😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence.
De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&
JC
Bonsoir à tous,
Nous sommes 3 amis étudiants (budget serré donc 😉) qui souhaitons partir environ 3 semaines dans la région des Lofoten au mois d'août 2013. J'écris ici pour orienter un peu notre planning, le parcours, le budget, les possibilités, ...
Les grandes lignes donc. On pensait arriver en avion à Narvik, et de suite filer en bus dans les îles. Seul moyen de locomotion envisagé : la marche. Notre but est en effet de randonner pendant 3 semaines dans les îles (en ajoutant peut-être l'archipel Vesteralen au programme ?), de façon sportive et +ou- au gré de nos envies en faisant du camping sauvage. A partir de cette idée principale, quelques questions :
* La route côtière en dessous des îles est fortement conseillée par les guides. Le problème étant qu'on ne souhaite pas louer de voiture, qu'à 3 garçons c'est compliqué de faire du stop, et qu'à pied les kilomètres se transforment vite en jours : dans ces conditions, est-ce que ça vaut vraiment le coût d'abandonner quelques jours dans les Lofoten au profit de la côte ?
* A la fois par envie d'autonomie et par nécessité économique, l'essentiel de nos nuits devrait se faire en camping sauvage. Cependant on aimerait quand même parsemer 3-4 nuits en camping/AJ parmi ces 3 semaines, pour le plaisir de la douche chaude. Est-ce envisageable au mois d'août sans réservation préalable (puisqu'il n'est pas prévu d'avoir un planning très précis) ?
* Le kayak est une expérience qui nous tente fortement mais là, c'est l'inconnu totale : notre seule expérience se compose des quelques heures proposées dans les camps d'été...🤪 Du coup, est-ce raisonnable ? Surtout que ce qui nous fait "rêver" c'est de louer des kayaks pour 4-5 jours et de partir pagayer le long des îles tous les 3. En se frottant au Maelström de Poe 😇 Faut-il complètement abandonner cette idée ? Glisser vers une "simple" excursion d'une journée dans un cadre sécurisé ? Tous les avis/idées/conseils sont les bienvenus !
* Etant donné le mode de locomotion et les richesses que semblent proposer les îles Lofoten, nous avons de suite envisager les 3 semaines uniquement dans les Lofoten. Ce qui, en plus, évite des frais de transport supplémentaires... Tous les fils de discussions parlent plutôt d'une 10aine de jours néanmoins. Risque t on la lassitude avec une telle période ? Si oui, ça règle la question de la route cotière voire ça ouvre la porte aux îles Vesteralen...votre avis ?
Merci !
Nous sommes 3 amis étudiants (budget serré donc 😉) qui souhaitons partir environ 3 semaines dans la région des Lofoten au mois d'août 2013. J'écris ici pour orienter un peu notre planning, le parcours, le budget, les possibilités, ...
Les grandes lignes donc. On pensait arriver en avion à Narvik, et de suite filer en bus dans les îles. Seul moyen de locomotion envisagé : la marche. Notre but est en effet de randonner pendant 3 semaines dans les îles (en ajoutant peut-être l'archipel Vesteralen au programme ?), de façon sportive et +ou- au gré de nos envies en faisant du camping sauvage. A partir de cette idée principale, quelques questions :
* La route côtière en dessous des îles est fortement conseillée par les guides. Le problème étant qu'on ne souhaite pas louer de voiture, qu'à 3 garçons c'est compliqué de faire du stop, et qu'à pied les kilomètres se transforment vite en jours : dans ces conditions, est-ce que ça vaut vraiment le coût d'abandonner quelques jours dans les Lofoten au profit de la côte ?
* A la fois par envie d'autonomie et par nécessité économique, l'essentiel de nos nuits devrait se faire en camping sauvage. Cependant on aimerait quand même parsemer 3-4 nuits en camping/AJ parmi ces 3 semaines, pour le plaisir de la douche chaude. Est-ce envisageable au mois d'août sans réservation préalable (puisqu'il n'est pas prévu d'avoir un planning très précis) ?
* Le kayak est une expérience qui nous tente fortement mais là, c'est l'inconnu totale : notre seule expérience se compose des quelques heures proposées dans les camps d'été...🤪 Du coup, est-ce raisonnable ? Surtout que ce qui nous fait "rêver" c'est de louer des kayaks pour 4-5 jours et de partir pagayer le long des îles tous les 3. En se frottant au Maelström de Poe 😇 Faut-il complètement abandonner cette idée ? Glisser vers une "simple" excursion d'une journée dans un cadre sécurisé ? Tous les avis/idées/conseils sont les bienvenus !
* Etant donné le mode de locomotion et les richesses que semblent proposer les îles Lofoten, nous avons de suite envisager les 3 semaines uniquement dans les Lofoten. Ce qui, en plus, évite des frais de transport supplémentaires... Tous les fils de discussions parlent plutôt d'une 10aine de jours néanmoins. Risque t on la lassitude avec une telle période ? Si oui, ça règle la question de la route cotière voire ça ouvre la porte aux îles Vesteralen...votre avis ?
Merci !
Bonjour à tous,
Je suis parti dimanche denier pour New Delhi d'ou je devais faire une ballade de 2 semaines seul en train à travers le Rajasthan. Je pensais avoir bien préparé le voyage. J'ai déjà voyagé, surtout en Europe c'est vrai + Turquie et j'ai toujours aimé être seul sans problème. Mais là ça s'est pas bien passé. Super trajet en avion avec Air India dans le confort et tout. Mais en sortant de l'aéroport le matin dans le taxi pour aller jusqu'à l'hotel j'ai été super choqué par la misère que je voyais partout, les sortes de bidonvilles, les pauvres gens, les rues et quartiers défoncés. J'avais été prévenu mais c'est très dure à voir quand on ne connait pas ça. Arrivé à Karol Bagh j'ai trouvé le quartier super triste, bien que le personnel de l'hotel se soit montré très accueillant. J'ai dormi 2 heures conscient que j'étais fatigué. Au réveil dans l'après midi je suis allé me promener seul dans les rues ou là j'ai vu qu'on ne peut marcher à pied (trop de circulation, pas de trottoirs souvent et pas de noms aux rues) et j'ai été rapidos embarqué par un rickshaw qui m'a servi du "my friend" à tout bout de champ jusqu'à une boutique vers Connaught Place ou j'ai atteri sans comprendre (rien d'exceptionnel c'est écrit comme du papier à musique dans tous les guides sérieux et relaté dans les rubriques de VF). En sortant j'ai laissé tombé le rickshaw qui m'attendait pour m'apercevoir que je ne pouvais déplier un plan sans être assailli, et me retrouver dans un autre rickshaw (barbu avec turban comme la couv du Lonely 09) qui me dit : "the man who drove you here is not a good man!". Naturellemnt 10mn plus tard il m'emmenait dans une autre boutique.... J'ai continué seul à pied vers Connaught Place et autour, et là, sur 2 heures passées je n'ai pas eu 1mn (au sens réel!) de répit de la part d'une multitude de rabatteurs, très habiles il faut le dire, jamais désagréables mais extrèmement insistants, supers lourds. Je me suis même retrouvé dans un bureau de tourisme "officiel" bien sur. J'en ai eu marre et pris le métro pour rentrer, très moderne, bien indiqué. Et en arrivant à Karol Bagh à nouveau harcèlement incessant de rabatteurs et rickshaws. Je me suis dit que ça allait être comme ça tout le restant du voyage, bien qu'étant averti je ne pensais pas que c'était aussi pesant que ça quand même! Et je crois que cela aurait été pareil sinon pire à Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner etc... J'étais désarmé devant cette misère quand même, et devant le fait que je me suis rendu compte qu'il serait beaucoup plus difficile que prévu de m'orienter seul et me déplacer seul. Je suis resté le lendemain à Delhi dans mon hotel comme un abruti et repris un vol surlendemain pour rentrer. Je regrette évidemment mais j'ai eu gros coup de blues. Pourtant suis quelqu'un de plutôt équilibré. Le pire est que je veux y retourner car je sais que je suis passé à côté de quelquechose, mais pas seul car je crois que ça été l'erreur. On n'arrive pas comme ça sur une autre planète seul. Il me reste le souvenir de ces chauffeurs de taxis familiers qui vous parlent comme 1 copain et vous montrent leur dieu et leur Temple en passant jusqu'au moment du "tip" ou la ça se corse... Cette ballade en rickshaw comme des fous dans la circulation avec le barbu en turban qui me parle de ses girlfriends..Et cette ambiance à l'aéroport avec ces femmes indiennes en sari portables à la main si belles et hautaines, ces jeunes barbus en turban avec des airs de génie d'Aladin, ces femmes en burqua venues des pays voisins avec en fond cette musique indienne lancinante, agaçante et attachante. J'adore cette atmosphère d'ailleurs! Que de frustration, j'y retourne en décembre mais pas seul.
