Bonjour à tous!
Je m’apprête à voyager à Cuba (La Havane) cet été pendant un mois. Il s'agira d'un séjour linguistique avec nombre d'heure défini de cours d'espagnol et le logement se fera en famille d’accueil. Je suis noire et étant donné que je voyagerai seule, j'aimerai être un peu rassurée. J'aimerai recueillir vos avis sur vos voyages à Cuba. Les témoignages de ceux ou celles qui sont partis en séjour linguistique à Cuba m'intéressent particulièrement! Egalement passionnée de musique, j'aimerai savoir s'il serait possible de trouver un endroit où prendre des cours d'instrument ou de danse peut-être.
Merci d'avance à tous et toutes pour vous réponses!
Bonjour à toutes et à tous,
Ce doit être un thème récurrent....Mais je n'ai rien trouvé. Je projette de partir sur Cuba en janvier 2010 pour 2 ou 3 semaines. J'ai envie de faire un grand tour de l'île. Ma principale activité sera la photographie. J'aime déhambuler en prenant mon temps en voyage, rencontrer des gens...etc.
Je voudrais connaitre vos avis sur les choses intéressantes à voir ou à faire...Cours de salsa...fabrique de cigares... Endroits ou des musiciens répetent....😇 Etc
Sur la durée du sejour, je prevois entre 2 et 3 semaines histoires de faire le tour. Quel budget approximatif dois-je consacrer pour le logement, la nourriture et les déplacements ....Sachant que je pars seul et privilégierais le logement en casa particulares et/ou auberges.Je ne louerais pas de voiture (pas de permis) Est-ce difficile de se déplacer ? Bus ou train entre les différentes étapes ? Ou alors louer des scooters pour se balader dans les villes, ou alors privilégier les "taxis-coco"
Y a-t-il des endroits à éviter (autorités locales ou agressions 🏴☠️) vu que je trimbalerais mon matos photos pas vraiment discret. Avez-vous des suggestions de thèmes photographiques ?
Voili, voilou....Je pense avoir dresser un peu l'ensemble des interrogations que j'ai....
Merci pour tous vos retours 🙂
Ce doit être un thème récurrent....Mais je n'ai rien trouvé. Je projette de partir sur Cuba en janvier 2010 pour 2 ou 3 semaines. J'ai envie de faire un grand tour de l'île. Ma principale activité sera la photographie. J'aime déhambuler en prenant mon temps en voyage, rencontrer des gens...etc.
Je voudrais connaitre vos avis sur les choses intéressantes à voir ou à faire...Cours de salsa...fabrique de cigares... Endroits ou des musiciens répetent....😇 Etc
Sur la durée du sejour, je prevois entre 2 et 3 semaines histoires de faire le tour. Quel budget approximatif dois-je consacrer pour le logement, la nourriture et les déplacements ....Sachant que je pars seul et privilégierais le logement en casa particulares et/ou auberges.Je ne louerais pas de voiture (pas de permis) Est-ce difficile de se déplacer ? Bus ou train entre les différentes étapes ? Ou alors louer des scooters pour se balader dans les villes, ou alors privilégier les "taxis-coco"
Y a-t-il des endroits à éviter (autorités locales ou agressions 🏴☠️) vu que je trimbalerais mon matos photos pas vraiment discret. Avez-vous des suggestions de thèmes photographiques ?
Voili, voilou....Je pense avoir dresser un peu l'ensemble des interrogations que j'ai....
Merci pour tous vos retours 🙂
Bonjour,
J'ai un appareil photo réflex, pas mal de qualité, avec des lentilles pas mal non plus. Je l'ai surtout utilisé dans des pays plus riches que le nôtre! Mais à Cuba, est-ce risqué de se promener à La Havane avec un bel appareil? Les gens sont assez démunis là-bas, et je ne veux pas les écoeurer non plus. Où peut-être je m'en fais pour rien?
Meric de votre avis,
N.
J'ai un appareil photo réflex, pas mal de qualité, avec des lentilles pas mal non plus. Je l'ai surtout utilisé dans des pays plus riches que le nôtre! Mais à Cuba, est-ce risqué de se promener à La Havane avec un bel appareil? Les gens sont assez démunis là-bas, et je ne veux pas les écoeurer non plus. Où peut-être je m'en fais pour rien?
Meric de votre avis,
N.
Bonjour,
Je voulais partager avec vous ma visite de la JUNGLE de CUBA SEULE et SANS GUIDE. Comme on dit qu'il faut le voir pour le croire... alors cliquez pour voir ma petite exploration en vidéo !
https://www.youtube.com/watch?v=fETvkD9UDrg
Amitiés voyageuses,
Cécile JeTente
Cécile JeTente
Photos: https://plus.google.com/u/0/photos/106277185795619336189/albums/5991386169767144193
Mon 7eme voyage à Cuba depuis le premier en 2000.
Depuis juillet 2007 et le Carnaval de Santiago je n'étais plus retourné à Cuba.
Le retour dans l'Ile s'est fait en février pour 3 semaines.
Hotels, Casa particular, voiture de location, vol intérieur, nous avons tout expérimenté.
Voyage entièrement designé par nous mêmes. Déçus par la grande agence française spécialiste de Cuba qui a échoué pour plus de la moitié des réservations, nous avons pris les choses en main pour beaucoup d'hotels en passant par http://www.cubatravelnetwork.com/ qui a résolu bien des problèmes
J'ai profité de ce voyage pour visiter des casa particular à Trinidad, et photographier d'autres où j'ai habité dans le centre historique.
Vinales, La Havane, Cienfuegos, Trinidad, Santiago de Cuba ont été les villes visitées et leurs alentours.

Une déception sur la grande quantité de monuments fermés pour cause de restauration pendant notre séjour. Capitolio, Partagas, travaux dans Trinidad.
Mon 7eme voyage à Cuba depuis le premier en 2000.
Depuis juillet 2007 et le Carnaval de Santiago je n'étais plus retourné à Cuba.
Le retour dans l'Ile s'est fait en février pour 3 semaines.
Hotels, Casa particular, voiture de location, vol intérieur, nous avons tout expérimenté.
Voyage entièrement designé par nous mêmes. Déçus par la grande agence française spécialiste de Cuba qui a échoué pour plus de la moitié des réservations, nous avons pris les choses en main pour beaucoup d'hotels en passant par http://www.cubatravelnetwork.com/ qui a résolu bien des problèmes
J'ai profité de ce voyage pour visiter des casa particular à Trinidad, et photographier d'autres où j'ai habité dans le centre historique.
Vinales, La Havane, Cienfuegos, Trinidad, Santiago de Cuba ont été les villes visitées et leurs alentours.
Une déception sur la grande quantité de monuments fermés pour cause de restauration pendant notre séjour. Capitolio, Partagas, travaux dans Trinidad.
Bonjour à tous les voyageurs.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Salut à tous,
Mon mari et moi partons en août prochain à Cuba pour 3 semaines. Tous deux professeurs d'espagnol en France, notre but est de découvrir Cuba et ces habitants : c'est notre premier voyage en itinérants, nous traverserons l'île d'est en ouest, à notre rythme et en logant de préférence chez l'habitant 🙂
Nous avons loué une voiture et potassé le lonely, le routard et le forum mais quelques questions restent en suspens.
Tous vos témoignages (et vos conseils) seront les bienvenus!
Je suis assez inquiète concernant la voiture en fait... J'ai souvent lu qu'il ne fallait pas la laisser sans surveillance! Mais comment s'y prend-t-on concrètement?
Merci à tous pour vos réponses que j'espère nombreuses! 😛 Je ne manquerait pas à mon retour de renvoyer l'ascenseur!
Leonor
Mon mari et moi partons en août prochain à Cuba pour 3 semaines. Tous deux professeurs d'espagnol en France, notre but est de découvrir Cuba et ces habitants : c'est notre premier voyage en itinérants, nous traverserons l'île d'est en ouest, à notre rythme et en logant de préférence chez l'habitant 🙂
Nous avons loué une voiture et potassé le lonely, le routard et le forum mais quelques questions restent en suspens.
Tous vos témoignages (et vos conseils) seront les bienvenus!
Je suis assez inquiète concernant la voiture en fait... J'ai souvent lu qu'il ne fallait pas la laisser sans surveillance! Mais comment s'y prend-t-on concrètement?
