Discussions similar to: Résoudre problème visa Indonésie
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Prolongation de visa en Indonésie?
Bonjour à tous,

Je commence mon tour du monde tout bientôt avec comme première destination l'Indonésie. Nous allons prendre notre visa à l'aéroport de Denpasar. Durée : 30j à priori.

Cependant : 1-Nous n'avons pas de billet de retour puisque nous continuerons vers la Thailande à pied. 2-Il y a des chances qu'on s'y plaise et qu'on souhaite y rester plus longtemps.

Les deux chtites questions sont donc les suivantes : 1-Le fait de ne pas pouvoir justifier d'un retour dans les 30 jours va-t-il nous poser un problème pour l'obtention du visa ? 2-quelles sont les possibilités pour prolonger son visa ? (je sais qu'à priori ce n'est pas possible, mais existe-t-il quelques tuyaux ?)!

merci d'avance,

Zimir www.farfaraway.fr
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Justificatif de sortie nécessaire pour une demande de visa indonésien de soixante jours?
Bonjour à tous et merci de m'éclairer car je suis perdue... Je part en Malaisie, en Indonesie et peut-etre au Timor Est pour un séjour total de 98 jours.(arrivée et Départ de Kuala Lumpur) J'aimerais restée 15 jours en Malaisie et à peu près 80 jours en Indonésie.Je pense faire la demande de visa indo 60 jours à Penang en Malaisie.

1ere question: est- ce craignos d'arriver en malaisie sans aucuns visas (sachant que la durée de mon séjour en Asie est superieur à 98 jours) ??

2ème question:pour la demande de visa indonésien 60jours, vont-ils me demander un justificatif de sortie du territoire indonésien???!!!!

3ème question:je pense aller au Timor Est avant l'expiration de mon visa indonésien 60 jours, devrais-je refaire une demande de visa indonésien à Dili ou bien acheter le visa 30 jours à ma deuxième arrivée en territoire Indonesien?

Merci d'avance pour vos expériences et vos réponses.
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La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ? Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂

A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :









Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons

Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos

Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :

Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)

- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.

- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.

Trajet prévu/réalisé

Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur

Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado

- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊

Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.

Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.

Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !

Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken

EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.

Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :

Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.









Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)



On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴‍☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :



En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.



Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
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Overstay en Indonésie
Bonjour, je suis en overstay depuis un an en indonesie, Bali..Pas le choix !Quelqu’un aurait il une idée pour pouvoir sortir du territoire ?je dois rentrer pour des problèmes de santé et bien sûr je ne peux pas payer l’amende pour overstay! Merci d’avance
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Se rendre à Bali depuis Bornéo en Malaisie par bateau
Bonjour, Quelqu'un sait-il s'il est possible de se rendre à Bali depuis Bornéo en Malaisie en bateau? Je suis en voyage de longue durée et cherche à limiter les coûts, et d'autre part j'adore le bateau:) Merci... Voyageusement, Ingrid
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Lombok: change Euro/Roupie
Bonjour,

J'ai suis train de finaliser la préparation de notre départ à Lombok pour très bientot, et je me demande s'il est plus interessant : 1) de changer en France des euros en Roupies (j'ai trouvé à l'achat à 10940 IDR/EUR alors que le taux officiel à 11973) 2) de changer sur place des EUR en IDR sachant qu'on arrive à Lombok en plein WE (les tarifs des changers ne seront surement pas très avantageux), 3) de retirer à un distributeur (mais comme on va directement de l'aéroport vers Kuta, donc j'ai peur de ne pas trouver de distributeurs ou que le taux - taxe de la banque locale inclue - ne soit pas interessant.

Est ce que vous pouvez-me conseiller quelle solution vous parait la plus adaptée ?

Merci d'avance,

Audrey
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Réservation du billet d'avion Jakarta - Jogyakarta?
Bonjour, je pars en indonésie pour 4 semaines seulement du 29 jouillet au 24 aout. J'arrive à 14h35 à l'aéroport de jakarta et j'aimerais me rendre le plus rapidement possible à jogyakarta. Garuda propose plusieurs horaires de vols, pensez vous qu'il vaut mieux réserver le vol de 19h35 dès maintenant (au risque de le perdre si mon avion a 4h de retard) ou l'acheter là bas (mais aurais je un vol tout de suite? Et sera t'il plus cher?). Merci d'avance pour vos conseils.
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Modification d'horaire de vol par la compagnie empêchant la correspondance
Bonjour,

J'ai réservé via GoVoyage (compte prime) un A/R Barcelone - Denpasar (Bali) du 11.07.2020 au 05.08.2020. A l'aller comme au retour, les escales se font à Dubaï et Singapour.

La compagnie que l'on prend de Barcelone à Singapour est Emirates puis nous prenons AirAsia pour rejoindre Denpasar depuis Singapour. Cela fait déjà 3 fois que la compagnie modifie nos horaires de vols sur le voyage aller et cette dernière modification nous empeche de prendre la correspondance.

En effet, le vol AirAsia part de Singapour à 17h alors que nous arrivons à Singapour avec Emirates à 20h le même jour (contre 14h au départ). Cela nous fait en plus une escale de 9h à Dubaï au lieux de 2h prévu au départ.. Normal ?

Je sais qu'il y'a de fortes chances que le voyage soit annulé dans le contexte actuel lié au Covid-19 mais je préfère, par sécurité, prendre les devants.

Que dois-je faire pour résoudre la situation vu que ce sont deux compagnies différentes et que nous avons réservé en 1 fois sur GoVoyages ?

Je vous remercie par avance de vos réponses.
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Problème de réservation sur Lion Air pour vols internes en Indonésie
Bonjour,

J'ai récemment essayé de booker des vols internes en indonésie sur la compagnie lionair (denpasar luban bajo et maumere jakarta) ; tout se passe comme prévu lors des trois premières étapes mais je ne n'accède pas à la page de confirmation de réservation des vols et je ne reçois aucun email de confirmation. Mes vols ne sont donc pas réservés ? Ou alors s'agit-il d'un délai pour la réception des emails ? Je dois vous préciser que j'ai effectué cette réservation d'indonésie à l'aide d'une carte mastercard française. Dois je attendre encore un peu ; ou mes vols ne sont ils pas tout simplement non réservés ? J'hésite à aller dans une agence mais je ne souhaiterais pas payer deux fois mes billets.. Merci d'avance pour vos réponses.
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Indonésie de janvier à avril 2016
Bonjour,

Mon épouse et moi aimerions visiter l'Indonésie de la mi-janvier à la mi-avril 2016. Hélas, il semble que la météo n'est pas clémente en janvier et février. Si tel est le cas, pourrions-nous passer le premier mois dans un autre pays (Philippines ou Thaïlande, par exemple) ? Qu'en pensez-vous?

Merci pour vos suggestions.
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Can anyone give me info on buying land in Indonesia?
Hi there,

I’m a bit pressed for time... On one hand, the seller of the land I want to buy is in a hurry, but on the other, I’d have preferred to wait a bit. I’m worried about rushing things...

If any of you own land in Indonesia, could you share: an estimate of notary fees for a transaction under 10,000 € (using the classic local nominee structure), and what annual taxes I’d need to pay?

Also, if anyone knows a good notary in Lombok, I’d love the recommendation!

I’ve read quite a bit in English, but some info in French would be great!

Thanks for your help
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Hôtel à Bali au mois d'août
Bonjour, Je pars à l'aventure à Bali avec ma famille tout le mois d'Aout, et une chose m'inquiète: nous aterrissons à 21H30 à Denpasar, et avec le décalage horraire, nous craignons d'etre fatigués pour chercher un hotel aussi tard. J'aimerai ainsi qu'on me conseille pour me loger la ou les deux premières nuits, dans un hotel sympa, pas trop cher et éventuellement aux alentours de l'aeroport.

Si vous avez quelques bons plans, merci de me les communiquer!

à très vite, Line.
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Sasak Story (île de Lombok, Indonésie)
Cher Alan

A toi qui a tant aimé le sud de Lombok et qui sait si bien transmettre ton amour pour cet endroit, je voulais te faire un petit cadeau. A lire à ta prochaine nuit blanche… 🙂

1 mois chez les Sasaks, à Lombok Préambule C’est mon premier carnet de voyage. Il ne donne pas de renseignements pratiques sur Lombok mais raconte une histoire vécue. D’habitude je n’éprouve pas le besoin d’en faire. Mais cette fois, j’avais vraiment besoin de raconter cette belle aventure humaine que j’ai vécue en Indonésie, avec les Sasaks, habitants de l’île de Lombok, et qui m'a profondément marqué. Bonne lecture.

Afin de fuir Bali au mois d'août, je viens d'atterir à Mataram, la capitale de Lombok, l'île voisine... à défaut de n'avoir pas trouvé un vol plus loin !

