Bonjour ce poste frontière est il ouvert en juillet ? Je compte faire beyneu nukus en camion stop ou en car est ce que j'ai mes chances ? Merci
bonjour , nous souhaitons rejoindre la Mongolie (juillet 2013) en passant par les pays "STAN"
... départ en avril 2013 par la turquie, la georgie , l'azerbaidjan pour rejoindre soit le kazakhstan , soit le turkmenistan par le bateau de BAKU à AKTAU ou TURMENBASHI
qui peut me renseigner sur ces passages ??? fréquence , fiabilité des horaires ,
quel est la solution la plus facile pour aller vers l' Ouzbekistan : par Aktau ou Turmenbashi ?
En cas de passage par Turkmenbashi , peut on avoir un visa de transit à l'arrivée au port (avec bien sur la lettre d' invitation qui va bien (LOI) demandée au préalable
A+
Quelques infos récentes ( Juin 2016) concernant le Ferry Bakou/Aktau.
Désormais , les ferries à destination d'Aktau partent d'Alat, le nouveau port situé à 70 km au sud ouest de Bakou. Sur place, il y a juste le terminal avec deux algécos, l'un pour faire quelques provisions , l'autre pour boire le thé sans compter un bloc toilettes pas vraiment propre.. Il y aurait un petit hôtel à deux km mais je n'ai pas vérifié. Les départs sont toujours aussi aléatoires. Pour ma part , j'ai attendu 3 jours mais sur place des routiers étaient là depuis 6 jours , ce qui à cette époque semble être un maximum. Pour les infos concernant les départs , on peut joindre VIKA au 00994552665354 mais elle n'a pas toujours des données précises. Le ferry est essentiellement réservé aux routiers . Il y a 10 places disponibles pour les voitures ou moto. Il est donc nécessaire d'être là quand les billets sont mis en vente ( sur place )( pour les passager à pied, la vente se fait au port de Bakou) . Pour ma part , cela s'est fait à 2 heures du matin pour un départ à 21h le soir . Le coût est de 110 dollars pour le véhicule et 70 pour le passager ( cela prix inclus une couchette en cabine et la cantine sur le bateau . Bouffe correcte sans plus ). Le trajet dure environ 24 heures. A l'arrivée à Aktau, les douaniers montent sur le bateau puis vous conduisent dans leurs locaux. Pour ma part , les formalités ont duré environ 4 heures. Il faut donc être patient.
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières.
Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ?
On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ?
Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
Y a-t-il de bateaux, transportant des voitures bien, qui joignent Bakou à un port du Kazakhstan. Où trouver des infos sur les prix, les fréquences, les rotations, les réservations etc.?
Toute info sur le trajet Paris Oulan Bator M'interresse.
Bonjour,
Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.
Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !
Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.
Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !
Bonjour à tous,
quelqu'un a t'il récemment tenté d'obtenir un visa azeri à Batumi?
Depuis octobre 2010 il semble que ce soit la solution la plus simple, pas besoin de LOI, et la moins onéreuse.
J'ai besoin d'info récentes, je compte traverser l'azerbaidjan debut mars pour me rendre ensuite en ferry au kazakhstan.
merci pour vos reponses
Je viens de lire des discutions similaire à mes attentes mais qui date un peu (2005...).
Je part faire un tour d’Asie. départ de la Turquie pour arriver en inde. Les pays de passage sont Arménie, Géorgie, Azerbaïdjan, le Kazakhstan, la Mongolie, la chine, le Népal et pour finir l'inde... Je pars en février/mars 2013. Je n'ai pas de date précise de départ. En effet, j'opte le principe "voyage sans avion". Pour me rendre à Istanbul, je passe par la mer grâce au convoyage.
Le problème majeur est l'obtention des différents visas. J'ai abandonné l'idée de tous les faire avant de partir de France. C'était tout simplement ingérable.
Est 'il possible d'obtenir le visa Arménien et Azerbaïdjan et Kazakhstan directement de Turquie ou de Géorgie ?
Merci par avance de vos réponses
Le problème majeur est l'obtention des différents visas. J'ai abandonné l'idée de tous les faire avant de partir de France. C'était tout simplement ingérable.
Est 'il possible d'obtenir le visa Arménien et Azerbaïdjan et Kazakhstan directement de Turquie ou de Géorgie ?
Merci par avance de vos réponses
Ayant souffert de ne pas trouver d'informations récentes sur le trajet Baku-Aktau en bateau et après avoir vu quelles étaient les difficultés je me suis dit qu'il pourrait être utile à certain d'entre vous d'avoir des informations précises.
Voici toutes les infos que nous avons pu glaner ainsi que notre expérience personnelle à propos du bateau faisant la liaison de Baku en Azerbaidjan à Aktau au Kazakhstan. Nous ne connaissons que ce sens là mais je pense que la démarche doit être similaire pour le sens inverse.
Ce qu'il vous faut faire pour prendre ce bateau : 1) Obtenir un visa pour le Kazakhstan 2) Attendre "activement" (j'expliquerai ce terme plus tard) un bateau partant pour le Kazakhstan et transportant des passagers (12 possibles) 3) Obtenir vos billets pour ce bateau 4) S'armer de patience
Pour le premier point chacun à sa technique, certains préfèrent prévoir les visas avant le départ d'autre préféreront l'obtenir à Baku, il semble que cela ne soit pas très long entre 2 et 5 jours pour l'obtenir à Baku. Même chose pour le visa Ouzbek qui semble vraiment rapide à obtenir à Baku.
Passons aux choses sérieuses:
Pour commencer en arrivant à Baku il vous faut localiser le port. Attention il y a un nouveau port et un vieux port. Toutes les démarches sont à faire dans le vieux port, vous n'obtiendrez rien dans le nouveaux port. - Le vieux port de Baku - Le bureau mystère pour avoir les tickets(attention ne cherchez pas de panneaux indicatifs il n'y en a pas, il y a seulement deux autocollants de voyageurs sur une porte en métal....une pièce vide ? un seul bureau et une chaise ? Vous êtes au bon endroit...