Merci à tous pour vos réponses que j'espère nombreuses! 😛 Je ne manquerait pas à mon retour de renvoyer l'ascenseur!
Leonor
Bonjour,
J'irai 2 semaines à Cayo Coco en novembre prochain. Je sais que ce mois fait parti de la saison des pluies... ouragans.
J'ai voyagé une fois à Cuba (Varadero) en janvier dernier et on gelait vraiment Pas de grande chaleur, beaucoup de pluie et du temps froid (pantalon, chandail long, etc.)
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire quelle température fait-il à Cuba en novembre. Est-ce plus beau et chaud qu'en janvier ou bien la température est chaude et humide ?
Merci à vous 😉
J'irai 2 semaines à Cayo Coco en novembre prochain. Je sais que ce mois fait parti de la saison des pluies... ouragans.
J'ai voyagé une fois à Cuba (Varadero) en janvier dernier et on gelait vraiment Pas de grande chaleur, beaucoup de pluie et du temps froid (pantalon, chandail long, etc.)
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire quelle température fait-il à Cuba en novembre. Est-ce plus beau et chaud qu'en janvier ou bien la température est chaude et humide ?
Merci à vous 😉
Bonjour,
Je désire aller à Cuba pour 1 semaine mais j'aimerais trouver un endroit ou nous pourrions aussi faire des visites de villages. Je sais que Cuba est très réputé pour les plages mais je crois qu'il y a des montagnes et des endroits moins touristiques. Est-ce possible de trouver un forfait tout inclus dans un place moins touristique? Vous connaissez?
p.s Je suis allée à Caco Coco, c'est très beau mais il n'y a pas grand chose à faire à l'extérieur du complexe.
Je désire aller à Cuba pour 1 semaine mais j'aimerais trouver un endroit ou nous pourrions aussi faire des visites de villages. Je sais que Cuba est très réputé pour les plages mais je crois qu'il y a des montagnes et des endroits moins touristiques. Est-ce possible de trouver un forfait tout inclus dans un place moins touristique? Vous connaissez?
p.s Je suis allée à Caco Coco, c'est très beau mais il n'y a pas grand chose à faire à l'extérieur du complexe.
On devait partir le 13 mars pour cuba mais comme ma soeur n a pas de passeport ont a decide d attendre avant d acheter les billets Mais malheur on lui a dit que son certificat de naissance du quebec n est pas valide il lui faut en commander un neuf Alors on commence a avoir peur que le passeport n arrive pas a temps. Est ce que vous croyez qu attendre juste une semaine avant le depart pour acheter les forfaits c est trop risque que tout soit complet on devait aller a playa pesquero. si elle n a pas de passeport on devra changer de destination. Je commence a stresser royalement avec tout ca moi la Vos commentaire svp
Voici mon résumé et mon appréciation de notre séjour à Trinidad de Cuba du 8 au 15 janvier dernier.
Nous avons réservé ce forfait au Brisas Trinidad del Mar offert par le grossiste Caribe sol sur un coup de tête, quelques jours avant noël, attirés par le prix alléchant de $636 par personne.
Comme le vol assuré par Canjet atterrissait à Cienfuegos nous savions que le trajet serait plus court pour se rendre à l’hôtel qu’avec d’autres transporteurs utilisant l’aéroport de Santa Clara.
Nous avons connu un vol sans histoire avec Canjet, c’est-à-dire que nous n’avons fait face à aucun retard significatif autant à l’aller qu’au retour. Le personnel est sympathique et parle français.
On nous sert un lunch léger froid ainsi que des rafraichissements durant le vol. Un film est également présenté durant le voyage, de sorte qu’on ne voit pas le temps passer. Nous avons même eu droit à un verre de mousseux au départ de Montréal. Seul petit problème avec ça c’est que les sièges des Boeing 737 de Canjet ne sont pas munis de pochettes, ce qui fait en sorte que vous restez à poireauter avec votre gobelet pendant une éternité jusqu’à ce qu’on se décide à le ramasser.
Canjet loue présentement plusieurs avions pour faire face à la demande vers les destinations soleil et la qualité des sièges des avions n’est pas égale d’un appareil à l’autre. Pour ma part, bien que je ne sois pas particulièrement gros j’ai trouvé les sièges assez étroits et durs, ayant hérité d’un fauteuil au milieu d’une rangée à l’aller. Au retour par contre l’appareil était équipé de fauteuils de cuir, tout aussi étroits, mais assez confortables.
Avant notre départ nous avions écrit à l’hôtel pour leur demander une chambre avec vue sur la mer (dans la mesure du possible). On a partiellement acquiescé à notre demande en nous allouant une chambre dans le bloc d’habitation 6000. Nous étions au deuxième étage d’un bloc faisant face à la mer. Le bloc compte trois étages. À l’étage central, la végétation très dense ne permettait pas qu’on voit la moindre parcelle de mer.
Au Brisas Trinidad del Mar, les chambres ne sont pas équipées de mini-réfrigérateurs. Si vous désirez en avoir un pour la durée de votre séjour vous devez le demander à la réception et on vous facturera 5CUC additionnels. Notre chambre elle, était équipée d’un frigo sans que je n’aie eu à le demander et sans qu’on nous le facture… Tout ça parait bien mais dans les faits c’est d’un ridicule absolu. Le frigo flambant neuf possède une fiche à trois branches, avec mise à la terre, alors que toutes les prises de courant des chambres ne peuvent recevoir que des fiches à deux branches. Pour être en mesure de connecter le frigo vous devez donc trafiquer la fiche en coupant la branche de mise à la terre. Ça c’est le premier d’une série de problèmes en rapport avec la chambre.
J’ai dû rapporter à la réception un problème avec la télévision pendant trois jours consécutifs avant que je ne sois finalement en mesure de voir une image pleine de neige comme on en voyait jadis avec une antenne affichant une mauvaise réception. Le problème ne se situait pas au niveau du poste de télé mais bien au niveau du câble branché au mur. Je le savais car j’avais regardé moi-même après en avoir parlé à la réception, voyant que personne ne se présentait pour réparer le problème. Le problème aurait pu être réparé rapidement si on avait eu le coupleur nécessaire ou si l’installation initiale n’avait pas été trafiquée.
Faute d’avoir une image digne de ce nom, je me suis dit que je pourrais me reprendre en branchant mon lecteur DVD aux entrées audio/vidéo du téléviseur et regarder les films (copies) que j’avais apporté… et que je laisse habituellement sur place. Erreur, les «jacks» audio/vidéo du téléviseur avaient tout simplement été enlevés et les trous à l’arrière, laissés béants, avaient été recouvert avec du ruban électrique… Pas de télé? Ce n’est pas grave on ira regarder les spectacles de fin de soirée… Hum! Même si durant la journée la température était acceptable et permettait qu’on aille sur la plage, certains soirs il faisait tellement froid que les spectacles en étaient réduits à leur plus simple expression… alors on se couche et on fait autre chose.
Le Brisas Trinidad del Mar se présente comme étant un hôtel quatre étoiles. Une foule d’encadrés à côté de la réception font état de l’obtention des normes ISO 9001 et ISO 14001 au niveau de la gestion et l’administration des lieux. Après quelques jours la seule réflexion qui me soit venue à l’esprit c’est qu’on a réussi en appliquant ces normes, à ériger l’incompétence en système. Qu’il soit sous gestion entièrement cubaine ou non, cet hôtel ne mérite pas du tout les quatre étoiles qu’on lui attribue.
Qu’on s’entende bien le site est quand même beau. L’hôtel est construit comme étant un modèle réduit de la ville de Trinidad avec une tour où la cloche sonne les heures.
La plage est belle et parsemée d’arbres matures et de palmiers ici et là. Il y a suffisamment de chaises de plages pour satisfaire les besoins des clients.
La plage est publique. Si vous y allez avec des trucs comme un iPod ou autres lecteurs MP3, vous risquez fort de vous les faire quémander plusieurs fois pendant votre séjour.
Il n’y a pas beaucoup de chaises autour de la piscine et, lorsque l’hôtel est plein cela doit sûrement être un problème pour les vacanciers qui voudraient s’y installer.
Qu’en est-il maintenant de la nourriture?
