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Erythrée: les permis
Voici (sans prétention) une mise à jour des différents permis nécessaires à avoir lorsque l’on est en Erythrée. J’en suis revenu samedi dernier après un séjour (en individuel) de quatre semaines. Travel Permit : Afin de circuler hors Asmara (pour ceux qui arrivent par les airs) ou hors Massawa (pour ceux qui arrivent en Erythrée par la mer), il est obligatoire de posséder le " travel permit for foreigners " qui permet de circuler (dans les zones autorisées) Il s’obtient à Asmara au bureau d’informations du ministère du tourisme, sur Harnet Avenue, en face de la cathédrale. On sait également l’obtenir au ministère du tourisme à Massawa. Pour se faire, vous devez vous y présenter avec la liste (la plus complète possible) des sites et lieux que vous souhaitez visiter. Cela ne signifie pas que l’ensemble des noms vont être repris sur le permis (c’est impossible, pas assez de place) mais ils vont ainsi pouvoir définir les localités au-delà desquelles vous ne pourrez pas aller. En résumé (en date du 22 octobre, date de ma demande), les limites sont Keren (pas moyen d’aller au Nord et à l’Ouest de cette ville), Senafé et Menderfera (localités situées au Sud-est et au sud-ouest d’Asmara) et Massawa. Barentu, Agordat, Nakfa et Assab (en autres) sont " out of limits ". Le coût du permis est de 20 nakfas. Il s’obtient en une journée en le demandant tôt le matin (le bureau ouvre dès 7h) Ils sont très bureaucrates, très " paperasses " et peu rapides (…). Toutes ces raisons expliquent qu’ils prennent la journée complète pour la délivrance. Des rares touristes croisés, je n’ai rencontré personne qui l’a obtenu plus vite… Il vous sera demandé de le présenter lors des divers checks-points aux sorties des localités ou sur les routes. Il est illusoire de faire sans. Même si l’attitude des miliciens, des soldats ou des policiers peut varier, ne rien présenter (ne pas avoir le permis) va vous créer plus de soucis qu’autres choses… Permis pour les sites archéologiques: Si vous souhaitez visiter les sites archéologiques (Adi Keih, Metara, Toconda, Quoaito et Adulis), il vous faut un permis pour ce faire. Le permis pour Adulis est un permis unique (qui ne couvre que ce site) alors que les sites d’Adi Keih, Metara, Toconda et Quoaito sont couverts par un seul permis (payé une seule fois, valable pour l’ensemble des sites mentionnés) Chaque permis coûte 150 nakfas et s’obtient (facilement) au musée national d’Asmara (bureau 20 au premier étage) Etant donné que Metara et Adulis ne seront (logiquement) pas mentionnés sur le permis du ministère du tourisme, il est impératif d’avoir le permis du musée national, ne fusse que pour passer le check-point au sud de Senafe (pour aller à Métara) et celui situé quelques kilomètres au sud de Massawa (pour aller sur Foro et joindre Adulis) Il va de soi qu’en profiter pour aller encore plus au sud est tentant mais vous serez bloqué (arrêté) au prochain check-point. Permis pour visiter les monastères:La visite des monastères est soumise à l’obtention de permis (un par monastère, 150 nakfas chaque) et au fait d’être un homme (femmes non admises) Vous devez vous rendre au sein du building (chic) de l’église orthodoxe. Il est demandé la date d’arrivée (et de départ) du monastère. Ils ne font preuve d’aucune souplesse et sont (de loin) les plus " fonctionnaires " de toutes les officines que vous visiterez lors de votre séjour.

Michel
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En bateau pour l’Erythrée, location de voiture?
Bonjour,

Est ce que quelqu’un qui se serait récemment rendu en Erythrée pourrait me recommander des sites en particulier à visiter? J’ai entendu dire que les monastères etaient maintenant fermés aux touristes. Est il possible de louer une voiture pour explorer (si c’est permis?) les montagnes autour de Keren ? Est’il possible de se rendre en Erythrée en bateau (cargo ou passager) depuis le Yemen, Djibouti, ou l’Egypte? Est il possible de louer un bateau type sambuk sur place pour visiter les Dalak ?

Merci de vos contributions a mon futur voyage!

