Discussions similar to: Prendre avion son matériel photo vidéo
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Prendre l'avion avec son matériel photo / vidéo
Bonjour,

Je vais prendre l'avion pour la première fois dans quelques jours alors je me pose des questions sur les contrôles de sécurité à l'aéroport en ce qui concerne le matériel photo/vidéo.

Le sac à dos que je compte prendre en cabine contient un caméscope semi-pro (Canon XF200) + 2 batteries + chargeur de batterie + cartes mémoires + un appareil photo compact avec ses batteries et ses chargeurs de batteries + un petit bloc multiprises pour pouvoir recharger tout en même temps + un ipad ou un pc portable...

Au contrôle sécurité, est-ce que je dois vider mon sac avant qu'il passe au scanner ? Et si oui, je dois vider tout, même les petits objets comme les batteries et les cartes mémoires, ou seulement les plus grosses pièces ?

Merci de l'éclairer sur ce point.
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transport du matériel photo/video....
Bonjour,

nous partons très bientôt avec nos 2 enfants pour un voyage de presque 2 mois en malaisie/bornéo

d'habitude nous partons avec un appareil numérique(le coolpix 5700 Nikon)assez compact donc pas de soucis

mais pour ce voyage nous venons d'acquérir le reflex numérique Nikon D70, donc un autre format + les Zooms + un caméscope (hc42 Sony)assez petit mais qui prend qd même de la place, le tout devient assez conséquent

je ne sais pas comment vous faites, mais nous en général on se trimballe ça partout avec nous(impossible de laisser ça dans une chambre d'hôtel)

comment procédez vous pour les déplacements(j'entends par là, une fois les gros sacs à dos dans la chambre d'hôtel) sac à dos spéciaux pour appareil photo, ou alors tout en vrac dans un petit sac à dos ??!?

sachant qu'en + de tout ça nous avons aussi les truc basics, le guide, la bouteille d'eau, l'anti moustique.... enfin tout le bazar (nous avons un petit de 5 ans)

je sais c'est très pratique comme question, mais nous n'avons pas envie de nous charger comme des ânes
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Brésil: sécurité et appareil photo?
Bonjour,

Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.

Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?

Qu'en pensez-vous ?

Julie
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4 semaines en Afrique Australe: de Windhoek à Cape Town par le chemin des écoliers
Bonjour,

Absent de VF ces derniers mois je me rattrape aujourd’hui en vous proposant un carnet de notre voyage en Namibie+AdS qui s’est déroulé l’été dernier.

J’avais ouvert un post sur ce voyage l’an dernier : voyageforum.com/...e-ete-2015-d6875785/

Sinon pour rappel, nous sommes partis à 4 : papa (moi), maman (E) et nos 2 garçons de 10 (T) et 12 ans (P)

Nous avons parcouru près de 5000 km en 4x4 avec tentes sur le toit, de Windhoek à Cape Town en suivant cet itinéraire :

Nous avons opté pour l’option TO afin de réserver nos hébergements, notre véhicule et quelques activités et je ne regrette pas ce choix car il a été efficace et réactif. Il s’agit de Tourmaline pour ne pas le nommer.

Je tiens aussi, avant de démarrer ce carnet, à remercier toutes celles et ceux sur VF qui m’ont aidé de prêt ou de loin, par leurs conseils, leurs remarques et autres suggestions, à faire de ce voyage une vraie réussite. 🙂

Je ne sais pas encore vraiment comment sera structuré ce carnet. Disons que ce sera au feeling. J’improviserai au fil des pages. Je m’aiderai aussi des notes que j’ai prises chaque jour (ou presque 😊). Je compte mettre des photos bien sûr pour donner envie à ceux qui me liront de partir (ou de repartir) et donner quelques infos qui pourraient être utiles à d’autres.

Sachez toutefois qu’il y aura :

De l’action

Des cascades

Du suspens

De la tension

Des drames

Des ambiances western

De la science-fiction

Du fantastique

Des effets spéciaux

De l’aventure

Mais aussi du romantisme

De l’émotion

De l’humour

De la magie

De la culture

Du rêve

…Et même des beuveries

Et du sexe !

Cette brève introduction faite vous pouvez prendre place le safari commence... 😎
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Rallier la Thaïlande en fourgon aménagé avec un enfant?
Bonjour à tous !

je prépare un tour du monde en sac à dos depuis quelques, et depuis peu je me dirige de plus en plus vers un tour en voiture .

Est ce qu'un fourgon aménagé vous parait être un moyen possible ? Je ne compte pas faire du hors piste, donc puis je éviter d'acheter un 4X4 .

Je compte me rendre en Thailande avec, mais je ne connais pas l'état des routes alors est ce qu'un véhicule qui à 150000 Km au compteur peut tenir le coup ( type Vito Mercedes par Exemple !)

Comme on ne peut rentrer en Chine avec, est ce que le vendre en Thaîlande ou un pays voisin peut être une solution et continuer ensuite à pieds ? Ou le confier à quelqu'un ?

Dernière question : quelqu'un a t'il déjà fait ce type de voyage avec un enfant de 14 ans ?

