Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Bonjour tout le monde. Les impôts locaux vont tomber donc le budget se fait serré !
J'aimerai vivre une expérience un peu folle, avec mon conjoint, partir en voiture un matelas dans le coffre, le strict minimum pour un peu plus de 5 jours de voyage. Partir à moindre coût !
La destination : traverser une petite partie du nord-est de l'Europe : Belgique, Allemagne, Pologne, Russie, Lituanie, Lettonie, Estonie. (mais peut-être pas aussi loin)
J'ai déjà trouvé un site pour dormir chez l'habitant gratuitement : (lien enlevé) L'inscription est un peu longue dans le sens ou il leur faut quelques jours ou quelques semaines pour valider notre compte, donc petit bémol !
Donc voilà j'aimerai avoir vos avis, vos expériences, vos petites astuces et vos adresses à visiter si vous êtes déjà aller dans ces coins là !!!!
Merci beaucoup !
J'ai déjà trouvé un site pour dormir chez l'habitant gratuitement : (lien enlevé) L'inscription est un peu longue dans le sens ou il leur faut quelques jours ou quelques semaines pour valider notre compte, donc petit bémol !
Donc voilà j'aimerai avoir vos avis, vos expériences, vos petites astuces et vos adresses à visiter si vous êtes déjà aller dans ces coins là !!!!
Merci beaucoup !
Salut à tous,
J'ai comme projet, l'été prochain ou le suivant, de faire un tour d'Europe en vélo.
A l'heure où j'écris, je me considère comme à peu près novice en vélo. J'en ai un, je m'en sers tous les jours pour des trajets en ville, mais en dehors de ça, je dois avouer que je n'y connais pas grand'chose en mécanique, et que je n'ai pas encore fait beaucoup de randonnées à vélo (comme je suis étudiante dans une grande ville, je n'ai pas tellement de moyens d'avaler des kilomètres).
Je n'ai que 19 ans, mais ai déjà, pour mon âge, pas mal voyagé. Mon dernier voyage étaiy une traversée du Canada d'est en ouest, au départ seule, puis avec un ami rencontré au fil du voyage. Les années précédentes, j'ai fait des camps itinérants à travers les Etats Unis et l'Australie. J'ai donc fini par apprendre le monde du camping.
Mais voilà : partir en groupe, ou même en solitaire, sac au dos, et partir en vélo, j'imagine que c'est totalement différent. J'aimerais donc savoir comment préparer ce voyage, et comment m'y préparer.
Quel type d'entraînement dois-je suivre ? En moyenne, combien de km peut-on parcourir en une journée ? Y a t il des pays et des itinéraires à conseiller pour une première expérience (en sachant que je suis plus intéressée par les pays nordiques et d'Europe Centrale, et que j'aimerai partir environ un mois) ? Comment assurer ma sécurité et celle de mon vélo ? Quel matériel ou type de matériel utiliser, et quel est, grosso-modo, le budget à prévoir (eventuellement le prix moyen d'un bon vélo de rando + accessoires) ? Qu'est-ce qu'il ne faut SURTOUT PAS oublier ? A quoi faut-il s'attendre sur les routes ? Quels sont les "trucs" à savoir ? ...
Merci de vos réponses,
Ambre
Bonjour à tous,
J'ai un projet en tête qui me tient à coeur et j'ai besoin d'aide pour le réaliser ^^
Voici mon projet : J'aimerais souhaiter un bon anniversaire à mon chéri à travers le monde. Je souhaiterais vous demander un tout petit service d’ici novembre 2016 (oui je sais, je m’y prends très à l’avance mais j’aimerais réunir un maximum de photos) qui ne vous coûterait rien si ce n'est 5min de votre temps: il suffit d'écrire sur un bout de papier, une pancarte, votre main, bras, un objet, etc.. le message suivant "Bon anniversaire François" ainsi que la ville et le pays dans lequel vous vous trouvez (il est très important que le nom du lieu figure sur la photo). Si possible dans la langue du pays, sinon en français. J'aimerais que cette photo soit un monument typique, un paysage magnifique... etc... un décor propre au pays dans lequel vous êtes
Ce projet me tiens énormément à coeur, j'aimerais réunir un maximum de pays différent et je vous serais éternellement reconnaissante :)
(Je joint en annexe un exemple de photo que je souhaiterais recevoir)
J'ai un projet en tête qui me tient à coeur et j'ai besoin d'aide pour le réaliser ^^
Voici mon projet : J'aimerais souhaiter un bon anniversaire à mon chéri à travers le monde. Je souhaiterais vous demander un tout petit service d’ici novembre 2016 (oui je sais, je m’y prends très à l’avance mais j’aimerais réunir un maximum de photos) qui ne vous coûterait rien si ce n'est 5min de votre temps: il suffit d'écrire sur un bout de papier, une pancarte, votre main, bras, un objet, etc.. le message suivant "Bon anniversaire François" ainsi que la ville et le pays dans lequel vous vous trouvez (il est très important que le nom du lieu figure sur la photo). Si possible dans la langue du pays, sinon en français. J'aimerais que cette photo soit un monument typique, un paysage magnifique... etc... un décor propre au pays dans lequel vous êtes
Ce projet me tiens énormément à coeur, j'aimerais réunir un maximum de pays différent et je vous serais éternellement reconnaissante :)
(Je joint en annexe un exemple de photo que je souhaiterais recevoir)
🙂Salut! Je suis une québécoise de 41 ans. La dernière fois que j'ai
vraiment voyagé, j'avais 19 ans. Et je n'ai jamais quitté mon beau pays, le
Canada (ou presque!). Je voudrais aller en Europe, plus précisement en
Espagne. Seulement, voilà, c'est qu'en plus je suis fauchée!! Alors, peut-être
que les vendanges seraient un moyen pour moi de me permettre un dépaysement.
Pouvez-vous me donner des informations précises à ce sujet? Je pourrais
changer ma destination pour le sud de la France. J'espère que vous me
donnerez une lueur d'espoir de quitter mon p'tit nid douillet! Merci, à l'avance.
Sylvie
Bonjour a tous,
Voila je travaille dans le secteur de l'informatique en tant qu'ingenieur d'etude. J'ai 3 ans, d'experience. J'aimerais pouvoir trouver un boulot qui me fasse voyager, en europe de preference! Mais autre part y-a pas de probleme. J'entends par la que je n'ai pas de contrainte de deplacement, au contraire ! Avez vous des pistes ? vers ou se diriger ...? j'arrive pas vraiment a trouver des offres via google ou sur les sites de recherche d'emploi habituel ....
P.S : j'suis meme pret a presque changer de metier si c possible de voyager via mon boulot ...
Merci si vous avze des idees ? des assos ? des societes qui ont besoin de personne dispo en deplacement ?
Thx
Voila je travaille dans le secteur de l'informatique en tant qu'ingenieur d'etude. J'ai 3 ans, d'experience. J'aimerais pouvoir trouver un boulot qui me fasse voyager, en europe de preference! Mais autre part y-a pas de probleme. J'entends par la que je n'ai pas de contrainte de deplacement, au contraire ! Avez vous des pistes ? vers ou se diriger ...? j'arrive pas vraiment a trouver des offres via google ou sur les sites de recherche d'emploi habituel ....
P.S : j'suis meme pret a presque changer de metier si c possible de voyager via mon boulot ...
Merci si vous avze des idees ? des assos ? des societes qui ont besoin de personne dispo en deplacement ?
Thx
Bonsoir, Vous choisissez vos destinations de voyage en priorité en fonction du niveau de vie plutôt modeste d'un pays? ainsi, vous êtes sûrs d'avoir plus de moyens pour voyager que vous aurez plus de dépaysement parce que les gens sont en général plus cools dans ces pays etc...
ou alors vous vous en fichez, seul l'intérêt proprement-dit pour un pays vous intéresse quels que soient les sacrifices à faire si le pays a un niveau de vie élevé?
