Bonjour,
J'ai entendu de quelques connaissances parties au Népal qu'en haute altitude, le mal des montagnes nous guettent. Sachant que je prévois de visiter le Pamir (trajet Duchanbé-Khorog obligé), je me demandais ce qu'il en était sur ce tronçon.
Est-ce que le dénivelé est à risque? Je souhaite faire le trajet en marshroutka et donc je ne pourrais pas m'arrêter pour faire des paliers. Est-ce que c'est déjà arrivé à quelqu'un d'avoir le mal des montagnes sur ce trajet? Ou est-ce que le fait de rester assis dans le mini-bus (pas d'efforts physiques nécessaires) réduit les risques?
Quels sont les mesures à prendre si cela arrive et si on ne peut pas redescendre? J'ai vu qu'il était conseillé de boire beaucoup d'eau par exemple. Est-ce que cela aide vraiment?
Merci d'avance pour vos réponses :-)
Estelle
Bonjour
J'ai cherché dans les anciens messages, mais sans résultats...
La maitrise du pranayama, et autres "techniques" de respiration avancée, utilisées dans la pratique du yoga peut elle réduire (voire prévenir...) l'incidence du mal des montagnes sur l'organisme?... (marche à plus de 3000m d'altitude...)
Ou cela n'a t il rien à voir?...
Merci de partager votre expérience...
J'ai cherché dans les anciens messages, mais sans résultats...
La maitrise du pranayama, et autres "techniques" de respiration avancée, utilisées dans la pratique du yoga peut elle réduire (voire prévenir...) l'incidence du mal des montagnes sur l'organisme?... (marche à plus de 3000m d'altitude...)
Ou cela n'a t il rien à voir?...
Merci de partager votre expérience...
Bonjour,
Nous sommes une famille de 5 personnes. Je suis en pleine préparation de mon itinéraire pour l’ équateur. Après 2 jours à Quito et 4 jours en Amazonie, je prévois 2 nuits à Zumbahua ( après avoir visité la lagune de Quilotoa en parlant le matin de Quito) pour être sur place pour le marché du samedi matin. Or , je m’ aperçois que Zumbahua est quand même à 3900 mètres d’ altitude. Y a t-il beaucoup de risque que l’un d’entre nous ait le mal des montagnes? Que faire si cela arrive? Zumbahua est un petit village qui ne reçoit pas beaucoup de touristes, peut être ne sont ils pas à même de faire face si problème? Quelqu’un peut il répondre à mes craintes? Sont elles fondées ou pas de problèmes?
Merci
Bonjour à tous,
Je prépare mon séjour en Argentine/ Bolivie et notamment la visite du salar d'Uyuni... A lire les différents posts concernant le mal des montagne aigu je me pose la question suivante: Puisqu'il est tout à fait recommandé de passer par une agence pour faire le circuit, que se passe t-il si une personne se trouve confrontée au mal des montagnes, malgré toutes le précautions d’acclimatation qui n'auront pas manquées d'être prises? Un 4X4 d'agence qui part à 4 ou 6 personnes pour 2, 3, 4 jours va t-il revenir au point de départ... quelles sont les alternatives si la personne ne supporte pas, est-ce que les agences prévoient quelque chose, à part les bouteilles d’oxygène ( est ce que cela suffit d'ailleurs) ? Je pose la question parce qu’apparemment le problème se pose régulièrement? Merci de vos retours 😉
Je prépare mon séjour en Argentine/ Bolivie et notamment la visite du salar d'Uyuni... A lire les différents posts concernant le mal des montagne aigu je me pose la question suivante: Puisqu'il est tout à fait recommandé de passer par une agence pour faire le circuit, que se passe t-il si une personne se trouve confrontée au mal des montagnes, malgré toutes le précautions d’acclimatation qui n'auront pas manquées d'être prises? Un 4X4 d'agence qui part à 4 ou 6 personnes pour 2, 3, 4 jours va t-il revenir au point de départ... quelles sont les alternatives si la personne ne supporte pas, est-ce que les agences prévoient quelque chose, à part les bouteilles d’oxygène ( est ce que cela suffit d'ailleurs) ? Je pose la question parce qu’apparemment le problème se pose régulièrement? Merci de vos retours 😉
bonjour à tous,
je pars au Pérou cet été, et j'appréhende le MAM. lorsque nous allons arriver à Arequipa, nous y restons une soirée et une journée entière, puis nous partons encore vers l'altitude, pour rejoindre Puno. J'apréhende surtout le passage entre Arequipa, Chivay, Puno par le canyon de colca qui culmine (par la route) à 4800 m. Bon visiblement, nous dormons chaque soir dans des hotels, à Arequipa, à Chivay et à Puno. cela va-t-il nous permettre de nous acclimater?
j'ai eu le MAM terrible dans l'himmalaya déjà, (bon nous sommes montés de 2500 m à 5500m et redescendus, en seulement 36 heures....) je pensais avoir dépassé ce mauvais souvenir, mais finalement, ce passage à 4800m me fait peur. alors j'appréhende...
est-ce que quelqu'un a déjà pris cette route, canyon de colca entre arrequipa et puno? que pouvez vous m'en dire?
merci pour vos infos, Christine.
je pars au Pérou cet été, et j'appréhende le MAM. lorsque nous allons arriver à Arequipa, nous y restons une soirée et une journée entière, puis nous partons encore vers l'altitude, pour rejoindre Puno. J'apréhende surtout le passage entre Arequipa, Chivay, Puno par le canyon de colca qui culmine (par la route) à 4800 m. Bon visiblement, nous dormons chaque soir dans des hotels, à Arequipa, à Chivay et à Puno. cela va-t-il nous permettre de nous acclimater?
j'ai eu le MAM terrible dans l'himmalaya déjà, (bon nous sommes montés de 2500 m à 5500m et redescendus, en seulement 36 heures....) je pensais avoir dépassé ce mauvais souvenir, mais finalement, ce passage à 4800m me fait peur. alors j'appréhende...
est-ce que quelqu'un a déjà pris cette route, canyon de colca entre arrequipa et puno? que pouvez vous m'en dire?
merci pour vos infos, Christine.
je viens à nouveau vous demander conseil pour ma trousse à pharmacie ( 4 mois en bolivie).
Nous arrivons directement à la paz (4000m), donc pour ce qui est de l'acclimatation, c'est loupé!! j'ai survolé un peu tous les post concernant le mal des montagnes. Certains d'entre vous parle du diamox, mais vous ne semblez pas tous d'accord. Pouvez vous m'en dire plus? Qu'est ce que ce médicament exactement? Il est destibé unoquement au MAM?
merci encore une fous pour vos info si précieuses...
marie
Nous arrivons directement à la paz (4000m), donc pour ce qui est de l'acclimatation, c'est loupé!! j'ai survolé un peu tous les post concernant le mal des montagnes. Certains d'entre vous parle du diamox, mais vous ne semblez pas tous d'accord. Pouvez vous m'en dire plus? Qu'est ce que ce médicament exactement? Il est destibé unoquement au MAM?
merci encore une fous pour vos info si précieuses...
marie
Bonjour...
Dans les pays ou on ne trouve pas de feuilles de coca (Asie)... Plusieurs discussions mentionnent l'intérêt de "COCA" en dilution homéopathique pour prévenir les symptomes du mal des montagnes...
Mais, selon les messages, les dilutions indiquées varient : "COCA" est préconisé en "5CH", "7CH" ou "9CH"...
Questions : - Quelle est la dilution "efficace" ?... - Combien de granules et combien de prises par jour ?... - A quel moment commencer les prises (combien de jours avant l'arrivée en haute altitude) ?... - Pendant combien de temps poursuivre ?...
Précision : Cela n'est qu'un complément et ne saurait se substituer aux recommandations de précautions reconnues... (acclimatation progressive, boire beaucoup, savoir identifier l'apparition du MAM et agir en conséquence...)
Merci de partager votre expérience...
Dans les pays ou on ne trouve pas de feuilles de coca (Asie)... Plusieurs discussions mentionnent l'intérêt de "COCA" en dilution homéopathique pour prévenir les symptomes du mal des montagnes...
Mais, selon les messages, les dilutions indiquées varient : "COCA" est préconisé en "5CH", "7CH" ou "9CH"...
Questions : - Quelle est la dilution "efficace" ?... - Combien de granules et combien de prises par jour ?... - A quel moment commencer les prises (combien de jours avant l'arrivée en haute altitude) ?... - Pendant combien de temps poursuivre ?...
Précision : Cela n'est qu'un complément et ne saurait se substituer aux recommandations de précautions reconnues... (acclimatation progressive, boire beaucoup, savoir identifier l'apparition du MAM et agir en conséquence...)
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Ce lexique concerne des mots et expressions pour la plupart espagnoles ou d'origines locales pour tous les pays d'Amérique du Sud et du Centre ou, lorsque c'est spécifié, un pays en particulier.
• A
Aguardiente: alcool de canne ou similaire.
Albergue: équivalent d'une Auberge de Jeunesse.
Altiplano (pays andins): hautes plaines de la cordillere des Andes.
Amazonie et Amazone: la plus grande forêt et le premier fleuve par son débit au monde au coeur de l'Amérique du Sud.
Andes: "LA" chaîne montagneuse (et volcanique) de l'Amérique Latine qui court de la Terre de Feu au Venezuela avec comme point culminant l'Aconcagua (6 959 m).
Aymara (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou): l'une des principales populations (et langue) habitant traditionnellement les régions d'altitude appelée aussi Kolla.
Aztèques: société précolombienne qui unifia le Mexique au XIVe siècle avant de s'effondrer face à Cortes deux siècles plus tard.
• B
Bahia: baie.
Barrio: quartiers.
Bocas (surtout Amérique centrale): amuses-gueule équivalents aux tapas.
Bodega: un bar à vin mais souvent aussi un bar tout court.
Bossa nova (Brésil): un mélange musical de jazz et d'influences brésiliennes.
• C
Cabana: à l'origine plus ou moins une hutte en bord de plage pouvant d'ailleurs être très confortable car proposée maintenant de plus en plus aux touristes comme mode d'hébergement notamment sur le pourtour de la Caraïbe.
Caboclo (Brésil): métis d'africain et d'indien ("zambo" pour les autres pays).
