Encore une fois les Alpes à vélo
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires.
Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin.
Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph.
Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses!
Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent.
Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich.
Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
bonjour,
nous serons en Suisse a l'été et J'aimerais connaitre la plus belle route pour se rendre de Zurich a Lauterbrunnen en voiture.
merci
Bonsoir 😎
Nous revoila reparti pour l'été 2012 à moto et cette année avec notre nvelle 1200 RT. Nous envisageons de faire un périple de 12 jours avec un parcours à peu pres sous cette forme et des points de chute chaque soir en ces lieux :
LE PUY FRIBOURG ALTDORF SULDEN INNSBRUCK CORTINA CORTINA CORTINA TIRANOT DISENTIS SIMPLONPASS CHAMONIX
avec une halte dans les dolomites de trois jours. Nous recherchons des conseils sur des hebergements originaux ou sympa avec un accueil cool pour les motards, les coins à ne pas louper... nous connaissons la suisse et l'autriche mais pas particulièrement l'allemagne notamment la bavière et les dolomites.
Bonne soirée Val
merci pour vos infos.
Nous revoila reparti pour l'été 2012 à moto et cette année avec notre nvelle 1200 RT. Nous envisageons de faire un périple de 12 jours avec un parcours à peu pres sous cette forme et des points de chute chaque soir en ces lieux :
LE PUY FRIBOURG ALTDORF SULDEN INNSBRUCK CORTINA CORTINA CORTINA TIRANOT DISENTIS SIMPLONPASS CHAMONIX
avec une halte dans les dolomites de trois jours. Nous recherchons des conseils sur des hebergements originaux ou sympa avec un accueil cool pour les motards, les coins à ne pas louper... nous connaissons la suisse et l'autriche mais pas particulièrement l'allemagne notamment la bavière et les dolomites.
Bonne soirée Val
merci pour vos infos.
Bonjour,
Je cherche des conseils (trafic routier, qualité de route) sur le meilleur compromis de parcours pour rallier l'italie à partir de Brig en Suisse.
1. Simplonpass ?
2. Nufenenpass ?
3. Furkapass* + St GothardPass ?
4. Furkapass* + Oberalppass + Lukmanierpass ? * le Furkapass se fera peut-être en train...
Merci d'avance.
Pierre
Bonjour,
Mi août nous aimerions faire la route des alpes en débutant par Berne puis les cols et routes inintéressantes à bord d'un 1200 RT. Pensez vous que je dois réserver les hôtels ? J'aimerai profiter des paysages, de beaux villages et visiter un peu. Bref prendre le temps , nous avons 3 semaines. Merci pour vos conseils d'itinéraires, de bonnes adresses ( on est gourmands) et de toutes infos pour réussir nos vacances.
Merci à vous🙂
Mi août nous aimerions faire la route des alpes en débutant par Berne puis les cols et routes inintéressantes à bord d'un 1200 RT. Pensez vous que je dois réserver les hôtels ? J'aimerai profiter des paysages, de beaux villages et visiter un peu. Bref prendre le temps , nous avons 3 semaines. Merci pour vos conseils d'itinéraires, de bonnes adresses ( on est gourmands) et de toutes infos pour réussir nos vacances.
Merci à vous🙂
Salut,
Fin mai, j'envisage de visiter un ami motard en Suisse près de Lausanne. Je partirai de Bordeaux. Ensuite, je dois rejondre Grenoble et je voudrais faire un crochet par l'Italie. Auriez-vous une route à me conseiller à l'est du Parc de la Vanoise pour rejoindre Briançon puis Grenoble ? Je suis très friand de montagne et de routes à sensations .... Merci amis motards Steph
Fin mai, j'envisage de visiter un ami motard en Suisse près de Lausanne. Je partirai de Bordeaux. Ensuite, je dois rejondre Grenoble et je voudrais faire un crochet par l'Italie. Auriez-vous une route à me conseiller à l'est du Parc de la Vanoise pour rejoindre Briançon puis Grenoble ? Je suis très friand de montagne et de routes à sensations .... Merci amis motards Steph
Bonjour,
J'envisage avec des amis la Traversée des Alpes du Léman à Nice ou Menton cet été avec un départ entre le 10 et 15 Juin. Est-ce raisonnable ? A quoi doit-on s'attendre à cette époque au niveau de l'enneigement ? Quel équipement prévoir ? Je sais d'expérience que les descentes sur pentes enneigées sans équipement deviennent vite galère, même parfois au mois de Juillet... Niveau durée, on tablait grosso modo sur un mois, mais en prenant en compte l'enneigement possible de certains cols, combien faut-il rajouter?
