Hello, nous nous rendons aux Philippines dans les visayas du 20 février au 7 mars 2020. J'ai une idée sur trois stop principaux pour lesquels nous aimerions prendre un logement et bouger à partir de cet endroit.
Il est prévu :
20 février : Trajet cebu-Bohol
21-22 : Quelques visites sur Bohol
23 : Trajet Bohol- Dumaguete
24, 25, 26 : Dumaguete
27 : Dumaguete - Siquijor
28,29,1ermars, 2 mars : trajet Siquijor-Bohol
4-5 :Bohol
6 ; trajet Bohol Cebu
7 Cebu (arrivée la veille pour assurer le coup)
Niveau itinéraire cela vous paraît correct ?
Avez vous une idée d hôtel central pour Bohol pratique pour les visites ? De même pour Dumaguete ?
J'ai bcp entendu parler du coco grove beach à Siquijor des expériences ?
Merci
bonjour
apres avoir tenté de chercher cette reponse sur VF, je me resoud a vous la poser :
donc ma femme et moi avons decidé d aller passer quelques jours sur siquijor en arrivant sur les philippines
mais le petit futé n est pas tres complet donc je m en remets a vous
j aimerias savoir le lieu et les horaires environ d embarquement pour siquijor ?
merci et connaissez vous un petit hotel sympa, sur la plage et pas tres chere ? env 15 / 20 euros ?
Salut à tous,
J'ai déjà fait le tour du forum un peu pour récolter des informations, mais je suis toujours aussi indécis. 🤪 Le 19 janvier avec des amis nous nous rendons aux philippines pour 10 jours, et nous n'arrivons pas à nous décider sur les endroits où aller. Il semble que ce soit très/trop court, mais nous souhaitons quand meme en profiter. J'ai l'impression qu'il faut privilégier les rizières de Banaue, mais j'ai aussi lu un article sur la rivière souterraine sur l'ile de Palawan (puerto princesa si mes souvenirs sont bons). en dehors de ça vu que nous n'avons que 10 jours il va falloir faire des choix! et ça n'est pas vraiment facile vu tout ce qu'il y a à faire. Notre budget est assez limité, mais on souhaiterais quand même pouvoir faire une nuit dans des bungalows sur pilotis par exemple. On souhaite être assez mobile (un sac à dos pour 3 ou 2 maximum).
En dehors de ça, est-ce que louer un bateau peut se faire (niveau prix et distances), louer un 4x4? ou un moto? suivant les destinations que l'on choisi.
enfin voilà en gros je souhaiterais savoir quel est le meilleur moyen pour rendre ces 10 jours les plus agréables possibles. en voir le plus mais sans trop faire la course. et à moindres frais.. (le voyage parfait quoi! 😉)
nous avons vraiment hâte d'y être!!! ça a vraiment l'air d'être un pays merveilleux..
Svoboda
J'ai déjà fait le tour du forum un peu pour récolter des informations, mais je suis toujours aussi indécis. 🤪 Le 19 janvier avec des amis nous nous rendons aux philippines pour 10 jours, et nous n'arrivons pas à nous décider sur les endroits où aller. Il semble que ce soit très/trop court, mais nous souhaitons quand meme en profiter. J'ai l'impression qu'il faut privilégier les rizières de Banaue, mais j'ai aussi lu un article sur la rivière souterraine sur l'ile de Palawan (puerto princesa si mes souvenirs sont bons). en dehors de ça vu que nous n'avons que 10 jours il va falloir faire des choix! et ça n'est pas vraiment facile vu tout ce qu'il y a à faire. Notre budget est assez limité, mais on souhaiterais quand même pouvoir faire une nuit dans des bungalows sur pilotis par exemple. On souhaite être assez mobile (un sac à dos pour 3 ou 2 maximum).
En dehors de ça, est-ce que louer un bateau peut se faire (niveau prix et distances), louer un 4x4? ou un moto? suivant les destinations que l'on choisi.
enfin voilà en gros je souhaiterais savoir quel est le meilleur moyen pour rendre ces 10 jours les plus agréables possibles. en voir le plus mais sans trop faire la course. et à moindres frais.. (le voyage parfait quoi! 😉)
nous avons vraiment hâte d'y être!!! ça a vraiment l'air d'être un pays merveilleux..
Svoboda
Bonjour,
Moi et mon amie venons aux philippines 15 jours au mois de février 2012 nous arriverons à el nido par avion depuis manille et nous disposons de 12 jours sur place avant le retour sur manille.
Nous cherchons à visiter les îles des bacuits en dehors des flux touristiques que nous conseillez vous (quelles îles)?
Est-il possible de loger sur des îles en dehors d'El nido?
