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Apprendre le polonais
bonjour a tous,

Nous sommes allés mon épouse et moi en Pologne; a Varsovie plus exactement ; et nous avons passé les fetes de Noel dans la famille du coté de mon épouse; la mère de celle-ci etant Polonaise de souche vivant en France depuis longtemps et ayant eu de nombreux enfants ; donc nous étions chez oncle, tante; cousins a Piotrkow Trybunalsky ; nous avons été reçut comme des rois et avons passé quatre jours chez eux comme des coqs en pate! nous sommes également allé a la messe de minuit, et au cimetière de cette ville, qui est immense et dont chaque tombe est fleurie et illuminée de bougies!Grandes leçons!!! Le problème c'est que nous ne savons pas parler le Polonais!et eux ne savent pas parler le Français ; reste l'anglais que je sais parler mais pas eux! nous serions ravie de les accueuillir l'ete prochain, d'ou ma question nous habitons dans le secteur de Gisors 'eure' et je souhaiterais communiquer avec un Polonais'e' de souche pour apprendre quelques rudiments basic de cette langue qui a priori me parait pas simple du tout . Si vous étes dans ce cas et avez l'intention et un peu de temps a m"accorder pour me rendre ce service; j'en serais fort aise et d'avance je vous remercie. BEBEL 92
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Pologne - Lituanie - Lettonie - Estonie (1ère partie)
Bonjour,

Cette année, j'ai décidé d'aller voir nos nouveaux membres de la Communauté Européenne et voir ce qu'on faisait de mes impôts sous forme de subventions diverses et variées 😎 Alors en partant de Bordeaux, c'est pas franchement la porte à côté, on va dire 🤪

>>>> Carte sur Google, ici

Pour l'organisation, je n'ai rien réservé et j'ai apporté mon portable pour se connecter et aviser au jour le jour. J'ai une ébauche de circuit mais pas vraiment idée de sa réalisation. L'objectif était de traverser la Pologne mais sans y consacrer + de temps que cela car avec 3 semaines, le pays est trop grand sans devoir sacrifier les pays baltes, cible privilégiée au départ.



En jaune, les étapes Dodo et en rouge les lieux visités entre 2. 0 : Bordeaux - 1/2 Allemagne 1 : Après-midi = Pologne = Lubiaz - Jawor - Wroclaw 2 : Pologne = Wroclaw 3 : Pologne = Route + Cracovie 4 : Pologne = Mine de Sel Wieliczka - Cracovie 5 : Pologne = Jura - Jasna Gora - route Varsovie 6 : Pologne = Varsovie - Augustow - Monastère Wigry 7 : Lituanie = Trakai - Vilnius 8 : Lituanie = Vilnius 9 : Lituanie = Colline Croix - Lettonie = Château Rundale - Riga 10 : Lettonie = Riga 11 : Lettonie = Riga 12 : Lettonie = Riga - Jurmala 13 : Lettonie = Kaudilga - Ventpils 14 : Estonie = Ile de Saaremaa 15 : Estonie = Route + Tallinn 16 : Estonie = Tallinn 17 : Estonie = Tallinn + route vers Tartu 18 : Estonie = Tartu + traversée Lettonie + Lituanie = Kaunas 19 : Lituanie = Kaunas + Pologne = route vers Gdansk 20 : Pologne = Gdansk 21 : Pologne = Gdansk + Château de Malbork 22 : Traversée Pologne + 1/2 Allemagne 23 : Allemagne + Strasbourg - Bordeaux

Nous partons Dimanche matin et après une nuit dans un hôtel sur l'autoroute en Allemagne, on est en Pologne le Lundi midi.

Lundi 30 Juin : Nous passons la frontière à 11h00 et comme partout, ce n'est plus qu'un lieu désert et on passe sans même ralentir. Direction Legnica pour visiter le monastère de Lubiaz. Bon, pour le dépaysement, c'est pas vraiment ça ! Nous ne voyons que des Auchan, Carrefour, Castorama et autres Leroy Merlin aux abords des villes. Par contre, les routes sont encore parfois pavées ou franchement défoncées. Des portions de nationales flambant neuves et tu retombes sur de la cantonale. Des chantiers un peu partout d'ailleurs ! On m'avait dit qu'il fallait pas compter sur des moyennes élevées, je confirme.



La salle baroque du monastère est magnifique. Il y a aussi l'ancien réfectoire dans le même style. Le reste est encore en travaux mais la visite vaut largement le détour.

On cavale jusqu'à Jawor un peu au Sud car l'église de la Liberté ferme à 17h00. Ouf, 16h45 et pépére rouvre la porte pour nous. Il nous demande d'où on vient et balance une cassette avec des commentaires en français. On est seuls et c'est une superbe surprise que cette église entièremment en bois que les protestants avaient eu le droit de construire avec certaines contraintes. Pas de pierre, pas de clocher ou signe extérieur religieux et à portée de canon du centre-ville !



Il y en une 2ème à Swidnica pas très loin, mais elle sera fermée donc tant pis !

Arrivée à Wroclaw en fin d'après-midi. Grâce à l'office du tourisme, on trouve une chambre au Campanile ( quand je te disais pour le dépaysement ..... )



La place d'Hôtel de Ville est splendide. Il fait beau, les terrasses débordent et les Polonaises sont pas frileuses. C'est mini-short de rigueur !

Mardi 1er Juillet :

Visite de l'université fondée en 1702. Salle Aula Leopoldina.



Ca change des amphis en béton ! Il y a aussi un observatoire et une salle de concert baroque. A faire !



On ne se lasse pas de la place centrale, colorée et animée. Nous découvrons aussi sur place, le petit jeu qui consiste à chasser les dizaines de gnomes qui ont été posés en 2005 par un artiste local.



Aucun guide papier n'en parle donc se renseigner à l'office du tourisme.

Visite des différentes églises, rues du centre. Une bonne journée pour faire l'essentiel donc.

Mercredi 2 Juillet :

Direction Cracovie. Bon là c'est de l'autoroute donc nickel.

Même système, direct à l'office du tourisme et nous on veut du centre-ville 3* et moins de 100€. Bon la madame me regarde en souriant, genre, mon p'tit bonhomme t'es à Cracovie en plein été ! On peut trouver du moins cher aussi entre les B&B, etc ... mais on veut se faire plaisir cette année, na ! Entre ce qui est complet et pas dans le budget, elle nous conseille le Old Time à 5mn à pied du centre historique. C'est super mignon, avec des peignoirs brodés, un canapé avec coussins et dentelle, salle de bains moderne et des bibelots anciens. Bref, une chambre bonbonni��re vraiment agréable. Les femmes doivent craquer à chaque fois 😎

Le temps de déjeuner dans un "bar à lait", tradition de l'époque communiste où l'on pouvait manger pour pas cher. Il en existe encore plusieurs et nous testons la spécialité polonaise, les Pierogli. Des raviolis en fait. Nous commençons par le Château de Wawel.



Il a été le siège des autorités pendant + de 6 siècles et fait partie de la conscience polonaise, ce qui anime les débats avec Varsovie, fausse capitale pour les gens d'ici 😛 Ensuite, dans le même site on continue par la Cathèdrale où sont enterrés et ont été couronnés les Rois ... donc tu vois, Cracovie se considère comme l'identité polonaise.



Retour à la grande place du Rynek. Si c'est une des + grandes d'Europe, elle est moins typée que celle de Wroclaw.

17h45 : Eglise Notre Dame. Quelle splendeur ! On reste abasourdi par la décoration intérieure. Tout est peint ou décoré du sol au plafond !



C'est sans doute une des + belles que j'ai jamais visité.

La Halle aux Draps au centre de la place ne ressemble plus à rien, je trouve. Elle a été reconstruite et modifiée par 2 ou 3 architectes au fil des siècles et chacun y a caché ce que l'autre avait fait. C'est une sorte d'empilement de styles différents . Bof quoi !



