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Tahiti la méconnue
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française. Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..

UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.

Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.

Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage..

Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.

L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.

Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.

Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.

On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com

Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).

Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.

Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )

A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr

On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf

Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.

Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.

Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf

Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com

Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510

On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.

Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt

Moana
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Snorkelling en Polynésie-Française
🙂Bonjour à tous ! Nous partons en Mai 2006 en Polynésie pour nos 20ans de mariage, nous aimerions à cette occasion faire du snorkelling la-bàs, afin de voir cette faune et cette flore sous-marines qui doivent être magnifiques. Nous irons à Tahiti, Moorea, Bora, et Rangiroa.Quelqu'un peut-il nous dire quel endroit est le mieux au niveau sensation, vision (et prix), si il suffit de louer une pirogue, un bateau sans permis, ou se faire emmener par un connaisseur privé ou pro. En vous remerciant par avance de vos réponses.
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Meilleur itinéraire pour un mois au départ de Tahiti?
Je compte partir un mois en Polynésie française à la dernière semaine de mars et avril 2013. Compte tenu que j'arriverai par avion à Tahiti et que je veuille rester sur les 4 îles suivantes: Tahiti, Bora Bora, Mooera et Huahine (plus ou moins, une semaine sur chacune des îles) quelqu'un peut-il me dire l'ordre des îles, selon le mode d'accès (est-ce que je dois prendre l'avion pour me rendre de l'une à l'autre ou peut-on le faire par bateau ??) Quelle île me conseillez-vous par ordre d'accès ??

Comme je veux faire mes réservations dans les pensions et hôtels, ça m'aiderait grandement de savoir le meilleur itinéraire pour réserver aux bonnes dates.

Un sincère merci à l'avance pour toute aide qui sera grandement appréciée.
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Tahiti - Croisière aux Iles Marquises et Huahine
Bonjour tout le monde

Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019

Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.

Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.

Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.

Voilà notre trajet

Paris – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris

Pour plus de photos c'est ici.

à suivre
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Préparation d'un voyage en Polynésie Française, août 2017
Bonjour à toutes et tous,

J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛

Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.

Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).

Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.

De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.

Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.

Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)

Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)

Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....

Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?

Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).

Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.

Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?

D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪

Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.

A bientôt JC
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Votre avis sur un circuit en Polynésie-Française
Bonjour,

Mon mari et moi nous partons au mois de février pour 3 semaines de voyage en Polynésie Française et Nouvelle-Calédonie.

Nous essayons de mettre au point le circuit en Polynésie avant de nous attaquer à la Nouvelle-Calédonie, je posterai certainement plus tard pour ça !

Nous arrivons un samedi matin à Papeete, et nous en repartons le vendredi de la semaine suivante pour Nouméa. Nous aimerions beaucoup visiter les Australes, nous avons donc inclus Raivavae et Rurutu à la fin du circuit (obligatoire pour l'extension Australes du pass Air Tahiti).

Voilà deux itinéraires que nous avons envisagé : Itinéraire 1 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Bora-Bora Dimanche : journée à Bora-Bora Lundi : journée à Bora-Bora ou excursion à Tahaa en bateau Mardi : soit excursion à Maupiti en bateau, soit transfert en avion vers Manihi le matin Mercredi : transfert en avion vers Manihi le matin si on ne l'a pas fait la veille Jeudi : Journée à Mahini Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi : journée à Rurutu Dimanche : journée à Rurutu Lundi : transfert en avion pour Raivavae le matin Mardi : journée à Raivavae Mercredi : transfert en avion pour Papeete le matin Jeudi : journée à Papeete Vendredi : départ pour Nouméa

Itinéraire 2 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Fakarava Dimanche : journée à Fakarava Lundi : journée à Fakarava Mardi : transfert en avion vers Bora-Bora l'après-midi (via Papeete) Mercredi : journée à Bora-Bora Jeudi : Excursion à Maupiti en bateau Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi à la fin : idem itinéraire 1

Qu'en pensez-vous ?