Certains ont-ils fait des tours avec Taophilippines qu'en pensez vous? Est-il possible d'organiser des tours privés?
En vous remerciant
Vincent
Moi et mon amie venons aux philippines 15 jours au mois de février 2012 nous arriverons à el nido par avion depuis manille et nous disposons de 12 jours sur place avant le retour sur manille.
Nous cherchons à visiter les îles des bacuits en dehors des flux touristiques que nous conseillez vous (quelles îles)?
Est-il possible de loger sur des îles en dehors d'El nido?
Certains ont-ils fait des tours avec Taophilippines qu'en pensez vous? Est-il possible d'organiser des tours privés?
En vous remerciant
Vincent
Bonjour
Je recherche une equipiere de preference pour les Philippines et cela rapidement et ensuite un equipage avec diverses competence infirmier, dentiste, reporter journaliste, mecano etc pour l Iran Jaya en Indonesie sur mon catamaran de 17 metres. Libre 3 mois. Possibilite de travailler a bord.
Possibilite de tous se rencontrer sur Paris debut septembre.
Michel
Bonjour,
nous partons fin mars pour 3 semaines aux Philippines dont environ 10 jours sur Palawan. Nous hésitons à prendre le billet d'avion de retour sur Manille depuis Busuanga plutôt que Puerto Princesa. D'après vous cela vaut-il le coup de se rendre sur cette île et donc passer un peu moins de temps au nord de Palawan (ça revient au même pour les temps de trajet mais on prévoirait d'y rester un ou deux jours si on y va) ? Au niveau de nos attentes : - on ne fait pas de plongée mais on aime beaucoup le snorkeling - on adore les beaux paysages et les eaux turquoises (pas très original !) - on est plutôt branchés rando, voire vélo - on privilégie la rencontre avec la population plutôt que les tours entre touristes - on n'est pas vraiment farniente sur la plage
Merci d'avance pour vos conseils. Emma et Jérôme
nous partons fin mars pour 3 semaines aux Philippines dont environ 10 jours sur Palawan. Nous hésitons à prendre le billet d'avion de retour sur Manille depuis Busuanga plutôt que Puerto Princesa. D'après vous cela vaut-il le coup de se rendre sur cette île et donc passer un peu moins de temps au nord de Palawan (ça revient au même pour les temps de trajet mais on prévoirait d'y rester un ou deux jours si on y va) ? Au niveau de nos attentes : - on ne fait pas de plongée mais on aime beaucoup le snorkeling - on adore les beaux paysages et les eaux turquoises (pas très original !) - on est plutôt branchés rando, voire vélo - on privilégie la rencontre avec la population plutôt que les tours entre touristes - on n'est pas vraiment farniente sur la plage
Merci d'avance pour vos conseils. Emma et Jérôme
Carnets de voyage: Periple en stop sur Mindanao, dans l'oeil du typhoon Pablo, fin novembre 2012
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.
La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.
Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Bonjour a tous,
J ai reserve deux vols Manille Busuanga (coron) le 20 Janvier 2012 et le retour Puerto Princessa - Manille le 29 Janvier 2012. Je n ai pas encore vraiment d ititenaire en tete si ce n est de passer par Coron - El Nido - Port Barton - Sabang - PP Le probleme c est que je pensais que le trajet de Coron a El Nido se faisait sans encombre mais apres avoir fait quelques recherches j entends souvent dire que les 8 heures de Bangka sont a la limite du sucide au pire et dans le meilleure des cas on en ressort avec une grosse frayeur. Bref ca refroidit un peu et quand je regarde les alternatives en avion, on arrive a PP ce qui n est pas pratique car il faut remonter l ile puis la redescendre pour le vol retour. Bref, je suis donc a la recherche d autres temoignage sur cette liasion Coron - El Nido en bangka, ne voit t on que les mauvais tegnoignage sur le net et n'ont pas les trajets qui se passent sans emcombre? Merci de m en dire un peu plus si vous avez deja effectue cette liasion Cdt Bruno
J ai reserve deux vols Manille Busuanga (coron) le 20 Janvier 2012 et le retour Puerto Princessa - Manille le 29 Janvier 2012. Je n ai pas encore vraiment d ititenaire en tete si ce n est de passer par Coron - El Nido - Port Barton - Sabang - PP Le probleme c est que je pensais que le trajet de Coron a El Nido se faisait sans encombre mais apres avoir fait quelques recherches j entends souvent dire que les 8 heures de Bangka sont a la limite du sucide au pire et dans le meilleure des cas on en ressort avec une grosse frayeur. Bref ca refroidit un peu et quand je regarde les alternatives en avion, on arrive a PP ce qui n est pas pratique car il faut remonter l ile puis la redescendre pour le vol retour. Bref, je suis donc a la recherche d autres temoignage sur cette liasion Coron - El Nido en bangka, ne voit t on que les mauvais tegnoignage sur le net et n'ont pas les trajets qui se passent sans emcombre? Merci de m en dire un peu plus si vous avez deja effectue cette liasion Cdt Bruno
Bonjour
Je recherche une equipiere compagnon de voyage pour trip en catamaran sur les Philipinnes, l indonesie, l Yran Jaya, Indonesie, Bali etc. Possibilite de travailler a bord. Anglais indispensable.