On se promène dans toutes les rues du centre. Mais le charme opère moins qu'à Wroclaw. Et puis le genre Neo-Classique, je trouve ça moche. C'est pour faire pompeux sans originalité 😕

Jeudi 3 Juillet :

Basilique des Franciscains : Etonnants vitraux Art Nouveau

Collegium Maius :



L'Université. On prend la 1ère visite guidée qui vient et c'est en Allemand. On s'en fout, on a nos guides 😛 C'est une des + vieilles universités d'Europe, fondée en 1364. Le petit Copernic y fera ses études. On y trouve le fameux globe avec juste l'indication des Amériques découvertes cette année. Ils attendaient les photos satellites ! Visite sympa même en Deutsch et salles d'époques comme à Wroclaw.

Cette après-midi, on va visiter les Mines de Sel de WIELICZKA à 10 kms au Sud. Il suffit de prendre un minibus et on y est en 20mn.



La salle creusée dans la mine pour une immense chapelle. Tout est en sel y compris les lustres !



La mine atteint 9 niveaux et était exploitée depuis le 10ème siècle. Tu descends 300 marches, tu visites des galeries, chapelles, etc ... puis tu remontes par le même ascenseur que les mineurs. Ca décoiffe !

Retour à Cracovie pour aller au ghetto quand même. Alors depuis la Liste de Schindler tournée ici, le quartier est devenu branché maintenant. Des bars, des auberges de jeunesse par dizaines ! Cimetière de la synagogue Remu :



18h00 : On tourne dans toutes les rues un peu au hasard.

Soyons francs, Cracovie ne nous a pas émerveillé. Si on la présente comme la petite soeur de Prague, je trouve qu'on en est loin tout de même. Pas vraiment de bâtiments originaux ou extraordinaires. C'est sympa mais sans plus et Wroclaw nous a beaucoup + étonné et surpris, y compris l'Université. Seule Notre Dame sort vraiment du lot et de loin 😎 Une merveille !

Vendredi 4 Juillet :

Bon faut grimper maintenant vers le Nord. J'avais prévu de faire la route du Jura polonais mais ce matin c'est le déluge. Les rues sont inondées et c'est pas mieux en dehors de la ville. On y va donc mais au + vite. Passage par la route des nids d'aigle avec quelques ruines de château. Mais quand on dit ruine, c'est vraiment 2 ou 3 murs et c'est tout 🤪

Petite visite à Jasna Gora à Czestochowa, le Lourdes polonais.



Il y a ici la Vierge Noire et la basilique est remplie de pélerins à genoux un peu partout. Si on doute de la foi des Polonais, faut venir ici !

On recupère l'autoroute ou nationale plutôt vers Varsovie et tu vas faire connaissance avec les radars fixes polonais. Y'en a dans chaque village traversé sans exception. Ceux qui se plaignent de la France 🤪 Faut dire que le Polonais roule comme un dingue ! Le principe est le suivant : T'as que 2 voies la plupart du temps, donc quand la voiture ou camion devant toi sent que tu pousses, il s'écarte poliment sur la bande d'arrêt pour que tu doubles + facilement. Tu te retrouves donc au milieu de la route en sachant qu'en face, le gars qui arrive à fond les manettes ne ralentit pas mais s'écarte aussi. Bref, ça fonctionne plutôt bien sauf que toi, la 1ère fois, tu fais des appels de phare comme un dingue car en face, tu vois les mecs qui t'arrivent sans se rabattre. Ben oui, ils pensent et attendent que tu t'écartes toi aussi. Donc serre bien les fesses au début, c'est un coup à prendre. Là où ça charrie un peu, c'est que les lignes continues, doubler dans les virages ou en haut des côtes ne leur font pas peur non plus. Chacun pense que Dieu est dans chaque voiture et que ça passera tout le temps 😮 Résultat, la Pologne est le pays le + meurtrier d'Europe en terme d'accidents de la route ( en % de véhicules roulants )

On traverse juste Varsovie, non prévu au programme et on couche en route dans un motel le long de la route. Il y en a beaucoup et assez facile de trouver un peu comme aux USA en fait !

Samedi 5 Juillet :

12h00 : Alors qu'on arrive à Augustow pour faire une pause et déjeuner. On tombe sur une sorte de fête locale avec orchestres et majorettes intégrées 😛

Whaouuuu : Ben dis donc, si on avait les mêmes, je pense que ça relancerait drôlement les vocations et la fréquentation des messieurs



Mauricette a du insister + d'une fois pour que je daigne m'arracher au spectacle. Moi, tu sais, la culture ça me passionne et je suis pour une approche du folklore sous toutes ces formes 😊

Ce soir, je l'avais prévu mais sans réserver, nous dormons au monastère de Wigry, pas très loin de la frontière lituanienne.



Nous n'aurons pas une petite maison mais juste une cellule car il y a un mariage qui a réservé presque tout. Dommage ! Jean-Paul II a dormi ici aussi ! Nous faisons le tour en bateau sur le lac à 16h00. Petites balades à pied. Il y a des campings un peu partout et c'est assez touristique.

Demain, c'est Vilnius et la Lituanie.
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Pologne et les trois pays baltes (2ème partie)
Suite de mon circuit débuté ici : http://voyageforum.com/...ere_partie_D1959433/

Nous somme toujours à Riga ( Lettonie )

Jeudi 10 Juillet :

Ce matin, on fait dans l'exhaustif et on décide de faire toutes les rues du quartier Art Nouveau ( entre les rues Elizabetes et Alberta )



A chaque fois quelque chose de différent, une autre influence ou un délire de l'architecte. Ci-dessous, de la science-fiction avant l'heure ?



Autre style et tendance aussi :



Nous arrivons vers le parc et la cathèdrale de la Nativité. Pendant l'occupation russe, ils en avaient fait un planétarium 🤪 Photos interdites donc pas d'intérieur mais c'est splendide !



12h00 : Nous traversons donc le parc où continue le festival folklorique. On se balade au hasard et avec une dizaine de petites scènes, cela permet d'avoir plusieurs spectacles en simultané. C'est une bonne idée et varié. Si on a des doutes sur l'influence russe ?



Après déjeuner, nous allons de l'autre côté de la gare pour rejoindre le marché. Il se tient tous les jours dans les anciens hangars à Zeppelin 😇





Alors ici pratiquement tous les marchands parlent russe ! Si tu veux ramener des boites de poissons fumés, c'est ici qu'il faut venir.

Retour au centre pour la Cathédrale ( Doma Baznica ) avec un très joli cloître.



Belle journée donc je double toutes mes photos prises hier sous un ciel menaçant. Ici le haut de la Maison des Têtes Noires



Dans le centre-ville, on alterne vraiment le Médiéval et l'Art Nouveau. C'est très intéressant. Ici la Porte Suédoise :



Fin d'après-midi et les pieds commencent à fumer 😮 On le voit de partout et on décide donc d'aller au bar panoramique de l'hôtel Reval. Super vue du 26ème étage et même pas cher !



On redescend au bout d'1h00 et nous continuons l'exploration des rues alentours. Encore des surprises :





Encore dîner dans une caféteria Lido pour 5€ par personne ( entrée - plat - dessert ). C'est vraiment incontournable à Riga !

Vendredi 11 Juillet :

Soleil en forme ce matin et ça tombe bien car on va faire le "Air Museum" ou ethnographique à 10 kms qui conservent toutes les anciennes fermes et moulins du pays depuis 1924.



Alors c'est en pleine forêt donc mieux vaut avoir beau temps quand même !



C'est vraiment bien fait avec même un plan en français ! Les maisons sont ouvertes et meublées. Des moulins, granges, églises. La balade est sympa et facile. Nous y étions en voiture car nous dormons ce soir au St-Tropez local, la station balnéaire de Jurmala, juste à côté de Riga. Nous avons déjeuné dans le parc éthnographique où il y a un snack basique sur l'aire de pique-nique.

