( A l 'extrême sud de Goa, proche du Karnakata, se trouve un endroit magique, une plage splendide, Palolem Beach. Quand on arrive, c'est comme si l'on pénétrait dans une carte postale de rêve.
Des palmiers d'un vert vif, une multitude de huttes, reprenant toute la gamme des couleurs pastelles, violettes, jaunes, roses, bleues, se dressent comme elles peuvent sur le sable blanc, un paysage montagneux émeraude entoure cette plage arrondie, offrant un panorama impressionnant et des couchers de soleil à rendre tendre le plus sadique des bourreaux, elle est belle, elle est très très belle...
Les indiens vivant chez elle sont d'une gentillesse exquise, j' adore la manière qu'ils ont de balancer la tête latéralement avec souplesse pour acquiescer, ou tout simplement exprimer un remerciement, un échange agréable. Nous, quand nous bougeons la tête d' un coté vers l 'autre c'est avec sévérité, pour dire non, d'ailleurs je n'ai jamais autant dis non qu'en Inde.
Si vous voulez vous reposer loin du tumulte et de la fête du nord de Goa, si vous voulez vous relaxer, passer un bon moment en amoureux et oublier le stress occidental, Palolem est l' endroit idéal! )
J'ai quitté Anjuna le 16 décembre car j' avais besoin de retrouver un peu de solitude et parce que le prix des chambres quadruplait avec l' arrivée des fêtes de fin d'année, comme Goa fut une colonie portugaise, le catholicisme y est encore très encré et les fidèles arrivent en masse pour fêter Noël.
J' ai partagé un taxi avec Alex, qui partait à l'aéroport, jusqu'à Panjim, la capitale.
Je pensais y rester une nuit pour prendre le temps de trouver un ukulélé, ma guitare commençant à me manquer terriblement, mais une fois arrivé à la station de bus, j'ai très vite compris que je ne resterai pas dormir ici, je n'aime pas trop les villes en Inde, elles sont un peu trop sales à mon goût mais je me suis quand même mis en tête de trouver le magasin de musique de Pedro Fernandes que j' avais repéré sur le net.
Une heure plus tard j'étais en train de faire la queue pour prendre un ticket de bus pour Margao, mon nouveau jouet à la main, un ukulélé bleu Takamin.
Le bus arrive, il y a une chauffeur et une sorte de steward qui hurle, siffle et crie « Margao » et le nom de tous les villages où le bus va passer. Je monte, m'installe à l'avant avec mes deux gros sacs qui prennent beaucoup de place dans ce car très rustique, je suis le seul étranger.
A Margao, la même scène, changement de véhicule, et à nouveau un type qui hurle, siffle et crie « Palolem » et tous les noms de villages où le bus va passer, je me régale à regarder et écouter ce type qui passe ses journées entières à gueuler.
Dans les villages, le bus ne s' arrête quasiment pas, les passagers doivent le prendre en marche, et presque sauter pour en sortir.
Le voyage jusqu' à Palolem m' a couté la maudite somme de 70 roupies (1 euro).
A peine descendu du bus, des gars me sautent dessus pour me proposer une chambre:
« - Hey my friend! Tu cherches une chambre? Tu veux quoi, cher, pas cher?
- Pas cher!
- J' en ai pour 500 roupies!
- Je t'ai dis, pas cher!
- Ok my friend, pas de problème, pour toi je te la fais à 400 roupies!
- 300!
- My friend, donne moi un peu plus, 350!
- 300!
- Ok my friend, suis moi! »
Il porte un maillot de foot avec un écusson « yin et yang » , je lui demande:
« - C'est quoi ton maillot? » lui montrant l'écusson.
« - Çà my friend, c'est que je fume trop, c'est pour cacher les trous de boulettes! Tu veux quelque chose?
- Non merci! »
Je le suis, nous marchons le long de la plage, il tient à tout prix à porter mon sac, je pénètre dans le San Francisco Camp. Dans la première hutte qu'il me présente, il n' y a même pas de ventilateur.
« - T'inquiètes pas my friend, je te le monte de suite.
- Non, je ne veux pas de cette chambre.
- Ok, je t'en montre une autre, mais c'est plus cher!
- Non, tu m'as dit 300, c'est 300.
- Ok, je te la fais à 300, mais tu dis pas le prix, car eux là, ils payent 500, et les russes 700.
- Marché conclu! »
Je prend place dans ma cabane violette, les toilettes et la douche ne sont pas terribles mais je suis à 100 mètres de la Mer d' Oman. C'est la première fois depuis que je suis parti, que je ne dors pas dans un dortoir. Je vais rester dix jours ici.
Les premiers jours, je profite du fait de me retrouver seul, car à Anjuna je ne l'étais jamais, je lis, j'ai acheté l'Alchimiste traduit en anglais, c'est une bonne façon pour moi de tenter d'amadouer la langue de Shakespeare, j'écris continuellement, j'écoute de la musique, me baigne, bronze, le soir je sors boire un verre et me pose ensuite sur le sable pour jouer du ukulélé et fredonner mes airs préférés, je ne cherche pas à rencontrer des gens.
Mais curieusement, quand on essaye de s'échapper un peu, qu'on utilise des outils tels qu'un instrument de musique ou une caméra sur un trépied, ça les attire.
Ma première rencontre fut Emmanuel, un polonais, j'étais en train de jouer, il est arrivé à coté de moi et a crié d'une façon enthousiaste « UKULELE!!! », puis il est parti.
Il est revenu cinq minutes plus tard, me demandant s'il pouvait s'assoir.
Deux chiens noirs nous ont rejoint, nous étions sur leur territoire, ils estimaient sûrement être dans leur droit en nous réclamant des caresses, ils se sont allongés à coté de nous, se levant de temps en temps pour chasser d'autres chiens et les inviter à passer leur chemin.
Nous discutons de nos voyages, il a un rire bizarre, fort et aigu, je lui fais la remarque, il me dit
« I'm a traveller, I'm not ordinair », c'est ce que je retiendrai de lui, ça et le fait qu'une bonne vodka doit avoir le goût de l'eau. Avis d'un spécialiste!
Le lendemain je récidive, même endroit, même position, un mélange de vodka et de jus de pomme pour l'inspiration à porté de main.
Cette fois-ci, ce sont de jeunes indiens qui viennent s'installer à mes cotés, ils sont trois, ils ne parlent pas anglais. Je leur fourni des cigarettes, ils boivent dans ma bouteille, et tiennent absolument à tester mon instrument bien qu'ils ne savent pas en jouer, ils grattent les quatre cordes à vide et chantent. L'un des trois me le redonne, je lui dis « Thank you », ils répètent tous les trois « Thank you » et rigolent, je leur demande « comment dit-on thank you en indien », ils me répondent « comment dit-on thank you en indien », j'étais bercé entre deux sentiments, l'un qui me disait ce moment est génial, et un autre qui me disait de me méfier d'eux craignant qu'ils partent en courant avec mes affaires, finalement ils ont bu un peu et sont retournés d'où ils venaient.
Un autre soir, je me préparait à participer à une « Silent Party » (ces soirées sont très appréciées dans le coin, car les autorités ont sévi en matière de nuisances sonores, la musique est censée s'arrêter à 22 heure, le principe consiste à faire la fête avec un casque hifi sur la tête, je sais, c'est bizarre comme concept), j' étais sur le chemin pour aller au club, sur le flanc rocailleux de la plage, lorsque j'ai croisé un vendeur de cigarette assis tranquillement devant son stand :
« Hello my friend » me dit-il comme tous les indiens.
« - Je n'ai besoin de rien, j'ai tout ce qu'il me faut.
- La party n'est pas encore commencée, pas avant une heure, assis-toi si tu veux en attendant.
- D'accord, merci. »
Il s'appelle Yeshwant, il est né à Goa, il a 24 ans, il n' a ni femme ni enfants et n' a jamais connu les joies de l'amour.
Nous nous racontons nos vies, réalisant le décalage qu'il y a entre nos quotidiens. En revanche nos façons de penser se rejoignent sur beaucoup de points.
Il gagne 300 roupies par jour (5 euros), il aimerait un jour avoir son propre magasin, il travail dur , je lui explique brièvement comment attirer des clients occidentaux, lui conseille d'oublier les phrases toutes faites employées par 95 % des commerçants de Goa, de ne pas brusquer les éventuels clients et de les accueillir comme il est en train de le faire avec moi.
Il est frustré de voir tous ces touristes russes dépenser sans compter leur argent dans l' alcool, il les trouve froids et irrespectueux.
Peu à peu, trois de ses amis viennent s'installer à nos cotés, puis Shakar fait son apparition.
Ses cheveux sont longs, son bouc est finement taillé, il vient d' Hampi, il a 25 ans , est marié et a trois enfants, il vient six mois par an pour faire la saison à Palolem.
Il me dit qu'à cette époque de l'année, il ne doit pas y avoir de bruit le soir, pour ne pas perturber la quiétude des riches touristes. Nous philosophons.
« Avec l' état d'esprit que tu as, ne vas pas dans cette soirée à 500 roupies, ne fais pas comme les autres touristes, tu sais ce que cette somme représente pour nous », me dit-il.
Je lui réponds:
« Je ne veux pas prendre de casque, je veux juste y aller quelques minutes pour filmer, car ce concept me parait étrange, je n 'arrive pas à comprendre comment on peut s'amuser et communiquer avec un casque sur les oreilles, c'est un truc de fou, je ne veux surtout pas payer les 500 roupies, je veux juste observer, avec cette somme je peux dormir deux nuits! »
Il rigole, je les quitte après leur avoir offert une boisson à chacun, c'est un minimum si on veut créer des liens avec des indiens et tenter de les comprendre, j'arrive à la soirée.
Un gars qui fait la sécurité, un grand blond, me réclame le droit d' entrer, je lui explique que je ne veux pas de casque:
«- C'est un club ici! Même sans casque, tu payes!
- Ta soirée est une escroquerie mec, ciao! »
Je suis retourné avec mes nouveaux amis.
Je n'ai pas testé pour vous la Silent Party !
Deux jours plus tard, je pensais passer une journée ordinaire, je tenais absolument à filmer un coucher de soleil dans son intégralité, en vu de réaliser une scène comme dans « Breaking Bad », un plan fixe en lecture accélérée.
Au moment ou j'installe mon trépied, j' aperçois une fille devant moi, elle est assise sur le sable, regarde en direction du soleil.
Je continue mon petit manège, peaufine mes réglages, et le temps que je relève la tête elle s'était levée et passait à coté de moi, une fois qu'elle fut hors de mon champ de vision je me suis retourné pour la regarder, elle s'est retournée au même moment et nous avons fait instantanément le geste inverse faisant mine de ne pas nous regarder.
Elle m'intrigue, elle est jolie, elle a un tatouage « dalien » sur l'épaule gauche, la peau matte, des cheveux mi-longs ondulés, mais je continue à me concentrer sur ma caméra car je n'ai plus que 51 minutes de charge de batterie, il est 17h19, et le soleil se couche vers 18h30, il faut que je calcule bien mon coup pour ne pas rater la fin du spectacle.
Le temps d'avoir ce raisonnement et de patienter un peu pour commencer la prise de vue, la demoiselle s'est assise derrière moi, je ne peux m'empêcher de me retourner pour la regarder, il faut que j'aille lui parler mais je ne peux pas laisser mon matériel en plan.
Je me retourne à nouveau, elle n'est plus là. Elle est de retour dix minutes plus tard.
Finalement c' est elle qui va venir me demander du feu.
Elle s'appelle Maria, elle est portugaise, elle est passionnée de yoga, nous discutons, elle cherche une de ses amies, une fois l'avoir retrouvée elle me fait deux bises (en général, les voyageurs ne se font pas beaucoup la bise), me dit à demain :
« - Peut être à ce soir!
- Tu es dans le coin ce soir? Si tu me vois, appelle moi!
- Avec plaisir! »
Je ne l'a reverrai que le lendemain, la croisant dans la rue principale:
« Tu fais quoi là? » lui dis-je.
«-J'ai envie d'aller me poser à l'ombre, si ça te dis.
- J'ai juste un petit truc à faire, je te rejoins. »
Nous passons dans la zone « off » de Palolem, celle où les locaux vivent, celle qu'on ne voit jamais dans les cartes postales, « The Dark Side Of The Beach » où « La face cachée de la plage » selon votre convenance, je n'étais pas encore venu de ce coté.
La veille, Maria me parlait de dualité, qu'elle était présente partout, spécialement ici, je suis en train de comprendre ce qu'elle me disait à la vue de ces maisons en bois en triste état.
Nous nous posons au pied d'un arbre, elle me parle de yoga, de respiration par le nez, me demande si j'en ai déjà fait.
Je lui dis que j'ai essayé de méditer quelques fois, seul, sans enseignement, après avoir lu des livres, et que je sais juste que pendant nos moments les plus heureux, nous respirons toujours par le nez.
« -Je peux te montrer si tu veux , me dit-elle,
- J'aimerai beaucoup! »
Et me voici en train de prendre mon premier cour de yoga, dans l'arrière décor, au milieu des cochons sauvages, sous des arbres.
C'est surréaliste, je suis sous le charme, j' apprend à sentir l'énergie cosmique, je tiens en équilibre sur une jambe, l'autre jambe repliée , les mains jointes, en l'air, le dos droit, le regard fixe, les abdominaux tendus, je tremble un petit peu par manque d'expérience, mais je ne m'en sors pas trop mal selon les dires de ma nouvelle prof.
Je vais rester quelques heures en sa compagnie, elle doit bientôt partir dans le nord de Goa.
Merci Maria.
Le soir même autour du feu devant le San Francisco Camp, je fais la connaissance de Arnaud et Caroline, un couple de parisiens, il est professeur de lettre, elle enseigne la biologie.
Je vais passer la fin de mon séjour en leur compagnie, passant le réveillon de Noël avec eux, partageant le foie gras que ma soeur m'a offert avant de partir et une bonne bouteille de vin blanc chilien.
Ils sont très intéressants, cultivés, Arnaud joue de la guitare et chante, ça rapproche.
Un soir, après avoir bu le digestif sur la terrasse de leur hutte, après avoir parlé de liberté, de religion, d'histoire, de voyages, nous sommes retournés autour du feu, euphoriques.
Mon regard était perdu dans les flammes, dans l'instant présent.
Caroline essayait de m'interpeller depuis une bonne minute sans que je n' ai la moindre réaction, elle m'a fait réagir en disant:
« Ça y'est, on a perdu Steven! »
Elle sait très bien que je me nomme Vincent, pourquoi m'a-t-elle appelé Steven, Steven qui est un ami, un personnage qui me manque beaucoup. Je ne l'ai pas vu depuis longtemps.
Elle aurait pu, pour s'amuser, m'appeler par n'importe quel prénom, André, Jean-Louis, Sebastien, mais non, elle a choisi Steven.
Je leur raconte son histoire, ils sont abasourdis.
Il y a de drôles de coïncidences dans la vie, ou pas....
Bonjour à toutes et tous,
Nouvelle sur ce forum, mais bien initiée par Brigitte42 et Hiacinthe ! Nous revenons de notre 3ème périple aux USA. 2 dans l'Ouest, 1 en Floride, Louisiane et Mississipi.
Vivant en province, nous avons toujours quelques difficultés à nous rendre à Paris en train et prendre l'avion dans la foulée, si je puis dire. Nous sommes dans l'obligation de partir la veille et réserver un hôtel. Bien nous en a pris ce 16 mai 2017. Nous nous rendons à la gare de notre ville du Sud-Ouest. Notre train "inititialement prévu" à 10h26 comme le dit si bien la "voix" de la SNCF devait nous déposer à l aéroport Ch. de Gaulle à 13h 31.
Dans la minute qui suit l'annonce de son entrée en gare, "la voix" nous fait part d"un retard dû "à un accident de personne". Notre petite ville de province n'a ni métro, ni tram, ni RER, mais nous sommes familiers de ces transports en commun à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse... pour savoir ce que signifie cette annonce, un peu hypocrite à mon goût... Il y a eu un suicide et l'attente sera au minimum de 2 heures !! Nous patientons.
Distribution de plateaux repas et infos au compte gouttes. Vers 13 heures, branle-bas de combat : "la voix" nous demande de nous rendre très rapidement en la salle d'attente, notre train entre en gare. Nous sommes étonnés de cette décision. Si le train arrive, pourquoi redescendre ces escaliers (pas d'escalatores chez nous) en remonter d'autres, et, faire le chemin inverse afin d'accéder enfin au train ? Un contrôleur nous confie que la locomotive peut avoir quelques "traces" de ce suicide et pas question de choquer les voyageurs... Nous prenons donc nos valises, descendons les escaliers, remontons ceux qui donnent accès au quai donnant sur la salle d'attente. Les voyageurs refusent de se rendre en salle d'attente. Inutile de préciser qu'à l'arrivée du train en gare, tous les yeux sont rivés sur l'avant de la locomotive : "Pas de trace"... Bien triste pour cette personne qui a décidé de mettre fin à ses jours, mais bien égoïstement, cette personne avait d'autres moyens... Désolée pour cette réflexion, mais être égo¨ste de temps en temps ne fait pas de mal ! Nous devions partir à 10h26, nous sommes partis à 13h10 ! Nous avons été prévoyants par la force des choses, mais certains ont raté leur avion pour la Pologne et autres pays de l'Est... La SNCF, très généreuse, nous rembourse 50% de notre billet... Pourquoi 50%, allez savoir !!
Il est 16h15 lorsque nous arrivons à Paris. Le CDGVAL nous dépose à notre hôtel à 16h45. Nous dînons, allons repérer le termilal 2 et rentrons nous coucher.
Le 17, lever tôt et petit déjeuner plutôt sympathique. Nous sommes vers 8h à l'aéroport. L'enregistrement est à 9h40. Pour la 1ère fois, l'hôtesse nous demande l'adresse de notre 1er hôtel aux USA, comme sur les Estas. Un contrôle de plus, pourquoi pas ! Nous passons au Duty Free et embarquons à 11h40. Nous décollons à 12h20, heure de Paris. Prévoir une heure de moins pour Londres. Nous sommes dans un Airbus A319, 2X3 fauteuils. 1 heure de vol. Nous atterissons à Londres à 12h heure locale, 13h heure de Paris. 20 mn d'avance sur l'heure prévue... Notre pilote a sans doute "dépassé la vitesse autorisée" !!! Nous atterissons et patientons dans l'avion. A 12h25 (heure locale), 13h25 (heure de Paris) nous sommes toujours dans l'avion !