Bonjour,
je compte partir seule au cameroun en juin-juillet 2012.
Plusieurs problèmes se sont alors posés à moi:
- les questions de sécurité, puisque bien que les avis divergent, il semble globalement peu prudent de se balader seule... (je crois qu'être métisse ne m'empêche pas de sentir le touriste à plein nez...)
- des questions financières, l'hébergement en hôtel représentant un coût conséquent, et je ne sais pas si les locations longues durée sont aisées pour disons une ou deux semaines dans une ville...
- pour obtenir le visa, il faut un contact sur place, ce que je n'ai pas actuellement.
Le WWOFING m'est alors apparu comme une bonne alternative puisque me permettant d'avoir un contact sur place, et de rencontrer des gens, en particulier des "autochtones" en sortant de la relation touristes- autochtones. Et l'idée de faire des travaux agricoles me plaît bien.
J'ai donc envoyer un mail à peter yuhala, dont j'avais en l'occurrence entendu parler sur ce site, pour savoir comment cela se passait... et il m'a répondu mais seulement en me disant qu'en payant les frais d'inscription, je recevrai la liste des hôtes...
Il n'y a pas de sites internet... Donc me voilà avec bien peu d'infos...
Notamment, puisque j'irai en pleine saison des pluies, y a-t-il à cette époque de l'année besoin de main d’œuvre agricole (question peut-être naïve mais je suis novice!)?
Quelqu'un a-t-il fait du wwoofing au cameroun?
Plus globalement, j'aurai aimé avoir des témoignages de gens partis seul au cameroun, savoir comment ils se sont organisés: visa, hébergement, ont-ils pu se balader seul tranquillement (le guide du routard le déconseille par exemple, ce qui finit par m'angoisser quelque peu...), dans quelles régions ils ont pu aller (j'ai cru comprendre que le Nord du pays subissait quelques tourments et que c'était toute une aventure pour s'y rendre sans danger)...
Merci d'avance de vos réponses.
Bonjour à vous!
Présentation rapide: nous sommes 2 nanas de 20 et 21 ans, en fin de deuxième année d'étude en soins infirmiers. Voulant toutes les deux faire de "l'humanitaire" ou bosser plus tard dans la solidarité internationale (terme qui me convient mieux...), nous sommes à la recherche d'un projet, d'un endroit ou se rendre utile cet été. Nous avions un plan au Burkina, qui tombe à l'eau à cause des mouvements sociaux et politiques qui secouent aujourd'hui casi toute l'Afrique. Etant personnellement une amoureuse de l'Afrique, où je suis allée pas mal de fois ces 10 dernières années, je n'avais pas pensé à regarder du côté asiatique de la planète.. Grosse erreur! Je suis tombé récemment sur des messages de personne ayant fait du volontariat en Inde, et ça m'a alors semblé une évidence, d'aller là bas! De mon côté (Marion 1), je pense ne pas être totalement novice en matière de voyages, et j'ai connu quelques pays pas forcément "faciles" (Burkina, Cap vert, Algérie du Sud, humanitaire dans l'Atlas marocain...). mais ma pote (Marion 2) avec qui je pense partir n'a jamais quitté l'Europe, sauf pour un voyage de jeunes au Venezuela.
Première question: est ce périlleux de l'entrainer dans mon aventure en Inde, sachant que c'est un pays réputé pour ces "chocs", chez certains touristes? Autres questions: Calcutta est elle la bonne ville pour faire du volontariat? Dans les dispensaires? est ce vrai qu'il n'est pas nécessaire de prévoir, que l'on peut arriver à 7h du matin, pour une semaines ou un mois? Pensez vous que, sur 5 semaines, en passer 3 ou 4 à calcutta dans les centres, puis une ou 2 à voyager un peu soit intéressant? Avez vous des conseils, des anecdotes... Je suis toute ouïe!! Merci d'avance 😉
Présentation rapide: nous sommes 2 nanas de 20 et 21 ans, en fin de deuxième année d'étude en soins infirmiers. Voulant toutes les deux faire de "l'humanitaire" ou bosser plus tard dans la solidarité internationale (terme qui me convient mieux...), nous sommes à la recherche d'un projet, d'un endroit ou se rendre utile cet été. Nous avions un plan au Burkina, qui tombe à l'eau à cause des mouvements sociaux et politiques qui secouent aujourd'hui casi toute l'Afrique. Etant personnellement une amoureuse de l'Afrique, où je suis allée pas mal de fois ces 10 dernières années, je n'avais pas pensé à regarder du côté asiatique de la planète.. Grosse erreur! Je suis tombé récemment sur des messages de personne ayant fait du volontariat en Inde, et ça m'a alors semblé une évidence, d'aller là bas! De mon côté (Marion 1), je pense ne pas être totalement novice en matière de voyages, et j'ai connu quelques pays pas forcément "faciles" (Burkina, Cap vert, Algérie du Sud, humanitaire dans l'Atlas marocain...). mais ma pote (Marion 2) avec qui je pense partir n'a jamais quitté l'Europe, sauf pour un voyage de jeunes au Venezuela.
Première question: est ce périlleux de l'entrainer dans mon aventure en Inde, sachant que c'est un pays réputé pour ces "chocs", chez certains touristes? Autres questions: Calcutta est elle la bonne ville pour faire du volontariat? Dans les dispensaires? est ce vrai qu'il n'est pas nécessaire de prévoir, que l'on peut arriver à 7h du matin, pour une semaines ou un mois? Pensez vous que, sur 5 semaines, en passer 3 ou 4 à calcutta dans les centres, puis une ou 2 à voyager un peu soit intéressant? Avez vous des conseils, des anecdotes... Je suis toute ouïe!! Merci d'avance 😉
Bonjour,
Tout d'abord, je suis vraiment heureuse de tomber sur un site aussi agréable a lire, qui reunit des gens experimentais ou dans le meme etat d'esprit que moi.
Je souhaite partir car je réalise chaque jour un peu plus comme je souhaite sortir du sentier battu du "metro boulot dodo", j'ai réalisé ce que la vie representer vraiment, et quon est libre de la vivre comme on le souhaite soi-même. Il suffit d'oser! J'ai compris que la seule chose qui nous met des barrieres, se joue aussi par le biais de nos sociétés: par les peurs quon peut avoir de partir rencontrer le monde alors quon ne devrait pas le craindre. Je veux partir pour m'affranchir, me retrouver face a moi, pour grandir encore un peu plus; pour rencontrer des gens, d'autres cultures façon de penser, etc. Je veux vivre ma vie comme je l'entedn et quand je l'entend, et ne pas me conformer, pour devenir un robot qui rentre une fois de plus dans la machine de production qui bousille le monde un peu plus. C'est aussi une bonne maniére de faire un choix de liberté, et de libre controle sur ma vie. Je ressortirai surment plus riche que pauvre (en tout cas jy compte bien), d'avoir vu le monde sous une autre forme. Bien sur c'est pas evident faut s'y preparer, mais ça fait longtemps que je muris le sujet, et jai compris que les chaines ne sont plus aux pieds mais dans la tête.
Malgré la peur l'excitation prends le dessus. Mais jai pleinement conscience que ça se prépare un minimum. ça dit je souhaiterai, dans la limite du possible, et au dela du cout du billet, etre autonome le plus possible (avec bien sur un minimum d'argent pour manger). je souhaiterai partir pour dormir principalement en tente, de temps en temps pour me laver et faire un break aussi: une auberge de jeunesse. Je souhaite aussi me faire un parcours, un circuit (peut etre même traverser plusieurs pays), mais il me faut le B-A bas, pour etre autonome en voyage. Je voudrais principalement marcher, et me poser de temps en temps, pour profiter des endroits magnifiques. Je souhaiterai un voyage où le cout de la vie n'est pas excessif donc, comme je souhaite depenser que pour le strict neccessaire. Auriez vous des avis, des commentaires, de l'experience a faire partarger, et surtout des desinations a me proposer afin de reunir toutes les conditions neccessaires, pour un voyage allant de 2 a 5 mois reussis (juste pour le premier voyage car mon reve cest de faire ca toute ma vie (si vraiment ca me plais) merci de votre comphrehension. Ps: vaut il mieux que je parte accompagné ou pas, autour de moi personne ne veux s'y ""risquer"", ou puis je vraiment le faire seule, suivant la destination?