Les lieux importants sont marqués sur cette carte : Carte de Baku annotée
Allez directement dès votre arrivée vous renseigner sur la présence d'un bateau au port pour le Kazakhstan car s'il y en a un le prochain peut être dans plus de 10 jours.
Pour la suite il y a différentes possibilités : aller au "bureau" des tickets chaque matin (horaires bureau: 10h-11h / 15h-16h variable selon la motivation de la responsable) ou, si vous êtes au Caspian Sea Hostel, demandez qu'ils téléphonent pour vous au bureau tous les matins à 10h.
Dans les deux cas les réponses peuvent être les suivantes : - Today Kazakhstan ferry no, tomorrow 10 o'clock maybe - Today Kazakhstan ferry yes, call at 4PM (sous entendu pour savoir si le ferry prend les passagers) - Today Kazakhstan ferry yes come now (non ce n'est pas gagné, peut être que le ferry change de destination, qu'il ne prend pas de passagers ou que la responsable n'a juste pas d'information à donner pour l'instant) - Today ferry yes, come now...et que lorsque vous arrivez la responsable vous vend les tickets c'est gagné ! Vous embarquerez le jour même (probablement entre 22h et minuit)
IMPORTANT : deux personnes à 10 mètres de différences dans le port peuvent avoir différentes information quand à la présence ou non du bateau ! Par conséquent si vous avez téléphoné et que la réponse était "yes ferry" restez au port et cherchez la personne à qui vous parlez habituellement (Elmira était le nom de cette personne en 2013) !
Billets: Prix pour les billets : 95 manat (120 dollars) / personne Cela inclut: le trajet, le transport des vélos (ne payez rien de plus !) Cela n'inclut pas : la cabine (négociable pour 30 dollars) mais vous pouvez moyennant un peu de négociation dormir dans le salon de l'équipage sur des canapés gratuitement. Plus d'informations plus bas dans la section "dormir"
Déroulement de la traversée une fois les billets en poche :
La première chose est d'embarquer sur le bateau, attendez dans le port il y a une sorte de zone à l'abri, pas très rassurante mais passable pour une attente de 24h max (ne restez pour y dormir que si vous êtes plusieurs et que vous vous sentez assez en forme pour faire la discussion avec quelques Kazakh bourrés et des policiers plus ou moins sympathique)
Douane: Vous serez invités à passer la douane de sortie avant d'embarquer quand le bateau sera prêt mais il vous faudra alors être rapide (ne comptez être averti par téléphone car il sera trop tard). Le passage de la douane est sans soucis et si vous êtes nombreux on ne fouillera probablement aucun de vos sacs. Le chef douanier est tout à fait aimable.
Dormir: Une fois sur le bateau on vous proposera directement une cabine. Ce n'est pas nécessaire à moins de vouloir une véritable intimité. Le salon de l'équipage est grand et vous pourrez vous le privatiser en étalant un peu vos affaires.
Toilettes : Les toilettes sont bloqués pendant que le bateau est au port (allez y avant d'entrer dans le bateau !!) ensuite ils fonctionnent par intermittence et parfois (attention...) ils fonctionnent à l'envers (au lieu d'aspirer il recrache de l'eau...ennuyeux non ?) Il n'y a pas de toilettes dits "publics" ils sont tous dans des cabines. Il vous faudra demander à l'équipage ou aux passagers pour utiliser les leurs mais vous pouvez compter sur eux pour vous le proposer environ 6 ou 7 fois par jour.
Douche: même chose que les toilettes. Pas très propre mais suffisant.
Nourriture: notre bateau avait une cantine avec deux repas par jour compris : un à midi et un le soir. Soupe avec un peu de viande, pain et salade. Pas mauvais, suffisant pour le voyage. Mais nous avons entendus que certains bateaux offrent plus ou moins de service concernant la nourriture (le "Agdan" offre matin/midi/soir, le "Qarabagh" offre midi/soir, et d'autres bateau n'offre rien) préparez donc un peu de nourriture pour tenir entre 1 et 3 jours.
Eau: il est important de prendre assez d'eau pour 3 jours de voyage, il y a de quoi se faire du thé (dans le Qarabagh du moins) mais je déconseille de boire l'eau du bateau.
Temps de traversée: le bateau part quant il est plein, le nôtre est resté 1 jour au port pour réparer le moteur (un énorme piston rouillé a été remplacé...rassurant) la traversé à duré environ 24h puis nous avons encore attendu 10h au port d'Aktau pour descendre du bateau ...total : environ 60h à bord
Aktau
une fois débarqués vous serez amenés à la douane ou on vous fera remplir le questionnaire habituel et parfois répondre à quelques questions (travail, lieu de travail, marié/célibataire etc.) mais ce n'est pas systématique. Ensuite, si vous prévoyez de pédaler jusqu'à Beyneu ou de rester plus de 5 jours au Kazakhstan, rendez-vous à Aktau quelques 5 à 10km plus loin au bureau de police de l'immigration ouvert entre 9h et 11h puis entre 14h30 et 17h30. Une fois à Aktau le bureau n'est pas très facile à trouver mais en demandant phonétiquement "Immigratsia" la plupart des gens sauront vous indiquer la direction. L'attente peut être longue (6h pour nous, arrivée à 11h30, tampon obtenu à 17h45 par chance). Essayez au mieux de démarrer la procédure avant la pause de midi pour pouvoir avoir votre tampon dans la journée sans quoi il est possible que vous ayez à revenir le lendemain pour récupérer le précieux tampon.
J'espère vous avoir aidé et réponds volontiers à toute question supplémentaire par mail !
Bonne route ! Baptiste
Voici toutes les infos que nous avons pu glaner ainsi que notre expérience personnelle à propos du bateau faisant la liaison de Baku en Azerbaidjan à Aktau au Kazakhstan. Nous ne connaissons que ce sens là mais je pense que la démarche doit être similaire pour le sens inverse.