Enfin, nous pouvons quitter cet avion. Il pleut à Londres. Nous passons au contrôle. Pour une fois je passe sans souci. D'habitude, toujours une barette ou une bricole en métal coïncée dans une doublure. J'ai droit à la fouille et ses chatouilles !! Cette fois, c'est Michel qui a une bouteille d'eau dans son sac cabine... Poubelle !!! Allons à la porte 56. L'avion doit décoller à 15H20. Nous sommes dans un Boing 777, au fond de l'avion et passons dans des allées avec 1 rangée de 2 fauteuils ou 3, une rangée du milieu avec 4 ou 5 fauteuils et une autre rangée avec 2 ou 3 fauteuils. Pour nous, 3 rangées de 3 fauteuils. Pas de chance, mon mari n'est pas à côté de moi, mais derrière, fauteuil côté allée, comme moi. Toujours un peu d'angoisse me concernant mais jamais au retour. Allez comprendre !! Nous décollons de Londres comme prévu à 15h20.
A 3h30 du matin, (le 18 mai, heure de Paris)-18h30 heure locale, nous atterissons à San Diego. 9 heures de décalage. Nous passons rapidement la douane (Estas) contrairement au flot de personnes qui entrent aux USA avec des visas. Nous prenons la navette gratuite qui nous conduit à "Alamo", notre loueur de voiture. 3ème voyage aux USA, 3ème fois que nous louons chez eux et jamais de soucis. (711 euros pour 22 jours TOUTES assurances comprises). Fin 2015, nous avons crevé dans les Keys : Taxi payé par Alamo sur plusieurs dizaines de miles pour nous ramener à l'hôtel de Key Largo et le lendemain matin, nouvelle voiture, modèle identique, devant l'hôtel. Nous ferons l'expérience de leur professionnalisme encore cette année !! Nous avons choisi, car nous avons le choix, une petite Jeep Renegade qui n'a que 4200 miles au compteur.
2 personnes très sympathiques à côté de moi : Ils me proposeront de prendre des photos lors du survol du Groenland.
Nouvelle sur ce forum, mais bien initiée par Brigitte42 et Hiacinthe ! Nous revenons de notre 3ème périple aux USA. 2 dans l'Ouest, 1 en Floride, Louisiane et Mississipi.
Vivant en province, nous avons toujours quelques difficultés à nous rendre à Paris en train et prendre l'avion dans la foulée, si je puis dire. Nous sommes dans l'obligation de partir la veille et réserver un hôtel. Bien nous en a pris ce 16 mai 2017. Nous nous rendons à la gare de notre ville du Sud-Ouest. Notre train "inititialement prévu" à 10h26 comme le dit si bien la "voix" de la SNCF devait nous déposer à l aéroport Ch. de Gaulle à 13h 31.
Dans la minute qui suit l'annonce de son entrée en gare, "la voix" nous fait part d"un retard dû "à un accident de personne". Notre petite ville de province n'a ni métro, ni tram, ni RER, mais nous sommes familiers de ces transports en commun à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse... pour savoir ce que signifie cette annonce, un peu hypocrite à mon goût... Il y a eu un suicide et l'attente sera au minimum de 2 heures !! Nous patientons.
Distribution de plateaux repas et infos au compte gouttes. Vers 13 heures, branle-bas de combat : "la voix" nous demande de nous rendre très rapidement en la salle d'attente, notre train entre en gare. Nous sommes étonnés de cette décision. Si le train arrive, pourquoi redescendre ces escaliers (pas d'escalatores chez nous) en remonter d'autres, et, faire le chemin inverse afin d'accéder enfin au train ? Un contrôleur nous confie que la locomotive peut avoir quelques "traces" de ce suicide et pas question de choquer les voyageurs... Nous prenons donc nos valises, descendons les escaliers, remontons ceux qui donnent accès au quai donnant sur la salle d'attente. Les voyageurs refusent de se rendre en salle d'attente. Inutile de préciser qu'à l'arrivée du train en gare, tous les yeux sont rivés sur l'avant de la locomotive : "Pas de trace"... Bien triste pour cette personne qui a décidé de mettre fin à ses jours, mais bien égoïstement, cette personne avait d'autres moyens... Désolée pour cette réflexion, mais être égo¨ste de temps en temps ne fait pas de mal ! Nous devions partir à 10h26, nous sommes partis à 13h10 ! Nous avons été prévoyants par la force des choses, mais certains ont raté leur avion pour la Pologne et autres pays de l'Est... La SNCF, très généreuse, nous rembourse 50% de notre billet... Pourquoi 50%, allez savoir !!
Il est 16h15 lorsque nous arrivons à Paris. Le CDGVAL nous dépose à notre hôtel à 16h45. Nous dînons, allons repérer le termilal 2 et rentrons nous coucher.
Le 17, lever tôt et petit déjeuner plutôt sympathique. Nous sommes vers 8h à l'aéroport. L'enregistrement est à 9h40. Pour la 1ère fois, l'hôtesse nous demande l'adresse de notre 1er hôtel aux USA, comme sur les Estas. Un contrôle de plus, pourquoi pas ! Nous passons au Duty Free et embarquons à 11h40. Nous décollons à 12h20, heure de Paris. Prévoir une heure de moins pour Londres. Nous sommes dans un Airbus A319, 2X3 fauteuils. 1 heure de vol. Nous atterissons à Londres à 12h heure locale, 13h heure de Paris. 20 mn d'avance sur l'heure prévue... Notre pilote a sans doute "dépassé la vitesse autorisée" !!! Nous atterissons et patientons dans l'avion. A 12h25 (heure locale), 13h25 (heure de Paris) nous sommes toujours dans l'avion !
Enfin, nous pouvons quitter cet avion. Il pleut à Londres. Nous passons au contrôle. Pour une fois je passe sans souci. D'habitude, toujours une barette ou une bricole en métal coïncée dans une doublure. J'ai droit à la fouille et ses chatouilles !! Cette fois, c'est Michel qui a une bouteille d'eau dans son sac cabine... Poubelle !!! Allons à la porte 56. L'avion doit décoller à 15H20. Nous sommes dans un Boing 777, au fond de l'avion et passons dans des allées avec 1 rangée de 2 fauteuils ou 3, une rangée du milieu avec 4 ou 5 fauteuils et une autre rangée avec 2 ou 3 fauteuils. Pour nous, 3 rangées de 3 fauteuils. Pas de chance, mon mari n'est pas à côté de moi, mais derrière, fauteuil côté allée, comme moi. Toujours un peu d'angoisse me concernant mais jamais au retour. Allez comprendre !! Nous décollons de Londres comme prévu à 15h20.
A 3h30 du matin, (le 18 mai, heure de Paris)-18h30 heure locale, nous atterissons à San Diego. 9 heures de décalage. Nous passons rapidement la douane (Estas) contrairement au flot de personnes qui entrent aux USA avec des visas. Nous prenons la navette gratuite qui nous conduit à "Alamo", notre loueur de voiture. 3ème voyage aux USA, 3ème fois que nous louons chez eux et jamais de soucis. (711 euros pour 22 jours TOUTES assurances comprises). Fin 2015, nous avons crevé dans les Keys : Taxi payé par Alamo sur plusieurs dizaines de miles pour nous ramener à l'hôtel de Key Largo et le lendemain matin, nouvelle voiture, modèle identique, devant l'hôtel. Nous ferons l'expérience de leur professionnalisme encore cette année !! Nous avons choisi, car nous avons le choix, une petite Jeep Renegade qui n'a que 4200 miles au compteur.
2 personnes très sympathiques à côté de moi : Ils me proposeront de prendre des photos lors du survol du Groenland.
Bonjour,
A plusieurs reprises sur ce forum ( je pense à Vinnylove) il a été question de faire preuve de la plus grande prudence sur les pistes qui traversent Savuti, Moremi etc.
Voici la triste mésaventure arrivée en septembre à un couple de Sud africains partis en balade au Botswana
03-10-11 http://www.4x4community.co.za/...owthread.php?t=95614
Cela fait froid dans le dos... 🤪 🏴☠️
Sur ce même forum on commente également les terribles feux qui brûlèrent quantité d'hectares du parc Naukluft entre la Tsondab River, Solitaire, Kuiseb River, Gaub Pass, Rostock Ritz, C14 par où chacun de nous est passé... ( en plus de ceux encore plus terribles du parc d'Etosha )
http://www.4x4community.co.za/...owthread.php?t=96297
Les pluies exceptionnelles de cette année firent pousser une épaisse couverture herbeuse qui après la sécheresse était une aubaine pour le feu. C'est dommage que les excès de la pluie tant attendue amènent des excès de feux galopants ! 🤪
A plusieurs reprises sur ce forum ( je pense à Vinnylove) il a été question de faire preuve de la plus grande prudence sur les pistes qui traversent Savuti, Moremi etc.
Voici la triste mésaventure arrivée en septembre à un couple de Sud africains partis en balade au Botswana
03-10-11 http://www.4x4community.co.za/...owthread.php?t=95614
Cela fait froid dans le dos... 🤪 🏴☠️
Sur ce même forum on commente également les terribles feux qui brûlèrent quantité d'hectares du parc Naukluft entre la Tsondab River, Solitaire, Kuiseb River, Gaub Pass, Rostock Ritz, C14 par où chacun de nous est passé... ( en plus de ceux encore plus terribles du parc d'Etosha )
http://www.4x4community.co.za/...owthread.php?t=96297
Les pluies exceptionnelles de cette année firent pousser une épaisse couverture herbeuse qui après la sécheresse était une aubaine pour le feu. C'est dommage que les excès de la pluie tant attendue amènent des excès de feux galopants ! 🤪
bonjour, je pars en vacances avec des copines et j'aurais aimé savoir si il y avait une école a khao lak pour qu'on puisse leur donner des cahiers des crayons et des jouets!!! merci d'avances pour vos réponses
Je cherche à faire un voyage spirituel, en solitaire, quelque part en Asie du sud, d'ici 2-3 ans... Est-ce que quelqu'un a déja fait un voyage de cette sorte? Quelles destinations me conseillerez-vous? Pour l'instant, j'hésite entre l'Inde, le Tibet et le Népal. Mais j'aimerai ramasser un maximum d'information avant d'entreprendre un tel voyage. Le but de ce voyage est de se retrouver avec soi-même, connaître des maîtres / moines qui pourraient m'enseigner des choses, voir comment les gens vivent dans les monastères et les montagnes retirées de la ville...
Juste un fait divers de plus à Tamatave: http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=29513:insecurite-terreur-sur-la-ville-de-toamasina
Celui là a été médiatisés, mais combien de faits se passent sans que personne ne soit au courant??... Pour ceux qui connaissent, la propriétaire du restaurant le Darafify à Toamasina à été violemment agressée chez elle ainsi que sa fille qui était présente et le médecin de famille qui était venu l'ausculter car elle est malade. Selon le témoignage de la fille qui a bien observée les bandits au nombre de huit, ils portaient tous des Rangers aux pieds, des treillis, et des kalachnikovs... Alors qu'est ce que ça veut dire???.... La justice ne fout rien?? Ou bien est absente pour raison d'intervention???.... J'étais à Tamatave juillet août et c'est impressionnant le changement d'atmosphère qui y règne, des braquages de magasins en plein jour, pourtant des gardiens armés jusqu'au dents devant chaque boutique ou bureau ou il y a de l'argent qui circule et bien, aucun problème!... Tout se passe comme sur des roulettes, donc j'en déduit que c'est l'état qui est derrière tout ça!! Sinon comment expliquer qu'ils sont intouchable???.... C'est pas possible!... Il faut que ça bouge!!...
Bonjour à tous,
Nous quittons la Nouvelle Zélande mi-février prochain pour traverser plusieurs des pays suivants (nous n'avons pas encore défini notre itinéraire) : Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Singapour, Indonésie, Chine, Mongolie et Russie. Nous nous débrouillons pas trop mal en Anglais, ce qui sera peut être pratique pour les bases (transports, hébergements, ...) dans certains pays (Asie du Sud Est et Indo notamment), mais pour le reste ? Nous devrions à peu près réussir à baragouiner les "Bonjour, au revoir, s'il vous plait, merci, .." mais ça reste bien sûr très limité !!!! Nous aimerions connaitre vos retours d'expériences sur le sujet, est ce facile de communiquer avec les locaux, en ville, à la campagne, hors des sentiers battus, avez vous des tuyaux pour rendre la communication plus facile ?
Merci pour vos réponses
Nous quittons la Nouvelle Zélande mi-février prochain pour traverser plusieurs des pays suivants (nous n'avons pas encore défini notre itinéraire) : Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Singapour, Indonésie, Chine, Mongolie et Russie. Nous nous débrouillons pas trop mal en Anglais, ce qui sera peut être pratique pour les bases (transports, hébergements, ...) dans certains pays (Asie du Sud Est et Indo notamment), mais pour le reste ? Nous devrions à peu près réussir à baragouiner les "Bonjour, au revoir, s'il vous plait, merci, .." mais ça reste bien sûr très limité !!!! Nous aimerions connaitre vos retours d'expériences sur le sujet, est ce facile de communiquer avec les locaux, en ville, à la campagne, hors des sentiers battus, avez vous des tuyaux pour rendre la communication plus facile ?
Merci pour vos réponses
J'ai remarqué que la rubrique Etats-Unis générait le plus grand nombre de discussions (31000😮) ouvertes sur ce forum. (La Thailande semblant être le deuxième pays sur ce critère)
Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)
Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :
- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?
- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?
- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?
- ????
Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)
Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :
- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?
- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?
- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?
- ????
Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Bonjour a tous,
je vois et lis plein de citations pleine de bon sens sur ce forum. Beaucoup sont utilisées en tant que signature. J'aimerais utiliser ce sujet pour que chacun mette une réflexion, une citation ou une discussion qui lui tiens a coeur. Une ou plusieurs c'est mieux encore 🙂
L'idée m'est venue en lisant cette discussion du Dalai Lama, on lui a demande :
"qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité?", il a répondu: "Les hommes....parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir.....Et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu."
je vois et lis plein de citations pleine de bon sens sur ce forum. Beaucoup sont utilisées en tant que signature. J'aimerais utiliser ce sujet pour que chacun mette une réflexion, une citation ou une discussion qui lui tiens a coeur. Une ou plusieurs c'est mieux encore 🙂
L'idée m'est venue en lisant cette discussion du Dalai Lama, on lui a demande :
"qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité?", il a répondu: "Les hommes....parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir.....Et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu."
Alors voilà suite à une erreur mon post qui s'intitulait "on peut sauver le monde" a été effacé. Mais comme l'erreur est humaine je relance la discussion!!!
Donc je disais que nous sommes dans la possibilité de changer le monde et de le sauver.........oui car si nous aidons une personne celle çi va apprécier et ainsi en aidera une autre. Cette autre va se sentir heureuse d'avoir été aidé alors elle va aider une autre et ainsi de suite une chaine se forme..........
Certains pensent que c'est un rêve et que ce n'est pas possible mais moi je dis que c'est tout à fait faisable si tout le monde est partant pour changer sa façon de penser...........parfois il suffit de faire un geste simple envers l'autre............il suffit parfois d'écouter ou de prononcer une parole.............est-ce si diffficile? Avec un peu de bonne volonté on peut y arriver!! Lors de nos voyages certains attendent un sourire de notre part, un petit signe et c'est ça qui peut les rendre heureux et qui va faire qu'il pourront ainsi redistribuer ce sourire qu'on leur a donner.............chaque jour nous pouvons ajouter un petit plus à cette chaine alors surtout ne la brisez pas!!!!
Qu'en pensez vous?
Bisous et à bientôt🙂
Lafleur🙂
Donc je disais que nous sommes dans la possibilité de changer le monde et de le sauver.........oui car si nous aidons une personne celle çi va apprécier et ainsi en aidera une autre. Cette autre va se sentir heureuse d'avoir été aidé alors elle va aider une autre et ainsi de suite une chaine se forme..........
Certains pensent que c'est un rêve et que ce n'est pas possible mais moi je dis que c'est tout à fait faisable si tout le monde est partant pour changer sa façon de penser...........parfois il suffit de faire un geste simple envers l'autre............il suffit parfois d'écouter ou de prononcer une parole.............est-ce si diffficile? Avec un peu de bonne volonté on peut y arriver!! Lors de nos voyages certains attendent un sourire de notre part, un petit signe et c'est ça qui peut les rendre heureux et qui va faire qu'il pourront ainsi redistribuer ce sourire qu'on leur a donner.............chaque jour nous pouvons ajouter un petit plus à cette chaine alors surtout ne la brisez pas!!!!
Qu'en pensez vous?
Bisous et à bientôt🙂
Lafleur🙂
L'auteur sur lequel on se jette, sans attendre que son dernier opus sorte en poche
Mathias Enard, qui décrit fiévreusement et mélancoliquement dans Boussole la beauté de la civilisation arabe
Le bouquin qu'on aimerait ne jamais avoir ouvert. Et dont on est reconnaissant à son auteur de l'avoir écrit. La supplication de Svetlana Alexievitch. Il faut avoir le coeur bien accroché pour venir à bout de cette lecture. L'auteur (et journaliste) biélorusse à recueilli, sur le mode du reportage, les témoignages des acteurs et victimes de Tchernobyl, les familles des pompiers mobilisés pour éteindre ce qu'on leur disait être un simple incendie, les militaires appelés pour aider au grand nettoyage de la zone, et aussi les paysans, enseignants, philosophes, journalistes, scientifiques, adultes, hommes, femmes, enfants… Le récit est émouvant, violent, à la limite du soutenable. Il y est question de souffrance, du prix de la vie humaine, de puissance de l'appartenance d'un peuple à une patrie, de résignation, de fatalisme, de mensonges…
A un moment donné, il existait un risque d'explosion nucléaire. Pour l'éviter, il a fallu vider le réservoir d'eau lourde sous le réacteur, pour qu'il ne s'écroule pas dedans. L'eau lourde est un composante du combustible nucléaire. Vous imaginez ce qui aurait pu se passer. La mission était donc de plonger dans l'eau lourde et d'ouvrir la soupape de vidange. A celui qui y parviendrait, on a promis une voiture, un appartement, une datcha et une pension à ses proches jusqu'à la fin de leurs jours. Et il y a eu des volontaires. Les gars ont plongé à plusieurs reprises et ils sont parvenus à ouvrir la soupape. On a donné sept mille roubles à l'ensemble de l'équipe et l'on a oublié les voitures, les appartements et le reste.
