Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument!
Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie.
C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées…
La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale!
Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous!
L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne.
Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal.
Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond.
Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance?
Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé !
Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité?
C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population.
Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Bonsoir,
je pars en stage pour 5 mois au Bénin, et je suis à la recherche d'opinions par rapport aux traitements anti-palu pour une telle durée. Mon médecin m'a prescrit le Lariam, mais étant donné tous les effets secondaires j'hésite à le prendre...
Qu'en dites-vous ?
Merci Ju'
Merci Ju'
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Bonjour à tous,
Je viens d'obtenir un stage à Cotonou pour une durée de trois mois minimum. Je cherche des informations sur le budget d'un mois de vie là bas afin de pouvoir évaluer la rémunération dont j'aurais besoin.
Sans compter le loyer, combien coûtent l'eau et l'électricité pour un mois ? La nourriture ? Les sorties, loisirs, etc ? Les transports ? etc... En somme, combien doit-on prévoir par mois en vivant normalement et sans compter le loyer ?
De plus, comment est la vie sur place pour des expats ?
Je suis preneuse de toutes informations pouvant me renseigner davantage sur la vie des français au Bénin.
Merci d'avance pour vos réponses.
Adeline
Je viens d'obtenir un stage à Cotonou pour une durée de trois mois minimum. Je cherche des informations sur le budget d'un mois de vie là bas afin de pouvoir évaluer la rémunération dont j'aurais besoin.
Sans compter le loyer, combien coûtent l'eau et l'électricité pour un mois ? La nourriture ? Les sorties, loisirs, etc ? Les transports ? etc... En somme, combien doit-on prévoir par mois en vivant normalement et sans compter le loyer ?
De plus, comment est la vie sur place pour des expats ?
Je suis preneuse de toutes informations pouvant me renseigner davantage sur la vie des français au Bénin.
Merci d'avance pour vos réponses.
Adeline
Bonjour à tous !
Toute nouvelle sur le forum mais déjà conquise par l'ambiance !! En résumé, on a toujours souhaité partir ailleurs avec mon amoureux, et il y a 3 semaine de ça, on lui a proposé un job à Cottonou au Bénin. Le poste semble super mais il aut encore qu'on se renseigne. La prise de poste se ferait dans 1 an. Bref la question aujourd'hui c'est : qu'est qu'il faut faire quand s'expatrie au Bénin ? par quoi commencer? comment tout préparer et ne rien oublier?
Nous avons une petite fille de 4 mois elle en aura donc 16 au moment du départ et nous nous posons qd même bcp de questions pour elle (en cas de maladie, besoin de soins urgent, opérations.. bref tous les bobs qui peuvent arrivés !!) Niveau palu je m'inquiète moins, je crois que la protection est le meilleurs traitement !!
J'ai lu tous les témoignages des membres qui vivent la même chose, j'ai trouvé pas mal d'info mais on en veut toujours plus !!
Je cherche des infos sur les couvertures sociales, les impôts, la banque (ça c'est le truc chiant..)
et puis des infos sur la vie à Cottonou, les quartiers à vivre (sachant qu'on devrait avoir une villa de fonction), les commerces (trucs pour bébés? couches et tout le tra la la..) ...
On a des étoiles plein les yeux à l'idée de partir mais je souhaite préparer le truc à fond surtout pour ma pouilloute !
Merci pour vos réponses
une bise
Bonjour,
Je pars dans 15 jours à grand Popo pour 3 mois et j'ai besoin de renseignements pour la vie pratique de tous les jours.
Je souhaite savoir si il y a un moyen de retirer de l'argent à Grand- Popo ou s'il faut se rendre à Cotonou ?
Je souhaiterais établir mon budget aussi et donc avoir quelques notions de prix pour l'alimentation. Est ce que je peux trouver aussi des produits anti moustiques sur place ? En ce qui concerne le téléphone, je souhaiterais acheter une carte sim aussi et je souhaiterais savoir si on peut en trouver à Grand-Popo ou s'il faut aussi aller à Cotonou.
Et bien sur avoir des conseils pour visiter la région.
voilà, je vous remercie,
A bientôt,
Marion
Je pars dans 15 jours à grand Popo pour 3 mois et j'ai besoin de renseignements pour la vie pratique de tous les jours.
Je souhaite savoir si il y a un moyen de retirer de l'argent à Grand- Popo ou s'il faut se rendre à Cotonou ?
Je souhaiterais établir mon budget aussi et donc avoir quelques notions de prix pour l'alimentation. Est ce que je peux trouver aussi des produits anti moustiques sur place ? En ce qui concerne le téléphone, je souhaiterais acheter une carte sim aussi et je souhaiterais savoir si on peut en trouver à Grand-Popo ou s'il faut aussi aller à Cotonou.
Et bien sur avoir des conseils pour visiter la région.
voilà, je vous remercie,
A bientôt,
Marion
Quel guide papier pour le Bénin me conseillez-vous ? Quelqu'un a-t'il testé le dernier Routard? J'ai l'impression que le dernier Lonely Planet date de 2007, j'ai pense que les données ont changées depuis !
Merci pour vos conseils
Céline
Céline
Bonjour,
Vous voulez partir en Afrique, non pas en touriste mais en humanitaire pour vous rendre utile, nous avons besoin sans cesse de nouveaux talents, de nouvelles imaginations même sans diplôme et sans qualification particulière.