Ce qu'il vous faut faire pour prendre ce bateau : 1) Obtenir un visa pour le Kazakhstan 2) Attendre "activement" (j'expliquerai ce terme plus tard) un bateau partant pour le Kazakhstan et transportant des passagers (12 possibles) 3) Obtenir vos billets pour ce bateau 4) S'armer de patience
Pour le premier point chacun à sa technique, certains préfèrent prévoir les visas avant le départ d'autre préféreront l'obtenir à Baku, il semble que cela ne soit pas très long entre 2 et 5 jours pour l'obtenir à Baku. Même chose pour le visa Ouzbek qui semble vraiment rapide à obtenir à Baku.
Passons aux choses sérieuses:
Pour commencer en arrivant à Baku il vous faut localiser le port. Attention il y a un nouveau port et un vieux port. Toutes les démarches sont à faire dans le vieux port, vous n'obtiendrez rien dans le nouveaux port. - Le vieux port de Baku - Le bureau mystère pour avoir les tickets(attention ne cherchez pas de panneaux indicatifs il n'y en a pas, il y a seulement deux autocollants de voyageurs sur une porte en métal....une pièce vide ? un seul bureau et une chaise ? Vous êtes au bon endroit...
Les lieux importants sont marqués sur cette carte : Carte de Baku annotée
Allez directement dès votre arrivée vous renseigner sur la présence d'un bateau au port pour le Kazakhstan car s'il y en a un le prochain peut être dans plus de 10 jours.
Pour la suite il y a différentes possibilités : aller au "bureau" des tickets chaque matin (horaires bureau: 10h-11h / 15h-16h variable selon la motivation de la responsable) ou, si vous êtes au Caspian Sea Hostel, demandez qu'ils téléphonent pour vous au bureau tous les matins à 10h.
Dans les deux cas les réponses peuvent être les suivantes : - Today Kazakhstan ferry no, tomorrow 10 o'clock maybe - Today Kazakhstan ferry yes, call at 4PM (sous entendu pour savoir si le ferry prend les passagers) - Today Kazakhstan ferry yes come now (non ce n'est pas gagné, peut être que le ferry change de destination, qu'il ne prend pas de passagers ou que la responsable n'a juste pas d'information à donner pour l'instant) - Today ferry yes, come now...et que lorsque vous arrivez la responsable vous vend les tickets c'est gagné ! Vous embarquerez le jour même (probablement entre 22h et minuit)
IMPORTANT : deux personnes à 10 mètres de différences dans le port peuvent avoir différentes information quand à la présence ou non du bateau ! Par conséquent si vous avez téléphoné et que la réponse était "yes ferry" restez au port et cherchez la personne à qui vous parlez habituellement (Elmira était le nom de cette personne en 2013) !
Billets: Prix pour les billets : 95 manat (120 dollars) / personne Cela inclut: le trajet, le transport des vélos (ne payez rien de plus !) Cela n'inclut pas : la cabine (négociable pour 30 dollars) mais vous pouvez moyennant un peu de négociation dormir dans le salon de l'équipage sur des canapés gratuitement. Plus d'informations plus bas dans la section "dormir"
Déroulement de la traversée une fois les billets en poche :
La première chose est d'embarquer sur le bateau, attendez dans le port il y a une sorte de zone à l'abri, pas très rassurante mais passable pour une attente de 24h max (ne restez pour y dormir que si vous êtes plusieurs et que vous vous sentez assez en forme pour faire la discussion avec quelques Kazakh bourrés et des policiers plus ou moins sympathique)
Douane: Vous serez invités à passer la douane de sortie avant d'embarquer quand le bateau sera prêt mais il vous faudra alors être rapide (ne comptez être averti par téléphone car il sera trop tard). Le passage de la douane est sans soucis et si vous êtes nombreux on ne fouillera probablement aucun de vos sacs. Le chef douanier est tout à fait aimable.
Dormir: Une fois sur le bateau on vous proposera directement une cabine. Ce n'est pas nécessaire à moins de vouloir une véritable intimité. Le salon de l'équipage est grand et vous pourrez vous le privatiser en étalant un peu vos affaires.
Toilettes : Les toilettes sont bloqués pendant que le bateau est au port (allez y avant d'entrer dans le bateau !!) ensuite ils fonctionnent par intermittence et parfois (attention...) ils fonctionnent à l'envers (au lieu d'aspirer il recrache de l'eau...ennuyeux non ?) Il n'y a pas de toilettes dits "publics" ils sont tous dans des cabines. Il vous faudra demander à l'équipage ou aux passagers pour utiliser les leurs mais vous pouvez compter sur eux pour vous le proposer environ 6 ou 7 fois par jour.
Douche: même chose que les toilettes. Pas très propre mais suffisant.
Nourriture: notre bateau avait une cantine avec deux repas par jour compris : un à midi et un le soir. Soupe avec un peu de viande, pain et salade. Pas mauvais, suffisant pour le voyage. Mais nous avons entendus que certains bateaux offrent plus ou moins de service concernant la nourriture (le "Agdan" offre matin/midi/soir, le "Qarabagh" offre midi/soir, et d'autres bateau n'offre rien) préparez donc un peu de nourriture pour tenir entre 1 et 3 jours.
Eau: il est important de prendre assez d'eau pour 3 jours de voyage, il y a de quoi se faire du thé (dans le Qarabagh du moins) mais je déconseille de boire l'eau du bateau.
Temps de traversée: le bateau part quant il est plein, le nôtre est resté 1 jour au port pour réparer le moteur (un énorme piston rouillé a été remplacé...rassurant) la traversé à duré environ 24h puis nous avons encore attendu 10h au port d'Aktau pour descendre du bateau ...total : environ 60h à bord
Aktau
une fois débarqués vous serez amenés à la douane ou on vous fera remplir le questionnaire habituel et parfois répondre à quelques questions (travail, lieu de travail, marié/célibataire etc.) mais ce n'est pas systématique. Ensuite, si vous prévoyez de pédaler jusqu'à Beyneu ou de rester plus de 5 jours au Kazakhstan, rendez-vous à Aktau quelques 5 à 10km plus loin au bureau de police de l'immigration ouvert entre 9h et 11h puis entre 14h30 et 17h30. Une fois à Aktau le bureau n'est pas très facile à trouver mais en demandant phonétiquement "Immigratsia" la plupart des gens sauront vous indiquer la direction. L'attente peut être longue (6h pour nous, arrivée à 11h30, tampon obtenu à 17h45 par chance). Essayez au mieux de démarrer la procédure avant la pause de midi pour pouvoir avoir votre tampon dans la journée sans quoi il est possible que vous ayez à revenir le lendemain pour récupérer le précieux tampon.