Ca fait beaucoup de question, mais autant partir seul à l'aventure ne m'inquiète pas du tout, autant partir avec mon fils m'enchante et en même temps me fait un peu peur !

Merci d'avance pour vos avis et vos experiences !

1000 bravo à ce site et à ses adhérents sans qui je ne serai pas en train de préparer ce tour du monde !

Zoran.
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Quel matériel photo et vidéo pour une traversée de l'Eurasie en side-car?
Bonjour à tous,

Nous sommes quatre gars de 20 ans et nous partons en septembre prochain, en side-car de Paris, direction Saigon au Vietnam.

Je suis le reporter photo et audiovisuel de l'équipe. J'ai cassé récemment mon reflex avec lequel je faisais mes videos et photo.. Je voudrai acheter du matériel de bonne qualité pour participer à des concours à notre retour. Il me faudrait un boitier qui soit très qualitatif à la fois en photo et en vidéo. Je cherche aussi des objectifs qui rempliraient eux aussi le critère photo/vidéo. Je voudrai également des infos sur le matériel son et les accessoires à emporter.

Est ce que vous pouvez m'aider pour me constituer du bon matériel résistant !

Merci d'avance

Himalaya5888
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Jeune photographe recherche mission à l'étranger
Bonjour,

Je suis une jeune reporter photographe à la recherche d'un projet de photographie à l'étranger. Dans l'humanitaire, ou à travers un journal à l’étranger, j'aimerais photographier les peuples, les projets et me rendre utile à travers ma passion. J'ai aussi une expérience non négligeable dans le domaine vidéo, donc je peux aussi faire des films, des reportages, etc... Je souhaiterais être rattachée a un projet, car n'ayant pas encore beaucoup voyagé il m'est difficile de monter un projet sans savoir plus précisément les lieux, les peuples dans le besoin.

Si vous avez des conseils, des sites, ou des associations humanitaire à me proposer vous êtes les bienvenus :).

Merci

Orianne Jacquier
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Batteries au lithium sur Air China
Pour info voici les dernières instructions AIR CHINA 04/07/2019 concernant les batteries Règle absolu : interdit de les transporter en bagage en soute. Elles sont détectées à l'enregistrement Remarque J'ai une batterie dans mon smartphone et dans ma tablette et deux batteries indépendantes inferieures chacune à 160Wh. je n'ai jamais eu de problème sur les lignes internationales ou intérieures chinoises avec. Mais je sortais systématiquement de mon sac à dos mes batteries indépendantes ( qui restaient protégées dans une petit sacoche) et les mettais avec mon smartphone et ma tablette dans un bac plastique pour contrôle. Batterie au lithium portable Il peut être utilisé comme bagage à main pour transporter un appareil électronique portable personnel tel qu'un ordinateur portable, un téléphone portable, un appareil photo ou similaire avec une pile au lithium de moins de 100 Wh et une batterie de rechange pour embarquer dans l'avion. Batterie au lithium restreinte Avec l'approbation de la compagnie aérienne, il est possible de transporter du matériel électronique contenant plus de 100Wh mais pas plus de 160Wh de batterie au lithium. Chaque passager ne peut pas transporter plus de deux piles au lithium de ce type et ne peut pas être vérifié. Batterie au lithium interdite Il est interdit de porter ou de transporter de grandes piles au lithium ou des équipements électroniques dépassant 160Wh. Mesures de protection des piles au lithium La batterie de secours doit être protégée individuellement contre les courts-circuits (insérez l'emballage d'origine ou isolez les électrodes, par exemple, appliquez du ruban adhésif sur l'électrode exposée, ou placez chaque batterie dans un sac plastique ou un étui de protection séparé). Conséquences graves du port d'une batterie au lithium en violation de la réglementation Le fait de transporter une batterie au lithium en violation des réglementations mettra en danger la sécurité des passagers et des personnes. Ceux qui ont des conséquences graves recevront également des sanctions légales. Puissance mobile (trésor de charge): Il s'agit d'une batterie au lithium de rechange, que vous ne pouvez emporter avec vous que lorsque vous prenez le vol. Pour l'énergie mobile 100WH-160WH (trésor de chargement), elle peut être transportée après avoir été approuvée par le transporteur et il est interdit de l'utiliser pour charger des appareils électroniques en vol; Pour une alimentation mobile (avec chargement) avec un interrupteur de démarrage, assurez-vous qu'il est toujours éteint pendant le vol. Il est interdit de transporter ou de vérifier l’énergie mobile (trésor de charge) dépassant 160WH.
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On nous a volé notre ordinateur portable au motel de Jamestown (Sonora), Californie
Hier, vendredi 3 juin, en rentrant au Motel Royal Carriage de Jamestown, CA, après une longue journée à Yosemite, André a eu la désagréable surprise de ne pas retrouver son ordinateur au moment où il voulait lire ses messages. Nous avions bien fermé notre porte le matin et le petit ordi tout neuf acheté pour ce voyage avait été rangé dans la valise comme à l'accoutumée. En rentrant, nous avons retourné nos bagages, le lit, les tiroirs, rien! Nous avons demandé au manager de l'hôtel de venir constater le fait. Notre lit n'était pas fait, la poubelle pas vidée, etc. Samedi matin nous avons averti la police. Un officier est arrivé à l'hôtel très peu de temps après et nous avons pu porter plainte pour vol de façon officielle, avec facture à l'appui. Le manager a également été interviewé. Nous restons en contact pour la suite des évènements. Heureusement que j'ai moi aussi un petit ordinateur portable, qui par chance, n'a pas été volé. André a ainsi pu prendre quelques dispositions de sécurité. Heureusement aussi que chaque jour très scrupuleusement il a fait une sauvegarde sur un petit disque extérieur. Sinon il aurait perdu 5 semaines de vidéos en HD... Nous venons de racheter un deuxième petit disque extérieur pour compenser le stockage manquant et avoir malgré tout deux endroits où se trouvent nos vidéos et photos, qui sont notre grand dada de voyage. Nous verrons en rentrant le 12 juin comment réagit notre assurance. Quelqu'un a-t-il déjà subi un vol d'ordi portable aux USA et comment cela s'est-il réglé? Merci par avance, Annie
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Charlotte et Nico partent à l'Ouest: de Denver à Las Vegas
Salut tout le monde !