J'ai trouvé une bonne adresse pour louer un scooter: à 3€ la journée, je ne discute pas le prix, d’autant que M. SUBHI (tel 08 19 29 200 027) est un des rares loueurs à accepter qu’on puisse passer ses scooters dans les ferrys ! Chouette alors, je vais pouvoir la faire ma traversée des îles de la Sonde ! 🙂

Dans mon guide, on parle « d’îles paradisiaques » dans la baie de Sekotong, au Sud Ouest. Apparemment peu de possibilités d'hébergements, ça doit être pour ça que c'est paradisiaque 😛 Après avoir acheté une carte très précise de Lombok au shopping center de Mataram, je me dirige vers Sekotong. C’est une belle route goudronnée, pittoresque, sur laquelle circulent parfois des véhicules hippomobiles...

Je décide d’aller jusqu’à la fin de la route, jusqu’à Bangko-Bangko, comme ça, pour voir…. A 30 km du but, le goudron laisse place à une piste empierrée qui se détériore au fil des kilomètres et qui se termine par une piste genre trial… 😏

J’arrive enfin dans le petit village de pêcheurs de Bangko-Bangko. Je trouve un villageois qui parle quelques mots d’anglais et lui demande s’il y a une possibilité de dormir dans le village. Après de longues tentatives d’explications, je finis par comprendre qu’un certain Suderman peut m’héberger. Il réside à 3km de là, dans le village de Seledong. La barrière de la langue complique un peu ma recherche mais je finis par trouver une jolie maison avec des peintures de Walt Disney dessus.

Suderman est un jeune Sasak d’une vingtaine d’années qui parle anglais. Il m’accueille avec un grand sourire et me montre la chambre. Il me propose de me préparer un repas, en l’échange d’1€ pour aller faire des courses dans le village. A la lueur de la lampe à pétrole, nous mangerons ensemble puis passerons la soirée à discuter avec son voisin, un sympathique marginal qui a décidé de vivre détaché complètement du matériel, de pratiquer la méditation et qui m’explique qu’il est heureux car il dort dehors, sous les étoiles… 🙂

Le lendemain, Suderman aimerait bien que je reste mais moi je veux aller voir ces fameuses « iles paradisiaques » non loin de là. C’est tout un archipel, apparemment la plus connue et la plus belle c’est Gili Nanggu, mais je choisis finalement Gili Gede, de peur que Gili Nanggu soit trop touristique ! Suderman m’a expliqué où je peux trouver des pêcheurs pour me conduire à Gili Gede. Je tente de négocier avec eux le prix de la traversée mais en vain… j’ai beau écrire dans le sable avec un bâton le prix que je veux payer, ils font mine de ne pas comprendre. Bah, tant pis, je paierai le prix pour touriste (3€…)

La traversée est rapide et le bateau me dépose sur une petite plage de Gili Gede. Avec ma carte très précise, je peux envisager de faire le tour complet de l’île à pieds. Je tombe nez-à-nez avec un petit papy qui parle un peu anglais et s’improvise comme guide. Nous passerons quelques heures ensemble. L’île est calme, et authentiquement peuplée de pêcheurs Sasaks qui adorent se faire photographier.

Par contre, les plages ne sont pas à la hauteur de l’idée que je me fais d’une « île paradisiaque » 😉 Peu importe, le dépaysement est là et les gens sont adorables. Je suis même invité par une famille à partager son repas.

J’ai demandé à mon bateau de venir me rechercher à 15h. Avant d’embarquer, je remercie vivement mon petit papy de m’avoir guidé à travers ces villages pittoresques. Bizzare, il ne me demande pas d’argent. Gêné, je lui glisse l’équivalent d’1€ avec un « thank you for good guide » juste avant de monter dans le bateau, il me remercie avec un grand sourire.

Je remonte sur le scooter. J’hésite… il fait nuit dans 3h… je retourne chez Suderman ou je continue ma route ? J’opte pour la 2ème solution. Mon bouquin mentionne l’existence de cottages à Selong Blanak. C’est un peu loin mais il n’y a pas plus près.

J’emprunte une petite route secondaire qui s’élève à travers la montagne. La route est défoncée et glissante mais elle est splendide, je traverse pleins de villages Sasak, accueilli par des « hello Mister !» et une multitude de sourires. Heureusement que j’ai acheté une bonne carte, car je navigue en terre totalement inconnue… même dans mon bouquin...😛

A chaque fois que je demande ma direction, c’est un attroupement autour de moi, des rires, et des invitations à venir boire le café… Le temps passe et le soleil décline…

J’arrive enfin sur la côte dans le petit village de Sepi. Nouvel attroupement. Je demande « Selong Blanak ? » et là un jeune semble étonné et me fait un non de la tête + le signe du coupe-gorge. Gloups… 😐 Qu’entend-t’il par là ? La route défoncée est dangereuse de nuit ou bien il y a des méchants Sasaks dans le coin ? Impossible de savoir, son anglais est trop limité. Il me parle de « bungalow Pancing », un petit village beaucoup plus proche. La nuit est tombée mais pas le choix je dois trouver ces bungalows !

A la sortie d’un village, on m’indique Pancing d’un signe de la main, puis à l’entrée d’un autre, on me l’indique dans l’autre sens… J’en déduis donc que j’ai du louper un carrefour entre les 2… Et en effet, avec difficulté je finis par trouver dans la pénombre un petit chemin de terre. La chance me sourit : un scooter passe par là, je lui demande « Pancing ? » « ya » me répond-il. Ouf ! Me voila embarqué dans ce petit chemin, de nuit, au milieu des champs de tabac…

J’arrive enfin dans un village, et je demande « bungalows ? » On m’indique la direction. Et puis je redemande encore, et encore, et encore… m’enfin ces bungalows ils sont au bout du monde ou quoi ? Des enfants finissent par prendre pitié de moi et me conduisent en courant, moi et mon scooter, vers les bungalows.

Là, un gardien m’accueille. Ouf, il parle anglais…il me dit gentiment que c’est un centre de plongée mais qu’il est fermé. Seulement il fait nuit et je n’ai rien pour dormir. Le gardien est embarrassé… « C’est qu’il n’y a plus d’eau dans les bungalows... » « Tant pis au point où j’en suis… » « Il faut que je téléphone au propriétaire. Je ne sais pas quoi faire » « Tu crois que tu as vraiment besoin de lui ? On peut s’arranger tous les 2 non ? » Il réfléchit. Il finit par me proposer la chambre d’un employé de l’hôtel. C’est un lit superposé, il faudra que je dorme en dessous du jardinier. « Combien je te donne ? » « Je ne sais pas, ce que tu veux… Au fait, as-tu mangé ? » « Ben heu… non » « Ma femme a préparé un repas si tu veux » « C’est pas de refus ! Merci ! »

Nous passerons la soirée à discuter de pleins de choses. Il a 34 ans, comme moi, et il est sidéré de me voir célibataire alors que lui il a déjà une femme et des enfants ! Dans la conversation, Il m’explique que le propriétaire australien du centre de plongée est en conflit avec son TO, l’un veut 100$ la nuit, l’autre 150$...🤪 « ben dis donc, j’ai de la chance qu’il ait fermé son centre, ton patron ! » « oui, moi aussi je content que ce soit fermé, car je n’ai pas trop de travail. D’habitude, à cette période, je trime 18h par jour et je ne suis payé que 40€ par mois. Ce n’est pas très motivant et si j’étais mieux payé je travaillerais mieux». Je suis écoeuré… « Il est sacrément gonflé ton patron. S’il doublait ta paye, ça ne le ferait pas tellement boiter, vu le prix des chambres, tu ne trouves pas ?» « oui mais pour l’instant je n’ai pas d’autre travail. Il n’y a pas de travail dans la région. Tous les hôtels ont fait faillite, notamment celui de Selong Blanak où tu voulais te rendre…. »

Après une à peu près bonne nuit (ce jardinier, un sacré ronfleur…) j’ai droit à un petit déjeuner. Je paye ma nuit 8€ (une très bonne somme pour le pays). Ce matin il a plu et le chemin est très glissant. Mon scooter est incontrôlable et je finis par me vautrer dans la boue sous l’œil amusé des fermiers dans leur champ de tabac…

Continuons vers Selong Blanak… Petit stop au hasard d’un virage dans un petit village de pêcheurs qui cultivent des algues.

Depuis 10 bonnes minutes, 2 jeunes Sasaks en scooter me suivent. Je sens bien qu’ils veulent me dire un truc. Je stoppe. « hello mister… what is your name ? (etc…) veux tu venir prendre le café dans ma maison » « 🙂 ! si c’est pas loin… » Un des 2, Zamak, se propose de conduire mon scooter. Je lui laisse le guidon. Me voila à nouveau sur des petits chemins sillonnant les champs de tabac, passager d’un Sasak fier de transporter « son » touriste ! Me voilà arrivé dans le bled. Nouvel attroupement. Je prête mon appareil photo à Zamak pour poser avec un Sasak tout content d’avoir été choisi.