La fièvre islandaise D'ailleurs les poissons n'ont pas de pieds de Jon Kalman Stefanson. Crépusculaire et lumineux à la fois…
La vie naît par les mots et la mort habite le silence. C'est pourquoi il nous faut continuer d'écrire, de conter, de marmonner des vers de poésie et des jurons, ainsi nous maintiendrons la faucheuse à distance, quelques instants.
La déception Bérézina de Sylvain Tesson, plus imbu que jamais. Sans autre commentaire, le titre se suffisant à lui-même...
L'épique roman d'apprentissage, avec pour décor les contreforts du Taurus Mèmed le Mince de Yachar Kemal
À partir des rivages battus de blanche écume, ils s’élèvent peu à peu vers les cimes. Des balles de flocons blancs flottent toujours au-dessus de la mer. Les rives de glaise sont unies et luisantes. La terre argileuse vit comme une chair . Des heures durant, vers l’intérieur, on sent la mer, le sel : odeur prenante.
Le pavé ultra névrosé du sidérant, déjanté et hélas disparu David Foster Wallace L'infinie comédie
- Quand je t'ai demandé si tu dormais, je voulais te demander si t'avais eu l'impression de croire en Dieu, aujourd'hui, quand t'étais tellement en forme que t'as écœuré ce gars. (…) - Bon, alors pour que tu te taises, disons que j'ai un compte à régler avec Dieu. Disons que Dieu semble avoir un mode de gestion laxiste dont je ne suis pas fan. Je suis très antimort. Dieu, selon toute apparence, a l'air pro-mort. Je ne vois pas comment on peut s'entendre sur cette question, lui et moi.
Les condensés de petits riens, deux romans serrés, forts en humanité : La place d'Annie Ernaux Elisa de Jacques Chauviré
Le made in VF L'oeuvre intégrale de Voyajou
Le bouquin qu'on aimerait ne jamais avoir ouvert. Et dont on est reconnaissant à son auteur de l'avoir écrit. La supplication de Svetlana Alexievitch. Il faut avoir le coeur bien accroché pour venir à bout de cette lecture. L'auteur (et journaliste) biélorusse à recueilli, sur le mode du reportage, les témoignages des acteurs et victimes de Tchernobyl, les familles des pompiers mobilisés pour éteindre ce qu'on leur disait être un simple incendie, les militaires appelés pour aider au grand nettoyage de la zone, et aussi les paysans, enseignants, philosophes, journalistes, scientifiques, adultes, hommes, femmes, enfants… Le récit est émouvant, violent, à la limite du soutenable. Il y est question de souffrance, du prix de la vie humaine, de puissance de l'appartenance d'un peuple à une patrie, de résignation, de fatalisme, de mensonges…
A un moment donné, il existait un risque d'explosion nucléaire. Pour l'éviter, il a fallu vider le réservoir d'eau lourde sous le réacteur, pour qu'il ne s'écroule pas dedans. L'eau lourde est un composante du combustible nucléaire. Vous imaginez ce qui aurait pu se passer. La mission était donc de plonger dans l'eau lourde et d'ouvrir la soupape de vidange. A celui qui y parviendrait, on a promis une voiture, un appartement, une datcha et une pension à ses proches jusqu'à la fin de leurs jours. Et il y a eu des volontaires. Les gars ont plongé à plusieurs reprises et ils sont parvenus à ouvrir la soupape. On a donné sept mille roubles à l'ensemble de l'équipe et l'on a oublié les voitures, les appartements et le reste.
La fièvre islandaise D'ailleurs les poissons n'ont pas de pieds de Jon Kalman Stefanson. Crépusculaire et lumineux à la fois…
La vie naît par les mots et la mort habite le silence. C'est pourquoi il nous faut continuer d'écrire, de conter, de marmonner des vers de poésie et des jurons, ainsi nous maintiendrons la faucheuse à distance, quelques instants.
La déception Bérézina de Sylvain Tesson, plus imbu que jamais. Sans autre commentaire, le titre se suffisant à lui-même...
L'épique roman d'apprentissage, avec pour décor les contreforts du Taurus Mèmed le Mince de Yachar Kemal
À partir des rivages battus de blanche écume, ils s’élèvent peu à peu vers les cimes. Des balles de flocons blancs flottent toujours au-dessus de la mer. Les rives de glaise sont unies et luisantes. La terre argileuse vit comme une chair . Des heures durant, vers l’intérieur, on sent la mer, le sel : odeur prenante.
Le pavé ultra névrosé du sidérant, déjanté et hélas disparu David Foster Wallace L'infinie comédie
- Quand je t'ai demandé si tu dormais, je voulais te demander si t'avais eu l'impression de croire en Dieu, aujourd'hui, quand t'étais tellement en forme que t'as écœuré ce gars. (…) - Bon, alors pour que tu te taises, disons que j'ai un compte à régler avec Dieu. Disons que Dieu semble avoir un mode de gestion laxiste dont je ne suis pas fan. Je suis très antimort. Dieu, selon toute apparence, a l'air pro-mort. Je ne vois pas comment on peut s'entendre sur cette question, lui et moi.
Les condensés de petits riens, deux romans serrés, forts en humanité : La place d'Annie Ernaux Elisa de Jacques Chauviré
Le made in VF L'oeuvre intégrale de Voyajou
Ami(e)s du souar bonsouar🙁😛,
J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?
Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?
Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
Bonjour,
Pourriez-vous me dire ce que vous pensez du quartier situé près du Chemin des Philisophes et celui près de la gare à Kyoto ? Lequel choisiriez-vous en sachant que nous voudrions être dans un quartier un peu animé le soir ?
J'ai vu que l'on peut se déplacer à vélo dans la ville. Avez-vous déjà testé ?
Je suis très surprise par le manque de disponibilités au niveau des logements. En effet, à mes dates (début octobre) beaucoup de ryokans sont déjà complets ...
J'ai environ 10000 yens de budget pour 2 personnes par nuit. Auriez-vous des établissements à me conseiller ?
Merci par avance
Pourriez-vous me dire ce que vous pensez du quartier situé près du Chemin des Philisophes et celui près de la gare à Kyoto ? Lequel choisiriez-vous en sachant que nous voudrions être dans un quartier un peu animé le soir ?
J'ai vu que l'on peut se déplacer à vélo dans la ville. Avez-vous déjà testé ?
Je suis très surprise par le manque de disponibilités au niveau des logements. En effet, à mes dates (début octobre) beaucoup de ryokans sont déjà complets ...
J'ai environ 10000 yens de budget pour 2 personnes par nuit. Auriez-vous des établissements à me conseiller ?
Merci par avance
Quand on attrape le virus du voyage, on vois la vie autrement. Tout ce que nos parents ainsi que la société à pu nous apprendre perd son sens au profit d'une autre vision de la vie. Cette vision nous sort de cette société de consommation et change notre conception de la société.
Je ne m’étale pas trop sur le sujet car ce message n'est qu'une introduction à notre discussion. alors d'après vous, est-il possible que ces deux mondes, celui du voyage et le monde ordinaire dans lequel la majorité des gens vivent, puisse coexister ? Si oui, comment ? Comment faites-vous dans la vie quotidienne pour concilier une condition qui vous incite à rester là où vous êtes et répéter une tâche jusqu'à la retraite et vos aspirations de voyage ? Que pensez-vous de tout ça ?
Je ne m’étale pas trop sur le sujet car ce message n'est qu'une introduction à notre discussion. alors d'après vous, est-il possible que ces deux mondes, celui du voyage et le monde ordinaire dans lequel la majorité des gens vivent, puisse coexister ? Si oui, comment ? Comment faites-vous dans la vie quotidienne pour concilier une condition qui vous incite à rester là où vous êtes et répéter une tâche jusqu'à la retraite et vos aspirations de voyage ? Que pensez-vous de tout ça ?
Bonjour ...
Cela me travaille depuis un moment, et je ne sais pas si le sujet a déjà été abordé sur VF, mais je voudrais savoir si la maladie a été quelque chose qui vous a fait réfléchir sur vos voyages, ou si vous vous êtes déjà posé la question de savoir ce que vous feriez face à celle ci ...... est ce que cela est un réel handicap, est ce que vous vous accommodez de celle ci, refusez vous certains " paris " ou destinations, réfléchissez vous avant de projeter un voyage dans une région difficile si vous ne le sentez pas, avez vous la sagesse d'annuler une " expédition " face au danger représenté, même si vous n'êtes pas malade .....
A titre d'exemple, un extrait de mon carnet en Ethiopie .... "Finalement on avait décidé que je louerais une voiture de mon côté, sur place à Mekele, pour accompagner mes collègues dans ce périple de trois jours au Dallol ..... je n'étais pas prévu au départ ..... mais en arrivant mauvaise surprise le coût se révèle deux fois celui qui était prévu .... pourquoi ? Santi est embêté et n'a pas l'air trés chaud avec cette expédition ..... les températures sont trés élevées en ce moment, 53°C ce jour, et un touriste est décédé la semaine dernière, alors forcément les tarifs augmentent au vu des risques .... celà me ramène sur terre d'un seul coup et me rappelle mon problème cardiaque, Santi tombe des nues et me dit que de toute façon il est hors de question que j'y aille, trop risqué ..... je me doutais et je ne sais pas pourquoi je m'étais emballé, sachant en France que je ne pourrais y aller à cause de ce problème, mais là c'est bon, c'est cuit .... si je peux dire .....
Mes compagnons sont dans le doute au vu des températures élevées ...... être venu ici pour ce périple et devoir renoncer, c'est rageant, mais d'un autre côté trois jours dans des températures caniculaires jour et nuit lorsque l'on est pas habitué est hyper risqué ..... je les laisse discuter ...... finalement la mort dans l'âme ils renoncent au vu des trop gros risques, sans doute une sage décision ..... il faudra revenir entre Novembre et Février ...... "
Merci de vos rendus, même si je sais que beaucoup de personnes n'aiment pas parler de leurs problèmes de santé, mais cela peut être constructif et " rassurant " d'en débattre ....
Cela me travaille depuis un moment, et je ne sais pas si le sujet a déjà été abordé sur VF, mais je voudrais savoir si la maladie a été quelque chose qui vous a fait réfléchir sur vos voyages, ou si vous vous êtes déjà posé la question de savoir ce que vous feriez face à celle ci ...... est ce que cela est un réel handicap, est ce que vous vous accommodez de celle ci, refusez vous certains " paris " ou destinations, réfléchissez vous avant de projeter un voyage dans une région difficile si vous ne le sentez pas, avez vous la sagesse d'annuler une " expédition " face au danger représenté, même si vous n'êtes pas malade .....
A titre d'exemple, un extrait de mon carnet en Ethiopie .... "Finalement on avait décidé que je louerais une voiture de mon côté, sur place à Mekele, pour accompagner mes collègues dans ce périple de trois jours au Dallol ..... je n'étais pas prévu au départ ..... mais en arrivant mauvaise surprise le coût se révèle deux fois celui qui était prévu .... pourquoi ? Santi est embêté et n'a pas l'air trés chaud avec cette expédition ..... les températures sont trés élevées en ce moment, 53°C ce jour, et un touriste est décédé la semaine dernière, alors forcément les tarifs augmentent au vu des risques .... celà me ramène sur terre d'un seul coup et me rappelle mon problème cardiaque, Santi tombe des nues et me dit que de toute façon il est hors de question que j'y aille, trop risqué ..... je me doutais et je ne sais pas pourquoi je m'étais emballé, sachant en France que je ne pourrais y aller à cause de ce problème, mais là c'est bon, c'est cuit .... si je peux dire .....
Mes compagnons sont dans le doute au vu des températures élevées ...... être venu ici pour ce périple et devoir renoncer, c'est rageant, mais d'un autre côté trois jours dans des températures caniculaires jour et nuit lorsque l'on est pas habitué est hyper risqué ..... je les laisse discuter ...... finalement la mort dans l'âme ils renoncent au vu des trop gros risques, sans doute une sage décision ..... il faudra revenir entre Novembre et Février ...... "
Merci de vos rendus, même si je sais que beaucoup de personnes n'aiment pas parler de leurs problèmes de santé, mais cela peut être constructif et " rassurant " d'en débattre ....
Comment peut on lutter contre le stress 😊😊souvent debordant qui vous accable à la veille d' un voyage preparé des jours voir des mois auparavant? comment doit on s' y prendre pour son plus attendu voyage? 😐
Je viens de découvrir un peu par hasard le numéro "été 2007" de la revue trimestrielle belge "Enjeux internationaux" qui a pour thème principal "Tourisme et dictatures"
Je cite la présentation du dossier : "Faut-il se rendre en vacances dans des pays qui violent gravement les droits de l'homme ? A la veille des grands départs, les partisans du boycott des dictatures s'opposent à ceux qui estiment que le tourisme peut promouvoir le changement démocratique"
Ce thème a été largement débattu par ailleurs sur VF...souvent avec véhémence, donc mon objectif n'est pas de relancer une polémique, en général assez stérile au niveau des VFistes moyens.
Simplement, cette revue apporte quelques éléments intéressants de la part d'experts philosophes ou juristes (même si elle ne clôt pas le débat) Un peu de réflexion philosophique avant les vacances ne fait jamais de mal !
Je cite la présentation du dossier : "Faut-il se rendre en vacances dans des pays qui violent gravement les droits de l'homme ? A la veille des grands départs, les partisans du boycott des dictatures s'opposent à ceux qui estiment que le tourisme peut promouvoir le changement démocratique"
Ce thème a été largement débattu par ailleurs sur VF...souvent avec véhémence, donc mon objectif n'est pas de relancer une polémique, en général assez stérile au niveau des VFistes moyens.
Simplement, cette revue apporte quelques éléments intéressants de la part d'experts philosophes ou juristes (même si elle ne clôt pas le débat) Un peu de réflexion philosophique avant les vacances ne fait jamais de mal !
bonjour,
quelqu un saurait ou on peut trouver des magasins de materiel de camping ou de sport (type Decathlon) pres de Rolle, Nyon ou Geneve. je suis actuellement a Rolle en Suisse et je souhaiterais partir faire une partie du chemin vers St jacques de Compostelle, mais pour cela il me faudrait au moins une tente...
merci
quelqu un saurait ou on peut trouver des magasins de materiel de camping ou de sport (type Decathlon) pres de Rolle, Nyon ou Geneve. je suis actuellement a Rolle en Suisse et je souhaiterais partir faire une partie du chemin vers St jacques de Compostelle, mais pour cela il me faudrait au moins une tente...
merci
Hello,
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
Bonjour,
Peut-on toujours visiter les temples de Preah Vihear depuis la Thailande ? J'ai entendu dire que ce n'était plus possible.
merci.
Peut-on toujours visiter les temples de Preah Vihear depuis la Thailande ? J'ai entendu dire que ce n'était plus possible.
merci.
Bonsoir à toutes et tous
Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
Ceux qui veulent vivre un peu l'aventure en suivant mes pas, pourront lire ce qui suit au jour le jour:
Le Laos ou le pays du million d’éléphants.
C’est un des pays le plus pauvre du monde; seulement la moitié de la population est alphabétisée. Dans le nord, des paysans vivent de la culture du pavot (Opium). Ici, les éléphants travaillent (sauf les sauvages) comme en Inde, Birmanie et Thaïlande. Il y a 60% de Bouddhistes et 49 ethnies différentes. Le pays est traversé par le Mékong sur près de 1000 km.
Le réseau routier est sommaire. Les véhicules ne partent que lorsqu’ils sont pleins (avion, bateau, bus, van). La plupart de la population est très souriante.
Après l’incertitude de prendre le vol du Vietnam suite au typhon qui rôde actuellement, je pars quand même à 5H du matin voir si mon périple aura bien lieu. De Bruxelles, on ne sait rien me dire. Il faut attendre Paris. Je suis tôt donc je m’installe dans un des 5 fauteuils relaxants de l’aéroport. Quelle chance!!!! Mon instinct fait que mes yeux s’ouvrent à 10 minutes de l’embarquement… Je galope car ce n’est pas tout près. Pas de panique, l’avion a 40 minutes de retard, ce qui ne fera pas mon affaire à Paris où je vais être juste. Effectivement, j’arrive au terminal I et dois aller au 2. Ce qui me fait une belle trotte, prendre la rame, aller au scan des bagages où je perds mon billet d’avion. Je reprends une autre rame pour le terminal 2E et vais à Air France refaire un billet; j’arrive au moment où on appelle les deux derniers passagers dont je fais partie. J’écris ces lignes dans l’avion Vietnam Airlines qui a quand même décollé; on verra ce qui nous attend à l’arrivée… On a diné. Il fait noir. Je bois du whisky (Martine en pensant à toi qui dit que j’aime la bière!!!)… J’en suis à mon 3ème (pas de ma faute, l’hôtesse n’a pas compris que je voulais du coca avec et m’en a servi 2 à la suite). Bon on verra si j’ai la gueule de bois à l’arrivée…. Le vol n’a pas paru long (ben oui après ça)… Je m’endors dans le hall de l’aéroport en attendant l’avion pour Luang Prabang. Tout le monde est déjà parti et l’hôtesse vient me réveiller pour embarquer… La honte quoi!
Mardi 12: A la Sabaidee GH, le patron parle français. Les chambres sont propres mais rudimentaires. Il y a beaucoup de moustiques. Je termine ma journée par un massage.