J'envisage avec des amis la Traversée des Alpes du Léman à Nice ou Menton cet été avec un départ entre le 10 et 15 Juin. Est-ce raisonnable ? A quoi doit-on s'attendre à cette époque au niveau de l'enneigement ? Quel équipement prévoir ? Je sais d'expérience que les descentes sur pentes enneigées sans équipement deviennent vite galère, même parfois au mois de Juillet... Niveau durée, on tablait grosso modo sur un mois, mais en prenant en compte l'enneigement possible de certains cols, combien faut-il rajouter?
Voilà, bonsoir ! 🙂
Je suis un petit nouveau.
J'aime les voyages à vélo d'une semaine et plus, mais aussi les escapades d'un weekend. Je prépare une semaine de vélo avec ma fille pour l'automne 2010 et je pensais au Tessin comme destination.
Je cherche de l'information sur internet et j'ai trouvé quelques infos déjà (la Suisse à vélo, randoguide.ch) mais ce qui m'intéresserait surtout ce sont le expériences d'autres personnes qui auraient déjà parcouru le Tessin à vélo et pourraient nous conseiller sur les trajets les plus chouettes.
Nos préférences. L'aspect sportif : performance, affolement du chronomètre tout ça, c'est secondaire pour nous. Nous ne sommes pas très forts, donc les cols et exploits trop durs c'est pas pour nous pour l'instant. Ce qui compte c'est la beauté des paysages, la nature, les villages, les lumières et le moins de voitures possibles dans les environs. J'aime visiter les lieux, aller à droite et à gauche, prendre mon temps et pas juste pédaler comme un forcené.
Alors, vos expériences et conseils nous les lirons avec passion et nous en inspirerons.
Merci à toutes et à tous 😉
Je suis un petit nouveau.
J'aime les voyages à vélo d'une semaine et plus, mais aussi les escapades d'un weekend. Je prépare une semaine de vélo avec ma fille pour l'automne 2010 et je pensais au Tessin comme destination.
Je cherche de l'information sur internet et j'ai trouvé quelques infos déjà (la Suisse à vélo, randoguide.ch) mais ce qui m'intéresserait surtout ce sont le expériences d'autres personnes qui auraient déjà parcouru le Tessin à vélo et pourraient nous conseiller sur les trajets les plus chouettes.
Nos préférences. L'aspect sportif : performance, affolement du chronomètre tout ça, c'est secondaire pour nous. Nous ne sommes pas très forts, donc les cols et exploits trop durs c'est pas pour nous pour l'instant. Ce qui compte c'est la beauté des paysages, la nature, les villages, les lumières et le moins de voitures possibles dans les environs. J'aime visiter les lieux, aller à droite et à gauche, prendre mon temps et pas juste pédaler comme un forcené.
Alors, vos expériences et conseils nous les lirons avec passion et nous en inspirerons.
Merci à toutes et à tous 😉
Bonjour,
Je prépare avec ma conjointe et un ami un voyage de 26 jours dans les Alpes suisses et autrichiennes en avril prochain, et probablement avec quelques arrêts dans des pays limitrophes. J'ai quelques questions à ce sujet.
En gros, nous atterrirons à Zurich. Première portion du voyage dans l'Ouest de l'Autriche. Il n'est pas prévu d'aller aussi loin que Vienne. Ensuite, retour en Suisse pour la 2e portion du voyage. Possible aussi que l'on fasse un détour par Munich. Notre ami quittera alors et il nous restera environ 10 jours pour aller ailleurs. Nous visiterons probablement un ami dans la vallée d'Aoste en Italie, et peut-être terminerons-nous dans le Sud-Ouest de la France avant de rentrer à Zurich.
Les questions maintenant...
1- Quel est le climat dans cette région en avril? Je me doute que ce ne soit pas la période idéale!
2- Nous voulons dépenser le moins possible. (tout un défi en Suisse!) Quelle serait la façon la plus économique et pratique de voyager? On s'est fait dire de louer une voiture en Autriche mais d'utiliser le train en Suisse, puisque la "Swiss Pass" permet de faire bien des économies. Est-ce une bonne stratégie? Doit-on acheter la Swiss Pass avant de partir, où si c'est préférable de le faire une fois sur place?
3- Avez-vous des trucs pour économiser au niveau de l'hébergement? Nous aurons sans doute recours aux auberges de jeunesse et à Couchsurfing. C'est sans doute trop froid pour le camping?