15h00 : Péage obligatoire pour rentrer dans la zone de Jurmala. Sorte de taxe de séjour ? Rien sur Internet hier, donc comme d'hab, direct à l'office du tourisme. Bon c'est Vendredi donc début de week-end et je vois à sa tête que ça va pas être gagné en tarif ou dispo 😕 Les Guesthouse sont vachement chères à + de 100€, certains hôtels 3 ou 4* sont complets ou encore + chers. Mes 2 guides me citent le Baltic Spa comme le Top et bien situé sur la plage. Elle téléphone et OK, il y a de la place mais à 120€. Bon je regarde la photo, la plage et on peut accèder au Spa gratuitement + petit-déj inclus. Allez soyons fous, on va tremper avec les Mammy 😎

Effectivement on arrive et une rafale de 4x4 noirs sur le parking donne l'ambiance et le niveau. On a notre clé et on est dans l'aile gauche. On cherche, on cherche. Ah l'ascenseur ... non ça doit être le monte-charge pour le service ! Non, non, c'est bien pour nous ! La porte en contreplaqué nous inspire pas + que ça et les lits sont même pas faits en plus 🤪 C'est du grand n'importe quoi. 2 petits lits, des fenêtres rouillées, des placards de dortoirs.

En fait je sais pas d'où vient cette partie qui ne ressemble en rien à la partie moderne à 200 ou 300€ la nuit et où sont bien nos 4x4 reluisants eux. Ca devait être les chambres du personnel avant ? Bref, c'est une grosse arnaque car t'es absolument pas dans le 4* mais bien un autre monde. Je l'ai dans los, j'ai payé d'avance avec la Visa et on va pas refaire le tour de la ville.

Pendant qu'on fait la chambre, on va in town !



Bon alors, le St-Tropez letton, c'est pas encore ça hein !!!! LA rue principale piétonne alterne des cafés encore en assez bon état et des commerces un peu décrêpis 😕 Mais bon c'est ni la foule ni la folie estivale ! On te fait aussi tout un cirque sur les centaines de maisons en bois d'époque. Faut être réaliste, c'est pas parce qu'une maison est en bois qu'elle mérite l'Unesco 😛 La plupart sont banales, en mauvais état et parfois franchement tartes ! Plus proches de la cabane ... Bref, tu sens qu'on va finir par se faire bien ch.... ici 😇



Fin d'après-midi et peu de monde à la plage. Il n'y a pas de marée en Baltique et ici aucune vague. C'est d'un calme hallucinant. Les gens ont pied sur au moins 1 km. Etonnant ! Mauricette trempe les pieds. Tu sais quoi ? C'est un peu froid 😊

Bon la chambre est faite et on re-retourne en ville pour dîner. Quelle ambiance ! Peu de monde pour un Vendredi et 2 ou 3 restaus dans la rue piétonne. Jurmala est maudite donc c'est bien évident qu'on attendra 30mn pour notre commande. Quand ça veut pas hein 😮 Par contre, on est au bon endroit pour voir défiler les pét....... blondes décolorées avec leur talons de 10cm, le chihuahua sous le coude et le sac le + voyant et cher possible. Elles vont où ? Avec Mauricette, on donne des notes de maintien de chevilles sur pavé. On passe le temps quoi 😇

Beaucoup viennent aussi de Riga en train en 30mn juste pour la soirée ou la journée. On aurait dû faire ça.

Retour à l'hôtel en refaisant le tour. On sait jamais. Une fête foraine pour enfants à s'ouvrir les veines. 2 gamins en tout et pour tout. Le pire ? Une terrasse d'un restaurant avec un DJ et sa platine devant 15 tables vides. J'ai eu pitié pour lui 😐

Alors en Août, un autre jour, une autre année ? ... J'en sais rien mais qu'est qu'on c'est em...... Rien à voir et un hôtel pourri 🏴‍☠️

Samedi 12 Juillet :

Ce matin, on va tenté d'amortir notre nuit ici. Alors petit-déj moyen mais vue sur la mer quand même. Et si tu aimes le poisson fumé le matin, tu peux essayer de manger pour 100€ de saumon 😛 Il est donc prévu l'accès gratuit au Spa de 7h à 11h00. Bon déjà, tu vois le super deal 😠

Alors on y va et voici la piscine. Et ..... c'est où le hammam, le sauna, tout ça ? - C'est ici et c'est xxxxx les 10mn ! Ah bon c'est pas gratuit ? Nan, c'est la piscine, c'est tout ! Ah bon j'avais une autre définition de l'espace Spa ... et vous pouvez tous aller vous faire .... ( cette dernière partie restera entre nous OK ? ) En plus, la flotte est à 19° maxi . Pour une piscine intérieure, ça fait léger, non ? Bon allez on se casse d'ici, j'en ai ras les tongues de ce coin minable. Plus ça va et plus on s'enfonce 🏴‍☠️

Direction Ouest vers la côte et Kudilga car on couche ce soir à Ventspils pour prendre un ferry demain matin.

En traversant un village, des mannequins de chiffons en plein air 😇



On n'a pas compris le concept !

12h00 : Kudilga après 140 kms. Dans le Michelin : 2* et "agréable cité provinciale échappée du temps ..." On commence déjà par se faire peur car on trouve rien et Samedi = désert de Gobi. Pas un chat !

Après avoir essayé à gauche, on va vers la droite et on tombe enfin sur LE centre-ville et LA rue principale :



Rues défoncées, immeubles pas reluisants. Bon ... 🤪 On va à l'office du tourisme. Z'avez un plan avec ce qu'il y à voir ? Yes, mais c'est payant ! Super. Ben vous pouvez le garder, M'sieur ! Gonglés les gars !

Alors, moi, c'est pas parce que les maisons en bois sont pourries et en mauvais état que je trouve ça charmant, tu vois. C'est assez triste dans l'ensemble et sans vraiment d'intérêt architectural. Faudra peut-être revenir dans 4 ou 5 ans, quand tout sera rénové, repeint et mis en valeur mais ça vaut juste un arrêt déjeuner quoi.

L'autre "attraction" ce sont les chutes d'eau de la Venta les + larges d'Europe. Ouhhhhh là là voyons vite :



Alors si ça fait 250m de large, on arrive péniblement à 1m de haut .... et y'a du monde en effet mais bon, Niagara n'a pas à trembler !

14h30 : 1h00 de route et nous voici à Ventspils. C'est le grand port pétrolier et chimique du pays. Nous allons au port pour réserver le ferry de demain pour l'île de Saaremaa en Estonie. Fermé ! Faudra donc serrer les fesses jusqu'à demain pour celui prévu à 10h00 que je compte prendre.

A l'office du tourisme, dans les bureaux du port, on cherche notre chambre. A ce moment, passe la patronne du Raibie Logi qui apporte de la doc.

- Vous cherchez quoi ? L'Amour, la Paix dans le monde et accessoirement un lit pour 2... Il me reste une chambre Famille pour 4 à 65€. Il est bien noté dans nos guides et on nous annonce que c'est le Festival of Ze Sea donc, on fait pas la fine bouche et on prend. Il pleut et on la joue sécurité. C'est une jolie maison verte en bois et nous avons un studio avec 2 chambres. Bois clair, propre c'est tout bon !

16h00 : Nous repartons vers les quais pour le "fameux" festival. Nous suivons le circuit et les rues décrites dans les guides mais rien de traumatisant, loin de là. Bof ! On abandonne et on bifurque dans des rues perpendiculaires beaucoup + intéressantes. Des rues pavées, avec des arbres et des maisons en bois. Tout n'est pas en bon état, certaines sont restaurées mais on sent un potentiel énorme, contrairement à ce matin. Là aussi, dans quelques années et qq travaux, ça vaudra sans doute une fortune. Donc y aller au hasard sans suivre les guides.

Un groupe est sur une scène sur le quai en face du terminal des cargos. Ca crachine, ça crachine, ça pleut, ça déluge .... puis ça dégringole sévère quoi. Tels des moineaux, tout le monde s'éparpille, se planque et au bout de 20mn, faut se rendre à l'évidence, c'est foutu pour plusieurs heures ! Chacun rentre et nulle part où aller autrement, ben on rentre aussi 😕

19h30 : Enfin, ça s'est calmé et on y retourne. Même pas peur ! Par contre, le Festival, c'est fini à c't'heure. Personne sur les quais 😕



Nous dînons dans un restau médiéval dans une cave. Ouf, 3 ou 4 tables occupées, on n'est pas tous seuls.