Les réponses qui feront pencher la balance (de mon point de vue) : - Pour un Atoll, plutôt Fakarava ou Manihi ? Niveau hébergement je suppose qu'il sera plus facile de trouver à Fakarava ? - Pour l'excursion en bateau à la journée depuis Bora-Bora : plutôt Tahaa ou Maupiti ?

Sachant que notre ambition est d'être en vacances !!! Repos, marche, visites, kayak facile et snorkeling au programme.

Merci d'avance de votre aide !!
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Préparation d'un voyage en Polynésie-Française octobre 2018
Bonjour,

Je commence à préparer un voyage en Polynésie. Celui ci aura lieu fin octobre 2018 pour une durée comprise entre 15 et 18 nuits sur place. Je serais avec mon épouse. Je suis plongeur, mais pas elle. Elle préfère les randonnées. Nous aimons tous les deux le snorkeling et le farniente aussi. Il s'agit donc de préparer un itinéraire qui nous permettra d'équilibrer nos loisirs.

Voici à ce jour, et après avoir consulté quelques guides et forum, l'itinéraire auquel j'ai pensé (16 nuits sur place) :

arrivée Tahiti en soirée et nuit sur place, puis 4 nuits Moorea 4 nuits Raiatea (avec une journée excursion sur Tahaa) 3 nuits Bora Bora 4 nuits Fakavara retour Tahiti et métropole.

Que pensez vous de cet itineraire ? Est-il bien équilibré ? Avez vous d'autres suggestions ?

merci

Jeff
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L'archipel des Tuamotu
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE

INTRODUCTION AUX TUAMOTU

Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.

DE L'USAGE DU COCOTIER

Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.

Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.

INTRODUCTION A ANA'A

UN PEU DE GEOGRAPHIE

L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.

A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.

Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.

Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.

LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.

La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.

Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.

Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.

La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.

L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.

Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.

On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.

L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.

UN PEU D HISTOIRE

Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.

L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.

C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.

ANA'A AUJOURD'HUI

L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.





Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.

DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...

NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.

Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !

17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.

















Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.







Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.



Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.

18 octobre

Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.

19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.









La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.



Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.

Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !





On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.

Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.



Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...



Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.

Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.

Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.

20 octobre ( dimanche )

Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.

On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.

Suivez moi en page 2...
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Avis sur ébauche de circuit en Polynésie
Voici l'ébauche de notre voyage...si quelqu'un ou quelqu'une a des infos je suis preneuse

à Tahiti 3N au Relais Fenua à Raitaea 4N au Sunset Beach en bungalow à Huanine 6N à la Pension Mauarii en bungalow plage à Bora Bora 2N à la Pension Village temanuata (iti ou beach?) en bungalow à Bora Bora 3N à L'Intercontinental Moana Resort en Bungalow sur pilotis Horizon

soit 18N et 21 jours

Nous partirons en septembre 08

Merci de prendre le temps de me répondre
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Polynésie-Française: baleines/raies mantas et bons endroits de snorkeling?
bonjour à tous, avec ma femme, nous mettons cet été le cap sur la Polynésie (20 juillet au 20 aout). Et à la lecture d’infos ici et là, de nombreuses questions se posent. Aussi, je m’en remets à vos conseils si toutefois vous avez le temps et la possibilité de m’éclairer un peu. En dehors des iles australes (qui nous imposeraient un bon détour et une extension onéreuse de nos pass), où est-ce le mieux pour aller à la rencontre des baleines ? Ou nous faut-il absolument pousser à rurutu ou tubuai ? D’ailleurs, me conseillez-vous rurutu ou tubuai ? Quant aux raies mantas , j’ai pu lire qu’il y avait des stations de nettoyage à maupiti, à manihi et à tikehau. C’est exact ? Et connaissez-vous de beaux endroits pour faire du snorkelling ? Mille mercis par avance pour vos conseils et le temps que vous m’accorderez peut-être. A bientôt
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Travailler à Bora Bora
Bonjour a tous, Je voudrais avoir des renseignements sur les salaires a bora bora.On me propose une place en pâtisserie dans un hotel 5* (st regis hotel) pour une paye d'environ 1300 a 1400 euro net/mois nourri, logé, blanchi. J'ai 21 ans et 6 ans d'experience. Je me demande si c'est assez ou si je peu negocier. Et je voudrais savoir aussi etant donné que bora est vrement petit, peut on vivre plusieur mois s'en s'ennuyer (activitées, contact entre saisonnier etc...) Merci de vos reponse