Je suis parti dimanche denier pour New Delhi d'ou je devais faire une ballade de 2 semaines seul en train à travers le Rajasthan. Je pensais avoir bien préparé le voyage. J'ai déjà voyagé, surtout en Europe c'est vrai + Turquie et j'ai toujours aimé être seul sans problème. Mais là ça s'est pas bien passé. Super trajet en avion avec Air India dans le confort et tout. Mais en sortant de l'aéroport le matin dans le taxi pour aller jusqu'à l'hotel j'ai été super choqué par la misère que je voyais partout, les sortes de bidonvilles, les pauvres gens, les rues et quartiers défoncés. J'avais été prévenu mais c'est très dure à voir quand on ne connait pas ça. Arrivé à Karol Bagh j'ai trouvé le quartier super triste, bien que le personnel de l'hotel se soit montré très accueillant. J'ai dormi 2 heures conscient que j'étais fatigué. Au réveil dans l'après midi je suis allé me promener seul dans les rues ou là j'ai vu qu'on ne peut marcher à pied (trop de circulation, pas de trottoirs souvent et pas de noms aux rues) et j'ai été rapidos embarqué par un rickshaw qui m'a servi du "my friend" à tout bout de champ jusqu'à une boutique vers Connaught Place ou j'ai atteri sans comprendre (rien d'exceptionnel c'est écrit comme du papier à musique dans tous les guides sérieux et relaté dans les rubriques de VF). En sortant j'ai laissé tombé le rickshaw qui m'attendait pour m'apercevoir que je ne pouvais déplier un plan sans être assailli, et me retrouver dans un autre rickshaw (barbu avec turban comme la couv du Lonely 09) qui me dit : "the man who drove you here is not a good man!". Naturellemnt 10mn plus tard il m'emmenait dans une autre boutique.... J'ai continué seul à pied vers Connaught Place et autour, et là, sur 2 heures passées je n'ai pas eu 1mn (au sens réel!) de répit de la part d'une multitude de rabatteurs, très habiles il faut le dire, jamais désagréables mais extrèmement insistants, supers lourds. Je me suis même retrouvé dans un bureau de tourisme "officiel" bien sur. J'en ai eu marre et pris le métro pour rentrer, très moderne, bien indiqué. Et en arrivant à Karol Bagh à nouveau harcèlement incessant de rabatteurs et rickshaws. Je me suis dit que ça allait être comme ça tout le restant du voyage, bien qu'étant averti je ne pensais pas que c'était aussi pesant que ça quand même! Et je crois que cela aurait été pareil sinon pire à Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner etc... J'étais désarmé devant cette misère quand même, et devant le fait que je me suis rendu compte qu'il serait beaucoup plus difficile que prévu de m'orienter seul et me déplacer seul. Je suis resté le lendemain à Delhi dans mon hotel comme un abruti et repris un vol surlendemain pour rentrer. Je regrette évidemment mais j'ai eu gros coup de blues. Pourtant suis quelqu'un de plutôt équilibré. Le pire est que je veux y retourner car je sais que je suis passé à côté de quelquechose, mais pas seul car je crois que ça été l'erreur. On n'arrive pas comme ça sur une autre planète seul. Il me reste le souvenir de ces chauffeurs de taxis familiers qui vous parlent comme 1 copain et vous montrent leur dieu et leur Temple en passant jusqu'au moment du "tip" ou la ça se corse... Cette ballade en rickshaw comme des fous dans la circulation avec le barbu en turban qui me parle de ses girlfriends..Et cette ambiance à l'aéroport avec ces femmes indiennes en sari portables à la main si belles et hautaines, ces jeunes barbus en turban avec des airs de génie d'Aladin, ces femmes en burqua venues des pays voisins avec en fond cette musique indienne lancinante, agaçante et attachante. J'adore cette atmosphère d'ailleurs! Que de frustration, j'y retourne en décembre mais pas seul.
Bonjour à tous,
je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛
Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.
Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.
Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....
le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.
Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.
la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.
Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive
gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛
Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.
Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.
Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....
le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.
Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.
la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.
Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive
gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Bonjour,
Nous partons pour notre première croisière sur le Splendida le 11/04 Escales Gênes, Rome, Palerme, Tunis, Barcelone et retour Marseille.
Pour Rome on a pris l’excursion avec MSC « Rome et les merveilles du Vatican » J’ai lu que beaucoup de musées sont fermés le lundi à Rome, le musé du Vatican aussi ? Car on doit le visiter
Pour Tunis j’ai vu sur le forum qu’il y avait une agence « taxi service » qui fait un tour : Le port, la Médina et Sidi bou said à 60€ pour 4 (j’ai un souvenir de Tunisie ou on passait notre temps à marchander pour des taxis et pas toujours en bon état ou avec de bons chauffeurs…)
Sinon pour les autres escales on va se débrouiller par nous-mêmes si vous avez des idées pour Palerme escale de 12h à 18h et pour Gênes escales de 8h à 18h.
Petites questions pratiques:
Est-ce qu’il y a des Peignoirs dans la cabine, même pour les enfants ? On se balade en peignoirs pour aller à la piscine ou bien on peut se changer sur place ? Pour aller faire du sauna au spa on est obligé de prendre un soin pour y accéder ?
Pour se garer au port, est ce que le parking est loin de l’embarquement ? Est-ce simple à trouver ?
Merci pour vos réponses. Bonne journée
Nous partons pour notre première croisière sur le Splendida le 11/04 Escales Gênes, Rome, Palerme, Tunis, Barcelone et retour Marseille.
Pour Rome on a pris l’excursion avec MSC « Rome et les merveilles du Vatican » J’ai lu que beaucoup de musées sont fermés le lundi à Rome, le musé du Vatican aussi ? Car on doit le visiter
Pour Tunis j’ai vu sur le forum qu’il y avait une agence « taxi service » qui fait un tour : Le port, la Médina et Sidi bou said à 60€ pour 4 (j’ai un souvenir de Tunisie ou on passait notre temps à marchander pour des taxis et pas toujours en bon état ou avec de bons chauffeurs…)
Sinon pour les autres escales on va se débrouiller par nous-mêmes si vous avez des idées pour Palerme escale de 12h à 18h et pour Gênes escales de 8h à 18h.
Petites questions pratiques:
Est-ce qu’il y a des Peignoirs dans la cabine, même pour les enfants ? On se balade en peignoirs pour aller à la piscine ou bien on peut se changer sur place ? Pour aller faire du sauna au spa on est obligé de prendre un soin pour y accéder ?
Pour se garer au port, est ce que le parking est loin de l’embarquement ? Est-ce simple à trouver ?
Merci pour vos réponses. Bonne journée
Bonjour,
Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?
A vous plumes .....😎
@++++
Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?
A vous plumes .....😎
@++++
Bonjour a toutes et a tous.
Je suis ravie d'etre tombée par pur hasard sur ce forum..., voici quelques temps que l'envie d'aller voire ailleurs me titille.
Je suis partie au maroc aupres d'un organisme, 1 semaine, malgres le paysage, je n'ai pas apprécié, je me sentais trop dépendante de quelqu'un, je n'avais pas le sentiment que je pouvais découvrir par moi meme. Idem quand je suis partie à Londres. Alors qu'aujourd'hui je souhaiterai remettre ca, mais seul, voire de quoi je suis capable. Mais la chose que j'aprehende le plus, ce sont mes lacunes en anglais, j'y remedis en prenant des cours auprès d'une copine. Après ça, je ne vois pas ce qui peut m'empecher de partir....Comme premier voyage en solo je pensais a l'inde du nord ;la culture, et surtout l'architecture de ce pays me facinent ( sans pour autant avoir de grandes connaissances sur le pays). Je demande donc aux aventuriers que vous etes si le choix est bon. Merci
Bonjour,
mon avion arrive à Delhi le 16 juin à 17h50. En prenant une navette directement à la sortie de l'aéroport vers l'ISBT, est-ce que j'arriverai à temps pour avoir un bus pour Manali ? (je suis pas très fan des grosses villes... 😛)
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !
Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

On commence sur Miyakojima... et on finira par Okinawa!
(descente vers la plage sunayama)
Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
(descente vers la plage sunayama)Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
Bonjour à tous,
sommes en discussion avec Bushtrackers-Africa en AFS pour louer un 4x4 équipé camping avec tente sur le toit. avez vous eu une expérience avec cette société ? les contacts par mail semblent être ok, mais comme nous avons vecu une déconvenue avec un loueur au Kenya, nous nous méfions un peu. avons également un devis de britz, que nous connaissons déjà.
merci de vos avis et conseils, bien cordialement, mimi
sommes en discussion avec Bushtrackers-Africa en AFS pour louer un 4x4 équipé camping avec tente sur le toit. avez vous eu une expérience avec cette société ? les contacts par mail semblent être ok, mais comme nous avons vecu une déconvenue avec un loueur au Kenya, nous nous méfions un peu. avons également un devis de britz, que nous connaissons déjà.
merci de vos avis et conseils, bien cordialement, mimi
Bonjour à tous,
ça y est, c'est décidé, je veux faire un "tour du monde". Je me prépare à le faire dans un an et demi ou deux ans, le temps de mettre encore un peu d'argent de côté. En faisant ce long voyage, j'aimerais participer à du volontariat ou de l'écovolontariat. Je me renseigne tout doucement via les blogs et les sites internet. J'ai découvert qu'il existait des billets "tour du monde". Seulement, les destinations "proposées" ne correspondent pas à mes attentes. Je démarrerais de la Belgique et de là, j'ai quelques idées de destinations: un saut par la Suisse, l'Italie. Ensuite, j'aimerais aller en Mongolie, soit le Laos ou la Birmanie, faire un saut en Inde et peut être soit la Chine ou le Japon. Puis, partir en Australie, Nouvelle-Zélande, les îles Samoa ou Fidgi. Je voulais aller aussi sur L'Île de Pâques mais d'après certains sites, ce n'est pas donné... Et enfin, terminer par les Etats-Unis et le Canada. J'aimerais faire un voyage un peu hors du commun, visiter des endroits insolites, être au coeur de civilisations moins connues... Si vous pourriez me donner quelques conseils au niveau organisation, budget, destinations, matériel à emporter, etc...