En rentrant par le centre, y'a un peu monde et des jeunes surtout. Ils sont tous devant les superettes ouvertes jusqu'à 22 ou 23h00 et se biturent tranquillement à la Vodka et packs de bière achetés sur place. Ils vont même pas + loin pour refaire le plein rapidement 😐 Quelques-uns dans le parc sur les bancs ou qui tournent en bagnole. Et après ils font quoi ? Les filles d'un côté et les mecs de l'autre. Ca chante, ça titube

"Dans le port d'Amsterdam, y'a des ...." tu connais la chanson.

Dimanche 13 Juillet :

8h00 : Petit-déj et on va rapidos au ferry pour choper une place. Départ à 10h00 et c'est 1 fois par jour ! OK c'est ouvert. Non, pas de souci, jeune homme, y'a de la place ! Puis-je vous baiser les pieds ? Si vous voulez mais c'est plutôt 90€ pour la voiture et 2 passagers .

Nous sommes la 3ème voiture donc pas la grosse foule qu'on nous promet dans les guides à chaque fois. Faites gaffe l'été, etc .... Au final, y'a du monde quand même mais ça passe quoi.

4h00 de traversée donc vers l'île de Saaremaa et nous passons de Lettonie en Estonie. D'ailleurs dans le bateau, on bascule déjà sur la couronne estonienne. Allez notre 4ème monnaie. Change possible sur place heureusement. Il fait super beau ce matin et incroyable, nous pouvons bronzer sur le Sundeck 😎 Déjeuner sur place également .

14h00 : Arrivée au port de Montu au sud de l'île. Alors grosso-modo, ce sont 2 caravanes et une jetée de 30m. Nous montons donc sur Kuressaare, la "capitale" de l'île où nous avons prévu de passer la nuit. En Estonie, on arrive vraiment en Scandinavie par rapport aux pays précédents. La langue est différente et tu doubles au moins 1 ou 2 lettres dans tous les noms 😏

Bon je me doutais que ça serait pas grand mais là c'est vraiment petit ... Le centre-ville c'est une place de 30m et on a vu tout en 10mn chrono. C'est Dimanche et l'hôtel avec Spa comme beaucoup ici, que je visais, ne propose plus que des suites à 170€ 😇



On a vu le château, on a pris une glace et voilà, voilà ... on fait quoi maintenant ? J'avais prévu de visiter le reste de l'île demain matin en repartant vers Tallinn. Entre les prix du week-end et je sais pas trop quoi faire d'ici ce soir dans le coin. Bon, on va monter vers le Nord, conseillé dans les guides, et on fera au feeling pour ce soir.

Nous allons vers le trou de météorite et constatation, c'est un trou .....



Puis ce sont les moulins, encore présents par dizaine sur l'île



Alors comme ça c'est pas franchement passionnant 😛 Par contre, ce qui nous a bien plu ce sont les fermes. Après avoir visité le musée ethnographique de Riga, nous retrouvons ici la même chose mais pour de vrai. Les mêmes ensembles de maison avec granges et dépendances entourées d'arbres. Tout est propre, repeint et coloré. Des moulins abandonnés au milieu des champs. Rien de spectaculaire mais une ambiance quoi.

Mine de rien, on se rapproche de la sortie de l'île vers le continent. Il est 18h00 et on décide de traverser avec l'autre ferry ( ben oui c'est une île tiens ) mais aucune info par contre. On sait juste qu'il y en a pour 30mn à peine. Dernier village avant le port et alors qu'on voit un panneau annonçant 2 kms ... THE bouchon !

Comme partout le Dimanche soir, on rentre à la maison et une file de bagnoles moteur coupé que j'estime à 2kms. Futé le gars, non ? Le souci c'est qu'on sait pas la fréquence du ferry mais on est sûr par contre qu'il n'y a rien de l'autre côté en hôtel etc .... Bon on va pas traîner 1h00 ou plus ici quand même ! Avec la doc récoltée sur le ferry de ce matin, j'ai des adresses d'hôtels et B&B dans ce coin. 3 ou 4 coups de fil et aucune réponse ou faux numéro. Yeeeees 🏴‍☠️ Le seul B&B qui répond est complet et le seul hôtel est un manoir Spa et il lui reste une suite à 370€ ... Euh, je réfléchis et je vous rappelle, hein !

On a vu un camping tout à l'heure, non ? Et nous avons acheté une tente pour ce genre de situation qu'on nous promettait en cette "folle" période estivale. 😉 Demi-tour au frein à main et 10mn + tard, y'a bien un camping. Par contre je prends un bungalow car j'ai pas envie de remballer sous la flotte. On va dire qu'on se méfie un peu du climat depuis 3 ou 4 jours.

On n'est pas bien là pour 20€ ?

On s'installe et on décide quand même d'aller au fameux manoir de toute à l'heure pour dépenser ce qu'on vient d'économiser cette nuit. 6 kms de chemin poussièreux. Pas terrible comme arrivée. Le truc est bien classe. Pierres, pelouses anglaises, tout y est ! - Salut les jeunes ! Au revoir les vieux, c'est complet ce soir !

Bon, on va sucer des pommes de pin ou quoi car on n'a rien vu d'autre ! La route est toujours à la même situation et bouchon. Y'a un petit futé qui a installé une remorque le long de la route avec un programme d'enfer : Hot-Dog + Chips + Coca ou Eau Les gens bloqués viennent donc en toute tranquillité acheter à manger ou à boire. La bonne petite affaire. Nous voilà assis au bord de la route avec un festin à 5€ pour 2. Bref, une étape pas chère aujourd'hui 😮

Lundi 14 Juillet :

Tiens ça crachine ce matin. Héhéhéhé ... Plus de bouchon ... quand même et on paye 12€ sans trop savoir à quelle heure. Encore pas mal de monde d'ailleurs qui arrive .

10h00 : Traversée de 30mn et on peut enfin prendre un café et un gâteau car on n'a rien pu prendre ce matin. Le ferry est plein !

12h00 : Nous voici à Tallinn, capitale de l'Estonie. J'avais une adresse conseillée vers Pirita, un quartier en bord de mer en dehors de la ville. Un ancien truc thalasso russe et effectivement ça n'a pas trop changé. Pas engageant. Ils ont le WiFi donc je m'installe dans le hall pour voir si je peux choper un prix avant d'aller négocier. C'est mieux !

Je trouve rien en promo sur leur site ( 80€ en gros ) et ça nous enchante pas vraiment en plus. Comme d'hab, je cherche sur RatesToGo et je vois le Meriton 4* à 77€ avec petit-déj inclus ( Il y en a 2, celui-ci est le + cher près de Toompea ). Je valide et on va au centre-ville. J'arrive 15mn + tard et ils n'ont même pas encore ma réservation. 😎 OK 5mn + tard. Amusant car j'avais téléphoné avant pour savoir si on pouvait traiter en direct au même prix et eux ne pouvaient rien faire en-dessous de 90€.

Au fait, il pleut toujours !

On déjeune à la pâtisserie de l'hôtel, on sort les Kways et z'y va !



On passe à l'office du tourisme pour les plans, etc ... Vu le temps merd...... on se fait le Musée de l'Estonie à la Grande Guilde. Bon 3 salles et tout s'arrête au 19ème siècle 😕 C'est un peu ballot parce que sinon, c'est toujours un peu la même chose partout dans ces 3 pays. La grande époque florissante de la Ligue Hanséatique avec le commerce entre ces ports du Nord, allemands, hollandais d'où datent la plupart des maisons typiques. Alors à chaque fois t'as droit au même costume du Moyen-Age, à la même carte de la Baltique, les mêmes coffres embarqués dans les navires, les mêmes parchemins des routes commerciales, la même occupation russe du temps des tsars ..... Cela ne vaut la plupart du temps que pour visiter le bâtiment où ça se trouve. Guilde, hôtel de ville ou ancienne maison de marchand ... sinon 🤪

17h30 : Le Musée de la Ville est fermé et il pleut maintenant des cordes. L'eau dévale "gaiement" les rues pavées, on a les pieds trempés et 15° au mieux. On commence à bien sentir le temps désormais et là c'est parti pour un bout. C'est Noir et bouché 😐

Bon on se fait du mal pour rien, on rentre et on laisse passer. Ben c'est jamais passé, il a plu ainsi toute la nuit. Honte suprême : on dîne à l'hôtel et on met un cierge pour demain !