Le 15 Septembre 2014 commençait pour nous une grande aventure, notre 1er voyage aux Etats Unis.

Nous c’est : - Charlotte 33 ans : prépare le programme, le road book, repère les hôtels et restos, fait le guide et le copilote. - Nico 37 ans : supervise les réservations, sert de coussin anti-stress dans l’avion 😛, conduit la voiture et prend les photos.

Ce voyage c’était notre quête, notre graal, et aussi accessoirement, notre voyage de noce. On étaient déjà un peu à l’ouest avant, mais maintenant c’est officiel : on n’est jamais complètement revenus ! J’ai souvent piqué des idées et des bonnes infos sur le forum et beaucoup lu vos carnets de voyage, alors, pour vous dire MERCI, à notre tour de vous raconter notre merveilleux voyage. Mais avant de commencer le récit, voici quelques infos pratiques liées au programme et au budget.

Itinéraire : 14 Septembre : Franche-Comté -> Paris 15 Septembre : Paris -> Denver 16 Septembre : Denver -> Aspen 17 Septembre : Aspen -> Moab 18 Septembre : Moab – Arches national Park 19 Septembre : Moab – Canyonlands national Park : Island in the sky 20 Septembre : Autour de Moab 21 Septembre : Moab –> Canyonlands National Park : The Needles -> Monticello 22 Septembre : Monticello -> Monument Valley 23 Septembre : Monument Valley -> Grand Canyon 24 Septembre : Grand Canyon -> Williams -> Flagstaff 25 Septembre : Flagstaff -> Page 26 Septembre : Page -> Coyote Butte South -> Page 27 Septembre : Page -> Antelope Canyon -> Tropic 28 Septembre : Tropic -> Bryce Canyon -> Springdale 29 Septembre : Zion 30 Septembre : Springdale -> Valley of Fire -> Las Vegas 1er Octobre : Las Vegas 2 et 3 Octobre : Las Vegas -> Paris -> Franche-Comté

Toutes les dépenses sont exprimées pour 2 personnes. Budget pour 17 nuits en hôtel ou motel : 1927 $ Budget repas – alimentation : 1062 $ (pique-niques midi, petits déj, et repas resto le soir) Budget essence : 257 $ Coût de location de la voiture : 777 euros (désolée je sais, c’est pas raccord avec le reste) Billets d’avion : 1893 euros Visites : 570 $

14 Septembre 2014 : La maison - Paris

Deux ans qu’on le prépare ce voyage. Deux ans de rêves, de recherches, de lecture, de révisions d’anglais. Selon nos habitudes, le planning est réglé comme du papier à musique, tous les hébergements sont réservés depuis longtemps, tout comme la voiture de location. La maison et le chat sont entre de bonnes mains (celles de papa en l’occurrence). La valise est bouclée. Bref, tout serait impec’ si les pilotes d’Air France n’avaient pas décrété 2 jours avant notre grand départ en voyage une grève qui risque de tout flanquer à l’eau !🤪

Et voilà que ces moments de joie se transforment en stress intense, et en heures perdues à essayer de joindre quelqu’un qui voudra bien sauver notre voyage. Des quatre vols de notre voyage, seul le premier doit être opéré par Air France. Ce sera sans doute notre chance, car nous sommes finalement contactés par Air France (suite à un message désespéré sur leur page Facebook). Nous voyagerons donc exclusivement avec Delta.

Notre voyage à l’aller se fait en deux temps. Il faut déjà prendre le train qui nous emmène à Paris. Depuis la Gare de l’Est nous attrapons tout de suite une navette qui nous mène à Charles de Gaulle. Ce soir, nous dormons dans un des hôtels autour de l’aéroport. Sur le quai de la gare à Vesoul : c'est parti pour le grand voyage !