Merci cordialement.
Tout d'abord, je suis vraiment heureuse de tomber sur un site aussi agréable a lire, qui reunit des gens experimentais ou dans le meme etat d'esprit que moi.
Je souhaite partir car je réalise chaque jour un peu plus comme je souhaite sortir du sentier battu du "metro boulot dodo", j'ai réalisé ce que la vie representer vraiment, et quon est libre de la vivre comme on le souhaite soi-même. Il suffit d'oser! J'ai compris que la seule chose qui nous met des barrieres, se joue aussi par le biais de nos sociétés: par les peurs quon peut avoir de partir rencontrer le monde alors quon ne devrait pas le craindre. Je veux partir pour m'affranchir, me retrouver face a moi, pour grandir encore un peu plus; pour rencontrer des gens, d'autres cultures façon de penser, etc. Je veux vivre ma vie comme je l'entedn et quand je l'entend, et ne pas me conformer, pour devenir un robot qui rentre une fois de plus dans la machine de production qui bousille le monde un peu plus. C'est aussi une bonne maniére de faire un choix de liberté, et de libre controle sur ma vie. Je ressortirai surment plus riche que pauvre (en tout cas jy compte bien), d'avoir vu le monde sous une autre forme. Bien sur c'est pas evident faut s'y preparer, mais ça fait longtemps que je muris le sujet, et jai compris que les chaines ne sont plus aux pieds mais dans la tête.
Malgré la peur l'excitation prends le dessus. Mais jai pleinement conscience que ça se prépare un minimum. ça dit je souhaiterai, dans la limite du possible, et au dela du cout du billet, etre autonome le plus possible (avec bien sur un minimum d'argent pour manger). je souhaiterai partir pour dormir principalement en tente, de temps en temps pour me laver et faire un break aussi: une auberge de jeunesse. Je souhaite aussi me faire un parcours, un circuit (peut etre même traverser plusieurs pays), mais il me faut le B-A bas, pour etre autonome en voyage. Je voudrais principalement marcher, et me poser de temps en temps, pour profiter des endroits magnifiques. Je souhaiterai un voyage où le cout de la vie n'est pas excessif donc, comme je souhaite depenser que pour le strict neccessaire. Auriez vous des avis, des commentaires, de l'experience a faire partarger, et surtout des desinations a me proposer afin de reunir toutes les conditions neccessaires, pour un voyage allant de 2 a 5 mois reussis (juste pour le premier voyage car mon reve cest de faire ca toute ma vie (si vraiment ca me plais) merci de votre comphrehension. Ps: vaut il mieux que je parte accompagné ou pas, autour de moi personne ne veux s'y ""risquer"", ou puis je vraiment le faire seule, suivant la destination?
Merci cordialement.
Bonjour à toute la communauté voyageforum!
J'ai prévu il y a quelques temps déjà de tenter un départ pour m'installer en Irlande, pays qui m'a toujours fortement attiré (parfois j'ai même l'impression qu'il m'appelle ^^). J'avais commencé par planifier les choses sur du long terme (terminer une année d'étude, prendre des contacts pendant la suivante, faire un petit stage pour débuter...) mais voilà: cela ne colle vraiment pas à mon tempérament xD Engagé dans une voie "pépère peinard", procédurale, casanière, planifiée, je commence à ressentir un sérieux ras-le-bol. Aussi ai-je décidé de tout changer avant qu'il ne soit trop tard. J'ai troqué mes études pour un petit boulot, et je n'ai pas renouvelé le bail de mon appartement qui s'achève fin juin. Mon objectif, c'est de partir à cette date, pour aller commencer une nouvelle vie, vers Dublin ou Galway pour commencer (cette dernière destination emportant ma préférence), trouver un job, et pour la suite... tout dépendra de la façon dont soufflera le vent ^^ Trois mois... c'est à la fois long et très court. Aussi je me tourne vers vous en vue d'obtenir tous conseils utiles. Cela vous parait-il réalisable au vu de la conjoncture actuelle? Quelles formalités réaliser en premier lieu? Vers qui se tourner pour trouver relativement rapidement emploi et logement? Une ville de destination où les choses seraient plus "aisées" pour débuter et à laquelle je n'aurais pas pensé? ( ce qui laisse énormément de possibilités xD ) Je suis également ouvert à tous contacts, j'adore les rencontres ^^
En vous remerciant par avance pour vous réponses et en vous souhaitant une bonne continuation ^^
J'ai prévu il y a quelques temps déjà de tenter un départ pour m'installer en Irlande, pays qui m'a toujours fortement attiré (parfois j'ai même l'impression qu'il m'appelle ^^). J'avais commencé par planifier les choses sur du long terme (terminer une année d'étude, prendre des contacts pendant la suivante, faire un petit stage pour débuter...) mais voilà: cela ne colle vraiment pas à mon tempérament xD Engagé dans une voie "pépère peinard", procédurale, casanière, planifiée, je commence à ressentir un sérieux ras-le-bol. Aussi ai-je décidé de tout changer avant qu'il ne soit trop tard. J'ai troqué mes études pour un petit boulot, et je n'ai pas renouvelé le bail de mon appartement qui s'achève fin juin. Mon objectif, c'est de partir à cette date, pour aller commencer une nouvelle vie, vers Dublin ou Galway pour commencer (cette dernière destination emportant ma préférence), trouver un job, et pour la suite... tout dépendra de la façon dont soufflera le vent ^^ Trois mois... c'est à la fois long et très court. Aussi je me tourne vers vous en vue d'obtenir tous conseils utiles. Cela vous parait-il réalisable au vu de la conjoncture actuelle? Quelles formalités réaliser en premier lieu? Vers qui se tourner pour trouver relativement rapidement emploi et logement? Une ville de destination où les choses seraient plus "aisées" pour débuter et à laquelle je n'aurais pas pensé? ( ce qui laisse énormément de possibilités xD ) Je suis également ouvert à tous contacts, j'adore les rencontres ^^
En vous remerciant par avance pour vous réponses et en vous souhaitant une bonne continuation ^^
Je suis retraité français et vis définitivement en Tunisie depuis 18 mois. J'ai découvert ce magnifique pays il y a une quinzaine d'années, je le connais non pas comme un touriste, mais réellement de l'intérieur, et je l'aime pour cela.
Quand je suis arrivé ici, il a fallu que je me débrouille tout seul... mes amis tunisiens m'ont dit, ne t'inquiètes pas, tout est facile...il faut faire ça pour ta carte de "résident", ça pour ta voiture française... ça pour ton appartement et tes meubles... naïvement je les ai cru, il y avait beaucoup de bonnes volontés, mais c'est tout... j'ai vécu beaucoup de "galères", j'ai perdu beaucoup de temps et d'argent, j'ai parcouru les dédales des administrations tunisiennes et je connais maintenant beaucoup de choses à ne pas faire... et surtout à faire pour que tout se passe bien !
Je suis à votre disposition sur tous les sujets, voyages, installation (locations, achats, assurances, meubles..), voitures, carte de séjour, localisation idéale...etc...etc... Si je peux vous aider, ce sera avec grand plaisir !
Bonjour à tous.
Que pensez-vous de ce reportage :
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/retraites-dorees-5885701.html
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/retraites-dorees-5885701.html
Bonjour
Que dire . Pourquoi ouvrir cette discussion.😠
Le Japon, destination tant convoitée, mais que l'on hésite à visiter tellement il nous perturbe
Pour nous, les voyages se font à moto, mais nous n'étions pas assez téméraires pour nous aventurer tous seuls.