Cachaça (Brésil): boisson nationale brésilienne à base de rhum de canne.
Cacique: chef indien plutôt de l'époque précolombienne.
Calle: rue.
Camion: l'un des moyens de transports utilisés par tout le monde dans les pays andins. Ce sont généralement des camions avec des remorques ouvertes.
Campesino: paysan.
Candomblé (Brésil): essentiellement dans la région de Salvador da Bahia, une religion afro-brésilienne qui reprend aussi des rites chrétiens. Un peu similaire au Vaudou en Haiti ou la Senteria à Cuba.
Capoeira (Brésil): originaire de la région de Bahia, un mélange de danse et d'art martial.
Carioca (Brésil): habitant de Rio.
Carnaval: à Rio, mais aussi à Bahia ou le reste du Brésil, voire même à Cayenne une tradition qui mérite le détour.
Carretera: route goudronée quoique en réalité pas toujours en bon état.
Cartel (Colombie):...de Medellin ou autre; "famille" de trafiquants de drogues.
Casa de cambio: bureau de change souvent concurrencé ou remplacé par les changeurs de rue.
Cerro (pays andins): sommet d'une montagne.
Cerveceria: équivalent d'une brasserie.
Cerveza: bière; largement consommée partout.
Ceviche: poisson cru mariné dans du citron; très répandu en Amérique Latine.
Changeur des rues: présents dans certains pays, ils remplacent (ou concurrencent) les "casa de cambio" lorsqu'elles sont absentes. Plus ou moins officiels et très utiles au voyageur pour généralement peu de risques (mais il vaut mieux connaître avant le cours du change).
Charango (pays andins): instrument de musique à cordes.
Che Guevara: personnage mythique de l'Amérique Latine et de Cuba; entre autres né en Argentine et mort en Bolivie.
Chicha (pays andins): alcool populaire à base généralement de maïs ou de patates douces fermentés.
Cholo(a): paysan devenu citadin mais continuant à porter des vêtements "traditionnels".
Ciudad: ville.
Coca: arbuste dont les feuilles ont une action stimulante largement reconnue dans les régions andines et servant aussi à la fabrication de la cocaïne. Base d'une certaine économie en Colombie et dans d'autres régions de l'Amérique Latine.
Colectivo: omniprésents ce sont, selon les pays, des bus, minibus ou voiture-taxi qui embarquent un maximum de personnes et ne partent que quand ils sont pleins. Sont aussi désignés parfois par d'autres mots comme par exemple "por puesto" au Venezuela.
Comedor: salle à manger ou cafétéria.
Comida coriente: "plat du jour" dans de nombreux pays ("prato do dia" au Brésil) correspondant souvent à la cuisine locale.
Conquistador: nobles et aventuriers espagnols partis à la conquête des Amériques au XVIe siècle.
Cordillere: zone montagneuse.
Cuadra (surtout Amérique Centrale): un bloc de bâtiments en ville.
• D
Darien: région de jungle séparant le Panama de la Colombie, et donc l'Amérique Centrale de celle du Sud. Un sacré problème pour les voyageurs puisque infranchissable par voie terrestre.
Dictatures: souvent militaires et soutenues par les américains. Un peu le quotidien de la plupart des pays latinos jusqu'à il y a quelques années; de Somoza (Nicaragua) à Pinochet (Chili) en passant par Stroessner (Paraguay) et bien d'autres.
Dollar US: dans certains cas peut remplacer la monnaie locale; à préférer en petites coupures. Cela dit, l'Euro se change très bien dans tous les pays.
• E
Enfert vert: un autre terme des plus significatifs pour désigner la forêt amazonienne.
Espagnol: hormis le Brésil et les Guyane, la langue de tous les autres pays latinos. Plus qu'utile d'en apprendre les bases pour profiter de son voyage.
Estancia: grande exploitation d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région.
Estacion de ferrocarril: gare; de moins en moins nombreuses vu la disparition du train dans la plupart des pays.
• F
Favela (Brésil): bidonville.
Fazenda (Brésil): grande exploitation agricole ou d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région. Leurs propriétaires sont les fazenderos.
Ferrobus (pays andins): bus sur rails.
Forro (Brésil): musique du Nordeste.
• G
Garifuna: descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent qui occupent la côte Caraïbes du sud du Belize ou nord du Honduras. Ils parlent généralement un anglais un peu particulier.
Garimperos (Brésil): chercheurs d'or de la forêt amazonienne; souvent en conflits avec les indiens.
Gaucho (surtout Argentine): gardien de troupeaux.
Gringo: désigne un étranger d'origine européenne mais aussi et surtout un américain. Pas forcément toujours un compliment dans ce dernier cas; raison pour laquelle il vaut mieux aborder les gens dans leur langue ou préciser que l'on ne vient pas des Etats-Unis.
Guerilla: fort nombreuses il n'y a pas si longtemps encore en Amérique Latine pour des raisons politiques et/ou sociales; de celles d'Amérique Centrale et de Colombie au Sentier Lumineux (Pérou) en passant par les Tupamaros (Uruguay).
• H
Hacienda: en gros la même chose qu'une fazenda au Brésil. Selon les pays d'autres termes sont employés.
Hamac: de la forêt amazonienne à l'Amérique Centrale, une véritable institution pour la sieste ou la nuit. Utile d'en prévoir un notamment si l'on va sa balader en Amazonie.
Hospejade: petit hôtel ou pension pour routards.
Huaquero (ou guaquero): pilleur de sites archéologiques.
Huipil: tunique blanche sans manches, avec des broderies de couleurs, portées notamment dans le sud du Mexique ou au Guatemala.
• I
Iglesias: églises. Fort nombreuses dans les pays latinos vu l'importance de la religion (catholique). Beaucoup datent de l'époque espagnole (ou portugaise) et possèdent une architecture remarquable.
Incas: empire de l'Amérique andine précolombienne dont le centre était Cuzco au Pérou. Il connu son apogée au XVe siècle avant de s'écrouler en 1532 face aux espagnols.
• L
Lancha: petite embarcation.
• M
Mariachi (Mexique): groupe musical traditionnel mexicain (sombrero, guitare, trompettes, etc). Nombreux dans les bars et restos notamment touristiques.
Mate (Paraguay et régions voisines): sorte de thé à base de plantes, véritable rituel quotidien dans le pays.
(cama) matrimonial: lit double.
Mayas: société précolombienne s'étendant du sud du Mexique au nord du Honduras connu pour ses pyramides (Tikal, Palenque...) et sa science (écriture, astronomie...). En déclin lors de l'arrivée des espagnols.
Mercado: marché.
Mestizo: métis d'indien et d'espagnol (et plus largement d'européen).
Métro (Guyane): désigne un français de métropole.
Mulato: métis d'africain et d'européens.
Museo: musée.
• N
Nég marron (les Guyanes): descendant d'esclaves en fuite vivant en forêt.
• O
Orixas (Brésil): dieux des religions afro-brésiliennes comme le candomblé.
• P
Parada: arrêt de bus.
Parque nacional: parc national; très nombreux notamment au Costa-Rica.
Paseo: une artère ou un lieu public et plus largement le fait de sortir se promener en fin de journée comme c'est particulièrement le cas au Mexique.
Paulista (Brésil): habitant de Sao Paulo.
Playa: plage.
Plaza: ou parfois aussi "parque". Place. Un lieu largement apprécié par les populations qui aiment y flâner en fin de journée.
Portenos (Argentine): habitant de Buenos Aires.
Précolombien: désigne tout ce qui correspond à l'époque antérieure à l'arrivée (au sens large) de Christophe Colomb en Amérique, soit avant le début du XVIe siècle.
Propina: pourboire.
Puerto: port.
• Q
Quechua (pays andins): langue parlée par les populations des Andes, directement liée à la culture inca.
Quena (pays andins): flûte en bois.
• R
Refresco: boisson sans alcool et le plus souvent un soda.
Révolutions et coups d'états: quasiment un sport national jusqu'à il y a peu dans nombre de pays latinos. Dans le genre, en 150 ans, le Honduras a connu 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées, ou encore la Bolivie avec ses 200 changements de pouvoir.
Rio: rivière.
Ruana (surtout Colombie): poncho en laine.
• S
Salar (Argentine, Chili, Bolivie): désert (ou lac) de sel dans les hauts plateaux andins. Le plus connu est celui de Uyuni entre le Chili et la Bolivie.
Seringeros (Brésil): récolteurs de latex dans la forêt amazonienne.
Soroche (pays andins): mal des montagnes.
• T
Tango (Argentine): à l'origine la danse des gauchos devenue largement populaire en Argentine (et ailleurs).
Tienda: petite boutique.
Toltèques: société précolombienne qui domina à partir du Xe siècle le nord du Mexique jusqu'à l'arrivée des Aztèques au XIVe siècle.
Touloulou (Guyane): femme déguisée avec un costume particulier lors du carnaval (qui dure plusieurs semaines). Fait partie de la culture locale et implique certains rites.
• V
Vigogne (pays andins): cousin sauvage du lama et de l'alpaga vivant dans les hauts plateaux des Andes.
Volcans: très nombreux, y compris en activité, dans toutes les régions montagneuses de l'Amérique Latine.
• Y
Yacaré: alligator sud-américain.
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• A
Aguardiente: alcool de canne ou similaire.
Albergue: équivalent d'une Auberge de Jeunesse.
Altiplano (pays andins): hautes plaines de la cordillere des Andes.
Amazonie et Amazone: la plus grande forêt et le premier fleuve par son débit au monde au coeur de l'Amérique du Sud.
Andes: "LA" chaîne montagneuse (et volcanique) de l'Amérique Latine qui court de la Terre de Feu au Venezuela avec comme point culminant l'Aconcagua (6 959 m).
Aymara (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou): l'une des principales populations (et langue) habitant traditionnellement les régions d'altitude appelée aussi Kolla.
Aztèques: société précolombienne qui unifia le Mexique au XIVe siècle avant de s'effondrer face à Cortes deux siècles plus tard.
• B
Bahia: baie.
Barrio: quartiers.
Bocas (surtout Amérique centrale): amuses-gueule équivalents aux tapas.
Bodega: un bar à vin mais souvent aussi un bar tout court.