Mercredi 13: J’arrête un tuc-tuc, lui demande son prix pour la journée; on ne se comprend pas; il y a maldonne; je téléphone au proprio pour qu’il s’explique et c’est mécontent que le chauffeur s’en va après m’avoir conduit au plus somptueux temple de la ville: le Vat Xieng Thong qui est appelé le temple de la cité d’or; il date de 1560. Sa particularité est la toiture incurvée descendant au sol. Dans cette chapelle rouge, il y a un immense bouddha couché de toute splendeur. Sur le mur ouest, l’arbre de vie est représenté selon une mosaïque en miroir. Un autre bâtiment renferme le char funéraire très grand et très beau. Je continue ma promenade visitant tous les temples le long de la grand rue dont le Vat Sene Sensoukaram, appelé le temple rouge, toujours en activité. On y béni les véhicules. Il y a une énorme statue du bouddha debout à l’intérieur. Je me fais plaisir avec un massage de pied d’une heure: c’est le pied… J’irai ensuite manger une spécialité du Laos: une salade de papaye très épicée. J’ai dit « no spice », il m’a dit « no » mais c’était « très spice »…
Jeudi 14: Ce matin, je me lève tôt pour voir les moines faisant l’aumône; très beau spectacle mais trop touristiques, en tout cas où j’étais. Peut-être y a-t-il un autre endroit plus authentique. J’achète des petites bananes et m’en vais monter le Mont Phousi avec ses 328 marches. Il fait très chaud et la chaleur est humide. Je dégouline de partout. La vue du haut près de la flèche dorée est spectaculaire sur la rivière, le Mékong et la ville. C’est aussi lentement qu’à la montée que je redescends par un autre chemin qui me fera sortir juste devant le Palais Royale mais il est trop tard pour aller le visiter maintenant. Je compte revenir à la guesthouse mais de fil en aiguilles, je me laisse aller à une balade le long du Mékong, aller y prendre un jus de Mangue, aller refaire un massage de pied que l’on propose à toutes les échoppes. En chemin, j’irai voir le temple Vat That puis assiste à une cérémonie au Vat Ho Xieng. Je rentre faire un massage pour terminer la journée. Ce soir, je mange avec Claudine et Deny, rencontré via une correspondante au Laos. En rentrant à la GH, je rencontre un autre couple de français avec qui j’ai correspondu sur le VF également.
Vendredi 15 Aujourd’hui, avec Claudine et Deny, nous sommes partis en bateau sur le Mékong aux grottes sacrées de Pak Ou. Nous traversons un paysage féérique avant d’arriver après 2 heures de navigation aux grottes creusées dans les falaises calcaires abruptes. On nous dépose au pied de la falaise pour voir la première grotte remplie de 3000 bouddhas de toutes sortes, couchés, assis, debouts; en fait il y a 35 positions différentes du bouddha, la position couchée était la dernière. La seconde est un peu plus haut, 2ème étage sans ascenseur avec une volée d’escaliers très difficiles à gravir. Je préviens mes compagnons de fortune qu’ils ne m’attendent pas sauf pour le bateau…. Je ne regrette pas mon effort car c’était spectaculaire de voir ces bouddhas dans le noir (lampe de poche pour voir). Je me suis régalée et parmi tous, j’ai trouvé un petit Ganesh (faut le faire ça quand même…) je me demande ce qu’il faisait là. Ceux qui me connaisse savent qu’il y a toujours un hic avec moi, hé ben oui….En sortant de la grotte, j’ai pris à gauche un petit sentier suivant un groupe de touristes; après un quart d’heure, le petit guide qui s’était déjà retourné plusieurs fois signale au groupe qu’une personne est derrière lui, or il doit fermer la marche. Le groupe anglais confirme que je ne fais pas partie de la colonie. Je pensais tout simplement qu’il y avait encore une grotte à visiter plus haut; or il partait en trekking…. Je suis retournée sur mes pas et en sortant du sentier, Deny était remonté craignant que j’eusse un problème… Et voilà pourquoi, j’aime voyager seule. On ne fait pas des frayeurs aux gens!!! En fait, en regagnant le bateau, on a bien rigolé … surtout eux… Nous continuons notre croisière jusqu’au croisement du Mékong et de la rivière Nam OU. Nous sommes entourés de falaises et de montagnes. En rebroussant chemin, on s’arrête dans un petit village où l’on fabrique l’alcool de riz et où l’on tisse. Je me suis laissée tentée par un chapeau!!! Enfin, nous rentrons à vive allure car le soir tombe et n’avons pas de phares au bateau. C’était une belle excursion qui s’est terminée par un massage où je me suis royalement endormie. J’ai mangé des feuilles de bananes grillées parsemées de graines. Très bon.
Samedi 16: Je pars en tuc-tuc pour les cascades de Kuang Si. Le chemin est apaisant. En entrant, il y a un parc d’ours noirs, bien aménagés. En les observant, on s’aperçoit qu’ils sont joueurs et même qu’au retour, j’assiste à un accouplement qui n’en finissait pas… moi comme d’autres touristes n’avons pas attendu la fin… Il y a plusieurs paliers à la cascade dont une où l’on peut plonger en se lançant avec une corde (je ne l’ai pas fait). La 3ème où la plupart des gens s’arrêtent est magnifique, environ 25 mètres. J’avais prévu ne pas grimper au-dessus mais la tentation fut trop forte et me suis lancée dans un périple parfois regrettable. J’ai pris le chemin de gauche et à la sueur de mon front suis arrivée au-dessus où il a fallu enlever les chaussures pour traverser une partie. Puis suis redescendue par l’autre côté faisant ainsi la bouche. Encore heureux qu’un gentil monsieur Australien m’a aidé toute la descente sinon, je pense bien que je me serais cassée la figure, plus court mais plus aride. Mais le paysage vraiment valait la peine. Cette étape en plus à mon périple m’a fait perdre 2H et je m’attendais bien à être engueulée par le conducteur du tuc-tuc mais il n’en fût rien. Ils sont gentils quand même. Sur le chemin du retour, il m’a arrêté dans un village typique mais bord de route ce qui veut dire touristique. Enfin quand même, c’était bien de voir ces petits enfants en habits traditionnels qui se tournaient pour ne pas qu’on les prennent en photo si on n’achetait pas un produit aux mamans…. Cette journée m’a valu un bon massage et une bonne bière. J’ai mangé un buffet de légumes pour 1 euro.
Dimanche 17 Je me réveille à midi! Je sais ce n’est pas bien mais je n’y peux rien, je ne me suis pas réveillée avant. Le temps de glander un peu, il est 13H30 quand enfin, le patron vient frapper à ma porte s’inquiétant de mon sort. Décidément, j’ai l’art de faire tracasser les gens. Je voulais visiter le musée royal mais c’est dimanche et il est fermé. Je loue un vélo pour l’après-midi et part en randonnée sur l’autre rive de la Nam Kham. Après avoir passé un pont en bambou, je me restaure de viande (j’avais pourtant dit que je n’en mangerais pas); je ne mange pas tout et un chien en profite. Tout au long du chemin, je vais de temple en temple et c’est vraiment un grand plaisir de faire du vélo au Laos. Sur mon plan, il y avait possibilité de retraverser le 2ème pont mais apparemment, il n’existe plus (only boat). Demi-tour et me voilà relancée. Je pousse la bicyclette jusqu’où se rejoignent la Nam Ou et le Mékong. Le retour se fera en longeant celui-ci. Je m’arrête pour faire un massage de pied mais après 5 minutes, je stoppe tout car le gars n’est pas concentré du tout sur mes pieds et il y a un bruit infernal dans la pièce. Le soir, je soupe avec Claudine et Deny qui partent demain pour le nord. Je les retrouverai à Paksé car nous ferons le plateau des Bolovens ensemble (en 2 jours). Ce soir, je me suis contentée d’une salade laotienne: mmm, il y avait des cacahuètes dedans. Mardi 19: Je suis partie à 9H30 sous une pluie battante pour prendre le bus de VANG VIENG. Il y avait du brouillard évidemment mais j’ai quand même pu admirer le paysage. Qu’est-ce qu’on était haut un moment!!! Plus on avance sur VV, plus beau c’est. J’attends demain avec impatience pour découvrir de plus près. Vu l’heure, je n’ai rien pu entamer aujourd’hui; le temps d’arriver à l’hôtel encore 15 minutes de tuc-tuc et ici, il fait nuit à 18H. J’ai quand même été faire un massage, y avait plus que ça à faire puis une Beerlao….
Mercredi 20 Ce matin, je remonte sur une bicyclette pour faire mes balades. Je commence par chercher les grottes de THAM PHY KHAM qui ont servi de refuges aux laotiens lors de l’invasion des chinois au 19ème siècle. Il faut gravir 147 marches pour y arriver mais qu’est-ce-que je me suis régalée. Elles sont immenses et encore on ne visite qu’une partie. Il y fait frais (ouf). Je rencontre deux bonzes avec qui je discute. Puis je me retrouve seule dans la grotte, j’ai écouté le silence. A ce point, je ne l’avais jamais entendu. Rien. C’est flippant de se savoir à l’intérieur de la terre, seule; je n’ai pas pu m’empêcher un moment donné à penser à un film d’horreur… A la sortie, je retrouve les deux moines à qui j’offre un jeu de cartes; en échange, il m’offre un petit bouddha. Je peux assurer qu’il ne me quittera JAMAIS. En bas de la grotte, il y a une petite cascade avec une eau limpide; étant presque seule aussi en bas, j’ai pu profiter du bruit de l’eau. Autre effet!!! Et c’est là qu’on se dit: vive le voyage en solitaire… avec soi-même. Au bord de la cascade, je mange un fruit qui ressemble à un pamplemousse rose mais ce n’est pas ça, quelqu’un me dira bien ce que c’est, dans les habitués du forum. En tout cas, c’est bon. Je remonte sur mon véhicule à deux roues dans l’espoir d’aller voir les gens passer sur la rivière dans leur pneu (tubing); en fait, au départ, je venais ici pour en faire mais ma petite voix intérieure me dit que non… je vais me casser la figure contre un rocher et finir noyée. Mais auparavant, je fais une bonne série de kilomètres pour admirer le paysage. Je termine ma journée en mangeant un humus fallafel (délicieux) mais je ne sais pas ce qu’il y a dans ces boulettes. Puis par un massage bien évidemment. Demain, je pars en moto avec chauffeur pour des horizons plus lointains. Jeudi 21: Il faut dire que je suis dans la ville la plus fêtarde du Laos, enfin plus exactement ça l’était car il y a eu des restrictions suite à de nombreux décès et je comprends quand je vois le courant de la Nam Xong. Les fêtards la descendant en bouée prenaient de gros risques. Il parait quand même qu’encore maintenant, la plupart repart le matin pour une autre destination avec la gueule de bois. Donc, je n’ai pas de scrupules avec ce que j’ai bu, je ne l’aurais pas. Enfin, je crois…. 2 bières d’ici, ça fait 4 de chez nous…. Je n’ai donc pas fait de tubing sauf dans une grotte où je me suis retrouvée assise dans un pneu pour visiter la grotte, les fesses dans l’eau; j’avais prévu le coup et avait des habits de rechange. Donc ce matin, je pars en moto, à 14 Km au nord de la ville, vers la grotte éléphant où est érigé un grand bouddha et éléphant car on devine dans les roches cette forme. Un peu plus loin Tham Hoy, tham Loup et la water cave. Ce fut un délice. Mais heureusement que mon petit guide m’a épaulé et encore, un moment donné dans la cave du loup, je me suis demandée s’il connaissait vraiment le chemin; nous tournions et retournions à l’intérieur de cette grotte que je n’aurais jamais su retrouver la sortie. Nous étions munis d’une lampe de poche frontale. C’est incroyablement beau. Aucun regret. Contente d’avoir vécu ça… Nos grottes de la montagne St. Pierre pourrait prendre l’exemple pour les aménager. Il a fait très chaud et même dans les grottes, je transpirais toute la sueur de mon corps mais était-ce de chaud ou de peur???? Je me suis quand même prise une stalactite sur la tronche mais légèrement. Au retour, j’ai réservé mon billet de mini-van pour partir demain matin vers la capitale Vientiane. Je me suis régalée ce soir avec une salade de papaye et une salade laotienne (promis j’en fais une à mon retour. Dois-je encore signaler que j’ai fait un massage!!!!
Samedi 23 Je démarre avec un triporteur à 9H20 pour le Bouddha Parc (Vat Xieng Khouane). Il faut une heure pour faire le trajet (24 km). Je pense que j’aurais été vite à vélo. Les 6 derniers kilomètres se font sur une route avec des trous d’autruches… Au point que j’ai failli voler hors du véhicule et dire si c’était harde, une baleine de mon soutien-gorge a sauté hors de son étui… J’aurais sûrement les fesses bleues demain comme en Tunisie sur un dromadaire… Mais le résultat était au rendez-vous; un parc à la DALI construit en 1958 par un moine qui a voulu réunir les philosophies Bouddhiste et Hindouisme. Et ce avec le don des fidèles. Il y a aussi une sorte de grosse citrouille en béton dont on rentre par une grande bouche; elle représente l’univers qui part de l’enfer au paradis. Ben moi, en arrivant au Paradis, j’ai bien crû m’être cassée Le petit doigt en sortant par le trou juste fait pour les tailles laotiennes. Bon, j’ai eu mal une heure, une pilule miracle et un peu d’huile essentielle (et oui, je me promène avec ma pharmacie). Pour redescendre rebelote, j’en ai transpiré des gouttes de labeur. En bas, je me suis dis, ho c’était chouette! Sur le chemin du retour, après 4-5 km, j’aperçois le pont de l’amitié qui relie le Laos à la Thaïlande. Je demande à voir le temple Vat Si Muang, le plus vénéré qui abrite le Bouddha d’Emeraude magnifique. Il s’y passait justement une cérémonie (les vœux d’un moine je crois car il était habillé tout blanc). Je vais ensuite au plus important temple du Laos, le Vat Pha That Luang, à 4 km de la ville. Il a une longue histoire qui remonte au 3ème siècle avant JC…. On doit y avoir trouvé des reliques car il date de 1566 et restauré par l’école française en 1900 mais la restauration est controversée et se refera en 1931 sur base d’esquisses de 1867. C’est dire qu’il a une histoire… je reçois un diner gratuit; j’ai chaud et je commence à avoir mal aux pieds et être fatiguée. J’irai quand même visiter le musée national qui relate surtout la lutte du pays pour revendiquer son identité. A savoir que le Laos était un royaume et devient une république en 1975. On y trouve aussi des vestiges historiques dont notamment une jarre de la plaine dont je ne comprends pas bien l’histoire; je pense qu’elle servait d’urnes mais je dois me renseigner. J’ai zappé cette étape du voyage bien que ça m’aurait plu mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps. Je terminerais ma journée le long du Mékong pour y voir le coucher du soleil. Alors qui dit qu’il n’y a rien à faire à Vientiane? Demain, je m’envole pour Paksé dans le sud.
Dimanche 24
Je prends le vol de Vientiane - Paxhe et arrive vers 13 H. La journée étant bien entamée, je décide d’aller directement aux 4000 Iles tant qu’à faire…Je m’octrois le luxe de prendre un taxi pour 50 euros qui me conduira de l’aéroport à Nasakang (presque 3H de route) où là j’aurais une pirogue pour les Iles. J’avais décidé de me rendre à l’île Don Khone mais bêtement, en suivant les premiers passagers, je descends au premier arrêt qui était Don Det. Pour trouver ma guesthouse évidemment, personne ne connaissait; je me suis ainsi rendue compte que j’étais sur la mauvaise île. Décidément, ça m’apprendra à toujours suivre tout le monde. J’attends une autre pirogue qui m’y conduira. J’ai opté pour la GH Pa ka car j’ai su que le patron parle français; en fait, c’est la patronne. C’est clean pour 5 euros avec salle de bain et terrasse personnel au bord du Mékong; il y avait pour 8 euros la clim mais pas de vue Mékong mais franchement, la nuit ça n‘a pas été trop chaud; le jour, je ne suis pas là et j‘ai très chaud…
Lundi 25 J‘avais décidé de faire pédale douce ce matin et me suis donc bien relaxée. A 11H, je réserve à ma mamy le ticket pour les chutes de Phapheng pour 9 euros car je suis seule… Mais il s’occupe de tout! Aussitôt payé, aussitôt parti. Pirogue de la guesthouse jusque Nakasang et de là, side-car jusqu’aux chutes (ça je n’avais pas encore fait…) qu’Est-ce que je regrette le petit ventilateur à pile de mon petit Pierre…Il fait très très chaud, je dégouline. Bref, pour en revenir aux chutes, elles sont superbes. Le Mékong se transforme sur 13 km en puissants rapides entrecoupés de plusieurs chutes. Au retour, en sortant de la pirogue, je fais le grand écart, une jambe dans une pirogue et une dans l’autre, le problème c’est qu’elles s’éloignaient… A peine rentrée, à peine repartie louer un vélo pour aller aux chutes de LI PHI qui se trouvent au sud de l’ile; en passant, je vois la locomotive datant du temps des français. Les chutes sont impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient des esprits, c’est pourquoi, les villageois n’y vont pas. Elles sont moins hautes que celles de Phapheng mais plus longues et plus intenses. J’ai adoré et y suis restée un bon bout de temps, poussant même jusqu’à la petite plage. Je viens de rentrer et inutile de vous dire que je rédige ces lignes devant une Beerlao….Demain départ pour Champassak, sais pas encore pas quel moyen de locomotion! Mardi 26 Je quitte ma douce guesthouse Pa Kha sur l‘Ile de Don Khone en pirogue jusque Nakasan. De là, parcours du combattant en allant chercher un peu tout le monde à des endroits différents. Remontée sur la berge avec les bagages lourds; je n’en peux plus; il faut marcher 15 minutes pour le bus de Champasak. J’arrive dans le bus en nage. On attend encore 20 minutes puis départ mais en s’arrêtant plusieurs fois. Galère. Enfin, arrivée à Champassak vers 15H. Ce n’est pas fini, il faut prendre une autre pirogue car nous sommes du mauvais côté du fleuve… Enfin, nous démarrons après plusieurs négociations car il y a des gens qui ne voulaient pas payer pour la traversée. Ils sont donc descendus attendre le ferry (2H30 d’attente). Ouf, nous partons. Mais de l’autre côté de la berge, escalier de meunier à grimper avec les bagages. Mon Dieu, dans quelle histoire je me suis encore fourrée. Je vais m’épuiser. Première guesthouse, ce serait trop beau pour qu’elle me convienne (Anouxa qui pourtant plait à tout le monde). Donc je vais à l’hôtel Amphone. Pas de tuc-tuc et il y a 2 km…. Une moto me charge avec mon gros sac et mon troller devant lui; il n’y avait que ses yeux qui dépassaient juste pour voir la route… et moi cramponnée derrière avec mon sac à dos. Les gens qui nous ont vu partir riaient aux éclats, moi moins…. Après mon installation, je loue une bicyclette; elle ne va pas, les pneus sont plats. Je la ramène et prends la 2ème de l’hôtel qui ne va pas, elle fait un drôle de bruit et n’avance pas. Je la ramène et en loue une ailleurs. Direction Champassak Spa pour un massage aux herbes bien mérité.