On me sert le café puis on m’invite à manger. Voyageant léger, je n’ai rien à leur offrir à part de l’argent et il n’en est pas question. Gêné, je refuse la proposition. Je les remercie pour ce bon café et demande à Zamak de me raccompagner jusqu’à la route car seul je serai incapable de retrouver mon chemin. Au moment de nous séparer, il me demande : « STP – tu n’aurais pas un livre de grammaire anglaise ? » « Non, je suis sincèrement désolé » lui dis-je avec regret « Tant pis. Au revoir et merci d’être venu » « Merci Zamak »

Kuta n’est plus très loin. Je me dis « je vais aller acheter ce bouquin et je vais lui ramener ». Et puis je dois vite me rendre à l’évidence : je n’arriverai jamais à retrouver son village perdu au milieu des champs…🙁

Enfin j’arrive à un embranchement. Je me rends compte que j’ai loupé la route de Selong Blanak et que j’ai pris l���intérieur des terres. Tant pis, ou tant mieux ! Cap sur Kuta.

Kuta Lombok, c’est l’antithèse de Kuta Bali. Tranquille, peu d’infrastructures, belle plage. Aah, on est bien ici ! Je me trouve un hébergement tout neuf : je suis le tout premier client et je dois faire attention où je mets les pieds car la dalle en ciment pour accéder à ma chambre n’est pas tout à fait sèche ! Je vais faire un tour sur la plage. Pas un touriste ce jour là. 😎

Kuta, c’est un lieu d’hébergement pour surfeurs, et dans la journée, ils ne sont pas à Kuta mais sur les plages environnantes (surtout Mauwi). Je suis abordé par Monika, la seule vendeuse de la plage. Elle me propose des Sarongs. Elle est très intéressante à discuter et nous parlons un petit moment. Comme elle est sympa et parle très bien l’anglais, je finis par lui acheter un sarong et un petit collier en coquillages. Elle est contente car ce soir elle pourra se payer le bémo (2€) lui permettant de rentrer dans son village voir sa mère.

Selong Blanak est à 20km à l’ouest de Kuta. Aujourd’hui j’y vais, faut quand même que j’arrive à trouver ce bled, annoncé avec une plage magnifique dans mon guide ! Mon guide comporte également un petit encadré disant que l’endroit peut être un peu dangereux… Arf… ils sont tellement cool ces Sasaks que franchement… même pas peur !! 😛

La route qui mène à Selong Blanak est superbe et offre de très belles vues panoramiques sur la côte. Petit arrêt de 2h de bronzette sur la belle plage de Maun.

Nous sommes 5 touristes sur la plage… 😎

Je zappe la plage de Mauwi, avec ses surfeurs et son entrée payante, et j’arrive à Selong-Blanak en début d’après-midi.

Sitôt le scooter stationné, 4 enfants viennent me poser des questions en anglais. Il ont fini l’école à midi et reprennent à 15h. Ils me demandent si je ne peux pas leur donner un dico d’anglais ou bien un ballon de foot, mais je ne transporte pas ça dans mon sac à dos ! 😕

La plage est magnifique....

avec ces bateaux colorés et ses habitants qui adorent se faire photographier ! Un jeune Sasak vient nous rejoindre et commence à me parler. Il s’appelle Dadi, il a 19 ans, et il m’explique qu’il veut pratiquer son anglais. Il a arrêté ses études au collège, mais n’a pas pu continuer au lycée car ses parents n’ont pas les moyens de payer 10 à 20€ de frais de scolarité par mois. Nous causons, nous nageons, nous sympathisons alors il me propose d’aller prendre un café chez sa mère. « Par contre je te préviens ma maison elle n’est pas belle » « M’en fous ! »

C’est une hutte en tôle ondulée et en bambou, recouverte de papier journal en guise de papier peint. Je pense que c’est pour consolider le tout. Il doit les lire ces journaux car il connaît très bien les grands évènements de ce monde. Par exemple, il apprécie Jacques Chirac pour sa non-intervention en Iraq ! Ce n’est pas la première fois que j’entends ça en voyage, c’est fou ce que cette prise de position a rendu J. Chirac populaire dans le monde !

En sirotant notre café made in Lombok (avec un très fort goût de cannelle), il me parle de sa famille. Il vit ici avec sa mère et sa sœur, qui vient d’avoir un bébé. Il a un oncle et des amis à Kuta, mais ça fait au moins un mois qu’il ne les a pas vu faute d’argent. Le ticket de bémo coûte 1€… 😐

« Ben je peux t’emmener à Kuta en scooter 🙂 Je loge là-bas...» « D’accord mais uniquement si tu acceptes de me ramener, car je n’ai aucun moyen de locomotion » « Pas de problème » (la route est tellement belle !)

Dadi tremble. Ses vêtements ne sont pas encore secs de la baignade et il n’a rien pour se changer. Afin de voyager léger, je n’ai pris, comme vêtements chauds, que des vêtements techniques de montagne. Je lui prête ma veste polaire Millet et mon pantalon Helly Hansen… en me gardant bien de lui dire qu’il en a au moins pour 150€ sur lui ! 🤪

Arrivés à Kuta, je le dépose au marché et on se donne rendez-vous le lendemain matin au même endroit. Surprise plus tard dans la soirée, Dadi me cherche partout ! Il n’a pas de chance : son oncle est parti à Sengkol et ses amis ne sont pas là non plus, il est seul et n’a rien à manger…

Gêné, il me demande si je veux bien lui donner 1 ou 2€ pour aller s’acheter à manger. Je suis gêné moi aussi, car nous sommes devant l’entrée du resto, et on vient juste de m’apporter mon repas… Soit je me tape la honte si je le fais attendre devant le resto, soit il risque de se sentir très mal à l’aise s’il rentre dans le resto. Il me faut bien prendre une décision, la moins pire : « viens plutôt manger avec moi »

C’est un resto pour touriste et chaque plat vaut entre 10 et 30000 roupiah (1 à 3€), ça m’embête qu’il voit les prix alors qu’il vit lui-même certainement en dessous du seuil de pauvreté. Mais le plus gêné c’est encore lui : il choisit juste un bol de riz blanc (0.30€) « Dadi, commande un plat comme moi. Prends ce qui te plait, je te l’offre avec plaisir »

Je le reconduis au marché… Je suis sûr qu’il va dormir dehors… Je lui propose le 2ème lit inoccupé de ma chambre, mais bon ça m’arrange qu’il refuse car je me voyais mal débarquer avec lui !

Il est inquiet : « Tu es sûr que tu viens me chercher demain matin ?» « oui, sûr » (il peut dormir tranquille, j’ai envie de récupérer mes fringues !! 😄) Le lendemain j’aurai la confirmation qu’il a dormi dehors : « Il a fait froid cette nuit, heureusement que ta veste orange m’a tenu chaud… »

Je le ramène donc chez lui comme promis. En route, on s’arrête dans un marché local et je lui prends une portion de riz enveloppée dans une feuille de bananier vu qu’il n’a pas mangé. Je lui fais également acheter un ballon de foot, sans me montrer, pour l’avoir au tarif local…

Arrivé à Selong-Blanak, je retrouve les enfants d’hier et je leur offre le ballon de foot dont ils rêvaient. Quel plaisir de les voir heureux, jouer au foot avec mon ballon tout neuf ! 🙂

Je reprends un café chez la mère de Dadi. Cette fois, pas de sucre dans le café, car pas d’argent pour en acheter. Son père cultive le tabac, et en ce moment la famille n’a aucun revenu car le tabac n’est pas encore assez mûr pour être vendu… Je ne dis rien, je ne sais pas si c’est une tentative déguisée de me demander de l’argent ou si c’est réel…

Il est midi. Je pense que sa mère va m’inviter à manger, comme le font volontiers tous les Sasaks. Mais le temps passe et pas d’invitation. Tant pis, je vais rentrer à Kuta et je mangerai ce soir.

Je démarre le contact du scooter mais je sens bien que Dadi est préoccupé et qu’il a quelque chose à me dire. « Loic, je suis désolé, je ne peux pas t’inviter à manger. Ma mère est en larmes, nous n’avons plus rien à manger. S’il te plait, je t’en supplie, donne moi 2€ pour que j’achète du riz » J’ai horreur des habitants qui mendient auprès des touristes… « Ecoute Dadi, il faut que tu me jures que c’est vrai » « Je te donne ma parole » « Alors je vais acheter le riz avec toi » Ironie du sort : le riz, c’est le voisin qui le vend ! Pour 2€, j’ai 4kg de riz. « Au revoir Loïc et merci de tout cœur pour tout ce que tu as fait pour moi ».