Hirondelle de l'avenir accueille aussi des bénévoles pour des missions de court et long terme, des étudiantes pour des stages et ce dans divers domaines comme celui du multimedia ou de la communication d 'entreprise.Je me permets de deposer ce message car j' effectue mon stage de master dans cette ong, il sagit d une petite structure composée de membres très motivés pour aider la population africaine.Actuellement nous metons en place un orphelinat à Parakouet nous renovons une ecole dans le village de Haya et toute aide est la bienvenue.Pour toute information vous pouvez visiter notre site : hirondelledelavenir.com ou me contacter.
A bientot
Bonjour à tous,
Je suis actuellement Président de l'association VIDOME.
Après une mission humanitaire réalisée durant l'été 2004 à Kokoro (Bénin), il nous est apparu indispensable d'aider les villageois et dès notre retour, nous avons crée l'Association VIDOME afin de participer au développement local du village. Après avoir récolté les fonds nécessaires à la construction du bâtiment et à son équipement, Vidome prendra en charge l'acheminement du matériel et la gestion du chantier avec l'aide de partenaires locaux. Le financement de la maternité comprendra 4 phases: la construction du bâtiment, mettre à sa disposition les techniques, les instruments et le personnel nécessaires, actualiser les compétences du personnel médical local, sensibiliser les femmes aux risques de la grossesse et à l'importance de se faire suivre dans la nouvelle maternité.
Vous aurez plus de renseignements sur notre site Internet: www.vidome.com
De plus, si vous avez des conseils à nous donner pour mener à bien ce projet qui nous tient vraiment à cœur, ils seront les bienvenus. Je pourrais vous faire parvenir notre dossier au format PDF si vous le souhaitez.
Bien sûr, si notre action vous séduit, vous pouvez nous rejoindre en devenant membre pour relever avec nous le défi. Vous participerez ainsi à cette grande aventure humaine qu'est l'aide au développement durable. Et si vous voulez partir au Bénin pour nous aider, contactez nous...
Basile Groult
Association VIDOME “Une maternité pour Kokoro (Bénin)” www.vidome.com
PS: pour nous encourager, laissez un message sur notre livre d'or ! 😉
Je suis actuellement Président de l'association VIDOME.
Après une mission humanitaire réalisée durant l'été 2004 à Kokoro (Bénin), il nous est apparu indispensable d'aider les villageois et dès notre retour, nous avons crée l'Association VIDOME afin de participer au développement local du village. Après avoir récolté les fonds nécessaires à la construction du bâtiment et à son équipement, Vidome prendra en charge l'acheminement du matériel et la gestion du chantier avec l'aide de partenaires locaux. Le financement de la maternité comprendra 4 phases: la construction du bâtiment, mettre à sa disposition les techniques, les instruments et le personnel nécessaires, actualiser les compétences du personnel médical local, sensibiliser les femmes aux risques de la grossesse et à l'importance de se faire suivre dans la nouvelle maternité.
Vous aurez plus de renseignements sur notre site Internet: www.vidome.com
De plus, si vous avez des conseils à nous donner pour mener à bien ce projet qui nous tient vraiment à cœur, ils seront les bienvenus. Je pourrais vous faire parvenir notre dossier au format PDF si vous le souhaitez.
Bien sûr, si notre action vous séduit, vous pouvez nous rejoindre en devenant membre pour relever avec nous le défi. Vous participerez ainsi à cette grande aventure humaine qu'est l'aide au développement durable. Et si vous voulez partir au Bénin pour nous aider, contactez nous...
Basile Groult
Association VIDOME “Une maternité pour Kokoro (Bénin)” www.vidome.com
PS: pour nous encourager, laissez un message sur notre livre d'or ! 😉
bonjour à tous, j'aimerai savoir le coût moyen des jardins d'enfants comme les bout'choux ou le club des nations à Cotonou dont j'ai lu le plus grand bien. Jusqu'à quel âge prend-on les enfants ? Ont -ils beaucoup d'enfants et beaucoup d'employés pour s'occuper des petits ? Fournissent-ils la collation du matin? Les petits sont-ils à l'école toute la journ��e ? Est-ce réellment moins cher que Montaigne ? Beaucoup de questions, je sais... mais je sais aussi que certains d'entre vous ont toutes ces réponses!! Merci beaucoup par avance😄
Bonjour,
En vue d'une installation à Cotonou pour la rentrée prochaine nous recherchons une ou deux autres familles expatriées intéressées pour une garde collective d'enfants à domicile, soit chez vous avec une nounou existante soit chez nous.
Nous avons une petite fille de 01 an et souhaiterions qu'elle puisse avoir un ou deux copains/copines de jeux tout en étant à domicile.
Si vous connaissez des personnes exerçant en tant qu'assistantes maternelles chez elles nous sommes aussi intéressés!
A défaut, si vous avez des contacts de nounous à recommander cela pourrait aussi nous aider.
Merci à tous
En vue d'une installation à Cotonou pour la rentrée prochaine nous recherchons une ou deux autres familles expatriées intéressées pour une garde collective d'enfants à domicile, soit chez vous avec une nounou existante soit chez nous.
Nous avons une petite fille de 01 an et souhaiterions qu'elle puisse avoir un ou deux copains/copines de jeux tout en étant à domicile.
Si vous connaissez des personnes exerçant en tant qu'assistantes maternelles chez elles nous sommes aussi intéressés!