Michel
Bonjour,
Je voudrais naviguer d’iles en iles entre Coron et El Nido comme ce que propose Tao mais sans passer par eux 🤪
Pensez-vous qu’il soit possible de trouver un bateau sur place qui organise ce genre de chose ? Je n’ai rien trouvé sur le forum ….. help à tous les habitués des Philippines !
Nicole
Je voudrais naviguer d’iles en iles entre Coron et El Nido comme ce que propose Tao mais sans passer par eux 🤪
Pensez-vous qu’il soit possible de trouver un bateau sur place qui organise ce genre de chose ? Je n’ai rien trouvé sur le forum ….. help à tous les habitués des Philippines !
Nicole
A votre avis, quel fournisseur offre la meilleure couverture et la plus fiable pour naviguer sur le web et pour les appels téléphoniques?
D'àprès nos lectures, on a entendu parler de Globe et Smart . Laquelle est la plus fiable? en existe-til d'autres? Nous visiterons le Nord Luzon, Palawan et les Visayas.
Merci
Claire
Merci
Claire
Bonjour aux navigateurs et aux autres également,
Je souhaite m'installer pour la retraite en Thaïlande dans 18 mois, soit du côté Andaman (Phuket)soit golfe (Samui) et pouvoir naviguer assez régulièrement sur un petit croiseur style Mac Gregor 26, financièrement accessible. J'aimerais aussi si c'est possible pouvoir partir 1 ou 2 fois par ans vers les Philippines (Palawan) et l'Indonésie (Bali).
Est ce que ce type de bateau permettrait de pouvoir entreprendre ce genre d'expédition en longeant les côtes avec un minimum de sécurité? Le détroit de Malaca est-il praticable ou faut-il naviguer côté golfe de Thaïlande. Est-il possible de couper par l'Archipel de Riau pour se rendre à Palawan? Merci beaucoup pour vos conseils, avis...
Bonjour a tous,
J aimerai savoir s'il est possible de suivre des cours de voile aux Philippines .
Merci
J aimerai savoir s'il est possible de suivre des cours de voile aux Philippines .
Merci
Bonjour à tous ! en pleine préparation pour un tour du monde à velo, j'aimerai savoir si il était possible de rejoindre les philippines par bateau à partir du vietnam? je ne trouve rien dans mes recherches! (ou cambodge mais ca m'étonnerai ^^ )
Merci de vos conseils !
JF
Un ferry refais la ligne Camiguin (Balbagon)-Bohol (Jagna) quotidiennement depuis debut Avril.Depart de Balbagon a 7 h, arrivee a Jagna a 11h. Il repart de Jagna a
Midi et arrive a Balbagon vers 16h. Je ne sais pas si ca continueras en Juin....ou si
cette ligne ne fonctionneras que pendant les vacances scolaires! Avis aux amateurs!
Reservez, ou venez en avance car le bateau est souvent plein parait-il!
Bonjour,
Nous partons trois semaines aux Philippines et on aimerait savoir si c'est possible de faire un peu de planche ? Nous allons faire l'ile de Luzon et puis on part pour Palawan !
Est ce que c'est facile de trouvé du matos sur place pas trop cher ? et ou ?
On se débrouille, mais nous n avons pas un haut niveau ...
Ou au niveau de la voile ? possibilité de louer des dériveurs ou autres?
Merci pour les infos !
Ps: qu'en est'il de l'après typhon? on suit un peu les infos (on est en voyage depuis longtemps sans pouvoir bien s'informer!)
Ou au niveau de la voile ? possibilité de louer des dériveurs ou autres?
Merci pour les infos !
Ps: qu'en est'il de l'après typhon? on suit un peu les infos (on est en voyage depuis longtemps sans pouvoir bien s'informer!)
Bonjour à tous,
Je parcours avec attention le forum, comme à chacun de mes voyages d'ailleurs. Pour ceux qui connaissent ces magnifiques iles quelles sont celles qui sont plus accessible à cette époque de fin de saison des pluies, est ce que d'ailleurs vous me déconseillez totalement, car j'ai l'impression qu'il y a des iles sans problèmes climatiques à cette époques.
Merci à vous.
Alex.