Damien
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L'Erythrée mérite plus qu'une petite semaine...
Etant donné que je l’ai lu à plusieurs reprises (y compris sur le net) et l’ai même entendu de vive voix, je tenais à préciser que l’Erythrée mérite bien plus qu’une petite semaine et ne se résume pas qu’aux trois principales villes (Asmara, Keren et Massawa)

Je veux bien admettre que la situation actuelle dans la corne de l’Afrique et les bruits de bottes n’encouragent pas la visite de ce pays mais l’Erythrée mérite un séjour plus long qu’un " minitrip " depuis Djibouti ou Sana’a…

Michel
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Itinéraire, change, logement, coût de la vie en Erythrée
Salut ! Je pars dans un mois en Erythrée et cherche toute information récente : le Lp et autres datant de quelques années ( et le nouveau ne paraîtra que dans 6 mois ...). Des infos sur les hôtels sympa et pas chers à Asmara et Massawa principalement, sur la possibilité de visiter hors Asmara ( j'ai lu que les permis étaient moins faciles à avoir ), sur le change ( déclaration à l'arrivée, possibilité de changer au noir ), sur le coût de la vie, .... bref toute info qui vous parait intéressante. Merci à l'avance. FILI
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Seule en Éthiopie / Érythrée
Bonjour,

J'envisage de partir seule en Ethiopie, pour 2 à 3 semaines. A vrai dire, j'hésite un peu aussi avec l'Erythrée, qui est certes très différente, mais très attirante aussi. Pour l'Ethiopie, j'envisageais le Sud (les tribus) et l'Est, qui m'ont été recommandés par un ami photographe et habitué du pays. J'ai eu des contacts pour des guides locaux, mais en partant seule, seule génère bien sur des coûts qu'on ne peut diviser et qu'il faut assumer seule. Par contre, je ne me sens pas trop de parcourir le pays en bus, d'abord car je ne suis pas très à l'aise pour cela sans connaitre le pays et en étant seule, et aussi pour des questions de temps, où le transport prendrait une part trop importante sur mes petites 3 semaines.

Avez-vous fait un voyage dans l'un de ces pays récemment ? Vous y êtes-vous sentie en sécurité (en évitant les zones frontalières biensur) ? Des conseils à me donner ?

Merci pour tous vos retours, et si d'aventure quelqu'un souhaite partir aux même dates (entre septembre et octobre 2012), contactez moi !

Géraldine
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Passages terrestres Soudan-Érythrée?
BJ a ts

Je serai dans qq semaines dans la région.

Je souhaiterai rejoindre depuis Asmara le nord de l' Erythrée vers Kerora et passer ensuite au Soudan pour rejoindre Tawkar/Suakin sans passer par Khartoum. Est ce possible? qqun aurait des infos récentes?

J entends des infos très contradictoires sur les diverses autorisations/interdictions Je vais passer a l ambassade sans grande conviction. Tte aide est bienvenue. Merci

Bonne route.
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Erythrée mode d'emploi?
😉 Bonjour amis du forum ... habitué de l 'Ethiopie je suis très interressé par son "voisin immédiat " l 'erythree pour 2009 ... Un séjour de 2 semaines environ ( + où - quelques jours ) Quelqu'un y est il allé récemment ? le climat le + cool se prete à quels mois de préférence ? Quelle compagnie aérienne me conseillez vous sachant qu il est impossible d'y accéder par l'Ethiopie ... Les relations sont elles possibles par voie terrestre depuis Djibouti ? En 14/16 j sur place que me conseillerez vous ? et les iles Dahlak sont elles accessibles ( agence où en solo ) Visa prix ? vie sur place : combien compter par jour pour transports locaux, bouffe et hébergements ? vos coups de coeur pour les voyageurs qui y sont allé ? Merci d avance !
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Érythrée: train entre Asmara et Massawa
Quelqu'un a t il des informations précises sur le train entre Asmara et Massawa ?(trajet, jours de départs..)? va t il vraiment à Assawa, j'ai des infos contradictoires à ce sujet. je vais en erythrée à la fin du mois et aimerais le prendre. A+
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Visa pour l'Erythrée depuis Sanaa (Yémen)
Avez vous obtenu un visa pour l'Erythrée au Yémen ? En n'étant pas domicilié dans ce pays.