A défaut, si vous avez des contacts de nounous à recommander cela pourrait aussi nous aider.
Merci à tous
Bonjour
Nous devons venir habité sur Cotonou à partir de cet été 2013.
J'aimerai connaitre si il y des activités sportives intéresantes.
Mes filles font toutes les 2 de la gym artistisque, l'une fait aussi du poney, et l'autre de l'athlétisme.
Pourrons nous trouver tout cela là bas? ou trouver d'autres activités?
Mon petit dernier fait du judo.
Et bien j'aimerai savoir si il existe aussi des activités pour les adultes.
Merci de votre réponse
A bienôt Rachel
A bienôt Rachel
Bonjour,
Je viens de m'installer a Cotonou et je ne sais pas ou trouver des clubs et asso pour faire un peu de sport (badminton, volley ? jogging ? art martiaux , musique ...)
De meme j'aimerais connaitre les lieux sympa ou sortir musique live, expo, bar/maquis sympa etc...
Si vous connaissez un peu Cotonou je suis preneur !
Merci Ivan
Je viens de m'installer a Cotonou et je ne sais pas ou trouver des clubs et asso pour faire un peu de sport (badminton, volley ? jogging ? art martiaux , musique ...)
De meme j'aimerais connaitre les lieux sympa ou sortir musique live, expo, bar/maquis sympa etc...
Si vous connaissez un peu Cotonou je suis preneur !
Merci Ivan
Bonjour à tous, 😉
Nous sommes un groupe de 10 personnes qui avons pour projet de partir au BENIN en octobre 2006. Nous sommes actuellement en train de constituer notre projet, d'établir notre budget et nous avons besoin d'un maximum d'informations. Nous sommes de la région parisienne pour info et plus particulièrement du 77.
Notre projet est plutôt culturel et concerne la danse traditionnelle au Bénin et son rapport avec les jeunes. Nous avons déjà établi plus au moins notre itinéraire nous souhaiterions être basé à PORTO NOVO (1 semaine) et à OUIDAH (1 semaine). Nous recherchons toutes informations concernant : Hébergement (location de "villa") notion de prix et adresse Adresse sympa pour manger (Porto novo / Ouidah) Transport interne...... Contacts divers pour de petites excursions, pour assister à d'éventuelles cérémonies.... Pour notre budget nous avons besoin de coût moyen
Par rapport à notre projet nous recherchons des danseurs de danse traditionnelle qui pourraient nous donner des cours à Porto Novo et Ouidah ( Cela fait environ 4 ans que nous pratiquons la danse africaine mais mais d'une origine différente : danse traditionnelle du congo) Nous recherchons également 2 écoles scolaires avec des ado qui pourraient nous recevoir pour monter ensemble notre projet : la perception de la danse traditionnelle au bénin vu par les jeunes (toujours 1 école à Porto novo et l'autre à Ouidah) Nous recherchons également des petites subventions donc si vous avait des tuyaux ils sont les bien venus
Je tiens à remercier à l'avance tout ceux ou celles qui pourraient nous aider pour notre projet. Juste une petite précision pour les info pas trop de plan galère car à 2 ou 3 personnes c'est pas un problème mais à 10 ce n'est pas pareil.
Nous sommes un groupe de 10 personnes qui avons pour projet de partir au BENIN en octobre 2006. Nous sommes actuellement en train de constituer notre projet, d'établir notre budget et nous avons besoin d'un maximum d'informations. Nous sommes de la région parisienne pour info et plus particulièrement du 77.
Notre projet est plutôt culturel et concerne la danse traditionnelle au Bénin et son rapport avec les jeunes. Nous avons déjà établi plus au moins notre itinéraire nous souhaiterions être basé à PORTO NOVO (1 semaine) et à OUIDAH (1 semaine). Nous recherchons toutes informations concernant : Hébergement (location de "villa") notion de prix et adresse Adresse sympa pour manger (Porto novo / Ouidah) Transport interne...... Contacts divers pour de petites excursions, pour assister à d'éventuelles cérémonies.... Pour notre budget nous avons besoin de coût moyen
Par rapport à notre projet nous recherchons des danseurs de danse traditionnelle qui pourraient nous donner des cours à Porto Novo et Ouidah ( Cela fait environ 4 ans que nous pratiquons la danse africaine mais mais d'une origine différente : danse traditionnelle du congo) Nous recherchons également 2 écoles scolaires avec des ado qui pourraient nous recevoir pour monter ensemble notre projet : la perception de la danse traditionnelle au bénin vu par les jeunes (toujours 1 école à Porto novo et l'autre à Ouidah) Nous recherchons également des petites subventions donc si vous avait des tuyaux ils sont les bien venus
Je tiens à remercier à l'avance tout ceux ou celles qui pourraient nous aider pour notre projet. Juste une petite précision pour les info pas trop de plan galère car à 2 ou 3 personnes c'est pas un problème mais à 10 ce n'est pas pareil.
les bronziers d'ABOMEY : fabrication d'objets à la "cire perdue"
de passage à Abomey, nous avons pu assister à une démonstration de fabrication de petits objets selon la tecnhique de "la cire perdue".
Chaque bronzier est spécialisé dans un certaine type d'objets, dont certains sont réservés aux cours royales encore existantes, ou à des cérémonies vaudou. Chaque artisan a sa propre marque sur les objets fabriqués, sa signature en quelque sorte.
quelques photos de ces deux heures de fabrication ...
l'artisan a au préalable réalisé les modèles en argile des objets qui seront ensuite fabriqués en métal, il fait ensuite chauffer la cire pour la ramollir et il la façonne afin de lui donner l’épaisseur requise pour l'objet en question (ici des petites cloches)