Merci d'avance à tous! 😉
ça y est, c'est décidé, je veux faire un "tour du monde". Je me prépare à le faire dans un an et demi ou deux ans, le temps de mettre encore un peu d'argent de côté. En faisant ce long voyage, j'aimerais participer à du volontariat ou de l'écovolontariat. Je me renseigne tout doucement via les blogs et les sites internet. J'ai découvert qu'il existait des billets "tour du monde". Seulement, les destinations "proposées" ne correspondent pas à mes attentes. Je démarrerais de la Belgique et de là, j'ai quelques idées de destinations: un saut par la Suisse, l'Italie. Ensuite, j'aimerais aller en Mongolie, soit le Laos ou la Birmanie, faire un saut en Inde et peut être soit la Chine ou le Japon. Puis, partir en Australie, Nouvelle-Zélande, les îles Samoa ou Fidgi. Je voulais aller aussi sur L'Île de Pâques mais d'après certains sites, ce n'est pas donné... Et enfin, terminer par les Etats-Unis et le Canada. J'aimerais faire un voyage un peu hors du commun, visiter des endroits insolites, être au coeur de civilisations moins connues... Si vous pourriez me donner quelques conseils au niveau organisation, budget, destinations, matériel à emporter, etc...
Merci d'avance à tous! 😉
Bonjour,
Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.
Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".
J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?
Quels conseils pouvez-vous lui/nous donner?
merci d'avance!
Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.
Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".
J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?
Quels conseils pouvez-vous lui/nous donner?
merci d'avance!
Bonjour,
Je suis du Québec, plus précisément de Montréal, et je recherche un tour organisé me permettant de voir les principales attractions tournant autour de la deuxième guerre mondiale en Europe au cours de l'été 2010.
Je cherche depuis un bon moment déja, mais je ne trouve rien.
Connaissez vous des agences de voyages organisés qui pourraient être en mesure de faire ce type de voyage? Vous-même, en avez vous fait ? Si oui, en avez-vous été satisfaits ?
Meric beaucoup :)
Je suis du Québec, plus précisément de Montréal, et je recherche un tour organisé me permettant de voir les principales attractions tournant autour de la deuxième guerre mondiale en Europe au cours de l'été 2010.
Je cherche depuis un bon moment déja, mais je ne trouve rien.
Connaissez vous des agences de voyages organisés qui pourraient être en mesure de faire ce type de voyage? Vous-même, en avez vous fait ? Si oui, en avez-vous été satisfaits ?
Meric beaucoup :)
Bonjour à tous!
En prévision d'un voyage en Europe de l'est (Ukraine pologne slovaquie république tchèque croatie et bosnie) nous aurions voulue avoir quelques renseignements et informations sur les sites à visiter dans ces pays.
Merci!
Lucile et Hélène
Bonjour, Nous prévoyons un voyage en Europe pour 2 ou 3 semaines en mai ou juin 2005 et notre choix est difficile à faire entre l'Espagne et la Grèce. Nous sommes un couple de 33 et 35 ans nous aimons visiter mais nous aimons aussi faire un peu de plage alors c'est certain que nous garderons au moins 4 jours à la fin de notre périple pour se prélasser au soleil et se reposer avant de revenir au travail.
J'ai entendu dire que la Grèce a de plus belles plages (Iles) que l'Espagne. Ce qui nous interesse en Espagne c'est l'Andalousie et Madrid. Pour ce qui est de la Grèce c'est Athène, Mykonos, Santorini, la Crète et Rhodes. Nous ne savons pas laquelle choisir ça fait quelques semaines que je suis la dessus. Je vais chercher des livres à la biblio et je regarde les forfaits sur internet. Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur le sujet?J'apprécierais le plus de conseils possible. Merci à l'avance
Isaby
J'ai entendu dire que la Grèce a de plus belles plages (Iles) que l'Espagne. Ce qui nous interesse en Espagne c'est l'Andalousie et Madrid. Pour ce qui est de la Grèce c'est Athène, Mykonos, Santorini, la Crète et Rhodes. Nous ne savons pas laquelle choisir ça fait quelques semaines que je suis la dessus. Je vais chercher des livres à la biblio et je regarde les forfaits sur internet. Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur le sujet?J'apprécierais le plus de conseils possible. Merci à l'avance
Isaby
Bonjour à Tous,
Après avoir fait plus de 120'000kms en Europe avec mon VR, chez nous on dit CC pour camping car, j'envisage de faire la traversée de l'Atlantique avec la compagnie SeaBridge (Anvers-Halifax) pour découvrir l'Amérique du Nord, en commençant par le Canada.
Je veux absolument éviter la période des touristes et des moustiques donc j'exclu les mois de mai, juin et juillet.
Mon intention est d'arriver au Québec début septembre 2018 et en trois mois en suivant plus ou moins la Canada Highway de traverser le continent de St-Jones à Vancouver/Victoria.
Je suis très attiré par les couleurs d'automne dont j'ai beaucoup entendu parler et sans vouloir faire le Grand Nord avec mon VR, j'aimerai bien goûter au début de la saison hivernale et en profiter un peu avec les raquettes à neige et les skis de fond que je prendrai avec moi en plus de mon VAE (vélo à assistance électrique).
J'espère pouvoir laisser mon VR en hivernage à Vancouver pour revenir passer l'hiver en Suisse et repartir au printemps pour continuer vers le Sud: Californie, Mexique puis Amérique latine en 2019... Si tout va bien.
Comme je l'ai dit d'emblée, je suis très expérimenté dans le voyage en camping-car et je suis très confiant quand à l'accueil des camping-caristes pour autant que ce dernier se montre ouvert et surtout respectueux des gens et des lieux visités.
Néanmoins, j'ai besoin d'aide et conseils pour préparer ce voyage et c'est pourquoi - après avoir déjà glané pas mal de tuyaux sur ce forum et quelques autres - je fais appel à vous.
Notamment dans les domaines suivants:
- questions techniques concernant les bonbonnes et l'alimentation en gaz
- questions techniques concernant l'alimentation électrique
- question logistique concernant l'alimentation en carburant (diesel)
- question logistique concernant les bivouacs (j'ai déjà compris que la plupart des campings fermait début septembre): quelles sont les alternatives, aires VR, camping à la ferme, chez l'habitant, voire même camping sauvage, etc.
- question logistique concernant les services: alimentation en eau, vidange des eaux grises, vidange des WC
- et bien sûr, suggestions de sites à ne pas manquer, d'expérience mythique, d'activité emblématique.
Un grand merci pour l'attention portée à la présente discussion ouverte et déjà merci pour toutes vos réponses.
ET DEJA BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUS AVEC PLEIN DE BEAUX PROJETS DE VOYAGE POUR 2018...🙂🙂🙂
j'ai eu cette idee : importer du miel thai en france pour le vendre sur les marches.
mais je me demandais si au niveau des normes d'hygiene ou autre ca posais pas trop de probleme ? et au niveau des taxes aussi
quelqu'un pourrait-il m'eclairer ?
merci a vous
ps : le miel de lychee qu'on trouve a chiang mai au night market est un regal !
Sans vouloir lancer de polémique, par simple souci informatif:
Sur fond de turbulences, le patron de la compagnie a reçu les syndicats lundi.
Dette élevée (près de 6 milliards d'euros), concurrence féroce des low cost et un cours de Bourse qui s'est effondré (-55% en neuf mois), Air France-KLM vit une situation délicate. Pour "discuter des mesures qui pourraient être nécessaires dans ce contexte", Pierre-Henri Gourgeon, directeur général de la compagnie, a reçu lundi les syndicats.
S'il s'est refusé à tout "catastrophisme" est a assuré qu'"aucun plan social n'est prévu à l'heure actuelle", le DG de la compagnie franco-néerlandaise a annoncé sa volonté de "poursuivre la réduction des coûts". Un premier plan, baptisé "Challenge 2012", a permis d'économiser 595 millions d'euros sur l'exercice 2010/2011.
De nouvelles mesures drastiques pourraient suivre selon un syndicaliste qui a requis l'anonymat : non renouvellement des départs naturels, pas ou très peu d'embauches, plus grande mobilité des personnels et appel à la sous-traitance, notamment.
Lancement d'une base à Marseille
Ces décisions pourraient être prises alors que la compagnie aérienne a déjà annoncé fin juillet qu'elle ramènerait la croissance de ses capacités long-courrier de 5,1% à 2,7% à l'hiver 2011. De même, Air France-KLM a réduit son offre sur l’Egypte et la Tunisie de près de 40%, rappelle Les Echos.
Pour contrer la concurrence des low cost, Air France lancera en octobre sa première base de province à Marseille. La compagnie proposera des billets moins chers grâce à une nouvelle organisation de travail. Cependant, si la compagnie a trouvé un accord avec les pilotes, les discussions avec les syndicats d'hôtesses et stewards semblent au point mort, ce qui pourrait compliquer la mise en place de cette nouvelle structure.
Lors du prochain Conseil d'administration, le 15 septembre, le groupe devrait par ailleurs annoncer la commande d'une centaine de long-courriers, dont une majorité en options pour éviter une sortie de trésorerie. Les administrateurs devraient également nommer très prochainement un nouveau directeur général d'Air France, afin de préparer la succession de Pierre-Henri. Gourgeon, 65 ans, qui dispose actuellement de la double casquette de patron d'Air France-KLM et d'Air France.
