nous souhaitons partir en republique tcheque ( prague)et en hongrie(budapest et lac balaton ) et nous aimerions avoir quelques infos supplémentaires sur le pays et vous demander votre avis sur la sécurité ?
Merci d'avance
bonjour
nous souhaitons nous rendre en c car en republique tcheque et roumanie cette été pouvez vous me donner des infos??
camping.??? la vie la bas le coût?
les visites a faire merci par avance
nad37
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Que voir en République Tchèque ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la République Tchèque en deux régions avec la Bohême à l'Ouest et la Moravie-Silésie à l'Est.
1- BOHÊME Ceske Budejovice : une ville du sud avec un centre ancien réparti autour d'une vaste place centrale.Cesky Krumlov : cette petite cité médiévale de Bohême du Sud est classée à l'UNESCO pour son très beau centre et son château perché. On peut faire du raft dans ses environs sur la rivière Vltava.Château d'Hluboka nad Vltavou : joli château royal de style néogothique agrémenté de jardins à l'anglaise.Château de Jindrichuv Hradec : un des plus grands châteaux du pays, dans la localité du même nom. Château de Karlstejn : cette forteresse du XIVe siècle est une des plus importantes de Bohême.Château de Konopiste : dans les environs de la ville de Benesov, pas loin de Prague, cette résidence un temps impériale est située dans un grand parc en bordure de lac.Château de Litomysl : dans la bourgade éponyme, ce joli château Renaissance est, avec ses jardins, classé au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Orlik : un des nombreux édifices médiévaux de la région pragoise.Château de Strekov : vieille forteresse perchée dans la commune de Usti nad Labem, pas loin de la frontière allemande.Château de Zvikov : un château du XIIIe siècle construit sur un promontoire dans un joli cadre entre deux rivières.Cheb : ville historique de l'ouest du pays avec une belle architecture gothique et un vieux château.Frantiskovy Lazne : c'est une des "villes thermales historiques" du pays, pas loin de Karlovy Vary.Holasovice : ce village de Bohême du sud possède encore son architecture baroque et son bâti de la fin du XVIIIe siècle. Il est à ce titre classé au patrimoine de l'UNESCO.Hradec Kralové : une assez grosse agglomération avec un vieux centre urbain.Karlovy Vary : c'est une des "villes thermales historiques" parmi les plus connues du pays. Elle possède une belle architecture plutôt colorée.Klet : un observatoire perché à plus de 1 000 m d'altitude avec un assez beau panorama sur les alentours et des possibilités de randonnées dans la forêt.Kutna Hora : cité médiévale dont le centre ancien fait partie du patrimoine de l'UNESCO. La ville abrite également l'Ossuaire de Sedlec.Liberec : grande ville du nord, pas loin des frontières avec l'Allemagne et la Pologne. La ville compte quelques jolis édifices et profite de sa situation aux pieds des Monts de la Jizera appréciés pour la randonnée et le ski de fond.Litomerice : cette localité de Bohême du nord renferme un centre ancien classé "monument historique".Loket : jolie bourgade de la région de Karlovy Vary avec un centre historique dominé par un château du XIIIe siècle.Marianské Lazne : plus connue sous son nom allemand de Marienbad, la ville avec sa superbe architecture est la plus célèbre des "villes thermales historiques" du pays.Mlada Bolslav : c'est la ville de Skoda avec un musée de l'automobile dédié à la marque.Pardubice : une ville du centre avec un petit centre ancien.Pelhrimov : ville entre Prague et Brno avec de vieux quartiers et un château.Pilsen : célèbre pour sa bière, Pilsen n'en offre pas moins aussi un centre historique avec notamment sa cathédrale Saint-Barthélémy et son vaste réseau de souterrains.Prague : la capitale tchèque est une des villes les plus visitées d'Europe. Son centre historique classé à l'UNESCO, ses monuments et ses musées en font tout son charme.Spindleruv Mlyn : c'est la principale station de sports d'hiver de Tchéquie. On peut également y faire des randonnées.Tabor : une petite ville du sud avec un vieux centre urbain.Teplice : une autre des fameuses villes thermales du pays.Terezin : ancienne forteresse et ville de garnison, le lieu abrite également l'ancien camp de concentration de Theresienstadt qui peut se visiter.Trebon : jolie petite bourgade à la frontière autrichienne avec un centre ancien et un château, plus des lacs et des forêts dans ses environs parmi lesquels on peut effectuer de petites randonnées.Zdar nad Sazavou : la ville est connue pour être le lieu de pèlerinage à l'église Saint Jean Népomucène de Zelena Hora. L'édifice est inscrit à l'UNESCO.Patrimoine naturel Monts de la Jizera : aux frontières avec l'Allemagne et la Pologne, cette chaîne de petites montagnes est appréciée pour la marche et le ski de fond.Monts des Géants : une région montagneuse (incluant le parc de Krkonose) commune avec la Pologne. De beaux paysages et des possibilités de ski ou de randonnées.Paradis de Bohême : cette région montagneuse du nord est réputée pour ses formations rocheuses, ses nombreux châteaux plus ou moins en ruines (Trosky, Valdstejn, Kost...), ainsi que pour ses possibilités de grimpe, de canoë, de randonnées ou de ski de fond.Parc National de Ceske Svycarsko : une zone montagneuse à la frontière allemande avec de beaux paysages et des randonnées à faire.Parc National de Sumava : joli parc de petites montagnes et de forêts où on peut randonner.Rochers d'Adrspach-Teplice : de curieuses formations rocheuses entourées de forêts situées à la frontière avec la Pologne. L'endroit est apprécié des grimpeurs.2- MORAVIE-SILÉSIEBrno : c'est la grande ville de Moravie et la seconde du pays. Un vieux centre, plus quelques monuments et édifices comme la villa Tugendhat classée à l'UNESCO.Châteaux de Lednice et Valtice : ces deux villages à la frontière autrichienne abritent chacun un vaste palais entourée d'un parc, formant ainsi un ensemble classé au patrimoine de l'UNESCO. Juste à côté, le bourg de Mikulov possède un château et un monastère.Château de Vranov : joli château perché, à la frontière avec l'Autriche, dans la commune du même nom.Kromeriz : petite ville connue pour ses jardins et son palais épiscopal classés au patrimoine UNESCO.Litovel : une grosse bourgade de l'est avec quelques monuments.Olomouc : cette grande ville au coeur de la Moravie offre dans son vieux centre nombre de monuments dont la Colonne de la Sainte Trinité qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO.Ostrava : située en Silésie, c'est la seconde agglomération tchèque. Elle est surtout connue pour son passé minier.Slavkov : c'est sur le territoire de cette commune qu'eut lieu en 1805 la bataille d'Austerlitz. Plusieurs petits monuments et sites commémorent l'événement.Telc : une des plus belles villes de la République Tchèque avec son centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO.Trebic : la ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son Quartier juif et sa basilique Saint-Procope.Zlin : cette localité de l'est du pays est connue pour son "architecture fonctionnelle" (et les chaussures Bata qui en sont originaires).Znojmo : petite ville proche de l'Autriche avec un centre ancien.Patrimoine naturel Karst morave : petite région des environs de Brno connue et appréciée des visiteurs pour ses grottes, ses rivières souterraines et ses gorges. On peut y pratiquer la spéléo de même qu'y randonner à pied ou à vélo.Route des vins de Moravie : c'est la région sud-est de la Moravie, aux alentours du bourg de Mutenice. Réputée pour ses vins on peut y faire un petit circuit à la découverte des vignobles et des caves.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Bohême : Cesky Krumlov; Kutna Hora; Monts des Géants; Paradis de Bohême; Prague.
Moravie-Silésie : Châteaux de Lednice et Valtice; Karst morave; Telc.
- © VoyageForum -
On peut diviser la République Tchèque en deux régions avec la Bohême à l'Ouest et la Moravie-Silésie à l'Est.
1- BOHÊME Ceske Budejovice : une ville du sud avec un centre ancien réparti autour d'une vaste place centrale.Cesky Krumlov : cette petite cité médiévale de Bohême du Sud est classée à l'UNESCO pour son très beau centre et son château perché. On peut faire du raft dans ses environs sur la rivière Vltava.Château d'Hluboka nad Vltavou : joli château royal de style néogothique agrémenté de jardins à l'anglaise.Château de Jindrichuv Hradec : un des plus grands châteaux du pays, dans la localité du même nom. Château de Karlstejn : cette forteresse du XIVe siècle est une des plus importantes de Bohême.Château de Konopiste : dans les environs de la ville de Benesov, pas loin de Prague, cette résidence un temps impériale est située dans un grand parc en bordure de lac.Château de Litomysl : dans la bourgade éponyme, ce joli château Renaissance est, avec ses jardins, classé au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Orlik : un des nombreux édifices médiévaux de la région pragoise.Château de Strekov : vieille forteresse perchée dans la commune de Usti nad Labem, pas loin de la frontière allemande.Château de Zvikov : un château du XIIIe siècle construit sur un promontoire dans un joli cadre entre deux rivières.Cheb : ville historique de l'ouest du pays avec une belle architecture gothique et un vieux château.Frantiskovy Lazne : c'est une des "villes thermales historiques" du pays, pas loin de Karlovy Vary.Holasovice : ce village de Bohême du sud possède encore son architecture baroque et son bâti de la fin du XVIIIe siècle. Il est à ce titre classé au patrimoine de l'UNESCO.Hradec Kralové : une assez grosse agglomération avec un vieux centre urbain.Karlovy Vary : c'est une des "villes thermales historiques" parmi les plus connues du pays. Elle possède une belle architecture plutôt colorée.Klet : un observatoire perché à plus de 1 000 m d'altitude avec un assez beau panorama sur les alentours et des possibilités de randonnées dans la forêt.Kutna Hora : cité médiévale dont le centre ancien fait partie du patrimoine de l'UNESCO. La ville abrite également l'Ossuaire de Sedlec.Liberec : grande ville du nord, pas loin des frontières avec l'Allemagne et la Pologne. La ville compte quelques jolis édifices et profite de sa situation aux pieds des Monts de la Jizera appréciés pour la randonnée et le ski de fond.Litomerice : cette localité de Bohême du nord renferme un centre ancien classé "monument historique".Loket : jolie bourgade de la région de Karlovy Vary avec un centre historique dominé par un château du XIIIe siècle.Marianské Lazne : plus connue sous son nom allemand de Marienbad, la ville avec sa superbe architecture est la plus célèbre des "villes thermales historiques" du pays.Mlada Bolslav : c'est la ville de Skoda avec un musée de l'automobile dédié à la marque.Pardubice : une ville du centre avec un petit centre ancien.Pelhrimov : ville entre Prague et Brno avec de vieux quartiers et un château.Pilsen : célèbre pour sa bière, Pilsen n'en offre pas moins aussi un centre historique avec notamment sa cathédrale Saint-Barthélémy et son vaste réseau de souterrains.Prague : la capitale tchèque est une des villes les plus visitées d'Europe. Son centre historique classé à l'UNESCO, ses monuments et ses musées en font tout son charme.Spindleruv Mlyn : c'est la principale station de sports d'hiver de Tchéquie. On peut également y faire des randonnées.Tabor : une petite ville du sud avec un vieux centre urbain.Teplice : une autre des fameuses villes thermales du pays.Terezin : ancienne forteresse et ville de garnison, le lieu abrite également l'ancien camp de concentration de Theresienstadt qui peut se visiter.Trebon : jolie petite bourgade à la frontière autrichienne avec un centre ancien et un château, plus des lacs et des forêts dans ses environs parmi lesquels on peut effectuer de petites randonnées.Zdar nad Sazavou : la ville est connue pour être le lieu de pèlerinage à l'église Saint Jean Népomucène de Zelena Hora. L'édifice est inscrit à l'UNESCO.Patrimoine naturel Monts de la Jizera : aux frontières avec l'Allemagne et la Pologne, cette chaîne de petites montagnes est appréciée pour la marche et le ski de fond.Monts des Géants : une région montagneuse (incluant le parc de Krkonose) commune avec la Pologne. De beaux paysages et des possibilités de ski ou de randonnées.Paradis de Bohême : cette région montagneuse du nord est réputée pour ses formations rocheuses, ses nombreux châteaux plus ou moins en ruines (Trosky, Valdstejn, Kost...), ainsi que pour ses possibilités de grimpe, de canoë, de randonnées ou de ski de fond.Parc National de Ceske Svycarsko : une zone montagneuse à la frontière allemande avec de beaux paysages et des randonnées à faire.Parc National de Sumava : joli parc de petites montagnes et de forêts où on peut randonner.Rochers d'Adrspach-Teplice : de curieuses formations rocheuses entourées de forêts situées à la frontière avec la Pologne. L'endroit est apprécié des grimpeurs.2- MORAVIE-SILÉSIEBrno : c'est la grande ville de Moravie et la seconde du pays. Un vieux centre, plus quelques monuments et édifices comme la villa Tugendhat classée à l'UNESCO.Châteaux de Lednice et Valtice : ces deux villages à la frontière autrichienne abritent chacun un vaste palais entourée d'un parc, formant ainsi un ensemble classé au patrimoine de l'UNESCO. Juste à côté, le bourg de Mikulov possède un château et un monastère.Château de Vranov : joli château perché, à la frontière avec l'Autriche, dans la commune du même nom.Kromeriz : petite ville connue pour ses jardins et son palais épiscopal classés au patrimoine UNESCO.Litovel : une grosse bourgade de l'est avec quelques monuments.Olomouc : cette grande ville au coeur de la Moravie offre dans son vieux centre nombre de monuments dont la Colonne de la Sainte Trinité qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO.Ostrava : située en Silésie, c'est la seconde agglomération tchèque. Elle est surtout connue pour son passé minier.Slavkov : c'est sur le territoire de cette commune qu'eut lieu en 1805 la bataille d'Austerlitz. Plusieurs petits monuments et sites commémorent l'événement.Telc : une des plus belles villes de la République Tchèque avec son centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO.Trebic : la ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son Quartier juif et sa basilique Saint-Procope.Zlin : cette localité de l'est du pays est connue pour son "architecture fonctionnelle" (et les chaussures Bata qui en sont originaires).Znojmo : petite ville proche de l'Autriche avec un centre ancien.Patrimoine naturel Karst morave : petite région des environs de Brno connue et appréciée des visiteurs pour ses grottes, ses rivières souterraines et ses gorges. On peut y pratiquer la spéléo de même qu'y randonner à pied ou à vélo.Route des vins de Moravie : c'est la région sud-est de la Moravie, aux alentours du bourg de Mutenice. Réputée pour ses vins on peut y faire un petit circuit à la découverte des vignobles et des caves.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Bohême : Cesky Krumlov; Kutna Hora; Monts des Géants; Paradis de Bohême; Prague.
Moravie-Silésie : Châteaux de Lednice et Valtice; Karst morave; Telc.
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Bonjour à toutes et tous,
Je sollicite votre concours pour avoir qques tuyaux s/1 voyage que je compte faire en juillet et aout 08 en Pologne et Tcheco en camping car. L'itinéraire n'est pas encore arrêté mais ne me pose pas de problème, internet et les différents sites existants me donnent suffisamment de renseigts p/l'établir sachant que si vous connaissez des lieux "cachés" à ne pas louper, je suis preneur des infos.
Ce que je souhaiterai savoir de ceux qui ont circulé dans ses pays :l'état des routes et les possibilités de stationnement de nuit (aires de CC ou camping), sachant qu'on ne peut pas être en totale sécurité partout, y a t-il des endroits à éviter car trop risqués, de façon générale comment se comportent les automobilistes sur la route : vitesse, respect strict ou approximatif du code de la route, ces pays font partie de la communauté europeenne donc je suppose qu'il n'y a pas de formalités administratives à remplir pour le véhicule et ses occupants (j'ai un chien qui a son carnet de santé et qui est à jour de ses vaccins), merci de me confirmer.
En attendant vos infos, merci à tous de vos infos
Bien amicalement Jean-Marc
Bonjour j’ai mon vol pour Prague avec pour projet de louer un vélo en bohème du sud et faire un petit périple. Si certains d’entre vous l’ont fait, je suis preneuse de toutes les infos qui pourront m’aider à mieux préparer mon voyage. Je pense aller à Trebon pour un point de départ.
Hébergement, villes à ne pas manquer, dénivelé ? , climat là bas en avril, bonnes adresses pour les étapes, lieux à visiter sur le parcours, ,
Merci beaucoup par avance !
Bonjour
Nous partons 15 jours cet été en République Tchèque avec nos filles de 6 et 4 ans. Nous faisons 1 semaine à Prague puis une semaine dans le reste du pays. J'hésite entre 1 semaine d'itinérance (dans ce cas j'hésite entre la bohème du Nord, l'est, le Sud) ou une semaine près d'un lac. Avez-vous des conseils, des idées ? Merci par avance pour toute aide. Nadège
Nous partons 15 jours cet été en République Tchèque avec nos filles de 6 et 4 ans. Nous faisons 1 semaine à Prague puis une semaine dans le reste du pays. J'hésite entre 1 semaine d'itinérance (dans ce cas j'hésite entre la bohème du Nord, l'est, le Sud) ou une semaine près d'un lac. Avez-vous des conseils, des idées ? Merci par avance pour toute aide. Nadège
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités québécois qui envisagent de souligner nos 70 ans par un circuit de qq belles villes d'Europe en 22 jours à compter du 7 sept. : Prague (7), Vienne (6) et Venise (9). Nous logerons via Airbnb et voyagerons en Flixbus.
J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...
Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.
Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???
J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.
Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.
Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??
Merci de vos conseils et suggestions.
J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...
Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.
Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???
J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.
Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.
Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??
Merci de vos conseils et suggestions.
Prague – Cracovie – Varsovie (1er au 22 mai 2009)
Prague
1er – 2 mai Départ de la maison vers 15 heures avec Pierre pour nous rendre à l’aéroport Montréal-Trudeau afin d’éviter le trafic de l’heure de pointe. Je prends un verre avec Pierre qui quitte alors que ma sœur et mon beau-frère arrivent. Mon beau-frère qui est membre Elite Aéroplan nous fait passer par la ligne d’enregistrement dédiée à ces membres. Heureusement car il y a foule aux guichets d’Air Canada. La jeune fille met même une étiquette Prioritaire sur nos bagages enregistrés : ces bagages seront les premiers sur le carrousel à Prague. Une fois la sécurité passée, ma sœur et moi allons manger et dans les boutiques Hors-Taxes en attendant l’embarquement.
Nous décollons pour Frankfort avec une heure de retard, soit à 20 :55 heures. Comme notre escale est de 3 heures à Frankfort, ce n’est pas grave. Nous avons droit à bord au nouvel écran tactile individuel qui offre plusieurs films, émissions de télé, musique, etc. Les écouteurs nous sont distribués gratuitement. On nous sert un repas chaud avec vin gratuit aussi. Un peu avant l’arrivée nous avons aussi un déjeuner. Le service est très bon et la bouffe aussi.
Arrivées à Frankfort, nous avons une escale de près de 2 heures durant laquelle nous faisons les boutiques Hors-Taxes et prenons un café. La fatigue commence à se faire sentir. Décollage sur Lufthansa à 12 :05 heures pour arriver à Prague à 13 :05 heures. Des breuvages chauds et froids nous sont servis gracieusement durant le vol, y compris l’alcool. Nos bagages arrivent sur le carrousel parmi les premiers. Nous nous dirigeons vers la sortie et le taxi réservé via Internet nous attend comme convenu. Il fait beau et chaud (plus de 20C). Le chauffeur nous conduit à notre hôtel, le Plaza Alta, situé un peu en périphérie des quartiers touristiques. Il s’avérera très bien situé par la suite, à 10 minutes de tramway de la vieille place et du Château de Prague. Nous en profitons pour réserver le même taxi pour nous conduire à l’aéroport le 11 pour aller à Cracovie.
L’hôtel est très bien. La chambre est très confortable et très propre. On a accès gratuitement à un coffret de sûreté personnel à la réception. On y laisse nos passeports. On peut acheter à la réception des timbres, des billets d’autobus/tramway/métro (le même fonctionne partout) et même des excursions. Il y a un bar avec accès gratuit à l’Internet, un restaurant mexicain qui offre de la très bonne cuisine. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet chaud et froid très complet. Le personnel de la réception est vraiment très chaleureux, souriant et serviable. Voici quelques photos de l’hôtel.