il travaille au marteau la cire pour l'amincir
ensuite il entoure les formes d'argile de cette pellicule de cire

les cloches recouvertes de cire.

elles sont ensuite entièrement recouvertes d'argile, en prenant soin de laisser un orifice au sommet de chaque objet, afin que la cire fondue s'écoule lors de la cuisson.

ces préparations sont mises à cuire dans un "four" : un monticule de braises incandescentes

une fois refroidies, les objets sont sortis de la gamelle qui tient lieu de four : la cire est partie, laissant la place à la coulée du métal, qui va maintenant être chauffé et fondu.

des objets de récupération de divers métaux sont rassemblés dans un pot en terre : de leur diversité va dépendre la couleur de l'objet fini. le pot est entièrement recouvert de braises que l'on fait chauffer. le bronzier s'aide du soufflet de forge la braise est contenue dans une gamelle découpée dans son fond et renversée, empêchant la braise de se répandre : ce procédé est, nous dit-il, d'une grande modernité et ils ont bien de la chance de travailler ainsi dans des conditions plus facile que leurs parents et grands parents. J'avoue de cela me laisse perplexe quant à la notion de "modernité"

lorsque le métal atteint la température de cuisson voulue, se dégage une fumée (ou des gaz) bleue-verte que nous guettons tous ensemble.