Les analystes pessimistes
La compagnie est, de toute façon, déjà dans le rouge. Elle a annoncé en juillet une perte de 197 millions d'euros au premier trimestre de son exercice, contre un bénéfice net de 736 millions d'euros un an plus tôt, dans un environnement "incertain". Résultat : Air France-KLM a subi les foudres des marchés financiers.
Vendredi, l'action a évolué à 6,637 euros, après une descente aux enfers quasi ininterrompue depuis son dernier pic à près de 38 euros en mai 2007. Depuis le 24 janvier, l'action de la deuxième compagnie aérienne européenne en terme de chiffre d’affaires a chuté de 51% contre 27% pour Lufthansa et 39% pour IAG, l’entité issue de la fusion de British Airways et de l'espagnole Iberia. Les analystes ne se disent pas confiants. Ils estiment que la compagnie pourrait s'avérer particulièrement vulnérable en cas de rechute de l’économie.
http://www.europe1.fr/...-la-ceinture-702119/
Sur fond de turbulences, le patron de la compagnie a reçu les syndicats lundi.
Dette élevée (près de 6 milliards d'euros), concurrence féroce des low cost et un cours de Bourse qui s'est effondré (-55% en neuf mois), Air France-KLM vit une situation délicate. Pour "discuter des mesures qui pourraient être nécessaires dans ce contexte", Pierre-Henri Gourgeon, directeur général de la compagnie, a reçu lundi les syndicats.
S'il s'est refusé à tout "catastrophisme" est a assuré qu'"aucun plan social n'est prévu à l'heure actuelle", le DG de la compagnie franco-néerlandaise a annoncé sa volonté de "poursuivre la réduction des coûts". Un premier plan, baptisé "Challenge 2012", a permis d'économiser 595 millions d'euros sur l'exercice 2010/2011.
De nouvelles mesures drastiques pourraient suivre selon un syndicaliste qui a requis l'anonymat : non renouvellement des départs naturels, pas ou très peu d'embauches, plus grande mobilité des personnels et appel à la sous-traitance, notamment.
Lancement d'une base à Marseille
Ces décisions pourraient être prises alors que la compagnie aérienne a déjà annoncé fin juillet qu'elle ramènerait la croissance de ses capacités long-courrier de 5,1% à 2,7% à l'hiver 2011. De même, Air France-KLM a réduit son offre sur l’Egypte et la Tunisie de près de 40%, rappelle Les Echos.
Pour contrer la concurrence des low cost, Air France lancera en octobre sa première base de province à Marseille. La compagnie proposera des billets moins chers grâce à une nouvelle organisation de travail. Cependant, si la compagnie a trouvé un accord avec les pilotes, les discussions avec les syndicats d'hôtesses et stewards semblent au point mort, ce qui pourrait compliquer la mise en place de cette nouvelle structure.
Lors du prochain Conseil d'administration, le 15 septembre, le groupe devrait par ailleurs annoncer la commande d'une centaine de long-courriers, dont une majorité en options pour éviter une sortie de trésorerie. Les administrateurs devraient également nommer très prochainement un nouveau directeur général d'Air France, afin de préparer la succession de Pierre-Henri. Gourgeon, 65 ans, qui dispose actuellement de la double casquette de patron d'Air France-KLM et d'Air France.
Les analystes pessimistes
La compagnie est, de toute façon, déjà dans le rouge. Elle a annoncé en juillet une perte de 197 millions d'euros au premier trimestre de son exercice, contre un bénéfice net de 736 millions d'euros un an plus tôt, dans un environnement "incertain". Résultat : Air France-KLM a subi les foudres des marchés financiers.
Vendredi, l'action a évolué à 6,637 euros, après une descente aux enfers quasi ininterrompue depuis son dernier pic à près de 38 euros en mai 2007. Depuis le 24 janvier, l'action de la deuxième compagnie aérienne européenne en terme de chiffre d’affaires a chuté de 51% contre 27% pour Lufthansa et 39% pour IAG, l’entité issue de la fusion de British Airways et de l'espagnole Iberia. Les analystes ne se disent pas confiants. Ils estiment que la compagnie pourrait s'avérer particulièrement vulnérable en cas de rechute de l’économie.
http://www.europe1.fr/...-la-ceinture-702119/
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Bonjour a tous
Nouvelle sur ce forum je m'adresse à vous afin de trouver un itinéraire intéressant qui englobe le culturel et la détente. Nous partons en couple et nous voulons louer une voiture pour être libres.
Nous arrivons à Athènes le 13 septembre (ville que nous avons déjà visitée il y a quelques années) nous aimerions partir directement pour le Péloponnèse que nous ne connaissons pas et en visiter le maximum.
Nous restons 15 jours.
J'espère profiter de votre expérience en tant qu’itinéraire, logement et bon petit restos tout ça dans un prix qui reste raisonnable.
D'avance je vous remercie de votre aide
Bonsoir,
je suis en train de préparer un voyage en Italie avec voyage en avion location de voiture, location d'un appartement sur Rome pour une semaine et Pompéi pour la deuxième semaine. J'ai eu des contacts mails avec différents propriétaires qui me demandent un acompte mais ne me parlent pas de contrat de location!!!! Est ce bien normal, dois je exiger ce document, Est ce que cela fonctionne comme chez nous en France.
Merci pour vos réponses ou tuyaux si vous en avez.
Je précise voyage en été deuxième quinzaine de juillet.
je suis en train de préparer un voyage en Italie avec voyage en avion location de voiture, location d'un appartement sur Rome pour une semaine et Pompéi pour la deuxième semaine. J'ai eu des contacts mails avec différents propriétaires qui me demandent un acompte mais ne me parlent pas de contrat de location!!!! Est ce bien normal, dois je exiger ce document, Est ce que cela fonctionne comme chez nous en France.
Merci pour vos réponses ou tuyaux si vous en avez.
Je précise voyage en été deuxième quinzaine de juillet.
Que voir en Biélorussie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Brest : la ville, à la frontière polonaise, possède un assez joli mélange architectural où se croisent les influences russes, soviétiques et polonaises. Brest compte aussi une ancienne forteresse datant de l'empire russe, ainsi qu'un imposant mémorial commémorant la bataille qui se déroula là en 1941. La Forêt de Bialowieza, avec ses bisons, n'est pas très loin.Château de Kosava : un impressionnant édifice néo-gothique du début XIXe siècle plus ou moins en ruine dans la localité du même nom.Château de Mir : cette forteresse médiévale dans le village du même nom fait partie du patrimoine mondial de l'humanité.Gomel : la deuxième ville du pays n'est que très peu touristique.Grodno : grande agglomération à la frontière avec la Pologne et la Lituanie. Grodno possède divers bâtiments historiques ou religieux, de diverses époques et de styles différents.Lida : assez grande ville proche de la Lituanie avec une citadelle du XIVe siècle.Mémorial de Khatyn : à l'emplacement de ce village dont la population fut massacrée en 1943 par les nazis s'élève un imposant mémorial rappelant l'événement. A ne pas confondre avec celui de Katyn, en Russie, où plusieurs milliers de polonais furent aussi massacrés par la police politique soviétique en 1940.Minsk : capitale et principale ville du pays, Minsk a été en grande partie reconstruite après la seconde guerre mondiale dans le plus pur style stalinien. Quelques musées et églises à voir et des possibilités d'activités nature dans ses environs (baignade et nautisme à Minskaje Mora ou ski à la station de Silichy à Lahojsk).Muranaka : la commune est connue pour abriter un bel exemple d'église fortifiée comme on en voit encore dans quelques autres bourgs du pays comme Synkavichy.Navahrudak : petite ville avec plusieurs églises et les ruines d'un château du Moyen-Age.Nesvizh : la ville, avec son palais résidentiel, est inscrite à l'UNESCO pour son "ensemble architectural, résidentiel et culturel". C'est un des hauts lieux du tourisme biélorusse.Palais de Ruzhany : un imposant palais du XVIIe siècle en partie restauré dans le bourg du même nom, entre Brest et Minsk.Pinsk : une jolie ville avec ses édifices religieux et ses bâtiments historiques datant des XVII-XIXe siècle.Polotsk : ville moyenne du nord avec quelques édifices intéressants comme sa cathédrale.Synkavichy : la commune est connue pour abriter un bel exemple d'église fortifiée comme on en voit encore dans quelques autres bourgs du pays comme Muranaka.Vitebsk : traditionnellement cité d'art et de culture, Vitebsk est la ville natale du peintre Chagall a qui elle a dédié un musée.2- Patrimoine naturelCanal d'Augustow : ce canal à écluses d'une centaine de kilomètres qui se poursuit en Pologne a une vocation entre autres touristique. On peut randonner sur ses bords, de même que le découvrir en canoë, en kayak ou en pénichette.Forêt de Bialowieza : ce vaste parc forestier qui se prolonge en Pologne est classé à l'UNESCO. Il abrite des populations de chevaux, de loups, d'oiseaux et surtout de bisons d'Europe.Lacs de Braslaw : une trentaine de petits lacs et des forêts autour de la ville du même nom. L'endroit est classée réserve naturelle avec une faune assez riche (ours, lynx, oiseaux...) et est également apprécié pour ses activités nature (baignade, canoë, randonnée...).Lac Naratch : le plus grand lac de Biélorussie, pas loin de la Lituanie, est devenu une zone populaire de loisirs pour les gens de la région.Parc national de Prypyatski : un parc de forêts, de lacs et de marais dans la partie sud du pays avec une faune et une flore lacustres assez riches.3- Le plus apprécié
Brest; Château de Mir; Forêt de Bialowieza; Lacs de Braslaw; Nesvizh.