En revenant à Kuta, je m’arrête demander le prix d’un kilo de riz. C’est bien 0.50€… Puis je demande à Banu, le serveur de mon hôtel avec qui je passe mes soirées, si c’est encore possible, de nos jours, que des Sasaks ne mangent pas à leur faim. Il me le confirme 🙁. « Dadi ne t’a pas menti, et puis c’est quelqu’un de bien, je le connais nous étions à l’école ensemble »

Je suis choqué. Lorsque j’ai rencontré Dadi, ça ne se voyait pas sur sa tête qu’il ne mangeait pas à sa faim. J’ai de la peine pour lui. Il mise tous ses espoirs sur la construction d’un futur hôtel de luxe à Selong-Blanak, je regrette de lui avoir dit que je n’étais pas favorable à la construction de cet hôtel…

Quelque part vers Kuta, il y a une région peu traitée dans mon guide. Je demande au patron de l’hôtel : « C’est bien là bas ? Vous connaissez ? » « Oui, c’est magnifique. Les plages sont paradisiaques. Si vous allez là-bas vous ne voudrez plus en partir ! » Je décide donc d’ignorer le nouvel encadré de mon guide avertissant d’un potentiel risque d’insécurité dans le coin… et également les avertissements d’un guide local qui cherche à me faire peur pour que j’utilise ses services… Je suis persuadé que c’est faux, ils sont trop gentils ces Sasaks ! Et puis quand j’ai une idée dans la tête… 🤪

Pour me rendre dans cette petite presqu’île isolée, j’ai le choix entre la voie terrestre ou maritime. Par la route, c’est facile, il faut juste faire un long détour. Par bateau, on traverse directement une sorte de petit golfe. Pour le fun, je choisis l’option bateau. Pour cela j’emprunte une route en mauvais état, longe la somptueuse plage de Tanjung Aan et j’arrive dans un petit port de pêche.

Surprise ! Ce que je pensais être un ferry n’est qu’une petite barque de pêcheur ! Le seul pêcheur qui parle anglais dans le coin est un jeune au look branché avec une mèche blonde qui descend au milieu de son visage... « heu…Mister, tu crois vraiment qu’on peut charger un scooter sur un petit bateau comme ça ? » « T'inquiète, la semaine dernière, j’ai chargé 2 scooters, avec 2 Australiens et 2 surfs »

Nous commençons la traversée après une bonne dizaine de minutes à essayer de démarrer le moteur du bateau qui cale dès qu’on immerge l’hélice dans l’eau… très rassurant ! 😏

En plus il y a pas mal de vent, et plus on s’éloigne, plus les vagues sont fortes. Nous sommes trempés en quelques minutes…

Nous nous approchons lentement du village qui se situe de l’autre côté du golfe, il y a des maisons en bois flottantes de partout : ici, c’est un village qui fait de l’élevage de langoustes... Je suis content de débarquer après 45 minutes de douche ininterrompue à l’eau de mer. Z'avez vu je mens pas il y a une grosse goutte d'eau en plein milieu de mon objectif 😠

Ouf ! le scooter redémarre…

Sur la plage m’attend un jeune Sasak souriant et enthousiaste de voir débarquer un blanc chez eux. Il parle un très bon anglais et me pose pleins de questions. « ça ne te dérange pas j’espère ? J’ai besoin de pratiquer mon anglais » « Ben dis donc tu l'as appris où ton anglais ? » « Un peu à l'école et avec les touristes » « Donc t'es doué ! » « C'est rare de voir des touristes arriver en scooter par bateau. T'as payé combien? » « Une dizaine d'euros » « Ah ah comme tu t'es fait rouler! 😏 » « 🤪 🙁 😠 »

Nous causons sur la plage pendant une bonne ½ heure, pendant que mes affaires trempées sèchent sur moi au soleil. Le village est pittoresque : de jolis bateaux amarrés sur la plage, une jolie plage de sable blond avec au loin sa mangrove, des habitants qui vaquent à leurs occupations, ramassant je ne sais trop quoi sur la plage ou triant des algues destinées à l’exportation pour l’industrie cosmétique

Qu’il est bon flaner sur cette plage ! Partout des « hello mister ! » « boulé! boulé ! » (boulé = touriste en langue sasak), des rires, les gens adorent se faire photographier…. Ce jeune Sasak qui ne me lâche pas d’une semelle est un pêcheur, il a 20 ans (oui encore…) et il s’appelle Rumaji. Il me demande une cigarette mais je lui réponds fièrement "tidak mrokok" (je ne fume pas... j'ai appris la phrase par coeur car inutile de vous dire qu'elle me sert souvent...). En tout cas le courant passe bien tous les 2 🙂

Je me décide enfin à poursuivre ma route vers ces fameuses plages de rêve de Lombok. Rumaji me montre sur ma carte où elles se situent. Je pars avec mon scooter : une route chaotique, disons plutôt un chemin, puis de simples sentiers, me conduisent à travers la péninsule. L’endroit ressemble à une sorte de Finistère, aride, avec beaucoup de vent, mais en effet des plages particulièrement belles…



et désertes ! Enfin presque 🙂

Maintenant il ne faut plus trop traîner car le seul hôtel du coin est cher… Il me faut retraverser toute la presqu’île, puis remonter plus au nord pour trouver enfin un hébergement bon marché. Mais en route, je repense à ce village typique… je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’y retourner, et j’ai aussi envie de revoir ce jeune pêcheur avec qui j’avais eu un si bon contact. Je fais demi-tour.

Après quelques dizaines de minutes à me perdre, à tourner en rond, à revenir sur mes pas, à demander ma direction, je retrouve enfin ce charmant village. Je vais acheter un paquet de cigarettes et pars à la recherche de « mon Sasak ». J’ai du mal à me souvenir de son nom Ramaji ? Ramaju ? Les habitants ne connaissent pas. Heureusement, il est sur une de mes photos et je zoome son portrait avec l’écran de mon appareil numérique. « Aah ! Ru-Ma-Ji ! » « Oui c’est ça, Rumaji » Une nuée de gamins m’accompagne jusque devant sa maison 🙂



Dans le village c’est l’évènement : il y a un touriste chez Rumaji et en plus il le cherche ! 😇 Ravi, mon nouvel ami me fait entrer dans sa "rumah" et me propose de prendre le café « made in Lombok », au goût toujours autant épicé et sucré. Chez lui, pas de chaise, nous sommes assis à même le sol. A 20 ans, il vit déjà dans sa propre maison… et avec sa femme !

Nous sommes rapidement rejoints par son frère Rumawe, 22 ans, déjà papa de 2 jumelles… et sans oublier plusieurs dizaines de curieux qui squattent à l’intérieur et à l’extérieur de la maison car il n’y a pas de place pour faire entrer tout le monde…

J’essaye de faire le marrant et ça a l’air de plaire ! Je ne sais pas, je me sens bien ici, décontracté, ma réserve et ma timidité sont restées au vestiaire. Peut-être parce que je ne me sens pas jugé par les regards qui m’entourent… ou bien jugé moins jugé sur l'apparence qu’en Occident! Je traîne… ça tombe bien, Rumaji n’a pas l’intention non plus de me laisser partir : « Mister, Il y a de très beaux couchers de soleil ici. Si tu veux tu peux rester ici jusqu’au coucher du soleil » « Non, désolé il faut que je parte car je ne veux pas conduire de nuit » « Tu n’as qu’à dormir chez moi » « 🙂 Tu as de quoi héberger du monde ? » « Sans problème et en plus chez moi c’est pas cher comme à l'hôtel d'à côté! » « Wouah trop cool ! »

En attendant le coucher du soleil, Rumaji me propose de venir sur la plage avec lui car il doit aller tendre un filet de pêche. Je suis heureux : je me dis que je suis vraiment privilégié d’être le seul touriste dans ce village. Je n’en pas croisé un de la journée, ça y est je commence à être en « immersion » ! 🙂🙂

Il me montre son instrument de travail : c’est une simple petite barque tout en bois, disons plutôt une pirogue, avec un morceau de bambou en guise de flotteur, relié lui-même à la coque du bateau par 2 branches naturellement courbées. Il monte dedans avec son frère et commence à pousser avec un bâton pour partir. « Et moi ? » « Ah mais tu veux venir ? » « Ben oui !! » (c’est que j’ai des photos à prendre moi 😎)

La méthode du filet est simple : ici, le poisson est partout, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et de tendre le filet : Rumawe pousse le bâton pour faire avancer doucement la barque, Rumaji déroule le filet hors de l’embarcation



Ensuite, de retour sur la plage, il suffit de tirer le filet



Hi… Hi… c’est Thalassa en live ! 🙂

Cette fois c’est l’heure du coucher de soleil... et mon objectif est toujours crade...



Une fois la pêche terminée, les 2 frères me proposent de me mettre à table avec un sourire non dissimulé. Huummm le bon poisson frais ! Mais ouille ouille ouille le piment ! Harri, un des voisins, semble captivé par mon Guide du Routard... car il est écrit en Français !!