4- D'autres recommandations pour économiser? Au niveau des repas par exemple?
5- J'aimerais aussi connaître vos coups de coeur sur les endroits à voir en Autriche/Suisse et dans les régions limitrophes en Italie/France/Allemagne.
À noter que nous sommes surtout des amoureux de la nature. On veut voir de jolis paysages et effectuer quelques courtes randonnées.
Merci pour vos conseils!!
Je prépare avec ma conjointe et un ami un voyage de 26 jours dans les Alpes suisses et autrichiennes en avril prochain, et probablement avec quelques arrêts dans des pays limitrophes. J'ai quelques questions à ce sujet.
En gros, nous atterrirons à Zurich. Première portion du voyage dans l'Ouest de l'Autriche. Il n'est pas prévu d'aller aussi loin que Vienne. Ensuite, retour en Suisse pour la 2e portion du voyage. Possible aussi que l'on fasse un détour par Munich. Notre ami quittera alors et il nous restera environ 10 jours pour aller ailleurs. Nous visiterons probablement un ami dans la vallée d'Aoste en Italie, et peut-être terminerons-nous dans le Sud-Ouest de la France avant de rentrer à Zurich.
Les questions maintenant...
1- Quel est le climat dans cette région en avril? Je me doute que ce ne soit pas la période idéale!
2- Nous voulons dépenser le moins possible. (tout un défi en Suisse!) Quelle serait la façon la plus économique et pratique de voyager? On s'est fait dire de louer une voiture en Autriche mais d'utiliser le train en Suisse, puisque la "Swiss Pass" permet de faire bien des économies. Est-ce une bonne stratégie? Doit-on acheter la Swiss Pass avant de partir, où si c'est préférable de le faire une fois sur place?
3- Avez-vous des trucs pour économiser au niveau de l'hébergement? Nous aurons sans doute recours aux auberges de jeunesse et à Couchsurfing. C'est sans doute trop froid pour le camping?
4- D'autres recommandations pour économiser? Au niveau des repas par exemple?
5- J'aimerais aussi connaître vos coups de coeur sur les endroits à voir en Autriche/Suisse et dans les régions limitrophes en Italie/France/Allemagne.
À noter que nous sommes surtout des amoureux de la nature. On veut voir de jolis paysages et effectuer quelques courtes randonnées.
Merci pour vos conseils!!
Bonjour à vous !
Chaque été, depuis quelques années, nous partons quelques semaines à vélo. Nous avons déjà à notre actif deux ballades d'environ 1200 - 1500 km dans les Alpes: 1. France – petit tour en Suisse et en Italie :Genève- Ivoire - Annecy - St-Pierre d'Albigny - Grenoble via massif de Belledone - St-Pierre d'Albigny via massif de la Chartreuse - Albertville - Flumet - Bourg-St-Maurice - Courmayeur - Aoste - Martigny -Évian - Genève
2. France: Lyon vers la Chartreuse - St-Pierre d'Albigny -St-Jean de Maurienne - Valloire - Briançon - Guillestre - Barcelonette - Gorges du cyan - Verdon - Valensole - Forcalquier - Train jusqu'à Lyon
Nous aimons bien camper. Nous aimons la montagne plus que les vallées (d’où le retour en train jusqu’à Lyon pour ne pas se taper la vallée du Rhône…), les grands cols ne nous font pas peur. On s'arrête parfois quelques jours pour faire des cols sans bagage (à Barcelonnette lors de notre second voyage, par exemple)
Après quelques voyages au Québec et aux États-Unis, nous sommes mûrs pour un retour dans les Alpes. Mais ou ? Il reste encore des trucs à faire dans les Alpes française et nous aimons bien la France. Pas de barrière linguistique (ou si peu😉), bonne bouffe, accueil incroyable réservé aux cousins québécois... Mais les Alpes autrichiennes, suisses ou italiennes ? Avez-vous déjà voyagé dans ces secteurs ? Qu'en pensez-vous ? En Autriche, peut-on se débrouiller en parlant anglais ou français ? Avez-vous des suggestions d'itinéraire à nous proposer ? (Idéalement, ça prend un vol direct de Montréal, ce qui est possible vers Lyon, Genève, Milan, Nice, Vienne)
Merci à l’avance pour toutes vos suggestions !