Bossa nova (Brésil): un mélange musical de jazz et d'influences brésiliennes.
• C
Cabana: à l'origine plus ou moins une hutte en bord de plage pouvant d'ailleurs être très confortable car proposée maintenant de plus en plus aux touristes comme mode d'hébergement notamment sur le pourtour de la Caraïbe.
Caboclo (Brésil): métis d'africain et d'indien ("zambo" pour les autres pays).
Cachaça (Brésil): boisson nationale brésilienne à base de rhum de canne.
Cacique: chef indien plutôt de l'époque précolombienne.
Calle: rue.
Camion: l'un des moyens de transports utilisés par tout le monde dans les pays andins. Ce sont généralement des camions avec des remorques ouvertes.
Campesino: paysan.
Candomblé (Brésil): essentiellement dans la région de Salvador da Bahia, une religion afro-brésilienne qui reprend aussi des rites chrétiens. Un peu similaire au Vaudou en Haiti ou la Senteria à Cuba.
Capoeira (Brésil): originaire de la région de Bahia, un mélange de danse et d'art martial.
Carioca (Brésil): habitant de Rio.
Carnaval: à Rio, mais aussi à Bahia ou le reste du Brésil, voire même à Cayenne une tradition qui mérite le détour.
Carretera: route goudronée quoique en réalité pas toujours en bon état.
Cartel (Colombie):...de Medellin ou autre; "famille" de trafiquants de drogues.
Casa de cambio: bureau de change souvent concurrencé ou remplacé par les changeurs de rue.
Cerro (pays andins): sommet d'une montagne.
Cerveceria: équivalent d'une brasserie.
Cerveza: bière; largement consommée partout.
Ceviche: poisson cru mariné dans du citron; très répandu en Amérique Latine.
Changeur des rues: présents dans certains pays, ils remplacent (ou concurrencent) les "casa de cambio" lorsqu'elles sont absentes. Plus ou moins officiels et très utiles au voyageur pour généralement peu de risques (mais il vaut mieux connaître avant le cours du change).
Charango (pays andins): instrument de musique à cordes.
Che Guevara: personnage mythique de l'Amérique Latine et de Cuba; entre autres né en Argentine et mort en Bolivie.
Chicha (pays andins): alcool populaire à base généralement de maïs ou de patates douces fermentés.
Cholo(a): paysan devenu citadin mais continuant à porter des vêtements "traditionnels".
Ciudad: ville.
Coca: arbuste dont les feuilles ont une action stimulante largement reconnue dans les régions andines et servant aussi à la fabrication de la cocaïne. Base d'une certaine économie en Colombie et dans d'autres régions de l'Amérique Latine.
Colectivo: omniprésents ce sont, selon les pays, des bus, minibus ou voiture-taxi qui embarquent un maximum de personnes et ne partent que quand ils sont pleins. Sont aussi désignés parfois par d'autres mots comme par exemple "por puesto" au Venezuela.
Comedor: salle à manger ou cafétéria.
Comida coriente: "plat du jour" dans de nombreux pays ("prato do dia" au Brésil) correspondant souvent à la cuisine locale.
Conquistador: nobles et aventuriers espagnols partis à la conquête des Amériques au XVIe siècle.
Cordillere: zone montagneuse.
Cuadra (surtout Amérique Centrale): un bloc de bâtiments en ville.
• D
Darien: région de jungle séparant le Panama de la Colombie, et donc l'Amérique Centrale de celle du Sud. Un sacré problème pour les voyageurs puisque infranchissable par voie terrestre.
Dictatures: souvent militaires et soutenues par les américains. Un peu le quotidien de la plupart des pays latinos jusqu'à il y a quelques années; de Somoza (Nicaragua) à Pinochet (Chili) en passant par Stroessner (Paraguay) et bien d'autres.
Dollar US: dans certains cas peut remplacer la monnaie locale; à préférer en petites coupures. Cela dit, l'Euro se change très bien dans tous les pays.
• E
Enfert vert: un autre terme des plus significatifs pour désigner la forêt amazonienne.
Espagnol: hormis le Brésil et les Guyane, la langue de tous les autres pays latinos. Plus qu'utile d'en apprendre les bases pour profiter de son voyage.
Estancia: grande exploitation d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région.
Estacion de ferrocarril: gare; de moins en moins nombreuses vu la disparition du train dans la plupart des pays.
• F
Favela (Brésil): bidonville.
Fazenda (Brésil): grande exploitation agricole ou d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région. Leurs propriétaires sont les fazenderos.
Ferrobus (pays andins): bus sur rails.
Forro (Brésil): musique du Nordeste.
• G
Garifuna: descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent qui occupent la côte Caraïbes du sud du Belize ou nord du Honduras. Ils parlent généralement un anglais un peu particulier.
Garimperos (Brésil): chercheurs d'or de la forêt amazonienne; souvent en conflits avec les indiens.
Gaucho (surtout Argentine): gardien de troupeaux.
Gringo: désigne un étranger d'origine européenne mais aussi et surtout un américain. Pas forcément toujours un compliment dans ce dernier cas; raison pour laquelle il vaut mieux aborder les gens dans leur langue ou préciser que l'on ne vient pas des Etats-Unis.
Guerilla: fort nombreuses il n'y a pas si longtemps encore en Amérique Latine pour des raisons politiques et/ou sociales; de celles d'Amérique Centrale et de Colombie au Sentier Lumineux (Pérou) en passant par les Tupamaros (Uruguay).
• H
Hacienda: en gros la même chose qu'une fazenda au Brésil. Selon les pays d'autres termes sont employés.
Hamac: de la forêt amazonienne à l'Amérique Centrale, une véritable institution pour la sieste ou la nuit. Utile d'en prévoir un notamment si l'on va sa balader en Amazonie.
Hospejade: petit hôtel ou pension pour routards.
Huaquero (ou guaquero): pilleur de sites archéologiques.
Huipil: tunique blanche sans manches, avec des broderies de couleurs, portées notamment dans le sud du Mexique ou au Guatemala.
• I
Iglesias: églises. Fort nombreuses dans les pays latinos vu l'importance de la religion (catholique). Beaucoup datent de l'époque espagnole (ou portugaise) et possèdent une architecture remarquable.
Incas: empire de l'Amérique andine précolombienne dont le centre était Cuzco au Pérou. Il connu son apogée au XVe siècle avant de s'écrouler en 1532 face aux espagnols.
• L
Lancha: petite embarcation.
• M
Mariachi (Mexique): groupe musical traditionnel mexicain (sombrero, guitare, trompettes, etc). Nombreux dans les bars et restos notamment touristiques.
Mate (Paraguay et régions voisines): sorte de thé à base de plantes, véritable rituel quotidien dans le pays.
(cama) matrimonial: lit double.
Mayas: société précolombienne s'étendant du sud du Mexique au nord du Honduras connu pour ses pyramides (Tikal, Palenque...) et sa science (écriture, astronomie...). En déclin lors de l'arrivée des espagnols.
Mercado: marché.
Mestizo: métis d'indien et d'espagnol (et plus largement d'européen).
Métro (Guyane): désigne un français de métropole.
Mulato: métis d'africain et d'européens.
Museo: musée.
• N
Nég marron (les Guyanes): descendant d'esclaves en fuite vivant en forêt.
• O
Orixas (Brésil): dieux des religions afro-brésiliennes comme le candomblé.
• P
Parada: arrêt de bus.
Parque nacional: parc national; très nombreux notamment au Costa-Rica.
Paseo: une artère ou un lieu public et plus largement le fait de sortir se promener en fin de journée comme c'est particulièrement le cas au Mexique.
Paulista (Brésil): habitant de Sao Paulo.
Playa: plage.
Plaza: ou parfois aussi "parque". Place. Un lieu largement apprécié par les populations qui aiment y flâner en fin de journée.
Portenos (Argentine): habitant de Buenos Aires.
Précolombien: désigne tout ce qui correspond à l'époque antérieure à l'arrivée (au sens large) de Christophe Colomb en Amérique, soit avant le début du XVIe siècle.
Propina: pourboire.
Puerto: port.
• Q
Quechua (pays andins): langue parlée par les populations des Andes, directement liée à la culture inca.
Quena (pays andins): flûte en bois.
• R
Refresco: boisson sans alcool et le plus souvent un soda.
Révolutions et coups d'états: quasiment un sport national jusqu'à il y a peu dans nombre de pays latinos. Dans le genre, en 150 ans, le Honduras a connu 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées, ou encore la Bolivie avec ses 200 changements de pouvoir.
Rio: rivière.
Ruana (surtout Colombie): poncho en laine.
• S
Salar (Argentine, Chili, Bolivie): désert (ou lac) de sel dans les hauts plateaux andins. Le plus connu est celui de Uyuni entre le Chili et la Bolivie.
Seringeros (Brésil): récolteurs de latex dans la forêt amazonienne.
Soroche (pays andins): mal des montagnes.
• T
Tango (Argentine): à l'origine la danse des gauchos devenue largement populaire en Argentine (et ailleurs).
Tienda: petite boutique.
Toltèques: société précolombienne qui domina à partir du Xe siècle le nord du Mexique jusqu'à l'arrivée des Aztèques au XIVe siècle.
Touloulou (Guyane): femme déguisée avec un costume particulier lors du carnaval (qui dure plusieurs semaines). Fait partie de la culture locale et implique certains rites.
• V
Vigogne (pays andins): cousin sauvage du lama et de l'alpaga vivant dans les hauts plateaux des Andes.
Volcans: très nombreux, y compris en activité, dans toutes les régions montagneuses de l'Amérique Latine.
• Y
Yacaré: alligator sud-américain.
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bonjour
on projette d'aller en Bolivie fin septembre début octobre:est-ce une bonne période? vaut-il mieux atterrir à La Paz (+ pratique) ou Santa Cruz pour adaptation altitude? ou autre? merci de me renseigner pour cette 1ere approche coco
on projette d'aller en Bolivie fin septembre début octobre:est-ce une bonne période? vaut-il mieux atterrir à La Paz (+ pratique) ou Santa Cruz pour adaptation altitude? ou autre? merci de me renseigner pour cette 1ere approche coco
Bonjour à tous :)
Peut-on faire le tour des Annapurnas sans entrainement? La réponse est oui !
