Pensées inspirées par la photo depuis quelques années et mises en forme dans un petit texte pas philosophique ni moralisateur, mais juste à faible prétention humoristique...
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ?
C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires :
- L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir
- Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
La Thailande sans les Thailandais serait bien triste pour les amoureux de ce pays . D'apres votre experience personnelle qu'elle soit petite ou grande qu'elle sont d'apres vous les principales qualites des Thailandais ?
Je rentre d'un voyage de 3 semaine a l'etranger. J'ai parler avec beaucoup de touriste etranger, Japonais, Américain, australien, New zelandais, Chinois et tous mon fait la même reflexion sur leur sejour touristique en france. PARIS est considérer comme une ville dangereuse il se sont senti en insécuritée.Certain de leur compatriote se sont fait dépouller dans la rue et victime de vol par les pic poket dans le metro. Ils considèrent les français peux aimable en général.
Après la conclusion et la clôture définitive du millésime 2008, il y a quelques minutes, et avant d'ouvrir officiellement les hostilités 2009 !
PREFACE INTELLECTUELLE POUR BIEN DEMARRER CE TOPIC !
"La photo de voyage est le fauteuil de l'oeil !" (c'est une citation de moi... je sais, ça ne vaut pas Cartier-Bresson...mais ça tombe bien, car je ne suis pas Cartier-Bresson ! 🤪)
La photo est un fauteuil à trois pieds... Ces pieds s'appellent : Lumière Composition Instant décisif
L'oeil doit s'asseoir confortablement au creux de la photo, s'y sentir bien, avoir envie d'y rester longtemps, oublier tout ce qu'il y a autour 🙂
S'il manque un seul pied, l'oeil ne peut pas s'y asseoir confortablement, et s'il essaie malgré tout, ...tout bascule et c'est la chute !
Mais qui oserait avoir l'idée saugrenue de construire un fauteuil à deux pieds ? ... Donc, qui oserait rater une photo, je vous le demande ? ... 😉 .
Bien sur, les couleurs sont souvent importantes à l'heure du choix d'un fauteuil et elles s'appellent : Sujet ou modèle (quand même... pas forcément essentiel, mais ça aide un peu !) Equilibre chromatique Piqué Gestion des profondeurs de champ Imagination, créativité...génie ?...
CONCLUSION :
- Une mauvaise photo est un fauteuil qui a moins de trois pieds ! 🏴☠️ - Une bonne photo est un fauteuil qui a trois pieds équilibrés 🙂 - Une excellente photo est un fauteuil à trois pieds et qui, en plus, explose de toutes ses couleurs...🙂🙂🙂🙂
...A méditer avant de commencer cette année photographique voyageuse (un peu de philosophie photographique ne fait jamais de mal !)
PREFACE INTELLECTUELLE POUR BIEN DEMARRER CE TOPIC !
"La photo de voyage est le fauteuil de l'oeil !" (c'est une citation de moi... je sais, ça ne vaut pas Cartier-Bresson...mais ça tombe bien, car je ne suis pas Cartier-Bresson ! 🤪)
La photo est un fauteuil à trois pieds... Ces pieds s'appellent : Lumière Composition Instant décisif
L'oeil doit s'asseoir confortablement au creux de la photo, s'y sentir bien, avoir envie d'y rester longtemps, oublier tout ce qu'il y a autour 🙂
S'il manque un seul pied, l'oeil ne peut pas s'y asseoir confortablement, et s'il essaie malgré tout, ...tout bascule et c'est la chute !
Mais qui oserait avoir l'idée saugrenue de construire un fauteuil à deux pieds ? ... Donc, qui oserait rater une photo, je vous le demande ? ... 😉 .
Bien sur, les couleurs sont souvent importantes à l'heure du choix d'un fauteuil et elles s'appellent : Sujet ou modèle (quand même... pas forcément essentiel, mais ça aide un peu !) Equilibre chromatique Piqué Gestion des profondeurs de champ Imagination, créativité...génie ?...
CONCLUSION :
- Une mauvaise photo est un fauteuil qui a moins de trois pieds ! 🏴☠️ - Une bonne photo est un fauteuil qui a trois pieds équilibrés 🙂 - Une excellente photo est un fauteuil à trois pieds et qui, en plus, explose de toutes ses couleurs...🙂🙂🙂🙂
...A méditer avant de commencer cette année photographique voyageuse (un peu de philosophie photographique ne fait jamais de mal !)
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Pétition urgente engageant le gouvernement chinois à montrer de la mesure au Tibet et à engager un dialogue pertinent avec le Dalai-Lama. Ceci est vraiment important.
Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un >> appel >> >> mondial pour le changement. >> >> Mais, ils se retrouvent face à la force brute de la Chine et la >> >> violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. >> >> Le gouvernement chinois est en ce moment en train de choisir entre >> la >> >> brutalité et le dialogue ce qui pourrait déterminer >> >> le futur du Tibet et de la Chine. >> >> Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa >> >> réputation internationale. >> >> >> >> Son économie est totalement dépendante des exportations "Made in >> >> China" que nous achetons tous et tient à faire des Jeux Olympiques >> à >> >> Pékin >> >> cet été une célébration de la nouvelle Chine qui est un pouvoir >> >> mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la >> 'Marque >> >> Chine' et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir que s'il fait le >> bon >> >> choix. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial >> pour >> >> obtenir son attention. >> >> >> >> Vous devriez me rejoindre dans ce mouvement populaire, cliquez >> >> ci-dessous pour signer une pétition adressée au Président Hu >> >> demandant de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama >> et >> >> faites circuler l'information à tout ceux que vous pouvez le plus >> >> vite possible. >> >> Si nous pouvons obtenir 1million de voix unies pour le Tibet, le >> >> groupe de pladoyer global, Avaaz, les remettra en mains propres au >> >> gouvernement >> >> chinois:
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Merci d'avance a tous ceux qui signeront pour nos amis tibétains....
dorje06
Pétition urgente engageant le gouvernement chinois à montrer de la mesure au Tibet et à engager un dialogue pertinent avec le Dalai-Lama. Ceci est vraiment important.
Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un >> appel >> >> mondial pour le changement. >> >> Mais, ils se retrouvent face à la force brute de la Chine et la >> >> violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. >> >> Le gouvernement chinois est en ce moment en train de choisir entre >> la >> >> brutalité et le dialogue ce qui pourrait déterminer >> >> le futur du Tibet et de la Chine. >> >> Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa >> >> réputation internationale. >> >> >> >> Son économie est totalement dépendante des exportations "Made in >> >> China" que nous achetons tous et tient à faire des Jeux Olympiques >> à >> >> Pékin >> >> cet été une célébration de la nouvelle Chine qui est un pouvoir >> >> mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la >> 'Marque >> >> Chine' et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir que s'il fait le >> bon >> >> choix. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial >> pour >> >> obtenir son attention. >> >> >> >> Vous devriez me rejoindre dans ce mouvement populaire, cliquez >> >> ci-dessous pour signer une pétition adressée au Président Hu >> >> demandant de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama >> et >> >> faites circuler l'information à tout ceux que vous pouvez le plus >> >> vite possible. >> >> Si nous pouvons obtenir 1million de voix unies pour le Tibet, le >> >> groupe de pladoyer global, Avaaz, les remettra en mains propres au >> >> gouvernement >> >> chinois:
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Merci d'avance a tous ceux qui signeront pour nos amis tibétains....
dorje06
Bonjour,
A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???
Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...
Bonne fin de ouiquende
A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???
Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...
Bonne fin de ouiquende
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Et bien, OSONS !
Je déclare ouvert le concours parallèle du mois d'août 2018, dont le thème, guidé par quelques échanges récents, se veut libre et inspiré :
L'ABSENCE
J'entends (ou je vois ..) par là LE MANQUE. La DISPARITION ! Une prise de vue désignant ce qui n'est plus là, plus visible, mais qui fut bel et bien. Ce qui aurait du être également.
Toutes les absences sont autorisées (même les vôtres à tous 😕 😏 déjà invoquées) ..
Pour ce qui est du reste (l'organisation), je propose UNE SEULE PHOTO, placée sur le site (ici) avant le dimanche 26 août à minuit.
Les votes (gageons qu'ils ne seront pas vraiment nombreux) (mais ne soyons pas trop pessimistes) avant le jeudi 30 août au soir.
Pour le diaporama ... je ne sais pas .. nous verrons bien ..
Pour le reste, everyone feels free, sentez-vous libre !
Le, la gagnant(e) sera le plus inspiré d'entre vous-nous. Humour autorisé, mais pas que ...
Allez, osons la continuité (du concours) ! mettons en scène ce qui n'est plus (provisoirement ou pas).
Salut à tous et toutes. Promis : fin aout, je n'existe plus .. je disparais ! 😏 😎 😉
J'oubliais : pour simplifier les choses, il n'y aura pas, pour ce concours parallèle d'aout, de discussion. Rompez !
départ 17 aout celebrity solstice qui de vous sera du voyage a bientôt lisoune
10 conseils pour voyager sans être un connard de Français.
Vous ne voyagerez plus jamais de la même manière, un petit effort. Avec un peu de gentillesse, d’humilité et de considération, vous pourrez peut-être devenir de bons voyageurs. Il n’est pas facile d’être français, et de l’assumer*lorsqu’on commence à voyager. Oui, vous savez, tous ces petits clichés véhiculés à notre sujet, ceux-là même qui nous mettent en mauvaise position et mal à l’aise car on les sait totalement vrais. Ce n’est pas une finalité, et on va vous aider. Qui sait ? Vous deviendrez peut-être grâce à nous de toute exemplarité...
1. Ne pas juger les gens en pensant qu’ils ne nous comprennent pas.
La condescendance n’est jamais le meilleur allié du voyageur. Il n’est pas rare que les Français profitent d’être dans un pays étranger pour se sentir légitimes à parler fort et se moquer des locaux (dans la rue, ou dans des lieux publics). Un action délibérément menée en pensant qu’elle passerait inaperçue. le langage corporel est, quant à lui, universel. Vous êtes donc grillés, et encore plus détestés.
2. Ne pas imiter les accents
Du même acabit dans le style du lourdo de Français : l’imitation approximative de l’accent du pays dans lequel vous vous trouvez, en y appliquant des clichés. Heureusement, tout le monde n'est pas concerné par cette partie. Mais du « holà que tal, flamenco » (accompagné d’une voix enraillée) à tout-va en Espagne, au petit doigt levé et voix soutenue lorsque vous buvez du thé en Angleterre, il est compréhensible que la scène ne soit pas appréciée. Pensez à apprendre la langue et les coutumes, c’est quand même mieux.
3. Ne pas critiquer TOUT ce qui n’est pas de la bouffe française et TOUT comparer
Bien sûr qu’on mange bien en France, bien sûr qu’on a de super produits, mais ce n’est pas une raison pour comparer ce que vous goûtez à ce que vous connaissez, et consommez. « Ah c’est marrant ça, en France on ne le cuisine pas du tout comme ça » ; « Nous en France, on fait plutôt comme ça... » Arrêtez ça tout de suite ! Primo parce que c’est agaçant, deuxio parce qu’il y a tant de saveurs multiples à découvrir qu’il serait idiot de s’en priver par esprit de contradiction. Et tertio, parce que… au fait, pourquoi vous voyagez ?
4. Diversifier ses rencontres au lieu de rester en french secte
Vous aussi vous avez remarqué ? Si vous avez un jour voyagé seul, vous avez constaté que les Français ont tendance à se regrouper. Vous êtes dans un bar, vous discutez avec un tas d’inconnus et tout d’un coup « un Français ! ». Vous vous sentez liés, et il vous devient difficile de vous détacher. Il n’y a aucune règle, mais essayer de faire la part belle aux rencontres internationales en voyage, c’est quand même une super idée...
5. Être souriant et valoriser les petits mots de tous les jours
« J’ai vécu quelques mois en Irlande, à Dublin. Lorsque je suis arrivée, j’ai été surprise d’entrer dans des magasins en constatant que les vendeurs-ses me demandaient si j’allais bien. J’ai trouvé ça très louche, on se dit à peine bonjour en France. Vous verrez, on s’y fait, et quand on s’y essaie on constate qu’il ne suffit parfois que d’un petit sourire et d’une formule de politesse pour bien s’intégrer...