la voici enfin, cette fumée verte !

le bronzier vérifie la qualité de la cuisson. Puis il prépare la coulée du métal dans les formes préparées au préalable
sur une simple petite tranchée de terre, il dépose ses formes

et va couler le métal liquide


lorsque tout est coulé et un peu refroidi, le refroidissement se termine dans de l'eau, puis les moules sont brisés afin que se dégage les objets en bronze


certaines coulées ont été ratées, mais d'autres les petites cloches commencent à émerger
il ne "reste" (si l'on peut dire) plus à l'artisan que de les travailler pour leur donner leur forme définitive : marteau, limes entrent en action


et voila nos cloches qui prennent leurs formes définitives.

c'est un travail qui nous a fasciné et ces petites cloches, dans la maison, sont la marque d'un superbe temps partagé avec ce bronzier.
son père et son grand-père l'était avant lui, et il forme son fils à lui succéder, lorsqu'il rentre de l'école. le vieux "papa" est d'ailleurs, même âgé et fatigué, resté pas loin de lui, absorbé dans la vision du travail effectué.
de passage à Abomey, nous avons pu assister à une démonstration de fabrication de petits objets selon la tecnhique de "la cire perdue".
Chaque bronzier est spécialisé dans un certaine type d'objets, dont certains sont réservés aux cours royales encore existantes, ou à des cérémonies vaudou. Chaque artisan a sa propre marque sur les objets fabriqués, sa signature en quelque sorte.
quelques photos de ces deux heures de fabrication ...
l'artisan a au préalable réalisé les modèles en argile des objets qui seront ensuite fabriqués en métal, il fait ensuite chauffer la cire pour la ramollir et il la façonne afin de lui donner l’épaisseur requise pour l'objet en question (ici des petites cloches)

il travaille au marteau la cire pour l'amincir
ensuite il entoure les formes d'argile de cette pellicule de cire
les cloches recouvertes de cire.

elles sont ensuite entièrement recouvertes d'argile, en prenant soin de laisser un orifice au sommet de chaque objet, afin que la cire fondue s'écoule lors de la cuisson.

ces préparations sont mises à cuire dans un "four" : un monticule de braises incandescentes

une fois refroidies, les objets sont sortis de la gamelle qui tient lieu de four : la cire est partie, laissant la place à la coulée du métal, qui va maintenant être chauffé et fondu.

des objets de récupération de divers métaux sont rassemblés dans un pot en terre : de leur diversité va dépendre la couleur de l'objet fini. le pot est entièrement recouvert de braises que l'on fait chauffer. le bronzier s'aide du soufflet de forge la braise est contenue dans une gamelle découpée dans son fond et renversée, empêchant la braise de se répandre : ce procédé est, nous dit-il, d'une grande modernité et ils ont bien de la chance de travailler ainsi dans des conditions plus facile que leurs parents et grands parents. J'avoue de cela me laisse perplexe quant à la notion de "modernité"

lorsque le métal atteint la température de cuisson voulue, se dégage une fumée (ou des gaz) bleue-verte que nous guettons tous ensemble.

la voici enfin, cette fumée verte !

le bronzier vérifie la qualité de la cuisson. Puis il prépare la coulée du métal dans les formes préparées au préalable
sur une simple petite tranchée de terre, il dépose ses formes

et va couler le métal liquide


lorsque tout est coulé et un peu refroidi, le refroidissement se termine dans de l'eau, puis les moules sont brisés afin que se dégage les objets en bronze


certaines coulées ont été ratées, mais d'autres les petites cloches commencent à émerger
il ne "reste" (si l'on peut dire) plus à l'artisan que de les travailler pour leur donner leur forme définitive : marteau, limes entrent en action


et voila nos cloches qui prennent leurs formes définitives.