Alex
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Bons plans et contacts locaux en Polynésie Française
Nous partons en juillet à 4 (2a et 2e 10 et 5 ans).

Voici notre voyage : 2 nuits à tahiti 4 nuits à tikehau 6 nuits à moorea 4 nuits à tahiti

le choix des hébergements est déjà validé Nous avons toutes une liste d'activités proposées par notre agence mais nous recherchons des adresses, des bons plans, des contacts locaux afin de découvrir un peu en dehors des prestataires à touristes. Nous passerons par ces prestataires, mais aimons sortir de temps en temps des sentiers battus et découvrir autrement. merci pour vos infos
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Séjour à Tahiti: bon plan de logement et sur les endroits à visiter?
J ai prévu d effectuer un séjour de 3 semaines à Tahiti en avril... je recherche essentiellement des bons plans pour le logement.. le prix des hôtels étant trop onéreux... Je voudrais aussi savoir ce que je devrais absolument voir ou visiter. Merci d'avance pour toutes informations qui pourraient m aider à rendre ce séjour agréable et inoubliable
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Voyage de Noces en Polynésie: endroits incontournables à voir?
Bonjour,

Je pars bientôt en voyage de noces en Polynésie française pendant 3 semaines et demi. Le départ est dans 16 jours exactement !! On attend ça avec impatience ! L'itinéraire et les hôtels sont déjà bookés : Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Bora Bora et Tikehau.

J'ai lu beaucoup de choses sur la destination sur le forum ou autres, mais du coup je n'arrive plus à savoir ce qu'il y a à voir ou à faire d'incontournable sur chacune de ces îles...

Voilà ce que je sais, ou plutôt ce que je crois savoir: - sur Moorea, il me semble qu'il faut voir les 2 belles baies, le Belvédère, le lycée agricole, le lagon, le tour de l'île, peut-être le Tiki Village. - sur Huahine, les anguilles aux yeux bleus, le tour de l'île, peut-être la ferme perlière. - sur Raiatea, le tour de l'île, un tour à Tahaa pour une ferme perlière et une vanilleraie. - sur Bora, principalement activités sur le lagon et snorkeling (nous ne sommes pas plongeurs, seulement snorkelers). - sur Tikehau, farniente, snorkeling, balade sur les plages de sable rose. - Sur Tahiti, nous n'aurons pas beaucoup de temps, alors on ira probablement sur le marché de Papeete.

Qu'en dîtes-vous ? Je sais que j'ai oublié des marae, mais y a-t-il d'autres choses à voir ou faire que j'ai oublié ? Sur quelle île visiter une ferme perlière ? Plutôt Huahine ou Raiatea ? Dernière question : pour faire le tour des îles, il vaut mieux être à vélo, en scooter ou en voiture en fonction des îles ?

Merci d'avance pour vos réponses
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Notre séjour en Polynésie...
Bonjour,