Je parcours avec attention le forum, comme à chacun de mes voyages d'ailleurs. Pour ceux qui connaissent ces magnifiques iles quelles sont celles qui sont plus accessible à cette époque de fin de saison des pluies, est ce que d'ailleurs vous me déconseillez totalement, car j'ai l'impression qu'il y a des iles sans problèmes climatiques à cette époques.
Merci à vous.
Alex.
Bonjour,
partant demain pour les philipines et arrivant sur Boracay pour une premiere semaine puis après... on verra ( surement padawan)!
Je recherche une solution pour avoir internet sur mon ordi portable, travaillant par internet l'idéal serait une connexion illimité pour un mois sans engagement ( j'ai déjà une clef 3G).
Merci d'avance pour votre aide!
partant demain pour les philipines et arrivant sur Boracay pour une premiere semaine puis après... on verra ( surement padawan)!
Je recherche une solution pour avoir internet sur mon ordi portable, travaillant par internet l'idéal serait une connexion illimité pour un mois sans engagement ( j'ai déjà une clef 3G).
Merci d'avance pour votre aide!
Bonjour,
Nous partons pour 5 1/2 mois en Asie du S-E (mi sept 2011 à mi-février 2012). Nous commencons par l'Indonésie jusque fin octobre et sommes tentés par les Philippines (15 à 20 jours maxi) en novembre, avant de continuer vers la Thailande. Nous avons 2 garçons de 9 et 10 ans. On aime bien les paysages sublimes, les petits villages, la campagne... Les bords de mer pour y nager et faire du snorkeling (pas plongée). Se balader, faire un petit trek éventuellement. Nouer des contacts avec les habitants. Ceci pour nous situer. Mais on aura déjà passé 5 semaines en Indonésie (Bali, Lombok et Gilli's, Flores) et après on va en Thailande et environ (on a pas encore fixé l'itinéraire par là), donc on voudrait voir des paysages, des ambiances, ... différents de ce qu'on trouvera là-bas. On ne veut pas non plus perdre trop de temps et d'argent dans les déplacements. On a pensé à l'ïle Palawan, mais combien de temps y rester ? Et avec quoi d'autre la combiner (éventuellement) pour avoir un aperçu différent des Philippines et du reste de l'Asie du S-E ?
Tant qu'on n'est pas fixés sur nos destinations, on n'achète pas de guide, donc on n'a un peu l'impression de naviguer à l'aveugle 😕. Vos conseils sont donc les bienvenus !
PS : j'ajoute que je supporte difficilement les grosses chaleurs (genre 32°), et c'est ce qui me fait un peu hésiter pour cette destination. Donc, s'il y a des endroits plus frais que d'autres (genre 25°😎), ça me tentera plus...
Nous partons pour 5 1/2 mois en Asie du S-E (mi sept 2011 à mi-février 2012). Nous commencons par l'Indonésie jusque fin octobre et sommes tentés par les Philippines (15 à 20 jours maxi) en novembre, avant de continuer vers la Thailande. Nous avons 2 garçons de 9 et 10 ans. On aime bien les paysages sublimes, les petits villages, la campagne... Les bords de mer pour y nager et faire du snorkeling (pas plongée). Se balader, faire un petit trek éventuellement. Nouer des contacts avec les habitants. Ceci pour nous situer. Mais on aura déjà passé 5 semaines en Indonésie (Bali, Lombok et Gilli's, Flores) et après on va en Thailande et environ (on a pas encore fixé l'itinéraire par là), donc on voudrait voir des paysages, des ambiances, ... différents de ce qu'on trouvera là-bas. On ne veut pas non plus perdre trop de temps et d'argent dans les déplacements. On a pensé à l'ïle Palawan, mais combien de temps y rester ? Et avec quoi d'autre la combiner (éventuellement) pour avoir un aperçu différent des Philippines et du reste de l'Asie du S-E ?
Tant qu'on n'est pas fixés sur nos destinations, on n'achète pas de guide, donc on n'a un peu l'impression de naviguer à l'aveugle 😕. Vos conseils sont donc les bienvenus !
PS : j'ajoute que je supporte difficilement les grosses chaleurs (genre 32°), et c'est ce qui me fait un peu hésiter pour cette destination. Donc, s'il y a des endroits plus frais que d'autres (genre 25°😎), ça me tentera plus...
Bonjour à toutes et tous,
Le départ se précise... J -8...
Je cherche plus d'infos sur la possibilité de faire une balade en mer à partir de Bais au Nord de Dumaguete pour aller voir les dauphins et baleines...
Quelles options sur place, quels bateaux, quel coût? Est-ce que c'est la bonne saison? Quelqu'un aurait il un contact, une expérience à partager?