J'espère vous avoir aidé et réponds volontiers à toute question supplémentaire par mail !
Bonne route ! Baptiste
Bonjour,
Je souhaite rejoindre le Kazakhstan depuis l'Europe par voie terrestre (train et bus), et ce sans passer par la Russie (éviter le visa).
Quel est le meilleur moyen ? Je pensais partir de Turquie, rejoindre l'Azerbaïdjan et traverser la mer Caspienne en bateau. Quelqu'un peut-il me dire si c'est le chemin le plus simple et à combien se monte le voyage (départ d'Istanbul). Tous les tuyaux seront les bienvenus.
Merci Pierre
Je souhaite rejoindre le Kazakhstan depuis l'Europe par voie terrestre (train et bus), et ce sans passer par la Russie (éviter le visa).
Quel est le meilleur moyen ? Je pensais partir de Turquie, rejoindre l'Azerbaïdjan et traverser la mer Caspienne en bateau. Quelqu'un peut-il me dire si c'est le chemin le plus simple et à combien se monte le voyage (départ d'Istanbul). Tous les tuyaux seront les bienvenus.
Merci Pierre
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un peut me donner une info actualisée à propos des points suivant: - "ambiance" à Bakou lors de l'embarquement sur un ferry vers le Turkménistan ? Choses à faire et à ne pas faire ? - durée moyenne de la traversée ? N'y a-t-il pas des problèmes d'engorgement du port de Turkmenbashi qui obligeraient les bateaux à stationner plusieurs jours en mer Caspienne en attente d'une autorisation d'accostage, quelqu'un a-t-il déjà affronté ce problème ? Comment avez-vous géré la situation à bord, la patience mise à part ... ? - les prix moyens pratiqués pour 2 personnes en cabine "secure" (ouais vous vous marrez là, je sais !) ?
Normalement on embarque le 22 juin 2010 à Bakou avec une LOI officielle pour un itinéraire de 10 jours au Turkménistan en poche et le visa ouzbek pour la continuation sur le passeport. Merci par avance pour vos réponses.
Margesti www.voirlasie.fr (j-49)
Est-ce que quelqu'un peut me donner une info actualisée à propos des points suivant: - "ambiance" à Bakou lors de l'embarquement sur un ferry vers le Turkménistan ? Choses à faire et à ne pas faire ? - durée moyenne de la traversée ? N'y a-t-il pas des problèmes d'engorgement du port de Turkmenbashi qui obligeraient les bateaux à stationner plusieurs jours en mer Caspienne en attente d'une autorisation d'accostage, quelqu'un a-t-il déjà affronté ce problème ? Comment avez-vous géré la situation à bord, la patience mise à part ... ? - les prix moyens pratiqués pour 2 personnes en cabine "secure" (ouais vous vous marrez là, je sais !) ?
Normalement on embarque le 22 juin 2010 à Bakou avec une LOI officielle pour un itinéraire de 10 jours au Turkménistan en poche et le visa ouzbek pour la continuation sur le passeport. Merci par avance pour vos réponses.
Margesti www.voirlasie.fr (j-49)
Salut a tous,
bloque a Bishkek pour le moment, sans pouvoir passer en Ouzbekistan en raison de problemes de frontieres, je dois envisager de passer par le Kazakhstan, d'Almaty jusqu'a la mer Caspienne. Je me pose cependant plusieurs questions bien pratiques : la traversee du pays est-elle vraiment realisable, au niveau des ravitaillements en EAU (pas de filtre avec moi, on boit d'habitude l'eau caire sans la traiter) et en nourriture ? Le climat est-il supportable, surtout dans les deserts de l'ouest ? La route qui rejoint Almaty et Aktau est-elle roulable ou fort frequentee ? Les paysages sont-ils sympa ? Grosses questions qui peuvent paraitre un peu bateau, mais je vais devoir me decider d'ici un ou deux jours pour faire mon visa kazakh et je ne sais pas ou trouver des renseignements plus fiables qu'ici 😉 Et puis encore une question a laquelle je n'espere qu'a moitie une reponse : est-il possible d'obtenir le visa azeri dans le PORT de Bakou ? Aucune discussion terminee sur ce sujet sur VF...
Merci a vous !
bloque a Bishkek pour le moment, sans pouvoir passer en Ouzbekistan en raison de problemes de frontieres, je dois envisager de passer par le Kazakhstan, d'Almaty jusqu'a la mer Caspienne. Je me pose cependant plusieurs questions bien pratiques : la traversee du pays est-elle vraiment realisable, au niveau des ravitaillements en EAU (pas de filtre avec moi, on boit d'habitude l'eau caire sans la traiter) et en nourriture ? Le climat est-il supportable, surtout dans les deserts de l'ouest ? La route qui rejoint Almaty et Aktau est-elle roulable ou fort frequentee ? Les paysages sont-ils sympa ? Grosses questions qui peuvent paraitre un peu bateau, mais je vais devoir me decider d'ici un ou deux jours pour faire mon visa kazakh et je ne sais pas ou trouver des renseignements plus fiables qu'ici 😉 Et puis encore une question a laquelle je n'espere qu'a moitie une reponse : est-il possible d'obtenir le visa azeri dans le PORT de Bakou ? Aucune discussion terminee sur ce sujet sur VF...