Vue de notre chambre

Une fois installées, nous allons nous promener pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel. Nous repérons un supermarché où nous achetons de l’eau embouteillée, des noix et une bouteille de vin.
Nous retournons ensuite à l’hôtel où nous planifions dans notre chambre les journées à venir en sirotant un verre de vin. Par la suite nous prenons un mojito au bar de l’hôtel en regardant comment fonctionne leur ordi : tout est en tchèque!!! Nous soupons ensuite et je prends une goulasch qui est délicieuse mis à part les knedlík, des petites galettes de pâte de mie de pain qui sont fades et très consistantes.

Après le repas, retour à la chambre, douche et dodo vers 21 :30 heures. Nous sommes crevées!!!
3 mai Nous quittons l’hôtel vers 08 :30 heures après avoir déjeuné. Le déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Il fait encore beau. Nous nous dirigeons vers la vieille place pour pouvoir récupérer la Prague Card achetée sur Expedia et qui donne des rabais ou des gratuités pour visiter différents endroits. Nous aurons du mal à l’obtenir car l’adresse indiquée sur notre bon d’échange n’est plus valide. On nous envoie ailleurs et le bureau est fermé pour le dîner. Finalement nous l’obtiendrons d’un 3e endroit. Mais ce n’est pas grave car nous sommes à Prague et cela nous permet de nous orienter un peu. Nous admirons les façades et l’architecture des bâtiments qui s’offrent à nous. Ils sont tout simplement magnifiques!!! On n’a pas assez d’yeux pour tout voir tellement c’est beau !!!

Nous rentrons tôt à l’hôtel puisque nous devons rencontrer Jeannine et Michel, connus sur un autre forum de voyages, vers 19 heures. Une douche en vitesse et nous voilà reparties. Comme convenu, nous les rencontrons à leur hôtel. Puisqu’ils étaient à Prague depuis quelques jours déjà, ils avaient repéré un restaurant de cuisine tchèque fort sympatique. Nous nous balladons un peu avant d’aller au resto où la cuisine était très bonne. Par la suite une autre ballade sur le pont Charles avec les lumières de la ville. C’est féérique!!!

La rencontre fut des plus agréable. Jeannine et Michel sont des gens vraiment charmants et je n’hésiterais absolument pas à les voir de nouveau. Merci à eux d’avoir profité de mon séjour à Prague pour y venir et favoriser ainsi notre rencontre.
Prague
1er – 2 mai Départ de la maison vers 15 heures avec Pierre pour nous rendre à l’aéroport Montréal-Trudeau afin d’éviter le trafic de l’heure de pointe. Je prends un verre avec Pierre qui quitte alors que ma sœur et mon beau-frère arrivent. Mon beau-frère qui est membre Elite Aéroplan nous fait passer par la ligne d’enregistrement dédiée à ces membres. Heureusement car il y a foule aux guichets d’Air Canada. La jeune fille met même une étiquette Prioritaire sur nos bagages enregistrés : ces bagages seront les premiers sur le carrousel à Prague. Une fois la sécurité passée, ma sœur et moi allons manger et dans les boutiques Hors-Taxes en attendant l’embarquement.
Nous décollons pour Frankfort avec une heure de retard, soit à 20 :55 heures. Comme notre escale est de 3 heures à Frankfort, ce n’est pas grave. Nous avons droit à bord au nouvel écran tactile individuel qui offre plusieurs films, émissions de télé, musique, etc. Les écouteurs nous sont distribués gratuitement. On nous sert un repas chaud avec vin gratuit aussi. Un peu avant l’arrivée nous avons aussi un déjeuner. Le service est très bon et la bouffe aussi.
Arrivées à Frankfort, nous avons une escale de près de 2 heures durant laquelle nous faisons les boutiques Hors-Taxes et prenons un café. La fatigue commence à se faire sentir. Décollage sur Lufthansa à 12 :05 heures pour arriver à Prague à 13 :05 heures. Des breuvages chauds et froids nous sont servis gracieusement durant le vol, y compris l’alcool. Nos bagages arrivent sur le carrousel parmi les premiers. Nous nous dirigeons vers la sortie et le taxi réservé via Internet nous attend comme convenu. Il fait beau et chaud (plus de 20C). Le chauffeur nous conduit à notre hôtel, le Plaza Alta, situé un peu en périphérie des quartiers touristiques. Il s’avérera très bien situé par la suite, à 10 minutes de tramway de la vieille place et du Château de Prague. Nous en profitons pour réserver le même taxi pour nous conduire à l’aéroport le 11 pour aller à Cracovie.
L’hôtel est très bien. La chambre est très confortable et très propre. On a accès gratuitement à un coffret de sûreté personnel à la réception. On y laisse nos passeports. On peut acheter à la réception des timbres, des billets d’autobus/tramway/métro (le même fonctionne partout) et même des excursions. Il y a un bar avec accès gratuit à l’Internet, un restaurant mexicain qui offre de la très bonne cuisine. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet chaud et froid très complet. Le personnel de la réception est vraiment très chaleureux, souriant et serviable. Voici quelques photos de l’hôtel.




Vue de notre chambre

Une fois installées, nous allons nous promener pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel. Nous repérons un supermarché où nous achetons de l’eau embouteillée, des noix et une bouteille de vin.
Nous retournons ensuite à l’hôtel où nous planifions dans notre chambre les journées à venir en sirotant un verre de vin. Par la suite nous prenons un mojito au bar de l’hôtel en regardant comment fonctionne leur ordi : tout est en tchèque!!! Nous soupons ensuite et je prends une goulasch qui est délicieuse mis à part les knedlík, des petites galettes de pâte de mie de pain qui sont fades et très consistantes.

Après le repas, retour à la chambre, douche et dodo vers 21 :30 heures. Nous sommes crevées!!!
3 mai Nous quittons l’hôtel vers 08 :30 heures après avoir déjeuné. Le déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Il fait encore beau. Nous nous dirigeons vers la vieille place pour pouvoir récupérer la Prague Card achetée sur Expedia et qui donne des rabais ou des gratuités pour visiter différents endroits. Nous aurons du mal à l’obtenir car l’adresse indiquée sur notre bon d’échange n’est plus valide. On nous envoie ailleurs et le bureau est fermé pour le dîner. Finalement nous l’obtiendrons d’un 3e endroit. Mais ce n’est pas grave car nous sommes à Prague et cela nous permet de nous orienter un peu. Nous admirons les façades et l’architecture des bâtiments qui s’offrent à nous. Ils sont tout simplement magnifiques!!! On n’a pas assez d’yeux pour tout voir tellement c’est beau !!!

Nous rentrons tôt à l’hôtel puisque nous devons rencontrer Jeannine et Michel, connus sur un autre forum de voyages, vers 19 heures. Une douche en vitesse et nous voilà reparties. Comme convenu, nous les rencontrons à leur hôtel. Puisqu’ils étaient à Prague depuis quelques jours déjà, ils avaient repéré un restaurant de cuisine tchèque fort sympatique. Nous nous balladons un peu avant d’aller au resto où la cuisine était très bonne. Par la suite une autre ballade sur le pont Charles avec les lumières de la ville. C’est féérique!!!