Merci
A ++
Nadia
Bonjour à toutes et tous,
Je pars pour 20 jours aux Philippines en juin (A/R Manille) et j'aimerais quelques infos concrètes afin de fixer mon itinéraire.
Je précise que je ne suis jamais allée en Asie ni sur des îles...
L'idée de ce voyage c'est d'aller à la rencontre des cultures locales et profiter des paysages mais aussi passer 5 jours en farniente/plage/baignade avec mon conjoint avant de reprendre l'avion.
J'imagine donc:
- arrivée à Manille: je ne pense pas y rester longtemps juste le temps de se reposer après l'avion. Quel hébergement me conseillez-vous? Le plus important pour moi c'est la propreté et le calme... avec 25euros la nuit c'est possible?
- 5/6 jours à Luzon: balade au Nord pour voir les rizière (j'ai lu que l'on peut s'adresser au tourist center de Banawe pour organiser une balade et trouver un guide, est-ce la meilleure option? ou faut-il prévoir à l'avance avant d'y arriver?)
- 2 semaines sur Mindoro: là je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos à part éviter Puerto Galera. J'aimerais rencontrer le peuple Mangyans si c'est accessible et naviguer un peu autour de l'île pour découvrir des coins sympas. Pour les 5 derniers jours je rêve d'une location de bungalow près d'une mer de rêve au calme complet style sable blanc avec poisson frais pas loin pour se restaurer... on peut trouver ça? à qui s'adresser? quel coût?
Merci pour toutes vos infos qui m'éclaireront un peu, j'ai l'impression que je vais me rendre sur Mars tellement ça me semble improbable et tellement loin de tout ce que je connais...
A ++ NAdia
Merci pour toutes vos infos qui m'éclaireront un peu, j'ai l'impression que je vais me rendre sur Mars tellement ça me semble improbable et tellement loin de tout ce que je connais...
A ++ NAdia
Bonjour,
je serai aux Philippines le 7 août pour presque 4 semaines.
Le 8 août, je pense prendre un vol de Manille pour Coron City avec la Cébu Pacific.
De gros riques de pluie sans discontinue sur l'ile de Busuanga au mois d'août?
Sur Coron Island, il n'existe aucune possibilité pour y loger ?
Ce qui veut dire que l'on ne peut y passer uniquement la journée pour visiter l'ile, se baigner dans les lacs ?
Apparament Coron City n'est pas une ville très agréable???
Busanga est une île à faire même si l'on ne fait pas de plongée ? je suppose que l'on peut louer des motobykes et parcourir l'ile, traverser des villages et autres ?
Pour se rendre à El Nido de Coron City le seul moyen est le ferry ? les bancas à cette période ?
La durée de la traversée est de 6H, au mieux ?
Au mois d'août, possibilté de naviguer ?
Désolé de toutes ces questions et merci d'avance.
cordialement
chrisbagan
Bonjour à tous. Pour avoir profité de nombreux conseils et renseignements de ce forum dans la préparation de mon voyage, voici ma petite contribution sous forme de compte-rendu.
Voyage du 29 janvier au 19 février 2020 aux Philipines .
Trajet: Aller Montréal/ Manille via Beijing (Air China) Bonne cie rien à redire ( avion presque vide à cause du Coronavirus, donc possibilité de dormir......très apprécié sur un vol de 15hres)
Arrivée de nuit à Manille et j'ai dormi au terminal 3, 2 ième étage ( il y a un hotel avec des lits-cubes pour +- $27$ CAN ( ca m'a évité d'avoir à faire face aux arnaques de taxi fatigué et épuisé du voyage.) Le lendemain, direction parc Rizal et Intramuros (taxi meter en exigeant le meter, 600 php) J'ai appris par la suite qu'il est beaucoup plus sécuritaire et moins cher de se servir de Grab, l'application équivalente à Uber. Le mëme trajet coüte environ 300php.
Le soir , bateau de nuit de Manille avec 2goTravel 57$CAN(le quai est à proximité d'Intramusos, en moto-taxi 50php).
Si c'était à refaire, je paierais un peu plus cher pour une cabine privé, ou je prendrais un vol. La formule dortoir fut décevante.....bruits, odeurs, saleté, bagages non surveillés, bref mauvaise expérience. Arrivée à Coron, le matin, après 13heures de bateau.
Coron 4 jours: hot spring accessibles en moto (si vous louez c'est l'idéal pour la liberté que cela procure) et en moto-taxi. Presque personnes töt le matin, alors qu'on peut presque marché sur les tëtes le soir. On peut accéder à Siete Pecados à partir d'un village de pecheurs pas très loin des sources d'eau chaude.Personnellement, ce n'est pas le plus beau site de snorkeling que j'ai vu. Les environs de Coron sont magnifiques. Voir aussi le lever de soleil sur le sommet de la montagne, ca vaut le coup.Bref, j'ai adoré Coron (Busuanga) et les tours sont très bien.