Mercredi 27 Comme prévu, je pars de bonne heure pour aller visiter le lieu magique qu‘il y a à visiter à Champasak: le Vat Phou. C‘est un temple montagne donc comme le mot le dit, il est construit dans la montagne… Ce qui signifie grimpette… Déjà à 8H, il faisait très chaud pour y grimper. J‘ai beaucoup apprécié la grotte dans la falaise où il y a l‘eau sacrée qui coule des fissures de la montagne. J‘y suis restée un bon moment, tranquille. Ce temple date de l‘époque préangkorienne soit 5-6ème siècle après JC; On y trouve un mélange de statues hindouistes et bouddhistes. Je finis ma visite à midi pile. Après-midi, spa bien-être chez Nathalie (Champasak Spa) qui s’est installée au Laos depuis 5 ans. Je rentre à vélo et vais manger le long du Mékong avec un monsieur un peu farfelu mais qui me parle d’Angkor qu’il connait bien. En fait, j’ai mangé mon premier plat d’une variété d’insectes vivants, sans le vouloir car il tombait dans la sauce de mon plat de nouilles au poulet…..
JEUDI 28 Je me laisse la matinée pour traîner et à midi, je pars en minibus à Paksé où je rencontre le couple avec qui j’ai fait les grottes de Pak Ou. Nous devons partir demain pour 2 jours faire le plateau des Bolovens. Alors aujourd’hui, pas de courage, fatiguée et tant mieux que ça tombe aujourd’hui (17ème jour comme d’habitude, jour à ne rien faire). Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller manger dans un resto indien juste devant l'hôtel et de demander au patron d'où il venait; en plus, vu la couleur de sa peau, j'aurais misé juste.... Chennay (Madras). Je vous laisse deviner où se déroulera mon prochain long voyage???????Ne me dites pas que vous avez trouvé.....😏
Le Cambodge Le pays est une monarchie de 14,5 millions d’habitants pour 181.000 km².
Dimanche 1er décembre: je m’envole pour SIEM REAP au Cambodge début d’après-midi. J’ai réservé chez une française pour ma facilité. Elle a un programme tout établi et a ses propres tuc-tucs. Quand je pense que je me suis cassée la tête des nuits entières à essayer de les mettre dans l’ordre chronologique, etc… A 16H30, je vais chercher mon pass de trois jours (40 dollars) ainsi demain, je n’aurais plus qu’à passer sans faire la file. Le driver me conduit déjà voir un temple: le BAYON qui est magnifique mais dont je tourne en rond sans trouver la sortie. Pas compliqué mais aucun sens de l’orientation et quand ça tourne. Demain , je prends la boussole.
Lundi 2 décembre: 6H du matin, départ pour la visite. 1er temple: Angkor Vat, je pense le plus grand site. 2H30 pour le visiter. Il est beau, bien conservé par rapport aux autres. J’apprécie l’entrée principale du roi, les deux entrées à côté pour les notables, les deux autres entrées encore plus à côté pour les éléphants et les serviteurs étant moins bien considérés rentreront par l’arrière. Il est tôt donc pas encore de cars de japonais, chinois ou thailandais…seulement des petits groupes de 2 à 5 personnes ou des solitaires comme moi. C’est un temple hindouïste du 12ème dédié à Shiva. On me dépose à l’entrée Est et on me reprend 2H30 plus tard entrée Ouest. 2ème temple: Prasat Kravan, le plus vieux temple découvert sur le site, du 10ème siècle. Il est hindouiste et dédié à Vishnou. Il a cinq tours et est fait en partie avec de belles briques fabriquées sur place ce qui est original. 3ème temple: Prasat Bantheay Kdei; magnifique monastère bouddhique du 12ème siècle. Il était équipé d’une salle de danse. 4ème temple: Sras Srang: juste en face. C’est un lac artificiel où les rois se baignaient. Il fut construit au 10ème siècle. 5ème temple: Pré Rup du 10ème siècle, temple hindouiste dédié à Shiva. Très abimé suite à l’érosion. 6ème temple: le Mébon oriental dont je ne me souviens plus du tout. 7me temple: Ta Som; tour à l’entrée ouest et fin du temple bloquer par un énorme banian. 8ème temple: Neak Pean ou les serpents enroulés: temple hindouiste du 10ème siècle. Il était construit sur une ile et on ne savait y aller qu’en bateau Au bout de la passerelle, tout et fermé. On ne peut aller plus loin depuis 3 ans. On soignait les malades avec l’eau sacrée. 9ème temple: j’ai dû faire le Prasad Tad Ney et le Tad Kéo mais j’ai oublié. 10 et 11èmes : je termine par la terrasse des Lépreux et des éléphants. De là, on aperçoit en face les tours où les familles jugeaient leurs voisins (en fait, on mettait au dessus des tours les deux personnes en litiges et le premier qui avait un malaise était le fautif; les familles opposées les surveillant). 12ème : je pénètre dans le palais royal mais sans grimper au-dessus cettre fois. J’ai juste le temps de rentrer, prendre une bière, me doucher avant d’aller au spectacle de danses populaires à Aspara. On mange bien mais spectacle court.
Mardi 3 décembre: Je pars en voiture cette fois vers le temple de Banteay Srey où je suis tranquille car il n’est que 7H du matin. On l’appelle aussi la citadelle de la femme car les motifs sont très fins et on dit qu’il n’y a que des dames pour faire un tel travail. Les tons sont ocres. Ensuite, le Banteay Samre du 12ème siècle; je n’arrive plus à me souvenir des détails tellement j’en ai vu; c’est malin je sais mais bon c’est ainsi. Là les choses vont commencés à se gâter: les deux prochains temples que le chauffeur me présente, je les ai fais hier avec un autre chauffeur de la guesthouse. Je demande à faire le 3ème, le Prasat Ta Prum mais celui là était au programme de demain. Je le fais quand même et le chauffeur m’attend à la sortie est alors que je suis rentrée par l’ouest; je demande à un autre driver de lui téléphoner (heureusement que j’avais pris son téléphone) mais là, il n’y avait pas de réseau. Enfin, quand le réseau réapparu, il vint ainsi me chercher. Je n’étais pas contente. Je n’avais plus envie de voir des temples. J’en ai encore vu deux toutefois mais des petits sans grande importance. A midi, je demande qu’il m’emmène faire un massage de pieds; j’en avais marre. Mais là où les choses se gâtent vraiment, c’est à la rentrée à la guesthouse. Je signale à Nancy et Marion, soit disant les patronnes…à ce que je croyais… qu’il y a eu un petit problème. Du coup, Marion et Nancy m’engueulent me disant que je n’arrête pas de changer le programme. Je réponds que ce n’est pas une raison pour ne pas me signaler qu’on m’attend à une autre porte que la porte où je suis rentrée. Elles se défendent disant que je n’ai qu’à suivre le programme qu’elles ont fait. Je dis qu’elles n’ont qu’à faire une photocopie du programme car on ne peut pas retenir tous les noms et ne pouvait donc pas ainsi savoir ce qui était au programme du lendemain. Bon, je vais en ville (affreuse cette ville)… et au retour, Nancy me lance des vannes devant les clients. Je dis que je m’en vais demain matin. Elle s’en fout et part. Les autres me disent qu’en fait, je ne dois pas faire attention, elle a des problèmes et n’est plus propriétaire de la Lovely GH. En fait, je décide donc de rester par sympathie pour le nouveau propriétaire laotien qui est sympa, qui parle aussi français et se débrouille du mieux qui peut pour tout organiser. Journée terminée. Demain départ avec le même chauffeur mais je crois qu’il fera attention de me dire à quelle porte il m’attendra.
jeudi 5: je m'offre une grasse matinée et part à 10H30 pour la visite d'une ferme de vers à soie. Sympa. Ensuite, je fais le village culturel où je me suis régalée avec les spectacles des différentes ethnies.
Ensuite, je suis allée dans le tunnel des bombardements du Vietnam. Je pensais que c’était des photos mais non c’était comme un train fantôme sauf qu’il n’y avait pas de train… Je n’étais pas du tout à l’aise mais alors pas du tout… il devait sûrement y avoir une vidéo car à la fin, le gardien est venu m’accompagner… L’horreur mais c’Est-ce qu’ils ont vécu malheureusement. Le soir, souper avec mes copains français rencontrés au Laos qui arrivaient.
Vendredi 6: départ ce matin pour 4 heures de bus; direction Battambang. Les routes sont en très mauvais état. A l’arrivée, j’ai été surprise de voir mon nom sur une pancarte avec l’hôtel où j’allais. Je n’avais prévenu que j’arrivais avec ce bus; j’aurais pu venir en taxi ou en bateau…. Enfin bien contente, pas de bagages à porter. Mais il va s’incruster pour me faire les excursions. Il n’a pas perdu et il n’a pas gagné car j’ai été au cabaret vert dirigé par des français voir s’il avait un tuc-tuc pour deux jours. Ils en ont un un jour. Donc je fais un jour avec celui qui est venu me chercher et ai choisi ce qui n’a pas besoin d’explications. Le reste se fera avec le français. Il m’a déjà demandé dix fois pour aller manger. Je lui ai dit que c’est mon problème si je mange ou pas. Il s’est calmé et m’a proposé de m’emmener au cirque. J’ai accepté car c’est pour une bonne cause ici au Cambodge (enfants orphelins ou pas les moyens de scolariser, etc.…). j’ai passé une excellente soirée, c’était de l’acrobatie avec le fil conducteur sur l’adventure… encore beaucoup d’humour!!! J’ai été mangé au white rose et ne sachant que prendre, j’ai pris deux plats… Je me suis régalée mais j’ai trop mangé…
Samedi 7: je prends un tuc-tuc pour la journée. Après le tunnel des bombardements, je me lance sur le train bambou. Alors ça, c’est une plateforme posée sur deux essieux, pas de freins, un conducteur active une manette à l’arrière et on défile à 30 à l’heure sur des rails ni parallèles ni entretenues depuis que les français sont partis. Je suis assise en première position. J’ai hurlé mais en ressentant un sentiment d’immense liberté. Si je devais mourir, ce serait comme ça que je le voudrais… Je pense que c’est le seul au monde. J’ai visité une briqueterie moins marrante. Je poursuis mon parcours par une visite viticole et j’ai 4 verres à déguster. Je pense que cette journée est cool mais nous allons ensuite au temple Banon et il y a 368 marches à gravir….On aurait pu faire la dégustation après!!!! Je veux aller aux caves à proximité mais après avoir marché un kilomètre dans la jungle, accompagné d’un gamin, au vu de l’entrée de la grotte, je rebrousse chemin. Alors maintenant, le Phnom Samphéou, un lieu que je voulais absolument aller. C’est du tout de cette montagne que les Khmers rouges jetaient les Cambodgiens, femmes et enfants compris. Je suis rentrée dans la grotte où ils atterrissaient et ai ressenti un malaise tellement le lieu est fort en tension négative. Ils restent un sanctuaire avec les ossements; Ces gens ont vécu l’horreur du temps des Khmers rouges; ce fut un génocide dont je parlerais plus longuement sur ma visite de Phnom Phen où le musée se trouve. Je termine ma journée par l’admiration d’un temple à Battambang. En rentrant, je fais ma maline en commandant une bière pour boire dans ma chambre; en l’ouvrant, je m’aperçois qu’un c’est un stout. Je revis mon enfance, il ne manque plus que le sucre et le jaune d’œuf dedans…….
Dimanche 8: je fais le tour des artisans, voir comment on fait les bâtons d’encens, comment on fait la pate pour les nems, comment ils font les nouilles avec du riz, comment ils font des tranches de bananes séchées, comment ils font le prahoc (poissons conservés des mois avec du sel), comment ils font des statuettes en bois, etc.… Je visite un temple qui n’en valait pas trop la peine, le wat Ek. Après-midi, je tue le temps en faisant un massage chez les aveugles puis en allant au marché central. Fin d’après-midi, je vais admirer l’envol de 5.000.000 de chauves-souris sortant d’une grotte chaque jour à la même heure pour revenir le lendemain matin. Extraordinaire. Une fois qu’elles sortent, il y en a pour 45 minutes….. Spectaculaire. Demain, départ pour une ville à mi-chemin entre ici et la capitale.
lundi 9: au dernier moment, je décide de ne pas aller à Pursat et de continuer pour la capitale afin de faire étape (du coup, une journée perdue en transport). Je vais à Sihanoukville: la plage.
Mardi 10: me voici après 6H de bus à Sihanoukville bord de mer. Je choisis OTRES, la plage la plus propre, la plus calme et la plus éloignée évidemment; Je suis dans paillotte (sans salle de bain) à 5 mètres des vagues, les pieds dans l’eau. Je n’ai pas profité aujourd’hui car arrivée trop tard. Première altercation avec un tuc-tuc. On m’avait dit que pour venir ici, il fallait payer 6 dollars. Il me demande 5, j’y vais mais à mi-chemin, il m’arrête dans un hôtel qui n’est pas celui que j’ai demandé… Quand je lui dis où je veux aller, il me redemande 5 dollars. Je refuse, je sors du tuc tuc avec mes bagages. Il attrape mes bagages et mon bras… Puis je gueule dessus et pars vers un bar, il attrape une grosse pierre. Les gens du bar appellent un cambogdien qui parle français. Il arrange les choses mais bon j’ai été arnaquée pour une fois… Enfin, je suis dans ma cahute. Demain, je compte bien profiter de la mer.
Mercredi 11: journée plage bien agréable.
Jeudi 12: malade toute la nuit.... Départ pour Kampot. Pas en forme. Fatiguée. Toutefois fin d'après-midi, je loue un vélo pour faire le tour de la petite ville; j'ai conduit comme une clinche tellement j'était fatiguée. Je me suis arrêtée faire un massage de pied et au final quand j'ai repris le vélo, je ne savais pas dévérouiller le cadenas.On a l'air malin dans ces cas là.... un attroupement riait autour de moi....s'agrandissant au fil des minutes... Tout le monde essayait, rien à faire: bloquer. Finalement un petit cambodgien l'a fait en une seconde; il y a un truc!!!
Vendredi 13: ce matin, je pars avec un petit groupe à la montagne de Bokor (1075 mètres). On visite la petite église, les maisons abandonnées, le casino en rénovation, la villa du roi à l’état de ruine. Puis le nouveau Complexe qui comprendra un grand casino et un hôtel de 600 chambres. Nous dinons au bord d’un petit rapide (ils appellent ça waterfall mais…). Après-midi, j’enfourche un vélo pour faire au moins 20 km à la recherche des marais salants mais j’étais dans le mauvais sens; moi et mon sens de l’orientation!!!! Enfin, j’ai trouvé au final ainsi qu’un superbe temple non connu des touristes qui ne s’aventurent pas si loin.
Samedi 14: j’arrive à Kep, petite ville côtière. J’y vais en tuc-tuc car ce n’est pas loin. En chemin, je visite un petit temple dans une grotte qui date du 7ème siècle. Après-midi: petit tour de ville à pied. Rien de spécial au programme.
Dimanche 15: journée moto à travers le parc national d’où l’on a une vue magnifique sur la vallée, la mer; on y trouve les arbres magiques où l’on peut grimper à l’intérieur jusqu’au-dessus (je ne l’ai pas fait!). J’ai traversé des rizières, retrouvant les gens travaillant comme à l’ancien temps chez nous avec les bœufs, etc… J’ai visité une plantation de poivre, explication en français très intéressantes; j’ai fait mes réserves pour le restant de ma vie!!!! Je pense que j’en ai vraiment acheté trop. On a traversé les marrais salants d’où j’ai compris le mécanisme…. En traversant ces villages, nous sommes dans le Cambodge profond!!! Nous irons aussi sur la seule plage naturelle de Kep mais il y a trop de bruit de la part des cambodgiens et je n’y reste pas (dommage). J’aurais voulu faire l’île du lapin, mais il me manque une journée Celle que je me suis trompée à cause de mon détour à Sihanoukville.
Lundi 16: me voici de retour dans la capitale. Le minivan que je devais prendre est tombé en panne donc j’ai repris le bus. J’arrive plus tard que prévu. Le reste de l’après-midi, je ne fais rien de spécial. Le soir, je mange avec le couple rencontré au Laos.
Mardi 17: je visite le musée du crime du génocide. C’était, au départ, un lycée qui est devenu la plus horrible prison du Cambodge dirigée par les Khmers rouges (Khmer: c’est la plus grande ethnie cambodgienne et rouge: parti communiste) dirigé par Pol Pot à son retour d’Europe. Ce fut donc une prison de 1975 à 1979. On y trouve des centaines de photos de victimes avant leur mort car ils aimaient garder des archives. Il y a les appareils de torture, les lits en fer où ils étaient enchaînés, les petites cellules faites dans les classes; au centre, dans la cour, la potence où on les pendait par les pieds et quand ils avaient perdu connaissance, on les plongeait dans une jarre d’eau toujours en place actuellement. On y a retrouvé 7 survivants dont un vit encore. Sur le coup, je visitais mais une fois dans le tuc-tuc, j’avais envie de sangloter. C’est une visite très dure qui doit toutefois se prolonger 15 km plus loin au camp d’extermination de Choeung Ek (ou Tuol Sieng). A l’aide d’un guide audio, je parcours les étapes. D’abord, où les camions amenaient les prisonniers par centaines. Puis, où on les questionnait et faisaient signer leur arrêt de mort. On y a retrouvé près de 40 fosses communes. Le mémorial érigé en leur mémoire ne peut pas contenir tous les ossements donc certaines fosses ont été laissées telle quelle notamment sous le lac. Mais tous les mois, la nature fait qu’il ressort toujours des os ou des habits hors de la terre. J’ai vu une poule manger un lambeau qui sortait de terre… Une très grande fosse où l’on a découvert que des femmes et des enfants; on a découvert qu’ils fracassaient le crâne des bébés contre l’arbre toujours présent. Un autre arbre qu’on appelle l’arbre magique mais qui ici n’a rien de magique servait à attacher les hauts parleurs pour diffuser de la musique fort pour assourdir la machine qui exterminait les prisonniers et leurs derniers cris… De l’herbicide était répandu sur eux pour que les paysans du coin ne sentent pas les odeurs. Je n’oublierai jamais cette journée…. Il a plu toute la journée…. La fin d’après-midi est plus agréable puisque je vais au marché russe.