Après plusieurs mois de recherche, nous avons décidé de faire confiance à un tour-opérateur, mais lequel.
Nos désirs étaient simples faire le Japon avec un Goldwing 1800.
voir énormément de cerisiers en fleurs!!
Un bon hébergement
Un petit groupe.
Donc je reviens sur ma phrase précédente pas si simple.😉
Après plusieurs contacts avec Dominique d'air moto tour l'on signe pour un voyage clef (de la goldwing) tout compris.
Le grand jour arrive ENFIN !
Après notre rencontre avec Dominique à l'aéroport, je me suis rendu compte que Dominique n'organisait pas les voyages que pour l'argent.
Et oui un tour-opérateur honnête cela existe.
Arrivés a Tokyo le dépaysement total
Japon nous voila!!

Japon nous voila!!

Bonjour à tous,
Je dois me rendre au Cameroun en 2019 pour 1 mois ou 2. Je suis novice dans les voyages à l'étranger. Je ne sais pas trop comment faire pour obtenir le visa. Faut-il le faire à l'Ambassade du Cameroun à PARIS ou peut-on le faire via internet ? ça m'arrangerait de le faire par internet, car je ne suis pas tout près de PARIS. Est-ce que les sites sur internet sont fiables ?
J'ai le passeport en règle, les photos d'identités.
Merci pour votre aide.
Cordialement.
😉 Bonjour à toutes et à tous, je suis novice dans les forums mais pas dans les voyages.
Néanmoins, j'aimerais avoir un avis objectif sur un circuit de 18 jours en thailande.
j'ai établi un premier jet mais je pense qu'il y a une faille dans le projet.
Départ aéroport avec loc de voiture :
BKK ==> Khorat
Khorat ==> Nong Kai
Nong Kai ==> Phitsanulok
Phitsanulok ==> Chiang Mai (2 jours)
Chiang Mai ==> Chiang Rai / Mae Sai
Chiang Rai == > Mae Sot / Umphang (2 jours)
Mae Sot ==> Lopburi
Lopburi ==> Bangkok (3 jours)
Bangkok ==> Hua Hin (2 jours)
Hua Hin ==> Kanchanaburi (2 jours)
Kanchanaburi ==> BKK
Voilà pour le circuit. Je suis ouvert à toute proposition, tout en sachant que je cherche des guest house dans chaque endroit et que nous sommes quatre deux adultes et deux ados. Merci par avance de vos réponses et de votre aide sur ce circuit. Mes dates de départ sont pour janvier. Merci à vous. Tid
Voilà pour le circuit. Je suis ouvert à toute proposition, tout en sachant que je cherche des guest house dans chaque endroit et que nous sommes quatre deux adultes et deux ados. Merci par avance de vos réponses et de votre aide sur ce circuit. Mes dates de départ sont pour janvier. Merci à vous. Tid
Bonjour,
J'ai acquis un billet avec Austrian Airlines Aller : FRANCE -> VIENNE -> HONG-KONG Retour : HONG-KONG -> VIENNE -> FRANCE
Lors du retour, à Vienne j'ai 55 minutes pour effectuer mon changement. L'ensemble du vol est effectué par la même compagnie.
Q1 - Pourriez-vous partager vos retours d'expérience de transfert court dans cet aéroport ? Q2 - Avez-vous des conseils pour optimiser le transfert ? Q3 - Dois-je contacter l'aéroport ? La compagnie aérienne ? Q4 - Quelles sont les étapes lorsque l'on arrive de l'étranger vers l'Europe avec un passeport européen ? Contrôle de sécu, douane, etc.
Merci de votre aide, je suis un voyageur novice votre aide m'est précieuse.
Bonne fin d'après-midi.
J'ai acquis un billet avec Austrian Airlines Aller : FRANCE -> VIENNE -> HONG-KONG Retour : HONG-KONG -> VIENNE -> FRANCE
Lors du retour, à Vienne j'ai 55 minutes pour effectuer mon changement. L'ensemble du vol est effectué par la même compagnie.
Q1 - Pourriez-vous partager vos retours d'expérience de transfert court dans cet aéroport ? Q2 - Avez-vous des conseils pour optimiser le transfert ? Q3 - Dois-je contacter l'aéroport ? La compagnie aérienne ? Q4 - Quelles sont les étapes lorsque l'on arrive de l'étranger vers l'Europe avec un passeport européen ? Contrôle de sécu, douane, etc.
Merci de votre aide, je suis un voyageur novice votre aide m'est précieuse.
Bonne fin d'après-midi.
Bonsoir!
Avec mon ami, nous partons visiter SFO, LAX et NYC en avril prochain. nous projetons d'acheter un gps pour nous aider à nous déplacer. Nous aurons une voiture de location uniquement entre SFO et LAX et pour la visite de LAX. Pour le reste, nous serons piétons.
Je recherche donc un gps avec carte américaine et mode piéton.
j'ai déjà un peu étudié tout ça et étant complètement novice en la matière (je n'ai jamais, oui, oui, je dis bien jamais utilisé un gps) je ne sais pas trop comment ça fonctionne.
j'ai vu que garmin proposait 3 modèles avec mise à jour des cartes gratuites à vie (nuvi 1340T, 1390T et 1490T) mais certains avis consommateurs disent que c'est une publicité mensongère. Faut-il de nouveau payer qqc pour avoir cette mise à jour gratuite car sur le site garmin, il existe un truc appelé numaps lifetime à 89 euros ou est-ce seulement pour les modèles n'ayant pas cette mise à jour gratuite. Les avis consommateurs concernant ces 3 produits sont plutôt mitigés. certains en sont très contents et d'autres dénoncent des arrêts intempestifs du gps en route, des grosses imperfections dans les tracés... pour ces modèles, il faut rajouter la carte US à 39 euros et je ne crois pas que la mise à jour gratuite concerne les cartes rajoutées... +/- la carte piétonne pour NYC
concernant, tomtom, je n'ai pas trop compris comment fonctionnaient les mises à jour. il faut payer un abonnement? ou peut-on faire des mises à jour ponctuelles? le seul gps que je trouve avec carte US intégrée est un tomtom...
vaut-il mieux acheter le gps sur place et télécharger après la carte française? tout en sachant que nous n'avons jamais utilisé de gps donc nous préférerions l'essayer avant de partir!
certains me diront sûrement qu'une bonne vieille carte est plus utile... mais non réutilisable alors que nous pourrons utiliser le gps en france...
il faut aussi savoir que nous ne parlons pas un mot d'anglais et que nous partons seuls ou presque... ben oui j'emmène quand même un dico...lol! et le gps me parait intéressant comme outils de réassurance...lol!
pouvez-vous m'éclairer svp? avez-vous déjà utilisé un gps aux USA et lequel? il me faut qqc facile d'utilisation!
merci d'avance pour vos réponses
Avec mon ami, nous partons visiter SFO, LAX et NYC en avril prochain. nous projetons d'acheter un gps pour nous aider à nous déplacer. Nous aurons une voiture de location uniquement entre SFO et LAX et pour la visite de LAX. Pour le reste, nous serons piétons.