El Nido 4 jours. Pour ceux qui connaissent, El Nido se compare à Aonang en Thailande.............touriste à fond de train avec tout ce que cela comporte. Mais les paysages et les tours A et D valent le coup. À refaire, je ne resterais que 2 jours, un pour chaque tours.Par contre, ma randonnée à Tay Tay fut enrichissante.....pour vraiment voir la vrai vie et parler avec les philipins (au fait, louer un scooter n'est pas dangereux en soit en respectant des règles de prudence et de sécurité élémentaires, et aucune arnaques comme dans certains autres pays d'Asie. Par contre, ce qui fut étonnant pour moi, c'est qu'une route devienne soudainement un sentier pour plusieurs kilomètres, pour redevenir presqu'une autoroute plus loin, et vice versa.......sans aucune logique de continuité de construction! Ca reste pour moi un mystère!!!)
Port Barton 4 jours. PB est en train de devenir un EL Nido 2. Beaux tours et paysages, mais usine à touristes en devenir malheureusement. Ce qui n'a rien arrangé, j'ai eu de la difficulté à dormir 2 nuits sur 4 à cause de jeunes fëtards irrespectueux dont le centre de l'univers se trouvait exactement au mëme endroit qu'eux! La aussi, je n'y resterais que 2 jours pour 2 tours. Une randonnée de PB à San Vincente s'est révélée une véritable expédition de par la qualité de la route (sentier en grande partie mais qui sera bientöt de l'histoire vu les travaux en cours.) Il y à deux petites chutes avec bassins sur ce parcours. Ca permets de se relaxer et de se rafraïchir, et d'enlever la poussière accumulée sur la route.
Mangrove resort 1 jour. Pas assez long si j'y retournais. Claude le proprio est un personnage en soit, très intéressant de discuter de plein de sujets avec lui. Belle rivière pour naviguer. On a l'impression d'ëtre dans une scène du film Apocalyps Now. Par contre pas de possibilité de louer un scooter, donc on est restreint en déplacement.
Puerto Princesa 2 jours. Ville assez neutre. Ferme de crocodiles à voir si on a le temps mais sans plus.
Retour à Manille par avion Cebu Pacific -2 jours. Autant le premier jour de mon arrivée, Manille m'a laissé une impression d'insécurité, autant j'ai trouvé ses habitants agréables au retour.J'ai mëme fais un trajet de 2hre30 dans 4 différents Jeepney dans des quartiers assez pauvres, avec l'aide de plusieurs personnes pour me conseiller et me guider, le tout sans la moindre crainte. Bref, Manille est relativement bien si on fait preuve de bon sens et qu'on affiche pas son opulence à la vue de tous.La pauvreté qu"on y voit est bouleversante.....
Le gouvernement ayant fermé le territoire à tout ce qui viens de Chine, j'ai dü me racheter un billet de retour avec Philipines Airlines à gros prix ( bonne cie avec plus d'espace pour les jambes en classe économique que d'autres cies.)
En résumé, j'ai adoré les Philipines mëme si j'ai fais un circuit assez touristique. Les Philipins sont accueillants honnëtes et serviables pour la plupart. Y retourner, ce que je compte bien, je viserais plutöt des endroits moins touristiques afin de vivre vraiment les Philipines.
Voila, si vous avez des questions, pas de problème, juste à me faire signe.
Bonjour,
Nous avons l habitude de voyager version "sac à dos" avec nos enfants (14/12/10 ans) et je crois que c'est la première fois qu'organiser des vacances est aussi compliqué !
Bon je crois aussi que je ne suis pas très originale …
Nous voyageons de 17/02 ou 02/03, soit environ 2 semaines.
Au début je pensais aller dans les Visayas (APO; NEGROS …)
passer par Cebu puis rejoindre PALAWAN pour monter jusqu'à Coron.
Sauf que, suite à mes recherches, le timing m a l 'air très serré.
Donc je me dis qu'il faut choisir
2 semaines à Palawan (Baie Honda; Port Barton excursion 5 jours El Nido Coron)
La solution la moins chronophage mais aussi très chère avec l'expédition.
soit oublier Palawan et se concentrer sur les Visayas (APO NEGROS SIQUIJOR BOHOL …). J'ai peur de regretter de ne pas aller au nord de Palawan !!!!
Ce qui me fait hésiter c'est que je me dis que Palawan est déjà très touristique et que dans l'avenir ce sera encore plus et peut être encore moins accessible financièrement. Qu'en pensez vous?
Nous aimons bcp les beaux paysages, le snorkelling, les marches dans la nature, les belles rencontres … Nous n'aimons pas être dans le tourisme de masse ...