15 Septembre 2014 : Paris – Denver, le grand départ

Le lendemain matin, nous sommes de bonne heure à CDG. Nous découvrons cet aéroport, et trouvons sans problème notre porte d’embarquement. Premier contact avec les USA : un américain coiffé d’un beau stetson nous demande de l’aide pour s’orienter. Premier effort de compréhension : Monsieur vient de l’A-keeeen-za…. Euh…. Ah, OK ! L’Arkensas ! Et bien, bon retour chez toi et salue le Midwest pour nous.

Toutes les formalités se passent comme sur des roulettes, et en un clin d’œil, nous voilà à bord. Nous sommes placés à l’arrière de l’appareil qui n’est pas plein, il reste plein de places derrière nous. Le steward est très sympa, et sera aux petits soins avec nous tout au long du vol (il nous proposera même du cognac après le repas). Nous sommes agréablement surpris : la traditionnelle vidéo de sécurité est marrante, ce qui permet de se détendre un peu, il y a un grand choix de films, musique et jeux. L’avion est assez confortable et la nourriture est bonne (tout du moins à l’aller !).



9h30 de vol et 6777 km plus loin, nous atterrissons à Minneapolis. Nous serrons bien entendu, les derniers à passer l’immigration ! Super tentative de Nico de dérider la dame : « it’s our weeding travel »…. Euh, chéri, on dit « honeymoon ». Ca n’a pas marché, la dame nous a regardé comme s’il fallait nous coffrer d’urgence. Vite, vite, on récupère les bagages au tourniquet, on les remet sur le tapis derrière la porte automatique et on repasse la fouille (les derniers tant qu’à faire). Et là, ce sera moins cool. Comme nous voyageons avec un peu (mais juste un peu) de matériel informatique et photo (trois appareils photos, plusieurs zooms, 2 disques durs externes, ordi portable, go-pro), on a droit à l’inspection intégrale du matériel au papier anti-explosif. Je pars devant pour essayer de savoir par où il faut aller. Une charmante mamie vient à mon aide et m’indique notre porte d’embarquement pour Denver. Heureusement, l’aéroport est tout petit, et on arrive juste à temps. L’avion est déjà bondé. C’est clairement la classe en dessous de notre précèdent vol. Là, on passe en mode bétaillère. Même si on est moins bien installés, la fatigue se fait sentir, et je dormirais durant la majorité du vol qui dure 2h.

L’atterrissage se passe bien, nos bagages nous ont suivis (ô miracle !) et on trouve la sortie sans problème de même que le loueur auto. Chez Avis, il n’y a pas un choix phénoménal. On nous propose 3 véhicules, deux SUV et une Mustang. Nous choisissons un SUV Kia blanc. On charge tout le barda et en voiture Simone ! Direction l’hôtel, que j’ai pris soin de réserver le plus proche possible de l’aéroport. La prise en main de la voiture est un peu rock and roll, on n’a jamais conduit de boite automatique et ça demande un peu de rodage. Heureusement, nous arrivons à bon port sans trop de soucis (non on ne vous dira pas combien de fois on a calé, ni combien de fois, on a confondu l’embrayage et le frein ! 😊).

Le Baymont Inn and Suite est un bel hôtel de chaine. Notre chambre est juste super confortable, le lit queen suuuper bien, la salle de bain : une vraie salle de bal. Après presque 2 jours de voyage, on ne tient plus : une bonne douche et au lit pour faire une sieste histoire de recharger les batteries.



Quelques heures plus tard, nous sommes un peu reposés, et nous partons à la recherche d’un resto. Ce sera à quelques centaines de mètres de l’hôtel, le Moonlight Diner. La déco est très fifties, et c’est sans doute ça que l’on à le plus apprécié, plus que la nourriture. C’est pas que c’est mauvais, mais on n’a pas vraiment faim. En revanche, on reste scotchés par nos voisins qui engloutissent de vraies montagnes de pancakes recouverts de sirop d’érable et de chantilly… Vivement demain que le vrai voyage commence vraiment !



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Retour dans l'Ouest américain: 3 semaines de randonnées loin des foules (octobre 17)
Bonjour à tous et bienvenue sur ce carnet 🙂

Cela fait déjà 2 mois que nous sommes revenus, mais je tenais absolument boucler le carnet de notre précédent voyage à Hawaii (que vous pouvez découvrir ici) avant d'en démarrer un nouveau. 😄

Comme pour notre précédent carnet, j'illustrerai chacune de nos journées avec une ou plusieurs vidéos qui permettront de mieux situer les environnements et apporter surtout un complément d'informations en "live". Par contre, pour éviter cette fois de mettre 6 mois à publier l'ensemble du voyage et attendre que les vidéos soient terminées avant de les poster, je propose d'entamer l'écriture du carnet, puis le de compléter par la suite avec les vidéos dès qu'elles seront prêtes.

Introduction

Voilà déjà notre 6ème voyage aux USA! Quand on aime, on ne compte plus ;) Les Etats-Unis sont devenus une vraie drogue 😉 Le problème est que l'on trouve toujours de nouveaux coins à aller découvrir ou encore des endroits où l'on souhaite revenir.