Je recherche donc un gps avec carte américaine et mode piéton.
j'ai déjà un peu étudié tout ça et étant complètement novice en la matière (je n'ai jamais, oui, oui, je dis bien jamais utilisé un gps) je ne sais pas trop comment ça fonctionne.
j'ai vu que garmin proposait 3 modèles avec mise à jour des cartes gratuites à vie (nuvi 1340T, 1390T et 1490T) mais certains avis consommateurs disent que c'est une publicité mensongère. Faut-il de nouveau payer qqc pour avoir cette mise à jour gratuite car sur le site garmin, il existe un truc appelé numaps lifetime à 89 euros ou est-ce seulement pour les modèles n'ayant pas cette mise à jour gratuite. Les avis consommateurs concernant ces 3 produits sont plutôt mitigés. certains en sont très contents et d'autres dénoncent des arrêts intempestifs du gps en route, des grosses imperfections dans les tracés... pour ces modèles, il faut rajouter la carte US à 39 euros et je ne crois pas que la mise à jour gratuite concerne les cartes rajoutées... +/- la carte piétonne pour NYC
concernant, tomtom, je n'ai pas trop compris comment fonctionnaient les mises à jour. il faut payer un abonnement? ou peut-on faire des mises à jour ponctuelles? le seul gps que je trouve avec carte US intégrée est un tomtom...
vaut-il mieux acheter le gps sur place et télécharger après la carte française? tout en sachant que nous n'avons jamais utilisé de gps donc nous préférerions l'essayer avant de partir!
certains me diront sûrement qu'une bonne vieille carte est plus utile... mais non réutilisable alors que nous pourrons utiliser le gps en france...
il faut aussi savoir que nous ne parlons pas un mot d'anglais et que nous partons seuls ou presque... ben oui j'emmène quand même un dico...lol! et le gps me parait intéressant comme outils de réassurance...lol!
pouvez-vous m'éclairer svp? avez-vous déjà utilisé un gps aux USA et lequel? il me faut qqc facile d'utilisation!
merci d'avance pour vos réponses
Voici le récit de mon voyage à vélo de 3 mois. Je suis rentré depuis le mois de Septembre, du coup je pense qu’il est grand temps de conter mon aventure.
Donc c’est plutôt long, à lire quand on a un peu de temps libre !
Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.
Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).
Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)
LE MATERIEL :
Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…
Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.
Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !
Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !
Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)
Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.
J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !
Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !
Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !
Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.
Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).
Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.
LES PREPARATIFS
Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !
Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)
Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !
Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.
Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).
LE VOYAGE
J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.
J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.
J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.
J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 à 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).
J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !
Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !
J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !
25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.
Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).
05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.
BILAN
Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).
Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !
Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…
Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !
Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!
Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)
MOMENTS FORTS
Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….
MOMENTS PAS COOL
Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !
Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.
Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.
Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).
Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)
LE MATERIEL :
Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…
Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.
Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !
Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !
Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)
Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.
J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !
Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !
Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !
Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.
Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).
Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.
LES PREPARATIFS
Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !
Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)
Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !
Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.
Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).
LE VOYAGE
J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.
J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.
J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.
J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 à 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).
J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !
Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !
J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !
25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.
Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).
05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.
BILAN
Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).
Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !
Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…
Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !
Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!
Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)
MOMENTS FORTS
Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….
MOMENTS PAS COOL
Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !
Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.
Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
🙂 Hello ! 🙂
Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).
Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:
Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)
Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.
Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?
Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?
Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂
Merci a tous
Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).
Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:
Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)
Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.
Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?
Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?
Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂
Merci a tous
Bonjour,
Nous avons réservé pour un de mes enfants un billet AR à l'étranger chez Air France. Il a en mains les billets AR Pour son retour, nous avons demandé d'avancer d'un jour la date du retour et là... surprise on nous dit qu'il a dépassé l'âge du tarif jeune et qu'il faudra rajouter 1200 € si elle veut embarquer la veille. A ce prix-là nous répondons que finalement, nous restons sur la 1ère date prévue. Mais non ! on nous répond que là aussi il va falloir débourser 1200 € de plus !
Pensez-vous que ce soit normal, alors qu'Air France nous a envoyé par mail un billet, que nous l'avons en mains et QU'ILS SE SONT TROMPES (nous avons donné la vraie date et nous n'avons jamais menti sur la date de naissance, celle qui figure sur le billet d'ailleurs...) qu'ils nous augmentent le prix alors que nous avons déja les billets depuis bien longtemps ?
S'ils se sont trompés sur la date de naissance, il me semble que logiquement ce devrait être tanpis pour eux.
Mais au téléphone ils nous ont dit : on bloquera à l'aéroport, on l'empêchera de partir !
On fait quoi alors ?
Nous avons acheté le billet à un prix qu'ils nous ont donné et nous sommes parfaitement honnêtes.
Il me semble que cela n'est pas normal et qu'ils devraient assumer leur erreur et le laisser décoller avec le billet au prix qui nous a été proposé. Parce qu'à l'autre prix, jamais nous n'aurions pu accepter son départ.
Nous avons réservé pour un de mes enfants un billet AR à l'étranger chez Air France. Il a en mains les billets AR Pour son retour, nous avons demandé d'avancer d'un jour la date du retour et là... surprise on nous dit qu'il a dépassé l'âge du tarif jeune et qu'il faudra rajouter 1200 € si elle veut embarquer la veille. A ce prix-là nous répondons que finalement, nous restons sur la 1ère date prévue. Mais non ! on nous répond que là aussi il va falloir débourser 1200 € de plus !
Pensez-vous que ce soit normal, alors qu'Air France nous a envoyé par mail un billet, que nous l'avons en mains et QU'ILS SE SONT TROMPES (nous avons donné la vraie date et nous n'avons jamais menti sur la date de naissance, celle qui figure sur le billet d'ailleurs...) qu'ils nous augmentent le prix alors que nous avons déja les billets depuis bien longtemps ?
S'ils se sont trompés sur la date de naissance, il me semble que logiquement ce devrait être tanpis pour eux.
Mais au téléphone ils nous ont dit : on bloquera à l'aéroport, on l'empêchera de partir !
On fait quoi alors ?
Nous avons acheté le billet à un prix qu'ils nous ont donné et nous sommes parfaitement honnêtes.
Il me semble que cela n'est pas normal et qu'ils devraient assumer leur erreur et le laisser décoller avec le billet au prix qui nous a été proposé. Parce qu'à l'autre prix, jamais nous n'aurions pu accepter son départ.
Bonjour à tous !
Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.
Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.
J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)
Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.
Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?
Voila merci d'avance !! 😉
Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.
Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.
J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)
Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.
Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?
Voila merci d'avance !! 😉
7 jours après être rentré, je vous livre un compte-rendu de mes 3 semaines passées au Cambodge.
Première fois au Cambodge, première fois en Asie, première fois en voyage sac à dos.
J1 : arrivée à Phnom Penh, un chauffeur de tuktuk m'attend pour me ramener directement à la Guest House (GH) que j'ai réservée par internet. Europe GH, très bon emplacement, tout près du quai sisowath, et patron très très sympa. 10 usd par nuit, ma maison pour 3 nuits. Pas grand chose ce jour là, marche sur le quai et repas au Khmer Saravan (très bon).
J2 : Découverte du marché situé juste à coté, Sadrom Market (??) puis on décolle en avec d'autres touristes de la GH direction les charniers de Choeung Ek (pas très intéressant, mais lieu pour ne pas oublier ce qu'il s'est passé) et la prison S-21 (très poignant). Après-midi passé à visiter le marché central, énorme et regorgeant d'étals divers et variés, puis petite marche : Vat Phnom (temple où l'on vient prier la réussite + point zéro des routes nationales), bibliothèque nationale, ancienne gare.
J3 : Suite de la découverte de la ville : monument de l'indépendance, palais royal et sa fameuse pagode d'argent, et musée national. 14h30, direction CTN télé pour assister aux combats de boxe Khmer, bonne ambiance.
J4 : Bus matinal direction Siem Rap avec la Sorya : pratique car la zone de départ est à 15 minutes à peine de la GH (au marché central). Prix en hausse avec le nouvel an chinois...Un petit peu plus de 6h de bus, et on arrive au dépôt. j'avais envoyé à tout hasard un mail à la Lovely Guest House afin de réserver les 2 premières nuits. Après quelques errances de mon chauffeur, et une tentative de me déposer autre part..., nous voici arrivé à la Lovely. Il y a de la place, super. Super accueil, Marion, Nancy et même Krystel. 7usd la nuit mais le plus important est dans la qualité des conseils prodigués au jeune novice que je suis. Vraiment important. Direction le site d'Angkor pour acheter mon pass 7 jours et faire la connaissance de mon super Driver qui me tiendra compagnie pendant 8 jours. Coucher de soleil au Bayon, très belles couleurs et magnifique première rencontre avec l'art khmer, ce qui m'a fait venir au Cambodge. Tellement de choses à voir que je ne sais plus où donner de la tête.