Il est 20h. Nous retournons à la plage avec d’autres villageois pour regarder les étoiles. J’adore ce genre d’instant, ou, en position allongée, et l’obscurité aidant, les langues se délient, les silhouettes se dessinent… on se parle comme si on se connaissait depuis longtemps 🙂

Il est temps de retourner à la maison et d’aller dormir. Rumaji m’apporte un matelas et s’allonge par terre, à côté de moi. « Heu… Rumaji, elle est où ta femme ? » « Elle est partie dormir chez le voisin » « Pourquoi ? Je gêne peut-être ? » « Mais non ! Mais moi je suis musulman et lorsque j’ai un invité ça ne se fait pas de dormir avec sa femme » « Allons bon !... Et… tu dors sur le ciment toi? » « Oui oui… j’ai l’habitude… »

Le lendemain matin, j’ai droit à un petit déjeuner local : du poisson avec du riz ! (celui que j'ai pas fini la veille 😏) Il me fait visiter sa maison. Dans sa chambre il y a un lit sans matelas: c’est le matelas sur lequel j’ai dormi… Rumaji m’a prêté son propre matelas. Si c’est pas de l’hospitalité ça !! 🙂

Puis enfin j’ai droit à une bonne douche, sauf que chez lui il n’y a pas d’eau alors il m’accompagne chez ses parents, à 200m. Là, dans une petite pièce en plein air clôturée par des bambous, je retrouve la bonne vieille douche qu’on utilise dans les campagnes et dans mes chères îles paumées: un puits, un seau avec une corde, on plonge le seau dans le puits, on le remonte en tirant sur la corde et on se verse le contenu du seau sur soi. En répétant plusieurs fois l’opération c’est tout aussi efficace qu’une douche et tellement bon quand on est dans un pays chaud...

Rumaji voit bien que je vais partir… « STP Mister reste. Tu amélioreras mon anglais et moi je t’apprendrai l’Indonésien et les coutumes des Sasaks » Inutile de vous dire qu’il n’a pas besoin d’insister deux fois… 🙂 « Et puis tu peux rester le temps que tu veux : une semaine, un mois, un an même ! » « Merci Rumaji… Au fait, hier j’ai eu du mal à m’orienter et je pense que j’ai loupé certaines plages. Ça te dit de m’accompagner cet après-midi ? » « Avec plaisir ! » « Mais je ne veux pas abuser de ton temps » « En ce moment je n’ai rien de spécial, je n’ai pas besoin de pêcher tous les jours, je peux stopper mon travail quand je veux. Je ne suis pas salarié moi 😛 » « Super ! Au fait je ne m’appelle pas Mister, moi c’est Loic… » « Ok Mister » 🤪

Ni une, ni deux, nous voila repartis sur les petits sentiers sur lesquels je me suis perdu hier… Et effectivement, hier j’en avais loupé des beaux coins la vache !



Rumaji et moi n’arrêtons pas de parler. Une relation de frère à frère, ou de père à enfant, ou un peu des deux, je ne sais pas, est en train de s’instaurer. Il est curieux de tout et il aime apprendre. Malgré son isolement géographique, il a une opinion sur tout, et je suis épaté par ses connaissances géographiques et géopolitiques. Il connaît déjà le nom du nouveau Président français 3 mois après son élection… « Mais comment sais tu tout ça ? » « Dans les journaux… j’adore lire l’actualité. Et puis parfois je vais voir la télé chez ma voisine, ou je discute avec les touristes, j'en vois quelques uns chaque mois. Au viilage, mes amis ont pour consigne de venir me chercher dès qu'ils voient un touriste, car je suis le seul à parler anglais, et je veux absolument maîtriser l'anglais ! » Il m'épate, il m'épate...

Et puis vient la question que je redoute tant lorsque je voyage… La dernière fois qu'on me l'avait posé c'était aux Iles Andaman... « Loic, tu gagnes combien par mois ? » « Arf... toi d'abord 😛 » « Moi, je gagne en moyenne 1 million de Rupiah, soit 80€, mais c’est variable, ça dépend si je vends des langoustes ou pas, j’ai des mois à 50€ et des mois à 150€. »

Je réfléchis… mon interlocuteur est (très) intelligent, j’ai du temps devant moi, OK toutes les conditions sont réunies pour que je puisse annoncer le chiffre. « Moi je gagne 15 millions par mois » Evidemment la réaction est immédiate : « Wouahhh tu es très riche ! » « Attends, attends, maintenant j’explique ! Un chiffre ça ne veut rien dire, il faut tout ramener au coût de la vie» Je sors un morceau de papier et un stylo : « En Indonésie, 1 kilo de riz coûte 5000 Roupiah, en France c’est plutôt 50000. Donc toi, en Indonésie, tu peux acheter chaque mois 200 kg de riz, moi en France 300 kg. Par contre, moi en Indonésie, je peux acheter 3 tonnes de riz, et toi en France seulement 30 kg. Tu comprends la différence ? Oui en Indonésie je suis beaucoup plus riche que toi, et seulement quand je suis en Indonésie, et d'ailleurs ce c’est pas parce qu’un euro vaut 12000 roupiah que je suis 12000 fois plus riche que toi (saleté d'euro qui nous fait passer pour + riches que les Américains 😠). Par contre, toi en Indonésie, moi en France, nous ne sommes pas si loins l’un de l’autre : 200 kg de riz pour toi, 300 kg pour moi. En France, tout est très cher : par exemple le loyer de ma maison c’est déjà 6 millions. A la fin du mois il ne me reste pas beaucoup d’argent… » « 6 millions… par mois ? » « Ben oui par mois » « C’est énorme ! Ma maison elle m’a coûté 30 millions (3000€) » « Oui… en France pour 30 millions de Roupiah tu loues une maison pour 6 mois, en Indonésie tu en achètes une pour la vie.Et je peux te dire que mon loyer n’est pas cher… D’ailleurs, moi, je ne suis pas propriétaire comme toi. Je ne peux pas, je ne gagne pas assez. En France, pour s’acheter une maison, on est obligé de contracter un emprunt auprès d’une banque, puis on rembourse pendant 20 ou 30 ans » « Ha ha ha, vous payez des intérêts ! C’est stupide d’enrichir les banquiers. Moi pour payer ma maison j’ai emprunté à mes voisins et je les ai remboursés en 3 ans. On n’a pas besoin de banque ici, et puis la banque est bien trop loin » « A l’inverse, j’ai une voiture et toi tu ne peux pas t’en payer une » « Je n’en ai pas besoin » « Je sais mais c’est pour te dire que ce qui est inaccessible dans mon pays peut être accessible pour toi, et inversement. C’est pour te dire que je ne suis pas le millionnaire que tu imagines… Pour venir ici, j’ai économisé de l’argent mois après mois, jusqu’à en avoir assez pour venir… Tu sais Rumaji, ce n’est pas parce que le seul hôtel de la région facture la nuit à 30€ que tous les touristes ont les moyens d’y aller. Pour pouvoir voyager, chaque mois je fais attention à mes dépenses, comme par exemple l’électricité qui coûte très cher » « Combien ? » « Environ 1 million par mois, et c’est peu ! » « Moi je ne paye pas l’électricité. Nous avons l’électricité solaire gratuite. L’installation coûte 500€ et tu as de l’électricité à volonté et à vie. Chez moi la lumière reste allumée toute la nuit » « Oui d'ailleurs si tu pouvais l'éteindre... 😛 Et oui pour 500€ tu as 5 mois d’électricité en France, en Indonésie c’est à volonté et pour la vie ! Tu as un panneau solaire sur ton toit ? Je ne l’ai pas vu » « Non, moi je n’ai pas l’installation, car j’utilise peu d’électricité : je n’ai pas d’appareil électrique, j’ai juste besoin d’un peu d’éclairage. Alors je n’ai pas besoin de panneau solaire, je suis raccordé à mon voisin qui me donne un peu de son électricité »… Bon stop, on va arrêter la conversation car ça risque encore de me faire gamberger 🙁… après, de retour en France, je vais encore une fois me demander pourquoi je continue à vivre en Europe… 😠🏴‍☠️

Mais il enchaîne : « Je suis bien conscient que je suis heureux ici. Je suis pauvre mais heureux. J’ai une belle vie, j’aime mon village, j’aime mon métier de pêcheur, je sais que quelque part je suis privilégié. J’ai vu des reportages sur la télé de ma voisine qui m’ont montré que la vie en Europe n’était pas toujours aussi facile qu’ici. Je t’envie sur une seule chose : c’est de pouvoir voyager. J'aimerais tellement voyager moi aussi mais je suis trop pauvre pour cela" "Quels endroits as tu déjà visités?" "Mon village, la ville voisine, Mataram, et puis c’est tout. Je suis pauvre, je n’ai pas d’argent pour voyager" "Tu es déjà allé à Tetebatu, au pied du Mont Rinjani?" "Non" "Il y a 2 places sur mon scooter... ojek gratuit !" (ojek = moto-taxi)