Chaque été, depuis quelques années, nous partons quelques semaines à vélo. Nous avons déjà à notre actif deux ballades d'environ 1200 - 1500 km dans les Alpes: 1. France – petit tour en Suisse et en Italie :Genève- Ivoire - Annecy - St-Pierre d'Albigny - Grenoble via massif de Belledone - St-Pierre d'Albigny via massif de la Chartreuse - Albertville - Flumet - Bourg-St-Maurice - Courmayeur - Aoste - Martigny -Évian - Genève
2. France: Lyon vers la Chartreuse - St-Pierre d'Albigny -St-Jean de Maurienne - Valloire - Briançon - Guillestre - Barcelonette - Gorges du cyan - Verdon - Valensole - Forcalquier - Train jusqu'à Lyon
Nous aimons bien camper. Nous aimons la montagne plus que les vallées (d’où le retour en train jusqu’à Lyon pour ne pas se taper la vallée du Rhône…), les grands cols ne nous font pas peur. On s'arrête parfois quelques jours pour faire des cols sans bagage (à Barcelonnette lors de notre second voyage, par exemple)
Après quelques voyages au Québec et aux États-Unis, nous sommes mûrs pour un retour dans les Alpes. Mais ou ? Il reste encore des trucs à faire dans les Alpes française et nous aimons bien la France. Pas de barrière linguistique (ou si peu😉), bonne bouffe, accueil incroyable réservé aux cousins québécois... Mais les Alpes autrichiennes, suisses ou italiennes ? Avez-vous déjà voyagé dans ces secteurs ? Qu'en pensez-vous ? En Autriche, peut-on se débrouiller en parlant anglais ou français ? Avez-vous des suggestions d'itinéraire à nous proposer ? (Idéalement, ça prend un vol direct de Montréal, ce qui est possible vers Lyon, Genève, Milan, Nice, Vienne)
Merci à l’avance pour toutes vos suggestions !
Bonjour,
Je voudrais faire mon premier trek l'été prochain. Pour l'instant je m'entraine en salle pour être le plus en forme possible; ensuite je ferai des sorties au Salève le dimanche avec une association, ce sont des marches qui durent entre 5 et 8h. Je voudrais être prête pour une randonnée l'été prochain. J'avais pensé faire une partie du GTA ou alors le tour du mont blanc. Avez-vous des conseils? ou d'autres idées de randonnées en Suisse??
Merci bcp Eowyn
Je voudrais faire mon premier trek l'été prochain. Pour l'instant je m'entraine en salle pour être le plus en forme possible; ensuite je ferai des sorties au Salève le dimanche avec une association, ce sont des marches qui durent entre 5 et 8h. Je voudrais être prête pour une randonnée l'été prochain. J'avais pensé faire une partie du GTA ou alors le tour du mont blanc. Avez-vous des conseils? ou d'autres idées de randonnées en Suisse??
Merci bcp Eowyn
Bonjour,
Cet été je planifie de faire un tour à vélo avec 5 amis. L'année passée nous sommes aller de Fribourg ( ma ville) jusqu'au lac des quatre cantons et nous avons énormement apprécié.
J'ai fais pas mal de recherche et mon seul problème est de trouvé le meilleur moyen de passer nos alpes. Nous irions donc jusqu'au lac de Brienz et de là la meilleure possibilité semble de passer le Grimselpass. Par contre après ça se complique, devrait-on prendre le col du Nufenen et après se rendre facilement jusqu'à Airolo ou alors passer le col de la Furka et le col du St-Gothard? Je ne sais pas vraiment quel choix faire, Nufenen semble plus physique mais plus court, le St-Gothard moins facile à cause de ces pavés.
Donc je voulais savoir si vous aviez plus d'information sur la difficulté physique et la possibilité (et plaisir) de ces deux solutions.
Ha et en passant, on va ( si possible) dormir sous tente donc peut-être faut-il prendre ça en compte au niveau du choix de col.
Merci beaucoup d'avance
Mathieu
Cet été je planifie de faire un tour à vélo avec 5 amis. L'année passée nous sommes aller de Fribourg ( ma ville) jusqu'au lac des quatre cantons et nous avons énormement apprécié.
J'ai fais pas mal de recherche et mon seul problème est de trouvé le meilleur moyen de passer nos alpes. Nous irions donc jusqu'au lac de Brienz et de là la meilleure possibilité semble de passer le Grimselpass. Par contre après ça se complique, devrait-on prendre le col du Nufenen et après se rendre facilement jusqu'à Airolo ou alors passer le col de la Furka et le col du St-Gothard? Je ne sais pas vraiment quel choix faire, Nufenen semble plus physique mais plus court, le St-Gothard moins facile à cause de ces pavés.