La rencontre fut des plus agréable. Jeannine et Michel sont des gens vraiment charmants et je n’hésiterais absolument pas à les voir de nouveau. Merci à eux d’avoir profité de mon séjour à Prague pour y venir et favoriser ainsi notre rencontre.
Bonjour tout le monde,
je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues
merci pour vos réponses
Val
je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues
merci pour vos réponses
Val
Bonjour
À l'origine, nous avions planifié notre circuit partant de l'Alsace (merci à ceux et celles qui ont répondu) mais en y regardant de plus près, nous ne pouvons passer à côté de ces belles villes (cela sera un autre rendez-vous pour l'Alsace)! Et je dois dire que certains commentaires lus sur la monotonie du Danube à la longue m'a fait peur. Donc nous aimerions arriver à Salsbourg début juillet, rouler jusqu'à Passau-Linz, puis Linz-Prague pour redescendre vers Vienne et terminer à Budapest via le Danube. J'aimerais savoir si les routes s'y prêtent ( de Salsbourg à Passau puis de Linz à Prague)? Nous recherchons la proximité de petits villages et de routes vallonées et pas trop achalandées si possible. Nous utilisons la formule vélo-camping en autonomie complète.
Bref j'aimerais savoir si vous nous recommandez ce trajet et quel est l'état des routes hors des pistes cyclables?
Merci à l'avance de prendre ce temps pour répondre mais rien n'est plus précieux que l'oeil d'un autre cycliste.
Michèle
Bonjour à tous
Nous sommes revenus de notre périple en voiture en République Tchéque il ya tout juste un mois;ce pays possède un patrimoine exceptionnel qui nous a enchantés ! Nous avons commencé par Prague (3 jours mais c'est un minimum)mes coups de cœur : le pont Charles bien sûr qui est emblématique, l'île de Kampa qui possède beaucoup de charme, la cour de Tyn, endroit paisible et l'église de Tyn un regret : ne pas avoir pu visiter les synagogues (fêtes juives) De Prague, nous avons rejoint Kutna Hora : la cathédrale Ste Barbe (un joyau du gothique flamboyant) puis le complexe thermal de Kuks dont il ne reste que quelques vestiges ( les statues baroques sont impressionnantes) et Teplice nad Metuji où nous avons passé la nuit dans une petite pension( Tara ) prés des rochers d'Adrspach dans le Nord de la Bohême, tout près de la frontière polonaise;mention spéciale pour l'accueil charmant des propriétaires;nous avons trouvé la pluie malheureusement mais ça n'a pas duré ! Ensuite, le lendemain, direction Broumov(monastère bénédictin St Venceslas(vaut vraiment le détour!) puis Opocno(chateau renaissance remarquable) puis direction Orlické Zahori Nous avons suivi ensuite une petite route merveilleuse jusqu'à Lanskroun et Litomysl(étape), avec des paysages de toute beauté, le long de la frontière;je recommande vivement la visite de la petite église de Neratov( après Nova Ves):elle est restée longtemps à l'abandon puis a fait l'objet d'une restauration très réussie le toit est vitré ce qui permet de voir le ciel de l'intérieur ! Ensuite, direction la Moravie du Sud la merveilleuse église baroque de St Jean-Népomucène un gros coup de cœur pour Telc et son architecture renaissance puis le sud de la Bohême:Cesky Krumlov(magnifique, très photogénique mais victime de son succès:beaucoup de visiteurs!) nous avons passé 3 jours dans cette très belle région;nous avons dormi à l'hotel Kalisté en pleine campagne près de Dolni Dvoriste à 30 kms de Cesky Krumlov nous sommes tombés sous le charme de Rozmberk et son château que nous n'avons pas pu visiter, à 10 minutes près !, avons été émerveillés par le monastère cistercien de Zlata Coruna Nous avons parcouru une partie de la rive occidentale du lac de Lipno, sauvage, avec de magnifiques forêts. Ensuite, direction Karlovy Vary : mérite un détour de par ses façades « art nouveau » puis retour en France. Notre voyage est une réussite nous n'avons été aucunement déçu par l'accueil des tchèques qoi qu'en disent des personnes du forum lorsque l'on se rend dans un pays étranger, il ne faut surtout pas avoir de préjugés et ne pas se montrer hautain ou méprisant ;nous l'avons vérifié à maintes reprises; un sourire facilite souvent la relation ! 2 petites critiques à formuler : la fermeture des sites à 16h le plus souvent(hors Prague):ce qui limitait les possibilités de visite dans 1 journée et les interdictions de photographier dans de nombreux monuments. Nous avons apprécié la cuisine tchèque, notamment le knedlik;je suis d'origine corrézienne;il y a une recette qui lui ressemble beaucoup:la mique qui se mange avec du petit salé !!
Bon séjour à ceux qui vont partir dans ce magnifique pays. Jean
Nous sommes revenus de notre périple en voiture en République Tchéque il ya tout juste un mois;ce pays possède un patrimoine exceptionnel qui nous a enchantés ! Nous avons commencé par Prague (3 jours mais c'est un minimum)mes coups de cœur : le pont Charles bien sûr qui est emblématique, l'île de Kampa qui possède beaucoup de charme, la cour de Tyn, endroit paisible et l'église de Tyn un regret : ne pas avoir pu visiter les synagogues (fêtes juives) De Prague, nous avons rejoint Kutna Hora : la cathédrale Ste Barbe (un joyau du gothique flamboyant) puis le complexe thermal de Kuks dont il ne reste que quelques vestiges ( les statues baroques sont impressionnantes) et Teplice nad Metuji où nous avons passé la nuit dans une petite pension( Tara ) prés des rochers d'Adrspach dans le Nord de la Bohême, tout près de la frontière polonaise;mention spéciale pour l'accueil charmant des propriétaires;nous avons trouvé la pluie malheureusement mais ça n'a pas duré ! Ensuite, le lendemain, direction Broumov(monastère bénédictin St Venceslas(vaut vraiment le détour!) puis Opocno(chateau renaissance remarquable) puis direction Orlické Zahori Nous avons suivi ensuite une petite route merveilleuse jusqu'à Lanskroun et Litomysl(étape), avec des paysages de toute beauté, le long de la frontière;je recommande vivement la visite de la petite église de Neratov( après Nova Ves):elle est restée longtemps à l'abandon puis a fait l'objet d'une restauration très réussie le toit est vitré ce qui permet de voir le ciel de l'intérieur ! Ensuite, direction la Moravie du Sud la merveilleuse église baroque de St Jean-Népomucène un gros coup de cœur pour Telc et son architecture renaissance puis le sud de la Bohême:Cesky Krumlov(magnifique, très photogénique mais victime de son succès:beaucoup de visiteurs!) nous avons passé 3 jours dans cette très belle région;nous avons dormi à l'hotel Kalisté en pleine campagne près de Dolni Dvoriste à 30 kms de Cesky Krumlov nous sommes tombés sous le charme de Rozmberk et son château que nous n'avons pas pu visiter, à 10 minutes près !, avons été émerveillés par le monastère cistercien de Zlata Coruna Nous avons parcouru une partie de la rive occidentale du lac de Lipno, sauvage, avec de magnifiques forêts. Ensuite, direction Karlovy Vary : mérite un détour de par ses façades « art nouveau » puis retour en France. Notre voyage est une réussite nous n'avons été aucunement déçu par l'accueil des tchèques qoi qu'en disent des personnes du forum lorsque l'on se rend dans un pays étranger, il ne faut surtout pas avoir de préjugés et ne pas se montrer hautain ou méprisant ;nous l'avons vérifié à maintes reprises; un sourire facilite souvent la relation ! 2 petites critiques à formuler : la fermeture des sites à 16h le plus souvent(hors Prague):ce qui limitait les possibilités de visite dans 1 journée et les interdictions de photographier dans de nombreux monuments. Nous avons apprécié la cuisine tchèque, notamment le knedlik;je suis d'origine corrézienne;il y a une recette qui lui ressemble beaucoup:la mique qui se mange avec du petit salé !!
Bon séjour à ceux qui vont partir dans ce magnifique pays. Jean
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons une dizaine de jours en République Tchèque avec notre voiture.
Une première question : n'est-ce pas risqué de voyager avec une voiture immatriculée française??
Nous n'avons pas un gros budget donc nous allons camper ou chercher des formules abordables.
A part Prague, dont tout le monde parle dans les forums, que conseillez vous comme itinéraire? Nous aimerions nous ressourcer dans des endroits plutôt verts et sereins.
Merci à tous pour vos réponses.
Amicalement,
Céline
Mon ami et moi partons une dizaine de jours en République Tchèque avec notre voiture.
Une première question : n'est-ce pas risqué de voyager avec une voiture immatriculée française??
Nous n'avons pas un gros budget donc nous allons camper ou chercher des formules abordables.
A part Prague, dont tout le monde parle dans les forums, que conseillez vous comme itinéraire? Nous aimerions nous ressourcer dans des endroits plutôt verts et sereins.
Merci à tous pour vos réponses.
Amicalement,
Céline
Bonjour,
Je pars en Rep. Tchèque pour une durée de quinze jours, je pars seul en avion avec un aller retour Lyon/ Prague: J'ai visité le forum pour me faire une idée des itinéraires possibles, mais sachant que je suis seul je suis assez flexible pour bouger rapidement. Je me suis donc "imaginé" un itinéraire à l'aide du routard donnez moi votre avis, conseils, etc.. je vous en serai très reconnaissant.
4 nuits à Prague (visite de la ville + environs) 1 nuit à Kutna Hora 1 nuit à Litomysl 1 nuit à Olomouc 1 nuit à Brno en passant par Kromeriz 1 nuit à Trebic 1 nuit à Telc 2 nuits à C. Krumlov 2 nuits ???? 1 nuit retour sur Prague
Retour à Lyon.
Voila une idée du circuit, en sachant que je ferai les visites conseillés évidemment, n'hésitez pas d'ailleurs à me citer les "indispensables" et les "dispensables". Je pensais aussi visiter les belles campagnes, dites moi quel region vaut le détour.
Merci d'avance en tous cas,
Paul
Je pars en Rep. Tchèque pour une durée de quinze jours, je pars seul en avion avec un aller retour Lyon/ Prague: J'ai visité le forum pour me faire une idée des itinéraires possibles, mais sachant que je suis seul je suis assez flexible pour bouger rapidement. Je me suis donc "imaginé" un itinéraire à l'aide du routard donnez moi votre avis, conseils, etc.. je vous en serai très reconnaissant.