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1- Villes et patrimoine culturel Brest : la ville, à la frontière polonaise, possède un assez joli mélange architectural où se croisent les influences russes, soviétiques et polonaises. Brest compte aussi une ancienne forteresse datant de l'empire russe, ainsi qu'un imposant mémorial commémorant la bataille qui se déroula là en 1941. La Forêt de Bialowieza, avec ses bisons, n'est pas très loin.Château de Kosava : un impressionnant édifice néo-gothique du début XIXe siècle plus ou moins en ruine dans la localité du même nom.Château de Mir : cette forteresse médiévale dans le village du même nom fait partie du patrimoine mondial de l'humanité.Gomel : la deuxième ville du pays n'est que très peu touristique.Grodno : grande agglomération à la frontière avec la Pologne et la Lituanie. Grodno possède divers bâtiments historiques ou religieux, de diverses époques et de styles différents.Lida : assez grande ville proche de la Lituanie avec une citadelle du XIVe siècle.Mémorial de Khatyn : à l'emplacement de ce village dont la population fut massacrée en 1943 par les nazis s'élève un imposant mémorial rappelant l'événement. A ne pas confondre avec celui de Katyn, en Russie, où plusieurs milliers de polonais furent aussi massacrés par la police politique soviétique en 1940.Minsk : capitale et principale ville du pays, Minsk a été en grande partie reconstruite après la seconde guerre mondiale dans le plus pur style stalinien. Quelques musées et églises à voir et des possibilités d'activités nature dans ses environs (baignade et nautisme à Minskaje Mora ou ski à la station de Silichy à Lahojsk).Muranaka : la commune est connue pour abriter un bel exemple d'église fortifiée comme on en voit encore dans quelques autres bourgs du pays comme Synkavichy.Navahrudak : petite ville avec plusieurs églises et les ruines d'un château du Moyen-Age.Nesvizh : la ville, avec son palais résidentiel, est inscrite à l'UNESCO pour son "ensemble architectural, résidentiel et culturel". C'est un des hauts lieux du tourisme biélorusse.Palais de Ruzhany : un imposant palais du XVIIe siècle en partie restauré dans le bourg du même nom, entre Brest et Minsk.Pinsk : une jolie ville avec ses édifices religieux et ses bâtiments historiques datant des XVII-XIXe siècle.Polotsk : ville moyenne du nord avec quelques édifices intéressants comme sa cathédrale.Synkavichy : la commune est connue pour abriter un bel exemple d'église fortifiée comme on en voit encore dans quelques autres bourgs du pays comme Muranaka.Vitebsk : traditionnellement cité d'art et de culture, Vitebsk est la ville natale du peintre Chagall a qui elle a dédié un musée.2- Patrimoine naturelCanal d'Augustow : ce canal à écluses d'une centaine de kilomètres qui se poursuit en Pologne a une vocation entre autres touristique. On peut randonner sur ses bords, de même que le découvrir en canoë, en kayak ou en pénichette.Forêt de Bialowieza : ce vaste parc forestier qui se prolonge en Pologne est classé à l'UNESCO. Il abrite des populations de chevaux, de loups, d'oiseaux et surtout de bisons d'Europe.Lacs de Braslaw : une trentaine de petits lacs et des forêts autour de la ville du même nom. L'endroit est classée réserve naturelle avec une faune assez riche (ours, lynx, oiseaux...) et est également apprécié pour ses activités nature (baignade, canoë, randonnée...).Lac Naratch : le plus grand lac de Biélorussie, pas loin de la Lituanie, est devenu une zone populaire de loisirs pour les gens de la région.Parc national de Prypyatski : un parc de forêts, de lacs et de marais dans la partie sud du pays avec une faune et une flore lacustres assez riches.3- Le plus apprécié
Brest; Château de Mir; Forêt de Bialowieza; Lacs de Braslaw; Nesvizh.
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Que voir au Luxembourg ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- Villes et patrimoine culturelChâteau de Beaufort : les vestiges d'un château du Moyen-Age situé dans la commune de Beaufort.Château de Bourscheid : cet imposant édifice médiéval est perché au dessus de la rivière Sûre.Château de Clervaux : château médiéval situé dans la localité du même nom, au nord du Luxembourg.Diekirch : cette petite ville abrite le Musée national d'Histoire militaire dédié à la bataille des Ardennes qui eut lieu dans la région pendant l'hiver 1944-45. Egalement quelques vieux quartiers à visiter dans le centre-ville.Echternach : située à la frontière allemande c'est une des plus anciennes bourgades du pays. On peut y voir l'abbaye de Saint-Willibrord qui date du IXe siècle.Esch sur Alzette : au coeur de la région minière, à la frontière française, c'est la deuxième ville luxembourgeoise. Luxembourg : la capitale luxembourgeoise est en partie perchée sur des falaises. Ses vieux quartiers et ses fortifications sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO et en font une ville agréable.Remich : située à la frontière avec la France et l'Allemagne, entre vignobles et forêts, la ville a gardé un certain charme au niveau de son architecture.Rumelange : la ville, en plein dans la zone minière, abrite le Musée National des Mines. Schengen : ce petit village des bords de la Moselle doit uniquement sa notoriété aux accords européens qui y ont été signés en 1985. Un monument et un musée rappellent l'événement.Vallée des Sept châteaux : connue également sous le nom de "Vallée d'Eisch". Sur une quarantaine de kilomètres on découvre sept petits châteaux de différentes époques. Le périple peut se faire également en randonnée.Vianden : ce gros village médiéval en bord de rivière abrite un joli château. L'ensemble est un des lieux les plus "photogéniques" du Luxembourg.2- Patrimoine naturel Parc Naturel de la Haute-Sûre : petit parc du nord-ouest du pays.Parc Naturel de l'Our : au nord-est du Luxembourg, à la frontière avec l'Allemagne. Petite suisse luxembourgeoise : région vallonnée proche de l'Allemagne. On y trouve des bois et des cours d'eau, ou encore les formations rocheuses particulières de Müllerthal qu'on peut d'ailleurs escalader.Vallée de la Moselle : la Moselle et sa vallée sont des hauts lieux touristiques au Luxembourg (et en Allemagne). On peut en effet faire des croisières fluviales sur celle-ci ou suivre la " Route des vins de la Moselle" dont les vignobles suivent le cours de la rivière.3- Le plus apprécié...
Luxembourg; Remich; Vallée de la Moselle; Vallée des Sept châteaux; Vianden.
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1- Villes et patrimoine culturelChâteau de Beaufort : les vestiges d'un château du Moyen-Age situé dans la commune de Beaufort.Château de Bourscheid : cet imposant édifice médiéval est perché au dessus de la rivière Sûre.Château de Clervaux : château médiéval situé dans la localité du même nom, au nord du Luxembourg.Diekirch : cette petite ville abrite le Musée national d'Histoire militaire dédié à la bataille des Ardennes qui eut lieu dans la région pendant l'hiver 1944-45. Egalement quelques vieux quartiers à visiter dans le centre-ville.Echternach : située à la frontière allemande c'est une des plus anciennes bourgades du pays. On peut y voir l'abbaye de Saint-Willibrord qui date du IXe siècle.Esch sur Alzette : au coeur de la région minière, à la frontière française, c'est la deuxième ville luxembourgeoise. Luxembourg : la capitale luxembourgeoise est en partie perchée sur des falaises. Ses vieux quartiers et ses fortifications sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO et en font une ville agréable.Remich : située à la frontière avec la France et l'Allemagne, entre vignobles et forêts, la ville a gardé un certain charme au niveau de son architecture.Rumelange : la ville, en plein dans la zone minière, abrite le Musée National des Mines. Schengen : ce petit village des bords de la Moselle doit uniquement sa notoriété aux accords européens qui y ont été signés en 1985. Un monument et un musée rappellent l'événement.Vallée des Sept châteaux : connue également sous le nom de "Vallée d'Eisch". Sur une quarantaine de kilomètres on découvre sept petits châteaux de différentes époques. Le périple peut se faire également en randonnée.Vianden : ce gros village médiéval en bord de rivière abrite un joli château. L'ensemble est un des lieux les plus "photogéniques" du Luxembourg.2- Patrimoine naturel Parc Naturel de la Haute-Sûre : petit parc du nord-ouest du pays.Parc Naturel de l'Our : au nord-est du Luxembourg, à la frontière avec l'Allemagne. Petite suisse luxembourgeoise : région vallonnée proche de l'Allemagne. On y trouve des bois et des cours d'eau, ou encore les formations rocheuses particulières de Müllerthal qu'on peut d'ailleurs escalader.Vallée de la Moselle : la Moselle et sa vallée sont des hauts lieux touristiques au Luxembourg (et en Allemagne). On peut en effet faire des croisières fluviales sur celle-ci ou suivre la " Route des vins de la Moselle" dont les vignobles suivent le cours de la rivière.3- Le plus apprécié...
Luxembourg; Remich; Vallée de la Moselle; Vallée des Sept châteaux; Vianden.