Nous avions déjà été dans l'ouest en avril, mai et septembre, mais cette fois nous voulions partir à une période un peu moins fréquentée, tout en gardant une bonne météo. Voilà pourquoi nous avons misé sur le mois d'octobre, ce qui s'est avéré un excellent choix.

Etant donné que nous connaissions déjà les grands classiques, l'objectif de ce nouveau voyage était de découvrir des zones plus reculées avec un 4x4, faire de belles randonnées mais aussi de revenir à Grand Teton et Yellowstone, notre énorme coup de coeur de 2013.

Cette période de l'année n'étant pas très touristique, nous n'avons volontairement prévu aucun itinéraire à l'avance. Nous sommes partis avec notre tente et tout le matos de camping afin d'alléger au maximum notre budget et surtout de profiter de certains endroits que nous voulions absolument découvrir au lever et coucher du soleil comme Alstrom Point ou Cathedral Valley.

Nos seuls impératifs étaient donc nos horaires d'avion, avec une arrivée prévue à Los Angeles le 28 septembre, et un retour toujours depuis Los Angeles le 20 octobre, ainsi que le trajet de Los Angeles jusqu'à Las Vegas que nous avions prévu de faire d'une traite l'après-midi de notre arrivée afin de louer notre 4x4 dans le Nevada où les prix sont moins élevés.

Pour le reste, nous avons réalisé notre itinéraire en fonction de la météo, des aléas et de nos envies.

Notre itinéraire

Au final, notre itinéraire aura été le suivant. Les liens pointent directement vers les articles du récit.

27-28/09: Voyage chaotique et arrivée finalement à Las Vegas directement 29/09: Las Vegas et route jusqu'à Valley of Fire 30/09: Valley of Fire: La boucle des 7 merveilles -- Valley of Fire: le reste du parc -- Gold Butte NM - Little Finland 1/10: Gold Butte NM - The falling man -- Snow Canyon -- The Vortex 2/10: Route de St George à Teton Village (1000 km) 3/10: Grand Teton NP -- Nuit cauchemardesque à Yellowstone 4/10: Première journée à Yellowstone 5/10: Second jour à Yellowstone (dont Fairy Falls Trail) + Vidéo 6/10: Troisième jour à Yellowstone 7/10: Route d'Idaho Falls jusqu'à Capitol Reef + Cathedral Valley 8/10: Cathedral Valley - Escalante 9/10: The cosmic Ashtray (the Volcano) 10/10: Zebra et Tunnel slot -- Dry fork 11/10: Peek a boo slot, Spooky Gulch, Bryce Canyon (passage éclair) - Kanab 12/10: Loterie Kanab - Nautilus - Toadstool hoodoos - Alstrom point 13/10: Alstrom point - Coyote Buttes South - White Pocket 14/10: Buckskin gulch - Yellow rock 15/10: Cedar breaks NM 16/10: Zion NP: Kolob + Narrows 17/10: Las Vegas 18-19/10: Los Angeles 20/10: Retour en France

La dernière semaine a été beaucoup moins "sportive" que prévue en raison de notre fatigue et des mauvaises nuits que nous avons passées à cause de la météo exceptionnellement froide la nuit, que nous n'avions pas anticipée.
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Changement de croisière pour "Mer des Caraïbes" sur le Costa Luminosa
Bonjour à tous,

Et ben voilà, après avoir appris hier, l'annulation de l'escale en Egypte 😕 pour notre croisière du 30 avril 2012 nous avons décidé de changer d'itinéraire de peur que, comme cette année, l'Israël aussi soit annulé et que l'on se retrouve avec plus grand chose en commun avec l'itinéraire initial 🤪

Ce sera donc, en principe (rien n'est encore signé) : Mer des Caraïbes à bord du Costa Luminosa. Départ le 27 avril 2012.

Cette croisière va nous permettre de voir la soeur de Mr Virginie qui vit en Guadeloupe 🙂🙂.

Me voilà donc avec de nouvelles escales à "préparer".... Moi qui avait posé tellement de questions sur le Costa Pacifica et les escales de la croisière Terre Sainte 🤪😊

Je vais de ce pas voir la discussion d'Alcati 😉 sur les bateaux afin de découvrir le Luminosa.

Si quelqu'un a déjà fait cette croisière, merci de me donner vos impressions et bons conseils 🙂😉
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De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado
Bonjour à tous,

Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏

La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.

Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.

Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour

Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).

Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.

Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !

Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".

Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :



Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.

Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.

Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".

Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".

A tout à l'heure !
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Quelques chiffres du forum "Croisières"
Ce soir, j'ai le blues, alors comme chaque fois que j'ai le blues, je me plonge dans les chiffres... C'est fou de que c'est apaisant les chiffres...

Ce grand forum qu'est VF a au moment de mon pointage 3 154 974 contribution.

le forum spécifique des croisières n'en est qu'un tout petit coin, avec ses 111 131 contributions, soit de l'ordre de 3,5% des contributions totales du forum...