Donc je voulais savoir si vous aviez plus d'information sur la difficulté physique et la possibilité (et plaisir) de ces deux solutions.
Ha et en passant, on va ( si possible) dormir sous tente donc peut-être faut-il prendre ça en compte au niveau du choix de col.
Merci beaucoup d'avance
Mathieu
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Bonjour bonjour les VFistes
Je viens d'atterir en Suisse, à Martigny, pour les 4 prochains mois (jusqu'à juin 2008). Les montagnes enneigées au loin, le soleil, l'accent suisse, le bonheur quoi !😉
Bon faut quand meme travailler la semaine, c'est dommage🤪. Mais il me reste les week end pour essayer d'aller parcourir le maximum de chemins de randonnées!
D'où une petite question : Avez vous des idées de randonnées : faisables sur un ou deux jours, avec de préférence départ et arrivée accessibles en bus ou train, mais bon dites toujours, meme si il faut une voiture je peux m'arranger En suisse, dans la région du valais de préférence ou pas loin de Chamonix en région francaise que c'est des supers paysages qu'on voit là !Oui oui je sais, je suis compliquée !
Je compte sur vous !
Anne, au pays d'Heidi et des vaches milka
Je viens d'atterir en Suisse, à Martigny, pour les 4 prochains mois (jusqu'à juin 2008). Les montagnes enneigées au loin, le soleil, l'accent suisse, le bonheur quoi !😉
Bon faut quand meme travailler la semaine, c'est dommage🤪. Mais il me reste les week end pour essayer d'aller parcourir le maximum de chemins de randonnées!
D'où une petite question : Avez vous des idées de randonnées : faisables sur un ou deux jours, avec de préférence départ et arrivée accessibles en bus ou train, mais bon dites toujours, meme si il faut une voiture je peux m'arranger En suisse, dans la région du valais de préférence ou pas loin de Chamonix en région francaise que c'est des supers paysages qu'on voit là !Oui oui je sais, je suis compliquée !
Je compte sur vous !
Anne, au pays d'Heidi et des vaches milka
Bonjour. Cette été en juillet, je visiterai la Suisse 10 jours en auto. J'aimerai savoir si quelqu'un aurait un itinéraire intéressant à me suggérer, ainsi que les choses les plus importantes �� visiter. Nous serons 2 couples dans la soixantaine. Nous arriverons en avions à Zurich et après notre 10 jours, nous partirons en auto pour Guillestre dans les Alpes. On a comme idée de trouver 2 à 3 hébergements et de rayonner autour. Est-ce possible de faire cela. Merci à l'avance de vos suggestions.
Bonjour,
Je recherche des informations sur des randonnées en Suisse dans la région du Valais (region montagneuse dont on parle
beaucoup pour la beauté des paysages), plutôt moyenne montagne.
Nous recherchons une randonnées sur 1 semaine et plus, avec nuit en refuge, gite ou camping, comme un GR.
L'année dernière nous avons fais 8 jours sur le GR10 dans les Pyrenées, existe-t-il des tracés équivallent en Suisse ?
Merci pour vos réponses ;-)
Merci pour vos réponses ;-)
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'un avis.
Voulant relier Sion (Valais, Suisse) au lac de Constance, en tandem avec une carriole, je me pose la question suivante:
On ne recherche pas du tout la prestation physique, mais plutôt du cyclotourisme sympa avec notre fille de 2 ans.
Vaut il mieux emprunter le vélo route 1 et 2?
J'avoue avoir un penchant pour la vélo route 9 (celle des lacs) pour la beauté des paysages, les campings, et les baignades éventuelles... mais elle me semble plus difficile (mais il me semble qu'on peut passer tous les cols par le train, non?)
Bref, je suis preneuse de toutes infos,
Un grand merci à vous,
Fanny
J'ai besoin d'un avis.
Voulant relier Sion (Valais, Suisse) au lac de Constance, en tandem avec une carriole, je me pose la question suivante:
On ne recherche pas du tout la prestation physique, mais plutôt du cyclotourisme sympa avec notre fille de 2 ans.
Vaut il mieux emprunter le vélo route 1 et 2?
J'avoue avoir un penchant pour la vélo route 9 (celle des lacs) pour la beauté des paysages, les campings, et les baignades éventuelles... mais elle me semble plus difficile (mais il me semble qu'on peut passer tous les cols par le train, non?)
Bref, je suis preneuse de toutes infos,
Un grand merci à vous,
Fanny
Bonjour,
Mon ami est un passionné de trains. La Suisse le fait rêver.