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Que voir au Danemark ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser le Danemark en deux zones avec la péninsule du Jutland et les îles dont les principales sont la Fionie, le Seeland et les Lolland-Falster
1- JUTLANDAalborg : à l'extrémité du Jutland. C'est une ville animée avec beaucoup d'étudiants et un carnaval réputé. Elle possède de vieux quartiers et un château à visiter.Aggersborg : cette ancienne forteresse viking est le site archéologique le plus important du Danemark. L'endroit a cependant plus une valeur historique que touristique.Arhus : c'est la deuxième agglomération du pays avec de vieux quartiers, nombre de monuments et surtout de musées, plus une animation certaine due à une forte présence étudiante.Billund : siège de Lego, la petite ville possède logiquement son Legoland classé parmi les quinze parcs d'attractions les plus visités d'Europe.Ebeltoft : une localité de la côte est avec un centre ancien, un trois mâts du XIXe siècle, plus des plages et des possibilités de randonnées dans la parc national de Mols tout proche.Esbjerg : gros port de pêche sur la côte ouest. C'est la cinquième ville du pays.Frederickshavn : ville du nord-est du Jutland d'où partent des bateaux pour la Suède et la Norvège.Hirtshals : une autre bourgade du nord d'où partent des ferries pour la Norvège.Jelling : ce village au coeur du Jutland abrite deux pierres runiques datant du Moyen-Age. Celles-ci sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO.Kolding : face à la Fionie, la ville est connue pour son château.Ribe : au sud du Jutland. C'est la plus vieille cité du Danemark avec des rues pavées et des édifices médiévaux.Silkeborg : au centre du Jutland et d'une région de lacs et de forêts décrite souvent comme la plus belle du pays.Skagen : à la pointe de la péninsule. Le port de pêche rendu célèbre par les peintres à la fin du XIXe siècle s'anime en été pour ses longues plages aux belles dunes et l'observation des oiseaux.Sonderborg : cette ville moyenne proche de l'Allemagne est connue pour son château. Patrimoine naturel Parc National de la Mer de Wadden : ce parc regroupe une dizaine d'îles face à la côte sud-est du Jutland. Il est reconnu au niveau ornithologique et est assez touristique en été.Parc National de Thy : c'est une zone littorale de dunes, de plages et de petits lacs dans le nord-ouest du Jutland.2- LES ÎLES
2.1- FionieArchipel de la Fionie du Sud : une cinquantaine de petites îles proches de la Fionie appréciées pour leurs paysages, les petits villages et les nombreux oiseaux qui nichent sur ces îles.Egeskov : joli château du XVIe siècle situé en bordure d'un lac.Odense : la ville d'Andersen est la troisième du pays. Elle offre aux visiteurs quelques vieux édifices et des musées dont un à ciel ouvert présentant l'habitat traditionnel de Fionie.Svendborg : c'est la deuxième plus grande ville de Fionie.2.2- Lolland-FalsterMarielyst : sur la côte sud-est de l'île de Falster, Marielyst est une des premières stations balnéaires du Danemark.Nykobing Falster : bâtie au creux d'un fjord, la ville offre une vieille abbaye, un château et quelques musées.2.3- SeelandCopenhague : la capitale danoise possède un très large choix de monuments, parcs, musées et autres lieux culturels, de même qu'une grande animation aussi bien diurne que nocturne.Falaises de Stevns : ce sont des falaises de craie surplombant la mer situées à côté de la petite localité du même nom. Fredensborg : à quelques kilomètres de la capitale, c'est là qu'est situé le château royal de Fredensborg.Helsingor : au nord de Copenhague, cette ville est mondialement connue pour son château de Kronborg, classé à l'UNESCO, qu'on retrouve dans Hamlet. Helsingor propose également un vieux centre urbain.Hillerod : l'endroit abrite le château royal de Frederiksborg situé au nord de la capitale, Kallunborg : au nord-ouest du Seeland, ce port offre quelques vestiges de son château et de la ville qui l'entourait au Moyen-Age.Koge : une grosse bourgade au sud de Copenhague avec un vieux centre.Péninsule de Rosnaes : c'est la pointe la plus à l'ouest du Seeland. On peut y observer nombre d'espèces d'oiseaux.Pont-tunnel de l'Oresund : entre Copenhague et la Suède, c'est un des plus importants ouvrages d'art du genre au monde.Roskilde : peu avant Copenhague, Roskilde possède une cathédrale classée à l'UNESCO de même qu'un intéressant musée viking. Roskilde accueille aussi chaque année un des plus plus importants festivals pop-rock d'Europe.Trelleborg : un musée archéologique de plein air qui présente les vestiges d'une forteresse viking.Vordingborg : cette petite commune du sud du Seeland abrite les vestiges d'un château moyenâgeux.2.4- Autres îlesAEro : entre la Fionie et l'Allemagne, cette île au climat doux attire les amateurs de vélo et de randonnées pédestres.Bornholm : l'île au sud de la Suède est un haut lieu du tourisme scandinave. On y vient en été pour ses plages, ses jolis petits villages, ses églises médiévales et les maisons en bois de sa "capitale", Ronne.Laeso : entre le nord Jutland et la Suède, l'endroit offre des paysages plutôt désolés et des maisons traditionnelles aux toits d'algues.Langeland : longue île vallonnée entre la Fionie et le Lolland-Faster. Elle possède une jolie "capitale" (Rudkobing) et des plages.Mon : entre les îles de Seeland et Falster, la petite île a la particularité d'avoir de très belles falaises de craie blanche tombant dans la mer. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Jutland : Aalborg; Arhus; Ribe; Skagen.
Les îles : Copenhague, Helsingor, Hillerod et Roskilde dans le Seeland. Également l'archipel de la Fionie du Sud, plus les îles de Bornholm et de Mon.
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On peut diviser le Danemark en deux zones avec la péninsule du Jutland et les îles dont les principales sont la Fionie, le Seeland et les Lolland-Falster
1- JUTLANDAalborg : à l'extrémité du Jutland. C'est une ville animée avec beaucoup d'étudiants et un carnaval réputé. Elle possède de vieux quartiers et un château à visiter.Aggersborg : cette ancienne forteresse viking est le site archéologique le plus important du Danemark. L'endroit a cependant plus une valeur historique que touristique.Arhus : c'est la deuxième agglomération du pays avec de vieux quartiers, nombre de monuments et surtout de musées, plus une animation certaine due à une forte présence étudiante.Billund : siège de Lego, la petite ville possède logiquement son Legoland classé parmi les quinze parcs d'attractions les plus visités d'Europe.Ebeltoft : une localité de la côte est avec un centre ancien, un trois mâts du XIXe siècle, plus des plages et des possibilités de randonnées dans la parc national de Mols tout proche.Esbjerg : gros port de pêche sur la côte ouest. C'est la cinquième ville du pays.Frederickshavn : ville du nord-est du Jutland d'où partent des bateaux pour la Suède et la Norvège.Hirtshals : une autre bourgade du nord d'où partent des ferries pour la Norvège.Jelling : ce village au coeur du Jutland abrite deux pierres runiques datant du Moyen-Age. Celles-ci sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO.Kolding : face à la Fionie, la ville est connue pour son château.Ribe : au sud du Jutland. C'est la plus vieille cité du Danemark avec des rues pavées et des édifices médiévaux.Silkeborg : au centre du Jutland et d'une région de lacs et de forêts décrite souvent comme la plus belle du pays.Skagen : à la pointe de la péninsule. Le port de pêche rendu célèbre par les peintres à la fin du XIXe siècle s'anime en été pour ses longues plages aux belles dunes et l'observation des oiseaux.Sonderborg : cette ville moyenne proche de l'Allemagne est connue pour son château. Patrimoine naturel Parc National de la Mer de Wadden : ce parc regroupe une dizaine d'îles face à la côte sud-est du Jutland. Il est reconnu au niveau ornithologique et est assez touristique en été.Parc National de Thy : c'est une zone littorale de dunes, de plages et de petits lacs dans le nord-ouest du Jutland.2- LES ÎLES
2.1- FionieArchipel de la Fionie du Sud : une cinquantaine de petites îles proches de la Fionie appréciées pour leurs paysages, les petits villages et les nombreux oiseaux qui nichent sur ces îles.Egeskov : joli château du XVIe siècle situé en bordure d'un lac.Odense : la ville d'Andersen est la troisième du pays. Elle offre aux visiteurs quelques vieux édifices et des musées dont un à ciel ouvert présentant l'habitat traditionnel de Fionie.Svendborg : c'est la deuxième plus grande ville de Fionie.2.2- Lolland-FalsterMarielyst : sur la côte sud-est de l'île de Falster, Marielyst est une des premières stations balnéaires du Danemark.Nykobing Falster : bâtie au creux d'un fjord, la ville offre une vieille abbaye, un château et quelques musées.2.3- SeelandCopenhague : la capitale danoise possède un très large choix de monuments, parcs, musées et autres lieux culturels, de même qu'une grande animation aussi bien diurne que nocturne.Falaises de Stevns : ce sont des falaises de craie surplombant la mer situées à côté de la petite localité du même nom. Fredensborg : à quelques kilomètres de la capitale, c'est là qu'est situé le château royal de Fredensborg.Helsingor : au nord de Copenhague, cette ville est mondialement connue pour son château de Kronborg, classé à l'UNESCO, qu'on retrouve dans Hamlet. Helsingor propose également un vieux centre urbain.Hillerod : l'endroit abrite le château royal de Frederiksborg situé au nord de la capitale, Kallunborg : au nord-ouest du Seeland, ce port offre quelques vestiges de son château et de la ville qui l'entourait au Moyen-Age.Koge : une grosse bourgade au sud de Copenhague avec un vieux centre.Péninsule de Rosnaes : c'est la pointe la plus à l'ouest du Seeland. On peut y observer nombre d'espèces d'oiseaux.Pont-tunnel de l'Oresund : entre Copenhague et la Suède, c'est un des plus importants ouvrages d'art du genre au monde.Roskilde : peu avant Copenhague, Roskilde possède une cathédrale classée à l'UNESCO de même qu'un intéressant musée viking. Roskilde accueille aussi chaque année un des plus plus importants festivals pop-rock d'Europe.Trelleborg : un musée archéologique de plein air qui présente les vestiges d'une forteresse viking.Vordingborg : cette petite commune du sud du Seeland abrite les vestiges d'un château moyenâgeux.2.4- Autres îlesAEro : entre la Fionie et l'Allemagne, cette île au climat doux attire les amateurs de vélo et de randonnées pédestres.Bornholm : l'île au sud de la Suède est un haut lieu du tourisme scandinave. On y vient en été pour ses plages, ses jolis petits villages, ses églises médiévales et les maisons en bois de sa "capitale", Ronne.Laeso : entre le nord Jutland et la Suède, l'endroit offre des paysages plutôt désolés et des maisons traditionnelles aux toits d'algues.Langeland : longue île vallonnée entre la Fionie et le Lolland-Faster. Elle possède une jolie "capitale" (Rudkobing) et des plages.Mon : entre les îles de Seeland et Falster, la petite île a la particularité d'avoir de très belles falaises de craie blanche tombant dans la mer. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Jutland : Aalborg; Arhus; Ribe; Skagen.