Je commencerai en disant qu’on trouve toujours quelque chose à manger à moins d’être vraiment difficile mais, ce n’est pas l’endroit où la nourriture est la plus élaborée, ni la plus raffinée. On a même parfois l’art de gâcher quelque chose qui aurait pu être bon.
Les plats servis au buffet sont répétitifs, sans imagination et même « recyclés » au point où on a l’impression qu’on étire parfois trop la sauce. Si vous pensez vous en tirer en mangeant des pâtes, il faut savoir que vous devrez les déguster avec une sauce blanche quelconque ou alors avec une simple sauce tomate insipide, rien de plus, à moins que vous ne préfériez manger du boudin… Ça il y en a matin, midi et soir. En plus simple ça veut dire que si vous êtes un habitué des chaînes Barceló, Mélia ou Ibérostar, vous risquez d’être déçu.
C’est la première fois où je vais dans un complexe en tout-inclus qui n’offre pas de vin rouge ou rosé à ses clients durant les repas mais seulement un vin blanc douteux provenant de contenant de plusieurs litres ne portant aucun nom.
Le restaurant à la carte « La Vigia », auquel vous avez droit une fois durant votre séjour, offre un menu intéressant et une carte des vins ($$$ rouge, rosé ou blanc) bien garnie.
Le resto cubain peut être réservé autant de fois que vous le désirez durant votre séjour. Le service se fait au «ranchon» (à aire ouverte) ce qui peut parfois être assez froid en janvier ou désagréable s’il vente le moindrement. La nourriture y est bonne mais c’est le même menu qui revient à tous les soirs.
Le snack bar ne sert pour sa part que des sandwiches, hot dog, pizza ou hamburgers (de viande de porc) mais c’est un endroit plus agréable que le lobby bar pour prendre un café ou un drink en soirée car il est près de la scène de l’animation et il est plus à l’abri des courants d’air.
À peu près tous les employés sont prêts à vous vendre une bouteille de rhum à bon prix à quelque bar que vous alliez sur le site (lobby, plage, snack…).
Les excursions sont nombreuses à Trinidad et c’est la raison pour laquelle nous sommes allés dans cette région.
La visite de Trinidad est intéressante. La ville possède un cachet assez unique pour quelqu’un n’ayant pas vu semblable endroit ailleurs. Ma recommandation à ceux qui veulent la visiter serait d’y aller par leurs propres moyens au lieu d’utiliser les tours qu’on propose.
Lorsque les bus de touristes débarquent en ville, la horde de « quêteux professionnels » se ruent sur eux pour leur demander toutes sortes d’articles (savon, bonbon, crayons, T-shirt, etc.) et ne les quittent pas d’une semelle jusqu’à ce qu’ils remontent dans le bus. Ce sont les mêmes personnes qui s’accrochent du début à la fin. Si vous allez seuls dans Trinidad vous réussirez assez bien à éviter ces gens qui ne sont pas nécessairement représentatifs du reste de la population locale.
L’excursion dans la forêt de Topes de Collantes et aux chutes El Nicho est de toute beauté. C’est assez incroyable de voir durant le trajet, qu’il y a autant de gens vivant en montagne dans des endroits assez reculés et pas facile d’accès.
Nous avons finalement fait une excursion au delphinarium de Cienfuegos contre mon gré, mais pour satisfaire le désir de mon épouse de nager avec les dauphins. En ce qui me concerne, mes principes vont à l’encontre de l’exploitation de ces bestioles et je n’y suis allé que pour prendre des photos de mon épouse « réalisant son rêve ». Je n’y serais pas allé que j’aurais économisé 42CUC et je n’aurais pas eu à marcher sur mes principes car il est impossible de prendre des photos de près des personnes nageant avec les dauphins. Seuls les photographes professionnels du delphinarium peuvent prendre des clichés à partir de la plateforme où sont installés ceux qui se baignent avec les dauphins et ils vous les revendent ensuite à gros prix (10CUC la photo et 40CUC pour le CD complet), une vraie arnaque considérant le prix qu’on vous charge pour l’excursion.
Au départ de Trinidad, l’excursion au delphinarium, incluant le spectacle et la baignade coûte 97CUC. Le coût du spectacle sans la baignade est de 42CUC. Si vous vous présentez de vous-même au delphinarium les coûts se déclinent ainsi : 10CUC pour le spectacle et 55 CUC pour la baignade.
Un résident cubain paiera lui, 10CUP pour avoir le privilège de voir le même show que vous, c’est-à-dire 39¢ alors qu’à vous il en coûte $11 CDN.
Quoiqu’il en soit, la région de Trinidad demeure un beau coin de pays à visiter à Cuba. Malheureusement les infrastructures touristiques dignes de ce nom pour un séjour prolongé font défaut et mériteraient plus d’attention.
Outre la journée du dimanche 10 janvier, qui fut très belle mais assez fraiche à 13°, dont nous avons profité pour visiter Trinidad, nous avons pu profiter amplement du soleil et de la plage les autres jours. Les soirées exigeaient le port d’une veste ou d’un lainage.
Cuba c’est aussi ça en janvier!
Nous avons réservé ce forfait au Brisas Trinidad del Mar offert par le grossiste Caribe sol sur un coup de tête, quelques jours avant noël, attirés par le prix alléchant de $636 par personne.
Comme le vol assuré par Canjet atterrissait à Cienfuegos nous savions que le trajet serait plus court pour se rendre à l’hôtel qu’avec d’autres transporteurs utilisant l’aéroport de Santa Clara.
Nous avons connu un vol sans histoire avec Canjet, c’est-à-dire que nous n’avons fait face à aucun retard significatif autant à l’aller qu’au retour. Le personnel est sympathique et parle français.
On nous sert un lunch léger froid ainsi que des rafraichissements durant le vol. Un film est également présenté durant le voyage, de sorte qu’on ne voit pas le temps passer. Nous avons même eu droit à un verre de mousseux au départ de Montréal. Seul petit problème avec ça c’est que les sièges des Boeing 737 de Canjet ne sont pas munis de pochettes, ce qui fait en sorte que vous restez à poireauter avec votre gobelet pendant une éternité jusqu’à ce qu’on se décide à le ramasser.
Canjet loue présentement plusieurs avions pour faire face à la demande vers les destinations soleil et la qualité des sièges des avions n’est pas égale d’un appareil à l’autre. Pour ma part, bien que je ne sois pas particulièrement gros j’ai trouvé les sièges assez étroits et durs, ayant hérité d’un fauteuil au milieu d’une rangée à l’aller. Au retour par contre l’appareil était équipé de fauteuils de cuir, tout aussi étroits, mais assez confortables.
Avant notre départ nous avions écrit à l’hôtel pour leur demander une chambre avec vue sur la mer (dans la mesure du possible). On a partiellement acquiescé à notre demande en nous allouant une chambre dans le bloc d’habitation 6000. Nous étions au deuxième étage d’un bloc faisant face à la mer. Le bloc compte trois étages. À l’étage central, la végétation très dense ne permettait pas qu’on voit la moindre parcelle de mer.
Au Brisas Trinidad del Mar, les chambres ne sont pas équipées de mini-réfrigérateurs. Si vous désirez en avoir un pour la durée de votre séjour vous devez le demander à la réception et on vous facturera 5CUC additionnels. Notre chambre elle, était équipée d’un frigo sans que je n’aie eu à le demander et sans qu’on nous le facture… Tout ça parait bien mais dans les faits c’est d’un ridicule absolu. Le frigo flambant neuf possède une fiche à trois branches, avec mise à la terre, alors que toutes les prises de courant des chambres ne peuvent recevoir que des fiches à deux branches. Pour être en mesure de connecter le frigo vous devez donc trafiquer la fiche en coupant la branche de mise à la terre. Ça c’est le premier d’une série de problèmes en rapport avec la chambre.
J’ai dû rapporter à la réception un problème avec la télévision pendant trois jours consécutifs avant que je ne sois finalement en mesure de voir une image pleine de neige comme on en voyait jadis avec une antenne affichant une mauvaise réception. Le problème ne se situait pas au niveau du poste de télé mais bien au niveau du câble branché au mur. Je le savais car j’avais regardé moi-même après en avoir parlé à la réception, voyant que personne ne se présentait pour réparer le problème. Le problème aurait pu être réparé rapidement si on avait eu le coupleur nécessaire ou si l’installation initiale n’avait pas été trafiquée.