4 nuits à Prague (visite de la ville + environs) 1 nuit à Kutna Hora 1 nuit à Litomysl 1 nuit à Olomouc 1 nuit à Brno en passant par Kromeriz 1 nuit à Trebic 1 nuit à Telc 2 nuits à C. Krumlov 2 nuits ???? 1 nuit retour sur Prague
Retour à Lyon.
Voila une idée du circuit, en sachant que je ferai les visites conseillés évidemment, n'hésitez pas d'ailleurs à me citer les "indispensables" et les "dispensables". Je pensais aussi visiter les belles campagnes, dites moi quel region vaut le détour.
Merci d'avance en tous cas,
Paul
Bonjour,
Cette année nous partons en direction de l'allemagne à moto et à nouveau un petit saut en Autriche... Nous roulerons probablement en Bavière et en direction du Danube... Passant à proximité de la rep Tcheque... je me demandais si nous allions pas en profiter pour faire un crochet en tchequie. Je recherche des infos pratiques et des conseils pour ceux qui auraient roulé en Tchequie.. merci
Cette année nous partons en direction de l'allemagne à moto et à nouveau un petit saut en Autriche... Nous roulerons probablement en Bavière et en direction du Danube... Passant à proximité de la rep Tcheque... je me demandais si nous allions pas en profiter pour faire un crochet en tchequie. Je recherche des infos pratiques et des conseils pour ceux qui auraient roulé en Tchequie.. merci
Bonjour,
C'est avec joie et grande impatience que je prépare mon premier voyage en Republique Tcheque.
Après une étape en Allemagne (à l'aller Rothenburg ob der Tauber, au retour Wurtzburg), j'arriverai donc dans ce pays à prime abord superbe...
Pour mon sejour, j'ai choisi 3 jours à Prague ainsi que 3 jours à Cesky Krumlov, 2 jours à Olomouc puis des étapes d'1 jour à Telc, Benesov, Domazlice et Marianské Lazné.
J'aimerais autant que possible éviter les autoroutes...J'ai un peu du mal à trouver des renseignements pour conduire sur des routes "intéressantes". J'ai l'impression que tout doit être beau en Bohème et en Moravie mais j'aimerais ne pas passer juste à côté de belles vallées verdoyantes...
Pour éviter de trop longs trajets en auto journaliers (+/- 200 km maximum), j'ai eu un peu de mal à trouver un point de chute idéal après Olomouc pour me rendre à Domazlice (j'ai choisi Besenov pour la visite(extérieure) des chateaux de Cesky Sternberg et de Koponiste). Y aurait-il mieux?🙂🙂
C'est avec joie et grande impatience que je prépare mon premier voyage en Republique Tcheque.
Après une étape en Allemagne (à l'aller Rothenburg ob der Tauber, au retour Wurtzburg), j'arriverai donc dans ce pays à prime abord superbe...
Pour mon sejour, j'ai choisi 3 jours à Prague ainsi que 3 jours à Cesky Krumlov, 2 jours à Olomouc puis des étapes d'1 jour à Telc, Benesov, Domazlice et Marianské Lazné.
J'aimerais autant que possible éviter les autoroutes...J'ai un peu du mal à trouver des renseignements pour conduire sur des routes "intéressantes". J'ai l'impression que tout doit être beau en Bohème et en Moravie mais j'aimerais ne pas passer juste à côté de belles vallées verdoyantes...
Pour éviter de trop longs trajets en auto journaliers (+/- 200 km maximum), j'ai eu un peu de mal à trouver un point de chute idéal après Olomouc pour me rendre à Domazlice (j'ai choisi Besenov pour la visite(extérieure) des chateaux de Cesky Sternberg et de Koponiste). Y aurait-il mieux?🙂🙂
Bonjour,
Nous partons avec nos enfants faire un tour de 1000 kms en velo en République Tchèque. Nous avons plusieurs questions pour les personnes ayant déjà pédalé dans ce pays :
- Est il possible d'acheter un velo enfant de bon rapport qualité prix à Prague? Si oui, pouvez vous nous conseiller un magasin
- Est il possible d'acheter une tente également sur place (notre famille s'est agrandie, et notre tente T4 ultra light DKT devient trop petite, nous cherchons une tente légère 4 ou 5 places, et si cela est possible de l'acheter sur place à un tarif plus intéressant, pourquoi pas?!)
- Est il possible de se rendre de l'aéroport de Prague au centre ville en vélo?
Merci!
Salut les gens, J envisage en aout de faire un petit tour de le rep tcheque.
Mais en faisant des recherches , je tombe pratiquement tout le temps sur Prague.
Avez vous par hazard un petit circuit en tete a faire en environ 7 jours. Nous logerons en camping.avez vous de la doc sur les differnets camping Savez vous a quel endoit il y aurait des lacs pour se baigner à une temperature raisonnable. Y a t il des incontournables ? Nous allons faire qu une seule journee a prague. j envisage de prendre les velos , est ce une bonne idee. Je n ai pas encore acheté de guide de routard ou peti fute ou lonely planet, que me conseiller vous.
Merci de vos reponses
Avez vous par hazard un petit circuit en tete a faire en environ 7 jours. Nous logerons en camping.avez vous de la doc sur les differnets camping Savez vous a quel endoit il y aurait des lacs pour se baigner à une temperature raisonnable. Y a t il des incontournables ? Nous allons faire qu une seule journee a prague. j envisage de prendre les velos , est ce une bonne idee. Je n ai pas encore acheté de guide de routard ou peti fute ou lonely planet, que me conseiller vous.
Merci de vos reponses
Coucou tout le monde,
Alors voilà, ma copine et moi partons en Mars en République Tchèque pour une durée de 8 jours. Nous partons l'hiver car nous espérons qu'il n'y aura pas trop trop de touristes et que les prix seront plus abordables que l'été. Donc voilà nos questions pour ceux qui sont déjà allés dans ce pays : l'hiver est-elle la bonne saison pour s'y rendre? Quel idée de budget selon vous pour 8 jours? Et pour finir comme nous comptons prendre le pass interail nous souhaiterions faire le tour du pays donc quelles villes nous conseillez vous ami routards :)
Merci pour tout
Alors voilà, ma copine et moi partons en Mars en République Tchèque pour une durée de 8 jours. Nous partons l'hiver car nous espérons qu'il n'y aura pas trop trop de touristes et que les prix seront plus abordables que l'été. Donc voilà nos questions pour ceux qui sont déjà allés dans ce pays : l'hiver est-elle la bonne saison pour s'y rendre? Quel idée de budget selon vous pour 8 jours? Et pour finir comme nous comptons prendre le pass interail nous souhaiterions faire le tour du pays donc quelles villes nous conseillez vous ami routards :)
Merci pour tout
Bonjour bonjour!
Mon copain et moi avons décidé hier soir de partir en République Tchèque demain.😕Certes, c'est un peu précipité mais nous n'avons pas d'autres solutions, c'est pourquoi je recherche toute information utile pour réussir notre séjour. En bref, demain on charge la voiture et on part pour 9 jours. J'aimerai savoir quels sont les coins à ne pas louper? Y a t'il possibilité de faire de la randonnée?si oui, connaissez-vous des itinéraires sympas pour parcourrir certaines régions à pied? Souhaitant changer de lieux régulièrement, est ce que c'est facile de trouver une auberge de jeunesse en dehors des grandes villes et faut il obligatoirement réserver à l'avance?
Amis du voyage, je serai ravie d'avoir vos impressions sur le pays. Merci d'avance😛
Bonjour !
Quelqu'un a t-il déjà utilsé cette carte ? Est-ce réellement rentable ?
Le transfert entre l'aéroport et le centre ville est -il inclus ?
Vous remerciant !
@+
Quelqu'un a t-il déjà utilsé cette carte ? Est-ce réellement rentable ?
Le transfert entre l'aéroport et le centre ville est -il inclus ?
Vous remerciant !
@+
Salut à tous!
Je compte aller en République Tchèque en Août prochain ( je sais, pas la meilleurs période il parait mais pas le choix). J'y resterai une semaine, probablement en auberge de jeunesse. But de la visite : découverte, visites et photo ( donc pas que de l'architecture).
Mais comme je ne peux me résoudre à visiter un pays en voyant juste sa capitale, j'aimerais savoir ce que vous me conseillez de visiter? Cesky Krumlov me tente bcp mais le trajet est-il aisé en voiture?
En vous remerciant pour vos propositions.
Guillaume
Je compte aller en République Tchèque en Août prochain ( je sais, pas la meilleurs période il parait mais pas le choix). J'y resterai une semaine, probablement en auberge de jeunesse. But de la visite : découverte, visites et photo ( donc pas que de l'architecture).
Mais comme je ne peux me résoudre à visiter un pays en voyant juste sa capitale, j'aimerais savoir ce que vous me conseillez de visiter? Cesky Krumlov me tente bcp mais le trajet est-il aisé en voiture?
En vous remerciant pour vos propositions.
Guillaume
4 jours à Prague Septembre 2016
Prague, destination très en vogue ces dernières années, nous décidons d'y aller voir par nous même.( Comme d'hab tout ce qui va suivre n'engage que moi, chacun sa vision et sa préhension des choses et du moment).😉
Et bien nous, on ne regrette pas, car loin de nos préjugés, il s'agit bel et bien d'une jolie ville Européenne, hors zone euro certes.
Depuis Paris c'est moins d'une heure trente de vol (851 kms à vol d'oiseau, enfin d'avion!)
L'exception devenant la règle, les bagages en soute deviennent payants, alors tout le monde choisi le bagage "cabine":
- premièrement: méfiance, chez air france c'est 12 kilos avec "un sac à main"
et à Roissy pour la première fois de nos nombreuses périgrinations, et bien, certains ont du passer aléatoirement à la pesée des deux, et la surcharge était payable immédiatement
- secondo, soyez dans les premiers à monter dans l'avion, car à cause de ce qui précède, et bien, les coffres à bagages sont très vite remplis, et perso, j'aime pas trop être obligé de ranger les miens loin de mon siège....😠
Rédigeant un peu à l'arrache ce compte rendu, je ne vais pas contrairement à mes récits précédents vous faire de longues tirades plus ou moins structurées, soyez indulgents.
En préparant bien à l'avance, contrairement à moi, 3 jours peuvent suffirent pour voir l'essentiel de la partie historique de la ville, celle la plus visitée, et pas si grande que cela. Et des visiteurs, il y en a, bien qu'hors périodes scolaires, les touristes sont très très nombreux, et pas seulement asiatiques!! Prague, la capitale, située en Bohême, compte 1,2 millions d'habitants sur les 10 du pays mais la ville comprenant 21 arrondissements est très étendue, en dehors du centre historique (1 seul arrondissement)