J’allège mon sac à dos en laissant des affaires dans son armoire, qu’il referme à clé... et il me remet la clé ! Ahlala c'est vrai qu'ils sont dangereux ces Sasaks musulmans fanatiques 😏 Un rapide au revoir à sa femme et nous voila partis sur les routes! A chaque arrêt, on nous demande ce qu’on fout ensemble, ce à quoi nous répondons en nous désignant du doigt : « tourist Francis, tourist Sasak » 😏

Nous roulons... Nous nous sommes découverts plein de points communs. Comme par exemple cette fascination pour les cartes : lorsque je lui montre ma carte de l’Indonésie, il l’examine longuement, sous toutes les coutures, les yeux grands ouverts, rêveur… comme moi quoi! Ou encore ce même rejet des villes et ce goût si particulier pour les plages où il n'y a personne. « Rumaji quelle est ta date de naissance ? » « 1er janvier 1987 » « Hi hi j’en étais sûr… tu es Capricorne comme moi !🙂 »

Maintenant je sais qu’il m’apprécie beaucoup. J’ai remarqué que dans de nombreux pays musulmans, les bons amis sont très affectueux en public. Chez nous deux hommes qui se tiennent la main ou se passent le bras autour de l’épaule, c’est jugé soit incongru, soit avant-gardiste, selon la tolérance du juge… En Indonésie c’est très bien perçu, c’est signe d’une grande amitié. Et quand en plus c’est avec un touriste c’est un honneur… A l’inverse, on ne touche jamais à sa femme en public… c’est indécent 😉

Malgré tout ma culture occidentale reprend le dessus et je me sens très mal à l’aise quand il me fait cet honneur et je repousse régulièrement sa main… surtout quand c’est en présence de sa femme 😐!! Je tente de lui expliquer que si en France je faisais la même chose devant ma femme, elle serait très en colère !... Il rigole et traduit à sa femme, qui rigole à son tour… 🤪

C’est aussi ça les voyages : il n’existe aucun système de valeurs qui soit universel… Quoiqu’en pensent certains… Mes repères culturels sont chamboulés… j’adore 🙂

Bref, nous roulons donc... et au bout de 2h de route, nous approchons de Tetebatu

L’altitude s’élève et la température diminue. Ils sont frileux ces Sasak: ça tremble derrière. Je m’arrête et je sors ma fameuse veste Millet du fond du sac et me disant que tout le monde sauf moi aura porté cette veste ! Voilà mon passager prêt à affronter des températures qu’il ne connaît pas…

Nous trouvons au Selebuse Café une chambre sympa et pas chère. « Tu vois, Rumaji, ici c’est 5€ pour 2 avec le petit déjeuner inclus. Tous les hôtels ne valent pas 30€ la nuit ! » Emmi, le propriétaire de l’hôtel-restaurant, après m’avoir montré sa collection des copines européennes stockées dans son portable... 😏 nous sert un bon poulet puis nous fait une démonstration de magie. Franchement il est très fort : « Emmi, sur ton panneau, tu as écrit hôtel, restaurant, randonnées, informations touristiques, chambres à louer… tu as oublié de rajouter spectacle de magie ! »

Le lendemain matin je suis réveillé par d’étranges bruits d’eau qui émanent des toilettes. Notre touriste Sasak a l’air d’avoir quelques difficultés… « Mince, j’ai oublié de lui montrer comment fonctionne une douche et une chasse d’eau ». Ne sachant pas s’il est habillé, je le laisse se débrouiller 🙂

Après le petit déjeuner (lors duquel Rumaji découvre que les touristes mangent des trucs sucrés et non du poisson pimenté avec du riz) Emmi a dessiné une carte de la région sur le mur de son resto et nous indique les coins où il faut aller. Nous repartons en scooter sur les routes autour de Tetebatu, entre champs de tabac, bananiers et rizières.

C’est génial de voyager ensemble: outre le fait qu’on s’est franchement bien trouvés, il me facilite énormément le contact avec la population locale. Ainsi, nous passerons de bons moments à rire avec les trieuses de feuilles de tabac



et avec les planteuses de riz, qui nous offrirons même le café "made in Lombok" bien sûr !



Tiens, un mariage !

Nous rentrons au Selebuse Café. Pas mal de touristes s’arrêtent au restaurant. Rumaji n’a pas l’habitude des touristes, et dès qu’il en voit, il adopte toujours la même tactique : leur sauter dessus et les bombarder de questions. Certains moments sont savoureux… J’adore sa spontanéité et sa naïveté lorsqu’il demande systématiquement à un couple s’ils sont mariés ou juste amis, ou lorsque qu’il dit franchement qu’une personne est belle, qu’elle soit homme ou femme d’ailleurs car ici on ne fait pas la distinction comme chez nous... Ici, notre culture occidentale est parfois soumise à une petite épreuve et certains touristes ne cachent pas leur étonnement, ou leur méfiance, et me lancent des regards du genre « qu'est-ce qui fait, qu'est-ce qui veut, qui c'est celui-là? tu le connais ? ». Je ne dis rien, je savoure… ou pour m'amuser je réponds "oui, oui, c'est mon frère!"... Consternation 😏 ...mais intérieurement, je leur répond « oh oui, je le connais, c’est quelqu’un qui a un esprit peut-être un peu trop pur pour vous ! » 😛 Emmi est en forme ce soir et refait un spectacle de magie pour tout le monde, sous vos applaudissements...

Nous repartons de Tetebatu le matin. En partant, j'avais allégé mon sac à dos au strict minimum pour que mon Sasak de passager n'ait pas à porter toute la journée un « Sasak à dos » trop lourd ;-). Du coup, nous n'avons pas d'affaires de rechange. Je décide de m'arrêter dans une boutique de fringues pour touristes. "Rumaji tu choisis ce que tu veux"

Il a vite trouvé son compte en prenant une contrefaçon d'une marque manifestement anglaise (il y a le nom d’un grand couturier et "London" en gros caractères sur le T-shirt) + un bermuda de surf (une copie de Billabong). Et moi aussi je prends un « faux bermuda Billabong » + 2 T-shirt multicolores (que Rumaji n'aime pas...). Je négocie le tout à 20 euros. "Mais c'est trop cher !! Si tu vas avec moi au marché, tu as 10 articles pour ce prix-là!" "Oui mais je n'aime pas les articles vendus au marché. Ils sont à la mode Indonésienne, mais en Europe ce n'est pas mettable. Alors je préfère payer un peu plus cher. Mais ne t'inquiète pas, on ira aussi au marché. Ça te va, Mister Rumaji from London??" 🙂

Il acquiesce en souriant... le voila rhabillé à la mode anglaise pour le haut et australienne pour le bas ! Avec ses lunettes de soleil (copies de Hockley...) que je lui ai offert, c'est le vrai touriste de marque Sasak avec de fausses fringues de marque...

Comme nous avons la journée devant nous, je préfère faire un petit détour pour longer la côte Est, on ne sait jamais, si on trouve des belles plages désertes ! Nous arrivons au Port de Labuan Hagi. Là, une bande de jeunes nous observe. J’entends juste le mot « touriste » qui revient à chaque phrase, et ça rigole, ça rigole… Rumaji s’approche d’eux… « Je ne comprends pas ce qu’ils disent, ils ne parlent même pas le Sasak ! » « Oula, mais d'où c'est qu'il débarquent ceux-là? » Heureusement, depuis près d’un siècle, le Bahasa Indonesia est la langue qui fédère les milliers de dialectes d’Indonésie, et ainsi tous les Indonésiens peuvent se comprendre grâce à cet Esperanto asiatique...

Ce sont en fait les habitants d’une toute petite île, Gili Meringke, qui se trouve à quelques kms au large de Labuan Haji. Ils attendent le bateau qui les reconduit dans leur petite île. Elle ne figure pratiquement sur aucune carte. En tous cas, nous avons vite fait de sympathiser ensemble !

Nous sommes invités à venir séjourner sur leur île, il parait qu’il y a une plage de sable blanc… Malheureusement nous n’avons plus le temps, j’ai rendez-vous à Bali le lendemain ! Leur bateau arrive, et nous les regardons s’éloigner du port…

Retour à la maison. Rumaji est ravi d’avoir joué au touriste pour la première fois de sa vie. Il raconte nos aventures à ses amis… envieux !

Bon, cette fois, je n’ai plus le choix, je dois partir, demain j’ai un avion pour Denpasar car je vais rejoindre Carine. Je regarde encore une fois la carte de Lombok : 70 km de route. Bah, c’est pas si loin, je partirai cet après-midi ! Alors re-discussions avec les habitants, re-plouf à la plage, re-miam chez mon petit frère…

En partant, j’ai la gorge serrée. Rumaji me note son adresse sur un morceau de papier et me le tend, le regard triste. Je pense qu’à cet instant je dois avoir la même tête… Je laisse une partie de moi-même dans ce village où tout le monde me connaît et m’apprécie car « je ne suis pas comme les autres touristes » (ah bon ?). Et puis j’abandonne également mon petit frère… ce n’est qu’un au revoir, j’en suis sûr.