Mercredi 18: pas dormi la nuit mais sur le matin donc réveil à 11H avec mauvaise humeur. Deux heures pour me mettre d’aplomb. Après, ça reprend: visite du musée national où je trouve un linga en cristal de roche du 12ème venant d’Angkor Thom, un beau Nandi du 13ème venant Angkor Vat, des figures en grès et en stuc plus anciennes du 6ème , etc.…Je ne peux pas tout citer. Le bouddhisme est né au 6ème siècle avec Gauthama. Avant les Khmers étaient hindouistes et encore avant ANIMISTE…. Cette « religion » croit aux phénomènes naturels et aux esprits dans les forêts, par exemple….Je n’avais jamais entendu parler de cette croyance animiste… Bref, le musée vaut la peine d’être visité. Le palais royal m’a été déconseillé car tout est quasiment fermé, de toute façon, je n’avais pas envie. J’ai été au marché central bien animé puis à un spectacle au musée national en soirée. Très bien mais cher. Je termine ainsi ma dernière journée par un resto français « la brasserie du port » où je n’ai pas été déçue même si un peu cher pour le coin…. Puis un dernier massage aux huiles et aux herbes. Demain départ à 14H.
MARIE
Mardi 12: A la Sabaidee GH, le patron parle français. Les chambres sont propres mais rudimentaires. Il y a beaucoup de moustiques. Je termine ma journée par un massage.
Mercredi 13: J’arrête un tuc-tuc, lui demande son prix pour la journée; on ne se comprend pas; il y a maldonne; je téléphone au proprio pour qu’il s’explique et c’est mécontent que le chauffeur s’en va après m’avoir conduit au plus somptueux temple de la ville: le Vat Xieng Thong qui est appelé le temple de la cité d’or; il date de 1560. Sa particularité est la toiture incurvée descendant au sol. Dans cette chapelle rouge, il y a un immense bouddha couché de toute splendeur. Sur le mur ouest, l’arbre de vie est représenté selon une mosaïque en miroir. Un autre bâtiment renferme le char funéraire très grand et très beau. Je continue ma promenade visitant tous les temples le long de la grand rue dont le Vat Sene Sensoukaram, appelé le temple rouge, toujours en activité. On y béni les véhicules. Il y a une énorme statue du bouddha debout à l’intérieur. Je me fais plaisir avec un massage de pied d’une heure: c’est le pied… J’irai ensuite manger une spécialité du Laos: une salade de papaye très épicée. J’ai dit « no spice », il m’a dit « no » mais c’était « très spice »…
Jeudi 14: Ce matin, je me lève tôt pour voir les moines faisant l’aumône; très beau spectacle mais trop touristiques, en tout cas où j’étais. Peut-être y a-t-il un autre endroit plus authentique. J’achète des petites bananes et m’en vais monter le Mont Phousi avec ses 328 marches. Il fait très chaud et la chaleur est humide. Je dégouline de partout. La vue du haut près de la flèche dorée est spectaculaire sur la rivière, le Mékong et la ville. C’est aussi lentement qu’à la montée que je redescends par un autre chemin qui me fera sortir juste devant le Palais Royale mais il est trop tard pour aller le visiter maintenant. Je compte revenir à la guesthouse mais de fil en aiguilles, je me laisse aller à une balade le long du Mékong, aller y prendre un jus de Mangue, aller refaire un massage de pied que l’on propose à toutes les échoppes. En chemin, j’irai voir le temple Vat That puis assiste à une cérémonie au Vat Ho Xieng. Je rentre faire un massage pour terminer la journée. Ce soir, je mange avec Claudine et Deny, rencontré via une correspondante au Laos. En rentrant à la GH, je rencontre un autre couple de français avec qui j’ai correspondu sur le VF également.
Vendredi 15 Aujourd’hui, avec Claudine et Deny, nous sommes partis en bateau sur le Mékong aux grottes sacrées de Pak Ou. Nous traversons un paysage féérique avant d’arriver après 2 heures de navigation aux grottes creusées dans les falaises calcaires abruptes. On nous dépose au pied de la falaise pour voir la première grotte remplie de 3000 bouddhas de toutes sortes, couchés, assis, debouts; en fait il y a 35 positions différentes du bouddha, la position couchée était la dernière. La seconde est un peu plus haut, 2ème étage sans ascenseur avec une volée d’escaliers très difficiles à gravir. Je préviens mes compagnons de fortune qu’ils ne m’attendent pas sauf pour le bateau…. Je ne regrette pas mon effort car c’était spectaculaire de voir ces bouddhas dans le noir (lampe de poche pour voir). Je me suis régalée et parmi tous, j’ai trouvé un petit Ganesh (faut le faire ça quand même…) je me demande ce qu’il faisait là. Ceux qui me connaisse savent qu’il y a toujours un hic avec moi, hé ben oui….En sortant de la grotte, j’ai pris à gauche un petit sentier suivant un groupe de touristes; après un quart d’heure, le petit guide qui s’était déjà retourné plusieurs fois signale au groupe qu’une personne est derrière lui, or il doit fermer la marche. Le groupe anglais confirme que je ne fais pas partie de la colonie. Je pensais tout simplement qu’il y avait encore une grotte à visiter plus haut; or il partait en trekking…. Je suis retournée sur mes pas et en sortant du sentier, Deny était remonté craignant que j’eusse un problème… Et voilà pourquoi, j’aime voyager seule. On ne fait pas des frayeurs aux gens!!! En fait, en regagnant le bateau, on a bien rigolé … surtout eux… Nous continuons notre croisière jusqu’au croisement du Mékong et de la rivière Nam OU. Nous sommes entourés de falaises et de montagnes. En rebroussant chemin, on s’arrête dans un petit village où l’on fabrique l’alcool de riz et où l’on tisse. Je me suis laissée tentée par un chapeau!!! Enfin, nous rentrons à vive allure car le soir tombe et n’avons pas de phares au bateau. C’était une belle excursion qui s’est terminée par un massage où je me suis royalement endormie. J’ai mangé des feuilles de bananes grillées parsemées de graines. Très bon.
Samedi 16: Je pars en tuc-tuc pour les cascades de Kuang Si. Le chemin est apaisant. En entrant, il y a un parc d’ours noirs, bien aménagés. En les observant, on s’aperçoit qu’ils sont joueurs et même qu’au retour, j’assiste à un accouplement qui n’en finissait pas… moi comme d’autres touristes n’avons pas attendu la fin… Il y a plusieurs paliers à la cascade dont une où l’on peut plonger en se lançant avec une corde (je ne l’ai pas fait). La 3ème où la plupart des gens s’arrêtent est magnifique, environ 25 mètres. J’avais prévu ne pas grimper au-dessus mais la tentation fut trop forte et me suis lancée dans un périple parfois regrettable. J’ai pris le chemin de gauche et à la sueur de mon front suis arrivée au-dessus où il a fallu enlever les chaussures pour traverser une partie. Puis suis redescendue par l’autre côté faisant ainsi la bouche. Encore heureux qu’un gentil monsieur Australien m’a aidé toute la descente sinon, je pense bien que je me serais cassée la figure, plus court mais plus aride. Mais le paysage vraiment valait la peine. Cette étape en plus à mon périple m’a fait perdre 2H et je m’attendais bien à être engueulée par le conducteur du tuc-tuc mais il n’en fût rien. Ils sont gentils quand même. Sur le chemin du retour, il m’a arrêté dans un village typique mais bord de route ce qui veut dire touristique. Enfin quand même, c’était bien de voir ces petits enfants en habits traditionnels qui se tournaient pour ne pas qu’on les prennent en photo si on n’achetait pas un produit aux mamans…. Cette journée m’a valu un bon massage et une bonne bière. J’ai mangé un buffet de légumes pour 1 euro.
Dimanche 17 Je me réveille à midi! Je sais ce n’est pas bien mais je n’y peux rien, je ne me suis pas réveillée avant. Le temps de glander un peu, il est 13H30 quand enfin, le patron vient frapper à ma porte s’inquiétant de mon sort. Décidément, j’ai l’art de faire tracasser les gens. Je voulais visiter le musée royal mais c’est dimanche et il est fermé. Je loue un vélo pour l’après-midi et part en randonnée sur l’autre rive de la Nam Kham. Après avoir passé un pont en bambou, je me restaure de viande (j’avais pourtant dit que je n’en mangerais pas); je ne mange pas tout et un chien en profite. Tout au long du chemin, je vais de temple en temple et c’est vraiment un grand plaisir de faire du vélo au Laos. Sur mon plan, il y avait possibilité de retraverser le 2ème pont mais apparemment, il n’existe plus (only boat). Demi-tour et me voilà relancée. Je pousse la bicyclette jusqu’où se rejoignent la Nam Ou et le Mékong. Le retour se fera en longeant celui-ci. Je m’arrête pour faire un massage de pied mais après 5 minutes, je stoppe tout car le gars n’est pas concentré du tout sur mes pieds et il y a un bruit infernal dans la pièce. Le soir, je soupe avec Claudine et Deny qui partent demain pour le nord. Je les retrouverai à Paksé car nous ferons le plateau des Bolovens ensemble (en 2 jours). Ce soir, je me suis contentée d’une salade laotienne: mmm, il y avait des cacahuètes dedans. Mardi 19: Je suis partie à 9H30 sous une pluie battante pour prendre le bus de VANG VIENG. Il y avait du brouillard évidemment mais j’ai quand même pu admirer le paysage. Qu’est-ce qu’on était haut un moment!!! Plus on avance sur VV, plus beau c’est. J’attends demain avec impatience pour découvrir de plus près. Vu l’heure, je n’ai rien pu entamer aujourd’hui; le temps d’arriver à l’hôtel encore 15 minutes de tuc-tuc et ici, il fait nuit à 18H. J’ai quand même été faire un massage, y avait plus que ça à faire puis une Beerlao….
Mercredi 20 Ce matin, je remonte sur une bicyclette pour faire mes balades. Je commence par chercher les grottes de THAM PHY KHAM qui ont servi de refuges aux laotiens lors de l’invasion des chinois au 19ème siècle. Il faut gravir 147 marches pour y arriver mais qu’est-ce-que je me suis régalée. Elles sont immenses et encore on ne visite qu’une partie. Il y fait frais (ouf). Je rencontre deux bonzes avec qui je discute. Puis je me retrouve seule dans la grotte, j’ai écouté le silence. A ce point, je ne l’avais jamais entendu. Rien. C’est flippant de se savoir à l’intérieur de la terre, seule; je n’ai pas pu m’empêcher un moment donné à penser à un film d’horreur… A la sortie, je retrouve les deux moines à qui j’offre un jeu de cartes; en échange, il m’offre un petit bouddha. Je peux assurer qu’il ne me quittera JAMAIS. En bas de la grotte, il y a une petite cascade avec une eau limpide; étant presque seule aussi en bas, j’ai pu profiter du bruit de l’eau. Autre effet!!! Et c’est là qu’on se dit: vive le voyage en solitaire… avec soi-même. Au bord de la cascade, je mange un fruit qui ressemble à un pamplemousse rose mais ce n’est pas ça, quelqu’un me dira bien ce que c’est, dans les habitués du forum. En tout cas, c’est bon. Je remonte sur mon véhicule à deux roues dans l’espoir d’aller voir les gens passer sur la rivière dans leur pneu (tubing); en fait, au départ, je venais ici pour en faire mais ma petite voix intérieure me dit que non… je vais me casser la figure contre un rocher et finir noyée. Mais auparavant, je fais une bonne série de kilomètres pour admirer le paysage. Je termine ma journée en mangeant un humus fallafel (délicieux) mais je ne sais pas ce qu’il y a dans ces boulettes. Puis par un massage bien évidemment. Demain, je pars en moto avec chauffeur pour des horizons plus lointains. Jeudi 21: Il faut dire que je suis dans la ville la plus fêtarde du Laos, enfin plus exactement ça l’était car il y a eu des restrictions suite à de nombreux décès et je comprends quand je vois le courant de la Nam Xong. Les fêtards la descendant en bouée prenaient de gros risques. Il parait quand même qu’encore maintenant, la plupart repart le matin pour une autre destination avec la gueule de bois. Donc, je n’ai pas de scrupules avec ce que j’ai bu, je ne l’aurais pas. Enfin, je crois…. 2 bières d’ici, ça fait 4 de chez nous…. Je n’ai donc pas fait de tubing sauf dans une grotte où je me suis retrouvée assise dans un pneu pour visiter la grotte, les fesses dans l’eau; j’avais prévu le coup et avait des habits de rechange. Donc ce matin, je pars en moto, à 14 Km au nord de la ville, vers la grotte éléphant où est érigé un grand bouddha et éléphant car on devine dans les roches cette forme. Un peu plus loin Tham Hoy, tham Loup et la water cave. Ce fut un délice. Mais heureusement que mon petit guide m’a épaulé et encore, un moment donné dans la cave du loup, je me suis demandée s’il connaissait vraiment le chemin; nous tournions et retournions à l’intérieur de cette grotte que je n’aurais jamais su retrouver la sortie. Nous étions munis d’une lampe de poche frontale. C’est incroyablement beau. Aucun regret. Contente d’avoir vécu ça… Nos grottes de la montagne St. Pierre pourrait prendre l’exemple pour les aménager. Il a fait très chaud et même dans les grottes, je transpirais toute la sueur de mon corps mais était-ce de chaud ou de peur???? Je me suis quand même prise une stalactite sur la tronche mais légèrement. Au retour, j’ai réservé mon billet de mini-van pour partir demain matin vers la capitale Vientiane. Je me suis régalée ce soir avec une salade de papaye et une salade laotienne (promis j’en fais une à mon retour. Dois-je encore signaler que j’ai fait un massage!!!!
Samedi 23 Je démarre avec un triporteur à 9H20 pour le Bouddha Parc (Vat Xieng Khouane). Il faut une heure pour faire le trajet (24 km). Je pense que j’aurais été vite à vélo. Les 6 derniers kilomètres se font sur une route avec des trous d’autruches… Au point que j’ai failli voler hors du véhicule et dire si c’était harde, une baleine de mon soutien-gorge a sauté hors de son étui… J’aurais sûrement les fesses bleues demain comme en Tunisie sur un dromadaire… Mais le résultat était au rendez-vous; un parc à la DALI construit en 1958 par un moine qui a voulu réunir les philosophies Bouddhiste et Hindouisme. Et ce avec le don des fidèles. Il y a aussi une sorte de grosse citrouille en béton dont on rentre par une grande bouche; elle représente l’univers qui part de l’enfer au paradis. Ben moi, en arrivant au Paradis, j’ai bien crû m’être cassée Le petit doigt en sortant par le trou juste fait pour les tailles laotiennes. Bon, j’ai eu mal une heure, une pilule miracle et un peu d’huile essentielle (et oui, je me promène avec ma pharmacie). Pour redescendre rebelote, j’en ai transpiré des gouttes de labeur. En bas, je me suis dis, ho c’était chouette! Sur le chemin du retour, après 4-5 km, j’aperçois le pont de l’amitié qui relie le Laos à la Thaïlande. Je demande à voir le temple Vat Si Muang, le plus vénéré qui abrite le Bouddha d’Emeraude magnifique. Il s’y passait justement une cérémonie (les vœux d’un moine je crois car il était habillé tout blanc). Je vais ensuite au plus important temple du Laos, le Vat Pha That Luang, à 4 km de la ville. Il a une longue histoire qui remonte au 3ème siècle avant JC…. On doit y avoir trouvé des reliques car il date de 1566 et restauré par l’école française en 1900 mais la restauration est controversée et se refera en 1931 sur base d’esquisses de 1867. C’est dire qu’il a une histoire… je reçois un diner gratuit; j’ai chaud et je commence à avoir mal aux pieds et être fatiguée. J’irai quand même visiter le musée national qui relate surtout la lutte du pays pour revendiquer son identité. A savoir que le Laos était un royaume et devient une république en 1975. On y trouve aussi des vestiges historiques dont notamment une jarre de la plaine dont je ne comprends pas bien l’histoire; je pense qu’elle servait d’urnes mais je dois me renseigner. J’ai zappé cette étape du voyage bien que ça m’aurait plu mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps. Je terminerais ma journée le long du Mékong pour y voir le coucher du soleil. Alors qui dit qu’il n’y a rien à faire à Vientiane? Demain, je m’envole pour Paksé dans le sud.