Merci a vous !
bjrs
je veux traverser la m casp avec une moto de l azerbaidjan ( baki) vers le kazakstan.y a t il des bateaux ?
ou est ce plus interressant et plus simple par la route en traversant le sud la russie?
merci pour tte info sur ce trajet voire dautres infos sur la route kazak, ousbek, afghan, pakist, inde.....en moto
prem
Bonjour tout le monde,
Je suis actuellement à Baku, capitale de l'Azerbaidjan, en voyage autour du monde en vélo. Je demande mes visas au fur et à mesure.
Je pensais faire ici mon visa chinois avant de continuer vers l'Asie centrale. Je me suis rendu ce matin à l'ambassade de Chine
L'employée m'a dit qu'elle ne pouvait plus délivrer de visa chinois pour les étrangers (d'où qu'ils viennent). Un couple d'israëlien et un anglais qui étaient là ont évidemment eu la même réponse. Les visas ne sont délivrés qu'aux gens qui vivent ou travaillent en Azerbaïdjan ou aux azerbaidjanais. Elle m'a précisé qu'il faut demander son visa dans son pays d'origine. Pour ma part je ne pouvais pas le faire puisque je vais mettre 5 mois et demi pour atteindre la frontière chinoise, et leur visa n'est valable que 90 jours après la délivrance ! Voilà pour l'info qui je l'espère sera utile à d'autres. Cela me fait poser des questions : C'est la première foix que j'entend parler de ces discriminations, tous pays confondus. Quelqu'un parmi les voyageurs que vous êtes a t'il déjà été victime de ces pratiques ? Est-ce propre à cette ambassade ? Est-ce une nouvelle règle restrictive pour le visa chinois que je ne connais pas ? Je n'ai pas trouvé d'info récente sur le net.
J'ai tenté ce soir d'envoyer mon dossier par courrier électronique à l'ambassade en m'adressant au consul. Nous verrons. Je posterais la réponse ici. Si j'en ai une. Sinon, j'espère pouvoir l'obtenir plus loin en Asie centrale, à Toshkent ou Almaty...
Merci d'avance à tous pour vos contributions,
Cédric
Je suis actuellement à Baku, capitale de l'Azerbaidjan, en voyage autour du monde en vélo. Je demande mes visas au fur et à mesure.
Je pensais faire ici mon visa chinois avant de continuer vers l'Asie centrale. Je me suis rendu ce matin à l'ambassade de Chine
L'employée m'a dit qu'elle ne pouvait plus délivrer de visa chinois pour les étrangers (d'où qu'ils viennent). Un couple d'israëlien et un anglais qui étaient là ont évidemment eu la même réponse. Les visas ne sont délivrés qu'aux gens qui vivent ou travaillent en Azerbaïdjan ou aux azerbaidjanais. Elle m'a précisé qu'il faut demander son visa dans son pays d'origine. Pour ma part je ne pouvais pas le faire puisque je vais mettre 5 mois et demi pour atteindre la frontière chinoise, et leur visa n'est valable que 90 jours après la délivrance ! Voilà pour l'info qui je l'espère sera utile à d'autres. Cela me fait poser des questions : C'est la première foix que j'entend parler de ces discriminations, tous pays confondus. Quelqu'un parmi les voyageurs que vous êtes a t'il déjà été victime de ces pratiques ? Est-ce propre à cette ambassade ? Est-ce une nouvelle règle restrictive pour le visa chinois que je ne connais pas ? Je n'ai pas trouvé d'info récente sur le net.
J'ai tenté ce soir d'envoyer mon dossier par courrier électronique à l'ambassade en m'adressant au consul. Nous verrons. Je posterais la réponse ici. Si j'en ai une. Sinon, j'espère pouvoir l'obtenir plus loin en Asie centrale, à Toshkent ou Almaty...
Merci d'avance à tous pour vos contributions,
Cédric
Bonjour,
Quelqu'un aurait-il des informations récentes sur le train Astana-Kiev ? En particulier, un visa simple entrée pour le Kazakhstan et un visa de transit simple entrée pour la Russie suffisent-ils ? En effet j'ai lu que le train sortait du Kazakhstan pour entrer en Russie, puis réentrait au Kazakhstan, avant de ressortir en Russie et de passer en Ukraine.
Merci d'avance !
Nous avons acheté nos billets d'avion vers le Kazakhstan (arrivée Astana, retour Almaty) et y serons 18 jours à la mi-août.
Qui a déjà été dans ce pays ? Que voir ? Comment s'y déplacer ? (En particulier dans le cadre des visites que nous aimerions faire citées ci-dessous). Quelques trucs éventuels à connaître sur ce pays ?
Nous pensions à découvrir: - ASTANA, aéroport d'arrivée pour découvrir rapidement la modernité de cette ville, - ALMATY avec les réserves naturelles autour, les montagnes enneigées proches, le lac Issyl, le canyon CHARYN, les collines funéraires, etc. - SHYMKENT pour les paysages et les vallées alentours (Aksu, ...), - TURKMESTAN avec les mausolées classés UNESCO et les autres monuments, - la mer d'ARAL pour voir le cimetière de bateau et aussi le barrage séparant le petite Aral de la grande Aral, - un cratère d'impact de météore: SHUNAK ou ZHAMASHIN ?, - AKTAU-MAGUISTAOU avec les mosquées souterraines, - aussi les sites de pétroglyphes (mais où ?).
Vu les longues distances du pays, nous pensons nous déplacer en train/avion pour les grandes distances et prendre des taxis sur place pour les visites. Est-il facile de se déplacer dans le pays avec un taxi ? Le prix est-il raisonnable ? Ou vaut-il mieux louer une voiture sans chauffeur à chaque stop ? Si nous louons une voiture sans chauffeur, est-il facile de trouver son chemin ? (Je ne parle pas russe, je parle anglais).
L'idée serait de faire Astana-Almaty en train avec un arrêt mi-chemin pour aller voir le cratère de météore de Shunak renseigné là en espérant trouver un taxi à la sortie de la gare de Moyynty (45km apparemment). Voire même de prendre un train matinal à Astana, de faire quelques heures d'arrêt à Karaganda et ensuite poursuivre vers Moyynty pour y passer la nuit et le lendemain aller voir le cratère de Shunak et ensuite prendre tard le train de nuit vers Almaty.