Je retrouve Carine à Bali. Je ne suis pas en super forme, je lui raconte ces deux semaines inoubliables que je viens de vivre… Avant d’aller à Lombok, j’avais pris soin de mettre une option pour un vol sur Maumere le 17/08. Lorsque que nous nous rendons au guichet Merpati à l’aéroport, une employée nous apprend que mon option a sauté car je n’ai pas payé à temps… alors que j’avais bien dit à son collègue que je venais régler mon billet le 14 août 🤪

Tous nos plans sont fichus en l’air… Là, je commence à m’énerver, à leur dire que ça ne m’étonne pas que leur compagnie de pacotille soit sur la liste noire, enfin le bon Français en vacances quoi 😛 En plus, mon interlocutrice est manifestement rompue à ce genre de mécontentement et ne prête aucune attention à moi…

Bon, on se calme… On réfléchit… « Heu… Carine, ça te dit d’aller à Lombok, puis à Sumbawa? » Elle accepte. D’un coup j’ai une pêche d’enfer ! Grand sourire à l’employée que je viens d’agresser : «Heu… finalement un vol pour Mataram vous avez ? » « Quelle date ? » « Là, maintenant, tout de suite » « C’est tout complet pour aujourd’hui et demain » « On ira en ferry (nananère!...) »

Nouveau coup du destin qui une fois de plus m’oblige à retourner au même endroit… Vous l'avez deviné: pour mon plus grand plaisir 🙂

Histoire de laisser Carine se remettre du décalage horaire, nous restons 2 jours à Sanur. J’ai horreur de cet endroit, où se succèdent boutiques, restaurants, hôtels… le tout collés les uns aux autres sur plusieurs kms de long... Nul de chez renul 🏴‍☠️

Allez, hop hop hop, taxi pour Padangbai et on saute dans le ferry. Nous sommes harcelés par des vendeurs en tout genre… et je décide d'en harceler un à mon tour... « Combien tes lunettes de soleil ?» « 5€ » « La pièce ? » « Ben oui ! » « Tu m’as pris pour un Américain ou quoi ? » « Donnes moi ton prix alors, c’est négociable sur tu en prends plusieurs » « 10 pour 10€ » « Ah ah ah ! A ce prix là c’est la banqueroute ! » « Hi hi, ben voyons » « Rooh allez 20€ quoi !» « Nan, 10€, j’irai pas au delà. » « Je peux pas, je perds de l’argent » « Tant pis pour toi, tu vas louper un beau billet rouge… » (et je lui agite un billet de 100000 Roupiah, qui correspond à la plus grosse coupure qui existe) « Ca va, t’as gagné, mais je choisis les modèles » « Merci mon ami ! » Et me voilà avec 10 paires de lunettes de soleil en plastique : que des copies de grandes marques, côté design elles assurent. 😎

Le ferry accoste au port de Lembar, puis nous montons directement en bémo dans la ville de Chakranegara retrouver ce cher M. SUBHI des scooters. Carine s’exerce un peu à rouler, c’est bon elle a déjà l’expérience de la Thaïlande.

En route pour la traversée de Lombok. Nous arrivons chez Rumaji en milieu d’après-midi. « Loïc ??!! tu es revenu ?? mais quelle bonne surprise, oh que je suis content !! 🙂 » « Ben moi aussi si tu veux tout savoir... 🙂 »

Gros attroupement dans la maison, en l'honneur de Carine et moi...

Distribution des lunettes de soleil. A voir leurs têtes, j’ai bien fait d’acheter ces lunettes…

Il encore temps d’aller à la plage, nous décidons d’aller nous baigner tous ensemble. Quels inséparables ces deux là 😉

Rumaji a envie d’aller pêcher ce soir à la tombée de la nuit. Il se met à chercher ce qu’il appelle le « food for fish». Il se met à creuser le sable de la plage et en ressort de gros vers… Beurk !

La récolte de food for fish est bonne. Il est l’heure d’aller manger. Après le spectacle du food for fish, on a vachement faim 😕

Puis nous irons finir la soirée avec... Rumaji bien sûr... à la pêche à la ligne, cette fois au bout de la jetée du village. A part des morceaux de corail, il ne pêchera rien du tout ce soir là. Grand philosophe il déclare : « C’est pas grave si je n’ai pas de poisson. L’essentiel c’était de passer un bon moment ensemble sous les étoiles… bon allons dormir »

Le lendemain j’emmène Carine sur ma plage préférée. Bien sûr j’emmène avec moi mon inséparable guide Sasak... Nouvelles séances photos avec les gamins du coin…

Soit dit en passant Alan, tu aurais du pousser encore un peu plus à l’Est, n’est-ce pas ? 😛

Puis en fin d’après-midi, nous allons voir l’équivalent du défilé du 14 juillet, sauf qu’en Indonésie c’est le 17 août et ce sont les écoles qui défilent au pas…

Malheureusement Carine ne vit pas des moments aussi magiques que moi. Elle a encore le décalage horaire et elle dort très mal. Elle est très fatiguée et finit par me confier qu’elle a besoin d’un hôtel pour se reposer. Pas de souci je comprends, d’autant qu’il est vrai que chez Rumaji le sommeil est difficile entre les chiens, les poules, la mosquée, le voisin qui balaye à 6h du mat... Nous allons à l’hôtel du coin et finalement on arrive à trouver une chambre à 8€ et non les 30€ annoncés par Rumaji lorsqu’on s’est rencontrés. Mais si on ajoute les repas hyper chers (l’hôtel est très isolé et tout est acheminé en 4x4), on arrive vite aux 30€.

« Tu sais, mon seul but dans cet hôtel c’est de dormir pour récupérer… Alors si tu as envie de dormir dans TON village ne te prive pas » « Ben non, quand même, on voyage ensemble, je vais pas te laisser tomber » « T’en meurs d’envie » « Mouarf... mais non » « Allez fiche le camp » « Merci Carine 🙂»

Et hop d’un coup de scooter je retourne au village. Les 2-3 kms qui séparent l’hôtel du village sont un véritable parcours de trial, avec tout ce qu’il faut : rochers, ornières, pentes à 30%, sable, trous béants, la totale j'adore ça (je flippe un peu pour les pneus quand même)…

Depuis plusieurs jours, j’ai une petite idée derrière la tête… Après le repas, je demande : « Rumaji… Je n’ai plus assez de temps cette année pour faire la traversée des îles de la Sonde que j’avais envisagée. Si je reviens l’année prochaine, tu veux me servir de guide ? » « Mais je ne suis pas guide, je ne connais même pas Sumbawa et Florès » « Oui enfin je me comprends, j’ai besoin d’un ami qui me facilite l’approche et le contact avec la population locale, si tu préfères… » « Ouaah… mais c’est trop génial ! C’est vrai ou tu me fais marcher ? » « Ben c'est vrai tiens ! Tu peux te libérer un mois entier ? » « Evidemment » « Et ta femme elle est d’accord au moins ?» « Elle sera super contente pour moi » « Génial ! Alors tu peux compter sur moi. Quand je promets un truc je le fais » « Moi aussi » « Parole de Capricorne !! »

Le lendemain, Carine a pu récupérer. « Bon on ne va pas passer tout notre temps ici tout de même ? » « Non non, on y va, y’a pas de problème ! 😕» (chuis dégoûté mais bon elle a raison, je vais pas passer mes 6 semaines de voyage au même endroit !) « On va où ? » « Ben vu qu’on a les scooters, que Bali en plein mois d’août bof, on peut tenter Sumbawa comme on avait dit…» « Oui pourquoi pas ? C’est bien Sumbawa ? » « Je sais pas. Le bouquin n’a pas l’air hyper enthousiaste… mais bon c’est en dehors des sentiers battus, et lis ce que Alan a marqué, et vu comment j’ai adoré Lombok et lui aussi, j’ai bien envie de me fier à lui et pas au bouquin 😛» Je lui tends ton carnet de voyage, cher Alan, dans lequel tu exprimes ta frustration de n’avoir fait que traverser Sumbawa sans t’arrêter…

En route pour Poto-Tano, le port de Sumbawa. Je quitte Rumaji cette fois pour de bon… un nouveau mauvais moment à passer mais les bonnes choses ont toujours une fin. Et puis je suis moins triste car je sais qu’on se revoit dans un an 🙂

Nous montons en scooter jusqu’à Labuhan Lombok, au Nord-Est de l’île. Le ferry pour Sumbawa finit par accoster. La traversée dure une bonne heure…