Mais savez vous que sur ces 111 131 contributions, 11234 soit 10% de tout le forum croisière ont été écrites par trois membres :

- BRUNO06220 - ALCATI - DESBELL83

et on passe à 11% si j'ajoute ma modeste contribution...

Par mois, ces 4 membres (en me comptant) écrivent en ce moment (à eux 4) 600 contributions...

avec une mention spéciale pour Bruno qui a lui seul écrit en ce moment presque 300 contributions par mois...

et puis si je voulais approfondir, il y a une bonne dizaine d'autres qui participent activement à ce forum, pour en aider des centaines, qui préparent une première, ou un nième croisière... et qui prennent, (ou prenaient 😕 ) un réel plaisir à faire plus qu'écrire, mais à animer ce forum...

Cette quinzaine de membres "actifs", ça doit faire facile le quart de ce forum... On se demande ce qu'il resterait de ce forum si, de tristesse, ils décidaient tous de partir... 😕

PS : quand j'ai le blues, ça dure jamais très longtemps... mais je dois être assez souvent à Paris dans les semaines qui viennent... Et comme j'emporte pas forcément mon portable, il pourrait y avoir des "blancs"... vous affolez pas, les filles, je reviens vite... là, sans doute dès dimanche soir... 😎

et un toast pour ALCATI ! 😐

Bientôt sur cet écran : "ALCATI - Le retour" ! on veut y croire très fort ! 😉
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Quel matériel photographique utilisez-vous?
Bonjour,

Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.

J'aimerai savoir ce que vous utilisez.

J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction

Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.

J'attends vos réponses

Bonne journee
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Tour du monde: photo RAW et ordinateur?
Bonjour, Je trouve une mine d'infos pour le TDM que je souhaite réaliser (11 mois) avec ma copine à partir de aout 2008 mais je n'ai pas vraiment trouvé d'infos sur le TDM et la photo en tant que passion... Je m'explique: j'e souhaite vraiment faire de ce tour du monde la communion de 2 de mes passions: le voyage et la photo, et mon problème est le suivant: soit je prends mes photos au format Jpeg et je pars "classiquement" avec l'attiraille de carte SD, CD vierge, déchargeur de carte ou autre... MAIS je décide de prendre des photos qui ne sont pas de qualité optimale (Aaaaaargghh!!) 🤪 ou soit je prends mes photos au format RAW qui me permet d'avoir une qualité tip-top digne de mon reflex MAIS ça me prend beaucoup de place. C'est cette solution que j'ai choisi pour l'instant mais le problème c'est d'avoir l'ordi protable qui va avec pour trier, gérer, travailler les photos le soir trankillou... Alors... l'ordi est-ce vraiment une utopie pour un TDM pour mes besoins photographiques??, si non quel ordi acheter (le ibook 12" me parait pas mal..?) Voili voilou, photographe amateur ou pro j'attends vos conseils avec impatience!! Merci beaucoup par avance!!
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Choix de matériel photographique pour l'Ouest américain
Bonjour a tous et bravo pour le travail et les conseils prodigués ici et qui m'ont permis de voir et visiter de si belles choses dans l'ouest américain (jusqu'a m'y marier...accessoirement 😏 ). Je retourne justement très bientôt vers l'Arizona et autre New Mexico et j'ai vraiment envie cette fois ci de m'équiper d'un matériel digne de ce nom pour essayer d'immortaliser sur "pellicule" ce que mes yeux découvrent et ce que je peux voir sur vos blogs et carnets de voyages respectifs.

J'utilisais jusque la un petit compact sony couplé avec un camescope de la même marque qui faisaient jusque la leurs offices mais me prenant au jeu j'aimerais ramener toutes ces couleurs sur un reflex numérique de qualité.

Ma question : que recommanderiez vous comme gamme ou objectifs pour essayer de reproduire au mieux les beautés d'un Bryce canyon, Antelope, Coyotes buttes et autres Wahweap Hoodoos...?

Néophyte mais plus qu'intéressé par le sujet je ne voudrai pas faire une erreur de casting sachant que jusque la mon choix s'affinerait sur le Canon 70d avec un objectif 18-55 IS STM.