Voici mon problème: Me rendant pour 4 semaines en Erythrée en octobre prochain, j'ai l'intention d'en profiter pour me rendre au Yémen pour une durée non encore définie (car je crains d'être bloqué dans mes déplacements en Erythrée à cause de la dégradation de la situation dans toute la région et des permis qu'il est nécessaire d'obtenir)

Ce matin, lorsque je contacte l'ambassade d'Erythrée à Bruxelles, ils refusent (à priori) de me donner un visa touristique à multiple entrée ou même deux visas à simple entrée. Ils me disent qu'il faudra faire la demande d'un nouveau visa érythréen une fois arrivé à San'a (car j'ai mon vol retour pour l'Europe depuis Asmara !)

Merci d'avance

Michel
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Trajet en bateau entre le Yémen et l'Erythrée
Connaissant bien le Yémen, je voudrais aller en Erythrée par la mer. Quelqu'un aurait-il des informations sur un possible voyage en bateau entre le Yémen et l'Erythrée (pour le moment, je n'ai trouvé aucune information officielle et valable)? Merci d'avance de votre aide.
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Je pars seule en Érythrée le 19 septembre
J'ai déja mis des post sur ce voyage mais n'ai trouvé qu'une personne qui y est allée vraiment en 2012, que je remercie encore pour ses précieux conseils. Qui y serait allé récemment et aurait les dernières nouvelles ? SVP épargnez moi les leçons de morale sur la sécu, j'ai eu ma dose, le visa je l'ai... alors je pars! et j'en reviendrai Merci d'avance
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Voyage en Erythrée: reportage sur les monastères et populations nomades
Bonjour à tous,

Je me rends seul en Erythrée du 28 août au 14 septembre à l'origine pour rendre visite à un ami à Asmara et faire un reportage photo (je suis photographe) sur les différents monastères des hautes plateaux. J'ai cru comprendre (nouvelle récente du patriarche orthodoxe) que les monastères étaient de nouveau fermés à tous les étrangers (ce qui ne m'arrange vraiment pas). Je cherche donc à réorienter mon sujet de reportage. J'avais pensé dans un premier temps aux mines (or, sel etc.). On m'a dit que c'était pas évident d'avoir une autorisation pour y aller (ça semble très difficile de se déplacer). Pour finir j'aurais aimé le faire sur les populations nomades. Il me faudra pour cela un contact sur place pour faire le lien.

Donc j'en viens à mes différents questions. Avez-vous des nouvelles récentes sur les monastères qui m'auraient échappé? Avez-vous des informations sur ces populations nomades et les moyens de les rencontrer? Connaissez-vous quelqu'un sur place suscpetible de m'aider pour ce reportage?

J'espère avoir une réponse à ces questions.

Merci d'avance!
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Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....

je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.

jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.

bises dju

Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.

La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.

la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)

Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.

En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.

Bises dju...

Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...

Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.

Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.

Bises Dju

Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
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Retour d'Érythrée
Quelques infos en vrac, après 10 jours passés sur place avec mon épouse fin octobre.

Formalités : plus de déclarations de devises à faire. Pas de déclaration non plus de matériel high tech. Le Travel Permit reste impératif. Sur place peu de points de contrôles. Quelques check points à l’entrée des villes principales qui vous réclament le document. Tous les monastères sont maintenant fermés aux touristes. Nous n’étions que 2 mais avec des groupes de 5, un élargissement des sites autorisés est possible.

Asmara : magnifique cette capitale italienne en afrique.Ne pas manquer en dehors des édifices religieux (catholique/copte et musulman) et des batiments italiens art déco, le cimetière de guerre à 5 mn de la ville. L’équivalent de 2 stades de football sur 3m de haut remplis de véhicules de guerre ( mélange USA et CCCP). Spectaculaire aussi ce palais de la récup qu’est le marché Médébar.

Massawa : chaude, envoutante et pleine de charme malgré les ravages de la guerre. De moins en moins active et peuplée. Beaucoup de batiments officiels abandonnés. Une ville fantome aux heures chaudes. A faire : s’essayer à reconnaitre l’origine turque (corail), égyptienne ( coupes+ fines), ou italienne (plast…) des batiments sur l’ile de Massawa. En dehors de la vieille ville et des sites recommandés, passer voir le musée sur l’ile de Taluud, jamais mentionné mais qui vaut le détour.