Les îles : Copenhague, Helsingor, Hillerod et Roskilde dans le Seeland. Également l'archipel de la Fionie du Sud, plus les îles de Bornholm et de Mon.
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Bonjour à tous,
Je suis actuellement en train de préparer un voyage pour le mois de mai en Toscane. Au programme : Pise, Sienne , San Gimignano et Florence. Par contre, je suis un peu perdu par rapport aux visites à Florence. Est il indispensable d'acheter les billets pour les musées à l'avance sur internet ? En particulier pour la galerie des offices ? Le mois de mai est il très fréquenté ? Nous pensons passé 3 jours à Florence , est il possible d'acheter son billet le premier jour pour le deuxième ou troisième jour par exemple ? Je remercie tous ceux qui pourront m'aider. Bonne soirée Isabelle
Je suis actuellement en train de préparer un voyage pour le mois de mai en Toscane. Au programme : Pise, Sienne , San Gimignano et Florence. Par contre, je suis un peu perdu par rapport aux visites à Florence. Est il indispensable d'acheter les billets pour les musées à l'avance sur internet ? En particulier pour la galerie des offices ? Le mois de mai est il très fréquenté ? Nous pensons passé 3 jours à Florence , est il possible d'acheter son billet le premier jour pour le deuxième ou troisième jour par exemple ? Je remercie tous ceux qui pourront m'aider. Bonne soirée Isabelle
Bonjour,
Je commence actuellement à préparer mes vacances dans les cyclades pour Juin prochain.
Les billets d'avions sont déjà pris, ainsi nous atterissons à Heraklion, et repartons de Mykonos.
Nous avons prévu de ne rester qu'une seule nuit à Héraklion, le but étant de profiter au maximum des cyclades.
Nous avons donc prévu d'aller ensuite à Santorin. N'ayant aucun ferry en semaine, nous nous retrouvons à devoir prendre un billet avec Hellenic ou sea jets, soit environ 55€ par personne.
Donc ma première question: savez-vous si ces compagnies font parfois des offres promotionnelles? Je vous qu'hellenic propose un prix "super discount" sur certains jours, le font-ils souvent?
Ensuite, ma deuxième question concerne une liaison possible entre Santorin et Milos. Je ne trouve que sea jets proposant une liaison (là encore 50€). Mais en recherchant sur le net, je vois que Lane Lines a également une liaison. Je pense que les réservations pour juin ne sont pas encore ouvertes pour cette compagnie. Donc savez-vous quand les tarifs seront ouverts? Est-ce moins cher que sea jets?
Enfin, ma dernière question: idéalement nous aimerions faire sifnos après Milos, mais il ne faut pas oublier que nous derpartir de Mykonos, auriez-ous une ile de transition à nous recommander? Une île syma où l'on puisse rester 2 à 3 jours, et qui propose ensuite une liaison vers Mikonos?
Merci d'avance de votre aide,
Clarisse
Je commence actuellement à préparer mes vacances dans les cyclades pour Juin prochain.
Les billets d'avions sont déjà pris, ainsi nous atterissons à Heraklion, et repartons de Mykonos.
Nous avons prévu de ne rester qu'une seule nuit à Héraklion, le but étant de profiter au maximum des cyclades.
Nous avons donc prévu d'aller ensuite à Santorin. N'ayant aucun ferry en semaine, nous nous retrouvons à devoir prendre un billet avec Hellenic ou sea jets, soit environ 55€ par personne.
Donc ma première question: savez-vous si ces compagnies font parfois des offres promotionnelles? Je vous qu'hellenic propose un prix "super discount" sur certains jours, le font-ils souvent?
Ensuite, ma deuxième question concerne une liaison possible entre Santorin et Milos. Je ne trouve que sea jets proposant une liaison (là encore 50€). Mais en recherchant sur le net, je vois que Lane Lines a également une liaison. Je pense que les réservations pour juin ne sont pas encore ouvertes pour cette compagnie. Donc savez-vous quand les tarifs seront ouverts? Est-ce moins cher que sea jets?
Enfin, ma dernière question: idéalement nous aimerions faire sifnos après Milos, mais il ne faut pas oublier que nous derpartir de Mykonos, auriez-ous une ile de transition à nous recommander? Une île syma où l'on puisse rester 2 à 3 jours, et qui propose ensuite une liaison vers Mikonos?
Merci d'avance de votre aide,
Clarisse
Bonjour,
Mon copain et moi sommes en train de préparer notre voyage en laponie finlandaise pour début février 2015, nous avons déjà réservé un appartement sur booking (on attend la confirmation mais on espère qu'il n'y aura pas de problème de ce côté là) On sera à akaslompolo, comme nous arrivons à l'aéroport de Rovaniemi nous avons prévu de louer une voiture et de la garder tout le séjour (une semaine) Nous avons prévu de faire une promenade en chien de traineaux, avec les rennes et en motoneige (si possible voir des aurores boréales) Comme on ne passe pas par un voyage organisé on essaye de penser à tout et de prévoir au maximum mais il nous reste quand même quelques questions, notamment pour les vêtements, en effet nous ne sommes pas du tout équipés (on habite à Nice) on se demande si on peut louer des vêtements à le semaine pas trop cher? On a vu que les activités prêtent des vêtements mais seulement le temps de l'activité, on on ne fait que 3 activités, et il faudra bien qu'on se couvre le reste du temps quand même. Deuxième point qui nous inquiète c'est la conduite? on a pas vraiment l'habitude de conduire dans ces conditions, est ce que ça va être difficile pour nous? Et troisième question, l'appareil photo, on a un compact et on se demande comment ça se passe pour prendre des photos là bas avec une température négative? On ne voudrait pas abimer notre appareil, si on doit acheter des accesoires pour le proteger (autre que la pochette dans laquelle il est déjà) ?
Merci à ceux qui auront le courage de me lire et éventuellement de me répondre.
Mon copain et moi sommes en train de préparer notre voyage en laponie finlandaise pour début février 2015, nous avons déjà réservé un appartement sur booking (on attend la confirmation mais on espère qu'il n'y aura pas de problème de ce côté là) On sera à akaslompolo, comme nous arrivons à l'aéroport de Rovaniemi nous avons prévu de louer une voiture et de la garder tout le séjour (une semaine) Nous avons prévu de faire une promenade en chien de traineaux, avec les rennes et en motoneige (si possible voir des aurores boréales) Comme on ne passe pas par un voyage organisé on essaye de penser à tout et de prévoir au maximum mais il nous reste quand même quelques questions, notamment pour les vêtements, en effet nous ne sommes pas du tout équipés (on habite à Nice) on se demande si on peut louer des vêtements à le semaine pas trop cher? On a vu que les activités prêtent des vêtements mais seulement le temps de l'activité, on on ne fait que 3 activités, et il faudra bien qu'on se couvre le reste du temps quand même. Deuxième point qui nous inquiète c'est la conduite? on a pas vraiment l'habitude de conduire dans ces conditions, est ce que ça va être difficile pour nous? Et troisième question, l'appareil photo, on a un compact et on se demande comment ça se passe pour prendre des photos là bas avec une température négative? On ne voudrait pas abimer notre appareil, si on doit acheter des accesoires pour le proteger (autre que la pochette dans laquelle il est déjà) ?
Merci à ceux qui auront le courage de me lire et éventuellement de me répondre.
Que voir en Slovénie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la Slovénie en deux zones avec la côte et l'intérieur.