6. Ne pas essayer de tout négocier
Le Français est souvent détesté à l’étranger lorsqu’il commence à rechigner… À l’hôtel, au restaurant, en activité touristique, dans les musées, bref partout où un contact humain se fait, il n’est pas rare d’assister à la scène d’un Français en pleine négociation de prix, ou re-discussion de prestations… Non pas que ce soit toujours injustifié, on dit juste qu’il faut parfois un peu se calmer...
7. Ne pas faire comme si on avait la science infuse
En visite guidée à l'ouest de la forêt guinéenne. Le guide, qui vit ici depuis toujours, est passionné, spécialisé, et il vous affirme que dans la zone où vous vous trouvez se trouvent pas moins de 320 espèces de mammifères et 785 espèces d’oiseaux. Dans le groupe, une personne l’interrompt : « vous êtes sûr ? J’ai pourtant lu quelque part qu'il y existait 650 espèces d’oiseaux différentes ». Il va sans dire qu’il s’agit d’un Français qui a encore voulu ramener sa science. Vous savez ce qu'on en dit...
8. Arrêter de s’insurger lorsque notre interlocuteur ne parle pas français
Il s’agit là d’un trait plutôt partagé par une majorité de soixantenaires, mais il est toujours bon de faire de la prévention. La langue française n’est pas universelle, c’est donc tout à fait normal que les gens que vous fréquentez en voyage ne la pratiquent pas. À vous de vous débrouiller ! Ça fait les pieds.
9. Faire des efforts de conversation
Dans la lignée des petits mots de tous les jours à travailler, on sait que l’amabilité et les efforts de conversation ne sont pas les points forts du Français. Vu par les étrangers, c’est comme si le Français donnait l’impression d’avoir mieux à faire qu’être en face de vous, en train de discuter... Il est donc préférable d’être au minimum souriant et intéressé (en rendant les questions qu’on nous pose par exemple. Oui c’est basique, mais toujours utile à préciser).
10. S’ouvrir à la culture du pays visité
Ça, on sait que vous le faites. Sinon vous ne seriez pas en train de lire notre petit guide pratique du bon voyageur. En tous cas, il est toujours bon de souligner que chaque destination a son histoire, ses coutumes, et ses petites spécialités. Visitez, mangez, marchez, observez !! C’est la clé.
Vous ne voyagerez plus jamais de la même manière, un petit effort. Avec un peu de gentillesse, d’humilité et de considération, vous pourrez peut-être devenir de bons voyageurs. Il n’est pas facile d’être français, et de l’assumer*lorsqu’on commence à voyager. Oui, vous savez, tous ces petits clichés véhiculés à notre sujet, ceux-là même qui nous mettent en mauvaise position et mal à l’aise car on les sait totalement vrais. Ce n’est pas une finalité, et on va vous aider. Qui sait ? Vous deviendrez peut-être grâce à nous de toute exemplarité...
1. Ne pas juger les gens en pensant qu’ils ne nous comprennent pas.
La condescendance n’est jamais le meilleur allié du voyageur. Il n’est pas rare que les Français profitent d’être dans un pays étranger pour se sentir légitimes à parler fort et se moquer des locaux (dans la rue, ou dans des lieux publics). Un action délibérément menée en pensant qu’elle passerait inaperçue. le langage corporel est, quant à lui, universel. Vous êtes donc grillés, et encore plus détestés.
2. Ne pas imiter les accents
Du même acabit dans le style du lourdo de Français : l’imitation approximative de l’accent du pays dans lequel vous vous trouvez, en y appliquant des clichés. Heureusement, tout le monde n'est pas concerné par cette partie. Mais du « holà que tal, flamenco » (accompagné d’une voix enraillée) à tout-va en Espagne, au petit doigt levé et voix soutenue lorsque vous buvez du thé en Angleterre, il est compréhensible que la scène ne soit pas appréciée. Pensez à apprendre la langue et les coutumes, c’est quand même mieux.
3. Ne pas critiquer TOUT ce qui n’est pas de la bouffe française et TOUT comparer
Bien sûr qu’on mange bien en France, bien sûr qu’on a de super produits, mais ce n’est pas une raison pour comparer ce que vous goûtez à ce que vous connaissez, et consommez. « Ah c’est marrant ça, en France on ne le cuisine pas du tout comme ça » ; « Nous en France, on fait plutôt comme ça... » Arrêtez ça tout de suite ! Primo parce que c’est agaçant, deuxio parce qu’il y a tant de saveurs multiples à découvrir qu’il serait idiot de s’en priver par esprit de contradiction. Et tertio, parce que… au fait, pourquoi vous voyagez ?
4. Diversifier ses rencontres au lieu de rester en french secte
Vous aussi vous avez remarqué ? Si vous avez un jour voyagé seul, vous avez constaté que les Français ont tendance à se regrouper. Vous êtes dans un bar, vous discutez avec un tas d’inconnus et tout d’un coup « un Français ! ». Vous vous sentez liés, et il vous devient difficile de vous détacher. Il n’y a aucune règle, mais essayer de faire la part belle aux rencontres internationales en voyage, c’est quand même une super idée...
5. Être souriant et valoriser les petits mots de tous les jours
« J’ai vécu quelques mois en Irlande, à Dublin. Lorsque je suis arrivée, j’ai été surprise d’entrer dans des magasins en constatant que les vendeurs-ses me demandaient si j’allais bien. J’ai trouvé ça très louche, on se dit à peine bonjour en France. Vous verrez, on s’y fait, et quand on s’y essaie on constate qu’il ne suffit parfois que d’un petit sourire et d’une formule de politesse pour bien s’intégrer...
6. Ne pas essayer de tout négocier
Le Français est souvent détesté à l’étranger lorsqu’il commence à rechigner… À l’hôtel, au restaurant, en activité touristique, dans les musées, bref partout où un contact humain se fait, il n’est pas rare d’assister à la scène d’un Français en pleine négociation de prix, ou re-discussion de prestations… Non pas que ce soit toujours injustifié, on dit juste qu’il faut parfois un peu se calmer...
7. Ne pas faire comme si on avait la science infuse
En visite guidée à l'ouest de la forêt guinéenne. Le guide, qui vit ici depuis toujours, est passionné, spécialisé, et il vous affirme que dans la zone où vous vous trouvez se trouvent pas moins de 320 espèces de mammifères et 785 espèces d’oiseaux. Dans le groupe, une personne l’interrompt : « vous êtes sûr ? J’ai pourtant lu quelque part qu'il y existait 650 espèces d’oiseaux différentes ». Il va sans dire qu’il s’agit d’un Français qui a encore voulu ramener sa science. Vous savez ce qu'on en dit...
8. Arrêter de s’insurger lorsque notre interlocuteur ne parle pas français
Il s’agit là d’un trait plutôt partagé par une majorité de soixantenaires, mais il est toujours bon de faire de la prévention. La langue française n’est pas universelle, c’est donc tout à fait normal que les gens que vous fréquentez en voyage ne la pratiquent pas. À vous de vous débrouiller ! Ça fait les pieds.
9. Faire des efforts de conversation
Dans la lignée des petits mots de tous les jours à travailler, on sait que l’amabilité et les efforts de conversation ne sont pas les points forts du Français. Vu par les étrangers, c’est comme si le Français donnait l’impression d’avoir mieux à faire qu’être en face de vous, en train de discuter... Il est donc préférable d’être au minimum souriant et intéressé (en rendant les questions qu’on nous pose par exemple. Oui c’est basique, mais toujours utile à préciser).
10. S’ouvrir à la culture du pays visité
Ça, on sait que vous le faites. Sinon vous ne seriez pas en train de lire notre petit guide pratique du bon voyageur. En tous cas, il est toujours bon de souligner que chaque destination a son histoire, ses coutumes, et ses petites spécialités. Visitez, mangez, marchez, observez !! C’est la clé.
Faisant suite à une conversation qui n’avait pas sa place dans un autre topic, je crée donc ce topic pour continuer la conversation ici.
Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…
yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.
Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.
Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.
Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!
Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.
Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail
Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.
Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.
Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?
Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.
Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…
yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.
Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.
Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.
Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!
Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.
Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail
Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.
Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.
Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?
Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.
Alors que la majorité des pays européens ont intérdits de fumer dans tous les lieux publics, mon pays, celui de la biére , aurait l'intention d'interdire l'usage du tabac en 2012 dans les cafés et autres tavernes, je vous donne donc RDV en 2012 pour déguster une bonne trapiste sans fumée...🏴☠️
Patience ...🤪
Patience ...🤪
‘ Alors , vous partez où cet été ? ‘
‘ Au Liban , le rêve de mes 15 ans ‘
Et là …. on a tout entendu sauf : encore un super voyage … Mais plutôt allant du pire : ‘ mais vous êtes fous, c’est la guerre ‘ ‘ vous n’avez pas peur ‘ , ‘ ça craint là-bas , il n’y a pas plus simple ‘ au tolérable : ‘ ce n’est pas courant … ‘ . Le long silence qui s’en suivait , voulait tout dire .
Après moult inepties , nous voilà de retour : ‘ alors c’était comment ? ‘ Eh bien le Liban ne se raconte pas , il se vit ! . Mais ici , je vais tenter de vous en faire un plaidoyer car le petit pays du Levant mérite tant d’éloges ! Nous y avons ressenti une hospitalité rarement vécue , sourires par milliers , partages , mains tendues pour nous offrir fruits , gâteaux etc , des ‘ vives la France ‘ et nous y avons déjà laissé des amis .
Plein de choses à voir se trouvant au carrefour de tant de civilisations c’est un mélange permanent Orient / Occident et que dire de l’hospitalité , mer et montagne , saveurs culinaires : nous avons été charmés ! On nous avait mis en garde sur l’hyper-urbanisation et le fait que le paysage n’y est pas exceptionnel . Très urbanisé : sur la côte oui , et pour cause , le pays est petit . Paysages : il suffit de partir dans la montagne pour se retrouver en pleine nature . Certes , ce n’est pas l’Islande , ni l’Oman mais tout simplement , un paysage méditerranéen .
L’ ITINERAIRE :
J1 : vol de Marseille pour Beyrouth J2 : Visite de Beyrouth dont visite guidée pendant 5h J3 : Beyrouth / Saïda / Tyr J4 : Tyr / Jezzine / Baadarane / Khaibé / Deir el Qamar J5 : Palais de Beit Ed Dine et réservé des cêdres de Masser El Chouf . J6 : Anjar / Baalbek / Bcharré J7 : Vallée sainte de Qadischa J8 : Bcharré : musée Gibran / Reserve de cêdres / Mar Elias / Tripoli J9 : Tripoli J10 : Enfé / Douma/ Gouffre Balaa / Grotte d’Afqa / Byblos J11 : Byblos / Basilique d’Harissa / Grotte de Jeita / Beyrouth J12 : Beyrouth et vol retour dans la nuit .
LES TRANSPORTS :
Avion : Marseille / Beyrouth direct avec Aigle Azur : 1220 e
Location de voiture : chez Advanced Car dans Beyrouth mais agence aussi à l’aéroport . 450 e pour 10 jours avec franchise réduite à 100e ( les seuls à m’avoir proposé cela ) . Voiture récente en excellente état . Réservation après quelques échanges sur leur site mais sans versement d’acompte . Accueil cordial sans plus .
Essence : 0,70 le litre . Pas d’affolement , le prix au pompe est affiché pour 20 litres ! Mais , je conçois que cela fait un drôle d’effet la première fois . J’ai oublié de noter notre km total . Budget : 58 e pour le périple .
Navette en taxi AR aéroport : 25 e à l’aller et 20 au retour réservées auprès des hôtels respectifs .
Taxis : different taxis empruntés de ci de la dans les villes : 21 e . A Beyrouth et Tripoli , prenez les taxis aux plaques d’immatriculation rouge et demandez un ‘ service ‘ donc un taxi partagé , c’est beaucoup moins cher .
Et la circulation alors ? Tant déconseillée sur le forum , certes anarchique mais pas pire que dans beaucoup de pays . Bref , vigilance , prudence et vitesse adaptée , nous ont permis de circuler sans encombre .