Dahlaks : quelques iles seulement autorisées.Parcours classique, snorkeling à Madote et dormi à Dessié. Dépaysant et fonds marins superbes. Voir le joli village de pêcheurs sur Dessié. A mon avis, ne mérite quand meme pas d’y aller au vu du prix élevé (1000$ si seul) pour 2 jours. Plages pas si propres, fonds marins malgré tout comparables à ce que l’on peut trouver ailleurs (aux maldives ou plus près, Musha /Maskali à Djibouti). Choix possible entre un sambouck (4/5 heures) ou un bateau rapide (1 heure). Pris le choix d’un bateau rapide avec l’italien Giuseppe. Je déconseille pourtant de partir avec ce Giuseppe. Clairement.

Filfil : passé en remontant de Massawa vers Asmara.Paysages superbes. S’arrêter à cet endroit sacré que sont les sources d’eau chaude.

Keren : active et colorée. Y aller le lundi pour les marchés aux animaux (chameaux, bovins, chèvres). Voir marché du bois, les souks. Vetements de femmes aux couleurs superbes. Belle légende et beau site que ce baobab de la madone. Emouvant ces épitaphes sur les tombes du cimetière militaire anglais.

Decemhare : à priori une ville érythréenne comme les autres. Mais très vite, une originalité propre. Ville très militaire (50% de l’armée s’y trouve car c’est un carrefour pour le pays). Beaucoup d’hommes déguisés en civil, un peu partout. Visiter la petite fabrique de farine à base de sorgho où travaillent une trentaine de femmes. Visiter aussi la fabrique de biscuits Red Sea Mills (demander l’autorisation et on vous guidera). Impressionnant. Le smachines qui fonctionnent encore sont italiennes et datent de 1935…

Train vapeur / descente Asmara Massawa : plus de charbon…devrait reprendre d’ici fin novembre. Au moins sur le 1ertronçon Asmara Ginda. Pour notre part, et sachant qu’il n’y aurait pas de train, nous avions prévu de relier Asmara à Ginda à pied en 1 journée. C’est le tronçon aux vues les plus impressionnantes. En suivant les rails. Ballade magnifique. Paysages splendides. Quelques courbatures qd meme, la distance parles rails étant de 55 kms et notre entrainement un peu light. J’ai noté aussi : une incroyable gentillesse des habitants. Un bel exemple de coexistence pacifique des religions jusque dans les plus petits villages (copte, catholique et musulman). Une propreté étonnante quand on connait les ressources du pays et qu’on le compare à ses voisins éthiopien et djiboutien. Un pays fou de vélo, qui suit le Tour de France en direct et qui se déguise en cycliste aux détours de ses montagnes(avec toute la panoplie vestimentaire !). Des coupures d’eau et d’électricité très fréquentes (+ de 50% du temps passé en ville mais c'est à la population qu’on pense dans ces cas là). Une dictature dont les locaux semblent parler assez facilement. Un vrai désir de changement.

Guide : Thomas Tedros (Travel agency). Sérieux, je le recommande. Chacun sa façon mais pour notre part, se faire accompagner d’un guide dans ce pays, 70% du temps et surtout en dehors d’Asmara permet de rater le moins de choses possibles. Il s'est parfaitement adapté au programme que nous avions préparé au jour le jour.

Hotels : le Crystal à Asmara. Meilleur rapport qualité-prix et emplacement très central. Mieux que l’Asmara Palace (éloigné et impersonnel) et l’Albergo (cher et peu entretenu). A Massawa, le Dahlak hotel face à la baie, un peu de magie à chaque repas sur la terrasse.

Si c’était à refaire : nous le referions bien sur. 10 jours me semble idéal au vu des sites autorisés. Un 2e voyage pourrait se justifier dès que les autorités élargiront les zones autorisées, monastères compris. Pas si lointain aux dires de certains locaux.

Attention, tous ces commentaires sont à prendre avec précaution. Ils ne sont que notre ressenti, donc subjectifs, forcément.

PO.
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Mise à jour décembre 2011 Erythrée
Bonjour,

Apres l’Iran et Azerbaïdjan en 2005, Yemen Turkmenistan Ouzbekistan Pakistan en 2008, Cuba en 2009 j’ai décide de visiter ce pays ultra ferme qu’est l’Erythrée : accessible seulement par avion comme le Myanmar.

Vol Egyptair via Cairo arrivée de nuit a Asmara : prix du taxi pour 10 km jusqu'au centre ville 400 nafka soit 20 € 300 est le minimum qu’on ma propose car tarif de nuit !! Finalement, jai pris un bus gratuit de travailleur grâce a un jeune suédois d’origine érythréenne. Apparemment il ya un bus vers 7 heure du matin. Ces tarifs hallucinant sont qu’un début de ce qui m’attend.