Faute d’avoir une image digne de ce nom, je me suis dit que je pourrais me reprendre en branchant mon lecteur DVD aux entrées audio/vidéo du téléviseur et regarder les films (copies) que j’avais apporté… et que je laisse habituellement sur place. Erreur, les «jacks» audio/vidéo du téléviseur avaient tout simplement été enlevés et les trous à l’arrière, laissés béants, avaient été recouvert avec du ruban électrique… Pas de télé? Ce n’est pas grave on ira regarder les spectacles de fin de soirée… Hum! Même si durant la journée la température était acceptable et permettait qu’on aille sur la plage, certains soirs il faisait tellement froid que les spectacles en étaient réduits à leur plus simple expression… alors on se couche et on fait autre chose.
Le Brisas Trinidad del Mar se présente comme étant un hôtel quatre étoiles. Une foule d’encadrés à côté de la réception font état de l’obtention des normes ISO 9001 et ISO 14001 au niveau de la gestion et l’administration des lieux. Après quelques jours la seule réflexion qui me soit venue à l’esprit c’est qu’on a réussi en appliquant ces normes, à ériger l’incompétence en système. Qu’il soit sous gestion entièrement cubaine ou non, cet hôtel ne mérite pas du tout les quatre étoiles qu’on lui attribue.
Qu’on s’entende bien le site est quand même beau. L’hôtel est construit comme étant un modèle réduit de la ville de Trinidad avec une tour où la cloche sonne les heures.
La plage est belle et parsemée d’arbres matures et de palmiers ici et là. Il y a suffisamment de chaises de plages pour satisfaire les besoins des clients.
La plage est publique. Si vous y allez avec des trucs comme un iPod ou autres lecteurs MP3, vous risquez fort de vous les faire quémander plusieurs fois pendant votre séjour.
Il n’y a pas beaucoup de chaises autour de la piscine et, lorsque l’hôtel est plein cela doit sûrement être un problème pour les vacanciers qui voudraient s’y installer.
Qu’en est-il maintenant de la nourriture?
Je commencerai en disant qu’on trouve toujours quelque chose à manger à moins d’être vraiment difficile mais, ce n’est pas l’endroit où la nourriture est la plus élaborée, ni la plus raffinée. On a même parfois l’art de gâcher quelque chose qui aurait pu être bon.
Les plats servis au buffet sont répétitifs, sans imagination et même « recyclés » au point où on a l’impression qu’on étire parfois trop la sauce. Si vous pensez vous en tirer en mangeant des pâtes, il faut savoir que vous devrez les déguster avec une sauce blanche quelconque ou alors avec une simple sauce tomate insipide, rien de plus, à moins que vous ne préfériez manger du boudin… Ça il y en a matin, midi et soir. En plus simple ça veut dire que si vous êtes un habitué des chaînes Barceló, Mélia ou Ibérostar, vous risquez d’être déçu.
C’est la première fois où je vais dans un complexe en tout-inclus qui n’offre pas de vin rouge ou rosé à ses clients durant les repas mais seulement un vin blanc douteux provenant de contenant de plusieurs litres ne portant aucun nom.
Le restaurant à la carte « La Vigia », auquel vous avez droit une fois durant votre séjour, offre un menu intéressant et une carte des vins ($$$ rouge, rosé ou blanc) bien garnie.
Le resto cubain peut être réservé autant de fois que vous le désirez durant votre séjour. Le service se fait au «ranchon» (à aire ouverte) ce qui peut parfois être assez froid en janvier ou désagréable s’il vente le moindrement. La nourriture y est bonne mais c’est le même menu qui revient à tous les soirs.
Le snack bar ne sert pour sa part que des sandwiches, hot dog, pizza ou hamburgers (de viande de porc) mais c’est un endroit plus agréable que le lobby bar pour prendre un café ou un drink en soirée car il est près de la scène de l’animation et il est plus à l’abri des courants d’air.
À peu près tous les employés sont prêts à vous vendre une bouteille de rhum à bon prix à quelque bar que vous alliez sur le site (lobby, plage, snack…).
Les excursions sont nombreuses à Trinidad et c’est la raison pour laquelle nous sommes allés dans cette région.
La visite de Trinidad est intéressante. La ville possède un cachet assez unique pour quelqu’un n’ayant pas vu semblable endroit ailleurs. Ma recommandation à ceux qui veulent la visiter serait d’y aller par leurs propres moyens au lieu d’utiliser les tours qu’on propose.
Lorsque les bus de touristes débarquent en ville, la horde de « quêteux professionnels » se ruent sur eux pour leur demander toutes sortes d’articles (savon, bonbon, crayons, T-shirt, etc.) et ne les quittent pas d’une semelle jusqu’à ce qu’ils remontent dans le bus. Ce sont les mêmes personnes qui s’accrochent du début à la fin. Si vous allez seuls dans Trinidad vous réussirez assez bien à éviter ces gens qui ne sont pas nécessairement représentatifs du reste de la population locale.
L’excursion dans la forêt de Topes de Collantes et aux chutes El Nicho est de toute beauté. C’est assez incroyable de voir durant le trajet, qu’il y a autant de gens vivant en montagne dans des endroits assez reculés et pas facile d’accès.
Nous avons finalement fait une excursion au delphinarium de Cienfuegos contre mon gré, mais pour satisfaire le désir de mon épouse de nager avec les dauphins. En ce qui me concerne, mes principes vont à l’encontre de l’exploitation de ces bestioles et je n’y suis allé que pour prendre des photos de mon épouse « réalisant son rêve ». Je n’y serais pas allé que j’aurais économisé 42CUC et je n’aurais pas eu à marcher sur mes principes car il est impossible de prendre des photos de près des personnes nageant avec les dauphins. Seuls les photographes professionnels du delphinarium peuvent prendre des clichés à partir de la plateforme où sont installés ceux qui se baignent avec les dauphins et ils vous les revendent ensuite à gros prix (10CUC la photo et 40CUC pour le CD complet), une vraie arnaque considérant le prix qu’on vous charge pour l’excursion.
Au départ de Trinidad, l’excursion au delphinarium, incluant le spectacle et la baignade coûte 97CUC. Le coût du spectacle sans la baignade est de 42CUC. Si vous vous présentez de vous-même au delphinarium les coûts se déclinent ainsi : 10CUC pour le spectacle et 55 CUC pour la baignade.
Un résident cubain paiera lui, 10CUP pour avoir le privilège de voir le même show que vous, c’est-à-dire 39¢ alors qu’à vous il en coûte $11 CDN.
Quoiqu’il en soit, la région de Trinidad demeure un beau coin de pays à visiter à Cuba. Malheureusement les infrastructures touristiques dignes de ce nom pour un séjour prolongé font défaut et mériteraient plus d’attention.
Outre la journée du dimanche 10 janvier, qui fut très belle mais assez fraiche à 13°, dont nous avons profité pour visiter Trinidad, nous avons pu profiter amplement du soleil et de la plage les autres jours. Les soirées exigeaient le port d’une veste ou d’un lainage.
Cuba c’est aussi ça en janvier!
bonjour
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Nous hésitons entre Varadero, Holguin et Cayo Coco pour notre séjour à Pâques. Quel serais le meilleur hôtel entre le Sirenis la Salina, Playa Costa Verde et le Tryp Cayo Coco pour faire l'excursion avec les dauphins? 🤪😕😄
Bonjour les futurs touristes!!!, juste quelques souvenirs liés à ce voyage à Cuba, qui date de 2001. Tout d'abord, dès que la nuit tombe, le ciel cubain est magnifique car constellé d'étoiles: à tomber par terre!!.
J'ai résidé une semaine à l'hotel Lookéa Carrissol, qui est sympa: chambres jolies et spacieuses, personnel agréable, bar dans la piscine, 2 restos, bref l'ultra luxe pour un routard!! situé a une vingtaine de kms de la ville de Santiago, il dispose d'une jolie plage, mais gare aux vagues de fond, un peu traitres parfois, car elles risquent de vous envoyer heurter les rochers, et alors gare aux bobos! Un francais, peu habitué à nager avec masque et tuba, s'était fait une frayeur lorsque j'y étais.