Sachez que contrairement à d'habitude, le taux de change de la couronne (non remboursée comme celle du dentiste !!) 😏pratiqué sur place était plus avantageux qu'à Paris avant de partir. D'ailleurs presque tous les commerces acceptent l'euro, là aussi à un taux favorable! La visite pédestre accompagnée d'un guide nous a paru indispensable, on ne regrette pas non plus ce choix, même si de bonnes chaussures sont à prévoir, c'est très instructif, et comme d'habitude, si le guide est local, il n'hésitera pas à vanter les mérites, les côtés positifs et mettre en avant les atouts de sa ville, voir de son pays, tout à fait normal. Notre visite à nous (réservée via expedia chez "avant garde prague"44 euros/pers (il y en a bien d'autres) durera 7 heures!!!! inclus le déjeuner (minimaliste) et un petit tour en bateau sur la vltava (boisson et esquimau inclus!), qui nous déposera au pied du quartier "mala strana" celui du château royal. De l'aéroport vaclav havel, comptez une bonne demie heure de route jusqu'au centre ville j'avais réservé moyennant 45 euros A/R une voiture avec chauffeur, via expedia chez gray line, chauffeur censé nous attendre avec une pencarte nominative dans le hall d'arrivée, cela n'a pas été le cas, obligés de nous rendre au comptoir de location de véhicule dans le parking voisin, coup de téléphone et attente, en résumé le confort et gain de temps attendus et payés n'étaient, comme le chauffeur, pas au rendez vous, en plus il a confondu hotel raphaello et léonardo..... Bref taxi surement aussi bien voir moins cher!! Pour le retour avec prise en charge à l'hôtel, en revanche no problem... A VOIR.... et comparer si on a le temps Notre hôtel, justement, toujours via expédia, le léonardo, tout près du fameux pont Charles, est idéalement plaçé, bel établissement, accueuil et services impeccables, (ça mérite d'être souligné) petit dej buffet inclus parfait, même si la salle souterraine voutée, aux heures de pointe est trop petite. Je recommande et puis c'est tout.... L'anglais est pratique courante, tant mieux, ça rend service Comme déja dit, c'est une belle ville, les bâtiments historiques à l'architecture typiques qui font son charme, sont très bien entretenus, en permanence, ce qui bien sur engendre parfois pour certains des facades bâchées masquant les échafaudages. Les ruelles, petits passages et cours intérieurs sont nombreux, la numérotation des adresses est double (plaques rouge et bleues) car à l'époque pas de cadastre.... La circulation est difficile, les chauffeurs nerveux sont pressés et roulent un peu vite, faut dire que certains ont le champignon de leur grosse berline qui les démange, il n'y a en effet pas que des skodas.
La concentration de véhicules haut de gamme, voir de luxe est impressionnante, je savais que les gens de l'Est aimaient les voitures (y a qu'à voir ceux de plus en plus nombreux chez nous pour s'en rendre compte) mais là c'est carrément extrême voir surprenant, même si le niveau de vie des habitants, en tout cas ceux de la capitale, est bien supérieur à celui que l'on pourrai à tort imaginer. Maserati, rolls, coupé et autres 4X4 imposants sont légion, sans caricaturer, ni surtout stigmatiser ou faire d'amalgame (les deux mots politiquement corrects en France depuis plusieurs années) à voir la tête de certains conducteurs, on ne peut s'empêcher, (moi en tout cas) de se croire au milieu d'un reportage sur la mafia, d'ailleurs étrangement la présence policière est très importante partout dans la ville...... A noter aussi les très nombreux SEGWAY et les tramways (22 lignes) les vieilles rames historiques cotoyant les modernes plus silencieuses et confortables. QUOI et OU MANGER? La bouffe, pour nous franchouillards, c'est tout de même important, alors parlons en. Et bien peu ou proue de mauvaises surprises, pour une fois on a mangé au resto à chaque repas et laissé de côté sandwichs, fast food ou autres kébabs (nombreux). Globalement, si on veut manger local, les restos proposent presque tous la même chose et à des prix plus qu'interessants pour nous, en effet les assiettes garnies suffisantes pour un repas ne dépassent que rarement les 10 euros, beaucoup de porc (saucisses, mais pas seulement) boeuf, dont le fameux goulash, beaucoup d'ail et d'oignons également.... Seuls les accompagnements surprennent un peu, en effet, beaucoup de choux (rouge ou pas) et surtout du pain de mie, agglomérés d'oeuf et d'épices ou pas, à imbiber de sauce mais c'est vraiment bourre bourre.... La bière, très consommée ici , 148 litres par an et par habitant, champions du monde(contre 40 pour la France!!) est moins chère que l'eau, compter moins de 2 euros pour une chope d'un demi litre au resto.
A ce sujet, je peux vous conseiller de tester la brasserie Vytopna (place Venceslas, les champs élysées locaux) il y en a aussi un autre dans la ville vos boissons vous sont servies par un petit train, directement sur votre table, le réseau ferré miniature desservant la totalité du resto, c'est vraiment original.
Pour les autres repas, on a testé ceux du routard et d'autres au pif sans désagrément même si ce n'est pas de la grande cuisine: ceska, rue karlova;U bertlemské raple (où les couverts et les bretzels présents sur la table sont facturés), U pavouka le midi (mais aussi cabaret médiéval le soir), chez Kolkovna dans le quatier Juif. Et surtout, gôutez, malgré les calories, la spécialité gourmande locale: le TRDLO ou TRDELNIK: tube de pâte creux cuit en principe au feu de bois, vendu nature ou garni de pâte à tartiner chocolatée (pas de pub) ou de glace pas facile à manipuler mais c'est si bon....