Nous avons fait ce trek en deux semaines. Mais ATTENTION : il faut y aller à son rythme, et respecter les étapes pour éviter le mal des montagnes car durant ce trek vous montez tout de même à 5416m!
En revanche, si vous le faites, c'est l'un des plus beaux trek au monde, les paysages sont magnifiques.
Pour plus d'info : http://untoursurterre.fr/category/asie/nepal/
Peut-on faire le tour des Annapurnas sans entrainement? La réponse est oui !
Nous avons fait ce trek en deux semaines. Mais ATTENTION : il faut y aller à son rythme, et respecter les étapes pour éviter le mal des montagnes car durant ce trek vous montez tout de même à 5416m!
En revanche, si vous le faites, c'est l'un des plus beaux trek au monde, les paysages sont magnifiques.
Pour plus d'info : http://untoursurterre.fr/category/asie/nepal/
Bonjour, bonjour
Voilà, je pars faire le tour des annapurnas en Avril, en 21 jours pour mon premier trek. Alors, je m'adresse particulièrement à ceux qui l'ont déjà pratiqué. Comme tout le monde je suppose, je me pose beaucoup de questions. Tout d'abord je me demandais au niveau de la difficulté physique à quoi je devais m'attendre. On va passé le col de 5400 d'altitude (encore une première fois pour moi) et (ne pas rire s'il vous plait) je suis plutôt du genre à avoir le vertige!!...??
Au niveau de l'équipement, faut il vraiment prendre un sac de couchage qui peut aller jusqu'à -15 (nous allons être dans des lodges)? J'ai regardé plusieurs blogs de personne qui étaient partis et ils parlent tous de matos de marque. Je n'ai pas trop les moyens, est ce que du materiel "grandes randonnées" trek de decathlon ca suffit? Voilà, sinon si quelqu'un a des nouvelles de la situation politique après les élections (ont elles eu lieu?) cela m'interesse bcp.
Merci d'avance pour vos réponses,
kateline
on a pas mal parlé du mal d'altitude en Bolivie et Perou. notre periple etait organisé pour que la montée soit lente et un petit changement de programme va nous faire débarquer direct à l'aéroport de Cuzco. Tout ce qu'on voulait éviter avec nos 3 enfants (6, 9, 11 ans). je reflechi à une solution de repli en cas d'arrivée compliquée pour l'un ou l'autre. Si quelq'un a une bonne destination (ville, hotel, b&b…)à nous conseiller, ou une experience similaire à partager, que nous puissions anticiper l'eventuel souci.
merci
Quelqu'un a t-il fait le tour des Annapurnas" EN PASSANT" par le thorong peak au douzième jour de trek ?
EST-CE REALISTE?
Some trips are born twice.
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Je suis entrain d'organiser un circuit pour 15j en mai prochain.Quid le problème de l'altitude, faut-il aller vite de Lima à Cusco et
y rester ? on m'a dit qu'un temps d'adaptation à l'altitude était
nécessaire, combien de temps ?Pour le Machu Pichu existe -il un moyen terme entre le chemin des
Incas et le bus ?Quels sont les sites ou villes incontournables ? lac Titicaca, Cusco, Nazca,
Lima, ... ?
Vos conseils ou suggestions seront les bienvenus
Merci de votre aide
Bonjour,
Nous allons voyager au Pérou en avril prochain avec notre bébé qui aura un an. Je me pose plusieurs questions notamment pour le transport en taxis. Il me semble qu'emporter un siège auto n'est vraiment pas pratique car lourd et une fois arrivés sur les lieux touristiques très encombrant... comment avez-vous fait avec vos enfants? Mon autre question concerne l'altitude, mon pédiatre m'a dit que jusqu'à deux ans il déconseillé de monter au delà de 1500 - 1800m, puis il m'a dit "mais il y bien des bébés là bas" ! Autant dire que ces conseils ne me servent à rien... Nous pensons visiter Cusco qui est à 3400m. D'après ce que j'ai lu beaucoup passent part Arequipa avant pour s'acclimater. Pouvez-vous me raconter vos expériences avec des enfants en bas âge? Merci d'avance pour vos conseils.
Céline
Nous allons voyager au Pérou en avril prochain avec notre bébé qui aura un an. Je me pose plusieurs questions notamment pour le transport en taxis. Il me semble qu'emporter un siège auto n'est vraiment pas pratique car lourd et une fois arrivés sur les lieux touristiques très encombrant... comment avez-vous fait avec vos enfants? Mon autre question concerne l'altitude, mon pédiatre m'a dit que jusqu'à deux ans il déconseillé de monter au delà de 1500 - 1800m, puis il m'a dit "mais il y bien des bébés là bas" ! Autant dire que ces conseils ne me servent à rien... Nous pensons visiter Cusco qui est à 3400m. D'après ce que j'ai lu beaucoup passent part Arequipa avant pour s'acclimater. Pouvez-vous me raconter vos expériences avec des enfants en bas âge? Merci d'avance pour vos conseils.
Céline
Bonjour,
Je pars pour 7 semaines au Nepal début octobre, je suis en pleine prépa de mes treks (tour des anapurnas et everest base camp) et j'ai quelques petites questions (ne montez pas de suite sur vos grands cheveaux en les lisant, je m'explique par la suite 😉) : - est-il possible, pour un marcheur confirmé de "doubler" les étapes données dans les guides ? (ralonger du moins) - tous les villages que l'on croise possèdent-ils des lodges ou seulement ceux décrits dans les guides ? - peut-on arriver à 17h dans les villages pour trouver une lodge ou faut il arriver plus tot pour être sur d'avoir une place ?
je fais énormément de montagne toute l'année (100 000m de D+ par an en rando, alpi, treks...) et quand je vois les dénivelés, distances et temps quotidiens donnés pour les étapes des treks au nepal, je pense que ça va être parfois court. Je suis déja parti en trek au Pérou, et j'avais pu faire l'équivalent de 1,5 à 2 étapes par jour. J'imagine bien que je ne vais pas doubler les étapes >4500m, notamment pour des questions d'acclimatation et de fatigue, mais toutes les journées en dessous, j'esperais pouvoir gagner un peu de temps (je n'ai pas de prob d'altitude sous 4500m). J'aime marcher 8h (voir beaucoup plus) par jour et les étapes de 5h en moyenne avec 600-700m de D+ me semblent "frustrantes". J'imagine que la distance fait que cela est beaucoup plus long, mais tout de même...
Je sais que c'est bien de prendre son temps, qu'on ne fait pas la course toussa toussa 😇... mais quand je marche, j'aime y aller à mon rythme, bien que je ne sois pas contre le farniente de temps en temps. Et ce type de pratique ne m'a jamais privé du contact avec les locaux, de m'impregner de la culture etc. C'est pour ça que je continue 🙂
Merci de vos réponses éclairées. Bonnes randos & voyages à tous.
Nils.
ps: je suis ouvert pour me joindre à quiconque qui partage +/- les mêmes projets que moi 😉
Je pars pour 7 semaines au Nepal début octobre, je suis en pleine prépa de mes treks (tour des anapurnas et everest base camp) et j'ai quelques petites questions (ne montez pas de suite sur vos grands cheveaux en les lisant, je m'explique par la suite 😉) : - est-il possible, pour un marcheur confirmé de "doubler" les étapes données dans les guides ? (ralonger du moins) - tous les villages que l'on croise possèdent-ils des lodges ou seulement ceux décrits dans les guides ? - peut-on arriver à 17h dans les villages pour trouver une lodge ou faut il arriver plus tot pour être sur d'avoir une place ?
je fais énormément de montagne toute l'année (100 000m de D+ par an en rando, alpi, treks...) et quand je vois les dénivelés, distances et temps quotidiens donnés pour les étapes des treks au nepal, je pense que ça va être parfois court. Je suis déja parti en trek au Pérou, et j'avais pu faire l'équivalent de 1,5 à 2 étapes par jour. J'imagine bien que je ne vais pas doubler les étapes >4500m, notamment pour des questions d'acclimatation et de fatigue, mais toutes les journées en dessous, j'esperais pouvoir gagner un peu de temps (je n'ai pas de prob d'altitude sous 4500m). J'aime marcher 8h (voir beaucoup plus) par jour et les étapes de 5h en moyenne avec 600-700m de D+ me semblent "frustrantes". J'imagine que la distance fait que cela est beaucoup plus long, mais tout de même...
Je sais que c'est bien de prendre son temps, qu'on ne fait pas la course toussa toussa 😇... mais quand je marche, j'aime y aller à mon rythme, bien que je ne sois pas contre le farniente de temps en temps. Et ce type de pratique ne m'a jamais privé du contact avec les locaux, de m'impregner de la culture etc. C'est pour ça que je continue 🙂
Merci de vos réponses éclairées. Bonnes randos & voyages à tous.
Nils.
ps: je suis ouvert pour me joindre à quiconque qui partage +/- les mêmes projets que moi 😉
Bonjour,
Je voudrais savoir si le treck du tour des anapurnas d'une vingtaine de jour est accessible à tout le monde?
En effet, je ne fais pas de sport, mais je suis bonne santé et je suis jeune (27 ans).
Avant de m'aventurer, j'aimerais etre sure d'en etre capable...
Merci de votre retour
bonjour amis voyageurs, je vient éclairer ma lanterne ici car trouvant peu d'information sur le sujet en parcourant la toile. Je m'adresse a ceux d'entre vous qui sont deja aller sur les lieux.
Nous sommes 4 amis, 27/28ans plutot sportif, qui envisageons un petit trek au nepal en octobre. n'ayant que 7 jours de marches disponibles, notre choix s'oriente vers la region des annapuranas. Nous pensions faire l'ABC en 4 jours de montée et 3 de descentes. est ce un peu trop prétentieux ou cela est'il réalisable??
J1: Naya pul => ghandruk j2: ghandruk => chomrong j3: chomrong => himalaya hotel (ou deurali si la force est avec nous) j4: himalaya hotel => ABC
j5: ABC => bamboo j6: Bamboo => landruk j7: Landruk => pedhi
Mi octobre les lodges sont'ils libres?? car on envisage de faire ce trek en independant sans guide ni porteur.