Nous voilà revenus de 15 jours dans un des plus beaux endroits du monde, j’ai nommé la polynésie française. Voici un compte-rendu de ces 15 jours : -une matinée consacrée à Papeete. Suffisant à mon avis sans approfondir. Nous sommes arrivés le 01 mai donc jour férié et par conséquence la ville était très calme voir morte. Ma fois, il y a quelques belles battisses à voire et un front de mer agréable. - 3 jours à Moorea : largement suffisant. Je comparerai Moorea au jardin d’Eden car c’est une île magnifique ceinturée d’une route de +-/ 60 km dans un parfait état. Nous avons loué une voiture chez Europcar (pas donné même avec un tarif staff mais bon c’est le prix de la liberté). A ne pas manquer, le tour de l’île avec de très nombreux arrêts tellement les paysages sont envoutants et magnifiques. Charmantes petites églises dans un cadre enchanteur, les 2 baies de Cook et d’Oponuhu, le belvédère incontournable. Nous avons loué également loué un bateau sans permis sur la plage de l’hôtel "les tipanniers". Très belle expérience et très facile d’utilisation. C’était pour moi la meilleur manière de visiter une partie du lagon car on s’arrête quand on veut et où on veut (il y a 2 motus en face). A conseiller.... Par contre le lycée agricole était quelque peu décevant, c’est l’occasion de se dégourdir les jambes et malgré tout de voire l’intérieur de l’île avec un beau panorama. Nous avons logé au Sofitel et c’est de loin le plus bel hôtel où l’on a séjourné lors de notre séjour. Vous pouvez y aller le yeux fermées, très propre, bon accueil, belle plage et eaux cristalline et vue sur Tahiti magnifique. Petit conseil si vous prenez l’avion pour faite Papeete-Moorea soyez sur la gauche. (Vue magnifique) - 2 jours à Huahine : c’est suffisant pour visiter l’île qui est splendide, sauvage et authentique. Vous verrez bcp moins de touriste que dans les autres îles (déjà qu’il n’y en a pas des masses). Nous avons loué une voiture chez Europcar et avons fait le tour de l île. Passez absolument par l’ancien Sofitel Heiva car le site est désert et vous pourrez profiter d’une belle plage avec une eau cristalline et des nuances splendides. La route est dans un parfait état et vous aurez une splendide vue à partir du belvédère sur la baie de maroe. Vous ferez de nombreux arrêts et vous avez des vues sur le lagon exceptionnelles. C’est vraiment une île à ne pas manquer. Nous avons logé chez Juanito dans la pension Ariitere. Allez-y les yeux fermés car cet homme est d’une gentillesse rare et l’endroit est certes modeste mais tout à fait correcte. Il est vrai que par rapport aux prix, c’est difficile de faire mieux. El la pension est superbement bien située. Petit conseil si vous prenez l’avion pour faire Moorea-Huahine soyez sur la gauche (vous comprendrez pq)

- 3 jours à Bora Bora : C’est suffisant car nous en avons profité pour aller à Maupiti avec le maupiti express. A ne pas manquer car c’est une petite île magique avec un lagon tout aussi beau que celui de bora bora enfin presque aussi beau. Nous avons fait le tour de l’île en 2 heures avec Visit Maupiti tenu par une dame qui est là à chaque arrivée du Maupiti express. Elle vous fait voire des panoramas à couper le souffle car elle a accès à des propriétés privées situées en hauteur. Ce sera l’occasion de faire trempette dans un site magnifique avec comme d’habitude une eau d’une rare clarté. Ne rater en aucun cas cette île qui est un petit bijou préservé. Concernant Bora Bora, à part le lagon qui est effectivement splendide, il n’y pas vraiment grand-chose d’intéressant à faire et à voire. L’intérieur de l’île est inaccessible et très peu de panoramas voir aucun à part le belvédère du club med. Faut il encore le trouver car la végétation complique fortement l’accès. J’ai l’impression que l’île est laissée à l’abandon. Car une fois sortie des sentiers battus, la triste réalité vous frappe les yeux. Route pitoyable, saleté mais bon c'est pas non plus un dépotoir. Par rapport aux autres îles, c'est moins beau va t on dire. Nous avons loué un bateau sans permis chez Taxi Motu sur la plage du Novotel. Génial car comme je l’ai déjà dit, c’est une bonne façon de visiter le lagon par soi même. Arrêts sur différents motus dans un cadre enchanteur… Nous avons logé au novotel. Rien d’extra mais ok quand même. Par contre accueil pitoyable. Petit conseil si vous prenez l’avion pour faire Huahine-Bora Bora soyez sur la gauche. C’est vraiment magique toutes ces nuances de couleurs…