Asmara : surement la plus belle ville d Afrique (hors Maghreb) avec un gout d Italie ! Plein d hébergement possible avec des pensions a 300 nafka ou hôtel 50 USD chambre simple. Ville propre avec aucun problème de sécurité. Ville surréaliste comme Achgabat et Trinidad avec peu de trafic automobile et les habitants qui ne connaissent pas le stress et qui adorent aller dans les cafés parler des heures de je ne sais quoi. Population tres vieillissante.

Autorisation a obtenir pour quitter Asmara : ca se complique plus ca va plus le pays est interdit aux étrangers seul 20 % du pays accessible en individuel ou groupe peu importe. Massawa Dhalak Keren et une autre ville sont autorises d accès. Tous les magnifiques monastères, le Danakil Assab le nord sont strictement interdit. : C’est très frustrant car ce pays est un des plus intéressant d afrique d’après moi.

Train touristique jusqu’a nefasit : uniquement le dimanche 750 nafka si au moins 15-20 personnes donc pas sur qu’il marche car les touristes retraites italiens ne viennent quasiment plus du a plusieurs facteurs. Souvenir grandiose dans des paysages incroyables. A nefasit 15 minutes de pose seulement car apparemment les autorités ne veulent pas que l’on visite les villages si accueillant mais très pauvre.

Route pour Massawa : grandisose peut être la route la plus spectaculaire d Afrique de 2400 mètres a 0 pour rejoindre cette ville mythique de la mer rouge. Jai pris le bus local pour 37 nafka aller- heures de route avec les locaux On vous déconseille d’ailleurs de prendre le bus et de louer un 4*4 a 400 USD aller retour.

Massawa : ville qui devait être magnifique avant la guerre. Je rêvais daller a Dhalak mais très mauvaise surprise on me propose 1000 USD avec un bateau pourri pour 1h de bateau : prix non négociable fixe par le gouvernement. Le propriétaire nonchalant na pas de client depuis 4 mois et ca ne le dérange pas. Si par hasard vous voulez y aller et former un groupe pour réduire les couts faites moi signe. Dun cote , cet archipel est un bijou qui a été conserve du tourisme de masse comme les iles cote de la Birmanie elles aussi hors de prix.

Concernant Green Island 10 minutes de bateau c’est 700 nafka 35 € mais pour vous attendre ils demandent 25 € de l’heure : ils ne veulent que des touristes fortunes donc il n’y a presque plus personne. Jai pu voir des poissons a Massawa tellement l‘eau est clair et non pollue.

Les habitants mangent quasiment pas de poisson assez surréaliste !! on voit des jeunes sur un matelas dans ‘eau essayer d’attraper des poissons. On peut dire que ce pays est écologique et ne participe pas au pillage des fonds marins. D’ailleurs pour info, les bouteilles de cola sont en verre et recycles.

Keren : route Magnifique ou on peut observer sur les plateaux les paysans qui travaillent sans machine bien sur. Minibus local 100 nafka. On peut apercevoir des maisons traditionnelles africaines sur la route. Keren n’est pas super intéressante a visiter a l’exception du marche.

Fulfil : pour 120 km aller retour on ma demande 250 USD c’est dingue prix non négociable. Je ne suis pas allé.

Voila content d’avoir pu « visiter » ce pays avec une population accueillante 50% chrétienne 50% musulmane qui s’entendent très bien un exemple ! Des paysages varies mais malheureusement un pays ultra ferme (embargo de l’onu) qui survit grâce a la diaspora et les investissement chinois.

Y aller seulement en groupe de 3 a 5 personnes pour ne pas se ruiner et profiter du pays.
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Voyage "organisé" en Erythrée
Bonjour,

J'ai envie de partir en Erythrée et je vais bien sûr d'abord m'informer plus précisément sur la situation politique.

Envisageant d'y aller seule, mais n'ayant pas pour autant envie de passer toutes mes soirées seule, je voulais savoir si vous connaissiez des voyages "organisés", mais pas dans le sens minuté : "deux heures ici, le soir repas à tel endroit avec nos ventes de produits blabla, 30 minutes libre le lendemain". Par contre, avec des gens qui s'y rendent éventuellement seuls, et le voyage se fait partielleemnt en groupe, tout en incluant une marge de liberté importante.

Merci d'avance.
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