J'aurais aimé organiser un voyage en Suise.
Mais je suis un peu perdue. Peut-être pourriez vous m'indiquer des endroits à ne manquer, des trains crémaillières, avec panoramas superbes, ...
Je vous remercie
Mon ami est un passionné de trains. La Suisse le fait rêver.
J'aurais aimé organiser un voyage en Suise.
Mais je suis un peu perdue. Peut-être pourriez vous m'indiquer des endroits à ne manquer, des trains crémaillières, avec panoramas superbes, ...
Je vous remercie
Bonjour,
Lorsque je me rends en Italie (avec 1 étape à Aoste), venant de Belgique, je passe par ce pays enchanteur qu'est la Suisse; le trajet ne pose pas de problème.
Cette année, je fais mon étape sur les rives du lac Majeur; après avoir examiner les différentes cartes routières, 2 trajets s'imposent à moi.Le Saint-GothardLe San BernardinoLe problème du Saint Gothard, ce sont les bouchons et je ne tiens pas à y perdre mon temps. Le San Bernardino me semble indiqué pour rejoindre le lac Majeur mais je me pose les questions suivantes :
1ère constatation : Le trajet par autoroute du San B. est (me semble t-il) Bâle => Zurich => Chur (Il est donc clair que trajet pour rejoindre le San B. est plus long que de rejoindre le Saint G.). Mais si ça roule, pas de problèmes.Est-ce une bonne idée d'emprunter cette route fin juillet (étant entendu que je devrais m'y retrouver vers +/- 12.00) ?Après Chur, la route menant au San B. ne semble plus (?) être une autoroute mais plutôt une 4 voies ? Est-ce exact ?Avant et après le tunnel, il semble que la route se retrécisse encore au point (selon moi) de devenir une "grosse" nationale ? Toujours exact ?Si cela est exact, est-il néanmoins facile d'y circuler ou bien existe t-il un fort risque de trafic composé de camions, caravane, etc ?Si vous me conseillez d'emprunter cette route, merci de me renseigner les lieux ou endroits il fait bon s'arrêter pour la pause de midi, quels sont les lieux magiques de cette région qu'il faut voir, etc
Merci à vous tous
Lorsque je me rends en Italie (avec 1 étape à Aoste), venant de Belgique, je passe par ce pays enchanteur qu'est la Suisse; le trajet ne pose pas de problème.
Cette année, je fais mon étape sur les rives du lac Majeur; après avoir examiner les différentes cartes routières, 2 trajets s'imposent à moi.Le Saint-GothardLe San BernardinoLe problème du Saint Gothard, ce sont les bouchons et je ne tiens pas à y perdre mon temps. Le San Bernardino me semble indiqué pour rejoindre le lac Majeur mais je me pose les questions suivantes :
1ère constatation : Le trajet par autoroute du San B. est (me semble t-il) Bâle => Zurich => Chur (Il est donc clair que trajet pour rejoindre le San B. est plus long que de rejoindre le Saint G.). Mais si ça roule, pas de problèmes.Est-ce une bonne idée d'emprunter cette route fin juillet (étant entendu que je devrais m'y retrouver vers +/- 12.00) ?Après Chur, la route menant au San B. ne semble plus (?) être une autoroute mais plutôt une 4 voies ? Est-ce exact ?Avant et après le tunnel, il semble que la route se retrécisse encore au point (selon moi) de devenir une "grosse" nationale ? Toujours exact ?Si cela est exact, est-il néanmoins facile d'y circuler ou bien existe t-il un fort risque de trafic composé de camions, caravane, etc ?Si vous me conseillez d'emprunter cette route, merci de me renseigner les lieux ou endroits il fait bon s'arrêter pour la pause de midi, quels sont les lieux magiques de cette région qu'il faut voir, etc
Merci à vous tous
Bonjour à tous,
je serai en Suisse du 15 juin au 15 juillet 2009 envison. J'ai donc un mois et j'y vais pour faire du trekking en moyenne montagne (niveau T3 ou T4). Je veux m'assurer de voir de beaux paysages, avec un degré de difficulté moyen. Évidemment, mes premiers choix sont l'Obernese et le Valais. Mais comment choisir ? Vous pouvez m'aider ? Idéalement, j'aimerais partir entre 25 et 30 jours, sans transport en commun, et marcher ainsi de village en village. Je compte aussi faire du camping. Est-il possible de partir ainsi et de concocter un beau projet qui limiterait les déplacements en train et qui me permettrait de faire un beau tour de ce magnifique coin de pays ? Les petites excursions de 3 ou 4 jours ne m'intéressent pas beaucoup. Est-il possible d'en combiner plusieurs pour en arriver à une seule et même longue randonnée, sans escale, sans train ? Aussi, est-il possible de relier L'obernese au Valais par la marche, ou l'inverse ?