LES HEBERGEMENTS :
1285 e pour 14 nuits . Le budget ne sera pas très significatif car , vieillissant sans doute , nous aimons notre confort et nous avons privilégié du cozy . Malgré tout , l’offre classique reste quand même assez cher au Liban . Plutôt ‘ sauvage ‘ habituellement , j’allais aussi pour rencontrer les Libanais donc , nous avons privilégié les chambres d’hôtes et l’excellent réseau : ‘ l’hôte libanais ‘ que je vous recommande chaudement si cette formule vous tente . Yara fut de très bon conseil et très efficace !
Beyrouth : Guesthouse Zanzoun dans le quartier Mar MIckael . 120 $ la nuit . Une très belle maison libanaise au charme désuet , meublée très classe . Grande chambre avec balcon et climatisation . Mario assure l’accueil de façon très cordial et est toujours disposé à donner conseils et effectuer réservations diverses . Excellent petit déjeuner !
Beyrouth : Hôtel Bella Riva sur la corniche , proche du rocher aux pigeons . Au retour , nous avons opté pour ce quartier à l’opposé du précédent . Très bon hôtel , grande chambre spacieuse et climatisée . Personnel sympathique et qui s’occupe de tout : réservation , taxi … Petit déjeuner sous forme de buffet de moyen qualité mais notre avis est peut être faussé tant nous avons été gâté en chambre d’hôte . 68 euros la nuit sans le petit déjeuner .
Tyr : Dar Alma . Hôtel situé dans la vieille ville pleine de charme et à quelques mètres de la plage . Chambre standard avec climatisation et petit déjeuner de moyenne qualité . L’hôtel est charmant et dispose d’un bar restaurant très sympa donnant sur un petite plage privée . Mon gros reproche : le prix !! trop cher pour cette gamme mais j’ai eu tant mal à trouver un hébergement à Tyr que je m’y suis résignée .
Deir el Qamar : Dar Linda : COUPS DE COEUR ! Nous sommes arrivés en tant qu’hôtes et repartis , trois jours plus tard , en y laissant des amis . 150 $ la nuit avec petit déjeuner gargantuesque et de grande qualité . Accueil formidable ! Jolie chambre dans une maison superbe décorée avec goûts ( Nour était archéologue ) donnant sur jardin et belle terrasse . Quartier très calme .
Hasroun ( prés de Bcharré ) : Chez Jacqueline . 80 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chez Jacqueline c’est un autre univers qui , il faut bien l’avouer nous a d’abord laissé septique . Nous y sommes arrivés de nuit , après une longue journée et longue route . Jacqueline propose une chambre / appartement dans une maison libanaise traditionnelle . Nous avons eu un choc en arrivant car la chambre est propre mais vieillotte , décorée de partout par des autels et vierges Marie qui peuvent être oppressant . Tout est sans goût et sans chichi … Ma première réaction aurait été de partir mais il était tard et nous n’aurions pas trouvé où aller . Après une bonne nuit , nous avons relativisé et ri de notre réaction d’autant plus que Jacqueline est adorable !!! Nous avons pris notre petit déjeuner avec elle . Elle nous a concocté le programme de la journée et le soir , elle nous a invité à passer un moment chez elle avec son mari Tony où nous avons partagé un peu de leur vie et surtout de très gros fou-rires quand elle a voulu nous apprendre à parler quelques mots d’arabe . Bref , aller chez Jacqueline pour le personnage mais pas pour le chambre , cela vaut le détour !
Tripoli : quartier El Mina : Beit El Nessim . Superbe maison traditionnelle décorée avec goût dans le vieux quartier populaire d’Al mina . A quelques mètres de la mer et de la corniche . 150 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chambre avec climatisation sur le toit avec une terrasse où il faut bon flâner le soir . Cela aurait pu être un coup de coeur si la maison n’était pas sans âme . J’avais lu beaucoup de commentaires sur la convivialité de l’hôte mais rien … et nous ne l’avons même pas rencontré . Nous avons été accueilli de façon polie mais sans plus par une jeune dame et le matin , et , au petit déjeuner , servi par jeune homme que nous avons dû réveiller et qui n’a apparemment pas apprécié car pas un mot , pas un sourire et service déplorable … dommage car le petit déjeuner était excellent !
Byblos : l’hôtel de mon père ( oui , oui c’est son nom ) 80 $ la nuit avec un petit déjeuner buffet gargantuesque et de très bonne qualité . Grande chambre avec climatisation aux standards habituels des hôtels . Piscine . Le propriétaire est très sympathique .
VISITES : ( prix indiqué par personne ) : total 125 euros
- Beyrouth : Musée Sursock : Donation : Musée National : 10 000 : crypte église orthodoxe St Georges : 5000 : visite guidée avec Karim ( contact : www.karimsark.com ) - Saïda : Musée du savon : 5000 : Château de la mer : 4000 - Tyr : Site archéologique : 6000 - Palais Beit ed Dine : 10 000 - Reserve des cêdres de Maaser el Chouf : 7000 - Site archéologique d’ Anjar : 6000 - Baalbek : 15000 - Musée Khalil Gibran : 8000 - Château St Gilles à Tripoli : 5000 - Grotte de Jeita : 18000
NOURRITURE :
Budget total 125 e entre quelques restaurants , pique-niques le soir en montagne et sur la plage mais aussi des invitations par nos hôtes .
Nous pouvons conseillé : le restaurant de Dar Alma à Tyr pour son hoummos entre autre . : ‘ Fish and Chips ‘ à Al Mina à Tripoli . Prés du parc . On y choisi son poisson frais et ils préparent : délicieux !! Fritures de poissons , hoummos, frites, pain , bouteille d’eau : 7euros pour nous deux . Les locaux y mangent et ne se trompent pas . : ‘ Salon Beyrouth ‘ centre Beyrouth . Autant pour un déjeuner que pour un rafraîchissement .
GUIDES et CARTES :
Peu de guides hélas et surtout ni Lonely planet ni Routard . J’ai acheté dans une brocante un vieux GUIDE BLEU ULYSSE qui nous a bien dépanné pour les explications dans les musées ou sites archéologiques . Le BRADT est bien fourni et récent mais en anglais . L’OLIZANE : très bien pour la culture , explications etc Carte : International travel maps : très bien et à jour !
DIVERS :
Visa : obtenu à l’arrivée mais sur présentation d’une réservation d’hôtel . Passage simple et facile . Vous ne devez pas avoir de tampon israélien sur votre passeport . Langue : les libanais parlent , en très grande majorité le français et en sont fiers . Sinon arabe ou anglais . Taux de change : 1 euro = 1650 livres libanaises . Le dollar US est accepté voire plébiscité partout . Nous , nous refusons toujours de payer dans une autre monnaie que celle du pays . Moyens de paiement : ATM partout pour toute carte de credit . Climat : en juillet : ciel bleu en permanence . Très chaud à Beyrouth . Chaud mais avec brise marine sur la côte : 30 à 35 degrés . En montagne : une trentaine de degrés et nuits fraîches . Achats : pas très touristique donc pas trop d’artisanat à part les multiples articles en bois de cèdres assez kitchs . Quelques prix : un coca : 500 . Une bouteille d’eau : 1000 . 3 à 5 galettes de pain : 1000 . Une glace : 2000 . Déplacements : nous nous sommes beaucoup servi de notre GPS monde que nous avions emmené et de Google Maps dans les villes .
LECTURES AVANT LE DEPART :
- ‘ La mémoire des cèdres ‘ de Jacqueline Massabki . Le livre qui m’a donné envie d’aller au Liban , il y a si longtemps . Je l’ai lu à sa parution , il y a plus de 30 ans et je l’ai relu avec toujours le même goût avant de partir . Ce fut pour moi une vraie bible .
- ' L'âge d'or ' : Diane Mazloum
- ‘ Les désorientés ‘ : Amin Maalouf
- ‘ Dans les meules de Beyrouth’ . Toufic Youssef Aquad
- ‘ Le rocher de Tanios ‘ Amin Maalouf
- ‘ Le quatrième mur ‘ Sorj Chalandon
- ‘ Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ‘ Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi .
PARCOURS JOURNALIERS
Mercredi 10 juillet : Beyrouth
Arrivés dans la nuit , nous avions RDV pour une visite guidée de 5H avec Karim , guide et photographe . Excellente visite pour dégrossir la découverte de Beyrouth mais aussi sur l’histoire du Liban autant historique que politique . Karim était passionnant et nous a fait découvrir des petits coins où nous ne serions pas allés . Les grandes lignes de la visite : Le quartier Mar Mickael et la communauté arménienne , la ligne verte tristement célèbre lors de la guerre , et le quartier Sodecco , la place des canons ( aujourd’hui la place des martyrs) , la place de l’étoile, la grande mosquée El Amina , St Georges des maronites , l’oeuf , le grand serail , la tour de l’horloge , les thermes romains , avenue Clemenceau , les souks puis enfin le quartier Hamra .
En milieu d’après midi : le musée Sursock
Jeudi 11 juillet : Beyrouth / Saïda / Tyr
Coups de coeur pour Saïda , l’ancienne Sidon . Vieille ville très agréable . Château de la mer : construit par les croisés entre 1227 et 1228 avec des matériaux des ruines antiques ce qui donne un aspect assez perturbant … Chouette vue sur Saïda . Souk et caravanserail Musée du savon : une visite très agréable et instructive dans une très vieille bâtisse admirablement bien restaurée : Les cuves datent du XVII ème . Ne manquez pas de prendre une limonade et des gâteaux au café du musée !!!
Tyr : vieille ville très agréable , colorée et fleurie .
Vendredi 12 juillet : Tyr à Dar el Qamar
Visites des ruines . Nous y serons seuls pendant toute la visite . Ce n’est pas franchement entretenu mais cela confère au site un certain charme . Très belle allée monumentale qui aboutit à la mer . Une impression d’éternité suspendue . Nous avons aperçu des tortues au bord du rivage . Jezzine : charmant petit village de montagne réputé pour sa cascade( à sec ) en été . Deir El Qamar : Ancienne résidence des émirs , village charmant . Sur la place , les restes de l’ancien palais ont été restaurés en souk touristique et centre culturel . Baladez vous dans le village et observez le système d’écoulement des eaux .
Samedi 13 juillet :
Palais de Beit ed dine . Superbe !!! Construit en 1804 . Salons , fontaines , patios, jardins , marbre , bois sculpté bref le charme de l’orient . Le clou de la visite est au sous sol avec des dizaines de mosaïques du V ème siècle retrouvées dans une église enfouie dans le sable vers Byblos .
Reserve de Maaser El Chouf . On ne peut venir au Liban sans aller voir les derniers géants et emblème du pays : les cèdres . J’en rêvais donc émotion et larmes . Ils sont majestueux , invincibles ( peut être ) , hors du temps … Dans un très beau paysage méditerranéen , vallées encaissées , sommets pelés et raccornis . Belle balade au milieu des géants et jusqu’au célèbre cèdre de Lamartine .
Dimanche 14 juillet :
Anjar : cité Omeyade fondée en 705 . Le site est petit mais très agréable , original et entouré des sommets enneigés libanais du mont Liban et anti-Liban à 15 km de la Syrie .
Baalbek : FABULEUX ! Je vais manquer de mots pour décrire cette merveille donc allez y ! Malgré tout ce que nous avons lu , nous n’avons ressenti aucun danger à y aller seuls ( comme beaucoup de touristes d’ailleurs ) . Prévoir un peu plus de trois heures de visite et ne pas oublier le musée . Ne faites pas comme nous , ne cherchez pas le Jupiter Héiopolitain sur le site car il est au musée .
Route vers Bcharré et le col Qornet el Saouda : le toit du Liban qui n’est pas une appellation usurpée : formes arrondies , végétation rare , sols caillouteux , à son sommet , on domine d’un côté la vallée de la Bekaa et d’un autre la vallée de Qadisha . Magnifique et encore plus si vous avez la chance comme nous d’y être au coucher du soleil .
Lundi 15 juillet :
Journée dans la vallée sainte et ses monastères troglodytes . Nous devions initialement y randonner deux jours mais mon mari s’est fait une entorse deux jours avant le départ ce qui nous a valu de revoir le programme . Le coin propose de nombreux sentiers , que nous avons partiellement croisés et qui sont superbes !