A suivre ....
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Demande de traduction documents polonais
Bonsoir à tous.J'ai pu obtenir beaucoup de documents : actes de naissance, mariage, décès sur mes ancêtres côté maternel écrit principalement en polonais, (certains en russe) mais je ne comprend aucune de ses langues y aurait 'il une personne susceptible de m'aider dans ses traductions ou qui connaitrait ou je peux le faire svp? Merci d'avance de m'avoir lu et pour vos réponses. Olivier
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Apprendre quelques mots en polonais
Bonjour à Tous !! Voila, avec mon lycée, il y a de grandes chances pour que j'aille en Pologne visiter Sroda et d'autre villes, pendant 9jours. D'ici le mois de juin, j'aimerais apprendre le plus de mots ou d'expressions possibles en polonais pour savoir m'exprimer un minimum. De plus, un polonais devrait venir chez moi au mois de septembre.... Je me doute que c'est une langue difficile car elle ressemble au serbe...mais j'aimerais vraiment savoir dire quelques choses. Par exemple pouvez-vous me dire comment dit-on : - Bonjour/Salut - Ca va? - Oui et vous? - Au revoir - Je suis français - Je ne comprend pas - Merci - J'ai faim Merci beaucoup !!!
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Cherche aide pour traduire du polonais au français
😊 Bonsoir, 🙂 Je recherche quelqu'un qui pourrait m'aider à traduire des textes de la langue polonaise en langue française et vice versa... J'ai fait la connaissance d'un polonais cet été qui m'envoit du courrier mais je ne peux pas le lire. Je vous remercie sincèrement si vous pouvez m'aider. 🙂🙂🙂
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Voyage en Pologne et Ukraine: visites et logement
Bonjour à tous,

un ami et moi partons tout le mois de fevrier découvrir la Pologne et L'Ukraine.. A part quelques lectures, nous ne connaissons rien de ces pays.. Y a t'il des sites incontournables ? la vie est elle sympa la bas en ce moment (fetes, traditions, .. et ce, malgre le froid ?) et surtout est elle chere ? Connaissez vous d'ailleurs des endroits ou dormir à Cracovie pour moins de 10 € par personne ?

Merci pour vos réponses...! :-)
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Cracovie en février
Bonsoir à tous,

J'envisage krakow en janvier. je pars avec mon mari. Nous adorons faire du tourisme européen en plein hiver. Les villes sont plus calmes et ont plus de charme. Là, j'ai une petite inquiétude : avec la neige (j'espère tomber dans la période optimale pour cela), les trottoirs sont-ils bien dégagés et les rues bien déneigées ? du 22 au 26 (trois jours pleins en fait) sont-ils suffisants ?

Merci de vos réponses Bien cordialement
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Peut-on s'expatrier en Pologne avec seulement le bac en poche?
Bonsoir à tous,

J'ai 21 ans et bientôt 22 ans, actuellement étudiant en première année de droit, et je vis encore chez mes parents à Lyon. J'ai accumulé 3 années de retards dans ma scolarité (redoublement en seconde, année sabbatique, et redoublement en L1 Administration Économique et Sociale). Je ne sais pas quoi faire dans ma vie si jamais, je redouble encore une fois. Toutes les portes se refermeront car je ne pourrais ni faire un BTS et ni faire un DUT avec un mauvais dossier scolaire.

Toutefois, je suis déjà partie trois fois en Pologne (Czestochowa, Opole, Krakopwice, Katowice, Cracovie, Varsovie), et je suis tombé sous le charme de ce beau pays. Je compte y retourner l'été prochain avec mon ami franco-polonais. J'aime énormément les polonais(e)s, je les trouve très gentil(le)s, humbles, souriant(e)s, respectueux, parfois un peu timides. C'est un pays très conservateur, et je ressens que les polonais(e)s sont les gardiens des bonnes valeurs traditionnelles chrétiennes. C'est ça, que je recherche chez l'être humain. J'aime énormément la spécialité cuisinière locale polonaise, et j'ai particulièrement eu un coup de coeur pour les polonaises qui sont très jolies et agréables. A chaque fois que j'ai l'occasion de retourné en Pologne, et bah je suis très heureux. Je me sens très bien en Pologne, tandis qu'en France, je ressens un mal-être profond. J'en ai vraiment marre de la France.

Je ne me vois pas construire ma vie en France sachant que la vie est de plus en plus difficile, et qu'il n'y a vraiment plus d'avenir en France. Je suis également épuiser par le système français, et je ne supporte plus la mentalité française (arrogant, méprisant, hautain, hypocrite, râleur, jaloux...) Certains français n'ont plus vraiment de valeurs. Les gens ont tendance à critiquer les autres, et notamment ceux qui veulent réussir.

Je pense que mon projet d'expatriation pour vivre et travailler à Varsovie ou à Cracovie n'est pas réalisable pour le moment.

Je ne parle pas très bien l'anglais, je ne parle pas le polonais, je n'ai aucune qualification, j'ai uniquement le bac en poche (Bac technologique Sciences du Management et de la Gestion option Mercatique qui me sert strictement à rien), je n'ai pas le permis, et très peu d'expériences professionnelles (restauration, coiffure, immobilier).

De plus, je me suis renseigné auprès de la famille de mon ami franco-polonais. Ils m'ont tous déconseillé de m'expatrier en Pologne sachant que le cout de la vie est élevé pour les polonais, et le salaire est très bas en Pologne.

En ayant, uniquement le Bac en poche, je peux uniquement avoir des jobs sans de qualification avec comme salaire le smic polonais (400 euros par mois), et je risque de vivre dans une situation précaire.

Connaissez-vous des personnes de votre entourage qui se sont expatriés en Pologne avec le bac en poche ? Que font-ils ? Comment ont-ils trouvés un travail ? Comment ont-ils trouvé un appartement ? Ou vivent-ils ?
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Endroits/visites pour quelques jours en Pologne au mois de septembre?
Bonjour Etant d'origine polonaise je souhaiterais partir quelques jours en Pologne (septembre)afin de visiter les endroits les plus connus mais aussi un peu plus reculés comme par exemple faire une petite randonnée par la suite mais seul problème (de taille)🤪 je ne connais absolument pas la pologne et j'aimerais que l'on me conseille des endroits... Merci d'avance!😄
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Votre avis sur la Pologne?
Bonjour, je lance un sujet sur ce que vous pensez de la Pologne??

Que vous connaissiez ce pays grace à différents voyages ou simplement par des échos ou les médias.

Chacun peut venir dire ce qu'il pense de ce pays, mais ce sujet est aussi là pour arrêter les images fausses et vous faire découvrir un pays méconnu des français.
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La vie à Varsovie en Pologne
Bonjour !

Pour ceux qui y ont séjourné suffisamment longtemps, j'aimerais connaitre vos impressions (bonnes ou mauvaises), conseils, avantages-inconvénients, qualité /cout de la vie etc... sur la vie en Pologne (Varsovie).

Et une question subsidiaire : lorsqu'on ne parle que français et anglais, peut on se faire comprendre facilement (travail + vie quotidienne non touristique)

Merci par avance !
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Découvrir la Pologne, oui, sans hésitation
A force d'entendre toutes sortes de choses bizarres à propos de la Pologne, j'ai eu envie d'écrire un petit mot.

Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.

Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL

Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
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Prague – Cracovie – Varsovie (1er au 22 mai 2009)
Prague – Cracovie – Varsovie (1er au 22 mai 2009)

Prague

1er – 2 mai Départ de la maison vers 15 heures avec Pierre pour nous rendre à l’aéroport Montréal-Trudeau afin d’éviter le trafic de l’heure de pointe. Je prends un verre avec Pierre qui quitte alors que ma sœur et mon beau-frère arrivent. Mon beau-frère qui est membre Elite Aéroplan nous fait passer par la ligne d’enregistrement dédiée à ces membres. Heureusement car il y a foule aux guichets d’Air Canada. La jeune fille met même une étiquette Prioritaire sur nos bagages enregistrés : ces bagages seront les premiers sur le carrousel à Prague. Une fois la sécurité passée, ma sœur et moi allons manger et dans les boutiques Hors-Taxes en attendant l’embarquement.