- 3 jours à Rangiroa : Pour ce qu’on a fait c’était largement suffisant cad excursion lagon bleu qui est pour moi immanquable car magnifique+ descente de la passe et snorkeling à gogo. N’hésitez pas nager avec les requins lors de l’exc. lagon bleu. Allez jusqu’à tiputa. L’ambiance y est très particulière, on dirait que le temps n’a pas d’emprise sur le village, vous aurez vraiment la sensation d’être au bout du monde. Nous avons été au Novotel et je ne vous conseille pas du tout d’y séjourner car odeur très désagréable dans le bungalow (même problème dans les autres), musique à fond venant du voisinage de 08h00 à 12h00. Infernale….

- 2 Jours Tahiti : Si c’était à refaire on n’y serait rester 1 à 2 jours en plus car c’est très beau. Contrairement à ce que j’entends, j’ai adoré autant Tahiti nui que Tahiti iti. Paysages magnifiques, plein de chose à faire, à voire. Vraiment pour moi, c’est à rater sous aucun prétexte certes le lagon n’a rien à voir avec celui des autres îles mais ça vaut vraiment la peine d’y consacrer min 2 jours. La location d’une voiture est pour moi indispensable.

Par contre petit bémol c’était l’annulation du vol d’air tahiti nui cdg-ppt à 2 reprises. Service au sol pourri, croyez moi sur parole par contre en vol service parfait. Préparez une grosse carte mémoire car si vous êtes amateur de photos, l’appareil va chauffer surtout lors des vols, c’est ce que j’ai préféré. C’est à couper le souffle… Le lonely planet a été notre livre de chevet….

Et bien voilà si vous voulez voire mes photos n’hésitez pas à aller sur le site suivant : http://www.worldisround.com/articles/345886/
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Bonnes tables en Polynésie?
Nous allons visiter Tahiti, moorea, bora bora, et tikehau

Y a-t-il des tables incontournables sur ces iles ? pas sur tikehau je m'en doute...

cuisine locale, japonaise, occidentale tous les endroits à faire m'interesse...

Merci pour vos reponses
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Trois semaines en Polynésie Française et pass inter-îles
Bonsoir,

Nous souhaitons nous rendre en Polynésie du 1er mars au 24 mars 2019 sommes 4 dont 2 adolescents . Aimons l'aventure et les choses peu programmées, le snorkling, le voilier, les balades les endroits peu touristique dans la mesure du possible.Nous voudrions visiter les Marquises et îles avoisinantes. J'ai entendu qu'il existait un pass inter îles, où l'acheter ? Je s'oppose que nous ne pouvons pas atterrir aux Marquises directement? Tout vos conseils seront un gain de temps précieux car sommes en plein déménagement peu de temps pour les recherches. Un grand merci à tous!!
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Voyage de noce d'une quinzaine de jours pour septembre 2009: Tahiti ou Nouvelle-Calédonie?
Bonjour à tous ! Je prépare mon voyage de noce pour septembre 09, et je compte partir une 15aine de jours dans une destination de rêve.... A lire tous vos posts, je suis très hésitant entre la nouvelle calédonie, et tahiti... Je pense avoir un budjet de 10 000 euros en tout, et j'aimerai avoir vos conseils... J'ai vu que beaucoup conseillaient de ne pas trop se perdre en trajet et de se cantonner à 2 ou 3 iles maxi. N'étant jamais allé dans ces endroits, que pouvez vous me conseiller ?

Merci d'avance.