Merci a tous les pisteurs de sunrise/sunset pour me sortir du "noir". 😎

Fab
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Tourisme et sécurité au Guatemala: mon expérience personnelle
Ce thème a été largement abordé dans ce forum, aussi, je ne prétends pas amener d'éléments fondamentalement nouveaux, mais donner mon point de vue au sujet de la sécurité à l'issue de 2 semaines au Guatemala. Tous les guides de voyage parlent des risques d'agression encourus par les visiteurs. Indiscutablement, le pays est sujet à une grave violence. Pendant tout mon séjour, la presse du Guatemala a fait état quotidiennement de meurtres et de rapts. Une famille de 6 personnes, dont 2 jeunes enfants, a été tuée à l'arme blanche. Au nord du pays, les habitants se sont fait justice eux-mêmes, et ont lynché 7 personnes, dont un ado de 16 ans, soupçonnées d'enlèvements. Pour autant, je dois dire que, bien que voyageant seul, je n'ai jamais été inquiété, et je ne me suis jamais senti menacé. Je crois que la violence s'exerce d'abord et avant tout sur la population du pays, les femmes en particulier (Géo consacre 2 vidéos à ce thème sur son site). Néanmoins, le fait que je n'aie rencontré aucun problème ne signifie pas que personne n'en rencontrera, il est donc indispensable (mais il n'y a a pas qu'au Guatemala) de prendre quelques précautions. Conseils pratiques : éviter les lieux déserts en petit groupe le matin avant 10H et l'après-midi après 16H. De plus, il est bon de se renseigner auprès des gens du coin (chauffeurs de taxi, conducteurs de toucs-toucs) sur la dangerosité de tel ou tel site, en général, les gens sont bien au courant, et renseignent volontiers. Autres conseil, "au cas-zou" : Ne porter qu'une petite somme dans la "banane" ventrale, qui servira de "fusible" en cas de problème, et planquer le passeport et le gros de l'argent dans des caches invisibles. Personnellement, j'avais une pochette accrochée à la ceinture, mais portée sous le pantalon, et quasi invisible, complétée par une pochette à porter sur la cuisse ou la jambe. Cet attirail est léger, peu coûteux, et, pour un voyage en effectif réduit, je trouve qu'il constitue une solution sûre, à moins que les voleurs n'exigent un strip-tease intégral, évidemment, mais je ne crois pas que ce soit très probable...Restent les appareils photo et autres caméscopes, là, il n'y a pas grand chose à faire pour les sauver en cas d'agression sérieuse. Si l'on dispose de plusieurs appareils, emporter le moins coûteux, et se dire que, dans tous les cas, il vaut mieux voir filer son matériel que tenter une résistance qui pourrait mal tourner. A noter par ailleurs que, sur les grands sites touristiques (Tikal, Panajachel), les risques sont à mon avis très réduits, compte tenu de leur fréquentation (à la rigueur, attention aux pickpockets). De même, les groupes importants sont beaucoup moins exposés, je pense, que les voyageurs isolés. En résumé, j'estime qu'il serait dommage de renoncer à un voyage dans ce beau pays par crainte des vols, il suffit de quelques précautions simples pour éviter les problèmes. Il n'en n'est pas de même, hélas, pour les guatémaltèques, qui doivent vivre dans un pays où la violence a remplacé la guerre civile et frappe en priorité la population pauvre (de loin la plus nombreuse), qui n'a guère les moyens de se défendre.
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Nombre de valises en croisière?
Bonjour à tous, Nous devons partir pour la 1ere fois sur le Costa Serena, mon épouse et moi même, pour une croisière de 8 jours. Merci de m'indiquer combien de valises vous emportez habituellement (j'en ai déjà 2 de pleines...) Je vois sur les documents que les bagages à main ne doivent pas dépasser 55x25x35. Est-ce absolument obligatoire ? Si c'est le cas, il me faudra prévoir une 3e valise + 1 bagage à main. Merci de vos conseils. JP.
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En direct d'une croisière Yacht Club sur le MSC Fantasia
Il est 10h 45... Marseille baigne sous le soleil et la température atteint déjà 25 degrés... Notre Jaguar arrive au port et se gare juste devant l'entrée du terminal. Le Fantasia est là, devant nous, immense... Il parait vraiment "plus gros" que tous les Costa que nous connaissons...

Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...

Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).

Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛

Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂

Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...

Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...

Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :

1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕

2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕

3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕

Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...

Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇

17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕

19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂

20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪

20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...

Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...

Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...

Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...

Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
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Peuple étrange: les voyageuses!
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia

1 - Voyageuse organisée.

En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.

Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique

2- Voyageuse aventureuse.

Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.

Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.

(la suite dans quelques instants!!!)
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De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...
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Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...

Alors voilà, here we go...:)

Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.

Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.

Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.

La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.



Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?

L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.

La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.



En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.



En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.



Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.

A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.



Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.



Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

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Vous partez où en Afrique Australe?
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.

Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !

Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.

Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
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Sécurité au Costa Rica
J'envisage un séjour l'an prochain (février ou mars) au COSTA RICA. Mais j'ai eu des informations négatives quand à la sécrité actuellement dans ce pays. Quand est-il exactement, quelqu'un sur place ou y étant allé récement peut-il me renseigner sérieuemnt sur la situation actuelle. S'avance merci Madmax😎
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Avion pour l'Inde: appareils photos et objectifs en soute/cabine?
Pouvez vous me faire part de vos conseils, experiences, tracas, et bons tuyaux pour voyager tranquille, en avion, avec mes deux appareils photos +objectifs, depuis ces histoires de fouilles, de restrictions de bagages a main, de materiel photo ou autre en avion? Je repars en Inde chargé comme d'habitude d'une besace farcie de matos, et depusi quelques temps, les rumeurs vont bon train, genre valises pelikan recommandées en soute plutot que sac en cabine, refus des douanes securité a la dernière minute d'embarquer son materiel, cartes mémoire numeriques (pas mon cas, mais..) confisquées en Inde etc.; Des experiences, des témoignages? MERCI!
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Sac isotherme pour appareil photo et objectif
Bonjour, j'ai une question peut être un peu bête mais bon je la pose quand même. je voudrais ranger le temps de mon voyage (vol Air France) mon appareil photo et son objectif dans une petit valise isotherme en interieure aluminium, je veux mettre mon appareil dedans pour un soucis de place (et mon sac iso dans mon sac de cabine) .