Au debut on avai penser a faire un tour dans le bas du grand trek (ghorepani, poon hill...) mais on préférerait si possible s'immerger un minimum de haute montagne, d'ou le choix du ABC. Certains blogs montrent que ce trajet en 7 jours est faisable. Qu'en pensez vous, le MAM ne va pas etre trop rude sur la journée himalaya ABC??
voici un lien qui raconte ce trek en 7 jours.
http://www.i-trekkings.net/dossiers/dossiers.php?val=735_sanctuaire+des+annapurnas
merci de vos reponses :)
julien/mickael/francois et florian
Nous sommes 4 amis, 27/28ans plutot sportif, qui envisageons un petit trek au nepal en octobre. n'ayant que 7 jours de marches disponibles, notre choix s'oriente vers la region des annapuranas. Nous pensions faire l'ABC en 4 jours de montée et 3 de descentes. est ce un peu trop prétentieux ou cela est'il réalisable??
J1: Naya pul => ghandruk j2: ghandruk => chomrong j3: chomrong => himalaya hotel (ou deurali si la force est avec nous) j4: himalaya hotel => ABC
j5: ABC => bamboo j6: Bamboo => landruk j7: Landruk => pedhi
Mi octobre les lodges sont'ils libres?? car on envisage de faire ce trek en independant sans guide ni porteur.
Au debut on avai penser a faire un tour dans le bas du grand trek (ghorepani, poon hill...) mais on préférerait si possible s'immerger un minimum de haute montagne, d'ou le choix du ABC. Certains blogs montrent que ce trajet en 7 jours est faisable. Qu'en pensez vous, le MAM ne va pas etre trop rude sur la journée himalaya ABC??
voici un lien qui raconte ce trek en 7 jours.
http://www.i-trekkings.net/dossiers/dossiers.php?val=735_sanctuaire+des+annapurnas
merci de vos reponses :)
julien/mickael/francois et florian
Le Tour de l'Annapurna reste un trek magnifique😎 (malgré la construction de la route), à condition de choisir quelques variantes au tour "classique" et de faire certaines portions en bus ou 4x4. Les vues sur les sommets sont nettement plus impressionnantes que celles du tour du Manaslu, que j'avais effectué l'an dernier.
Pour ce 2ème trek au Népal, je suis parti seul avec un guide que j'ai recruté via internet suite à une recommandation trouvée sur un blog d'un randonneur français. Je peux vous donner ses coordonnées par MP.
Mon guide de trek habite dans le quartier de Bodanath, au nord de l'aéroport de KTM), il connait parfaitement le tour des Annapurnas et le lac Tilicho, et ses choix de lodges ont toujours été très judicieux, son anglais est tout à fait correct, et c'est un homme très sérieux que je peux aussi recommander à des femmes qui souhaiteraient partir seules avec un guide "de confiance", il fume peu et boit peu, il est plutôt du genre "sobre et efficace". Il peut éventuellement porter un peu, mais pas plus de 10 kg en plus de ses affaires perso (sinon le poids le gêne pour faire correctement son boulot de guide).
Mon hébergement avant et après le trek : Kathmandu Garden House (tenue par un sympathique couple franco-népalais.
Tous les français de passage sont vivement invités à remplir le formulaire en ligne disponible sur le site de l’ambassade de France à Katmandou, cela peut être utile en cas de problème : http://fdp.ambafrance-np.org/ (à remplir une fois qu’on a son contrat d’assurance et son agence de trek)
Une mauvaise surprise pour le vol aller, effectué avec Qatar Airways : contrairement à mon précédent voyage effectué avec Gulf Air, et malgré une escale de 9h40 à l'aéroport de Doha, pas de nuit d'hôtel incluse dans le prix du billet d'avion ! Résultat, des heures interminables à errer, bouquiner et surtout attendre dans l'aéroport... Question : comment savoir, quand on achète son billet d'avion sur internet, si la nuit d'hôtel est incluse ou pas ? Ca ne saute pas aux yeux en tous cas...
Au printemps il y a nettement moins de monde qu'à l'automne. En mars 2011, il y avait environ 4 fois moins de monde qu'en octobre 2010 selon les statistiques officielles de l'ACAP, résultat dans certains lodges j'étais le seul client, heureusement que j'avais emporté des bouquins... Avantage : on est chouchoutés dans les lodges, le cuisto a le temps de nous faire de la bonne cuisine, on n'attend pas, et on peut choisir la chambre avec la meilleure vue !...
Mon itinéraire détaillé : - Kathmandu – Dumre - Besi Sahar (déjeuner à Besi Sahar) : 7h de bus - Besi Sahar – Khudi (2h de bus) - Khudi - Syange (2h de 4x4, à 16 dans la jeep = 9 dedans et 6 sur le toit ! quelques passages dangereux où les roues passent à ras du précipice, quelques népalais font leur prière dans la jeep, pas très rassurant...) - Syange – Tal (5h de marche) - Tal – Danaque (4h de marche) - Danaque – Chame (5h de marche) - Chame – Pisang (4h30 de marche) - Pisang – Ghyaru – Ngawal – Braga - Manang (6h à 7h de marche) : assurément une des plus belles étapes, le village de Ngawal, de pur style tibétain traditionnel, a été un de mes gros coups de coeur😎, donc je recommande particulièrement cette variante par rapport au chemin classique, j'aurais volontiers passé une nuit à Ngawal s'il n'y avait eu ce jour-là un vent de folie qui garantissait une mauvaise nuit, du coup j'ai poussé jusqu'à Manang, en dégustant en chemin un pain au chocolat tout juste sorti du four d'une mini boulangerie de montagne... hmmm... délicieux !... 2 nuits à Manang, gros village touristique et convivial, avec jolie ballade d'acclimatation de 2h au-dessus du lac Gangapurna (à Manang surtout n'allez pas au lodge du même nom, très mal tenu, préférez le Yack). - Manang – Khangsar - Sheree Kharaka (3h30 de marche) - Sheree Kharaka - Tilicho Base Camp - Tilicho lake - Tilicho Base Camp - Sheree Kharaka (11h de marche dont 2h dans la neige entre 4900m et le col situé à 5200m) : journée épuisante mais magnifique, surtout la marche d'approche entre Sheree Kharaka et le Tilicho Base Camp, les plus beaux paysages du trek😎 assurément !... Le superbe passage des pierriers se fait bien, en gardant un œil constant sur les hauteurs pour anticiper les quelques pierres qui dévalent de temps en temps. Malheureusement le lac Tilicho était recouvert de neige, donc on n'avait pas vraiment l'impression d'être au bord d'un lac... - Sheree Kharaka - Yak Kharka (5h de marche) : journée de transition, marche facile, j'ai mangé un très bon yack burger à Yak Kharka, faisant une entorse à mon régime végétarien habituel... - Yak kharka – High Camp (5h30 de marche) : comme j'étais déjà monté à 5200m pour aller au lac Tilicho, cette journée n'a pas été particulièrement difficile. - High Camp - Thorong La (5416m) – Muktinath (6h de marche) : montée au col assez facile car j'étais bien acclimaté, par contre interminable et très fatigante descente vers Muktinath, les genoux ont un peu souffert (idem pour les autres trekkers que j'ai croisés). A Muktinath le lodge "Bob Marley" est très convivial avec sa terrasse ensoleillée où des trekkers de toutes nationalités bavardent joyeusement un verre à la main... Détente et décompression pour fêter le passage du col (que plusieurs des trekkers que j'ai croisés n'ont pas pu franchir, à cause du mal des montagnes...) - Muktinath – Kagbeni (3h30 de marche) : journée facile. - Kagbeni - Marpha : Marpha est un superbe village, spécialisé dans la production de pommes, d'ailleurs les apple pie et autres apple crumble sont dé-li-ci-eux !... - Marpha - Tatopani (via Jomsom) en mini bus (4h30) : choix de faire cette portion en bus à cause des désagréments de la route (bruit des véhicules et surtout poussière dans la figure à chaque passage de véhicule. Le bus secoue pas mal, mais la route n'est pas dangereuse, contrairement à ce que j'ai pu lire sur certains forums. Dans le bus, l'ambiance est joyeuse (l'approche des "hot springs" de Tatopani ? où j'ai pris un bain chaud effectivement fort agréable), et la musique népalaise du bus nous accompagne jusqu'à Tatopani. - Tatopani – Ghorepani (7h de marche) : journée très difficile à cause de la très longue montée sur les escaliers de pierre, mais heureusement je suis récompensé par les beaux paysages et la vue des rhododendrons en fleurs... - Ghorepani - Poon Hill (45 mn de montée) – Ghorepani : jolie vue malgré des nuages, mais la vue que j'aurai quelques jours plus tard en marchant sur les crêtes après Pothana sera encore plus belle. Puis Ghorepani - Tadapani – Ghandruk (6h de marche) : beaucoup de passages en forêt, grosse averse qui traverse mon pancho et mouille l'intérieur de mon sac à dos). - Ghandruk – Landruk - Bichok Deurali - Pothana (6h30 de marche) : très jolis paysages, particulièrement à partir de Bichok Deurali (on est sur la crête). - Pothana - Dhampus – Phedi (2h de marche) : superbes paysages et vues magnifiques sur les sommets. Puis Phedi – Pokhara en taxi (30 mn). Jolie ballade en barque sur le lac jusqu'au temple. - Nuit à Pokhara - Pokhara – Kathmandu (6h en bus) : convivial - Nuit à Kathmandu
Méthode pour choisir un bon lodge : suivre un groupe, car les guides sont au courant des lodges confortables. Sinon il y a le risque de se retrouver dans un lodge mal tenu, peu confortable ou avec de la mauvaise bouffe.