Patagkid
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Apprendre le surf à Tahiti?
Salut, je voudrais savoir si Tahiti est une belle destination pour apprendre le surf ou les vagues sont trop grosses ou quoi que ce soit... Aidez-moi s.v.p. car j'ai l'intention de partir 6 mois en vacances pour apprendre le surf et j'hésite encore entre le Costa Rica et Tahiti. Je sais que les vagues du Costa Rica sont parfaites pour apprendre le sport mais j'aurais un visa de touriste de seulement 3 mois donc cela m'obligerait à sortir du pays et y revenir. Ça serait plus facile à Tahiti de ce côté car j'ai la citoyenneté française. Bref répondez-moi et aidez-moi à faire un choix s.v.p.
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Vivre à Papeete avec 2500 € par mois?
Bonjour,

Je dois accepter un emploi remuneré 2500 € net par mois. Est-ce un bon salaire ? Le salaire est-il suffisant pour vivre a Tahiti ? Bien vivre ? Je compte rester qq années afin de tout explorer la bas, mais je vois que beaucoup de monde de la bas nous disent "arreter de croire que Tahiti c'est le reve". Rassurez moi, il y a quand meme des endroits sympas, des plages de sables blancs, des endroits trankil sans touristes...? Ou alors ce n'est que sur les cartes postales ? Quel moyen de transport me conseillez vous pour vivre sur l'ile, la voiture est-elle vraiment necessaire ? Scooter ? Vélo ? Transport en commun ? Je pense vivre en colocation...me conseillé vous d'autres modes de logements...peux etre specifique a Tahiti ? Je dois venir aux environs du 20 Juin 2007, il ne reste plus bocou de billet d'avion, et ils sont tres chers, pouvez-vous me donner quelques bons plans.

Merci d'avance pour vos infos, dites moi tout sur tout ce que vous savez lol.

Poloporto.
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Polynésie: Avion + voilier aux Tuamotu
Bonjour,

Premier point (AVION) :

Nous sommes (déjà) en train de préparer nos vacances en polynésie pour l'été 2006, "déjà" parce qu'on veut acheter nos billets cet été pour les avoir au meilleur prix. Pour faire une estimation du budget avion, je viens d'appeler les compagnies, et voilà leurs meilleurs tarifs TTC, basés sur les prix 2005, pour juillet aout : Air France : 1896€ Air Tahiti Nui : 1939€ Air New Zealand : 1714€

D'après des conversations qui datent un peu, j'étais resté sur un prix de 10000FF et quelques (oui, ca date un peu), est-ce que depuis que Corsair a arreté ça a tellement monté ? Avez vous des bons plans pour réduire un tout petit peu la facture ?

Deuxième point (VOILIER) :

Nous resterons un mois sur place (en pensions), et après mure réflexion, nous sommes arrivés à la conclusion que l'idéal pour les tuamotus était de se promener en voilier, parce que c'est la seule manière de rendre vraiment justice à des atolls. Etant peu expérimentés en voile, il nous faut obligatoirement un skeeper. Alors voilà, on cherche un autre couple pour prendre un voilier avec skeeper à nous 4, pour une durée d'une semaine à priori. Programme : Voile, découverte des atolls, bons repas avec la pêche du jour, beaucoup de snorkeling (nous ne plongeons pas avec bouteille), bref, profiter au mieux de ces endroits meveilleux. Comme on prend le bateau rien que pour nous, on peut faire un programme à la carte. Pour 7 jour, on devrait normalement s'en tirer avec un budget de 1000€ à 1300€ par personne, loin des 2000€ par personne demandés par la seule agence qui propose des croisières à la cabine aux tuamotu, en catamaran (Archipels). Ca fait cher, mais il faut le comparer au prix des hotels en polynésie + le prix des visites qu'on devrait payer, si on logeait à terre. On y a réfléchi et nous sommes prêts à sacrifier nos 2 nuits en bungalow sur piloti s'il le faut !

Donc la petite annonce : Jeune couple marié, 27 + 31 ans en 2006, sympathique (évidemment), recherche couple 7-77 ans pour partager une semaine de voile aux tuamotu. Dates très provisoires (c'est loin) : 4 au 10 aout 2006.