Deir Mar Alichaa ou Saint Elisée . Adossé à la falaise , construit dans une énorme caverne , sa masse ocre se détache du gris et vert des parois : c’est magnifique ! Un univers de silence où nous avons été accueillis par un religieux français qui y vit depuis la guerre . On a passé avec lui deux heures de visite passionnante sur l’histoire du monastère mais aussi de la vallée . Une vraie chance de l’avoir rencontré .
Monastère de Qannoubine . La plupart des voyageurs y accèdent par le sentier de randonnée , ce qui n’était pas possible pour nous . Restent en principe deux solutions : payer à l’auberge proche du parking un 4X4 qui vous emmène pour 12$ ou se faire emmener et s’engager à manger à leur second restaurant situé à 700 m du monastère . Rien ne nous satisfaisait vraiment . Le religieux que nous avions rencontré à St Elisée et à qui nous avions exposé notre souci de santé , nous avait conseillé d’aller avec notre propre voiture en roulant tout doucement . Nous avons opté pour cette solution et c’est passé … long , cabossé mais possible . Le monastère de femmes cette fois est beaucoup plus petit et sobre en bordure d’une belle vallée . Au retour , nous avons finalement mangé au petit restaurant dans une ambiance très familiale et champêtre : salade , hoummos … simple mais bon .
Mar Qozhaya Plus loin dans la vallée . Lui aussi est à flanc de rocher . C’est le refuge historique des maronites . La chapelle est un lieu de culte surprenant située dans une grotte naturelle , immense , voutée avec un autel formé de deux mégalithes . Sur l’autel est posé un rouleau que les pèlerins se passe sur le corps pour soulager des douleurs . Nous sommes restés un moment à l’écart , toujours fascinés par les ferveurs du culte .
Mardi 16 juillet :
Le musée K Gibran situé dans l’ancien monastère Mar Sarkis . Peintre et écrivain du célèbre ‘ Prophète ‘ . Même si vous n’êtes pas un inconditionnel du peintre ou de l’écrivain , je vous conseille malgré tout la visite rien que pour le monastère totalement restauré .
La reserve des cèdres de Bcharré Plus petite et plus aménagée que Maaser el Chouf mais qui vaut le détour . A nouveau , balade au milieu des géants millénaires .
Mar Elias : A l’origine petite église au sommet d’une montagne qui domine toute la vallée et d’où on aperçoit la mer . C’est devenu un très grand lieu de culte mais en semaine , il n’y a pas personne et on oublie les aménagements extérieurs .
Mercredi 17 juillet : Tripoli
Journée à Tripoli . Visite du château St Gilles . Interessant . Les souks etc … Tripoli n’accueille quasiment pas de touristes donc la population vous accueille à bras ouverts ! Les souks sont dans leur jus et faits pour les habitants : rien de touristique ! On s’est baladé et égaré … une belle journée .
Jeudi 18 juillet :
Journée plus nature .
On est descendu de Tripoli vers Byblos mais par la route , même s’il fut difficile de ne pas se retrouver sur l’autoroute . Charmant village à Enfé .
Route vers Douma : village champêtre au charme désuet .
Gouffre de Balaa . Impressionnant , pas incontournable mais j’avais vu cette photo plusieurs fois dans des magazines et forums donc je voulais le voir de mes yeux , même si l’été c’est à sec donc moins verdoyant que les photos . Pas nécessaire de payer pour y descendre , il suffit de contourner le chemin pour arriver face au gouffre .
Les grottes d’Adonis à Afqa : au prix d’une route interminable et en travaux , un endroit charmant et rafraichissant . Une grotte ouverte au flanc de la falaise et ses cascades . Très prisées des libanais le week end . De jolies buvettes et une ambiance familiale comme on adore où nous nous sommes faits offrir des fruits et des pois chiche.
Byblos Arrivés en fin d’après midi, nous voulions y faire une première balade . Finalement , nous y avons passé toute la soirée sans y retourner le lendemain . Byblos est LE lieu touristique du Liban formule Jet set de St Tropez . Nous avons tenté d’occulter ce côté obscur et ne l’envisager que du côté historique . La vieille ville et le port sont alors magnifiques . Nous n’avons pas visité les ruines car on les aperçoit de l’extérieur et il n’en reste quasiment rien .
Vendredi 19 juillet
Nous avons mis le cap sur Jounié et sommes montés à Notre Dame Harissa , le Lourdes libanais . La vue sur la côte est exceptionnelle .
Jeita Grotte : beaucoup vont dire que rien ne ressemble plus à une grotte qu’une grotte . Nous , nous sommes fans de grottes et je veux vous dire de ne pas la manquer car elle est vraiment exceptionnelle ! De plus , la visite est aménagée pour rendre la visite funcky ;.Nous y avons passé un excellent moment ! Cela démarre par un petit téléphérique pour accéder à la première grotte qu’on visite à pied : énorme cathédrale de Stalactites !!! Des drapés , colonnes , champignons … On en a pris plein les yeux . Puis on descend vers la seconde grotte en petit train qu’on visite en bateau . Balade d’environ 15 mn sur 500 m de lac souterrain . Un excellent souvenir !!!
Samedi 20 juillet
C’est le dernier jour …
Le matin , visite du musée national . De magnifiques trésors et une très belle muséographie . Très didactique , rien de surchargé . Prévoir deux heures sans se presser .
On file ensuite vers le centre pour y refaire le tour fait avec Karim le premier jour mais cette fois en visitant la grande mosquée , la basilique St Georges , les jardins du pardon et l’église orthodoxes St Georges où nous descendrons dans la crypte très intéressante . Place de l’étoile , les deux petites mosquées d’origine et les anciens souks devenus centre commercial ( bof ) . On rejoint la corniche car je tenais beaucoup à y voir l’ Hotel St Georges ou ce qu’il en reste , fantôme d’un temps qui n’est plus au Liban . Nous sommes dans le quartier des ‘ grands hôtels ‘ qui fut le théâtre d’affrontements sévères pendant la guerre et qui témoignent ( avec l’Holiday Inn ) de la violence du passé . Retour à l’hôtel par la corniche . En soirée , nous sommes partis nous balader de l’autre côté de la corniche pour y voir le très célèbre ‘ rocher aux pigeons ‘ au soleil couchant .
CE QU’ON A AIME :
- L’hospitalité des libanais et nos hôtes avec mention spéciale pour Dar Linda . - La fabuleuse Baalbek - La reserve de cédres de Maaser El Chouf - Les souks authentiques de Tripoli - Les grottes de Jeita et tant de choses ….
CE QU’ON N’A PAS AIME :
- L’ambiance Jetset de Byblos - Devoir quitter le Liban ….
L’ ITINERAIRE :
J1 : vol de Marseille pour Beyrouth J2 : Visite de Beyrouth dont visite guidée pendant 5h J3 : Beyrouth / Saïda / Tyr J4 : Tyr / Jezzine / Baadarane / Khaibé / Deir el Qamar J5 : Palais de Beit Ed Dine et réservé des cêdres de Masser El Chouf . J6 : Anjar / Baalbek / Bcharré J7 : Vallée sainte de Qadischa J8 : Bcharré : musée Gibran / Reserve de cêdres / Mar Elias / Tripoli J9 : Tripoli J10 : Enfé / Douma/ Gouffre Balaa / Grotte d’Afqa / Byblos J11 : Byblos / Basilique d’Harissa / Grotte de Jeita / Beyrouth J12 : Beyrouth et vol retour dans la nuit .
LES TRANSPORTS :
Avion : Marseille / Beyrouth direct avec Aigle Azur : 1220 e
Location de voiture : chez Advanced Car dans Beyrouth mais agence aussi à l’aéroport . 450 e pour 10 jours avec franchise réduite à 100e ( les seuls à m’avoir proposé cela ) . Voiture récente en excellente état . Réservation après quelques échanges sur leur site mais sans versement d’acompte . Accueil cordial sans plus .
Essence : 0,70 le litre . Pas d’affolement , le prix au pompe est affiché pour 20 litres ! Mais , je conçois que cela fait un drôle d’effet la première fois . J’ai oublié de noter notre km total . Budget : 58 e pour le périple .
Navette en taxi AR aéroport : 25 e à l’aller et 20 au retour réservées auprès des hôtels respectifs .
Taxis : different taxis empruntés de ci de la dans les villes : 21 e . A Beyrouth et Tripoli , prenez les taxis aux plaques d’immatriculation rouge et demandez un ‘ service ‘ donc un taxi partagé , c’est beaucoup moins cher .
Et la circulation alors ? Tant déconseillée sur le forum , certes anarchique mais pas pire que dans beaucoup de pays . Bref , vigilance , prudence et vitesse adaptée , nous ont permis de circuler sans encombre .
LES HEBERGEMENTS :
1285 e pour 14 nuits . Le budget ne sera pas très significatif car , vieillissant sans doute , nous aimons notre confort et nous avons privilégié du cozy . Malgré tout , l’offre classique reste quand même assez cher au Liban . Plutôt ‘ sauvage ‘ habituellement , j’allais aussi pour rencontrer les Libanais donc , nous avons privilégié les chambres d’hôtes et l’excellent réseau : ‘ l’hôte libanais ‘ que je vous recommande chaudement si cette formule vous tente . Yara fut de très bon conseil et très efficace !
Beyrouth : Guesthouse Zanzoun dans le quartier Mar MIckael . 120 $ la nuit . Une très belle maison libanaise au charme désuet , meublée très classe . Grande chambre avec balcon et climatisation . Mario assure l’accueil de façon très cordial et est toujours disposé à donner conseils et effectuer réservations diverses . Excellent petit déjeuner !
Beyrouth : Hôtel Bella Riva sur la corniche , proche du rocher aux pigeons . Au retour , nous avons opté pour ce quartier à l’opposé du précédent . Très bon hôtel , grande chambre spacieuse et climatisée . Personnel sympathique et qui s’occupe de tout : réservation , taxi … Petit déjeuner sous forme de buffet de moyen qualité mais notre avis est peut être faussé tant nous avons été gâté en chambre d’hôte . 68 euros la nuit sans le petit déjeuner .
Tyr : Dar Alma . Hôtel situé dans la vieille ville pleine de charme et à quelques mètres de la plage . Chambre standard avec climatisation et petit déjeuner de moyenne qualité . L’hôtel est charmant et dispose d’un bar restaurant très sympa donnant sur un petite plage privée . Mon gros reproche : le prix !! trop cher pour cette gamme mais j’ai eu tant mal à trouver un hébergement à Tyr que je m’y suis résignée .
Deir el Qamar : Dar Linda : COUPS DE COEUR ! Nous sommes arrivés en tant qu’hôtes et repartis , trois jours plus tard , en y laissant des amis . 150 $ la nuit avec petit déjeuner gargantuesque et de grande qualité . Accueil formidable ! Jolie chambre dans une maison superbe décorée avec goûts ( Nour était archéologue ) donnant sur jardin et belle terrasse . Quartier très calme .
Hasroun ( prés de Bcharré ) : Chez Jacqueline . 80 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chez Jacqueline c’est un autre univers qui , il faut bien l’avouer nous a d’abord laissé septique . Nous y sommes arrivés de nuit , après une longue journée et longue route . Jacqueline propose une chambre / appartement dans une maison libanaise traditionnelle . Nous avons eu un choc en arrivant car la chambre est propre mais vieillotte , décorée de partout par des autels et vierges Marie qui peuvent être oppressant . Tout est sans goût et sans chichi … Ma première réaction aurait été de partir mais il était tard et nous n’aurions pas trouvé où aller . Après une bonne nuit , nous avons relativisé et ri de notre réaction d’autant plus que Jacqueline est adorable !!! Nous avons pris notre petit déjeuner avec elle . Elle nous a concocté le programme de la journée et le soir , elle nous a invité à passer un moment chez elle avec son mari Tony où nous avons partagé un peu de leur vie et surtout de très gros fou-rires quand elle a voulu nous apprendre à parler quelques mots d’arabe . Bref , aller chez Jacqueline pour le personnage mais pas pour le chambre , cela vaut le détour !