J5 : je ne vais pas rentrer dans le détail, trop long, mais juste dire ce que j'ai vu et donner mes coups de cœur. Groupe des Roluos le matin, puis Angkor Vat et ses bas-reliefs et direction le Phnom Bokeng pour le coucher de soleil (beaucoup de monde). Personne en matinée, ce qui est le vrai luxe, et magnifiques bas-reliefs sur Angkor Vat.
J6 : on fait le petit tour à savoir : Angkor vat pour le lever du soleil, Baksei Chamkrong, puis Angkor Thom (Bayon, Baphuon, Phimeanakas, Prah Palilai, Ted Pranam, les 2 terrasses, Prah Pituh, les Kleang), Thomanon et Chan Say Tevoda, Takeo, Prasat Kravan, Banteay Kdei, Sras Srang et pour finir le Ta Phrom. Grosse journée, tout se mélange un peu dans ma tête... Coups de cœur pour le Ta Phrom et le Thomannon, les belles terrasses.
J7 : Après le petit, voici le grand ! Preah Khan, Banteay Prei, Neak Pean (hélas accès interdit à cause des inondations qui ont fragilisé les fondations), Kroi Ko, Ta Som, Mébon oriental, Pré Rup (très beau) et retour à Angkor Vat.
J8 : un peu plus de route ce jour avec le sublime Banteay Srei (de la vraie dentelle, de très beaux linteaux, le tout de très bonne heure et donc sans grand monde) , puis Kbal Spean (promenade sympa), le Banteay Samré et le Phnom Bok (superbe panorama)
J9 : Je suis toujours à la lovely où je prolonge mon séjour vu que tout se passe super bien. Beng Malea le matin (beau temple, un peu laissé à la végétation comme le Ta Prom, encore personne lors de ma visite) puis direction Ko Ker (piste bien défoncée, nous sommes recouverts de cette terre ocre, bel ensemble de temple. Hélas, plus possible de monter en haut de la pyramide du Prasat Thom mais cela parait logique vu l'état) Une super journée
J10 : Retour sur des temples appréciés : Angkor Vat, Baphuon, Mhimeanekas, les 2 terrasses (j'avais loupé des trucs la première fois), Preah Pituh) et direction de l'inédit avec le Ta Nei.
J11 : Grosse journée avec la visite des temples de Banteay Chmar ! 4 heures de moto pour y arriver, dont 2h pour faire les 30 derniers kms sur une piste ultra défoncée et poussiéreuse... mais ca en valait le déplacement ! Aucun touriste, visites de 5-6 temples dont le plus marquant est le principal hélas bien abimé. Des travaux débutent sur ce site.
J12 : journée promenade autour du Baray Occidental et ses petits temples. Je ne vais pas énumérer tous les temples, mais balade vraiment agréable, parfois un temple annoncé se trouve être... 2 pierres perdues au milieu des rizières... La encore, personne, hormis au point de départ du bateau vers l'ile du Mébon Occidental.
J13 : Au revoir Siem Rap et bateau direction Battambang. Sur le toit, avec un soleil qui cogne bien fort, pendant tout le trajet (long long et long, à faire une fois je pense). Arrivé bien fatigué, je me pose au Asia Hotel 8usd la nuit, bien moins sympa qu'une GH mais bien situé.
J14 : Bamboo train (rigolo, il semble que cela va bientôt s'arrêter suite au lancement de travaux sur la ligne ?), Phnom Sampeon (multiples temples et killings cave) et le temple Banane (déçu)
J15 : Promenade dans la campagne puis Phnom Aek (beau temple, un beau linteau de la barattage de mer de lait) et Prasat Bassaet.
J16 : visite de la ville de Battambang, de son musée (de belles pièces mais une présentation pas terrible)
J17 : Bus pour Phnom Penh, escale avant de repartir le lendemain. Pas de place à l'Europe GH dont je remonte un peu vers le marché central et tombe sur la Golden Boat GH (tout nouveau et presque tout beau..), marche en fin d'aprem.
J18 : Bus pour Kampot, je serai à la 333GH (couple propriétaire très sympa) pour 5usd la nuit. Très bien situé. Découverte de la ville, marche le long de la rivière, tour au marché.
J19 : Excursion au Bokor, beaucoup de brouillard une fois dans la montagne. Triste de voir ce que s'est en train de devenir (le dirigeant de la Sokimax a acheté un énorme terrain et veut créer un lieu de vacances pour gens fortunés. Ca construit à tout va des énormes édifices... Puis balade en bateau pour le coucher de soleil.
J20 : bus en début d'aprem pour revenir à Phnom Penh (bientôt la fin du voyage). Superbe bus, on a du bol. On ne passe pas par Kep et c'est en 3h15 que l'on atteint la capitale. J'avais envie de finir en beauté et j'avais réservé 2 nuits au Raffles Hotel Royal.
J21 : Je retourne au musée national (je n'avais pas pleinement profité de ma première visite) et direction le marché russe pour faire quelques achats (mais vraiment pas beaucoup, problème de place dans mon sac). Puis je rentre à pied à l'hôtel en passant par le stade olympique où se déroule un match de foot.
J22 : c'est le jour du départ, je profite de l'hôtel le matin, puis je pose mon sac à l'Europe GH pour profiter de l'aprem : marché central et quai Sisowath. Départ aéroport.
En résumé : beau voyage, belles rencontres, il ne m'est rien arrivé d'étrange (ha si, le gars sur le quai Sisowath à Phnom Penh qui voulait me ramener chez lui pour que je parle de la France à sa fille, proposition déclinée et il s'avère qu'en fait, après discussion avec un autre touriste qui a suivi le gars, que c'était pour piquer des sous à un jeu), des temples et des temples et encore des temples, ha que j'ai aimé ça ! Trajets effectués en motodop avec chauffeur (Siem Rap + Battambang) sinon en bus sur les longues distances, à pied dans les villes. Avec le recul, j'échangerai bien un jour de Battambang pour un jour à Siem Rap. 3 très bonnes GH : Europe à PP avec super Seng (2 bouteilles d'eau par jour), la Lovely à Siem Rap et la 333GH à Kampot. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, en espérant que cela puisse vous servir.
J1 : arrivée à Phnom Penh, un chauffeur de tuktuk m'attend pour me ramener directement à la Guest House (GH) que j'ai réservée par internet. Europe GH, très bon emplacement, tout près du quai sisowath, et patron très très sympa. 10 usd par nuit, ma maison pour 3 nuits. Pas grand chose ce jour là, marche sur le quai et repas au Khmer Saravan (très bon).
J2 : Découverte du marché situé juste à coté, Sadrom Market (??) puis on décolle en avec d'autres touristes de la GH direction les charniers de Choeung Ek (pas très intéressant, mais lieu pour ne pas oublier ce qu'il s'est passé) et la prison S-21 (très poignant). Après-midi passé à visiter le marché central, énorme et regorgeant d'étals divers et variés, puis petite marche : Vat Phnom (temple où l'on vient prier la réussite + point zéro des routes nationales), bibliothèque nationale, ancienne gare.
J3 : Suite de la découverte de la ville : monument de l'indépendance, palais royal et sa fameuse pagode d'argent, et musée national. 14h30, direction CTN télé pour assister aux combats de boxe Khmer, bonne ambiance.
J4 : Bus matinal direction Siem Rap avec la Sorya : pratique car la zone de départ est à 15 minutes à peine de la GH (au marché central). Prix en hausse avec le nouvel an chinois...Un petit peu plus de 6h de bus, et on arrive au dépôt. j'avais envoyé à tout hasard un mail à la Lovely Guest House afin de réserver les 2 premières nuits. Après quelques errances de mon chauffeur, et une tentative de me déposer autre part..., nous voici arrivé à la Lovely. Il y a de la place, super. Super accueil, Marion, Nancy et même Krystel. 7usd la nuit mais le plus important est dans la qualité des conseils prodigués au jeune novice que je suis. Vraiment important. Direction le site d'Angkor pour acheter mon pass 7 jours et faire la connaissance de mon super Driver qui me tiendra compagnie pendant 8 jours. Coucher de soleil au Bayon, très belles couleurs et magnifique première rencontre avec l'art khmer, ce qui m'a fait venir au Cambodge. Tellement de choses à voir que je ne sais plus où donner de la tête.