Merci vraiment à ceux qui voudront bien m'apporter un peu de recul car cela fait 1 mois que je n'arrive pas à me décider …
Bons voyages ! Anne Claire
soit oublier Palawan et se concentrer sur les Visayas (APO NEGROS SIQUIJOR BOHOL …). J'ai peur de regretter de ne pas aller au nord de Palawan !!!!
Ce qui me fait hésiter c'est que je me dis que Palawan est déjà très touristique et que dans l'avenir ce sera encore plus et peut être encore moins accessible financièrement. Qu'en pensez vous?
Nous aimons bcp les beaux paysages, le snorkelling, les marches dans la nature, les belles rencontres … Nous n'aimons pas être dans le tourisme de masse ...
Merci vraiment à ceux qui voudront bien m'apporter un peu de recul car cela fait 1 mois que je n'arrive pas à me décider …
Bons voyages ! Anne Claire
Bonjour ,
Je vais passer quelques jours le mois prochain à Cebu city...j'aurais voulu savoir s'il y a des marchés comme chez nous? Je veux dire là ou on trouve des stands de fringues , chaussures, gadgets, etc....
Je serais curieux de voir ça ...car je suis commerçant et ça m'interesse.
Je connais déjà certains grands centres comme "ayala center"par ex....mais ce n'est pas ce que je recherche.
2ème question: lors de mes 3 précédents voyages aux Phils , je partais de Bangkok avec Cebu P. donc escale à Manille.
Cette fois çi je pars directement de Lyon , quelles compagnies me conseilleriez vous pour aller à Cebu sans escale à Manille? J'ai évidemment déjà cherché...j'ai trouvé Emirates mais avec une escale de 20 h à Dubai!!
Je pensais que Turkish avait des vols jusqu'à Cebu mais apparemment non..escale à Manille.
merci
Bonjour,
Dans le cadre d'un tour du monde nous comptons faire un voyage de 29 jours aux Philippines avec 2 enfants en janvier et je voudrais savoir ce que vous pensez de notre itinéraire en sachant que nous arriverons à Manille et que nous devons repartir de Cebu.
Ce qui me tracasse le plus ces sont les trajets car j'aimerais éviter un maximum de prendre l'avion.
Jour 1 : arrivée à Manille en soirée Jour 2 : journée a Manille + trajet de nuit vers Banaue Jours 3 et 4 : Banaue Jour 5 : trajet Banaue - Sagada Jour 6 et 7: Sagada Jour 8: trajet Sagada - Manille Jour 9: trajet Manille - Coron (Y a-t-il moyen de faire ce trajet en bateau sans prendre d'avion?)
Jours 10, 11 et 12: Coron + Apo Reef Jour 13: trajet Coron - El Nido(Je suppose qu'il doit y avoir moyen de faire ce trajet en bateau?)
Jours 14 et 15: El Nido Jours 16, 17 et 18: trajet El Nido - Mindanao (je ne sais pas trop comment faire ce trajet sans prendre d'avion du coup j'ai prévu 3 jours. Si vous avez des conseil sur les étapes à faire je suis preneur 😉) Jours 19, 20 et 21: Mindanao jour 22: trajet Mindanao - Bohol jours 23, 24 et 25: Bohol jour 26: Trajet Bohol - Cebu Jours 27 et 28 Cebu Jour 29 vol au départ de Cebu
Merci d'avance pour vos remarques !
Dans le cadre d'un tour du monde nous comptons faire un voyage de 29 jours aux Philippines avec 2 enfants en janvier et je voudrais savoir ce que vous pensez de notre itinéraire en sachant que nous arriverons à Manille et que nous devons repartir de Cebu.
Ce qui me tracasse le plus ces sont les trajets car j'aimerais éviter un maximum de prendre l'avion.
Jour 1 : arrivée à Manille en soirée Jour 2 : journée a Manille + trajet de nuit vers Banaue Jours 3 et 4 : Banaue Jour 5 : trajet Banaue - Sagada Jour 6 et 7: Sagada Jour 8: trajet Sagada - Manille Jour 9: trajet Manille - Coron (Y a-t-il moyen de faire ce trajet en bateau sans prendre d'avion?)
Jours 10, 11 et 12: Coron + Apo Reef Jour 13: trajet Coron - El Nido(Je suppose qu'il doit y avoir moyen de faire ce trajet en bateau?)