Guide-porteur ou porteur ? Tarifs Le métier de guide-porteur n'existe pas officiellement. Il y a d'un côté les guides et de l'autre les porteurs. Parmi les guides il y a les "trekking guides" (guides de trek, c.a.d moyenne montagne, donc 6200 m maxi au Népal quand même !) et les "climbing guides" (guides de haute montagne, pour l'alpinisme). Certains guides de trek acceptent parfois, à la demande du client, de porter une partie de ses affaires, en échange d'une meilleure rémunération. Pour un trek de moyenne altitude et de difficulté moyenne comme le tour des Annapurnas, les prix sont début 2011 de : - 35 € / jour tout compris (soit 49 $/jour) = 630 euros pour un trek de 18 jours - 18,50 € / jour uniquement le guide-porteur (soit 25 $/jour) = 330 euros pour un trek de 18 jours + bonus (le "TIP") équivalent à 3 jours de trek si trek de 3 semaines (soit 50 €), à payer le dernier jour Ne pas hésiter à négocier un peu. Moi j'ai payé 18 euros par jour à l'agence, donc mon guide-porteur a touché environ 11 à 12 euros par jour d'après ce que j'ai compris. Les prestations "tout inclus" reviennent cher au final, donc à éviter. Sachant qu'en payant soi-même ses repas et son hébergement on arrive à un grand maximun de 12 euros / jour (à condition de ne pas abuser des bières et des desserts😉). Ceci dit, comme me l'a fait remarquer un internaute, souvent les occidentaux ont tendance a tout vouloir programmer et réserver à distance avant l'arrivée alors que sur place on peut comparer, parler avec les guides et voir leur niveau d'anglais (ou de français), faire jouer la concurrence et négocier bien plus qu'à distance.
Lieux où il y a des cybercafés durant le trek : Beshisahar, Chame, Manang, Muktinath, Kagbeni, Jomsom, Tatopani, Ghorepani, Pokhara.
Le Dal Bhat (plat national à base notamment de riz et de lentilles, équivalent du thali indien) : plus l’altitude monte, moins il est bon. En dessous de 3000m il est souvent délicieux. A Kathmandou je regrette de n'avoir pas suffisamment testé les bons restos conseillés dans les guides, car certains sont vraiment délicieux mais souvent ils sont situés au 1er étage et on ne les voit pas bien depuis la rue.
Je remercie sincèrement tous les membres de VF qui m'ont donné plein de bons conseils pour préparer ce trek, et je souhaite bonne routes à celles et ceux qui sont sur le départ !
Mon hébergement avant et après le trek : Kathmandu Garden House (tenue par un sympathique couple franco-népalais.
Tous les français de passage sont vivement invités à remplir le formulaire en ligne disponible sur le site de l’ambassade de France à Katmandou, cela peut être utile en cas de problème : http://fdp.ambafrance-np.org/ (à remplir une fois qu’on a son contrat d’assurance et son agence de trek)
Une mauvaise surprise pour le vol aller, effectué avec Qatar Airways : contrairement à mon précédent voyage effectué avec Gulf Air, et malgré une escale de 9h40 à l'aéroport de Doha, pas de nuit d'hôtel incluse dans le prix du billet d'avion ! Résultat, des heures interminables à errer, bouquiner et surtout attendre dans l'aéroport... Question : comment savoir, quand on achète son billet d'avion sur internet, si la nuit d'hôtel est incluse ou pas ? Ca ne saute pas aux yeux en tous cas...
Au printemps il y a nettement moins de monde qu'à l'automne. En mars 2011, il y avait environ 4 fois moins de monde qu'en octobre 2010 selon les statistiques officielles de l'ACAP, résultat dans certains lodges j'étais le seul client, heureusement que j'avais emporté des bouquins... Avantage : on est chouchoutés dans les lodges, le cuisto a le temps de nous faire de la bonne cuisine, on n'attend pas, et on peut choisir la chambre avec la meilleure vue !...
Mon itinéraire détaillé : - Kathmandu – Dumre - Besi Sahar (déjeuner à Besi Sahar) : 7h de bus - Besi Sahar – Khudi (2h de bus) - Khudi - Syange (2h de 4x4, à 16 dans la jeep = 9 dedans et 6 sur le toit ! quelques passages dangereux où les roues passent à ras du précipice, quelques népalais font leur prière dans la jeep, pas très rassurant...) - Syange – Tal (5h de marche) - Tal – Danaque (4h de marche) - Danaque – Chame (5h de marche) - Chame – Pisang (4h30 de marche) - Pisang – Ghyaru – Ngawal – Braga - Manang (6h à 7h de marche) : assurément une des plus belles étapes, le village de Ngawal, de pur style tibétain traditionnel, a été un de mes gros coups de coeur😎, donc je recommande particulièrement cette variante par rapport au chemin classique, j'aurais volontiers passé une nuit à Ngawal s'il n'y avait eu ce jour-là un vent de folie qui garantissait une mauvaise nuit, du coup j'ai poussé jusqu'à Manang, en dégustant en chemin un pain au chocolat tout juste sorti du four d'une mini boulangerie de montagne... hmmm... délicieux !... 2 nuits à Manang, gros village touristique et convivial, avec jolie ballade d'acclimatation de 2h au-dessus du lac Gangapurna (à Manang surtout n'allez pas au lodge du même nom, très mal tenu, préférez le Yack). - Manang – Khangsar - Sheree Kharaka (3h30 de marche) - Sheree Kharaka - Tilicho Base Camp - Tilicho lake - Tilicho Base Camp - Sheree Kharaka (11h de marche dont 2h dans la neige entre 4900m et le col situé à 5200m) : journée épuisante mais magnifique, surtout la marche d'approche entre Sheree Kharaka et le Tilicho Base Camp, les plus beaux paysages du trek😎 assurément !... Le superbe passage des pierriers se fait bien, en gardant un œil constant sur les hauteurs pour anticiper les quelques pierres qui dévalent de temps en temps. Malheureusement le lac Tilicho était recouvert de neige, donc on n'avait pas vraiment l'impression d'être au bord d'un lac... - Sheree Kharaka - Yak Kharka (5h de marche) : journée de transition, marche facile, j'ai mangé un très bon yack burger à Yak Kharka, faisant une entorse à mon régime végétarien habituel... - Yak kharka – High Camp (5h30 de marche) : comme j'étais déjà monté à 5200m pour aller au lac Tilicho, cette journée n'a pas été particulièrement difficile. - High Camp - Thorong La (5416m) – Muktinath (6h de marche) : montée au col assez facile car j'étais bien acclimaté, par contre interminable et très fatigante descente vers Muktinath, les genoux ont un peu souffert (idem pour les autres trekkers que j'ai croisés). A Muktinath le lodge "Bob Marley" est très convivial avec sa terrasse ensoleillée où des trekkers de toutes nationalités bavardent joyeusement un verre à la main... Détente et décompression pour fêter le passage du col (que plusieurs des trekkers que j'ai croisés n'ont pas pu franchir, à cause du mal des montagnes...) - Muktinath – Kagbeni (3h30 de marche) : journée facile. - Kagbeni - Marpha : Marpha est un superbe village, spécialisé dans la production de pommes, d'ailleurs les apple pie et autres apple crumble sont dé-li-ci-eux !... - Marpha - Tatopani (via Jomsom) en mini bus (4h30) : choix de faire cette portion en bus à cause des désagréments de la route (bruit des véhicules et surtout poussière dans la figure à chaque passage de véhicule. Le bus secoue pas mal, mais la route n'est pas dangereuse, contrairement à ce que j'ai pu lire sur certains forums. Dans le bus, l'ambiance est joyeuse (l'approche des "hot springs" de Tatopani ? où j'ai pris un bain chaud effectivement fort agréable), et la musique népalaise du bus nous accompagne jusqu'à Tatopani. - Tatopani – Ghorepani (7h de marche) : journée très difficile à cause de la très longue montée sur les escaliers de pierre, mais heureusement je suis récompensé par les beaux paysages et la vue des rhododendrons en fleurs... - Ghorepani - Poon Hill (45 mn de montée) – Ghorepani : jolie vue malgré des nuages, mais la vue que j'aurai quelques jours plus tard en marchant sur les crêtes après Pothana sera encore plus belle. Puis Ghorepani - Tadapani – Ghandruk (6h de marche) : beaucoup de passages en forêt, grosse averse qui traverse mon pancho et mouille l'intérieur de mon sac à dos). - Ghandruk – Landruk - Bichok Deurali - Pothana (6h30 de marche) : très jolis paysages, particulièrement à partir de Bichok Deurali (on est sur la crête). - Pothana - Dhampus – Phedi (2h de marche) : superbes paysages et vues magnifiques sur les sommets. Puis Phedi – Pokhara en taxi (30 mn). Jolie ballade en barque sur le lac jusqu'au temple. - Nuit à Pokhara - Pokhara – Kathmandu (6h en bus) : convivial - Nuit à Kathmandu
Méthode pour choisir un bon lodge : suivre un groupe, car les guides sont au courant des lodges confortables. Sinon il y a le risque de se retrouver dans un lodge mal tenu, peu confortable ou avec de la mauvaise bouffe.
Guide-porteur ou porteur ? Tarifs Le métier de guide-porteur n'existe pas officiellement. Il y a d'un côté les guides et de l'autre les porteurs. Parmi les guides il y a les "trekking guides" (guides de trek, c.a.d moyenne montagne, donc 6200 m maxi au Népal quand même !) et les "climbing guides" (guides de haute montagne, pour l'alpinisme). Certains guides de trek acceptent parfois, à la demande du client, de porter une partie de ses affaires, en échange d'une meilleure rémunération. Pour un trek de moyenne altitude et de difficulté moyenne comme le tour des Annapurnas, les prix sont début 2011 de : - 35 € / jour tout compris (soit 49 $/jour) = 630 euros pour un trek de 18 jours - 18,50 € / jour uniquement le guide-porteur (soit 25 $/jour) = 330 euros pour un trek de 18 jours + bonus (le "TIP") équivalent à 3 jours de trek si trek de 3 semaines (soit 50 €), à payer le dernier jour Ne pas hésiter à négocier un peu. Moi j'ai payé 18 euros par jour à l'agence, donc mon guide-porteur a touché environ 11 à 12 euros par jour d'après ce que j'ai compris. Les prestations "tout inclus" reviennent cher au final, donc à éviter. Sachant qu'en payant soi-même ses repas et son hébergement on arrive à un grand maximun de 12 euros / jour (à condition de ne pas abuser des bières et des desserts😉). Ceci dit, comme me l'a fait remarquer un internaute, souvent les occidentaux ont tendance a tout vouloir programmer et réserver à distance avant l'arrivée alors que sur place on peut comparer, parler avec les guides et voir leur niveau d'anglais (ou de français), faire jouer la concurrence et négocier bien plus qu'à distance.