Il est possible de visiter les alentours avec un cubain parlant francais car certains apprennent cette langue à l'Alliance francaise ( notre guide-ami Lionel le parlait trés bien). N'hésitez pas a ramener des vetements, stylos, etc, meme si ils ne sont pas tous neufs, car les conditions de vie des gens sont assez dures... C'est un euphémisme... le choix ultra maigre de produits dans les magasins vous fera palir, petit français habitué aux Carrefour. Il existe néanmoins un artisanat local, sans oublier les clous de girofles du marché, emballés dans des journaux ou de vieilles pages de livres de propagandes, selon une forme conique trés jolie.
Enfin, méfiez-vous des cigares mal roulés et infumables, pales copies des Cohibas, et autres qui se vendent à la sauvette. Il est néanmoins possible d'en acheter chez des gens, à l'abri des regards, des vrais pour des sommes bien inférieures à la manufacture, parait-il... mais attention, car ceci est strictement interdit, et parfois controlé à l'aéroport... A part ca, ce qui me plait a Santiago, c'est que la ville est à taille humaine, n'espérez pas trouvez tout un tas de cafés avec des musiciens cubains; mais en allant vers le port, vous verrez peut etre, comme nous, des musiciens a la compay segundo, faire un boeuf, chez eux, c'est terrible!!! les gens dansent devant la maison en écoutant "el son" et en buvant parfois un vieux rhum, l'air hilare.
Avant que j'oublie, n'oubliez surtout pas, amis photographes, vos piles, car c'est strictement impossible à trouver ( j'ai testé pour vous avec mon Olympus!!) 😏 Il y a quelques anciennes cadillacs en bon état, trés 60's, et de belles couleurs.
N'hésitez pas à me poser des questions, je tenterai d'y répondre.
A bientot, Romuald
J'ai résidé une semaine à l'hotel Lookéa Carrissol, qui est sympa: chambres jolies et spacieuses, personnel agréable, bar dans la piscine, 2 restos, bref l'ultra luxe pour un routard!! situé a une vingtaine de kms de la ville de Santiago, il dispose d'une jolie plage, mais gare aux vagues de fond, un peu traitres parfois, car elles risquent de vous envoyer heurter les rochers, et alors gare aux bobos! Un francais, peu habitué à nager avec masque et tuba, s'était fait une frayeur lorsque j'y étais.
Il est possible de visiter les alentours avec un cubain parlant francais car certains apprennent cette langue à l'Alliance francaise ( notre guide-ami Lionel le parlait trés bien). N'hésitez pas a ramener des vetements, stylos, etc, meme si ils ne sont pas tous neufs, car les conditions de vie des gens sont assez dures... C'est un euphémisme... le choix ultra maigre de produits dans les magasins vous fera palir, petit français habitué aux Carrefour. Il existe néanmoins un artisanat local, sans oublier les clous de girofles du marché, emballés dans des journaux ou de vieilles pages de livres de propagandes, selon une forme conique trés jolie.
Enfin, méfiez-vous des cigares mal roulés et infumables, pales copies des Cohibas, et autres qui se vendent à la sauvette. Il est néanmoins possible d'en acheter chez des gens, à l'abri des regards, des vrais pour des sommes bien inférieures à la manufacture, parait-il... mais attention, car ceci est strictement interdit, et parfois controlé à l'aéroport... A part ca, ce qui me plait a Santiago, c'est que la ville est à taille humaine, n'espérez pas trouvez tout un tas de cafés avec des musiciens cubains; mais en allant vers le port, vous verrez peut etre, comme nous, des musiciens a la compay segundo, faire un boeuf, chez eux, c'est terrible!!! les gens dansent devant la maison en écoutant "el son" et en buvant parfois un vieux rhum, l'air hilare.
Avant que j'oublie, n'oubliez surtout pas, amis photographes, vos piles, car c'est strictement impossible à trouver ( j'ai testé pour vous avec mon Olympus!!) 😏 Il y a quelques anciennes cadillacs en bon état, trés 60's, et de belles couleurs.
N'hésitez pas à me poser des questions, je tenterai d'y répondre.
A bientot, Romuald
Exposition 
Collectif, La Havane
Murale du Salon de Mai
Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane
La narration historique de l'exposition s'appuie sur une très importante sélection de photographies : depuis l'inédit jusqu'à l'icône, ces images illustreront la chronologie des événements tout en exposant l'œuvre de photographes particulièrement remarquables. À l'intérieur de cette trame s'insèrent les grands chapitres de l'histoire de l'art cubain, depuis les premières guerres d'indépendance au XIXe siècle jusqu'aux incertitudes de demain. Au cours du XXe siècle, les artistes ont cherché à définir une identité nationale, la cubanidad, portée par une ambition internationale dans leur discours. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils surent inventer un art de synthèse (héritages baroque et académique, racines hispaniques et africaines, spiritualités catholique et traditionnelle) profondément original. Au cœur du siècle – et de l'exposition avec une vingtaine de peintures – l'œuvre manifeste de Wifredo Lam incarne cette synthèse et cette ambition.
Vécu tantôt comme moteur de l'action politique collective, tantôt comme expression d'individualités face à l'histoire, l'art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l'artiste dans une société, des questions que la brillante école contemporaine continue de poser avec pertinence.
Les conservateurs
L’exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) en partenariat avec le Museo Nacional de Bellas Artes (MNBA) et la Fototeca de Cuba, La Havane. La commissaire générale est Nathalie Bondil, directrice, MBAM, en collaboration avec Moraima Clavijo Colom, directrice, MNBA, et Lourdes Socarrás, directrice, Fototeca de Cuba. Le comité scientifique inclut également Hortensia Montero Méndez, conservatrice de l'art cubain, MNBA ; Luz Merino Acosta, directrice technique, MNBA ; Rufino del Valle Valdés, conservateur, Fototeca de Cuba ; Iliana Cepero Amador, commissaire adjointe, indépendante ; et Stéphane Aquin, conservateur de l'art contemporain, MBAM ; ainsi que l’équipe des conservateurs du MNBA.
La scénographie de l’exposition a été réalisée par Daniel Castonguay, en collaboration avec David Gour.
Le catalogue
Catalogue de l’exposition
Sous la direction de Nathalie Bondil, un catalogue a été publié par le Service des éditions scientifiques du Musée des beaux-arts de Montréal. Cet important ouvrage de 424 pages, riche de quelque 450 illustrations, est la première publication couvrant l’ensemble de l’histoire de l’art à Cuba. Il réunit des essais de divers spécialistes cubains et internationaux et environ 140 notes biographiques. Il est offert en éditions française, anglaise et espagnole distinctes.
Les commanditaires
L’exposition à Montréal est présentée par la
Andrés García Benítez
Couverture de la revue « Carteles »,
La Havane, 21 mai 1939
Vicki Gold Levi Collection, New York
Nathalie Bondil : En 2005, j’avais répondu avec Stéphane Aquin à une invitation du Museo Nacional de Bellas Artes, le grand musée des beaux-arts de La Havane. Comme beaucoup de Canadiens, je connaissais certains aspects du Cuba touristique et culturel, mais la découverte des collections d’art cubain du Museo, récemment rénové, m’avait impressionnée. Situé au carrefour des mondes européen, caribéen et nord-américain, l’art de cette île s’en est trouvé profondément enrichi. Et pourtant, cette école cubaine avait su construire et imposer, en un siècle seulement, son identité particulière. J’aime beaucoup voyager, faire découvrir d’autres formes de culture ; aucune exposition majeure n’avait été consacrée à l’art cubain, jamais. Bien sûr et comme toujours, la qualité des équipes du Museo, la détermination et le dynamisme de sa remarquable directrice, Moraima Clavijo Colom, bref l’enthousiasme et la confiance entre nous ont fait le reste. Une exposition, c’est aussi une aventure humaine.