Nous décollons pour Frankfort avec une heure de retard, soit à 20 :55 heures. Comme notre escale est de 3 heures à Frankfort, ce n’est pas grave. Nous avons droit à bord au nouvel écran tactile individuel qui offre plusieurs films, émissions de télé, musique, etc. Les écouteurs nous sont distribués gratuitement. On nous sert un repas chaud avec vin gratuit aussi. Un peu avant l’arrivée nous avons aussi un déjeuner. Le service est très bon et la bouffe aussi.

Arrivées à Frankfort, nous avons une escale de près de 2 heures durant laquelle nous faisons les boutiques Hors-Taxes et prenons un café. La fatigue commence à se faire sentir. Décollage sur Lufthansa à 12 :05 heures pour arriver à Prague à 13 :05 heures. Des breuvages chauds et froids nous sont servis gracieusement durant le vol, y compris l’alcool. Nos bagages arrivent sur le carrousel parmi les premiers. Nous nous dirigeons vers la sortie et le taxi réservé via Internet nous attend comme convenu. Il fait beau et chaud (plus de 20C). Le chauffeur nous conduit à notre hôtel, le Plaza Alta, situé un peu en périphérie des quartiers touristiques. Il s’avérera très bien situé par la suite, à 10 minutes de tramway de la vieille place et du Château de Prague. Nous en profitons pour réserver le même taxi pour nous conduire à l’aéroport le 11 pour aller à Cracovie.

L’hôtel est très bien. La chambre est très confortable et très propre. On a accès gratuitement à un coffret de sûreté personnel à la réception. On y laisse nos passeports. On peut acheter à la réception des timbres, des billets d’autobus/tramway/métro (le même fonctionne partout) et même des excursions. Il y a un bar avec accès gratuit à l’Internet, un restaurant mexicain qui offre de la très bonne cuisine. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet chaud et froid très complet. Le personnel de la réception est vraiment très chaleureux, souriant et serviable. Voici quelques photos de l’hôtel.









Vue de notre chambre

Une fois installées, nous allons nous promener pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel. Nous repérons un supermarché où nous achetons de l’eau embouteillée, des noix et une bouteille de vin.

Nous retournons ensuite à l’hôtel où nous planifions dans notre chambre les journées à venir en sirotant un verre de vin. Par la suite nous prenons un mojito au bar de l’hôtel en regardant comment fonctionne leur ordi : tout est en tchèque!!! Nous soupons ensuite et je prends une goulasch qui est délicieuse mis à part les knedlík, des petites galettes de pâte de mie de pain qui sont fades et très consistantes.



Après le repas, retour à la chambre, douche et dodo vers 21 :30 heures. Nous sommes crevées!!!

3 mai Nous quittons l’hôtel vers 08 :30 heures après avoir déjeuné. Le déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Il fait encore beau. Nous nous dirigeons vers la vieille place pour pouvoir récupérer la Prague Card achetée sur Expedia et qui donne des rabais ou des gratuités pour visiter différents endroits. Nous aurons du mal à l’obtenir car l’adresse indiquée sur notre bon d’échange n’est plus valide. On nous envoie ailleurs et le bureau est fermé pour le dîner. Finalement nous l’obtiendrons d’un 3e endroit. Mais ce n’est pas grave car nous sommes à Prague et cela nous permet de nous orienter un peu. Nous admirons les façades et l’architecture des bâtiments qui s’offrent à nous. Ils sont tout simplement magnifiques!!! On n’a pas assez d’yeux pour tout voir tellement c’est beau !!!



Nous rentrons tôt à l’hôtel puisque nous devons rencontrer Jeannine et Michel, connus sur un autre forum de voyages, vers 19 heures. Une douche en vitesse et nous voilà reparties. Comme convenu, nous les rencontrons à leur hôtel. Puisqu’ils étaient à Prague depuis quelques jours déjà, ils avaient repéré un restaurant de cuisine tchèque fort sympatique. Nous nous balladons un peu avant d’aller au resto où la cuisine était très bonne. Par la suite une autre ballade sur le pont Charles avec les lumières de la ville. C’est féérique!!!



La rencontre fut des plus agréable. Jeannine et Michel sont des gens vraiment charmants et je n’hésiterais absolument pas à les voir de nouveau. Merci à eux d’avoir profité de mon séjour à Prague pour y venir et favoriser ainsi notre rencontre.
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Week-end à Varsovie: hôtel et visites (janvier)?
Bonjour, j'ai l'intention de passer un petit séjour à Varsovie du 9 au 11 Janvier. J'aimerai que vous me conseillez un hôtel au meilleur rapport/qualité prix. Qu'y a t'il de beau à visiter dans cette ville charmante ? Les taxis sont chers depuis l'aéroport ? Le centre de Varsovie est il loin de l'aéroport ?

Je vous remercie beaucoup!

bonne soirée!😉
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Village de Zalipie en Pologne
Bonjour à tous, Avez vous visité récemment la village aux maisons peintes de Zalipie ? j ai découvert ce magnifique village sur internet mais lu dans un guide que la tradition se perdait - peut on encore en voir ? Nous allons en Pologne en bus avec un groupe d'amis - ce village est il accessible avec un bus ? D'avance merci pour vos réponses Bonne journée à tous Cordialement
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Deux semaines: la République Tchèque et la Pologne
Voici un carnet de voyage sur mes deux semaines tchèques et polonaises !

Malheureusement, je suis uniquement resté qu'une seule nuit à Prague en République-Tchèques, par la suite, je suis directement partie en Pologne notamment à Czestochowa (une nuit), à la montagne Saint-Anne (cinq nuit), à Opole (trois nuits), à Krapkowice (une journée), et à Cracovie (une semaine).

Je suis partie avec une association en colonie de vacances avec un groupe de 20 personnes donc j'avais un programme à respecter.

J'ai uniquement payer 600 euros pour deux semaines avec transport y compris, la nourriture, et l'hébergement (soit dans une résidence universitaire, soit dans un établissement scolaire, soit dans une tente, et enfin dans un gymnase). Oui, niveau confort, ce n'était pas très agréable mais j'étais content d'être partie là-bas. C'était une bonne expérience !

République-Tchèques : Prague (1 nuit) - Lundi 18 Juillet 2016

Le Dimanche 17 Juillet 2016, le jour J, je suis surexcité comme un enfant et super content ! Je me lève dans la bonne humeur et dans la joie !

Nous partons en car de Lyon jusqu'à Prague. Le car a démarré à 17h00. Le trajet a été super long environs plus de 10h00 de route et avec des mini-pauses tous les 3-4h00. Je m'ennuie durant ce long trajet, et je profite pour dormir ou faire connaissance avec certains jeunes qui seront avec moi durant ce séjour.

Enfin, nous arrivons à notre destination à 11h00 du matin le Lundi 18 Juillet 2016. Très bonne surprise, il fait super beau ce jour-là à Prague ! Le temps ensoleillé, et du soleil ça fait plaisir !

Nous avons déposer nos affaires au lieu d'hébergement qui est une résidence universitaire. La résidence universitaire se situe à Petriny, en effet, c'est un peu loin du centre-ville.

Par groupe de cinq personnes, nous partons visités la belle ville de Prague.

Tout d'abord, nous marchons en direction du métro (Petriny) la plus proche de la résidence universitaire afin de visiter le centre-ville. J'avais tellement hâte de découvrir le centre-ville à Prague que j'étais encore une fois surexcité ! On m'avait dit tellement de choses sur Prague, qu'elle est considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe.

Ma première grande surprise en descendant les escalators de la station du métro, c'est d'apercevoir que le métro Pragois est moderne et très long. C'est ma toute première fois que je vois un tel métro ! Il est particulièrement très facile de se repérer dans le métro Pragois donc ne vous inquiétez pas.



Dans le métro, nous profitons avec mon groupe pour décider à quelle arrêt nous descendons, et nous décidons de descendre à l'arrêt Mustek puisque c'est en plein centre-ville.