Dimanche 24
Je prends le vol de Vientiane - Paxhe et arrive vers 13 H. La journée étant bien entamée, je décide d’aller directement aux 4000 Iles tant qu’à faire…Je m’octrois le luxe de prendre un taxi pour 50 euros qui me conduira de l’aéroport à Nasakang (presque 3H de route) où là j’aurais une pirogue pour les Iles. J’avais décidé de me rendre à l’île Don Khone mais bêtement, en suivant les premiers passagers, je descends au premier arrêt qui était Don Det. Pour trouver ma guesthouse évidemment, personne ne connaissait; je me suis ainsi rendue compte que j’étais sur la mauvaise île. Décidément, ça m’apprendra à toujours suivre tout le monde. J’attends une autre pirogue qui m’y conduira. J’ai opté pour la GH Pa ka car j’ai su que le patron parle français; en fait, c’est la patronne. C’est clean pour 5 euros avec salle de bain et terrasse personnel au bord du Mékong; il y avait pour 8 euros la clim mais pas de vue Mékong mais franchement, la nuit ça n‘a pas été trop chaud; le jour, je ne suis pas là et j‘ai très chaud…
Lundi 25 J‘avais décidé de faire pédale douce ce matin et me suis donc bien relaxée. A 11H, je réserve à ma mamy le ticket pour les chutes de Phapheng pour 9 euros car je suis seule… Mais il s’occupe de tout! Aussitôt payé, aussitôt parti. Pirogue de la guesthouse jusque Nakasang et de là, side-car jusqu’aux chutes (ça je n’avais pas encore fait…) qu’Est-ce que je regrette le petit ventilateur à pile de mon petit Pierre…Il fait très très chaud, je dégouline. Bref, pour en revenir aux chutes, elles sont superbes. Le Mékong se transforme sur 13 km en puissants rapides entrecoupés de plusieurs chutes. Au retour, en sortant de la pirogue, je fais le grand écart, une jambe dans une pirogue et une dans l’autre, le problème c’est qu’elles s’éloignaient… A peine rentrée, à peine repartie louer un vélo pour aller aux chutes de LI PHI qui se trouvent au sud de l’ile; en passant, je vois la locomotive datant du temps des français. Les chutes sont impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient des esprits, c’est pourquoi, les villageois n’y vont pas. Elles sont moins hautes que celles de Phapheng mais plus longues et plus intenses. J’ai adoré et y suis restée un bon bout de temps, poussant même jusqu’à la petite plage. Je viens de rentrer et inutile de vous dire que je rédige ces lignes devant une Beerlao….Demain départ pour Champassak, sais pas encore pas quel moyen de locomotion! Mardi 26 Je quitte ma douce guesthouse Pa Kha sur l‘Ile de Don Khone en pirogue jusque Nakasan. De là, parcours du combattant en allant chercher un peu tout le monde à des endroits différents. Remontée sur la berge avec les bagages lourds; je n’en peux plus; il faut marcher 15 minutes pour le bus de Champasak. J’arrive dans le bus en nage. On attend encore 20 minutes puis départ mais en s’arrêtant plusieurs fois. Galère. Enfin, arrivée à Champassak vers 15H. Ce n’est pas fini, il faut prendre une autre pirogue car nous sommes du mauvais côté du fleuve… Enfin, nous démarrons après plusieurs négociations car il y a des gens qui ne voulaient pas payer pour la traversée. Ils sont donc descendus attendre le ferry (2H30 d’attente). Ouf, nous partons. Mais de l’autre côté de la berge, escalier de meunier à grimper avec les bagages. Mon Dieu, dans quelle histoire je me suis encore fourrée. Je vais m’épuiser. Première guesthouse, ce serait trop beau pour qu’elle me convienne (Anouxa qui pourtant plait à tout le monde). Donc je vais à l’hôtel Amphone. Pas de tuc-tuc et il y a 2 km…. Une moto me charge avec mon gros sac et mon troller devant lui; il n’y avait que ses yeux qui dépassaient juste pour voir la route… et moi cramponnée derrière avec mon sac à dos. Les gens qui nous ont vu partir riaient aux éclats, moi moins…. Après mon installation, je loue une bicyclette; elle ne va pas, les pneus sont plats. Je la ramène et prends la 2ème de l’hôtel qui ne va pas, elle fait un drôle de bruit et n’avance pas. Je la ramène et en loue une ailleurs. Direction Champassak Spa pour un massage aux herbes bien mérité.
Mercredi 27 Comme prévu, je pars de bonne heure pour aller visiter le lieu magique qu‘il y a à visiter à Champasak: le Vat Phou. C‘est un temple montagne donc comme le mot le dit, il est construit dans la montagne… Ce qui signifie grimpette… Déjà à 8H, il faisait très chaud pour y grimper. J‘ai beaucoup apprécié la grotte dans la falaise où il y a l‘eau sacrée qui coule des fissures de la montagne. J‘y suis restée un bon moment, tranquille. Ce temple date de l‘époque préangkorienne soit 5-6ème siècle après JC; On y trouve un mélange de statues hindouistes et bouddhistes. Je finis ma visite à midi pile. Après-midi, spa bien-être chez Nathalie (Champasak Spa) qui s’est installée au Laos depuis 5 ans. Je rentre à vélo et vais manger le long du Mékong avec un monsieur un peu farfelu mais qui me parle d’Angkor qu’il connait bien. En fait, j’ai mangé mon premier plat d’une variété d’insectes vivants, sans le vouloir car il tombait dans la sauce de mon plat de nouilles au poulet…..
JEUDI 28 Je me laisse la matinée pour traîner et à midi, je pars en minibus à Paksé où je rencontre le couple avec qui j’ai fait les grottes de Pak Ou. Nous devons partir demain pour 2 jours faire le plateau des Bolovens. Alors aujourd’hui, pas de courage, fatiguée et tant mieux que ça tombe aujourd’hui (17ème jour comme d’habitude, jour à ne rien faire). Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller manger dans un resto indien juste devant l'hôtel et de demander au patron d'où il venait; en plus, vu la couleur de sa peau, j'aurais misé juste.... Chennay (Madras). Je vous laisse deviner où se déroulera mon prochain long voyage???????Ne me dites pas que vous avez trouvé.....😏
Le Cambodge Le pays est une monarchie de 14,5 millions d’habitants pour 181.000 km².
Dimanche 1er décembre: je m’envole pour SIEM REAP au Cambodge début d’après-midi. J’ai réservé chez une française pour ma facilité. Elle a un programme tout établi et a ses propres tuc-tucs. Quand je pense que je me suis cassée la tête des nuits entières à essayer de les mettre dans l’ordre chronologique, etc… A 16H30, je vais chercher mon pass de trois jours (40 dollars) ainsi demain, je n’aurais plus qu’à passer sans faire la file. Le driver me conduit déjà voir un temple: le BAYON qui est magnifique mais dont je tourne en rond sans trouver la sortie. Pas compliqué mais aucun sens de l’orientation et quand ça tourne. Demain , je prends la boussole.
Lundi 2 décembre: 6H du matin, départ pour la visite. 1er temple: Angkor Vat, je pense le plus grand site. 2H30 pour le visiter. Il est beau, bien conservé par rapport aux autres. J’apprécie l’entrée principale du roi, les deux entrées à côté pour les notables, les deux autres entrées encore plus à côté pour les éléphants et les serviteurs étant moins bien considérés rentreront par l’arrière. Il est tôt donc pas encore de cars de japonais, chinois ou thailandais…seulement des petits groupes de 2 à 5 personnes ou des solitaires comme moi. C’est un temple hindouïste du 12ème dédié à Shiva. On me dépose à l’entrée Est et on me reprend 2H30 plus tard entrée Ouest. 2ème temple: Prasat Kravan, le plus vieux temple découvert sur le site, du 10ème siècle. Il est hindouiste et dédié à Vishnou. Il a cinq tours et est fait en partie avec de belles briques fabriquées sur place ce qui est original. 3ème temple: Prasat Bantheay Kdei; magnifique monastère bouddhique du 12ème siècle. Il était équipé d’une salle de danse. 4ème temple: Sras Srang: juste en face. C’est un lac artificiel où les rois se baignaient. Il fut construit au 10ème siècle. 5ème temple: Pré Rup du 10ème siècle, temple hindouiste dédié à Shiva. Très abimé suite à l’érosion. 6ème temple: le Mébon oriental dont je ne me souviens plus du tout. 7me temple: Ta Som; tour à l’entrée ouest et fin du temple bloquer par un énorme banian. 8ème temple: Neak Pean ou les serpents enroulés: temple hindouiste du 10ème siècle. Il était construit sur une ile et on ne savait y aller qu’en bateau Au bout de la passerelle, tout et fermé. On ne peut aller plus loin depuis 3 ans. On soignait les malades avec l’eau sacrée. 9ème temple: j’ai dû faire le Prasad Tad Ney et le Tad Kéo mais j’ai oublié. 10 et 11èmes : je termine par la terrasse des Lépreux et des éléphants. De là, on aperçoit en face les tours où les familles jugeaient leurs voisins (en fait, on mettait au dessus des tours les deux personnes en litiges et le premier qui avait un malaise était le fautif; les familles opposées les surveillant). 12ème : je pénètre dans le palais royal mais sans grimper au-dessus cettre fois. J’ai juste le temps de rentrer, prendre une bière, me doucher avant d’aller au spectacle de danses populaires à Aspara. On mange bien mais spectacle court.
Mardi 3 décembre: Je pars en voiture cette fois vers le temple de Banteay Srey où je suis tranquille car il n’est que 7H du matin. On l’appelle aussi la citadelle de la femme car les motifs sont très fins et on dit qu’il n’y a que des dames pour faire un tel travail. Les tons sont ocres. Ensuite, le Banteay Samre du 12ème siècle; je n’arrive plus à me souvenir des détails tellement j’en ai vu; c’est malin je sais mais bon c’est ainsi. Là les choses vont commencés à se gâter: les deux prochains temples que le chauffeur me présente, je les ai fais hier avec un autre chauffeur de la guesthouse. Je demande à faire le 3ème, le Prasat Ta Prum mais celui là était au programme de demain. Je le fais quand même et le chauffeur m’attend à la sortie est alors que je suis rentrée par l’ouest; je demande à un autre driver de lui téléphoner (heureusement que j’avais pris son téléphone) mais là, il n’y avait pas de réseau. Enfin, quand le réseau réapparu, il vint ainsi me chercher. Je n’étais pas contente. Je n’avais plus envie de voir des temples. J’en ai encore vu deux toutefois mais des petits sans grande importance. A midi, je demande qu’il m’emmène faire un massage de pieds; j’en avais marre. Mais là où les choses se gâtent vraiment, c’est à la rentrée à la guesthouse. Je signale à Nancy et Marion, soit disant les patronnes…à ce que je croyais… qu’il y a eu un petit problème. Du coup, Marion et Nancy m’engueulent me disant que je n’arrête pas de changer le programme. Je réponds que ce n’est pas une raison pour ne pas me signaler qu’on m’attend à une autre porte que la porte où je suis rentrée. Elles se défendent disant que je n’ai qu’à suivre le programme qu’elles ont fait. Je dis qu’elles n’ont qu’à faire une photocopie du programme car on ne peut pas retenir tous les noms et ne pouvait donc pas ainsi savoir ce qui était au programme du lendemain. Bon, je vais en ville (affreuse cette ville)… et au retour, Nancy me lance des vannes devant les clients. Je dis que je m’en vais demain matin. Elle s’en fout et part. Les autres me disent qu’en fait, je ne dois pas faire attention, elle a des problèmes et n’est plus propriétaire de la Lovely GH. En fait, je décide donc de rester par sympathie pour le nouveau propriétaire laotien qui est sympa, qui parle aussi français et se débrouille du mieux qui peut pour tout organiser. Journée terminée. Demain départ avec le même chauffeur mais je crois qu’il fera attention de me dire à quelle porte il m’attendra.
jeudi 5: je m'offre une grasse matinée et part à 10H30 pour la visite d'une ferme de vers à soie. Sympa. Ensuite, je fais le village culturel où je me suis régalée avec les spectacles des différentes ethnies.
Ensuite, je suis allée dans le tunnel des bombardements du Vietnam. Je pensais que c’était des photos mais non c’était comme un train fantôme sauf qu’il n’y avait pas de train… Je n’étais pas du tout à l’aise mais alors pas du tout… il devait sûrement y avoir une vidéo car à la fin, le gardien est venu m’accompagner… L’horreur mais c’Est-ce qu’ils ont vécu malheureusement. Le soir, souper avec mes copains français rencontrés au Laos qui arrivaient.
Vendredi 6: départ ce matin pour 4 heures de bus; direction Battambang. Les routes sont en très mauvais état. A l’arrivée, j’ai été surprise de voir mon nom sur une pancarte avec l’hôtel où j’allais. Je n’avais prévenu que j’arrivais avec ce bus; j’aurais pu venir en taxi ou en bateau…. Enfin bien contente, pas de bagages à porter. Mais il va s’incruster pour me faire les excursions. Il n’a pas perdu et il n’a pas gagné car j’ai été au cabaret vert dirigé par des français voir s’il avait un tuc-tuc pour deux jours. Ils en ont un un jour. Donc je fais un jour avec celui qui est venu me chercher et ai choisi ce qui n’a pas besoin d’explications. Le reste se fera avec le français. Il m’a déjà demandé dix fois pour aller manger. Je lui ai dit que c’est mon problème si je mange ou pas. Il s’est calmé et m’a proposé de m’emmener au cirque. J’ai accepté car c’est pour une bonne cause ici au Cambodge (enfants orphelins ou pas les moyens de scolariser, etc.…). j’ai passé une excellente soirée, c’était de l’acrobatie avec le fil conducteur sur l’adventure… encore beaucoup d’humour!!! J’ai été mangé au white rose et ne sachant que prendre, j’ai pris deux plats… Je me suis régalée mais j’ai trop mangé…
Samedi 7: je prends un tuc-tuc pour la journée. Après le tunnel des bombardements, je me lance sur le train bambou. Alors ça, c’est une plateforme posée sur deux essieux, pas de freins, un conducteur active une manette à l’arrière et on défile à 30 à l’heure sur des rails ni parallèles ni entretenues depuis que les français sont partis. Je suis assise en première position. J’ai hurlé mais en ressentant un sentiment d’immense liberté. Si je devais mourir, ce serait comme ça que je le voudrais… Je pense que c’est le seul au monde. J’ai visité une briqueterie moins marrante. Je poursuis mon parcours par une visite viticole et j’ai 4 verres à déguster. Je pense que cette journée est cool mais nous allons ensuite au temple Banon et il y a 368 marches à gravir….On aurait pu faire la dégustation après!!!! Je veux aller aux caves à proximité mais après avoir marché un kilomètre dans la jungle, accompagné d’un gamin, au vu de l’entrée de la grotte, je rebrousse chemin. Alors maintenant, le Phnom Samphéou, un lieu que je voulais absolument aller. C’est du tout de cette montagne que les Khmers rouges jetaient les Cambodgiens, femmes et enfants compris. Je suis rentrée dans la grotte où ils atterrissaient et ai ressenti un malaise tellement le lieu est fort en tension négative. Ils restent un sanctuaire avec les ossements; Ces gens ont vécu l’horreur du temps des Khmers rouges; ce fut un génocide dont je parlerais plus longuement sur ma visite de Phnom Phen où le musée se trouve. Je termine ma journée par l’admiration d’un temple à Battambang. En rentrant, je fais ma maline en commandant une bière pour boire dans ma chambre; en l’ouvrant, je m’aperçois qu’un c’est un stout. Je revis mon enfance, il ne manque plus que le sucre et le jaune d’œuf dedans…….
Dimanche 8: je fais le tour des artisans, voir comment on fait les bâtons d’encens, comment on fait la pate pour les nems, comment ils font les nouilles avec du riz, comment ils font des tranches de bananes séchées, comment ils font le prahoc (poissons conservés des mois avec du sel), comment ils font des statuettes en bois, etc.… Je visite un temple qui n’en valait pas trop la peine, le wat Ek. Après-midi, je tue le temps en faisant un massage chez les aveugles puis en allant au marché central. Fin d’après-midi, je vais admirer l’envol de 5.000.000 de chauves-souris sortant d’une grotte chaque jour à la même heure pour revenir le lendemain matin. Extraordinaire. Une fois qu’elles sortent, il y en a pour 45 minutes….. Spectaculaire. Demain, départ pour une ville à mi-chemin entre ici et la capitale.
lundi 9: au dernier moment, je décide de ne pas aller à Pursat et de continuer pour la capitale afin de faire étape (du coup, une journée perdue en transport). Je vais à Sihanoukville: la plage.
Mardi 10: me voici après 6H de bus à Sihanoukville bord de mer. Je choisis OTRES, la plage la plus propre, la plus calme et la plus éloignée évidemment; Je suis dans paillotte (sans salle de bain) à 5 mètres des vagues, les pieds dans l’eau. Je n’ai pas profité aujourd’hui car arrivée trop tard. Première altercation avec un tuc-tuc. On m’avait dit que pour venir ici, il fallait payer 6 dollars. Il me demande 5, j’y vais mais à mi-chemin, il m’arrête dans un hôtel qui n’est pas celui que j’ai demandé… Quand je lui dis où je veux aller, il me redemande 5 dollars. Je refuse, je sors du tuc tuc avec mes bagages. Il attrape mes bagages et mon bras… Puis je gueule dessus et pars vers un bar, il attrape une grosse pierre. Les gens du bar appellent un cambogdien qui parle français. Il arrange les choses mais bon j’ai été arnaquée pour une fois… Enfin, je suis dans ma cahute. Demain, je compte bien profiter de la mer.
Mercredi 11: journée plage bien agréable.
Jeudi 12: malade toute la nuit.... Départ pour Kampot. Pas en forme. Fatiguée. Toutefois fin d'après-midi, je loue un vélo pour faire le tour de la petite ville; j'ai conduit comme une clinche tellement j'était fatiguée. Je me suis arrêtée faire un massage de pied et au final quand j'ai repris le vélo, je ne savais pas dévérouiller le cadenas.On a l'air malin dans ces cas là.... un attroupement riait autour de moi....s'agrandissant au fil des minutes... Tout le monde essayait, rien à faire: bloquer. Finalement un petit cambodgien l'a fait en une seconde; il y a un truc!!!
Vendredi 13: ce matin, je pars avec un petit groupe à la montagne de Bokor (1075 mètres). On visite la petite église, les maisons abandonnées, le casino en rénovation, la villa du roi à l’état de ruine. Puis le nouveau Complexe qui comprendra un grand casino et un hôtel de 600 chambres. Nous dinons au bord d’un petit rapide (ils appellent ça waterfall mais…). Après-midi, j’enfourche un vélo pour faire au moins 20 km à la recherche des marais salants mais j’étais dans le mauvais sens; moi et mon sens de l’orientation!!!! Enfin, j’ai trouvé au final ainsi qu’un superbe temple non connu des touristes qui ne s’aventurent pas si loin.
Samedi 14: j’arrive à Kep, petite ville côtière. J’y vais en tuc-tuc car ce n’est pas loin. En chemin, je visite un petit temple dans une grotte qui date du 7ème siècle. Après-midi: petit tour de ville à pied. Rien de spécial au programme.