Tripoli : quartier El Mina : Beit El Nessim . Superbe maison traditionnelle décorée avec goût dans le vieux quartier populaire d’Al mina . A quelques mètres de la mer et de la corniche . 150 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chambre avec climatisation sur le toit avec une terrasse où il faut bon flâner le soir . Cela aurait pu être un coup de coeur si la maison n’était pas sans âme . J’avais lu beaucoup de commentaires sur la convivialité de l’hôte mais rien … et nous ne l’avons même pas rencontré . Nous avons été accueilli de façon polie mais sans plus par une jeune dame et le matin , et , au petit déjeuner , servi par jeune homme que nous avons dû réveiller et qui n’a apparemment pas apprécié car pas un mot , pas un sourire et service déplorable … dommage car le petit déjeuner était excellent !
Byblos : l’hôtel de mon père ( oui , oui c’est son nom ) 80 $ la nuit avec un petit déjeuner buffet gargantuesque et de très bonne qualité . Grande chambre avec climatisation aux standards habituels des hôtels . Piscine . Le propriétaire est très sympathique .
VISITES : ( prix indiqué par personne ) : total 125 euros
- Beyrouth : Musée Sursock : Donation : Musée National : 10 000 : crypte église orthodoxe St Georges : 5000 : visite guidée avec Karim ( contact : www.karimsark.com ) - Saïda : Musée du savon : 5000 : Château de la mer : 4000 - Tyr : Site archéologique : 6000 - Palais Beit ed Dine : 10 000 - Reserve des cêdres de Maaser el Chouf : 7000 - Site archéologique d’ Anjar : 6000 - Baalbek : 15000 - Musée Khalil Gibran : 8000 - Château St Gilles à Tripoli : 5000 - Grotte de Jeita : 18000
NOURRITURE :
Budget total 125 e entre quelques restaurants , pique-niques le soir en montagne et sur la plage mais aussi des invitations par nos hôtes .
Nous pouvons conseillé : le restaurant de Dar Alma à Tyr pour son hoummos entre autre . : ‘ Fish and Chips ‘ à Al Mina à Tripoli . Prés du parc . On y choisi son poisson frais et ils préparent : délicieux !! Fritures de poissons , hoummos, frites, pain , bouteille d’eau : 7euros pour nous deux . Les locaux y mangent et ne se trompent pas . : ‘ Salon Beyrouth ‘ centre Beyrouth . Autant pour un déjeuner que pour un rafraîchissement .
GUIDES et CARTES :
Peu de guides hélas et surtout ni Lonely planet ni Routard . J’ai acheté dans une brocante un vieux GUIDE BLEU ULYSSE qui nous a bien dépanné pour les explications dans les musées ou sites archéologiques . Le BRADT est bien fourni et récent mais en anglais . L’OLIZANE : très bien pour la culture , explications etc Carte : International travel maps : très bien et à jour !
DIVERS :
Visa : obtenu à l’arrivée mais sur présentation d’une réservation d’hôtel . Passage simple et facile . Vous ne devez pas avoir de tampon israélien sur votre passeport . Langue : les libanais parlent , en très grande majorité le français et en sont fiers . Sinon arabe ou anglais . Taux de change : 1 euro = 1650 livres libanaises . Le dollar US est accepté voire plébiscité partout . Nous , nous refusons toujours de payer dans une autre monnaie que celle du pays . Moyens de paiement : ATM partout pour toute carte de credit . Climat : en juillet : ciel bleu en permanence . Très chaud à Beyrouth . Chaud mais avec brise marine sur la côte : 30 à 35 degrés . En montagne : une trentaine de degrés et nuits fraîches . Achats : pas très touristique donc pas trop d’artisanat à part les multiples articles en bois de cèdres assez kitchs . Quelques prix : un coca : 500 . Une bouteille d’eau : 1000 . 3 à 5 galettes de pain : 1000 . Une glace : 2000 . Déplacements : nous nous sommes beaucoup servi de notre GPS monde que nous avions emmené et de Google Maps dans les villes .
LECTURES AVANT LE DEPART :
- ‘ La mémoire des cèdres ‘ de Jacqueline Massabki . Le livre qui m’a donné envie d’aller au Liban , il y a si longtemps . Je l’ai lu à sa parution , il y a plus de 30 ans et je l’ai relu avec toujours le même goût avant de partir . Ce fut pour moi une vraie bible .
- ' L'âge d'or ' : Diane Mazloum
- ‘ Les désorientés ‘ : Amin Maalouf
- ‘ Dans les meules de Beyrouth’ . Toufic Youssef Aquad
- ‘ Le rocher de Tanios ‘ Amin Maalouf
- ‘ Le quatrième mur ‘ Sorj Chalandon
- ‘ Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ‘ Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi .
PARCOURS JOURNALIERS
Mercredi 10 juillet : Beyrouth
Arrivés dans la nuit , nous avions RDV pour une visite guidée de 5H avec Karim , guide et photographe . Excellente visite pour dégrossir la découverte de Beyrouth mais aussi sur l’histoire du Liban autant historique que politique . Karim était passionnant et nous a fait découvrir des petits coins où nous ne serions pas allés . Les grandes lignes de la visite : Le quartier Mar Mickael et la communauté arménienne , la ligne verte tristement célèbre lors de la guerre , et le quartier Sodecco , la place des canons ( aujourd’hui la place des martyrs) , la place de l’étoile, la grande mosquée El Amina , St Georges des maronites , l’oeuf , le grand serail , la tour de l’horloge , les thermes romains , avenue Clemenceau , les souks puis enfin le quartier Hamra .
En milieu d’après midi : le musée Sursock
Jeudi 11 juillet : Beyrouth / Saïda / Tyr
Coups de coeur pour Saïda , l’ancienne Sidon . Vieille ville très agréable . Château de la mer : construit par les croisés entre 1227 et 1228 avec des matériaux des ruines antiques ce qui donne un aspect assez perturbant … Chouette vue sur Saïda . Souk et caravanserail Musée du savon : une visite très agréable et instructive dans une très vieille bâtisse admirablement bien restaurée : Les cuves datent du XVII ème . Ne manquez pas de prendre une limonade et des gâteaux au café du musée !!!
Tyr : vieille ville très agréable , colorée et fleurie .
Vendredi 12 juillet : Tyr à Dar el Qamar
Visites des ruines . Nous y serons seuls pendant toute la visite . Ce n’est pas franchement entretenu mais cela confère au site un certain charme . Très belle allée monumentale qui aboutit à la mer . Une impression d’éternité suspendue . Nous avons aperçu des tortues au bord du rivage . Jezzine : charmant petit village de montagne réputé pour sa cascade( à sec ) en été . Deir El Qamar : Ancienne résidence des émirs , village charmant . Sur la place , les restes de l’ancien palais ont été restaurés en souk touristique et centre culturel . Baladez vous dans le village et observez le système d’écoulement des eaux .
Samedi 13 juillet :
Palais de Beit ed dine . Superbe !!! Construit en 1804 . Salons , fontaines , patios, jardins , marbre , bois sculpté bref le charme de l’orient . Le clou de la visite est au sous sol avec des dizaines de mosaïques du V ème siècle retrouvées dans une église enfouie dans le sable vers Byblos .
Reserve de Maaser El Chouf . On ne peut venir au Liban sans aller voir les derniers géants et emblème du pays : les cèdres . J’en rêvais donc émotion et larmes . Ils sont majestueux , invincibles ( peut être ) , hors du temps … Dans un très beau paysage méditerranéen , vallées encaissées , sommets pelés et raccornis . Belle balade au milieu des géants et jusqu’au célèbre cèdre de Lamartine .
Dimanche 14 juillet :
Anjar : cité Omeyade fondée en 705 . Le site est petit mais très agréable , original et entouré des sommets enneigés libanais du mont Liban et anti-Liban à 15 km de la Syrie .
Baalbek : FABULEUX ! Je vais manquer de mots pour décrire cette merveille donc allez y ! Malgré tout ce que nous avons lu , nous n’avons ressenti aucun danger à y aller seuls ( comme beaucoup de touristes d’ailleurs ) . Prévoir un peu plus de trois heures de visite et ne pas oublier le musée . Ne faites pas comme nous , ne cherchez pas le Jupiter Héiopolitain sur le site car il est au musée .
Route vers Bcharré et le col Qornet el Saouda : le toit du Liban qui n’est pas une appellation usurpée : formes arrondies , végétation rare , sols caillouteux , à son sommet , on domine d’un côté la vallée de la Bekaa et d’un autre la vallée de Qadisha . Magnifique et encore plus si vous avez la chance comme nous d’y être au coucher du soleil .
Lundi 15 juillet :
Journée dans la vallée sainte et ses monastères troglodytes . Nous devions initialement y randonner deux jours mais mon mari s’est fait une entorse deux jours avant le départ ce qui nous a valu de revoir le programme . Le coin propose de nombreux sentiers , que nous avons partiellement croisés et qui sont superbes !
Deir Mar Alichaa ou Saint Elisée . Adossé à la falaise , construit dans une énorme caverne , sa masse ocre se détache du gris et vert des parois : c’est magnifique ! Un univers de silence où nous avons été accueillis par un religieux français qui y vit depuis la guerre . On a passé avec lui deux heures de visite passionnante sur l’histoire du monastère mais aussi de la vallée . Une vraie chance de l’avoir rencontré .
Monastère de Qannoubine . La plupart des voyageurs y accèdent par le sentier de randonnée , ce qui n’était pas possible pour nous . Restent en principe deux solutions : payer à l’auberge proche du parking un 4X4 qui vous emmène pour 12$ ou se faire emmener et s’engager à manger à leur second restaurant situé à 700 m du monastère . Rien ne nous satisfaisait vraiment . Le religieux que nous avions rencontré à St Elisée et à qui nous avions exposé notre souci de santé , nous avait conseillé d’aller avec notre propre voiture en roulant tout doucement . Nous avons opté pour cette solution et c’est passé … long , cabossé mais possible . Le monastère de femmes cette fois est beaucoup plus petit et sobre en bordure d’une belle vallée . Au retour , nous avons finalement mangé au petit restaurant dans une ambiance très familiale et champêtre : salade , hoummos … simple mais bon .
Mar Qozhaya Plus loin dans la vallée . Lui aussi est à flanc de rocher . C’est le refuge historique des maronites . La chapelle est un lieu de culte surprenant située dans une grotte naturelle , immense , voutée avec un autel formé de deux mégalithes . Sur l’autel est posé un rouleau que les pèlerins se passe sur le corps pour soulager des douleurs . Nous sommes restés un moment à l’écart , toujours fascinés par les ferveurs du culte .
Mardi 16 juillet :
Le musée K Gibran situé dans l’ancien monastère Mar Sarkis . Peintre et écrivain du célèbre ‘ Prophète ‘ . Même si vous n’êtes pas un inconditionnel du peintre ou de l’écrivain , je vous conseille malgré tout la visite rien que pour le monastère totalement restauré .
La reserve des cèdres de Bcharré Plus petite et plus aménagée que Maaser el Chouf mais qui vaut le détour . A nouveau , balade au milieu des géants millénaires .
Mar Elias : A l’origine petite église au sommet d’une montagne qui domine toute la vallée et d’où on aperçoit la mer . C’est devenu un très grand lieu de culte mais en semaine , il n’y a pas personne et on oublie les aménagements extérieurs .
Mercredi 17 juillet : Tripoli
Journée à Tripoli . Visite du château St Gilles . Interessant . Les souks etc … Tripoli n’accueille quasiment pas de touristes donc la population vous accueille à bras ouverts ! Les souks sont dans leur jus et faits pour les habitants : rien de touristique ! On s’est baladé et égaré … une belle journée .
Jeudi 18 juillet :
Journée plus nature .
On est descendu de Tripoli vers Byblos mais par la route , même s’il fut difficile de ne pas se retrouver sur l’autoroute . Charmant village à Enfé .
Route vers Douma : village champêtre au charme désuet .
Gouffre de Balaa . Impressionnant , pas incontournable mais j’avais vu cette photo plusieurs fois dans des magazines et forums donc je voulais le voir de mes yeux , même si l’été c’est à sec donc moins verdoyant que les photos . Pas nécessaire de payer pour y descendre , il suffit de contourner le chemin pour arriver face au gouffre .