1- L'INTÉRIEUR Bled : avec son lac et son château, cette ville nichée au pied des Alpes est un incontournable du tourisme slovène. C'est aussi la porte d'accès au parc du Triglav tout proche.Bovec : au coeur des Alpes, la localité sert souvent de base pour toutes les activités sport-nature possibles dans les environs (ski, rando, raft, canyoning…). Brezice : une petite ville à l'architecture baroque proche de la Croatie. On trouve de nombreuses grottes dans ses environs.Celje : avec ses vieux quartiers et son château, Celje est une des plus vieilles cités de Slovénie.Kamnik : belle ville médiévale au pied des Alpes Kamniques qui lui doivent d'ailleurs leur nom.Kranj : cette ville au nord de Ljubljana possède un centre médiéval bien conservé.Kranjska Gora : c'est une station de ski réputée à la frontière avec l'Italie et l'Autriche qui offre également de bonnes opportunités de randonnées en été.Ljubljana : ville plutôt agréable, la capitale slovène possède de vieux quartiers et des musées intéressants.Maribor : Maribor est la seconde agglomération du pays. Elle a conservé de vieux quartiers et est généralement associée à la station de ski voisine de Mariborsko Pohorje.Mezica : une ancienne mine de plomb ouverte à la visite située à la frontière autrichienne. Mojstrana : petit village alpin servant généralement de base pour les randonnées ou l'escalade dans les Alpes Juliennes.Murska Sobota : ville thermale tranquille proche de la Hongrie.Novo Mesto : ville du sud-est de la Slovénie avec un vieux centre.Otocec : petit château construit sur une île de la rivière Krka dans le sud-est du pays.Postojna : cette commune du sud-ouest abrite une vaste grotte (la grotte de Postojna) et le Château de Predjama qui figurent parmi les principales attractions touristiques du pays.Ptuj : une des plus anciennes villes du pays avec une très belle architecture.Sites palafittiques préhistoriques : inscrits à l'UNESCO en 2011, ce sont les vestiges d'habitations préhistoriques lacustres situés près de la commune de Ig dans le centre de la Slovénie.Skofja Loka : jolie petite ville à l'architecture médiévale située à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Ljubljana.Slovenske Konjice : une ville de l'est avec les vestiges d'un château et un vieux centre.Sticna : c'est une abbaye cistercienne du XIIe siècle située au centre du pays.Velenje : une ville du nord connue pour son château.Visnja Gora : dans la partie centrale de la Slovénie, Visnja Gora est une des villes médiévales les mieux conservées du pays.Patrimoine naturel Alpes Juliennes : c'est le nom de la partie montagneuse située au nord-ouest de la capitale. L'endroit est propice à la découverte de beaux paysages et aux activités sport-nature en tous genres.Alpes Kamniques : au nord de Ljubljana et dans le prolongement des Alpes Juliennes, c'est également un très bel endroit à découvrir pour ses paysages et ses activités nature.Grotte de Krizna : c'est la deuxième plus grande grotte de Slovénie. Elle se visite en partie en bateau le long de ses lacs souterrains.Grotte de Skocjan : ces impressionnantes grottes sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO. On peut aussi randonner dans les environs.Parc national du Triglav : situé dans la partie alpine du pays, le Triglav offre de superbes paysages (dont les Gorges de Vintgar) et une faune riche (ours, chamois, oiseaux…) avec également de bonnes possibilités de randonnées. Savica : une cascade d'une soixantaine de mètres de haut sur la rivière Sava Bohinjka réputée pour la pêche à la truite.Vallée du Logar : au nord du pays, dans les Alpes Kamniques, une jolie région de montagnes, lacs et rivières dans laquelle on peut randonner.2- LA CÔTE Izola : c'est une des trois villes portuaires de Slovénie. Elle possède un vieux centre médiéval.Koper : cette vieille cité vénitienne au bord de l'Adriatique, à la très belle architecture, est aussi le principal port du pays.Nova Gorica : ville frontalière avec l'Italie, pas loin de la côte, surtout connue pour ses casinos.Piran : jolie petite station balnéaire du littoral avec une belle architecture médiévale.Portoroz : rattachée à Piran, Portoroz demeure la première station balnéaire du pays avec de très nombreux hôtels et "tout-inclus".Patrimoine naturel Parc naturel des salines de Secovlje : près du littoral, c'est une zone de marais salants où vivent différentes espèces d'oiseaux. Plateau de Karst : ce haut plateau proche de la côte offre de beaux paysages de roches calcaires aux formes diverses. C'est une zone très prisée des spéléologues, ainsi que des amateurs de randonnées.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Alpes Juliennes; Alpes Kamniques; Bled; Celje; Grotte de Skocjan; Kamnik; Parc national du Triglav; Postojna.
La côte : Koper; Piran; Plateau de Karst.
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On peut diviser la Slovénie en deux zones avec la côte et l'intérieur.
1- L'INTÉRIEUR Bled : avec son lac et son château, cette ville nichée au pied des Alpes est un incontournable du tourisme slovène. C'est aussi la porte d'accès au parc du Triglav tout proche.Bovec : au coeur des Alpes, la localité sert souvent de base pour toutes les activités sport-nature possibles dans les environs (ski, rando, raft, canyoning…). Brezice : une petite ville à l'architecture baroque proche de la Croatie. On trouve de nombreuses grottes dans ses environs.Celje : avec ses vieux quartiers et son château, Celje est une des plus vieilles cités de Slovénie.Kamnik : belle ville médiévale au pied des Alpes Kamniques qui lui doivent d'ailleurs leur nom.Kranj : cette ville au nord de Ljubljana possède un centre médiéval bien conservé.Kranjska Gora : c'est une station de ski réputée à la frontière avec l'Italie et l'Autriche qui offre également de bonnes opportunités de randonnées en été.Ljubljana : ville plutôt agréable, la capitale slovène possède de vieux quartiers et des musées intéressants.Maribor : Maribor est la seconde agglomération du pays. Elle a conservé de vieux quartiers et est généralement associée à la station de ski voisine de Mariborsko Pohorje.Mezica : une ancienne mine de plomb ouverte à la visite située à la frontière autrichienne. Mojstrana : petit village alpin servant généralement de base pour les randonnées ou l'escalade dans les Alpes Juliennes.Murska Sobota : ville thermale tranquille proche de la Hongrie.Novo Mesto : ville du sud-est de la Slovénie avec un vieux centre.Otocec : petit château construit sur une île de la rivière Krka dans le sud-est du pays.Postojna : cette commune du sud-ouest abrite une vaste grotte (la grotte de Postojna) et le Château de Predjama qui figurent parmi les principales attractions touristiques du pays.Ptuj : une des plus anciennes villes du pays avec une très belle architecture.Sites palafittiques préhistoriques : inscrits à l'UNESCO en 2011, ce sont les vestiges d'habitations préhistoriques lacustres situés près de la commune de Ig dans le centre de la Slovénie.Skofja Loka : jolie petite ville à l'architecture médiévale située à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Ljubljana.Slovenske Konjice : une ville de l'est avec les vestiges d'un château et un vieux centre.Sticna : c'est une abbaye cistercienne du XIIe siècle située au centre du pays.Velenje : une ville du nord connue pour son château.Visnja Gora : dans la partie centrale de la Slovénie, Visnja Gora est une des villes médiévales les mieux conservées du pays.Patrimoine naturel Alpes Juliennes : c'est le nom de la partie montagneuse située au nord-ouest de la capitale. L'endroit est propice à la découverte de beaux paysages et aux activités sport-nature en tous genres.Alpes Kamniques : au nord de Ljubljana et dans le prolongement des Alpes Juliennes, c'est également un très bel endroit à découvrir pour ses paysages et ses activités nature.Grotte de Krizna : c'est la deuxième plus grande grotte de Slovénie. Elle se visite en partie en bateau le long de ses lacs souterrains.Grotte de Skocjan : ces impressionnantes grottes sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO. On peut aussi randonner dans les environs.Parc national du Triglav : situé dans la partie alpine du pays, le Triglav offre de superbes paysages (dont les Gorges de Vintgar) et une faune riche (ours, chamois, oiseaux…) avec également de bonnes possibilités de randonnées. Savica : une cascade d'une soixantaine de mètres de haut sur la rivière Sava Bohinjka réputée pour la pêche à la truite.Vallée du Logar : au nord du pays, dans les Alpes Kamniques, une jolie région de montagnes, lacs et rivières dans laquelle on peut randonner.2- LA CÔTE Izola : c'est une des trois villes portuaires de Slovénie. Elle possède un vieux centre médiéval.Koper : cette vieille cité vénitienne au bord de l'Adriatique, à la très belle architecture, est aussi le principal port du pays.Nova Gorica : ville frontalière avec l'Italie, pas loin de la côte, surtout connue pour ses casinos.Piran : jolie petite station balnéaire du littoral avec une belle architecture médiévale.Portoroz : rattachée à Piran, Portoroz demeure la première station balnéaire du pays avec de très nombreux hôtels et "tout-inclus".Patrimoine naturel Parc naturel des salines de Secovlje : près du littoral, c'est une zone de marais salants où vivent différentes espèces d'oiseaux. Plateau de Karst : ce haut plateau proche de la côte offre de beaux paysages de roches calcaires aux formes diverses. C'est une zone très prisée des spéléologues, ainsi que des amateurs de randonnées.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Alpes Juliennes; Alpes Kamniques; Bled; Celje; Grotte de Skocjan; Kamnik; Parc national du Triglav; Postojna.
La côte : Koper; Piran; Plateau de Karst.
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