Voici, le plan du métro Pragois :



Lorsque nous sommes sortie de la station de métro à Mustek, j'étais très émerveillé par l'architecture, le style baroque, et les magnifiques colorations des façades. C'était ma toute première fois que je découvre ce type d'architecture, et je me laisse guider pour découvrir cette ville petit à petit. Je suis déjà tombé sous le charme ! Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Sur cette grande place, il y a énormément des magasins de vêtements, des commerces, des boites de nuit, des cinémas, et également beaucoup de bars avec une terrasse à l'extérieur.



Puis, nous marchons à travers les routes de pavés en pierre typique Pragois, et par la suite, nous sommes tombés sur la maison municipale. Elle réunit une salle de concert, des salles de réception, un espace d'exposition, un café et un restaurant, un cocktail-bar, une brasserie et un dancing au sous-sol.



Nous marchons ensuite direction au Cœur Historique du quartier de la vieille ville (Staré Mestro). Cette place est l'une des célèbres d'Europe et le lieu le plus fréquenté de Prague. De nombreux événements majeurs de l'histoire tchèque, glorieux comme tragiques, s'y sont déroulés, soutenus par l'abord théâtral de la place. Bordée de palais et d'églises, elle est dominée par l'ancien hôtel de ville et son horloge astronomique et deux grandes églises. Au centre de la place, ne pas manquer le mémorial de Jean Hus, posé sur un imposant socle !









Le charme Pragois, une vieille tradition locale :



Nous arrivons ensuite devant l'horloge astronomique, et j'étais très surpris par le nombre de touristes sur cette place notamment beaucoup de chinois ! La place est un vrai spectacle à une seule ; les 12 apôtres apparaissent aux heures pleines entre 9h00 et 21h00. Lorsque l'horloge sonne, le Christ et les apôtres entrent dans la ronde, la Mort agite son sablier, le Turc, le Juif et la Vanité font leur tour de cadran et le coq chante pour clore la parade.



Voici, une autre photo de la vieille ville :



Nous arrivons par la suite à la découverte du magnifique pont Charles le joyaux de Prague. Indissociable de l'image de Prague, le pont Charles, miracle de technologie médiévale, a été construit dès le XIVème siècle. Il est le symbole de la ville. Construit à l'époque gothique, le pont Charles fut orné d'une galerie unique de statues religieuses, véritable haie d'honneur triomphale, faisant de la traversée du pont une sorte de pèlerinage. Il est image d'élégance, de puissance, et de pérennité. Nous voulons trouver la statue de sainte Luitgarde : c'est l'oeuvre la plus marquante de ce véritable cortège et illustrant avec force l'intensité émotionnelle caractéristique du baroque. Malgré cela, la statue reste introuvable sur le pont Charles, et nous repartons avec un peu de déception en direction du Château de Prague et de la Basilique Saint-George.



Une magnifique vue depuis le Pont Charles :



Nous traversons ensuite le pont Charles, pour rejoindre le magnifique quartier de la Mala Strana. Ce quartier est le "petit côté" en opposition à la Vieille-Ville, plus étendue et à laquelle elle est reliée par le pont Charles. Ce quartier mérite à bien des égards le surnom de "perle du baroque". L'influence italienne y est notable. C'est l'un des quartiers le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins.







Une fois que nous avons grimper toutes les marches d'escaliers, nous sommes arrivés au sommet de la Colline ou se situe le Château de Prague, et nous pouvons apercevoir une magnifique panorama de Prague.



Nous arrivons enfin devant le magnifique château de Prague. Le château est sans doute le monument historique le plus important de la République-Tchèques. Il est depuis le IXème siècle le siège du pouvoir politique et religieux, il est composé d'un ensemble de palais, d'églises, de cours, de jardins sur les hauteurs de Prague. Le château a été résidence princière, royale puis impériale.

Il est depuis 1918, la résidence officielle du président tchèque. Surplombant la ville, les premières fortifications en bois, datent du IXème siècle. Les églises de cet édifice sont les premiers bâtiments en pierre : le couvent Saint-Georges a été bâti au Xème siècle et plusieurs fois reconstruit.



A l'intérieur du château, nous avons la célèbre basilique de Saint-Georges très populaire à Prague. C'est l'un des basiliques les plus visités à Prague. La basique Saint-Georges, nécropole de plusieurs souverains, est l'un des plus beaux monuments romans de Prague, édifiée vers 920. On peut admirer la façade baroque rouge, les obélisques encadrant les fines tours romanes en pierres claires qui transpercent l'horizon.

L'accès à l'enceinte du château est gratuit, mais une fois à l'intérieur, l'entrée de la plupart des monuments est payante. Les premières cours du château, la nef de la cathédrale, et la basilique sont accessibles.



En fin de journée et de visite touristique, nous décidons de manger dans un restaurant nommé , "Malostransky Hostinec", qui se situe au plein cœur du quartier Mala Strana. Nous partageons donc nos derniers moments à Prague, et nous profitons de l'instant présent. La découverte de Prague est riche d'émotion, et je garde que des bons souvenirs !

Finalement, j'ai commandé deux plats typique tchèque (je ne me souviens plus du nom des plats), et également une bière locale.

Les deux plats typique tchèque m'ont couté environs 459,51 couronne tchèque soit 17 euros, et la bière locale environs 54,06 couronne tchèque soit 2 euros.

Les prix ne sont pas très excessifs et sont très abordables à Prague.



Malheureusement, je suis resté qu'une seule nuit à Prague car j'ai un programme à respecter, et je n'ai donc pas eu le temps de découvrir autres choses à Prague.

Nous rentrons ensuite dans notre lieu d'hébergement pour dormir, et ensuite le lendemain matin nous prenons le car direction la Pologne à Czestochowa.
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3 semaines à Berlin, Cracovie, Wroclaw et Dresde
Ce forum m'a beaucoup aidé pour la préparation de mes voyages, à mon tour de contribuer.

Nous avons passé 3 semaines à Berlin Cracovie Wroclaw et Dresde:

Avion Toulouse-Berlin 3 nuits Berlin quartier Charlotebourg Avion Berlin-Cracovie puis 4 nuits à Cracovie Train Cracovie-Wroclaw puis 3 nuits à Wroclaw train Wroclaw-Dresde puis 2 nuits à Dresde train Dresde-Berlin puis 4 nuits Berlin quartier Kreuzberg 5 nuits Berlin quartier Mitte Retour Toulouse

En préambule : 1. Nous ne sommes pas du style à planifier des journées hyper denses pour voir un max de chose. Nous aimons bien nous balader, prendre un café, aller dans un parc, ... bref profiter quitte à ne pas tout voir. 2. Sur Voyageforum, j'avais l'impression que Berlin était une super ville d'où notre décision d'y passer 12 jours. Nous n'avons pas regretté et aurions pu rester 1 mois sans problème. 3. Nous avons choisi pratiquement tous les restaus avec Tripadvisor en prenant les mieux notés avec de très nombreux avis (important) et sommes bien tombés à chaque fois. 4 : Guide LonelyPlanet pour Berlin. Super !

Voici quelques retours dans le désordre :

Cracovie: J'adore cette petite ville. Il y a pas mal de visites autour de la 2ème guerre mondiale assez émouvantes. Je ne le savais pas quand nous avons réservé mais nous sommes tombés en pleine semaine des journées mondiales de la jeunesse catholique. Il y avait donc des centaines de milliers de jeunes partout et des concerts. C'était sympa. Nous avons fait: - Balade sur la place du château (nous n’avons pas fait le château). J’adore cette place. Pour les amateurs de photos venir le matin ou le soir pour prendre de superbes photos. Il y a Egalement une célèbre Cathedrale à visiter pour les amateurs.



- Balade dans la ville et bon restaus pas chers donc autant en profiter (notamment dans l'ancien quartier juif) - Visite des camps de Auschwitz- Birkenau. Remue assez mais incontournable pour voir jusqu'où peut aller la folie humaine. J'ai pris juste une photo de la fameuse porte d'entrée du camp.



- Visite de la mine de sel de Wieliczka (pour ceux qui connaissent le seigneur des anneaux, c'est un peu comme descendre dans la Moria). Super ! A voir.