Les grottes d’Adonis à Afqa : au prix d’une route interminable et en travaux , un endroit charmant et rafraichissant . Une grotte ouverte au flanc de la falaise et ses cascades . Très prisées des libanais le week end . De jolies buvettes et une ambiance familiale comme on adore où nous nous sommes faits offrir des fruits et des pois chiche.
Byblos Arrivés en fin d’après midi, nous voulions y faire une première balade . Finalement , nous y avons passé toute la soirée sans y retourner le lendemain . Byblos est LE lieu touristique du Liban formule Jet set de St Tropez . Nous avons tenté d’occulter ce côté obscur et ne l’envisager que du côté historique . La vieille ville et le port sont alors magnifiques . Nous n’avons pas visité les ruines car on les aperçoit de l’extérieur et il n’en reste quasiment rien .
Vendredi 19 juillet
Nous avons mis le cap sur Jounié et sommes montés à Notre Dame Harissa , le Lourdes libanais . La vue sur la côte est exceptionnelle .
Jeita Grotte : beaucoup vont dire que rien ne ressemble plus à une grotte qu’une grotte . Nous , nous sommes fans de grottes et je veux vous dire de ne pas la manquer car elle est vraiment exceptionnelle ! De plus , la visite est aménagée pour rendre la visite funcky ;.Nous y avons passé un excellent moment ! Cela démarre par un petit téléphérique pour accéder à la première grotte qu’on visite à pied : énorme cathédrale de Stalactites !!! Des drapés , colonnes , champignons … On en a pris plein les yeux . Puis on descend vers la seconde grotte en petit train qu’on visite en bateau . Balade d’environ 15 mn sur 500 m de lac souterrain . Un excellent souvenir !!!
Samedi 20 juillet
C’est le dernier jour …
Le matin , visite du musée national . De magnifiques trésors et une très belle muséographie . Très didactique , rien de surchargé . Prévoir deux heures sans se presser .
On file ensuite vers le centre pour y refaire le tour fait avec Karim le premier jour mais cette fois en visitant la grande mosquée , la basilique St Georges , les jardins du pardon et l’église orthodoxes St Georges où nous descendrons dans la crypte très intéressante . Place de l’étoile , les deux petites mosquées d’origine et les anciens souks devenus centre commercial ( bof ) . On rejoint la corniche car je tenais beaucoup à y voir l’ Hotel St Georges ou ce qu’il en reste , fantôme d’un temps qui n’est plus au Liban . Nous sommes dans le quartier des ‘ grands hôtels ‘ qui fut le théâtre d’affrontements sévères pendant la guerre et qui témoignent ( avec l’Holiday Inn ) de la violence du passé . Retour à l’hôtel par la corniche . En soirée , nous sommes partis nous balader de l’autre côté de la corniche pour y voir le très célèbre ‘ rocher aux pigeons ‘ au soleil couchant .
CE QU’ON A AIME :
- L’hospitalité des libanais et nos hôtes avec mention spéciale pour Dar Linda . - La fabuleuse Baalbek - La reserve de cédres de Maaser El Chouf - Les souks authentiques de Tripoli - Les grottes de Jeita et tant de choses ….
CE QU’ON N’A PAS AIME :
- L’ambiance Jetset de Byblos - Devoir quitter le Liban ….
Non, l'île de Catanduanes ne peut rivaliser avec les incontournables des Philippines, ces joyaux; elle ne propose pas d'égales splendeurs.
Elle se destine aux voyageurs qui disposent de ce luxe, le temps ou peut-être à ceux qui comme moi, se refusent à alimenter les cohortes exploratrices des fonds marins.
Les touristes étrangers ne se pressent pas à Catanduanes, si bien que le personnel de l'office de tourisme de Virac, maladroitement, convie les précieux visiteurs à se faire tirer le portrait... seuls les amateurs de surf se donnent rendez-vous sur les vagues, jugées exceptionnelles, de la plage de Puraran, sur la côte Est.
Cette côte ne se livre pas spontanément, la végétation s'oppose durablement à la vue et les rares petites routes transversales, peinent à nous mener vers la mer.
Il existe cependant quelques magnifiques mais pour moi peu photogéniques points de vue, comme à Balacay Point, à un peu plus de trente cinq kilomètres de Virac, la grande ville.
Je n'irai pas au-delà, les conditions météorologiques se dégradent.
Je flânerai plus longuement sur la côte Sud, flanquées de petites plages de sable blond et de villages de pêcheurs.
Je la savoure. Cette route de béton aux nombreux virages est avenante, elle se coule entre des falaises, la mer, des villages de pêcheurs, des collines abruptes et des rizières. Elle épouse, au plus près, la côte Ouest.
Au guidon de mon scooter, je l'accompagne et la quitterai un peu au-delà de la petite ville de Caramoran, là-bas tout au nord.
Au terme d'une piste délicate, je découvrirai une perle, privée, comme il se doit, sous ces latitudes.
La petite baie est bordée de sable clair et d'amas rocheux, ses courbes sont parfaites, elle est magnifique. Sous un épais couvert, un hôtel, le Carangyan Beach Resort, déploie une architecture incertaine mais demeure intégré au sein de la cocoteraie.
L'offre hôtelière est vaste à Virac, limitée sur les côtes. J'ai séjourné à l'ARDCI Corporate Inn, grand hôtel aux chambres sombres et minuscules puis au Midtown Inn, établissement très correct de milieu de gamme. Che, la réceptionniste de ce lieu, est en mesure de procurer un scooter, aux clients de passage. Hormis à Virac, San Andres et Caramoran, les stations de carburants sont inexistantes mais il est possible de s'approvisionner, en petits volumes, le long de la route, dans quelques modestes boutiques. Deux lignes de ferries relient Tabaco à San Andres et Virac. La liaison pour Virac, plus longue, longe la côte Sud, en fin de parcours.
L'offre hôtelière est vaste à Virac, limitée sur les côtes. J'ai séjourné à l'ARDCI Corporate Inn, grand hôtel aux chambres sombres et minuscules puis au Midtown Inn, établissement très correct de milieu de gamme. Che, la réceptionniste de ce lieu, est en mesure de procurer un scooter, aux clients de passage. Hormis à Virac, San Andres et Caramoran, les stations de carburants sont inexistantes mais il est possible de s'approvisionner, en petits volumes, le long de la route, dans quelques modestes boutiques. Deux lignes de ferries relient Tabaco à San Andres et Virac. La liaison pour Virac, plus longue, longe la côte Sud, en fin de parcours.
A force de croiser dans de lointains horizons des teutons en voyage, on oublie que l’Allemagne est une formidable destination de voyage. Pourquoi sur ce forum voyage-t-on plus en Tunisie qu’en Allemagne, je me le demande bien. J’ai choisi de braquer ici les projecteurs sur un bijou du patrimoine naturel et architectural de l’Allemagne : Lindau
La ville de Lindau flotte sur le Lac de Constance comme le morceau d’un fruit sur un vaste récipient de jus bien frais. Elle est reliée à la terre ferme par un pont. Sitôt arrivé, l’automobiliste est prié de garer sagement son véhicule sur des parkings réservés à cet usage et de parcourir à pied la cité. C’est le premier atout de la ville, une espèce de label certifié aux visiteurs : "sans bruit automobile et gaz d’échappement ajoutés".
Ô routard poète, épris de silence et d’air pur, amateur de paix et de méditation, Lindau est un havre de tranquillité qui te comblera.
A Lindau, le premier contact est celui des chiens. C’est un festival permanent ! On croirait que tous les habitants de Lindau sont inscrits à un concours du chien le plus beau ! Pour ne citer que leur pelage, il est invariablement abondant, luisant et superbement brossé. Pas besoin d’être un connaisseur pour se faire à l’idée qu’un large échantillon de races est représenté là-bas : labradors, épagneuls, beagles, bergers allemands, cockers, …tous brillent d’un éclat qui fait siffler d'admiration. En battant le pavé, on n’en finit pas de s’extasier devant la perfection des toutous locaux. Pour qui a été en Roumanie en contact avec les chiens errants de Bucarest, le contraste est saisissant et le constat sans appel : chez les chiens aussi, il y a ceux qui sont bien nés et il y a les autres. Les chiens de Lindau respirent la santé et renvoient l’image insolente d’une nourriture saine et abondante.
Ô routard, grand ami des animaux, ailleurs éprouvé par le spectacle affligeant d’animaux miséreux et maltraités, Lindau t’apportera du baume au cœur. Elle est le sanctuaire d’une faune canine épanouie et respectée par l’homme. En ton for intérieur, tu rendras un hommage appuyé aux allemands de Lindau. Le meilleur ami de l’homme est là-bas aimé et respecté.
Lindau est un incroyable concentré de ce que les allemands peuvent avoir de maniaque de la propreté. Dans ses rues piétonnes, toutes rigoureusement pavées à l’identique, on désespère de dénicher le moindre papier, le moindre mégot, le moindre emballage de fast-food laissé aux caprices du vent. A perte de vue, le sol est net ! On s’y roulerait nu comme un ver sans la moindre appréhension pour son hygiène. C’est phénoménal !
Ô routard, qui a si souvent l’occasion en voyage de déplorer la saleté des rues et de blâmer le mépris affiché des hommes pour leur environnement, Lindau t’apportera l’espoir. Un jour peut-être, la moindre parcelle des banlieues de Paris, de New Delhi et de Dakar étincellera comme les pavés de Lindau. Un jour peut-être…
La gastronomie allemande est savoureuse, et surtout consistante ! Pas question, en se prévalant d’un art culinaire des plus douteux, de vous poser un quelque chose de rachitique, entouré de fioritures, sur une large assiette blanche à moitié vide. On ne lésine là-bas ni sur la qualité ni sur l’envergure de la viande et de son accompagnement. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai encore au palais la saveur du monumental Pfifferlinggulasch mit Knödeln, comprenez un goulash aux chanterelles, accompagné de quenelles de pommes de terre. MIAM !!! Un régal !C’est la saison des chanterelles en Allemagne. Elle sont inscrites en vedette sur les menus des restaurants gastronomiques de la région et Lindau n’y déroge pas. C’était vendredi soir. Le lendemain, mes faveurs sont allées à un restaurant italien. Je me commande un plat traditionnel de gnocchis et de tortellinis. Verdict identique. Tiens ! Les serveurs de Lindau sont souriants, et discrets avec ça. Ce n’est pas là-bas qu’on verra un serveur hystérique hurler à son barman : « UN EXPRESS POUR LA 5 ET UN DOUBLE WHISKY POUR LA P’TITE DAME !!! »
Ô routard gourmet et gourmand, les ruelles de Lindau, jusqu'à la promenade du bord du lac, sont parsemées d’une kyrielle de restaurants gastronomiques à l’élégance discrète, auxquels tu ne résisteras point. Que la vie était belle en dînant ces soirs-là à Lindau !
Les hôtels de Lindau sont irréprochables. Quel service ! Quelle classe ! La nickelitude des chambres laisse sans voix. Les murs et les draps sont d’une blancheur immaculée. Les meubles semblent être immunisés contre la poussière. La moquette est étincelante. On en a presque des scrupules à fouler le sol de la salle de bain. Le professionnalisme du personnel impressionne. Vous demandez le sauna ? Il est à vous, et rien qu’à vous, à l’heure de votre choix. Vous voulez être servi le matin sur votre terrasse ? Ce sera, à la minute près, à l’heure que vous indiquerez. Le petit déjeuner ? Gargantuesque ! Le pain par exemple ? Que du complet ! Le beurre ? D’origine artisanale ! La salade de fruits ? Authentique ! Les conserves sont proscrites. Par dessus le marché, un jeune serveur avec un marrant petit accent de l’est (de Silésie peut-être) est à vos petits soins. Surtout, l’hotellerie à Lindau, c’est l’assurance d’avoir une paix royale ! Pas de baratin, pas "de hello my friend", pas de "I have something for you" qui tienne. Nulle part dans l'hôtel, on ne croise un sourire obséquieux, indiscret ou mateur. Le comportement hôtelier s'inscrit là-bas dans le feutré, le professionnel, l’efficace. Bien des hôteliers de Sultanahmet, de Dahab ou de Bukit Lawang seraient bien inspirés de suivre un stage à Lindau…
Ô routard, attaché à ton confort et à ta paix. A Lindau, le bonheur du client n’est pas une vaine expression chez les hôteliers. Sois certain que tu ne repartiras jamais déçu.