Q. Mais pourquoi l’art cubain est-il resté aussi longtemps méconnu ?
N.B. Des publications existent, plusieurs d’entre elles sont d’ailleurs signées par d’importants historiens ou critiques cubains, vivant à Cuba ou à l’extérieur du pays. Cependant, cet art est longtemps resté en dehors du circuit des grandes expositions, à l’exception de la scène contemporaine, l’une des plus intéressantes du monde actuel. Monter une telle exposition d’envergure ne pouvait s’envisager sans les collections cubaines, qui sont de toute évidence les plus riches. La récente volonté de Cuba de développer le tourisme, et notamment de promouvoir son patrimoine culturel, a encouragé de telles initiatives. Pour autant, le Musée des beaux-arts de Montréal n’est pas une vitrine promotionnelle ! Nous avons travaillé en équipe dans un esprit de respect, d’ouverture et d’indépendance, notre but commun étant de défendre l’art et les artistes de ce pays. Cuba est profondément une terre de culture, la littérature et la musique y sont tout simplement exceptionnelles, on le sait. Il était temps de faire découvrir son histoire de l’art.
Q. D’où viennent les œuvres de l’exposition ?
N.B. Je dirai que plus de la moitié des œuvres viennent de Cuba. La majorité des tableaux et beaucoup d’œuvres graphiques appartiennent au Museo, qui a consenti pour l’occasion le prêt de certaines œuvres considérées comme des « trésors nationaux», ce pour quoi nous leur en sommes très reconnaissants. La Fototeca de Cuba a aussi été un collaborateur privilégié : son fonds photographique est incroyable, en grande partie inédit ! Les autres œuvres proviennent de collections publiques et privées, principalement américaines. Le MoMA s’est montré très généreux : depuis les années 1940, et ce grâce à la perspicacité de son brillant directeur Alfred Barr, jusqu’à ses acquisitions récentes en art contemporain, ce musée s’intéresse à l’art cubain. Je dois dire que pour cette exposition, les prêteurs se sont montrés particulièrement touchés et heureux de collaborer. Au-delà des frontières, tous ces passionnés aiment l’art cubain.
Anonyme
Champ de canne à sucre
Musée des beaux-arts de Montréal
Q. Il s’agit d’une exposition d’art, mais aussi d’histoire ?
N.B. Oui, une histoire de Cuba racontée du point de vue des arts plastiques. Il fallait choisir un angle pour traiter 150 ans de production artistique : une telle exposition-fleuve doit être canalisée. Tout le monde sait le parcours passionnant et turbulent de Cuba, une île dont l’histoire a traversé les principaux enjeux du XXe siècle : décolonisation, quête identitaire d’une nation, guerres d’indépendance et révolution, utopies politiques en chantier, confrontations des idéologies Est-Ouest et Nord-Sud... Toutes ces problématiques, nous les connaissons, appartiennent aussi à notre histoire.
C’est pourquoi l’exposition s’articule autour de riches cabinets photographiques et documentaires, qui ponctuent cette narration historique. Ces images, souvent inédites, parfois iconiques, accompagnent une chronologie des événements ; l’école photographique cubaine compte d’ailleurs des artistes remarquables, peu connus en dehors de l’île comme Blez ou Arias, ou bien célébrissimes comme Salas, Corrales et Korda... Leurs clichés sur la Révolution ont fait le tour du monde !
Q. Depuis 1868 jusqu’à nos jours, quelle est donc cette histoire racontée par les artistes ?
N.B. C’est l’histoire d’un jeune pays mais dont la culture est ancienne. Depuis ses premières guerres d’indépendance, les artistes ont participé à la définition d’une nouvelle identité nationale spécifique. Ils ont questionné la cubanidad. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils ont su inventer un art de synthèse profondément original, en s’inspirant des héritages baroque et académique, de leurs racines hispaniques et africaines, des diverses spiritualités catholique et syncrétistes... Vécu tantôt comme moteur de l’action politique collective, tantôt comme expression d’individualités face à l’histoire, l’art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l’artiste dans une société, des questions que l’école contemporaine continue de poser avec pertinence.
En quelques mots, racontez l’exposition.
N.B. Il était une fois une île, « la plus belle que l’œil humain ait jamais contemplée » avait dit Christophe Colomb… L’insularité est un thème central de l’exposition : la mer est en même temps une limite et un horizon sans limites. Si l’insulaire a une connaissance physique des frontières de son territoire, il porte toujours en lui la conscience de l’immensité du monde.
Q. Quelles sont les grandes étapes de ce parcours ?
N.B. C’est d’abord un art colonial très pittoresque qui, au-delà de l’illustration d’une île devenue prospère grâce au café, au sucre et au tabac, révèle en fait une société fortement contrastée, entre une classe privilégiée qui cherche ses références en Europe, et la multitude bigarrée et métissée, les Noirs esclaves en particulier. Comme ailleurs, au Canada par exemple, c’est de la peinture du paysage que naîtra le sentiment d’appartenance à un territoire.
La première avant-garde cubaine naît pendant l’entre-deux-guerres. Son modernisme militant correspond à cette période d’essor des idéologies dans le monde. Pogolotti est l’un de ces artistes méconnus qui m’a particulièrement saisie par sa puissance ; rarement vue hors de Cuba, son œuvre sera l’une des découvertes de l’exposition. Puis, l’art cubain prend son envol, non seulement en assimilant ses racines nationales mais en s’en affranchissant. Wifredo Lam, qui est assurément l’un des grands artistes du XXe siècle, accomplit génialement cette synthèse, pour dire vite un afro-cubanisme mâtiné de surréalisme qui ouvre les portes à l’abstraction. Évidemment, une salle de l’exposition lui est consacrée.
Q. Et après la Révolution ?
Domingo Ramos
Le flamboyant
Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane
N.B. En 1959, les artistes cubains avaient déjà acquis la maîtrise de toutes les syntaxes formelles. C’est donc une école pleine de vitalité qui s’engage dans un art collectif rayonnant, où tous les styles sont librement invoqués, lyrisme, expressionnisme ou pop, à la différence de l’Union soviétique où seul le réalisme socialiste était admis. Réalisée par près d’une centaine d’artistes d’horizons divers, l’énorme murale de 1967, que nous avons la chance d’exposer, en est un extraordinaire témoignage.
Depuis les années 1980, les nouvelles générations d’artistes ont considéré cette identité cubaine et cet héritage historique plutôt du point de vue de l’individu, tout en introduisant des pratiques formelles résolument contemporaines. Après la chute du système soviétique en 1991 et jusqu’à aujourd’hui, les artistes ont poursuivi cette réflexion, en établissant une sorte d’archéologie du présent.
Q. Et la fête cubaine ?
N.B. Une section assez drôle du parcours montre les stéréotypes d’un « Cuba, isla de fiesta y de siesta » grâce aux prêts de Vicki Gold. Mais bien sûr, la musique, les chansons font partie au premier plan de l’identité cubaine et se retrouvent dans l’exposition : elles sont entrées au répertoire universel ! Musée des beaux-arts de Montréal | 1380, Sherbrooke Ouest | 514-285-2000 | 1-800-899-MUSE
LoadingBonjour,
Je prévois me marier a Cuba fin janvier 2012...Je n'arrive pas a choisir l'hotel.Avez vous une hotel a me conseiller ? nous serons une trenetaie avec des jeunes enfants.J, aimerais bien me marier directement sur la plage...
j'attends vos coneils...
Merci
Carolyn
Qui fait la croisière sur MSC Opera au départ de la Havane le 8 avril 2017 ?
Bonjour,
est-ce que quelqu'un c'est déjà marié au majestic colonial ? j'ai réservé cette hotel pour mon mariage le 3 février 2012...
Je voudrais avoir des infos...comment se déroulle la cérémonie ? qu'avez vous prix comme extra ? choix du resto ? photographe ?
Mon mariage est a 11h00, il ne restait plus de disponibilité pour d'autre heure...ca m'inquiète un peu si tôt.
J'attends de vos nouvelles.
Un gros merci.carolyne
Mon chum est sur le point de sortir de Cuba. Il me dit qu'il doit verser 400 CUC + 150 CUC pour la carta blanca, même si il sort avec le PVE!! Nous voulons faire les procédures de PRE au consulat cubain à Montréal.
Je savais que Santi Spirictus faisait payer le 400 CUC, mais pour la province d'Holguin, à mon avis, c'est nouveau.
Est-ce qu'une personne, qui a récemment fait sortir son conjoint cubain avec un PVE (et non le PRE) a dû payer 400 CUC en plus du 150 CUC de la carta blanca? Ils disent qu'il sont obligés de payer cela pour l'examen médical, c'est du mensonge à mon avis pour soutirer encore de l'argent...