Dimanche 15: journée moto à travers le parc national d’où l’on a une vue magnifique sur la vallée, la mer; on y trouve les arbres magiques où l’on peut grimper à l’intérieur jusqu’au-dessus (je ne l’ai pas fait!). J’ai traversé des rizières, retrouvant les gens travaillant comme à l’ancien temps chez nous avec les bœufs, etc… J’ai visité une plantation de poivre, explication en français très intéressantes; j’ai fait mes réserves pour le restant de ma vie!!!! Je pense que j’en ai vraiment acheté trop. On a traversé les marrais salants d’où j’ai compris le mécanisme…. En traversant ces villages, nous sommes dans le Cambodge profond!!! Nous irons aussi sur la seule plage naturelle de Kep mais il y a trop de bruit de la part des cambodgiens et je n’y reste pas (dommage). J’aurais voulu faire l’île du lapin, mais il me manque une journée Celle que je me suis trompée à cause de mon détour à Sihanoukville.
Lundi 16: me voici de retour dans la capitale. Le minivan que je devais prendre est tombé en panne donc j’ai repris le bus. J’arrive plus tard que prévu. Le reste de l’après-midi, je ne fais rien de spécial. Le soir, je mange avec le couple rencontré au Laos.
Mardi 17: je visite le musée du crime du génocide. C’était, au départ, un lycée qui est devenu la plus horrible prison du Cambodge dirigée par les Khmers rouges (Khmer: c’est la plus grande ethnie cambodgienne et rouge: parti communiste) dirigé par Pol Pot à son retour d’Europe. Ce fut donc une prison de 1975 à 1979. On y trouve des centaines de photos de victimes avant leur mort car ils aimaient garder des archives. Il y a les appareils de torture, les lits en fer où ils étaient enchaînés, les petites cellules faites dans les classes; au centre, dans la cour, la potence où on les pendait par les pieds et quand ils avaient perdu connaissance, on les plongeait dans une jarre d’eau toujours en place actuellement. On y a retrouvé 7 survivants dont un vit encore. Sur le coup, je visitais mais une fois dans le tuc-tuc, j’avais envie de sangloter. C’est une visite très dure qui doit toutefois se prolonger 15 km plus loin au camp d’extermination de Choeung Ek (ou Tuol Sieng). A l’aide d’un guide audio, je parcours les étapes. D’abord, où les camions amenaient les prisonniers par centaines. Puis, où on les questionnait et faisaient signer leur arrêt de mort. On y a retrouvé près de 40 fosses communes. Le mémorial érigé en leur mémoire ne peut pas contenir tous les ossements donc certaines fosses ont été laissées telle quelle notamment sous le lac. Mais tous les mois, la nature fait qu’il ressort toujours des os ou des habits hors de la terre. J’ai vu une poule manger un lambeau qui sortait de terre… Une très grande fosse où l’on a découvert que des femmes et des enfants; on a découvert qu’ils fracassaient le crâne des bébés contre l’arbre toujours présent. Un autre arbre qu’on appelle l’arbre magique mais qui ici n’a rien de magique servait à attacher les hauts parleurs pour diffuser de la musique fort pour assourdir la machine qui exterminait les prisonniers et leurs derniers cris… De l’herbicide était répandu sur eux pour que les paysans du coin ne sentent pas les odeurs. Je n’oublierai jamais cette journée…. Il a plu toute la journée…. La fin d’après-midi est plus agréable puisque je vais au marché russe.
Mercredi 18: pas dormi la nuit mais sur le matin donc réveil à 11H avec mauvaise humeur. Deux heures pour me mettre d’aplomb. Après, ça reprend: visite du musée national où je trouve un linga en cristal de roche du 12ème venant d’Angkor Thom, un beau Nandi du 13ème venant Angkor Vat, des figures en grès et en stuc plus anciennes du 6ème , etc.…Je ne peux pas tout citer. Le bouddhisme est né au 6ème siècle avec Gauthama. Avant les Khmers étaient hindouistes et encore avant ANIMISTE…. Cette « religion » croit aux phénomènes naturels et aux esprits dans les forêts, par exemple….Je n’avais jamais entendu parler de cette croyance animiste… Bref, le musée vaut la peine d’être visité. Le palais royal m’a été déconseillé car tout est quasiment fermé, de toute façon, je n’avais pas envie. J’ai été au marché central bien animé puis à un spectacle au musée national en soirée. Très bien mais cher. Je termine ainsi ma dernière journée par un resto français « la brasserie du port » où je n’ai pas été déçue même si un peu cher pour le coin…. Puis un dernier massage aux huiles et aux herbes. Demain départ à 14H.
MARIE
Bonjour tout le forum, ma question va peut-être vous étonner, mais je voudrais savoir, ayant pour le moment encore le choix, quelle différence y a t'il avec une traversée de nuit pour se rendre en Corse en mai juin, sur le Napoléon Bonaparte ou le Jean Nicoli, question confort des cabines, à priori le Jean Nicoli est plus récent que le Napoléon Bonaparte, mais sachant que le Jean Nicoli est un navire mixte, peut-être cela a t'il une incidence, et lorsqu'ils notent cabine a 4 lits est ce qu'il y a une séparation, car je n'ai pas trouvé sur le net de photos d'intérieur des cabines afin de me rendre compte, et enfin il y a une heure de moins de voyage sur le Napoléon, merci pour vos réponses.
Bonjour,
Nous partons en août au Japon pour un peu plus de trois semaines et nous sommes donc en train de définir notre itinéraire. Nous avons déjà une petite idée des endroits que l'on souhaite visiter mais on aimerais quelques avis de connaisseurs. N'hésitez pas à critiquer les villes ou la durée dans laquelle nous souhaitons y rester ou nous conseiller d'autre lieu à ne pas manquer (car c'est ce que l'on recherche).
Itinéraire :
5 août : Arrivée à Tokyo. 6-7 août : Tokyo. 8 août : Tokyo (Kamakura). 9 août : Tokyo (Nikko). 10-11 août : Tokyo -> Hiraizumi <- Tokyo. 12-13-14 août : Tokyo -> Takayama <- Kyoto. 15-16 : Kyoto. 17 : Kyoto -> Fukuoka. 18 : Nagasaki (à la journée à partir de Fukuoka si possible). 19 : Beppu (à la journée à partir de Fukuoka si possible). 20 : Fukuoka -> Kyoto. 21 : Osaka (à la journée à partir de Kyoto si possible). 22-23 : Nara (à la journée à partir de Kyoto si possible). 24 : Kyoto -> Tokyo. 25-26 août : Tokyo. 27 août : Départ de Tokyo.
Pour information, nous comptons prendre un JR Pass national de 21 jours.
Merci, Tibo et Thasia.
Nous partons en août au Japon pour un peu plus de trois semaines et nous sommes donc en train de définir notre itinéraire. Nous avons déjà une petite idée des endroits que l'on souhaite visiter mais on aimerais quelques avis de connaisseurs. N'hésitez pas à critiquer les villes ou la durée dans laquelle nous souhaitons y rester ou nous conseiller d'autre lieu à ne pas manquer (car c'est ce que l'on recherche).
Itinéraire :
5 août : Arrivée à Tokyo. 6-7 août : Tokyo. 8 août : Tokyo (Kamakura). 9 août : Tokyo (Nikko). 10-11 août : Tokyo -> Hiraizumi <- Tokyo. 12-13-14 août : Tokyo -> Takayama <- Kyoto. 15-16 : Kyoto. 17 : Kyoto -> Fukuoka. 18 : Nagasaki (à la journée à partir de Fukuoka si possible). 19 : Beppu (à la journée à partir de Fukuoka si possible). 20 : Fukuoka -> Kyoto. 21 : Osaka (à la journée à partir de Kyoto si possible). 22-23 : Nara (à la journée à partir de Kyoto si possible). 24 : Kyoto -> Tokyo. 25-26 août : Tokyo. 27 août : Départ de Tokyo.
Pour information, nous comptons prendre un JR Pass national de 21 jours.
Merci, Tibo et Thasia.
C'est aujourd'hui que la nouvelle Boudeuse largue les amarres pour un tour du Monde à la rencontre des peuples de l'eau, avec un cap sur l'Amérique du Sud et remontée de l'Amazone ......
De jeunes matelots stagiaires, heureux veinards, se relaieront chaque mois sur ce navire, et des écrivains, ethnologues et philosophes compléteront l'équipage au gré des vents et des escales afin de rencontrer ces peuples de l'eau et d'en raconter les rencontres .....
On se souvient de sa dernière expédition il y a de celà quatre ans, sur les traces de Bougainville, et qui avait vu son navire la première Boudeuse, qui était une jonque, sombrer au large de la Méditerranée lors de son retour .....
Certainement des récits à venir sur le net et la télévision ........
Bon vent Captain ...... !
De jeunes matelots stagiaires, heureux veinards, se relaieront chaque mois sur ce navire, et des écrivains, ethnologues et philosophes compléteront l'équipage au gré des vents et des escales afin de rencontrer ces peuples de l'eau et d'en raconter les rencontres .....
On se souvient de sa dernière expédition il y a de celà quatre ans, sur les traces de Bougainville, et qui avait vu son navire la première Boudeuse, qui était une jonque, sombrer au large de la Méditerranée lors de son retour .....
Certainement des récits à venir sur le net et la télévision ........
Bon vent Captain ...... !
Bonjour a tous,
alors je vous explique un peu...
Nous prévoyons avec mon fiancé de partir au japon 3 semaines en avril 2014. A priori du 3 au 24 avril.
C'est notre premier "grand voyage" et j'avoue avoir pas mal de questions c'est pourquoi je sollicite votre aide 😉
Au niveau du programme, nous pensons pour l'instant faire: (pas forcement dans l'ordre exact) Jour 1 et 2: transport Paris-Tokyo et installation (? bon pour l'instant j'ai pas trouvé où loger pas trop cher mais pas trop mal...) Jour 3 : Tokyo Jour 4 : Tokyo Jour 5 : Tokyo Jour 6 : Tokyo Jour 7 : Tokyo / Kamakura/ Tokyo Jour 8 : Tokyo Jour 9 et 10 : 2 jours et une nuit à Hakone, puis retour sur Tokyo Jour 11 et 12 : 2 jours et une nuit à Nikko dans un ryokan (?), puis retour sur Tokyo Jour 13 : Tokyo / Osaka le soir avec activation du JR pass Jour 14 : Osaka Jour 15 : Osaka Jour 16 : Osaka/ Kyoto dès le matin Jour 17 : Kyoto Jour 18 : Kyoto Jour 19 : Kyoto / Nara / Kyoto Jour 20 : Kyoto / Tokyo et fin du JR pass Jour 21 : Tokyo Jour 22 : Tokyo / Paris Cela vous semble-t'il correct?
Mes autres questions: - Au mois d'Avril que faut-il emporter dans la valise? Un gros manteau ou des petites vestes? Je n'arrive pas vraiment à me rendre compte... - De plus, je ne suis pas du tout sportive etc mais comme on ne fait pas beaucoup de campagne je me dit que des tenues de villes peuvent suffirent... Avec une paire de basket quand même!! Mais je ne sais pas si il faut prendre des chaussures et tenues de rando? - Pareil pour le logement j'ai un peu peur des tatamis ect parce que j'ai du mal à dormir en général... J'ai pas encore trouvé les logements... - Et surtout pour deux, quel budget faut-il prévoir? On avait prévu 5000 euros à deux (tout compris) mais après avoir lu les autres discussions du forum j'ai l'impression que ça va trop être juste...
Bon, j’arrête avec mes questions Merci beaucoup pour vos réponses
Au niveau du programme, nous pensons pour l'instant faire: (pas forcement dans l'ordre exact) Jour 1 et 2: transport Paris-Tokyo et installation (? bon pour l'instant j'ai pas trouvé où loger pas trop cher mais pas trop mal...) Jour 3 : Tokyo Jour 4 : Tokyo Jour 5 : Tokyo Jour 6 : Tokyo Jour 7 : Tokyo / Kamakura/ Tokyo Jour 8 : Tokyo Jour 9 et 10 : 2 jours et une nuit à Hakone, puis retour sur Tokyo Jour 11 et 12 : 2 jours et une nuit à Nikko dans un ryokan (?), puis retour sur Tokyo Jour 13 : Tokyo / Osaka le soir avec activation du JR pass Jour 14 : Osaka Jour 15 : Osaka Jour 16 : Osaka/ Kyoto dès le matin Jour 17 : Kyoto Jour 18 : Kyoto Jour 19 : Kyoto / Nara / Kyoto Jour 20 : Kyoto / Tokyo et fin du JR pass Jour 21 : Tokyo Jour 22 : Tokyo / Paris Cela vous semble-t'il correct?
Mes autres questions: - Au mois d'Avril que faut-il emporter dans la valise? Un gros manteau ou des petites vestes? Je n'arrive pas vraiment à me rendre compte... - De plus, je ne suis pas du tout sportive etc mais comme on ne fait pas beaucoup de campagne je me dit que des tenues de villes peuvent suffirent... Avec une paire de basket quand même!! Mais je ne sais pas si il faut prendre des chaussures et tenues de rando? - Pareil pour le logement j'ai un peu peur des tatamis ect parce que j'ai du mal à dormir en général... J'ai pas encore trouvé les logements... - Et surtout pour deux, quel budget faut-il prévoir? On avait prévu 5000 euros à deux (tout compris) mais après avoir lu les autres discussions du forum j'ai l'impression que ça va trop être juste...
Bon, j’arrête avec mes questions Merci beaucoup pour vos réponses
Salut a tous,
tout le monde ou presque est a peu pres d'accord pour dire que voyager, ça ouvre l'esprit!!!🙂
Mais alors rentrer c'est se refermer???? (sur soit sur son "cocon"familliale ou autre)
comme partager à l'étranger et ne rien donner ici, et surtout pas à l'étranger!!!!!! apprécier le sourire ailleurs et ne pas en voir un dans le métro!!!!!!!!! faire le tour du monde et etre raciste!!!! (les étrangers j'ai rien contre, tant qu'ils restent chez eux🤪) comme voter à gauche et penser comme Mussolini!!!!!
Comment expliquer ce paradoxe, y a t il un syndrome du décalage horaire????
voila si quelqu'un peut répondre a ça ou raconter des anecdotes qui vont dans ce sens (ou a l'encontre)!!!
merci pour vos idées et ou impressions a ce sujet!!!!!
A+
Mais alors rentrer c'est se refermer???? (sur soit sur son "cocon"familliale ou autre)
comme partager à l'étranger et ne rien donner ici, et surtout pas à l'étranger!!!!!! apprécier le sourire ailleurs et ne pas en voir un dans le métro!!!!!!!!! faire le tour du monde et etre raciste!!!! (les étrangers j'ai rien contre, tant qu'ils restent chez eux🤪) comme voter à gauche et penser comme Mussolini!!!!!
Comment expliquer ce paradoxe, y a t il un syndrome du décalage horaire????
voila si quelqu'un peut répondre a ça ou raconter des anecdotes qui vont dans ce sens (ou a l'encontre)!!!
merci pour vos idées et ou impressions a ce sujet!!!!!
A+
Bonjour
Pékin Express ! voila le jeu televisé qui m'enerve un peu on va dire ...
En ce moment cela se passe en Inde, et je trouve que pas mal de candidat dans la quete de la victoire voir meme de l'argent mis en jeux pour les finalistes se trouvent quelques peu agressif et non comprehensif envers la population local.
Je trouve ca meme honteux parfois que des candidats s'impossent dans les transports notemment les bus et ne payent pas ! J'ai pu le voir ! avec au final des disputes avant de quitter le bus car pas d'argent ...du coup les pauvres indiens qui luttent pour payer leurs propres trajets se cotisent pour payer la place des candidats ... du foutage de gueule !!! entendre les candidats dire ' no money ! no money !" ...pfffffff les indiens se disent etres pris pour des cons ! et C normal !!! que va t'on dire apres des francais qui voyagent dans le pays ...
Pékin Express ! voila le jeu televisé qui m'enerve un peu on va dire ...
En ce moment cela se passe en Inde, et je trouve que pas mal de candidat dans la quete de la victoire voir meme de l'argent mis en jeux pour les finalistes se trouvent quelques peu agressif et non comprehensif envers la population local.
Je trouve ca meme honteux parfois que des candidats s'impossent dans les transports notemment les bus et ne payent pas ! J'ai pu le voir ! avec au final des disputes avant de quitter le bus car pas d'argent ...du coup les pauvres indiens qui luttent pour payer leurs propres trajets se cotisent pour payer la place des candidats ... du foutage de gueule !!! entendre les candidats dire ' no money ! no money !" ...pfffffff les indiens se disent etres pris pour des cons ! et C normal !!! que va t'on dire apres des francais qui voyagent dans le pays ...
Vais-je me faire assassiner par la moitie des forumistes????? (reference a la discussion precedente sur la culture 😉)
Pouvons nous recueillir de nos forumistes avertis une petite liste de ce qu' il y a d' interessant dans la culture thai: leurs ecrivains, leurs musiciens, leurs poetes, leurs philosophes, leurs peintres, etc... etc....? Quelques fleches de pointage pour ceux qui aimeraient aller un peu plus loin dans leur decouverte de ce pays? Et de preference ce qui serait assez facile d' acces, c.a.d. (dans mon cas perso) en traduction dans une langue europeenne (je calerais plutot si c' etait en chinois.....).
Et si possible, evitons d' en arriver aux agressions qui ont fait rage sur le post precedent! 🤪 Que ceux que le sujet ennuie passent leur chemin!
Pouvons nous recueillir de nos forumistes avertis une petite liste de ce qu' il y a d' interessant dans la culture thai: leurs ecrivains, leurs musiciens, leurs poetes, leurs philosophes, leurs peintres, etc... etc....? Quelques fleches de pointage pour ceux qui aimeraient aller un peu plus loin dans leur decouverte de ce pays? Et de preference ce qui serait assez facile d' acces, c.a.d. (dans mon cas perso) en traduction dans une langue europeenne (je calerais plutot si c' etait en chinois.....).
Et si possible, evitons d' en arriver aux agressions qui ont fait rage sur le post precedent! 🤪 Que ceux que le sujet ennuie passent leur chemin!