J5 : je ne vais pas rentrer dans le détail, trop long, mais juste dire ce que j'ai vu et donner mes coups de cœur. Groupe des Roluos le matin, puis Angkor Vat et ses bas-reliefs et direction le Phnom Bokeng pour le coucher de soleil (beaucoup de monde). Personne en matinée, ce qui est le vrai luxe, et magnifiques bas-reliefs sur Angkor Vat.
J6 : on fait le petit tour à savoir : Angkor vat pour le lever du soleil, Baksei Chamkrong, puis Angkor Thom (Bayon, Baphuon, Phimeanakas, Prah Palilai, Ted Pranam, les 2 terrasses, Prah Pituh, les Kleang), Thomanon et Chan Say Tevoda, Takeo, Prasat Kravan, Banteay Kdei, Sras Srang et pour finir le Ta Phrom. Grosse journée, tout se mélange un peu dans ma tête... Coups de cœur pour le Ta Phrom et le Thomannon, les belles terrasses.
J7 : Après le petit, voici le grand ! Preah Khan, Banteay Prei, Neak Pean (hélas accès interdit à cause des inondations qui ont fragilisé les fondations), Kroi Ko, Ta Som, Mébon oriental, Pré Rup (très beau) et retour à Angkor Vat.
J8 : un peu plus de route ce jour avec le sublime Banteay Srei (de la vraie dentelle, de très beaux linteaux, le tout de très bonne heure et donc sans grand monde) , puis Kbal Spean (promenade sympa), le Banteay Samré et le Phnom Bok (superbe panorama)
J9 : Je suis toujours à la lovely où je prolonge mon séjour vu que tout se passe super bien. Beng Malea le matin (beau temple, un peu laissé à la végétation comme le Ta Prom, encore personne lors de ma visite) puis direction Ko Ker (piste bien défoncée, nous sommes recouverts de cette terre ocre, bel ensemble de temple. Hélas, plus possible de monter en haut de la pyramide du Prasat Thom mais cela parait logique vu l'état) Une super journée
J10 : Retour sur des temples appréciés : Angkor Vat, Baphuon, Mhimeanekas, les 2 terrasses (j'avais loupé des trucs la première fois), Preah Pituh) et direction de l'inédit avec le Ta Nei.
J11 : Grosse journée avec la visite des temples de Banteay Chmar ! 4 heures de moto pour y arriver, dont 2h pour faire les 30 derniers kms sur une piste ultra défoncée et poussiéreuse... mais ca en valait le déplacement ! Aucun touriste, visites de 5-6 temples dont le plus marquant est le principal hélas bien abimé. Des travaux débutent sur ce site.
J12 : journée promenade autour du Baray Occidental et ses petits temples. Je ne vais pas énumérer tous les temples, mais balade vraiment agréable, parfois un temple annoncé se trouve être... 2 pierres perdues au milieu des rizières... La encore, personne, hormis au point de départ du bateau vers l'ile du Mébon Occidental.
J13 : Au revoir Siem Rap et bateau direction Battambang. Sur le toit, avec un soleil qui cogne bien fort, pendant tout le trajet (long long et long, à faire une fois je pense). Arrivé bien fatigué, je me pose au Asia Hotel 8usd la nuit, bien moins sympa qu'une GH mais bien situé.
J14 : Bamboo train (rigolo, il semble que cela va bientôt s'arrêter suite au lancement de travaux sur la ligne ?), Phnom Sampeon (multiples temples et killings cave) et le temple Banane (déçu)
J15 : Promenade dans la campagne puis Phnom Aek (beau temple, un beau linteau de la barattage de mer de lait) et Prasat Bassaet.
J16 : visite de la ville de Battambang, de son musée (de belles pièces mais une présentation pas terrible)
J17 : Bus pour Phnom Penh, escale avant de repartir le lendemain. Pas de place à l'Europe GH dont je remonte un peu vers le marché central et tombe sur la Golden Boat GH (tout nouveau et presque tout beau..), marche en fin d'aprem.
J18 : Bus pour Kampot, je serai à la 333GH (couple propriétaire très sympa) pour 5usd la nuit. Très bien situé. Découverte de la ville, marche le long de la rivière, tour au marché.
J19 : Excursion au Bokor, beaucoup de brouillard une fois dans la montagne. Triste de voir ce que s'est en train de devenir (le dirigeant de la Sokimax a acheté un énorme terrain et veut créer un lieu de vacances pour gens fortunés. Ca construit à tout va des énormes édifices... Puis balade en bateau pour le coucher de soleil.
J20 : bus en début d'aprem pour revenir à Phnom Penh (bientôt la fin du voyage). Superbe bus, on a du bol. On ne passe pas par Kep et c'est en 3h15 que l'on atteint la capitale. J'avais envie de finir en beauté et j'avais réservé 2 nuits au Raffles Hotel Royal.
J21 : Je retourne au musée national (je n'avais pas pleinement profité de ma première visite) et direction le marché russe pour faire quelques achats (mais vraiment pas beaucoup, problème de place dans mon sac). Puis je rentre à pied à l'hôtel en passant par le stade olympique où se déroule un match de foot.
J22 : c'est le jour du départ, je profite de l'hôtel le matin, puis je pose mon sac à l'Europe GH pour profiter de l'aprem : marché central et quai Sisowath. Départ aéroport.
En résumé : beau voyage, belles rencontres, il ne m'est rien arrivé d'étrange (ha si, le gars sur le quai Sisowath à Phnom Penh qui voulait me ramener chez lui pour que je parle de la France à sa fille, proposition déclinée et il s'avère qu'en fait, après discussion avec un autre touriste qui a suivi le gars, que c'était pour piquer des sous à un jeu), des temples et des temples et encore des temples, ha que j'ai aimé ça ! Trajets effectués en motodop avec chauffeur (Siem Rap + Battambang) sinon en bus sur les longues distances, à pied dans les villes. Avec le recul, j'échangerai bien un jour de Battambang pour un jour à Siem Rap. 3 très bonnes GH : Europe à PP avec super Seng (2 bouteilles d'eau par jour), la Lovely à Siem Rap et la 333GH à Kampot. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, en espérant que cela puisse vous servir.
😉😉😉 BONSOIR,
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï
Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS



RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à DubaïLe numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS


RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
je tracte ma voiture derriere mon camping car en toute légalité...et oui c'est permis car nous sommes européens peu de gens le savent. Mon épouse étant handicapée je me suis intéressé au probleme de tracter sa voiture pour les déplacements hors des campings et les visites des sites lorsque nous partons
si des personnes sont intérésées je suis a leur dispositions pour montrer le systeme.
monCC un RAPIDO962 et ma voiture une AX diesel
salutations 😎
🙂 bonjour,
Je me demande si je peux vous soumettre ce projet et si vous n'allez pas sauter au plafond.
Alors voilà, je me lance: j'ai 28 ans, depuis mon adolescence, je rêve des Indes et plus particulièrement de Bénarès. Seulement voilà, je n'ai jamais mis les pieds hors de l'Europe Occidentale 🤪
J'ai la possibilité d'aller là-bas au mois d'octobre. J'ai l'argent, le temps mais surtout, je me sens prêt. Bien que je meurs de trouille également !