L'idéal est bien évidemment de pouvoir se rencontrer avant le départ pour vérifier les affinités, alors n'hésitez pas à nous contacter. Nous vivons actuellement en Essonne.

Par ailleurs, si vous avez déjà vécu une expérience de voile aux tuamotus, racontez nous !

On attend vos réponses,

Sarka & Seb
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Itinéraire 14 jours en Polynésie Française
Bonjour

Pendant notre tour du monde, nous allons faire une escale de 14 jours à Tahiti en février prochain. Nous avions dans l'idée de prendre le pass multi îles pour bouger sur 3 ou 4 îles (Le Pass contient Moorea, Huahine, Raiatea, Maupiti, Bora Bora, Rangiroa, Tikehau, Fakarava)

Nous souhaitons prendre notre temps dans les îles, nous aimons la randonnée, le snorkelling, la plongée mais à petite dose (nous ne sommes pas des mordus!) et préférons les endroits plutôt calmes. Pour l'instant nous pensions oublier Tahiti et Bora Bora pour se concentrer sur 3 ou 4 îles : Moorea 3 jours Huanine et/ou Raiatea 3 à 6 jours (il semble que Huanine soit plus sauvage ?) Rangiroa et/ou un autre atoll que vous pouvez nous conseiller 3 à 6 jours

Notre vol arrivera à 16h à Tahiti et nous aurions voulu prendre le ferry qui part à 17h30 pour Moorea, pensez vous que cela est jouable ? (nous souhaitons éviter une nuit sur Tahiti)

Si au passage vous avez bonnes adresses de pensions, nous sommes preneurs!

merci :)
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Escale tour du monde en Polynésie en avril 2017
Bonjour, Nous sommes une famille avec 2 enfants de 10 et 14 ans qui partons en tour du monde en janvier 2017. Après plus de 3 mois en amérique du sud, nous nous octroyons un pause de 12 jours en polynésie. Notre budget est serré mais nous souhaitons trouver au moins deux endroits sympas pour nous poser avec les enfants et plonger (nous sommes 3 plongeurs, mais le plus jeune se limite au snorkling). Nous avons regardé les pass vols pour aller à Maupuiti et Rangiroa (ou Fakariva) mais les coûts pour tous les vols pour 4 sont un peu rédhibitoires :( Du coup, nous envisageons peut-être de nous limiter à Moorea (en y allant en ferry depuis Tahiti) et seulement un vol à Rangiroa ou Fakariva. Quelles sont vos recommandations entre Rangiroa et Fakariva ? Nous avons du mal à nous decider ? J'ai l'impression qu'il y a plus de plages à Fakariva, non ? Auriez-vous des addresses de GH au bord de l'eau ?

J'ai entendu parler de pass famille pour Air Tahiti avec des prix plus avantageux sous réserve d'avoir des extraits de naissance à presenter. Ets-ce que quelq'un a des infos ? je ne trouve rien sur le sujet !

Nous arriverons de l'Ile de Pâques à 1h du matin à Tahiti, savez-vous à quelle heure partent les premiers Ferry pour Moorea ?

Merci d'avance
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Tour du Pacifique en sac à dos
Bonjour, Je pars 5 mois dans le Pacifique sud (de décembre 2015 à mai 2016), en sac à dos, en solo, au féminin ! Ayant déjà bouclé mes billets d'avion, j'approfondis donc les destinations et suis à la recherche de bons plans.

Quel guide papier me conseillez vous pour la Polynésie, la Nouvelle Calédonie et la Nouvelle Zélande ? Lonely planet ? Petit futé ? Routard ? Qui les as déjà utilisé ? Quels sont vos retours ?

J'aimerai loger dans des petites pensions ou auberges backpacker, avez vous des adresses ? J'ai vu par exemple qu'il y a quelques campings en Polynésie, faut t il avoir son propre matériel ?