Lieux où il y a des cybercafés durant le trek : Beshisahar, Chame, Manang, Muktinath, Kagbeni, Jomsom, Tatopani, Ghorepani, Pokhara.
Le Dal Bhat (plat national à base notamment de riz et de lentilles, équivalent du thali indien) : plus l’altitude monte, moins il est bon. En dessous de 3000m il est souvent délicieux. A Kathmandou je regrette de n'avoir pas suffisamment testé les bons restos conseillés dans les guides, car certains sont vraiment délicieux mais souvent ils sont situés au 1er étage et on ne les voit pas bien depuis la rue.
Je remercie sincèrement tous les membres de VF qui m'ont donné plein de bons conseils pour préparer ce trek, et je souhaite bonne routes à celles et ceux qui sont sur le départ !
Bonjour🙂
Voila nous partons en Juin/Juillet au Ladak avec nos enfants de 11 et 14 ans, si vous avez des questions n'hesitez pas, nous seront de retour mi Juillet
A + 🙂
Voila nous partons en Juin/Juillet au Ladak avec nos enfants de 11 et 14 ans, si vous avez des questions n'hesitez pas, nous seront de retour mi Juillet
A + 🙂
Bonjour,
Je pars très prochainement au Népal pour faire entre autre les Trek des 3 Cols. Quelqu'un peut il me dire quel est le budget moyen par jour à prévoir? CAr cette zone semble plus chère que d'autres .
D'avance merci pour vos réponses :)
Je pars très prochainement au Népal pour faire entre autre les Trek des 3 Cols. Quelqu'un peut il me dire quel est le budget moyen par jour à prévoir? CAr cette zone semble plus chère que d'autres .
D'avance merci pour vos réponses :)
Bonjour
J envisage un voyage a pied Manaslu NAR Phu ou autre trek dans ce coin du Népal pour le mois e novembre . nous avons 28 jours sur place .
Quelqu un saurait il me renseigner s il faut vraiment un guide ou porteur pour ces destinations là et qu en est il si nous tentons sans ...
Avez vous un joli tour sinon a proposer tutoyant de beaux sommets entre 4000 et 5000m HORS GOSAIKUND ET LANGTANG j y suis allé y a 10 ans .
Merci de vos attentions
Philippe
Bonjour à tous,
Je vais peut-être partir au népal en avril pour rejoindre mon mari qui ira grimper un sommet de plus de 8000. Mes enfants agés de 9 et 2 ans m'accompagneront et je souhaite faire un trekking avec eux dans le région des annapurnas (que je connais pour être allée dans ce coin 2 fois). J'envisageais un trek de 15 jours avec une montée à une altitude maxi de 4000m et ne pas dormir au dessus de 3200m env.
Je connais quelqu'un qui a fait un trek au Népal avec sa fille de 3 ans, elle n'a eu aucun problème mais je souhaite d'autres témoignages.
Comme je dois me décider assez rapidement, votre avis est attendu avec...impatience.....
Merci à vous
Kati
Je vais peut-être partir au népal en avril pour rejoindre mon mari qui ira grimper un sommet de plus de 8000. Mes enfants agés de 9 et 2 ans m'accompagneront et je souhaite faire un trekking avec eux dans le région des annapurnas (que je connais pour être allée dans ce coin 2 fois). J'envisageais un trek de 15 jours avec une montée à une altitude maxi de 4000m et ne pas dormir au dessus de 3200m env.
Je connais quelqu'un qui a fait un trek au Népal avec sa fille de 3 ans, elle n'a eu aucun problème mais je souhaite d'autres témoignages.
Comme je dois me décider assez rapidement, votre avis est attendu avec...impatience.....
Merci à vous
Kati
En guise de préambule
Voici un nouveau carnet - un énième, me diriez-vous mais c'est mon premier, soyez indulgent svp. 🙂 - qui décrit mon voyage à l’Ouest des Etats-Unis en solo en été 2018 et qui ne sera probablement pas un carnet comme les autres car je l’écris tout d’abord et principalement pour mes enfants qui n’ont pas pu y participer. Je me suis dit que leur parler de tout ça serait trop long et à un moment donné ils en auront assez tandis qu’un carnet peut se lire quand on veut. J’aurais pu l’écrire et leur donner en direct sans passer par le site mais je pense que les enfants d’aujourd’hui liront avec davantage d’intérêt quelque chose publié sur un site que sous fichier Word comme ils lisent plus volontiers les blogs que des romans, pourtant mille fois plus intéressants. Ce carnet aura donc beaucoup de sentiments personnels, du ressenti qui n’intéressera peut-être pas les gens qui cherchent avant tout de l’info pratique. Je vais tout de même tacher d’y mettre quelque renseignements de ce genre dans la mesure qu’il me paraîtrait important d’expliquer certaines choses ou les choix que j’ai fait ou pas. Évidemment toutes mes réflexions et analyses sont des avis personnels et ne seront sans doute pas entièrement partagés par tout le monde.😉 Et juste la dernière chose avant d'entrer dans le vif du sujet: le voyage était fait il y a un an et demi, certaines choses se sont effacés du disque dur (ou mou, c'est à voir) de mon cerveau mais je vais essayer de retracer l'essentiel en espérant que cela servira à quelqu'un sur ce forum et à mes enfants de mieux connaitre leur père.
La genèse
Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.
Les préparatifs
Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.
Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂
Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.
Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.
Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.
Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.
Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...
Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.
Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.
Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.
Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.
Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
La genèse
Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.
Les préparatifs
Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.
Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂
Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.
Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.
Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.
Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.
Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...
Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.
Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.
Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.
Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.
Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
Bonjour, j'aimerais quelques informations avant de creuser un peu plus dans les détails :)
Voici les grandes lignes de mon parcours que j'ai prévu assez rapidement apres quelques heures de recherche, nous partons donc avec un bébé de 10mois, pour 15 jours, au sud perou. Du 15 novembre au 1er Decembre.
Quelqu'un pourrait me dire si des choses ne vont pas, si ca va trop vite, si c'est possible, si il faut ajouter des vols intérieurs?
Lima avec location airbnb, visiter les centres d'intérêt de la ville et se faire surtout des bons resto! 2/3 jours.
Trajet Lima-Arequipa en bus avec 1 arrêt au choix (pour voir le désert par exemple? ou les lignes de nazca) 2 jours.
Arequipa-Titicaca en 5 jours, a peu près la même région? Nous louons une bagnole la bas et nous explorons la ville d'Arequipa 2 jours Puis en 3 jours nous allons à Titicaca en voiture, il y a environ 300KM pour le trajet aller, et peut-être un peu plus pour le retour.. Nous prendrons des hotels au hasard: Jour 1 Aller + arrêt au hasard. Jour 2 visite de titicaca et de Puno (ou une autre ville dans les environs) Jour 3 Retour à Arequipa.
Est-ce que cette petite région vaut le coup d'oeil au niveau des routes? :)
Je sais que dans les environs de Arequipa il y a le cayon de Colca, mais je me demande si c'est quelque chose de faisable avec un enfant en bas age sinon je pourrais éventuellement le rajouter.
Arequipa-Cuzco en bus
Cuzco 4 jours en incluant le Macchu Picchu.
Cuzco Lima en avion et le même jour retour chez nous (à Mexico)
Au total je susi environ à 14 jours de voayge, alors que nous en avons 16. Donc j'ai 2 jours de battement pour Arequipa et sa région ou pour Cuzco. Ce qui me semble pas mal en cas de pépin, si on se sent bien quelque part on peut juste y passer un peu plus de temps.
Dans les grandes lignes vous en pensez quoi? Surtout la partie voiture autour de Arequipa ca vous semble quelque chose de cool à faire ou bien une perte de temps et autant rendre le bus pour aller a Puno et ensuite reprendre un bus pour Puno-Cuzco.
Merci à vous!
Voici les grandes lignes de mon parcours que j'ai prévu assez rapidement apres quelques heures de recherche, nous partons donc avec un bébé de 10mois, pour 15 jours, au sud perou. Du 15 novembre au 1er Decembre.
Quelqu'un pourrait me dire si des choses ne vont pas, si ca va trop vite, si c'est possible, si il faut ajouter des vols intérieurs?
Lima avec location airbnb, visiter les centres d'intérêt de la ville et se faire surtout des bons resto! 2/3 jours.
Trajet Lima-Arequipa en bus avec 1 arrêt au choix (pour voir le désert par exemple? ou les lignes de nazca) 2 jours.
Arequipa-Titicaca en 5 jours, a peu près la même région? Nous louons une bagnole la bas et nous explorons la ville d'Arequipa 2 jours Puis en 3 jours nous allons à Titicaca en voiture, il y a environ 300KM pour le trajet aller, et peut-être un peu plus pour le retour.. Nous prendrons des hotels au hasard: Jour 1 Aller + arrêt au hasard. Jour 2 visite de titicaca et de Puno (ou une autre ville dans les environs) Jour 3 Retour à Arequipa.
Est-ce que cette petite région vaut le coup d'oeil au niveau des routes? :)
Je sais que dans les environs de Arequipa il y a le cayon de Colca, mais je me demande si c'est quelque chose de faisable avec un enfant en bas age sinon je pourrais éventuellement le rajouter.
Arequipa-Cuzco en bus
Cuzco 4 jours en incluant le Macchu Picchu.
Cuzco Lima en avion et le même jour retour chez nous (à Mexico)
Au total je susi environ à 14 jours de voayge, alors que nous en avons 16. Donc j'ai 2 jours de battement pour Arequipa et sa région ou pour Cuzco. Ce qui me semble pas mal en cas de pépin, si on se sent bien quelque part on peut juste y passer un peu plus de temps.
Dans les grandes lignes vous en pensez quoi? Surtout la partie voiture autour de Arequipa ca vous semble quelque chose de cool à faire ou bien une perte de temps et autant rendre le bus pour aller a Puno et ensuite reprendre un bus pour Puno-Cuzco.
Merci à vous!
L'utilisation du Diamox est-elle réellement indiquée en cas de Soroche ? En quoi soulage-t-il les symptomes ? Que penser de l'aide éventuelle que peuvent apporter la coca et le maté de coca?