J'avais dans l'idée de prendre un vol Paris-Delhi-Bénarès, avec donc 1 seule escale à Delhi (histoire de me ménager au maximum....), à l'aéroport de Delhi, me jeter dans un taxi prepaid (toujours pour éviter au maximum le fameux choc...), me faire amener le plus rapidement possible à un hôtel de standing moyen que j'aurais réservé auparavant(toujours pour me ménager), et enfin y prendre le temps de m'acclimater tout doucement à l'ambiance de ce pays.
Pensez-vous que, pour un premier voyage en Asie et surtout aux Indes, débarquer à bénarès soit une bonne idée ? En effet, comme tout le monde, j'ai beaucoup entendu parler du fameux choc culturel d'une arrivée aux Indes, et je l'appréhende beaucoup😊
Désolé si cette questions a déjà été posée 1000 fois....
(Ensuite, si vos avis sur la question sont favorables, j'aurai tout plein d'autres questions 😛)
merci🙂
Je me demande si je peux vous soumettre ce projet et si vous n'allez pas sauter au plafond.
Alors voilà, je me lance: j'ai 28 ans, depuis mon adolescence, je rêve des Indes et plus particulièrement de Bénarès. Seulement voilà, je n'ai jamais mis les pieds hors de l'Europe Occidentale 🤪
J'ai la possibilité d'aller là-bas au mois d'octobre. J'ai l'argent, le temps mais surtout, je me sens prêt. Bien que je meurs de trouille également !
J'avais dans l'idée de prendre un vol Paris-Delhi-Bénarès, avec donc 1 seule escale à Delhi (histoire de me ménager au maximum....), à l'aéroport de Delhi, me jeter dans un taxi prepaid (toujours pour éviter au maximum le fameux choc...), me faire amener le plus rapidement possible à un hôtel de standing moyen que j'aurais réservé auparavant(toujours pour me ménager), et enfin y prendre le temps de m'acclimater tout doucement à l'ambiance de ce pays.
Pensez-vous que, pour un premier voyage en Asie et surtout aux Indes, débarquer à bénarès soit une bonne idée ? En effet, comme tout le monde, j'ai beaucoup entendu parler du fameux choc culturel d'une arrivée aux Indes, et je l'appréhende beaucoup😊
Désolé si cette questions a déjà été posée 1000 fois....
(Ensuite, si vos avis sur la question sont favorables, j'aurai tout plein d'autres questions 😛)
merci🙂
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

nous voulons aller à Paris notre famille de 3!! comme c'est dure de trouver une chambre d’hôtel pour trois et avec petit coin repas. Nous y serons 9 jours. Nous pensons à des billets d'avion et de louer un appart sur un site comme housetrip.com. Avez vous déjà louer sur ce genre de site? est ce difficile de se rendre de l'aéroport à l'endroit louer? je suis novice en matière de voyage et assez insécure. Mon seul voyage est un tout inclus à Cuba!!! J'ai besoin de vos conseils!!!! 🙂
Bonjour a vous tous,
C'est mon premier grand voyage et pour marquer le coup j'ai décider de partir seul un peut "à l'aventure"
Je part du 14/novembre/2012 --> 12/décembre/2012
A mer. 14/11/2012 Qatar Airways QR 5025 Eco 05:50 Gare de Lyon Part-Dieu 07:59 Paris Charles De Gaulle mer. 14/11/2012 Qatar Airways QR 22 Eco 11:00 Paris Charles De Gaulle 19:20 Doha jeu. 15/11/2012 Qatar Airways QR 622 Eco 07:50 Doha 22:10 Phuket Int. R mer. 12/12/2012 Qatar Airways QR 625 Eco 17:20 Phuket Int. 23:59 Doha jeu. 13/12/2012 Qatar Airways QR 15 Eco 13:45 Doha 19:00 Paris Charles De Gaulle jeu. 13/12/2012 Qatar Airways QR 5094 Eco 21:16 Paris Charles De Gaulle 23:24 Gare de Lyon Part-Dieu Pourquoi la Taillande?
Je suis fervent adorateur de la cuisine Tai et fou de la mer et de tout ce qui en sort, je rêve également de visité leur temple et voir un peut l'architecture de certain bâtiments on ma aussi dit que les Thaïlandais sont des personnes très accueillante et que pour un premier voyage c'était une destination de premier choix.
Toutes ces raison mon poussé a acheter mon billet mais maintenant que c'est fait j'ai quelques peurs:
Es ce que mon budget est raisonnable?
Boire un verre sur la plage? (pas une 1664 ou un coca of course)...
combien coute un restaurant Tai? Et comment demandé un plat? Je ne parle pas un mot de Tail.
Es ce qu'il est possible de monter sur un bateau de peche pour acompagné les Tai quelque jour?
Je suis client Société General es ce facile de tirer de l'argent? et pour le changer? La machine a billet donne des Bath ou des euros?
Combien coute un petit hotel sans prétention? Ou la location d'un petit bungalow est il envisageable prés de la mer? A quel prix?
Je me demandait aussi si vous connaissiez des endroit qui vaille vraiment le détour sans trop de touriste, même si j'en suis je voudrait quand même essayer de découvrir quelque peut la culture Tai et leur mode de vie et pas rester à l’hôtel 24/24 et manger Mc do... Vous voyez de quoi je parle...
J'aimerait aussi faire une ou plusieurs journées de plongé si mon budget le permet es ce possible?
Comme vous pouvez le voir je part avec mon slip et ma carte bleu mais j'ai vraiment envie de vivre quelque chose de beau.
Tout mes remerciements,
Stan
C'est mon premier grand voyage et pour marquer le coup j'ai décider de partir seul un peut "à l'aventure"
Je part du 14/novembre/2012 --> 12/décembre/2012
A mer. 14/11/2012 Qatar Airways QR 5025 Eco 05:50 Gare de Lyon Part-Dieu 07:59 Paris Charles De Gaulle mer. 14/11/2012 Qatar Airways QR 22 Eco 11:00 Paris Charles De Gaulle 19:20 Doha jeu. 15/11/2012 Qatar Airways QR 622 Eco 07:50 Doha 22:10 Phuket Int. R mer. 12/12/2012 Qatar Airways QR 625 Eco 17:20 Phuket Int. 23:59 Doha jeu. 13/12/2012 Qatar Airways QR 15 Eco 13:45 Doha 19:00 Paris Charles De Gaulle jeu. 13/12/2012 Qatar Airways QR 5094 Eco 21:16 Paris Charles De Gaulle 23:24 Gare de Lyon Part-Dieu Pourquoi la Taillande?
Je suis fervent adorateur de la cuisine Tai et fou de la mer et de tout ce qui en sort, je rêve également de visité leur temple et voir un peut l'architecture de certain bâtiments on ma aussi dit que les Thaïlandais sont des personnes très accueillante et que pour un premier voyage c'était une destination de premier choix.
Toutes ces raison mon poussé a acheter mon billet mais maintenant que c'est fait j'ai quelques peurs:
Es ce que mon budget est raisonnable?
Boire un verre sur la plage? (pas une 1664 ou un coca of course)...
combien coute un restaurant Tai? Et comment demandé un plat? Je ne parle pas un mot de Tail.
Es ce qu'il est possible de monter sur un bateau de peche pour acompagné les Tai quelque jour?
Je suis client Société General es ce facile de tirer de l'argent? et pour le changer? La machine a billet donne des Bath ou des euros?
Combien coute un petit hotel sans prétention? Ou la location d'un petit bungalow est il envisageable prés de la mer? A quel prix?
Je me demandait aussi si vous connaissiez des endroit qui vaille vraiment le détour sans trop de touriste, même si j'en suis je voudrait quand même essayer de découvrir quelque peut la culture Tai et leur mode de vie et pas rester à l’hôtel 24/24 et manger Mc do... Vous voyez de quoi je parle...
J'aimerait aussi faire une ou plusieurs journées de plongé si mon budget le permet es ce possible?
Comme vous pouvez le voir je part avec mon slip et ma carte bleu mais j'ai vraiment envie de vivre quelque chose de beau.
Tout mes remerciements,
Stan