Est ce que l'objectif et le boitier risque quelque chose vu que l'interieure est en alu ? Et à la douane avec un sac isotherme, est ce que ça passe ?

Merci
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Quel appareil photo pour l'Inde?
Bonjour à tous,

me voici dans un domaine que je ne maîtrise pas vraiment alors je m'en remets à vous pour tenter d'y voir plus clair... Tout simplement, l'appareil photo que j'utilisais depuis quelques années m'a lâchée à deux semaines de mon départ en Inde donc j'aimerais bien évidemment le remplacer. Seulement voilà, je peine à m'y retrouver parce que je ne connais rien aux caractéristiques techniques ni aux différents modèles...

J'ai déjà lu différentes discussions sur le forum ainsi que quelques liens donnés portant sur le choix d'un appareil photo mais ça ne m'a pas vraiment aidée. Peut-être parce que je n'arrive pas à discerner réellement ce qui me conviendrait le mieux ?

De prime abord j'aurais tendance à m'orienter vers un bridge mais je ne souhaite pas dépasser les 300 - 350 € de budget. D'une, parce que vu l'utilisation que j'ai de mon appareil photo je n'ai nullement besoin de quelque chose de très perfectionné. Et de deux, parce que dans un pays tel que l'Inde je ne tiens pas à m'afficher avec un matériel trop coûteux. Il faudrait d'ailleurs dans la mesure du possible que l'appareil ne soit pas trop fragile compte tenu des conditions climatiques...

Je vais essayer de détailler un peu plus ce dont j'ai besoin... Je photographie principalement des paysages, des portraits, des scènes de rue, mais aussi beaucoup de monuments anciens / temples. Dans ces derniers, l'éclairage est bien souvent insuffisant donc l'APN doit dans l'idéal m'aider à pallier ce problème. De même j'aimerais réussir à prendre des photos potables en nocturne, jusqu'ici ça n'a pas vraiment été le cas... 🤪 En principe je ne fais pas de macro. Je suis tout à fait prête à quelques efforts pour maîtriser la bête mais n'ai pas pour autant envie d'avoir systématiquement 50 réglages à faire avant de faire une photo ; du coup j'aimerais un appareil aisément maîtrisable. Le zoom est une fonctionnalité que j'utilise énormément, souvent par souci de discrétion...

Bon voilà... Je ne sais pas si je me suis perdue en détails inutiles mais j'apprécierais grandement toute aide pour m'aider à faire mon choix.

Merci d'avance 🙂.
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Ouest américain: location chez Avis et sac photo
Bonjour,

Mon projet prend forme grâce à vous (cf http://voyageforum.com/discussion/boucle-autour-las-vegas-ete-2015-d6785312/). La boucle est terminée; les hôtels sont réservés. Il me reste à planifier un peu plus les balades prévues jour par jour (c'est presque fait). Mais j'ai encore quelques questions. L'une concerne la location de voiture. J'ai parcouru les différentes discussions à ce sujet, mais je ne trouve nulle part ce que je cherche. Je m'explique. Nous (enfin, d'habitude c'est toujours mon mari qui s'en charge 😉)avons l'habitude de louer directement chez AVIS.com (donc site aux USA). Par curiosité je viens de regarder sur AVIS.fr, et le prix pour une même catégorie de voiture et aux mêmes dates passe de 1800€ à 1100€ (environ). Donc je me demandais si des Belges ont déjà loué via le site français sans problème. Autre question concernant la location: j'ai lu dans plusieurs discussions que AVIS propose aussi l'épouse en 2° conducteur gratuitement. Je ne vois cette option nulle part dans les réservations (par contre je vois qu'un 2ème conducteur sera payant, sans indication de tarif). Il y a quelque chose qui m'échappe? L'autre question concerne plutôt la photo. J'ai aussi épluché les discussions à ce sujet. J'ai un Sony alpha A58, un zoom que j'adore: 16-105 (et d'autres: un 70-300 et un 17-50 f2.8). J'hésite à acheter un Sigma 10-20 (Je ne vous demande pas nécessairement un avis, je les ai bien lus... et je dois décider moi-même... ). Ma question concerne plutôt le sac. J'ai l'habitude de transporter tout (enfin, pas tout à la fois, je choisis un ou 2 objectifs chaque fois) dans un sac à bandoulière (NOVA de Lowepro). Et je lis dans toutes les discussions (enfin, je pense) que vous prenez un sac à dos. Personne, vraiment, ne transporte son matos dans un sac à bandoulière? Je sais que j'aurai besoin d'un sac à dos notamment pour les boissons, friandises... donc j'hésite à acheter un sac à dos "photos" pour le tout, ou à garder mon NOVA et prendre un sac à dos "normal". Merci de vos conseils.
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