Jours 14 et 15: El Nido Jours 16, 17 et 18: trajet El Nido - Mindanao (je ne sais pas trop comment faire ce trajet sans prendre d'avion du coup j'ai prévu 3 jours. Si vous avez des conseil sur les étapes à faire je suis preneur 😉) Jours 19, 20 et 21: Mindanao jour 22: trajet Mindanao - Bohol jours 23, 24 et 25: Bohol jour 26: Trajet Bohol - Cebu Jours 27 et 28 Cebu Jour 29 vol au départ de Cebu
Merci d'avance pour vos remarques !
salut tout le monde j'organiser notre voyage en Philippines pour le Mois de Mars 2016 on part le 10 et on repart le 19 on aura que 8 nuits sur place.
On voudrait visiter El Nido et Coron est ce faisable en 8 nuits?
on arrive a 16h le premier jour serait ce possible de prendre directement l avion pour El Nido ou Coron? Car On aimerait pas perdre du temps.
Voila le circuit auquel j ai pense:
Manille-El nido par avion on reste a El nido 3 jours
Le 4eme jour on part a Coron
On rest 3 jours a Coron
Coron-Manille-Abu Dhabi (La ou on habite)
Dites moi ce que vous en pensez sachant qu on adoore le snorkeling mais qu on ne plonge pas.
J ai lu Qu avec Art cafe on peut reserver les billets d avion pour manille-El nido. Ect ce que la reservation est sure? Peut on la faire des maintenant?
Comment se passe le trajet Coron El Nido? As ton la place pour les bagages?
Est ce penible ou les paysages sont beaux? Et surtout est ce Dangereux?`
Desolee pour toutes ces questions :-) et Merci d'avamce pour vos reponses.
Je vais repartir des philippines vers le mois d'octobre 2013 avec mon cata a destinations de la république de Palau puis Papouasie puis pacifique. Je recherche des équipiers débrouillards .
bonjour,
Nous sommes un couples de 28 et 26 ans habitués à vivre sans grand confort, actuellement en road trip autours de l'australie depuis 19 mois. nous avons pour projet de visiter les Philippines, et je pense que le mieux serait en bateaux. Mais nous voudrions le faire au moins chère et avec le maximum de libertée, pas dépendre de tours opérateurs. Je crois avoir compris qu'il etait difficile de trouver un petit voilier comme on a chez nous alors je me pose la question si il est possible d'acheter sur place un paraw ou petite Bangka pour pouvoir se déplacer le long des côtes et entre les iles pas trop éloignées les unes des autres. Ces bateaux ont l'avantage de ne pas avoir beaucoup de tirant d'eau du fait qu'ils sont stabilisés par les balanciers. ce qui est avantageux pour les hauts fonds et pour s'echouer sur la plage. ce qui serait parfait pour notre utilisation, après c'est sur le confort, il faut l'oublier. pas d'electricitée pas de frigo pas de pièce fermée, cela fait partie du voyage que je veux faire. et bien sûr je ne ferais pas mon voyage au moment des cyclones. Juste avoir, le minimum de materiesl de navigation(sans élèctroniques) une reserve d'eau potable, de la nourriture de base comme du riz, de quoi pêcher, matériel de camping de quoi bricoler et reparer, trousse de premier soin. et se réaprovisionner dans les villages cotiers.
Mon voyage serait ça dans les grandes lignes, ma question est "est-ce possible?" merci d'avance a ceux qui prendrons le temps de me renseigner.
Nous sommes un couples de 28 et 26 ans habitués à vivre sans grand confort, actuellement en road trip autours de l'australie depuis 19 mois. nous avons pour projet de visiter les Philippines, et je pense que le mieux serait en bateaux. Mais nous voudrions le faire au moins chère et avec le maximum de libertée, pas dépendre de tours opérateurs. Je crois avoir compris qu'il etait difficile de trouver un petit voilier comme on a chez nous alors je me pose la question si il est possible d'acheter sur place un paraw ou petite Bangka pour pouvoir se déplacer le long des côtes et entre les iles pas trop éloignées les unes des autres. Ces bateaux ont l'avantage de ne pas avoir beaucoup de tirant d'eau du fait qu'ils sont stabilisés par les balanciers. ce qui est avantageux pour les hauts fonds et pour s'echouer sur la plage. ce qui serait parfait pour notre utilisation, après c'est sur le confort, il faut l'oublier. pas d'electricitée pas de frigo pas de pièce fermée, cela fait partie du voyage que je veux faire. et bien sûr je ne ferais pas mon voyage au moment des cyclones. Juste avoir, le minimum de materiesl de navigation(sans élèctroniques) une reserve d'eau potable, de la nourriture de base comme du riz, de quoi pêcher, matériel de camping de quoi bricoler et reparer, trousse de premier soin. et se réaprovisionner dans les villages cotiers.
Mon voyage serait ça dans les grandes lignes, ma question est "est-ce possible?" merci d'avance a ceux qui prendrons le temps de me renseigner.