De nombreux endroits proposent aussi la vente ou consommation d'absinthe, voir de boissons et friandises apparemement à base de cannabis.... Désolé pas de commentaire, car pas gouté même par curiosité....
J'avais aussi réservé toujours via expedia et gray line (prise en charge au centre ville et retour à l'hotel en bus) un diner avec danses folkloriques sans autre précision préalable (50 euros par tête tout de même, ce qui fait cher pour le pays). Comme prévisible c'était moyen, véritable usine comprenant plusieurs salles gigantesques, trop de temps morts entre les plats, et contrairement à d'autres groupes nous n'avons pas choisi notre plat principal, 4 musiciens, deux chanteurs et seulement 4 danseurs faisant participer les clients, bof. Seulement les boissons alcoolisées (vins, bières) sont à volonté et certains convives y compris accompagnateurs ont apprécié sans modération....Après vérifications, il s'agissait de folklore garden (20 mn de route depuis le centre ville) je ne conseille pas vraiment, même si souvent la curiosité l'emporte dans le choix d'y aller ou pas.(on a souvent peur de passer à côté de quelque chose) Voilà pour la bouffe c'est fait. QUOI VOIR? (liste non exhaustive évidemment) Pour les visites, la ville aux cent clochers ne manque pas d'églises ni de synagogues (jerusalem notamment).
Le pont Charles (500 mètres de long sur 10 de large) piétonnié est incontournable, il relie la vieille ville (staré mestro) à mala strana, et le château royal.