c'est un travail qui nous a fasciné et ces petites cloches, dans la maison, sont la marque d'un superbe temps partagé avec ce bronzier.
son père et son grand-père l'était avant lui, et il forme son fils à lui succéder, lorsqu'il rentre de l'école. le vieux "papa" est d'ailleurs, même âgé et fatigué, resté pas loin de lui, absorbé dans la vision du travail effectué.
Dans trois mois je serai à la retraite après avoir passé plusieurs années à la Télévision éducative de Côte d'ivoire et depuis peu à La Réunion. Je compte retourner en Afrique pour continuer ma passion des émissions des feuilletons éducatifs mais ou ? Sénégal (Saint-Louis ou Ziguinchor) ou alors au Bénin ?.Un endroit sympa ou je pourrai continuer ma passion.Avez-vous des contacts
nous sommes a dakar depuis 3 ans et sommes mutes a cotonou en mars. pouvez vous me doner des infos pratiques et aussi les activites pour les petits, y a t il une association femmes expat anglophone comme a dakar ?? a part la piscine du sheraton, y a t il d autres endroits ?? plages ?? endroits sympa avec des petits . on ma dit qu il y a liste d attente pour l ecole francaise ?? merci pour vos bons conseils. l
Bonjour,
Nous sommes 3 étudiantes assistantes sociales. Pour nos études, nous partons 3 semaines au Bénin, dans un orphelinat.
Nous aimerions avoir des conseils sur : les subventions possibles le logement sur place (l'orphelinat est à côté d'Allada, environ 20km de Cotonou), pour l'instant nous n'avons rien trouver!!! nous aimerions aussi amener des médicaments mais nous ne savons pas où nous adresser !
_ et puis des conseils divers (hygiène, visites....)
Merci d'avance.
je suis de l'afrique occidentale, plus précisement du Benin.j'aime faire la connaissance des gens d'autre culture.mon souhait pour l'été 02007 c'est de recevoire plusieurs personnes d'horizons divers afin de partager et d'échanger avec eux.celon moi l'amitié est la seule richesse que DIEU a mis à notre disposition et dont nous pouvons en disposer comme nous voulons.donc partageons ensemble ce gateau commun.
Bonjour
Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage .
Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde .
Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il .
Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences.
Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
Bonjour je pars au bénin fin octobre 10 jours ( 1e fois en Afrique ) et je voudrais visite le parc de la pendjari
Je souhaite prendre le bus de cotonou jusqu’a Nati ( 1jour) mais ensuite je ne sais pas ! Dormir à nati et trouver un guide sur place ou aller à tanguieta ? Faut il réserve l’hotel pour nati au préalable ou directement à l’arrivée ? Dormir au parc de la pendjari ou une seule journée de visite suffit ?
Je ne sais pas trop merci de m’éclaire
Amicalement peggy
Slt a tous je souhaite m'installer au bénin d'ici la fin du mois d'octobre mais j'aurai voullu avoir quelque renseignement avant de m'y rendre car j'y vais avec mes enfants et mon mari nous avons pour projet de créer une activité merci de nous dire les activitée qui marche la ba comment se se passe et pour louer un contenaire pour envoyer tout nos affaire combien cela va nous couter nous cherchon pour démarer un appartement de type f3 (2 chanbre 1 salon) combien cela va nous couté la caution à avancer combien de mois?par rapport à mon mari il souhaite prendre une année sans solde comment sa se passe.l'école pour les enfants car ils on 4 ans et 1 ans. activitée, les centre de soins ainsi que tout les avantage des français à l'étranger auquel l'on peut en bénéficier.
Merci
Merci
Reprise de la question de Celinarose du 19 juin 2008 restée sans réponse.
Bonjour,
Je souhaite partir prochainement à Cotonou via Tripoli avec la compagnie Afriqiyah Airways. Qui a voyagé récemment avec cette compagnie et surtout savoir si au niveau des bagages il y a eu amélioration ? 😉
Merci par avance pour vos réponses aussi complètes que possible.
Bien cordialement.
Bonjour,
Je souhaite partir prochainement à Cotonou via Tripoli avec la compagnie Afriqiyah Airways. Qui a voyagé récemment avec cette compagnie et surtout savoir si au niveau des bagages il y a eu amélioration ? 😉
Merci par avance pour vos réponses aussi complètes que possible.
Bien cordialement.
Salut
Je suis Stefan, Mauricien voyageant en surface depuis l'afrique du Sud. Je suis actuellement au Cameroun apres 3 mois de route. Je projette de passer par le Nigeria pour rejoindre le Benin. Mais je ne compte cependant pas faire long feu au Nigeria, les echos etant pas favorable. L'autre dilemne c'est le prix du billet d'avion entre Douala et Cotonou qui est trop cher pour 1hr45 min de vol (400 us). Est-ce que quelqu'un connait le moyen le plus rapide, le moins cher et le plus sur de partir de Douala a Cotonou en passant par le Nigeria? Est-ce que par la meme occassion est-ce que vous savez si c'est possible d'obtenir le visa pour le Nigeria a la frontiere (Ekok) avec le Cameroun. Me parler pas du consul a Douala svp.
Merci de m'aider
Stef