Je suis plongeuse, quels sites incontournables ?

Enfin si des voyageurs solo ou en groupe sont dans les parages à ces périodes là, faites moi signe.

Merci d'avance pour vos réponses. Tiffany
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Départ pour 6 mois sac à dos (Polynésie-Française, Asie du Sud-Est)
Bonjour à tous,

Voilà je me lance, je viens de m’inscrire après avoir eu l’occasion de lire une multitude de poste très intéressant et dont les conseils sont parfois très pertinents. J’espère que mon poste ne fera pas trop doublons J

Je viens de me marier et avec ma femme voulions depuis bientôt 10 ans (on en a maintenant 26) partir voyager sac à dos à travers l’Asie. Rêve qui se réalise enfin car dès le mois de septembre nous partons pour 6 mois.

On aime tous les deux la plongée, la nature et les nouvelles découvertes. Nous n’avons pas vraiment envie de planifier notre voyage mais surtout de se laisser les opportunités de découvrir et de partir du jour au lendemain dans une autre région si le cœur nous en dit.

Actuellement nous avons uniquement réservé le 1er billet d’avion direction la Polynésie française. Nous pensons nous y arrêter 3-4 semaines maximum. Le but étant de profiter de plonger un peu. On va essayer au mieux de trouver des campings ainsi que des auberges.

Après, on pense partir direction Bali. De là éventuellement descendre jusqu’à Lombok, Gili Island, etc. On se voit assez bien passer 2-3 mois en Indonésie. Sans vraiment savoir quoi voir et où aller. On veut surtout profiter de pouvoir accéder à des endroits que l’on ne pourrait voir en 2 semaines de vacances.

Ensuite, on ne limite pas notre voyage mais on réfléchi aux pays suivants : Philippines, Malaisie, Thaïlande.

J’ai vu que beaucoup de personne avait plaisir à donner spontanément des conseils, donc c’est avec plaisir que je lirai vos tips /expériences. Liens internet, nom de régions qui vous ont marquées, budget à privilégier, activité à faire / éviter, moyen de transport, temps à passer dans les pays, que prendre dans son sac (On prendra une tente) etc.
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Nouvelle-Calédonie ou Polynésie-Française?
Bonsoir cher(e)s "voyageforomeurs(ses)"! ;)

En train de "fabriquer" un tour du monde, j'hésite entre ces deux destinations: Nouvelle Caledonie et Polynesie. Je n'aurai pas le temps de faire les deux, et préfère me consacrer à une seule région et y rester plus longtemps (soit une 20ène de jours).

J'aime comme vous, la nature, mais aussi les belles plages, le snorking (pas la plongé (pb d'oreille - snif')), et tout ce qui se trouve ds ce genres de paradis... 😉

J'attends des avis de ceux qui sont allés dans ces deux lieux uniquement, car j'ai deja lu ce qui avait a voir separement dans les autres discussions du forum et dans des guides, mais je n'ai pas encore eu l'avis de gens ayant été aux 2 endroits... 😕

Merci d'avance... 🙂
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Faut-il organiser les excursions à l'avance en Polynésie Française?
Bonjour,

Nous partons en Polynésie dans quelques semaines. Nous avons organisé notre séjour avec une agence qui nous a conseillé de ne pas réserver nos excursions à l'avance et de voir quand nous serons sur place. Seulement, nous n'avons pas envie de rater quoi que ce soit de ce séjour exceptionnel. Aussi d'après vous faut-il ou non réserver des excursions à l'avance ?

Nous passons par Tahiti, Moorea, Huahine, Bora Bora.

Faut-il louer une voiture ? dans une grande chaine ou chez un petit local ? Est-ce valable de louer une voiture pour une journée seulement, ou faut-il la louer pour tout le séjour sur une ile ?

Enfin si vous avez des bon plans pour des excursions ? pour des diners sympa ? ...

Merci à tous.
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