D'Almaty (17h36), aller vers Shymkent en train de nuit. Visiter la région vers Turkmestan (avec idéalement un taxi, 2 journées complètes et une nuit) et reprendre le train de nuit à 17h10 pour Aralsk.
Revenir d'Aralsk en train (16h30) sur Shymkent (11h30?) d'où on reprend un avion pour Aktau (Caspienne) et là soit louer une auto, soit un taxi pour les visites. Retour vers Almaty en avion. Visite des environs d'Almaty en voiture de location ou taxi (Tcharyn, Tangaly, Bashi (Atlyn Emel), Kolsay)
Est-ce raisonnable ? Et les transports ? Taxis ? Location auto sans chauffeur ? (Les agences sur places sont réellement hors de prix pour louer une voiture avec chauffeur). Et les hôtels, faciles à trouver sur place ?
Merci d'avance pour les infos ;-)
Qui a déjà été dans ce pays ? Que voir ? Comment s'y déplacer ? (En particulier dans le cadre des visites que nous aimerions faire citées ci-dessous). Quelques trucs éventuels à connaître sur ce pays ?
Nous pensions à découvrir: - ASTANA, aéroport d'arrivée pour découvrir rapidement la modernité de cette ville, - ALMATY avec les réserves naturelles autour, les montagnes enneigées proches, le lac Issyl, le canyon CHARYN, les collines funéraires, etc. - SHYMKENT pour les paysages et les vallées alentours (Aksu, ...), - TURKMESTAN avec les mausolées classés UNESCO et les autres monuments, - la mer d'ARAL pour voir le cimetière de bateau et aussi le barrage séparant le petite Aral de la grande Aral, - un cratère d'impact de météore: SHUNAK ou ZHAMASHIN ?, - AKTAU-MAGUISTAOU avec les mosquées souterraines, - aussi les sites de pétroglyphes (mais où ?).
Vu les longues distances du pays, nous pensons nous déplacer en train/avion pour les grandes distances et prendre des taxis sur place pour les visites. Est-il facile de se déplacer dans le pays avec un taxi ? Le prix est-il raisonnable ? Ou vaut-il mieux louer une voiture sans chauffeur à chaque stop ? Si nous louons une voiture sans chauffeur, est-il facile de trouver son chemin ? (Je ne parle pas russe, je parle anglais).
L'idée serait de faire Astana-Almaty en train avec un arrêt mi-chemin pour aller voir le cratère de météore de Shunak renseigné là en espérant trouver un taxi à la sortie de la gare de Moyynty (45km apparemment). Voire même de prendre un train matinal à Astana, de faire quelques heures d'arrêt à Karaganda et ensuite poursuivre vers Moyynty pour y passer la nuit et le lendemain aller voir le cratère de Shunak et ensuite prendre tard le train de nuit vers Almaty.
D'Almaty (17h36), aller vers Shymkent en train de nuit. Visiter la région vers Turkmestan (avec idéalement un taxi, 2 journées complètes et une nuit) et reprendre le train de nuit à 17h10 pour Aralsk.
Revenir d'Aralsk en train (16h30) sur Shymkent (11h30?) d'où on reprend un avion pour Aktau (Caspienne) et là soit louer une auto, soit un taxi pour les visites. Retour vers Almaty en avion. Visite des environs d'Almaty en voiture de location ou taxi (Tcharyn, Tangaly, Bashi (Atlyn Emel), Kolsay)
Est-ce raisonnable ? Et les transports ? Taxis ? Location auto sans chauffeur ? (Les agences sur places sont réellement hors de prix pour louer une voiture avec chauffeur). Et les hôtels, faciles à trouver sur place ?
Merci d'avance pour les infos ;-)
Hi everyone,
My partner and I are planning a 3-week trip to Kazakhstan in August and would love your input to refine our itinerary.
We’re thinking of spending the first part of the trip in the Almaty region, including the following spots:
Singing Barkhan (singing dune)
Altyn-Emel National Park
Charyn Canyon National Park
Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)
possibly Ile-Alatau National Park
After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:
Airakty
Tuzbair Salt Lake
Kyzylkup ("Tiramisu")
Gora Bokty
Bozzhyra
Three Brothers Peaks
We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:
Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?
I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.
Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?
More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?
Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
Singing Barkhan (singing dune)
Altyn-Emel National Park
Charyn Canyon National Park
Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)
possibly Ile-Alatau National Park
After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:
Airakty
Tuzbair Salt Lake
Kyzylkup ("Tiramisu")
Gora Bokty
Bozzhyra
Three Brothers Peaks
We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:
Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?
I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.
Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?
More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?
Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
Bonjour !
Nous serons au Kazakhstan dans quelques jours, et nous aimerions ensuite aller en Azerbaijan par bateau. Auriez vous des infos sur l'obtention du visa azeri ? Dans quelles villes peut on l'obtenir, quel delai ?
Merci beaucoup !
bonjour
on cherche des infos récentes sur le passage au kazakhstan en camping car. On partirai de France via ce pays puis la chine et Asie du sud est. est ce faisable en cc (état des routes), quelle est la sécurité de ce pays (d'apres le ministere des affaires etrangeres, le pays est classé en vigilance renforcée et le passage de la frontière vers la chine déconseillé), quand est il réellement?
merci
Inès
Hello,
J'ai besoin de vos lumières ! Je suis parti de Genève à vélo et je me trouve à Istanbul, j'ai fait ma demande de visa ouzbek et j'attends lundi pour lancer celle du Turkménistan.
Cependant ce matin, nous avons été à l'ambassade Azeri qui on refusé notre demande. Apparemment, l'ambassade Azeri à Istanbul ne délivre des visas QUE pour les turques résident et les Azeri qui travaille en turquie avec obligation d'avoir une invitation...