Le portrait de Lindau s’achève. J’oublie presque l’essentiel. La ville est belle et romantique, le site est magnifique. De la promenade du bord du lac, avec ses hôtels et ses cafés animés, l’entrée de la rade est visible : elle est flanquée d’un côté par le phare, haut de 33 mètres, et de l’autre par l’emblème de la Bavière : le lion. Par une soirée de pleine lune, le paysage est de toute beauté. En plus des balades sur le lac et des promenades à vélo ou en ferry à Bregenz, en Autriche, ou à l’île de Mainau aux plantes exotiques, je retiens le bonheur de flâner dans les ruelles de Lindau, de s’abandonner là-bas à une merveilleuse oisiveté, synonyme de plénitude en voyage.
Khaldoun
La ville de Lindau flotte sur le Lac de Constance comme le morceau d’un fruit sur un vaste récipient de jus bien frais. Elle est reliée à la terre ferme par un pont. Sitôt arrivé, l’automobiliste est prié de garer sagement son véhicule sur des parkings réservés à cet usage et de parcourir à pied la cité. C’est le premier atout de la ville, une espèce de label certifié aux visiteurs : "sans bruit automobile et gaz d’échappement ajoutés".
Ô routard poète, épris de silence et d’air pur, amateur de paix et de méditation, Lindau est un havre de tranquillité qui te comblera.
A Lindau, le premier contact est celui des chiens. C’est un festival permanent ! On croirait que tous les habitants de Lindau sont inscrits à un concours du chien le plus beau ! Pour ne citer que leur pelage, il est invariablement abondant, luisant et superbement brossé. Pas besoin d’être un connaisseur pour se faire à l’idée qu’un large échantillon de races est représenté là-bas : labradors, épagneuls, beagles, bergers allemands, cockers, …tous brillent d’un éclat qui fait siffler d'admiration. En battant le pavé, on n’en finit pas de s’extasier devant la perfection des toutous locaux. Pour qui a été en Roumanie en contact avec les chiens errants de Bucarest, le contraste est saisissant et le constat sans appel : chez les chiens aussi, il y a ceux qui sont bien nés et il y a les autres. Les chiens de Lindau respirent la santé et renvoient l’image insolente d’une nourriture saine et abondante.
Ô routard, grand ami des animaux, ailleurs éprouvé par le spectacle affligeant d’animaux miséreux et maltraités, Lindau t’apportera du baume au cœur. Elle est le sanctuaire d’une faune canine épanouie et respectée par l’homme. En ton for intérieur, tu rendras un hommage appuyé aux allemands de Lindau. Le meilleur ami de l’homme est là-bas aimé et respecté.
Lindau est un incroyable concentré de ce que les allemands peuvent avoir de maniaque de la propreté. Dans ses rues piétonnes, toutes rigoureusement pavées à l’identique, on désespère de dénicher le moindre papier, le moindre mégot, le moindre emballage de fast-food laissé aux caprices du vent. A perte de vue, le sol est net ! On s’y roulerait nu comme un ver sans la moindre appréhension pour son hygiène. C’est phénoménal !
Ô routard, qui a si souvent l’occasion en voyage de déplorer la saleté des rues et de blâmer le mépris affiché des hommes pour leur environnement, Lindau t’apportera l’espoir. Un jour peut-être, la moindre parcelle des banlieues de Paris, de New Delhi et de Dakar étincellera comme les pavés de Lindau. Un jour peut-être…
La gastronomie allemande est savoureuse, et surtout consistante ! Pas question, en se prévalant d’un art culinaire des plus douteux, de vous poser un quelque chose de rachitique, entouré de fioritures, sur une large assiette blanche à moitié vide. On ne lésine là-bas ni sur la qualité ni sur l’envergure de la viande et de son accompagnement. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai encore au palais la saveur du monumental Pfifferlinggulasch mit Knödeln, comprenez un goulash aux chanterelles, accompagné de quenelles de pommes de terre. MIAM !!! Un régal !C’est la saison des chanterelles en Allemagne. Elle sont inscrites en vedette sur les menus des restaurants gastronomiques de la région et Lindau n’y déroge pas. C’était vendredi soir. Le lendemain, mes faveurs sont allées à un restaurant italien. Je me commande un plat traditionnel de gnocchis et de tortellinis. Verdict identique. Tiens ! Les serveurs de Lindau sont souriants, et discrets avec ça. Ce n’est pas là-bas qu’on verra un serveur hystérique hurler à son barman : « UN EXPRESS POUR LA 5 ET UN DOUBLE WHISKY POUR LA P’TITE DAME !!! »
Ô routard gourmet et gourmand, les ruelles de Lindau, jusqu'à la promenade du bord du lac, sont parsemées d’une kyrielle de restaurants gastronomiques à l’élégance discrète, auxquels tu ne résisteras point. Que la vie était belle en dînant ces soirs-là à Lindau !
Les hôtels de Lindau sont irréprochables. Quel service ! Quelle classe ! La nickelitude des chambres laisse sans voix. Les murs et les draps sont d’une blancheur immaculée. Les meubles semblent être immunisés contre la poussière. La moquette est étincelante. On en a presque des scrupules à fouler le sol de la salle de bain. Le professionnalisme du personnel impressionne. Vous demandez le sauna ? Il est à vous, et rien qu’à vous, à l’heure de votre choix. Vous voulez être servi le matin sur votre terrasse ? Ce sera, à la minute près, à l’heure que vous indiquerez. Le petit déjeuner ? Gargantuesque ! Le pain par exemple ? Que du complet ! Le beurre ? D’origine artisanale ! La salade de fruits ? Authentique ! Les conserves sont proscrites. Par dessus le marché, un jeune serveur avec un marrant petit accent de l’est (de Silésie peut-être) est à vos petits soins. Surtout, l’hotellerie à Lindau, c’est l’assurance d’avoir une paix royale ! Pas de baratin, pas "de hello my friend", pas de "I have something for you" qui tienne. Nulle part dans l'hôtel, on ne croise un sourire obséquieux, indiscret ou mateur. Le comportement hôtelier s'inscrit là-bas dans le feutré, le professionnel, l’efficace. Bien des hôteliers de Sultanahmet, de Dahab ou de Bukit Lawang seraient bien inspirés de suivre un stage à Lindau…
Ô routard, attaché à ton confort et à ta paix. A Lindau, le bonheur du client n’est pas une vaine expression chez les hôteliers. Sois certain que tu ne repartiras jamais déçu.
Le portrait de Lindau s’achève. J’oublie presque l’essentiel. La ville est belle et romantique, le site est magnifique. De la promenade du bord du lac, avec ses hôtels et ses cafés animés, l’entrée de la rade est visible : elle est flanquée d’un côté par le phare, haut de 33 mètres, et de l’autre par l’emblème de la Bavière : le lion. Par une soirée de pleine lune, le paysage est de toute beauté. En plus des balades sur le lac et des promenades à vélo ou en ferry à Bregenz, en Autriche, ou à l’île de Mainau aux plantes exotiques, je retiens le bonheur de flâner dans les ruelles de Lindau, de s’abandonner là-bas à une merveilleuse oisiveté, synonyme de plénitude en voyage.
Khaldoun
Easily accessible from Sal or São Vicente, São Nicolau is the forgotten island of the Barlavento group. With two large villages, volcanoes, jagged peaks, lush valleys, and vast rocky expanses, it has nothing to envy its big sister Santo Antão. It’s slipped under travelers’ radar a bit (in January, there were probably fewer than a hundred European tourists on the whole island), and that’s just fine! Accommodations aren’t overrun by groups like in Santo Antão, and connecting with locals is even easier. But don’t come to São Nicolau for wild nightlife—it’s incredibly peaceful here, and on Sundays, it’s total silence!
A little favorite of mine: Pensão Jardim in Ribeira Brava, the capital; Residencial Palice in Queimadas; and especially Pousada d’Anna in Estância de Brás, where the raging sea crashes against the black lava spurs.
Weather-wise, it was chilly this year but perfect for hiking. If you’re up high (like Monte Gordo), dress warmly or wait for spring! Fog gusts can ground you completely. Trails are generally less marked than in Santo Antão; if you’re wary of apps, you can find a 1:50,000 map at the small travel agency in Tarrafal.
Those who enjoy sharing experiences with other travelers over a Strela or two in the evening might feel a bit frustrated on São Nicolau, but the island’s beauty, the resilience of its farmers in extreme conditions, and the kindness of its people make it a fantastic stop for any visitor to Cape Verde!
A little favorite of mine: Pensão Jardim in Ribeira Brava, the capital; Residencial Palice in Queimadas; and especially Pousada d’Anna in Estância de Brás, where the raging sea crashes against the black lava spurs.
Weather-wise, it was chilly this year but perfect for hiking. If you’re up high (like Monte Gordo), dress warmly or wait for spring! Fog gusts can ground you completely. Trails are generally less marked than in Santo Antão; if you’re wary of apps, you can find a 1:50,000 map at the small travel agency in Tarrafal.
Those who enjoy sharing experiences with other travelers over a Strela or two in the evening might feel a bit frustrated on São Nicolau, but the island’s beauty, the resilience of its farmers in extreme conditions, and the kindness of its people make it a fantastic stop for any visitor to Cape Verde!
Je veux signaler de nouveau, et en insistant fort, le très beau livre du coréen Hwang Sok Yong, " L'invité", un plaidoyer halluciné pour une réconciliation nationale.
J'avais été il y a une dizaine de jours littéralement agressé par une forum -iste (une certaine Godillot, me semble t il ) que mon texte avait "laissée reveuse "par sa brieveté..... Ceiie fois avec un halluciné au milieu et en ajoutant que j'ai adoooooooooré, ça devrait convenir.... Ah ! Ah !
Je veux signaler aussi les éditions Zulma, peu connues qui ont une certaine spécialisation ds le domaine coréen .De Hwang Sok Yong, ont déja publié : La route de Sampo (des nouvelles, très chouettes, surtout la nouvelle titre ) , "Monsieur Han "(ces deux titres disponibles en 10/18 ) Les "Terres étrangères", l'invité et un livre que je n'ai pas lu : "L'ombre des armes ". On trouve également chez cet éditeur :Les Ailes de Yi Sang et on annonce pour septembre un "la vie rêvée des plantes " d'un certain Lee Seung U;
D'autres auteurs aux éditions Picquier bien sur, mais celles ci sont bien connues....
B.
J'avais été il y a une dizaine de jours littéralement agressé par une forum -iste (une certaine Godillot, me semble t il ) que mon texte avait "laissée reveuse "par sa brieveté..... Ceiie fois avec un halluciné au milieu et en ajoutant que j'ai adoooooooooré, ça devrait convenir.... Ah ! Ah !
Je veux signaler aussi les éditions Zulma, peu connues qui ont une certaine spécialisation ds le domaine coréen .De Hwang Sok Yong, ont déja publié : La route de Sampo (des nouvelles, très chouettes, surtout la nouvelle titre ) , "Monsieur Han "(ces deux titres disponibles en 10/18 ) Les "Terres étrangères", l'invité et un livre que je n'ai pas lu : "L'ombre des armes ". On trouve également chez cet éditeur :Les Ailes de Yi Sang et on annonce pour septembre un "la vie rêvée des plantes " d'un certain Lee Seung U;
D'autres auteurs aux éditions Picquier bien sur, mais celles ci sont bien connues....
B.
Salam à tous :)
Je fais court mais efficace (je l’espère !); des voyageurs parmi vous s’apprêtent-ils à partir en roadtrip estival au Liban ou sont peut-être déjà sur place ?
Si oui, avez-vous quelques conseils pour de belles visites à faire ? Grandes villes, villages, montagnes, randonnées, monuments, musées, balades sur les plages, bons restaurants abordables ? Du Nord au Sud, d’Est en Ouest, je prends tous vos tips :)
Pas de voiture pour moi mais mes petons, les transports en commun et mon plus beau sourire ! Je serai logée à Beyrouth et compte rayonner dans tout le pays à partir de la capitale :)
Pour l’arrivée à l’aéroport, le visa est-il délivré facilement ? Pas de questions particulières auxquelles il faudrait se préparer ?