J'aimerais ne pas avoir de commentaires négatifs ou du jugement de la part des gens qui me répondront. Pour les personnes qui me repondront dans le but de m'aider à comprendre, je vous en remercie à l'avance.
Conchacha
Je savais que Santi Spirictus faisait payer le 400 CUC, mais pour la province d'Holguin, à mon avis, c'est nouveau.
Est-ce qu'une personne, qui a récemment fait sortir son conjoint cubain avec un PVE (et non le PRE) a dû payer 400 CUC en plus du 150 CUC de la carta blanca? Ils disent qu'il sont obligés de payer cela pour l'examen médical, c'est du mensonge à mon avis pour soutirer encore de l'argent...
J'aimerais ne pas avoir de commentaires négatifs ou du jugement de la part des gens qui me répondront. Pour les personnes qui me repondront dans le but de m'aider à comprendre, je vous en remercie à l'avance.
Conchacha
Bonjour, je pars le 19 fevrier pour un mois à la Havane avec entre autre un enregistreur numérique qui consomme beaucoup de GO... J'aimerais donc savoir, si aujourd'hui, en 2008, il y des magasins (photos) où il est possible à la havane d'exporter/graver des cartes mémoires sur DVD...
Merci à vous
christophe
Bonjour,
Je suis à la recherche de l'endroit parfait pour amener mes enfants (9 et 11 ans) à Cuba fin juin. Il faudrait que la plage soit belle (sans algues), que la nourriture soit bonne, qu'il soit possible de faire de la plongée en apnée, de voir une ville typique, et aussi de nager avec les dauphins. bien entendu, j'aimerais que le voyage ne coûte pas trop cher...
A date, j'ai vu quelques hôtels à Varadero (Brisas, j'ai entendu dire que la bouffe n'était pas bonne), Santa Lucia (il y aurait des algues) et Cayo Coco (pas de ville à côté).
Avez-vous des suggestions?
Je suis à la recherche de l'endroit parfait pour amener mes enfants (9 et 11 ans) à Cuba fin juin. Il faudrait que la plage soit belle (sans algues), que la nourriture soit bonne, qu'il soit possible de faire de la plongée en apnée, de voir une ville typique, et aussi de nager avec les dauphins. bien entendu, j'aimerais que le voyage ne coûte pas trop cher...
A date, j'ai vu quelques hôtels à Varadero (Brisas, j'ai entendu dire que la bouffe n'était pas bonne), Santa Lucia (il y aurait des algues) et Cayo Coco (pas de ville à côté).
Avez-vous des suggestions?
Allo,
Ça fait plusieurs mauvais commentaires que nous lisons sur Trip advisor concernant le Sandals Royal Hicacos. Odeur de souffre à certains endroits du site, pas de poignée de porte ni de verrou ni même de sièges de toilettes dans les toilettes publiques sur le site. Chambres avec poubelles et support à papier très rouillé, ventilateur qui tient par un fil, bibittes dans les chambres... Même que cet établissement ne ferait pas partie de la chaine Sandals... Enfin bref, puisque nous avons déjà acheté nos billets, on capote un peu !
Du réconfort svp! 😕
Aussi si quelqu'un a un bloc à nous suggérer et même une chambre en particulier merci de nous en informer. Il partait qu'il y a une partie du site qui est mieux qu'une autre... ??? Même si on ne choisi pas vraiment on peut s'essayer rendu-là.
Merci.
Ça fait plusieurs mauvais commentaires que nous lisons sur Trip advisor concernant le Sandals Royal Hicacos. Odeur de souffre à certains endroits du site, pas de poignée de porte ni de verrou ni même de sièges de toilettes dans les toilettes publiques sur le site. Chambres avec poubelles et support à papier très rouillé, ventilateur qui tient par un fil, bibittes dans les chambres... Même que cet établissement ne ferait pas partie de la chaine Sandals... Enfin bref, puisque nous avons déjà acheté nos billets, on capote un peu !
Du réconfort svp! 😕
Aussi si quelqu'un a un bloc à nous suggérer et même une chambre en particulier merci de nous en informer. Il partait qu'il y a une partie du site qui est mieux qu'une autre... ??? Même si on ne choisi pas vraiment on peut s'essayer rendu-là.
Merci.
Bonjour
J`aimerais savoir si il y a des gens qui connaissent le playa turquesa à holguin à cuba.On m`a dit que la plage n`était pas trop belle est ce vrai car mon garcon y va le 04 mars 2007.
Merci j`aimerais une réponse car il veut réservé aujourd`hui
J`aimerais savoir si il y a des gens qui connaissent le playa turquesa à holguin à cuba.On m`a dit que la plage n`était pas trop belle est ce vrai car mon garcon y va le 04 mars 2007.
Merci j`aimerais une réponse car il veut réservé aujourd`hui
Bonjour! L'an dernier, j'ai fait de l'apnée devant le Blau Costa Verde de Holguin, à Cuba, et j'ai vu un poisson assez rigolo. Dans sa forme ordinaire, il est bleuté, mince, et a l'air très vieux. Mais, sans doute quand il a très peur, il devient blanc et rond comme une boule, garni de pics pas piquants et gluants. Celui que j'ai vu avait la taille d'un gros pamplemousse. Il paraît qu'on en voit un dans le film Némo (je n'ai pas vu ce film). J'aimerais donc connaître le nom de drôle de poisson. A ceux qui me répondront, MERCI de m'éclairer!!!
Bonjour à tous,
Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.
Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.
L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.

Embarquement à Miami.
Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !
Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.
Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.


Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.
Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.
A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.
Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".
A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.
Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.
L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.
Bye bye Miami.

Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.
Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.
Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.
L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.

Embarquement à Miami.
Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !
Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.
Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.


Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.
Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.
A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.
Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".
A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.
Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.
L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.
Bye bye Miami.

Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.
Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
... Quelques conseils à un routard de 48 ans qui voyage en sac à dos,
Dernièrement, je me demandais si j'allais ou pas apporter un appareil photos avec moi à Cuba.
Je suis un peu tiraillé entre... l'envie de prendre de jolies photos, de vues insolites ou très belles, de choses rares, tellement différentes parfois, et... le souhait de ne pas choquer ... de ne pas agresser ni manquer de respect en montrant aux cubains un appareil qu'ils ne peuvent s'offrir. Cela a un coté indécent aussi.
Certains d'entre vous ont-ils vécu un peu ce dilemme ? Comment vous vous y êtes pris ? Quel choix avez-vous fait ?
Suis intéressé sur ce point par votre vécu ou expériences,
Merci à tous,
Fred
Dernièrement, je me demandais si j'allais ou pas apporter un appareil photos avec moi à Cuba.
Je suis un peu tiraillé entre... l'envie de prendre de jolies photos, de vues insolites ou très belles, de choses rares, tellement différentes parfois, et... le souhait de ne pas choquer ... de ne pas agresser ni manquer de respect en montrant aux cubains un appareil qu'ils ne peuvent s'offrir. Cela a un coté indécent aussi.
Certains d'entre vous ont-ils vécu un peu ce dilemme ? Comment vous vous y êtes pris ? Quel choix avez-vous fait ?
Suis intéressé sur ce point par votre vécu ou expériences,
Merci à tous,
Fred
Bonjour,
Je tente de faire le pour et le contre de ces 2 Hôtels à Cuba. .Je sais que le Melias est plus cher que le Barcelo mais que le Barcelo est nouvellement ouvert donc le Melias est plus rodé que le Barcelo. La plage semble plus belle au Barcelo que le Las Dunas, est-ce que je me trompe? Pour la nourriture ils semblent être équivalent..Comme le Barcelo est nouveau est-ce que le paysagement est aussi beau que le Las Dunas??? 😕 Si quelqu'un a fait les 2 pouvez-vous me donner votre opinion?Je pars à Cuba le dans la semaine du 11 avril Merci bien à tous Lindilil
Je tente de faire le pour et le contre de ces 2 Hôtels à Cuba. .Je sais que le Melias est plus cher que le Barcelo mais que le Barcelo est nouvellement ouvert donc le Melias est plus rodé que le Barcelo. La plage semble plus belle au Barcelo que le Las Dunas, est-ce que je me trompe? Pour la nourriture ils semblent être équivalent..Comme le Barcelo est nouveau est-ce que le paysagement est aussi beau que le Las Dunas??? 😕 Si quelqu'un a fait les 2 pouvez-vous me donner votre opinion?Je pars à Cuba le dans la semaine du 11 avril Merci bien à tous Lindilil
Bonjour,
Nous partons samedi 4 février au Barcelo Solymar à Varadero. Pouvez vous me dire si la plage est très éloignée de l'hötel car sur la carte ce n'est pas évident à situer et sur les photographies du site de l'hôtel on a l'impression qu'une route sépare les bungalows de la plage, en effet nous avons un enfant avec nous et nous souhaiterions être tranquile par rapport à la sécurité. Quelques commentaires sur l'hôtel nous rassureraient notamment concernant la température et la qualité des chambres en bungalows. Autre petite question pratique, y a t'il un fer à repasser dans les chambres ? Merci de tous vos renseignements ............