Je me pose la question suivante, est-ce que j'essaie d'obtenir le visa turkmen puis je repars avec mon vélo et je fais le nécessaire en georgie à tbilissi pour le visa azeri? mais je dois être sur de pouvoir faire mon visa azeri à tbilissi étant Suisse, j'ai peur qu'on me dise la même chose à tbilissi, à savoir "you are swiss, no visa"
Mon itinéraire est le suivant, turquie, georgie, azerbaidjan, turkmenistan, ouzbekistan etc..
Merci d'avance pour tout renseignement
Antonin
J'ai besoin de vos lumières ! Je suis parti de Genève à vélo et je me trouve à Istanbul, j'ai fait ma demande de visa ouzbek et j'attends lundi pour lancer celle du Turkménistan.
Cependant ce matin, nous avons été à l'ambassade Azeri qui on refusé notre demande. Apparemment, l'ambassade Azeri à Istanbul ne délivre des visas QUE pour les turques résident et les Azeri qui travaille en turquie avec obligation d'avoir une invitation...
Je me pose la question suivante, est-ce que j'essaie d'obtenir le visa turkmen puis je repars avec mon vélo et je fais le nécessaire en georgie à tbilissi pour le visa azeri? mais je dois être sur de pouvoir faire mon visa azeri à tbilissi étant Suisse, j'ai peur qu'on me dise la même chose à tbilissi, à savoir "you are swiss, no visa"
Mon itinéraire est le suivant, turquie, georgie, azerbaidjan, turkmenistan, ouzbekistan etc..
Merci d'avance pour tout renseignement
Antonin
La destination est peu connue, souvent on ne sait pas vraiement situer ce pays sur le globe, les informations "touristiques" sont rares, et pourtant et pourtant... n'oublions pas l'Azerbaidjan!! Je suis a Bakou, la capital, depuis un mois et demi et j'invite tout un chacun à s'intéresser quelques minutes à ce petit pays cosmopolite. La réalité bakinoise est bien loin des discours alarmants que l'on peut entendre à droite à gauche. Malgré une proximité avec des pays tels que l'Iran, l'Arménie (avec lequel l'Azerbaidjan est en conflit depuis de nombreuses années maintenant), malgré une frontiere avec le Daghestan, le pays est sûr, agréable et recèle d'éléments culturels tous plus surprenants les uns des autres. Souvent, le voyageur ne prend qu'un visa de transit afin de passer du Turkménistan à la Géorgie, Bakou mérite pourtant qu'on s'y arrete et qu'on découvre son bord de mer, sa vielle ville entourée de remparts, et puis la tour de la vierge dont la forme questionne encore les archéologues. La diversité culinaire (azérie, russe, géorgienne, turc...), les nombreuses patisseries (tellement nombreuses que je n'aurai hélas pas le temps en 3 moi de tout gouter!), le soleil et le sourire et la gentillesse des Bakinois et Bakinoises sont encore de beaux arguments pour décider de passer quelques jours de vacances ici, et pourquoi pas de découvrir ensuite les régions. Tiens, d'ailleurs moi j'y vais le week-end prochain: je vais découvrir la petite ville de Cheki qui parait il vaut le déplacement. Alors à vos atlas et si vous avez des questions n'hésitez pas.
Bonjour,
Quelqu'un est il passé en 2009 au point de passage entre le kazakhstan et la Chine, à 750 km au nord-est d'Almaty, Druzba (Anasenko, côté Chinois), avec son propre véhicule? Je sais que des motards sont déjà passés par là il y a quelques années mais ça commence à dater. Aprés le tour de l'Afrique de l'ouest il y a deux ans, j'envisage de faire la route de la soie en 2010 en moto. départ Juin. Si cela tente un(e) autre motard(e), on peut en discuter
Merci pour toute information "fraiche" sur cette frontière. Si quelqu'un connait un autre passage pour la Chine, où l'on ne se fait pas trop emm.....avec son véhicule, c'est bien venu aussi.
Laurent
Quelqu'un est il passé en 2009 au point de passage entre le kazakhstan et la Chine, à 750 km au nord-est d'Almaty, Druzba (Anasenko, côté Chinois), avec son propre véhicule? Je sais que des motards sont déjà passés par là il y a quelques années mais ça commence à dater. Aprés le tour de l'Afrique de l'ouest il y a deux ans, j'envisage de faire la route de la soie en 2010 en moto. départ Juin. Si cela tente un(e) autre motard(e), on peut en discuter
Merci pour toute information "fraiche" sur cette frontière. Si quelqu'un connait un autre passage pour la Chine, où l'on ne se fait pas trop emm.....avec son véhicule, c'est bien venu aussi.
Laurent
Hello,
J'aimerais savoir si il existe une possibilite de passage entre Aqtau au Kazakhstan et l'Ouzbekistan sans devoir contourner la mer d'Aral et devoir aller jusqu'a Tachkent...
J'ai un bus WV et avec ce vehicule, j'ai prevu passer par la Turquie, la Georgie, l'Azerbaijan, a Baku prendre le ferry pour Aqtau au Kazakhstan car pour le Turkmenistan la douanne demande entre 100$ et 250$ (400$ selon un Hollandais croise en Iran et qui est passe par la...). Ensuite, depuis Aqtau il y a une voie chemin de fer pour Khiva, et une piste caravanniere, mais je ne sais pas si on peut passer?
J'ai deja le visa Ouzbek et En plus c'est tout nouveau, le Kazakhstan ne demande plus de lettre d'invitation et le visa est facile a obtenir.
merci
J'aimerais savoir si il existe une possibilite de passage entre Aqtau au Kazakhstan et l'Ouzbekistan sans devoir contourner la mer d'Aral et devoir aller jusqu'a Tachkent...
J'ai un bus WV et avec ce vehicule, j'ai prevu passer par la Turquie, la Georgie, l'Azerbaijan, a Baku prendre le ferry pour Aqtau au Kazakhstan car pour le Turkmenistan la douanne demande entre 100$ et 250$ (400$ selon un Hollandais croise en Iran et qui est passe par la...). Ensuite, depuis Aqtau il y a une voie chemin de fer pour Khiva, et une piste caravanniere, mais je ne sais pas si on peut passer?