Merci à tous ! 😎
Pierre-Luc Montréal
je serai en Suisse du 15 juin au 15 juillet 2009 envison. J'ai donc un mois et j'y vais pour faire du trekking en moyenne montagne (niveau T3 ou T4). Je veux m'assurer de voir de beaux paysages, avec un degré de difficulté moyen. Évidemment, mes premiers choix sont l'Obernese et le Valais. Mais comment choisir ? Vous pouvez m'aider ? Idéalement, j'aimerais partir entre 25 et 30 jours, sans transport en commun, et marcher ainsi de village en village. Je compte aussi faire du camping. Est-il possible de partir ainsi et de concocter un beau projet qui limiterait les déplacements en train et qui me permettrait de faire un beau tour de ce magnifique coin de pays ? Les petites excursions de 3 ou 4 jours ne m'intéressent pas beaucoup. Est-il possible d'en combiner plusieurs pour en arriver à une seule et même longue randonnée, sans escale, sans train ? Aussi, est-il possible de relier L'obernese au Valais par la marche, ou l'inverse ?
Merci à tous ! 😎
Pierre-Luc Montréal
😊,
salut à tous, me rendant à genève au mois de janvier prochain, j'aimerai savoir si vous pensez que c'est une bonne idée de vouloir faire du tourisme en hiver en Suisse, et que peux t-on faire, je n'aime pas trop les musées, mais j'aime bien les paysages naturels et l'architecture médiéval de certaines villes, pouvez-vous me donner quelques petites pistes, je vous en remercie beaucoup.
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Bonjour
Nous partons début Aout, 2 adultes + 1 enfant de 3 ans dans sa charrette, du lac Léman au lac du Bodensee, nous souhaitons emprunter la route n°9 , je suis sur le point de commander le guide qui répertorie l'itinéraire. cependant est ce le bon itinéraire sachant que nous avons un enfant dans une charrette, notamment en terme de dénivelé , en terme de qualité de chemin , de circulation automobile ou de facilité d'hébergemen ? est ce le chemin idéal , ou peut être faut il mieux utilisé la route n°1 puis n°2 jusqu'au Bodensee ?
je suis preneur d'infos
Une fois au Bodensee nous continuons en direction du Konigssee pour rejoindre la Bavière
merci
Bonjour,
Une copine et moi allons visiter la France et la Suisse cet été. Nous allons passer environ 1 semaine (flexible) en Suisse et j'ai besoin de votre avis pour l'itinéraire!
J'aimerais inclure : Gruyères - Zurich - Lucerne - Interlaken/Grindelwald/Jungfrau - Fribourg.
Est-ce que vous croyez que cela est faisable? Que me suggérez-vous quant au temps passé dans chaque ville/région? Est-ce que j'oublie des incontournables?
J'aimerais bien ajouter un détour vers la Suisse italienne... pensez-vous que c'est réaliste??
Merci!!
Une copine et moi allons visiter la France et la Suisse cet été. Nous allons passer environ 1 semaine (flexible) en Suisse et j'ai besoin de votre avis pour l'itinéraire!
J'aimerais inclure : Gruyères - Zurich - Lucerne - Interlaken/Grindelwald/Jungfrau - Fribourg.
Est-ce que vous croyez que cela est faisable? Que me suggérez-vous quant au temps passé dans chaque ville/région? Est-ce que j'oublie des incontournables?
J'aimerais bien ajouter un détour vers la Suisse italienne... pensez-vous que c'est réaliste??
Merci!!
Hi there,
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
Bonjour
Aprés une aventure de 2500 kms en juin 2010 pour faire le tour de la bretagne départ de Berck , au quel j'ai pris gout à l'aventure
Je souhaite du Nord de la france rejoindre Genève par toutes les frontières puis revenir en restant à moins de 100 kms des mêmes frontières ce projet se réalisera certainement en juin 2012
j'ai fait un peu les calculs et je projete de descendre jusque DIVONNE LES BAINS soit prés de 1400 kms et 12 jours ou peu etre descendre jusque Annecy pour une journée de plus puis remonter dans le Nord en restant à moins de 100 kilomètres des frontières soit prés de 1000 kms en 10 jours soit en moyenne environ 110 à 120 kms par jour
àprés etre parti seul en Bretagne , des difficultés pour les magasins , pour éviter d'etre seul tout le temps et pour réduire les frais de camping , je souhaite trouver un compagnon ou plusieurs désirant se joindre à moi qui aurait déjà tenté cette aventure ?