Nous partons samedi 4 février au Barcelo Solymar à Varadero. Pouvez vous me dire si la plage est très éloignée de l'hötel car sur la carte ce n'est pas évident à situer et sur les photographies du site de l'hôtel on a l'impression qu'une route sépare les bungalows de la plage, en effet nous avons un enfant avec nous et nous souhaiterions être tranquile par rapport à la sécurité. Quelques commentaires sur l'hôtel nous rassureraient notamment concernant la température et la qualité des chambres en bungalows. Autre petite question pratique, y a t'il un fer à repasser dans les chambres ? Merci de tous vos renseignements ............
Bonjour,
Je me suis déplacée exprès à Orly Sud ce dimanche 3 février pour aller à l'enregistrement des bagages du vol CU445 à destination de Santiago en escale, terminus à la Havane avec la compagnie aérienne CUBANA DE AVIACION.
J'ai parlé à un passager que venait tout juste d'enregistrer ses bagages et on venait de lui remettre sa carte d'embarquement.
Je lui ai demandé clairement s'il allait à Santiago, il m'a répondu que oui. Je lui ai dit "vous aterrissez d'abord à Santiago, il n'y a pas d'escales à La Havane en premier c'est bien ça ?" il m'a répondu ceci
"normalement c'est d'abord une escale à santiago c'est à dire un vol sec Paris-Santiago, le terminus étant à la Havane. Mais quand j'enregistrais mes bagages, la personne qui les enregistrait m'a dit qu'il y avait un changement, qu'on va aterrir d'abord à la Havane puis après à Santiago, tout ce que l'on sait c'est que notre première partie de vol se fait avec un vol direct Paris-La Havane, et non Paris-Santiago".je suis allée direction le comptoir HAVANATOUR voir la représentante. Elle m'a jurée que c'était bien Paris-Santiago, le terminus à la Havane comme prévu comme d'habitude. Je ne la croyais pas au début puisque je venais de parler avec un passager qui me disait tout le contraire et que je venais de voir sur le site des aéroports de Paris que l'escale à Santiago était belle et bien supprimée... Mais quand elle m'a mit sous le nez sa feuille et que j'ai bien vu "Paris-Santiago arrivée 19h" et bien j'ai finit par la croire et j'ai cru que le passager avait déliré et raconté des bêtises.
Déterminée à en avoir le coeur net, je suis retournée au comptoir d'enregistrement et j'ai parlé à un personnel de SERVISAIR (qui représente Cubana à Orly) et à un agent de la sécurité se chargeant de l'avion de Cubana. Je leur ai demandé clairement si j'avais bien compris que cet avion faisait Paris-La Havane et pas Santiago. On m'a répondu "oui en effet, il y a un changement c'est bien d'abord La Havane". J'ai dit "et vous me confirmez que ce changement est effectif depuis 2 semaines ?" ils m'ont répondu en même temps "oui, depuis 2 semaines il y a ce changement car ils n'ont qu'un avion ils sont perturbés, cet avion ne peut pas faire une liaison directe Paris-Santiago"...
Pour conclure, les TO ne sont pas au courant, les représentants d'agence de voyage non plus, les passagers ne sont au courant de ce changement qu'à partir de l'enregistrement des bagages....pour en avoir la preuve, j'ai photographié l'écran d'annonce des décollages où c'est marqué "Paris à Destination de La Havane PUIS de Santiago (et non l'inverse comme c'est normalement prévu)".
Je dois aterrir à Santiago le 24 février avec ce même vol et il est hors de question d'avoir d'abord une escale à La Havane puis prendre un vol interne et donc aterrir à Santiago 5-10h plus tard que prévu ! J'ai payé pour un vol sec sans escales, je refuse catégoriquement de prendre un avion qui me prévient 1 heure avant de décoller que mon vol ne se passera pas comme je l'ai payé.
Je souhaite avoir des témoignages de Français qui ont été prit au piège avec ce vol depuis la mi janvier, c'est à dire qu'ils ont payé un vol sec sans escales Paris-SANTIAGO mais qu'au final à la dernière minute on leur a annoncé qu'ils aterriront à la Havane ?
Je me suis déplacée exprès à Orly Sud ce dimanche 3 février pour aller à l'enregistrement des bagages du vol CU445 à destination de Santiago en escale, terminus à la Havane avec la compagnie aérienne CUBANA DE AVIACION.
J'ai parlé à un passager que venait tout juste d'enregistrer ses bagages et on venait de lui remettre sa carte d'embarquement.
Je lui ai demandé clairement s'il allait à Santiago, il m'a répondu que oui. Je lui ai dit "vous aterrissez d'abord à Santiago, il n'y a pas d'escales à La Havane en premier c'est bien ça ?" il m'a répondu ceci
"normalement c'est d'abord une escale à santiago c'est à dire un vol sec Paris-Santiago, le terminus étant à la Havane. Mais quand j'enregistrais mes bagages, la personne qui les enregistrait m'a dit qu'il y avait un changement, qu'on va aterrir d'abord à la Havane puis après à Santiago, tout ce que l'on sait c'est que notre première partie de vol se fait avec un vol direct Paris-La Havane, et non Paris-Santiago".je suis allée direction le comptoir HAVANATOUR voir la représentante. Elle m'a jurée que c'était bien Paris-Santiago, le terminus à la Havane comme prévu comme d'habitude. Je ne la croyais pas au début puisque je venais de parler avec un passager qui me disait tout le contraire et que je venais de voir sur le site des aéroports de Paris que l'escale à Santiago était belle et bien supprimée... Mais quand elle m'a mit sous le nez sa feuille et que j'ai bien vu "Paris-Santiago arrivée 19h" et bien j'ai finit par la croire et j'ai cru que le passager avait déliré et raconté des bêtises.
Déterminée à en avoir le coeur net, je suis retournée au comptoir d'enregistrement et j'ai parlé à un personnel de SERVISAIR (qui représente Cubana à Orly) et à un agent de la sécurité se chargeant de l'avion de Cubana. Je leur ai demandé clairement si j'avais bien compris que cet avion faisait Paris-La Havane et pas Santiago. On m'a répondu "oui en effet, il y a un changement c'est bien d'abord La Havane". J'ai dit "et vous me confirmez que ce changement est effectif depuis 2 semaines ?" ils m'ont répondu en même temps "oui, depuis 2 semaines il y a ce changement car ils n'ont qu'un avion ils sont perturbés, cet avion ne peut pas faire une liaison directe Paris-Santiago"...
Pour conclure, les TO ne sont pas au courant, les représentants d'agence de voyage non plus, les passagers ne sont au courant de ce changement qu'à partir de l'enregistrement des bagages....pour en avoir la preuve, j'ai photographié l'écran d'annonce des décollages où c'est marqué "Paris à Destination de La Havane PUIS de Santiago (et non l'inverse comme c'est normalement prévu)".
Je dois aterrir à Santiago le 24 février avec ce même vol et il est hors de question d'avoir d'abord une escale à La Havane puis prendre un vol interne et donc aterrir à Santiago 5-10h plus tard que prévu ! J'ai payé pour un vol sec sans escales, je refuse catégoriquement de prendre un avion qui me prévient 1 heure avant de décoller que mon vol ne se passera pas comme je l'ai payé.
Je souhaite avoir des témoignages de Français qui ont été prit au piège avec ce vol depuis la mi janvier, c'est à dire qu'ils ont payé un vol sec sans escales Paris-SANTIAGO mais qu'au final à la dernière minute on leur a annoncé qu'ils aterriront à la Havane ?