Chokrane Djazilan ! Vous souhaitant des voyages de rêve et de belles rencontres à n’en plus finir :)
Au plaisir de vous lire🙂 Bibi.
Bonjour, après un voyage aux US en avril /mai 2017 et suite à une location de voiture chez Dollar (donc empreinte de la CB), la société de location a fait prélever mi-septembre sur mon compte la somme de 700$. Après « enquête » de ma banque LCL, il me dise que c’est dû à une amende / PV, donc ce n’est pas une fraude mais un litige vu que j’ai donné ma CB pour empreinte. N’ayant ni avoir été arrêté par les autorités, ni reçu de PV. Ne parlant pas américain, comment est-il possible de contester cette infraction ? merci de vos réponses. Ricou ESSE
Alors que Sanofi vient de lancer en Amérique du Sud la commercialisation de son 1er vaccin contre la dengue, en Thaïlande les chiffres des contaminations pour le début de l'année 2016 sont alarmants:
"Les responsables de la santé thaïlandais intensifient les mesures de prévention contre la dengue après que 583 nouveaux cas de fièvre ont été enregistrés entre le 1er janvier et le11 cette année.
Le Secrétaire permanent de la Santé publique Dr Sopon Mekthon a déclaré que le nombre de patients pourrait grimper à 166 000 cette année - comparable à la dernière grande épidémie en 1987, quand il y avait eu environ 170.000 cas.
L'année dernière, on a dénombré 140.000 cas de dengue, selon le Dr Usa Thisyakorn, de l'Université Chulalongkorn, qui est également présidente de la dengue en Asie vaccination Plaidoyer (ADVA).
Le Dr Sopon dit que la plupart des patients cette année étaient âgés de 15 et 24 ans, et a ajouté que les jeunes étaient les plus à risque.
La dengue est la maladie tropicale à la plus rapide propagation du monde, selon l'Organisation Mondiale de la Santé. Environ 50 millions de cas de dengue surviennent chaque année.
Les symptômes comprennent fièvre prolongée, maux de tête douloureux, douleurs articulaires et musculaires, fatigue, nausées, vomissements et éruption cutanée. Le Dr Sopon conseille aux gens qui soupçonnent la dengue de consulter un médecin immédiatement.
Aucun des nouveaux cas cette année n'a été mortel, bien que les fans sont en deuil de la mort de l'acteur Thridsadee "Por" Sahawong, qui a succombé lundi dernier à des complications de la dengue.
L'acteur, âgé de 37ans, a passé deux mois dans le coma luttant contre les infections et les complications de la maladie. Il laisse derrière lui sa femme, Vanda, et leur fille de 2 ans, Mali." (Sources Coconuts BKK+div.)
Le Secrétaire permanent de la Santé publique Dr Sopon Mekthon a déclaré que le nombre de patients pourrait grimper à 166 000 cette année - comparable à la dernière grande épidémie en 1987, quand il y avait eu environ 170.000 cas.
L'année dernière, on a dénombré 140.000 cas de dengue, selon le Dr Usa Thisyakorn, de l'Université Chulalongkorn, qui est également présidente de la dengue en Asie vaccination Plaidoyer (ADVA).
Le Dr Sopon dit que la plupart des patients cette année étaient âgés de 15 et 24 ans, et a ajouté que les jeunes étaient les plus à risque.
La dengue est la maladie tropicale à la plus rapide propagation du monde, selon l'Organisation Mondiale de la Santé. Environ 50 millions de cas de dengue surviennent chaque année.
Les symptômes comprennent fièvre prolongée, maux de tête douloureux, douleurs articulaires et musculaires, fatigue, nausées, vomissements et éruption cutanée. Le Dr Sopon conseille aux gens qui soupçonnent la dengue de consulter un médecin immédiatement.
Aucun des nouveaux cas cette année n'a été mortel, bien que les fans sont en deuil de la mort de l'acteur Thridsadee "Por" Sahawong, qui a succombé lundi dernier à des complications de la dengue.
L'acteur, âgé de 37ans, a passé deux mois dans le coma luttant contre les infections et les complications de la maladie. Il laisse derrière lui sa femme, Vanda, et leur fille de 2 ans, Mali." (Sources Coconuts BKK+div.)
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques??
Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp.
Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Bonjour, recherche des personnes qui ont du temps de libre et qui souhaitent participer à l’organisation de projets dans des orphelinats du Sénégal, vous êtes les bienvenus. Tout ça après cette fameuse crise sanitaire bien-sûr. Nous sommes en France mais ouvert à tout le monde
On a pu le redouter à observer les dégâts monstrueux du dernier assaut que lui a fait subir la mer, après les attaques des gigantesques navires qui, emplis de touristes de toutes provenances, fouillent méchamment ses bords et ses palais.
Tous les défauts contemporains des hommes de pouvoir sont apparus dans les explications données de l’aggravation des dégâts causés par les eaux. Les politiques italiens portent, avec les industriels qui les font vivre, une énorme responsabilité, corruption, détournement de subventions, lenteurs, pingrerie publique, incurie, mensonges, malversations, ils ont tout accumulé autour du chantier de Moïse, cette barrière artificielle et gigantesque supposée empêcher la mer de monter trop dans la lagune. Ce projet pharaonique conçu il y a près de vingt ans a montré son inefficacité. Il faut dire qu’il a été inventé en un temps où les effets des changements climatiques n’étaient pas perçus par les peuples et leurs dirigeants. Des milliards d’euros ont été dépensés en pure perte pour fabriquer un ensemble qui techniquement, n’était pas au point et d’une ampleur mégalomaniaque telle qu’un enfant aurait pu prévoir que Moïse finirait un jour sa carrière sans être sauvé des eaux ni en sauver quiconque. Quand Venise sera engloutie, Pompéi maritime, il ne nous restera que des barques à fond plat pour aller contempler avec tristesse et nostalgie une des plus belles réalisations humaines édifiée par les plus hautes ambitions et détruite par l’effet des plus grandes sottises de la prétention humaine.
cinq jours à Budapest
Voici la lettre que j'ai envoyée au loueur se présentant sous le nom de Lovely
apartment heroe's square en aout 2018 ; Celle-ci n'a eu aucune réponse à ce jour ;
Madame ,
Peut-être est-ce un titre erroné puisqu'il a été question d'un nom féminin au cours de nos
contacts épistolaires mais le seul contact réel , nous l'avons eu avec un monsieur et votre facture
émane d'une société .Mettre un nom de personne qui plus est , féminine donne un aspect plus
engageant à votre business mais révèle assez bien votre façon d'agir ; Du taper à l'oeil ; du faux
semblant et des offres constantes ( limite harcèlement ) pour vendre des services
Tout cela pour dire en guise d'introduction que nous n'avons pas été satisfaits et que nous avons
loué un appartement à un fantôme même si vous avez été assez réactif (ive, ) ( (s?) et très copaincopain
par courriel
- Cela est malheureusement très insuffisant quand il s'agit :
1- d'aller chercher une clé à l'autre bout d'une ville comme Budapest , nous touristes tout juste
débarqués dans une métropole inconnue où l'on parle une langue ignorée de la plupart des
européens et où quasi personne ne comprend trois mots de français.>.
2- de constater une fois à l'adresse indiquée pour obtenir les clés , que l'immeuble est sécurisé par
un digicode que nous ignorions ;
3- de pénétrer dans l'immeuble où se trouve l'appartement loué , sans accompagnement , alors qu'il
s'agit de franchir deux portes sécurisées sans savoir comment , de trouver dans le noir des
minuteries , des éclairages , comment fonctionne la climatisation , etc.
Ce manque d'accueil et de contact s'est renouvelé pour le départ pour lequel , à nouveau nous
n'avons vu personne .
Le deuxième motif d'insatisfaction est dû au fait que le produit n'était pas conforme à la
présentation faite sur Booking.com qui fourmille d'inexactitudes
1- il est fait mention du fait que l'appartement se trouve à un deuxième /troisième étage ( ? ) , dans
un immeuble ancien avec entresol ce qui équivaut à un 4em quasi 5em étage , sans ascenseur
.Pour un cardiaque comme moi et mon épouse âgée c'est grave .. Et ce , seulement une fois que la
réservation 'non remboursable est faite
2 - Ce qui est présenté comme un appartement est en fait un studio prolongé par une petite cuisine ;
Pas de séparation totale entre la chambre et le salon ;
3- On peut parler de supercherie quand on présente en "photo -vedette" un salon moderne et
sympathique et que l'on trouve un méchant matelas au beau milieu à la place de la table basse zn
remplacement du canapé indiqué Un studio pour deux personnes devient un appartement pour trois
personnes ; Il y a fraude sur la marchandise .
4-L'agencement , la décoration sont esthétiquement intéressants mais il y a de graves lacunes dans
l'équipement général : la grande fenêtre n'a pas de rideau ( volet ), donc dès 5heures du matin , la
lumière envahit l'appartement , le canapé plus que fatigué offre un grand affaissement ( un trou )
dans la partie centrale , la "salle de bains est minuscule pour un hébergement présenté comme de
"standing et monnayé en conséquence
Enfin , "the last but not the least " l'environnement est exécrable ; L'appartement est très loin du
centre ville dans un immeuble complètement délabré Pendant cinq jours , nous avons traversé un
palier digne d'un taudis avec un énorme sac-poubelle d'au moins deux cent litres qui débordait
d'ordures devant notre porte à notre arrivée et qui était toujours là à notre départ , face à un seau
en plastique où trempa pendant cinq jours une immonde serpillière . Nombreux fils électriques non
protégés au dessus de la porte d'entrée et le long des murs . l est également question d'une
terrasse , d'un jardin , d'une vue sur la ville , d'un parking , toutes choses qui n'existent pas Pour
toutes les raisons exposées ci-dessus , vous comprendrez que notre séjour a été en partie gâché à
cause de vous .
PS : la fiche de Booking.com fait état d'un parking .Il n'y a pas de parking même public , les lignes
de bus et de tramways empechant tout stationnement prolongé.même payant dans les environs
immédiats de votre appartement les lignes de bus et de tramways empechant tout stationnement
prolongé; Votre photo n°6 est en réalité une juxtaposition de deux photos ;Vous êtes limite trucage
pour donner une impression d'espace.:
Malgré copie de cette lettre , Booking.com continue à présenter cet appartement comme excellent t
avec une note ( attribuée par eux ) comme très bonne
Bonjour, j'ouvre cette discussion, car j'ai deux questions. Mon voyage en septembre pour une boucle Phoenix-Phoenix, passant par l'Arizona, le Colorado et le Nouveau Mexique, en septembre, sur 3 semaines, est maintenant bouclé.
Et donc, si je prends une carte revolut (j'ai constitué un dossier), pourrais je payer avec des réservations effectuées avec ma carte classique? Comme les motels réservés avec Booking.
Et savez vous ce qui est prélevé en plus du produit payé?
Par ailleurs, lors de mon voyage en 2016, j'ai payé mes motels pour une ou deux nuits en cash. Ça n'a jamais posé de problèmes, je n'ai même jamais eu de prélèvement avant l'arrivée sur place. J'ai lu sur ce forum, que cela a tendance à disparaître, et que le cash est moins accepté car les motels ont tendance à anticiper les prélèvements. Je pense une fois sur place appeler les établissements 48h à l'avance pour leur confirmer mon arrivée. Qu'en pensez vous? Quelles expériences avez vous eu lors de vos plus récents voyages.
Merci
Bonne journée.
Antoine
Bonsoir
Je suis l'heureux propriétaire d'un TX 400 qui me donne entière satisfaction.
Jusqu'à présent je n'ai fait que du parcours relativement plat mais quand ça grimpe, vélo chargé, je trouve le développement peu adapté à la puissance déclinante de mes mollets !!!!! et je voudrais m'essayer un peu en moyenne montagne. Dans des posts plus anciens certains préconisaient de changer le pédalier pour un 44/32/22 au lieu du 48/36/26 d'origine. D'autres suggéraient de changer uniquement le petit plateau par un 24 ou un 22. Avez vous des retours d'expérience sur l'une ou l'autre de ces solutions ????
Je vous remercie...