- Visite de l'usine Schindler (la même que dans le film la liste Schindler). Musée très bien fait. A voir (pas pris de photo).

- Visite d'un tertre d'où on voyait toute la ville. On traverse un joli parc à pied et il faut acheter une entrée pour accéder en haut et à un petit musée sur l’histoire de la Pologne. Sympa si vous êtes dans le coin, avez du temps et voulez marcher un peu mais pas à prioriser si peu de temps.



https://www.google.fr/search?q=Ko%C5%9Bciuszko+Mound&client=firefox-b-ab&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwia0-u0hYLQAhVGfhoKHTjsB-4Q_AUICCgB Vieille ville Cracovie:

pano place centrale:

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De belles découvertes en Pologne!
Nous sommes un couple de Québécois dans la soixantaine ! Nous avons visité en duo la Pologne durant 18 jours de Gdansk à Wroclaw en passant notamment par Varsovie, Lublin, Cracovie, Torun. Nous avons été emballé par l'histoire de ce pays, par la gentillesse des habitants. Nous avons été fasciné par l'architecture, la gastronomie, bref... nous ne connaissions pas grand chose de ce pays, si ce n'est que de l'histoire d'après-guerre et du mouvement Solidarité ! Il est généralement facile de se faire comprendre en anglais. Nous avons fait plus de mille kilomètres en utilisant les transports en commun (autobus) . Ce fut génial et économique. Nous avions fait nos réservations d'hötel et d'autobus par internet ! Nous n'avons eu aucune mauvaise surprises ! En résumé, nous recommandons cette destination ! Voici quelques photos !
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4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne)
Pologne 14 août 01septembre 1250km

Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.

Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.

Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.

Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.

En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.

Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.

Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.

J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.

Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.

La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.

Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.

Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.

Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse. Monument commémorant les victimes de Majdanek

Immensité du lieu

Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue

Ziklon B

Plan du camp Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes

Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu

Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.

On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent. Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu

Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu

Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka

En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions. La voie ferrée du camp disparaît

Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.







Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.

La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager. Sandomierz

La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs. Lublin

La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.

La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires. traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes

A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.

Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.

Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
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Pourquoi il faut visiter la Pologne?
je suis polonais et je suis tres etonnee que beaucoup de membres de ce forum trouve la Pologne un pays qui n'a pas change depuis le fin de communisme. alors je veux combattre les prejujes et vous faire voir qu'il vaut la visiter. je compte sur l'aide et l'experience des autres gens qui connaissent la Pologne et qui l'ont visitee il y a pas tres longtemps. Ecrivez ce que vous a surpris et ce que vous a plu, parlez a-propos de mes point ou ecrives les votres...

1. en majorite les jeunes gens en Pologne parle l'anglais et beaucoup d'adults le font aussi. il n'y a pas de probleme de se communiquer en cette langue dans les grandes villes. le francais et aussi le langue qu'on s'apprends volontiers...

2. il est facile de trouver la chambre dans un hotel avec le standard tres haut. il faut oublier le temps de communisme avec des auberges de la jeunesse avec la salle de bain partagee avec des autres habitants etc. (si, elles existent toujours parce qu'elles sont tres bon-marchee, mais on est pas oblige de y habiter, on peut choisir ou on veut passer la nuit et meme le standard de ces auberges en general a change). quand l'hotel en Pologne a trois *, on peut attendre le meme que dans un hotel en France ou dans un autre pays develope.

3. visite dans la Pologne n'est pas tres chere. une chambre pour deux dans l'hotel *** coute entre 150-200 zlotys (c'est environ 50 euros), on peut bien dejeuner pour 7 euros etc.

4. il y a beaucoup de baux lieus: des vieilles villes qui ont toujours l'ambiance de la tradition et de l'histoire, des beaux chateau, la nature toujours intacte...

5. les repas :) le voyage en Pologne peut etre une vrais culinaire decouverte... si on sais ou et quoi manger :)

6. l'hospitalite.

ca suffit pour aujourd'hui, mais je vais ecrire encore 😛
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Voyage en Pologne
Salut tout le monde, je songe à faire un voyage en pologne vers la fin du mois de septembre mais je voudrais bien avoir votre avis pour choisir d'aller à Gdansk au nord du pays ou encore à krakow au sud . Quelle est selon vous la ville la plus interessante? Laquelle est moins chere? Qu'est-ce y a-t-il à voir et à ne pas rater et si vous pouvez me citer des hotels à prix interessants dans cette ville . Est-ce que aussi les villes de Lodz, Poznan et Varsovie sont interessantes à découvrir sachant que j'espere y rester en pologne 10 jours. Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
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Marché de Noël à Cracovie
Bonjour,

J'ai très envie de voir un marché de Noël en Pologne en découvrant en même temps une jolie ville; Cracovie a l'air tout indiquée. Quelqu'un y est-il allé à cette occasion? Quelle est la température en décembre? Qui a déjà essayé l'hôtel Wentzl? Ou connaît un autre hôtel (confort et charme)...

Toutes vos suggestions sont les bienvenues.

Mille merci
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Catharsis en Pologne


CATHARSIS EN POLOGNE

J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.

Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l��Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.

LE VOYAGE

Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.

EN ROUTE VERS AUSCHWITZ

Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.



Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.

Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.

Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.



Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.



Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».



Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.

Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.



Chambre à gaz d’Auschwitz 1

Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :

LES BLOCS DE POLICE

Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.



Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !

LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON

Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.

A suivre : Birkenau
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Itinéraire Pologne avec jeunes enfants en octobre
Bonjour,

Nous envisageons de faire un voyage en Pologne de 8-10 jours au mois d'octobre avec nos enfants qui auront respectivement 4 ans et 15 mois. Nous ne connaissons pas du tout ce pays et avons trés envie de le découvrir.

Nous avons un petit budget, voire trés petit budget, nous avons envie de visiter deux-trois endroits max, en nous déplaçant en train ou bus locaux.

Pour ceux et celles qui ont baroudé par là-bas ou connaissent un peu le pays, quels sont pour vous les endroits à ne pas louper, les villes ou lieux de nature qui vous ont le + marqué ? Bref, si vous deviez nous aider à ne garder que 2-3 points de chute pour construire notre itinéraire, quelles suggestions nous feriez-vous (avec cette donnée, donc, des jeunes enfants : trajets pas trop compliqués et intérêts des lieux visités)?

Merci d'avance de vos contributions ! Polka
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Traductions de mots en polonais
Bonsoir.

J'ai un week end pour assimiler le maximum de choses en polonais. J'ai un oral et je suis en retard. Je ne sais pas dire grand choses.

Pourriez-vous me donner la traduction des phrases comme : - je pense que... - on peut voir... - c'est une question difficile. - je ne sais pas quoi vous répondre, navré. - mon ambition dans la vie est de parler le plus de langues possibles. - bon courage pour la suite.

Dziekuje !
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Phrases utiles pour voyageurs à vélo! (polonais, ukrainien, russe, moldave, roumain...)
Bonjour à tous,

Nous sommes actuellement en république Tchèque a vélo et poursuivions notre route vers la Pologne et l'Ukraine. Nous aurions besoin de traductions pour les petites phrases suivantes : En POLONAIS, UKRAINIEN (Et aussi russe, roumain et bulgare pour plus tard..)

bonjour comment ça va?

nous sommes français

nous cherchons une place pour poser notre tente cette nuit

Où peut on acheter à manger

Vous avez de l'eau SVP ?

La direction pour aller à... ?

Merci de votre aide, au revoir

VOILA VOILA c'est tout....

Merci d'avance pour votre aide 🙂

Bon week-end Jérôme
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Traduction de langue (polonais)
Bonjour j'aurais voulu savoir si quelqu'un pourrait m'aider à traduire ceci en polonais Si une personne c'est parler le polonais j'aurais besoin de son aide s'il vous plaît

Mes racine polonaise ma fierté ainsi d'être ta petite fille
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Traduction en polonais
Bonjour

je recherche de l'aide pour traduire des courriers de ma cousine polonaise , qui peut m'aider ? ma mère était polonaise et depuis qu'elle n'est plus là les liens avec mes cousines se sont compliquées .

à vous lire

Bronislawa
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