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Argentine avec nos trois loupiots de 21 mois, 6 ans et 7 ans pour 5 à 6 semaine en novembre décembre 2009.Nous orientons une partie du voyage dans le nord-ouest Argentin, mais nous doutons de la faisabilité du projet en raison des problèmes d'altitude chez les enfants.Pouvez-vous nous faire part de vos avis? Merci!😉
Jeudi 8 avril 2004 / 9e jour de marche / Etape : Gorak Shep – Camp de Base – Gorak Shep – Lobuche – Dzonglha
A mon réveil, le ciel est tout bleu, magnifiquement bleu, à en faire regretter l'ascension du Kala Patthar d'hier matin. Mais je n'ai pas le courage d'y remonter aujourd'hui, la grimpette avait été trop éprouvante. Ce matin j'ai un coup de soleil sur le visage et le bout du nez tout cramé, c'est un comble quand même, j'ai chopé ça, le seul jour où le soleil ne s’est pas montré. Mais bon, d'un autre coté, je n'ai jamais été aussi prés du soleil qu'hier. Je prends la route du Camp de Base de bonne heure, il fait jour, mais le soleil ne s'est pas encore levé au-dessus des montagnes. La première heure, je la passe à l'ombre, il fait très froid, ma montre indique -7°C, j'ai les doigts gelés. Je marche vite pour ne pas me refroidir, la pente est douce. Je vois le soleil au loin, je me dépêche pour le rejoindre, car mes doigts sont de plus en plus frigorifiés, je n'arrive même plus à tenir mes bâtons de randonnée. Enfin, les premiers rayons de soleil me réchauffent, je sens mes mains renaître. La route est longue, je sais où se trouve le Camp de Base (je l'avais repéré depuis le Kala Patthar), mais je ne le vois toujours pas. A chaque virage, à chaque petite butte, j'espère tomber dessus, mais non, toujours pas… Quand, quelques minutes après que je sois passé à côté de la carcasse d'un hélicoptère qui s'est écrasé l'an dernier (pour le cinquantième anniversaire de la première ascension de l'Everest), je l'aperçois…
J'y suis après neuf jours de marche, près d'un an de préparation, moi qui l'ai tant rêvé. Aujourd'hui, le jeudi 8 avril 2004 à huit heures vingt cinq, je foule le sol du Camp de Base de l'Everest à 5380 mètres d'altitude. Je suis heureux d'y être enfin, et fière de moi d'avoir réussi cette victoire, j'ai atteint le but que je m'étais fixé. Le paysage ici est vraiment éblouissant, sur un gigantesque plateau de pierres, où campent plusieurs expéditions prêtes à se lancer à l'assaut de l'Everest. Tout autour se dressent des montagnes blanches s'élançant si haut dans le ciel bleu et pourtant j'ai l'impression qu'elles sont à portée de main. Je reste une demi-heure à contempler le paysage et à prendre des photos… Puis, il faut penser à poursuivre la route qui est encore longue.
Maintenant, je prends la direction de Dzonglha, avec la demi-journée que j'ai gagnée hier, et celle que je compte gagner aujourd'hui, je me retrouverai avec un jour en rab. Le retour jusqu'à Gorak Shep est un peu plus dur que l'aller, la neige a fondu et les traces que j'avais suivies ont disparu. Mais bon, je ne suis pas perdu pour autant, je dois aller toujours plein Sud, je mettrai juste un peu plus de temps. Quelques heures plus tard, quand j'arrive à Lobuche, là où j'étais hier matin, j'ai du mal à reconnaître les lieux. J'avais quitté le village sous la neige et là, tout à fondu. J'y retrouve Thomas (l'alpiniste Français que j'avais rencontré à Namche), je suis content de le croiser, il va pouvoir me donner quelques infos sur le col Cho La. Mauvaise nouvelle (pour lui), il a passé le col le jour de la tempête de neige et sans l'aide de Népalais qui y passaient aussi à ce moment là, il n'aurait pas pu le passer. Ce qui veut dire qu'il y a encore des chances qu'il soit enneigé à l'heure actuelle. Mais il me dit qu'avec du beau temps, ça devrait être bon pour moi. Après m'avoir montré l'embranchement pour Dzonglha, nous nous donnons rendez-vous dans quatre à cinq jours à Namche. Je quitte les sentiers des trekkeurs pour un chemin moins fréquenté, je me retrouve à flanc de montagne, ce n'est pas le moment de tomber, on ne me retrouverait pas avant plusieurs jours. Je me dépêche car le vent monte et les nuages arrivent…
Sous quelques flocons de neige, j'arrive au lodge l'Arakam Tse View après une longue journée de marche. Ici, il n'y a pas de groupe organisé, que des personnes seules ou à deux, sans porteur. J'ai un peu mal à mon œil gauche, je ne sais pas si c'est dû au froid et qu'il commence à congeler ou au coup de soleil que j'ai juste sous l'œil. Le quel des deux, le froid ou le chaud ? Dans le lodge, il y a une douzaine de personnes, dont trois qui passeront le col Cho La demain comme moi. Dany un Américain, Werner et Ralf deux Allemands. Ils sont tous les trois de grands costauds, bien équipés et à écouter l'Américain répondre aux dizaines de questions que tout le monde lui pose, je me sens confiant et bien entouré pour demain. Le départ est fixé à sept heures, je trouve ça un peu tard vu la longue journée qui nous attend, mais bon, ce sont sûrement de bons marcheurs.
Pour lire mon récit en entier et voir les photos : www.everest.dubuis.net
Vic.
A mon réveil, le ciel est tout bleu, magnifiquement bleu, à en faire regretter l'ascension du Kala Patthar d'hier matin. Mais je n'ai pas le courage d'y remonter aujourd'hui, la grimpette avait été trop éprouvante. Ce matin j'ai un coup de soleil sur le visage et le bout du nez tout cramé, c'est un comble quand même, j'ai chopé ça, le seul jour où le soleil ne s’est pas montré. Mais bon, d'un autre coté, je n'ai jamais été aussi prés du soleil qu'hier. Je prends la route du Camp de Base de bonne heure, il fait jour, mais le soleil ne s'est pas encore levé au-dessus des montagnes. La première heure, je la passe à l'ombre, il fait très froid, ma montre indique -7°C, j'ai les doigts gelés. Je marche vite pour ne pas me refroidir, la pente est douce. Je vois le soleil au loin, je me dépêche pour le rejoindre, car mes doigts sont de plus en plus frigorifiés, je n'arrive même plus à tenir mes bâtons de randonnée. Enfin, les premiers rayons de soleil me réchauffent, je sens mes mains renaître. La route est longue, je sais où se trouve le Camp de Base (je l'avais repéré depuis le Kala Patthar), mais je ne le vois toujours pas. A chaque virage, à chaque petite butte, j'espère tomber dessus, mais non, toujours pas… Quand, quelques minutes après que je sois passé à côté de la carcasse d'un hélicoptère qui s'est écrasé l'an dernier (pour le cinquantième anniversaire de la première ascension de l'Everest), je l'aperçois…
J'y suis après neuf jours de marche, près d'un an de préparation, moi qui l'ai tant rêvé. Aujourd'hui, le jeudi 8 avril 2004 à huit heures vingt cinq, je foule le sol du Camp de Base de l'Everest à 5380 mètres d'altitude. Je suis heureux d'y être enfin, et fière de moi d'avoir réussi cette victoire, j'ai atteint le but que je m'étais fixé. Le paysage ici est vraiment éblouissant, sur un gigantesque plateau de pierres, où campent plusieurs expéditions prêtes à se lancer à l'assaut de l'Everest. Tout autour se dressent des montagnes blanches s'élançant si haut dans le ciel bleu et pourtant j'ai l'impression qu'elles sont à portée de main. Je reste une demi-heure à contempler le paysage et à prendre des photos… Puis, il faut penser à poursuivre la route qui est encore longue.
Maintenant, je prends la direction de Dzonglha, avec la demi-journée que j'ai gagnée hier, et celle que je compte gagner aujourd'hui, je me retrouverai avec un jour en rab. Le retour jusqu'à Gorak Shep est un peu plus dur que l'aller, la neige a fondu et les traces que j'avais suivies ont disparu. Mais bon, je ne suis pas perdu pour autant, je dois aller toujours plein Sud, je mettrai juste un peu plus de temps. Quelques heures plus tard, quand j'arrive à Lobuche, là où j'étais hier matin, j'ai du mal à reconnaître les lieux. J'avais quitté le village sous la neige et là, tout à fondu. J'y retrouve Thomas (l'alpiniste Français que j'avais rencontré à Namche), je suis content de le croiser, il va pouvoir me donner quelques infos sur le col Cho La. Mauvaise nouvelle (pour lui), il a passé le col le jour de la tempête de neige et sans l'aide de Népalais qui y passaient aussi à ce moment là, il n'aurait pas pu le passer. Ce qui veut dire qu'il y a encore des chances qu'il soit enneigé à l'heure actuelle. Mais il me dit qu'avec du beau temps, ça devrait être bon pour moi. Après m'avoir montré l'embranchement pour Dzonglha, nous nous donnons rendez-vous dans quatre à cinq jours à Namche. Je quitte les sentiers des trekkeurs pour un chemin moins fréquenté, je me retrouve à flanc de montagne, ce n'est pas le moment de tomber, on ne me retrouverait pas avant plusieurs jours. Je me dépêche car le vent monte et les nuages arrivent…
Sous quelques flocons de neige, j'arrive au lodge l'Arakam Tse View après une longue journée de marche. Ici, il n'y a pas de groupe organisé, que des personnes seules ou à deux, sans porteur. J'ai un peu mal à mon œil gauche, je ne sais pas si c'est dû au froid et qu'il commence à congeler ou au coup de soleil que j'ai juste sous l'œil. Le quel des deux, le froid ou le chaud ? Dans le lodge, il y a une douzaine de personnes, dont trois qui passeront le col Cho La demain comme moi. Dany un Américain, Werner et Ralf deux Allemands. Ils sont tous les trois de grands costauds, bien équipés et à écouter l'Américain répondre aux dizaines de questions que tout le monde lui pose, je me sens confiant et bien entouré pour demain. Le départ est fixé à sept heures, je trouve ça un peu tard vu la longue journée qui nous attend, mais bon, ce sont sûrement de bons marcheurs.
Pour lire mon récit en entier et voir les photos : www.everest.dubuis.net
Vic.