Le château mérite le détour et de préférence à l'ouverture car il est très vite saturé, les jardins sont moyens, mais la cathédrale st guy est belle. A l'intérieur du château, la ruelle d'or est originale, bordée de logements de 6 mètres sur 2 pour les anciens gardes du château, devenus magasins d'orfèvre d'ou son nom, Kafka y a aussi habité 2 ans. Au pied, ne pas louper l'église saint nicolas, et Notre Dame de lorette (c'était bien, c'était chouette chez laurette....!)😛
Depuis la place du château, la vue surplombant la ville est belle, du coup on zappe la visite prévue de la réplique exacte de notre tour eiffel, construction décidée après l'expo universelle de Paris. Haute de seulement 63 mètres, mais située à flan de colline elle se situe donc à 363 mètres du "sol" soit 3 de plus que la nôtre, il n'y a pas que les chinois qui sont maîtres dans la contrefaçon !!! A voir aussi Josefov, le quartier juif,

la petite place (malé namesti) en opposition à la voisine staromestské namesti (atchoum) avec notament son horloge astronomique datant de 1410, ses 12 cadrans et apôtres (l'animation de l'horloge s'arrête entre 22h00 et 10h00)


sans oublier la tour JINDRISSKA, du haut de laquelle la vue à 360° sur la ville est intéressante (après ascenseur, les derniers mètres des 10 étages en escalier étroit sont scabreux). Une fois en haut, si vous ne voulez pas attendre les 15 minutes nécessaires au déclenchement du carillon de 10 cloches, moyennant une piécette, vous aurez le droit à une sonnerie aléatoire et personnelle, sonotone s'abstenir!!!!
La fameuse powder tower où comme son nom l'indique étaient stockées les munitions, est devenue noire, non pas à cause de la poudre à canon, mais parce qu'elle est construite en grès (rappelez vous les 50 nuances!!!) 😏pierre ferreuse qui rouille avec le temps et l'humidité, ah culture quand tu nous tiens (LOL c'est la guide qui nous l'a dit.....) 😉
Pour les nostalgiques, il y a aussi le mur dit "john lennon" petit portrait entouré de graffitis ou bien sont ce des dédicaces? en tout cas plus symbôle de liberté où les premières réunions étaient policièrement réprimées que lieu touristique (toujours selon moi bien sur) la suite et fin se trouve dans la réponse suivante!!
En préparant bien à l'avance, contrairement à moi, 3 jours peuvent suffirent pour voir l'essentiel de la partie historique de la ville, celle la plus visitée, et pas si grande que cela. Et des visiteurs, il y en a, bien qu'hors périodes scolaires, les touristes sont très très nombreux, et pas seulement asiatiques!! Prague, la capitale, située en Bohême, compte 1,2 millions d'habitants sur les 10 du pays mais la ville comprenant 21 arrondissements est très étendue, en dehors du centre historique (1 seul arrondissement)

Sachez que contrairement à d'habitude, le taux de change de la couronne (non remboursée comme celle du dentiste !!) 😏pratiqué sur place était plus avantageux qu'à Paris avant de partir. D'ailleurs presque tous les commerces acceptent l'euro, là aussi à un taux favorable! La visite pédestre accompagnée d'un guide nous a paru indispensable, on ne regrette pas non plus ce choix, même si de bonnes chaussures sont à prévoir, c'est très instructif, et comme d'habitude, si le guide est local, il n'hésitera pas à vanter les mérites, les côtés positifs et mettre en avant les atouts de sa ville, voir de son pays, tout à fait normal. Notre visite à nous (réservée via expedia chez "avant garde prague"44 euros/pers (il y en a bien d'autres) durera 7 heures!!!! inclus le déjeuner (minimaliste) et un petit tour en bateau sur la vltava (boisson et esquimau inclus!), qui nous déposera au pied du quartier "mala strana" celui du château royal. De l'aéroport vaclav havel, comptez une bonne demie heure de route jusqu'au centre ville j'avais réservé moyennant 45 euros A/R une voiture avec chauffeur, via expedia chez gray line, chauffeur censé nous attendre avec une pencarte nominative dans le hall d'arrivée, cela n'a pas été le cas, obligés de nous rendre au comptoir de location de véhicule dans le parking voisin, coup de téléphone et attente, en résumé le confort et gain de temps attendus et payés n'étaient, comme le chauffeur, pas au rendez vous, en plus il a confondu hotel raphaello et léonardo..... Bref taxi surement aussi bien voir moins cher!! Pour le retour avec prise en charge à l'hôtel, en revanche no problem... A VOIR.... et comparer si on a le temps Notre hôtel, justement, toujours via expédia, le léonardo, tout près du fameux pont Charles, est idéalement plaçé, bel établissement, accueuil et services impeccables, (ça mérite d'être souligné) petit dej buffet inclus parfait, même si la salle souterraine voutée, aux heures de pointe est trop petite. Je recommande et puis c'est tout.... L'anglais est pratique courante, tant mieux, ça rend service Comme déja dit, c'est une belle ville, les bâtiments historiques à l'architecture typiques qui font son charme, sont très bien entretenus, en permanence, ce qui bien sur engendre parfois pour certains des facades bâchées masquant les échafaudages. Les ruelles, petits passages et cours intérieurs sont nombreux, la numérotation des adresses est double (plaques rouge et bleues) car à l'époque pas de cadastre.... La circulation est difficile, les chauffeurs nerveux sont pressés et roulent un peu vite, faut dire que certains ont le champignon de leur grosse berline qui les démange, il n'y a en effet pas que des skodas.

La concentration de véhicules haut de gamme, voir de luxe est impressionnante, je savais que les gens de l'Est aimaient les voitures (y a qu'à voir ceux de plus en plus nombreux chez nous pour s'en rendre compte) mais là c'est carrément extrême voir surprenant, même si le niveau de vie des habitants, en tout cas ceux de la capitale, est bien supérieur à celui que l'on pourrai à tort imaginer. Maserati, rolls, coupé et autres 4X4 imposants sont légion, sans caricaturer, ni surtout stigmatiser ou faire d'amalgame (les deux mots politiquement corrects en France depuis plusieurs années) à voir la tête de certains conducteurs, on ne peut s'empêcher, (moi en tout cas) de se croire au milieu d'un reportage sur la mafia, d'ailleurs étrangement la présence policière est très importante partout dans la ville...... A noter aussi les très nombreux SEGWAY et les tramways (22 lignes) les vieilles rames historiques cotoyant les modernes plus silencieuses et confortables. QUOI et OU MANGER? La bouffe, pour nous franchouillards, c'est tout de même important, alors parlons en. Et bien peu ou proue de mauvaises surprises, pour une fois on a mangé au resto à chaque repas et laissé de côté sandwichs, fast food ou autres kébabs (nombreux). Globalement, si on veut manger local, les restos proposent presque tous la même chose et à des prix plus qu'interessants pour nous, en effet les assiettes garnies suffisantes pour un repas ne dépassent que rarement les 10 euros, beaucoup de porc (saucisses, mais pas seulement) boeuf, dont le fameux goulash, beaucoup d'ail et d'oignons également.... Seuls les accompagnements surprennent un peu, en effet, beaucoup de choux (rouge ou pas) et surtout du pain de mie, agglomérés d'oeuf et d'épices ou pas, à imbiber de sauce mais c'est vraiment bourre bourre.... La bière, très consommée ici , 148 litres par an et par habitant, champions du monde(contre 40 pour la France!!) est moins chère que l'eau, compter moins de 2 euros pour une chope d'un demi litre au resto.

A ce sujet, je peux vous conseiller de tester la brasserie Vytopna (place Venceslas, les champs élysées locaux) il y en a aussi un autre dans la ville vos boissons vous sont servies par un petit train, directement sur votre table, le réseau ferré miniature desservant la totalité du resto, c'est vraiment original.

Pour les autres repas, on a testé ceux du routard et d'autres au pif sans désagrément même si ce n'est pas de la grande cuisine: ceska, rue karlova;U bertlemské raple (où les couverts et les bretzels présents sur la table sont facturés), U pavouka le midi (mais aussi cabaret médiéval le soir), chez Kolkovna dans le quatier Juif. Et surtout, gôutez, malgré les calories, la spécialité gourmande locale: le TRDLO ou TRDELNIK: tube de pâte creux cuit en principe au feu de bois, vendu nature ou garni de pâte à tartiner chocolatée (pas de pub) ou de glace pas facile à manipuler mais c'est si bon....

De nombreux endroits proposent aussi la vente ou consommation d'absinthe, voir de boissons et friandises apparemement à base de cannabis.... Désolé pas de commentaire, car pas gouté même par curiosité....

J'avais aussi réservé toujours via expedia et gray line (prise en charge au centre ville et retour à l'hotel en bus) un diner avec danses folkloriques sans autre précision préalable (50 euros par tête tout de même, ce qui fait cher pour le pays). Comme prévisible c'était moyen, véritable usine comprenant plusieurs salles gigantesques, trop de temps morts entre les plats, et contrairement à d'autres groupes nous n'avons pas choisi notre plat principal, 4 musiciens, deux chanteurs et seulement 4 danseurs faisant participer les clients, bof. Seulement les boissons alcoolisées (vins, bières) sont à volonté et certains convives y compris accompagnateurs ont apprécié sans modération....Après vérifications, il s'agissait de folklore garden (20 mn de route depuis le centre ville) je ne conseille pas vraiment, même si souvent la curiosité l'emporte dans le choix d'y aller ou pas.(on a souvent peur de passer à côté de quelque chose) Voilà pour la bouffe c'est fait. QUOI VOIR? (liste non exhaustive évidemment) Pour les visites, la ville aux cent clochers ne manque pas d'églises ni de synagogues (jerusalem notamment).