J'ai deja le visa Ouzbek et En plus c'est tout nouveau, le Kazakhstan ne demande plus de lettre d'invitation et le visa est facile a obtenir.
merci
Bonjour à tous,
Après avoir lu beaucoup de posts très fournis mais un peu embrouillés, je voulais simplement récapituler et avoir quelques infos concernant les visas dans ces pays (prix, possibilité d'avoir à la frontière, attente, durée...) :
J'arriverai de l'Iran, puis Turkménistan, puis Ouzbékistan et enfin Kazakhstan pour prendre un bateau vers l'azerbaïdjan.
J'ai lu qu'on ne pouvait pas prendre le visa à la frontière iranienne, je pense le prendre en Turquie (Ankara ou Istanbul ?). Pareil pour le visa Turkmen (5 jours max, c'est ça ?) que je prendrai à Téhéran. Pour le visa Ouzbek, il parait que ça n'est pas possible à la frontière (donc à prendre en Iran ?) Pour le Kazak, je n'ai pas trop trouvé d'info... Et enfin, le passage Kazakhstan/Azerbaïjan a l'air long, mais faisable (visa azéri à l'arrivée ou bien faut-il le prendre avant ?)
J'espère qu'un vieux routard aura quelques infos à me donner ! Merci ! Louis.
Après avoir lu beaucoup de posts très fournis mais un peu embrouillés, je voulais simplement récapituler et avoir quelques infos concernant les visas dans ces pays (prix, possibilité d'avoir à la frontière, attente, durée...) :
J'arriverai de l'Iran, puis Turkménistan, puis Ouzbékistan et enfin Kazakhstan pour prendre un bateau vers l'azerbaïdjan.
J'ai lu qu'on ne pouvait pas prendre le visa à la frontière iranienne, je pense le prendre en Turquie (Ankara ou Istanbul ?). Pareil pour le visa Turkmen (5 jours max, c'est ça ?) que je prendrai à Téhéran. Pour le visa Ouzbek, il parait que ça n'est pas possible à la frontière (donc à prendre en Iran ?) Pour le Kazak, je n'ai pas trop trouvé d'info... Et enfin, le passage Kazakhstan/Azerbaïjan a l'air long, mais faisable (visa azéri à l'arrivée ou bien faut-il le prendre avant ?)
J'espère qu'un vieux routard aura quelques infos à me donner ! Merci ! Louis.
Avant de me lancer sur des demandes techniques concernant les préparatifs du voyage, je souhaite tout d'abord obtenir quelques informations d'ordre général, sur la préparation d'un voyage depuis la FRANCE jusqu'au KAZAKHSTAN.
1/ je ne suis pas pressé, et je dispose du temps nécessaire
2/ quelle serait la meilleure route pour atteindre le KAZAKHSTAN : par l'Italie puis bateau vers Turquie, etc ... ou par l'intérieur, par la Roumanie, l'Ukraine, etc ... je recherche un itinéraire sûr, puisque je voyage seul avec mon épouse, en évitant dans la mesure du possible les zones galères, et les tarifs excessifs. Nous sommes propriétaires d'un TOY HDJ 100 équipé.
Nous avons une bonne connaissance des raids, car nous voyageons en Afrique et Amérique du sud depuis 25 ans, nous sommes habitués aux tracasseries administratives.
Merci pour ces premières infos, qui me permettront tout d'abord de déterminer une première route.
1/ je ne suis pas pressé, et je dispose du temps nécessaire
2/ quelle serait la meilleure route pour atteindre le KAZAKHSTAN : par l'Italie puis bateau vers Turquie, etc ... ou par l'intérieur, par la Roumanie, l'Ukraine, etc ... je recherche un itinéraire sûr, puisque je voyage seul avec mon épouse, en évitant dans la mesure du possible les zones galères, et les tarifs excessifs. Nous sommes propriétaires d'un TOY HDJ 100 équipé.
Nous avons une bonne connaissance des raids, car nous voyageons en Afrique et Amérique du sud depuis 25 ans, nous sommes habitués aux tracasseries administratives.
Merci pour ces premières infos, qui me permettront tout d'abord de déterminer une première route.
Bonsoir, auriez-vous des informations sur la liaison entre Bakou en Azerbaïdjan et Turkmenbashi au Turkmenistan?
Fréquence des Ferry, prix, durée?
Merci d'avance !
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Bonjour à tous,
voici un compte-rendu des quelques jours que je viens de passer à Bakou en Azerbaïdjan.
Ceci est une version un peu épurée en photos, l'ensemble pourra être consulté sur mon blog (en signature).
🙂
Six jours, quatre jours pleins sur place, des jambes affûtées pour découvrir à pied Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan (et ses environs) et des enfants (les nôtres) s'épanouissant pleinement chez leurs grands-parents ...
Ceci est une version un peu épurée en photos, l'ensemble pourra être consulté sur mon blog (en signature).
🙂
Six jours, quatre jours pleins sur place, des jambes affûtées pour découvrir à pied Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan (et ses environs) et des enfants (les nôtres) s'épanouissant pleinement chez leurs grands-parents ...
Nous avions prevu de demander notre visa depuis la France pour etre tranquilles car sur le site du Ministere des affaires etrangeres, ils le conseillait pour ne pas etre rackete par la police azerie a l'aeroport et finalement nous ne l'aurons pas car c'est tres complique: il faut non seulement la confirmation de la reservation d'un hotel, mais il faut encore que ce document soit vise par le Ministere des Affaires etrangeres d'Azerbaidjan.
Les infos sont contradictoires entre le Ministere des Aff Etrangeres et l'ambassade d'Azerbaidjan en France.
Quelqu'un est-il deja entre en Azerbaidjan en prenant le visa a l'aeroport? Y a-t-il eu des problemes, amendes, backchich...?
Demandent-ils une confirmation de reservation d'hotel visee par le Ministere des Affaires Etrangeres d'Azerbaidjan ou pas?
Merci de vos temoignages!