l'année dernière , je suis parti avec une remorque ( voir photo ) , mais ce fut lourd et grosse prise au vent . alors l'année prochaine ce sera avec des sacoches sur le vélo
en attendant vos réponses Bon séjour à tous sur les routes Laurent
Je souhaite du Nord de la france rejoindre Genève par toutes les frontières puis revenir en restant à moins de 100 kms des mêmes frontières ce projet se réalisera certainement en juin 2012
j'ai fait un peu les calculs et je projete de descendre jusque DIVONNE LES BAINS soit prés de 1400 kms et 12 jours ou peu etre descendre jusque Annecy pour une journée de plus puis remonter dans le Nord en restant à moins de 100 kilomètres des frontières soit prés de 1000 kms en 10 jours soit en moyenne environ 110 à 120 kms par jour
àprés etre parti seul en Bretagne , des difficultés pour les magasins , pour éviter d'etre seul tout le temps et pour réduire les frais de camping , je souhaite trouver un compagnon ou plusieurs désirant se joindre à moi qui aurait déjà tenté cette aventure ?
l'année dernière , je suis parti avec une remorque ( voir photo ) , mais ce fut lourd et grosse prise au vent . alors l'année prochaine ce sera avec des sacoches sur le vélo
en attendant vos réponses Bon séjour à tous sur les routes Laurent
hello tout le monde,
je suis super motivé à effectuer un voyage pour rallier la suisse à la côte de la croatie, mon seul souci est concernant les logements en croatie. Je compte faire du camping et je voulais savoir combien cela coûte et s'il y en a beaucoup sur la côte. Parce que je ne comptais pas faire un itinéraire prédéfini avec des haltes précises, et je voulais savoir si cela semble possible ou non.
Merci à tous
jerome
je suis super motivé à effectuer un voyage pour rallier la suisse à la côte de la croatie, mon seul souci est concernant les logements en croatie. Je compte faire du camping et je voulais savoir combien cela coûte et s'il y en a beaucoup sur la côte. Parce que je ne comptais pas faire un itinéraire prédéfini avec des haltes précises, et je voulais savoir si cela semble possible ou non.
Merci à tous
jerome
Bonjour,
je voyage en solo. J'aimerais joindre un petit groupe accompagné d'un guide si nécessaire pour faire la randonnée pédestre de 6-8 jours entre Chamonix et Zermatt au mois de juin 2019 sans transport de bagages et ne nécessitant pas d équipement d'escalade. Que me conseillez-vous.
Merci
Marie--Claude
Bonjour à tous,
Voilà je suis nouveau sur ce forum. J'ai le projet pour l'été 2015 de partir faire mon premier voyage à vélo de route avec une remorque "BOB" avec mon meilleur amis. Nous sommes tous les deux des skieurs de fond (donc la montagne nous fait pas peur). Nous pensons partir environ 2 semaines.
Or nous avons plusieurs questions : Tout d'abord, nous hésitons entre la Suisse ou l'Autriche. Ensuite, nous sommes deux étudiants de 17 et 18 ans donc nous avons un faible budget (très faible)... Combien vous pensez que ce périple pourrait nous coûter ? Vous nous conseillez de dormir en gîte ou camping ? Planifiez vous votre trajet complètement à l'avance où vous regardez la veille ? Enfin, comment vous nous conseillez de nous rendre à notre lieu de départ ?
Comme vous l'avez compris, c'est notre premier voyage, donc tous vos conseilles et avis sont les bienvenus !!! Merci d'avance pour vos réponses !🙂
Or nous avons plusieurs questions : Tout d'abord, nous hésitons entre la Suisse ou l'Autriche. Ensuite, nous sommes deux étudiants de 17 et 18 ans donc nous avons un faible budget (très faible)... Combien vous pensez que ce périple pourrait nous coûter ? Vous nous conseillez de dormir en gîte ou camping ? Planifiez vous votre trajet complètement à l'avance où vous regardez la veille ? Enfin, comment vous nous conseillez de nous rendre à notre lieu de départ ?
Comme vous l'avez compris, c'est notre premier voyage, donc tous vos conseilles et avis sont les bienvenus !!! Merci d'avance pour vos réponses !🙂