Le pont Charles (500 mètres de long sur 10 de large) piétonnié est incontournable, il relie la vieille ville (staré mestro) à mala strana, et le château royal.


Le château mérite le détour et de préférence à l'ouverture car il est très vite saturé, les jardins sont moyens, mais la cathédrale st guy est belle. A l'intérieur du château, la ruelle d'or est originale, bordée de logements de 6 mètres sur 2 pour les anciens gardes du château, devenus magasins d'orfèvre d'ou son nom, Kafka y a aussi habité 2 ans. Au pied, ne pas louper l'église saint nicolas, et Notre Dame de lorette (c'était bien, c'était chouette chez laurette....!)😛

Depuis la place du château, la vue surplombant la ville est belle, du coup on zappe la visite prévue de la réplique exacte de notre tour eiffel, construction décidée après l'expo universelle de Paris. Haute de seulement 63 mètres, mais située à flan de colline elle se situe donc à 363 mètres du "sol" soit 3 de plus que la nôtre, il n'y a pas que les chinois qui sont maîtres dans la contrefaçon !!! A voir aussi Josefov, le quartier juif,

la petite place (malé namesti) en opposition à la voisine staromestské namesti (atchoum) avec notament son horloge astronomique datant de 1410, ses 12 cadrans et apôtres (l'animation de l'horloge s'arrête entre 22h00 et 10h00)


sans oublier la tour JINDRISSKA, du haut de laquelle la vue à 360° sur la ville est intéressante (après ascenseur, les derniers mètres des 10 étages en escalier étroit sont scabreux). Une fois en haut, si vous ne voulez pas attendre les 15 minutes nécessaires au déclenchement du carillon de 10 cloches, moyennant une piécette, vous aurez le droit à une sonnerie aléatoire et personnelle, sonotone s'abstenir!!!!

La fameuse powder tower où comme son nom l'indique étaient stockées les munitions, est devenue noire, non pas à cause de la poudre à canon, mais parce qu'elle est construite en grès (rappelez vous les 50 nuances!!!) 😏pierre ferreuse qui rouille avec le temps et l'humidité, ah culture quand tu nous tiens (LOL c'est la guide qui nous l'a dit.....) 😉

Pour les nostalgiques, il y a aussi le mur dit "john lennon" petit portrait entouré de graffitis ou bien sont ce des dédicaces? en tout cas plus symbôle de liberté où les premières réunions étaient policièrement réprimées que lieu touristique (toujours selon moi bien sur) la suite et fin se trouve dans la réponse suivante!!
Bonjour,
je suis en train de préparer un petit séjour sur Prague. Tout n'est pas encore fixé (heureusement!), mais je me pose quelques questions en vrac avant de faire mon programme qui sera basé sur les grands classiques de la ville (sans trop de musées: pas notre truc vraiment) et quelques originalités (je suis preneur).
Je pense aussi sortir de Prague au moins une fois.
Le train et les bus ont l'air d'être d'excellents moyens de transport, mais je suis tombé sur cela pour une excursion à Karlstejn ( http://www.avantgarde-prague.fr/decouverte-de-prague/prague-en-velo/excursion-au-chateau-de-karlstejn/ )
Quelqu'un connait-il ?
Sinon il y a aussi Kutna hora : Par contre tous les lieux à visiter ne sont pas forcément au centre (par rapport à la gare), notamment l'ossuaire. Qu'y -a-t-il comme possibilités de transport dans cette ville ?
Enfin féru de cinéma, quelqu'un sait-il si les studios Barrandov se visitent ?
Voilà c'est tout pour aujourd'hui, mais ce n'est pas fini.
Merci
a+
kelkun connait le prix normal d un coiffeur a prague?
merci
Bonjour à tous.
Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.
Cela donnerait : (Prix transport)
- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)
Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.
J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.
Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?
Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.
:)
Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.
Cela donnerait : (Prix transport)
- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)
Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.
J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.
Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?
Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.
:)
Bon les zamis
je reviens de Prague. superbe ville même si c'est archi blindé (pont saint-charles=autoroute à piétons) et qu'on s'est fait rincé (ahhhh les embouteillages de parapluie dans le rue Karlova 😉).
On a décidé de tout payer en cash là-bas. Je me disais (bien naivement) que ce serait moins cher qu'aller dans un bureau de change ou que payer en visa.
Alors j'ai retiré plusieurs fois de l'argent pdt le week-end (des grosses sommes à chaque coup, entre 1500 et 3000 CZK).
Et là je viens de faire mes comptes (merci les débits instantanés et les relevés sur internet 😛) et je viens de me rendre compte que je me suis pris des commissions que je trouve montrueuses sur tous mes retraits, de l'ordre de 5% (ce qui fait un taux de change apparent à 1 Euros=23 CZK alors que je partais avec en tête 1 Euros-30 CZK, merci le routard 😕 ; l'addition est salée au final 🤪)
Bref, ma question est la suivante : avez-vous déjà fait le comparatif entre les commissions appliquées par les banques entre des retraits au guichets et les paiement en CB (bon je sais ca dépend de la banque, mais bon...), par rapport à un taux chez un agent de change...
Vous allez me dire que j'avais qu'à me renseigner auprè de ma banque avant de partir, masi bon pour 3 jours, ca ne m'est même pas venu à l'esprit...
Je me disais que le métier d'agent de change était en perdition depuis la "démocratisation" des visas, mais je comence à douter...
Voilou !
Merci d'avance pour votre participation au débat 😉
je reviens de Prague. superbe ville même si c'est archi blindé (pont saint-charles=autoroute à piétons) et qu'on s'est fait rincé (ahhhh les embouteillages de parapluie dans le rue Karlova 😉).
On a décidé de tout payer en cash là-bas. Je me disais (bien naivement) que ce serait moins cher qu'aller dans un bureau de change ou que payer en visa.
Alors j'ai retiré plusieurs fois de l'argent pdt le week-end (des grosses sommes à chaque coup, entre 1500 et 3000 CZK).
Et là je viens de faire mes comptes (merci les débits instantanés et les relevés sur internet 😛) et je viens de me rendre compte que je me suis pris des commissions que je trouve montrueuses sur tous mes retraits, de l'ordre de 5% (ce qui fait un taux de change apparent à 1 Euros=23 CZK alors que je partais avec en tête 1 Euros-30 CZK, merci le routard 😕 ; l'addition est salée au final 🤪)
Bref, ma question est la suivante : avez-vous déjà fait le comparatif entre les commissions appliquées par les banques entre des retraits au guichets et les paiement en CB (bon je sais ca dépend de la banque, mais bon...), par rapport à un taux chez un agent de change...
Vous allez me dire que j'avais qu'à me renseigner auprè de ma banque avant de partir, masi bon pour 3 jours, ca ne m'est même pas venu à l'esprit...
Je me disais que le métier d'agent de change était en perdition depuis la "démocratisation" des visas, mais je comence à douter...
Voilou !
Merci d'avance pour votre participation au débat 😉
Bonjour,
Je projette de partir à l'Europe de l'Est pour 15 jours, début octobre 2013. Je compte faire ce trajet: Vienne (3 jours), Bratislava (1j), Budapest (3j), Cracovie (3j), et puis Prague (3j).
De vienne à Bratislava, je prendrai le train (6euros)
de Bratislava à Budapest: train aussi, presque 3h, à 28e
de Budapest à Cracovie: c mon souci, le train comme l'avion coute dans les 100 e.
de Cracovie à Prague: train de nuit à 55e.
Mes questions sont les suivantes: - Est-ce que vous pensez que ce circuit est réalisable, et qu'il me permettra de voir le principal, sans toutefois me stresser ou avoir à courir tout le temps. - Y-at-il des villes à changer.
- Existe-t-il des moyens de transport moins cher pour les deux dernières étapes.
J'ai une seule donne que je peux pas changer, c'est que mon point de départ est Vienne, le point de retour est Prague.
Merci d'avance pour vos réponse, sinon, si qq est intéressé par ce circuit, il est le bienvenue.
Bonjour à tous,
Je me rends en République Tchèque 2 fois par an car ma famille maternelle habite là-bas. Nous sommes dans une petite ville situé à 1h de Prague à l'ouest. Comme à nos habitudes, nous en profitions à chaque fois pour passer une journée à Prague jusqu'à cette année où nous avons décidé ma sœur et moi de voir un peu du pays et surtout de voir autre chose que Prague qui, à mon avis ne reflète pas du tout la République Tchèque. Nous sommes donc parties en vadrouille dans le sud ouest du pays. Voici un petit récit de notre mini-séjour (3 jours).
Jour 1 : Pisek, Ceské Budejovice
Jour 2 : Holasovice, Cesky Krumlov
Jour 3 : Trebon, Telc
Je joins quelques photos. Nous n'avons vraiment pas regretté, toutes ces villes sont magnifiques, mon coup de cœur allant à Cesky Krumlov. Ce sont en plus des villes classées au patrimoine mondial de l'Unesco. En plus, dans ces villes, les hébergements sont sans rapport avec Prague, beaucoup beaucoup moins chers.