A Sumabawa, les paysages sont assez arides mais la route offre des vues dégagées sur de grands espaces. Le trafic est très faible, des hommes transportent des meules de foin à vélo, la route est bordée de cocotiers qui dessinent des ombres avec la lumière du soleil qui décline. Le tout donne une ambiance de « hors des sentiers battus » qui me plait. Par contre je ne sais pas où mon bouquin a vu de belles plages… 🤪

Nous sommes assez crevés et contents de trouver un hébergement dans la petite ville d’Alas. On se couche comme les poules mais quelqu’un frappe à la porte. « Il faudrait rentrer ton scooter à l’intérieur de l’hôtel » « Mouais » Je sors et pousse le scooter à l’intérieur de l’hôtel. Le gardien de l’hôtel est entouré par ses copains et ce petit monde m’observe… L’un d’eux parle anglais et commence à m’aborder. Il s’appelle Jules et... il a ENCORE 20 ans (décidement chuis abonné aux djeun's)... On cause... Tiens, j’ai plus sommeil ! 😛

Pluie battante le lendemain matin. Au lieu de rester à rien faire dans l’hôtel, je vais au marché d’en face histoire de prendre quelques photos de la vie locale… entre les vendeuses de fruits

et les marchandes de poisson

Nous poursuivons la route vers Sumbawa Besar. Les maisons sur pilotis sont très différentes de Lombok

mais les habitants sont aussi accueillants que les Sasaks

Arrivée à Sumbawa Besar. Coup de bol : les cérémonies de la fête nationale ne sont pas encore terminées et nous avons droit à un joli défilé de personnes habillées en tenue traditionnelle locale

La soirée à l’hôtel ne se passe pas très bien. Carine m’explique que le voyage est trop difficile pour elle, on passe la journée sur le scooter… Là encore, je comprends que nous n’avons pas tous la même façon de voyager et je lui propose de faire demi-tour et de quitter Sumbawa, sachant que, de toutes façons, j’ai prévu d’y revenir l’année prochaine…

Retour sur Lombok et cap vers le nord, via les pentes du Mont Rinjani. Nous nous arrêtons à Sapit, petit village de montagne niché au milieu des champs de tabac.

Si le temps n’est pas trop la partie, j’ai quand même droit à un beau lever de soleil le lendemain matin

La route continue à monter à travers la forêt

pour atteindre le sommet

puis redescendre pour atteindre la côte Nord.

Carine et moi devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas faits pour voyager ensemble. Elle fait beaucoup d’efforts de son côté, et moi aussi. Nous nous apprécions, alors nous nous forçons mutuellement à se supporter l’un l’autre. Mais il apparait plus sage d'envisager de visiter Bali séparément. Mais avant, nous passerons tout de même quelques jours de repos bien mérité sur les Iles Gili.

Gili Meno, en position centrale, nous paraît un choix stratégique pour visiter les 3 îles, et puis apparemment c’est tranquille… j’ai tout de même quelques hésitations avec l’alerte aux moustiques marquée dans mon guide de voyage… Carine maintient sa position pour Gili Meno, elle fera le bon choix, ce sera notre île préférée des 3… surtout par rapport à Gili Trawangan qui est nettement plus construite...

Aahhh la couleur de l’eau

la belle plage de sable blanc

les couchers de soleil

les sorties de snorkeling

tout baigne quoi !

A suivre... La suite est un peu plus bas...
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Compte rendu partir avec Bali Emotion: un voyage de noces en demi-teinte
Bonjourà tous;

De retour de notre voyage de noces à Bali lundi 3 octobre 2011, organisée par l’agence Bali Emotion, je viens ici faire un retour sur les désagréments rencontrées tout au long de ce voyage et la mauvaise gestion desdits désagréments par l’agence.

Je ne sais par où commencer tant Bali émotion s’est montrée malhonnête, incompétente, peu professionnelle et enfin indifférente à nos appels.

Tout d’abord, notre contrat comprenait la présence d’un chauffeur et d’un guide francophone, comprendre que nous avions payé 2 salaires, les repas et hébergement pour 2 personnes et autres frais divers.

Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir que nous n’aurions qu’un chauffeur pour tout notre voyage, vous conviendrez que la présence d’un guide est essentielle pour comprendre l’histoire des sites visités et des us et coutumes du pays visité !

Il a fallut batailler pour enfin obtenir un guide, là encore double surprise : ils ont converti notre chauffeur en guide ! Vous vous doutez bien qu’un chauffeur n’est pas un guide, chacun son métier, celui-ci ne connaissait rien aux monuments visités et pour cause, sachez que le guide doit faire 3 ans d’études et répondre lors de son examen final à plus de 100 questions de culture générale sur son pays (politique, histoire et géo, cuisine, connaissance des végétaux etc...), pour finir par un examen oral avec un guide chevronné.

Formation non suivie par notre chauffeur ! Oserai-je vous dire qu’il se comportait comme un touriste en vacances plus que comme un guide, il était incapable de nous expliquer ce que nous visitions et ne parlait pas bien français (voir plus haut qu’il était convenu d’avoir un guide francophone).

Juste 2 petites anecdotes pour étayer mes propos, il nous a littéralement abandonné dans la jungle mon mari et moi, nous l’avons cherché partout et avons finalement découvert qu’il avait demandé à quelqu’un de le raccompagner en scooter...

Il devait venir nous récuperer un jour à 9h du matin et finalement nous a appelés pour nous prévenir qu’il ne viendrait qu’à 11h. Après avoir insisté pour avoir plus d’informations, monsieur était retourné chez lui récuperer des vêtements de rechange!!!!

Finalement après de nombreux coups de fil à Iwan, le responsable de l’agence, nous avons fini par obtenir un autre guide hore-pair, Petrus !

Dommage que nous ayons perdu autant de temps bêtement et que nous ayons profité de son savoir que 3 jours.

Ce n’est pas fini, lorsque nous avons validé le contrat, nous avions bien précisé que j’étais enceinte de 3 mois et qu’il fallait un parcours en adéquation avec mon état, on nous a expliqué qu’il n’y aurait pas de problème pour faire les sites suivants : kawa ijen, mont batur, cascade gitgit et un autre temple.

Ce qu’on a oublié de nous dire, c’est que l’ascension du mont batur convenait plus a des randonneurs expérimentés, que le kawah ijen disposait de routes impraticables, la voiture nous aurait trop secoué pendant plus d’1 heure donc risqué pour une grossesse de 3 mois.

Quant au temple, il comportait 250 marches à monter et la cascade gitgit trop glissante et « casse gueule ».

Nous avons donc payé là encore pour 4 excursions finalement annulées. Lorsque nous avons demandé à remplacer ces sorties par d’autres, cela nous a été refusé, sous prétexte que nous avions validé le devis, ce à quoi nous avons retorqué que nous l’avions validé sur la base de leurs conseils !

Il n’y a eu aucun geste commercial, ils n’ont même par reconnu leurs torts. Sachant qu’en plus, l’argent des excursions n’avaient pas été dépensé, notre guide ayant toujours une enveloppe comprenant notre argent sur lui, il payait les entrées des sites au fur et à mesure. Il n’aurait donc pas été difficile de nous satisfaire sachant qu’il n’y avait aucun frais engagé ni réservation, l’agence ne perdait rien.

La cerise sur le gateau arrive à la fin de notre voyage, on nous réservé une chambre à l’hôtel Multiaravila à Nusa Lembogan, là encore nous avions validé sur la base du lien qu’on nous avait envoyé, donc sur la base des photos enregistrées sur le site internet de l’hotel.

Là ils ont fair fort, on a eu la joie de découvrir un lit en mezzanine avec échelle plus que douteuse, moi qui suis enceinte !!!!

Les chambres n’avaient rien à voir avec les photos du site, de même que les services proposés tel que le restaurant étaient inexistants. Nous avons demandé à changer de chambre sachant que nosu étions déjà en classe supérieure et bien sûr on nous l’a refusé ou alors il fallait payer 110€ en plus !

Là encore nous avons appelé Iwan pour résoudre ce problème et négocier une chambre supérieure au vue des nombreuses choses que nous avions payé pour rien (je rappelle excursions + salaire, repas et hébergement pour chauffeure et guide au début du séjour).

Vous allez rire, la conversation a été coupée et il n’a pas daigné nous rappeler, trop contente de se libérer de ce mauvais pas.

Nous ne nous sommes pas gênés pour dire ce que nous pensions à Iwan, lors de notre départ, il n’a même pas daigné se défendre et attendait gentiment que nous terminions notre plaidoyer.

Il a faut preuve d’un grand manque de professionnalisme avec une mauvaise gestion de notre dossier dès le départ, de mauvais conseils fournis par l’agence qui ont oublié mon état de grossesse et enfin un seul souci : celui de l’argent plus que du bien être et de la satisfaction de leurs clients.

Je déconseille vivement cette agence qui a contrarié la tranquilité de notre voyage de noces. Je me ferai une joie de transmettre les coordonnées de Petrus et de transmettre les photos de l’hôtel à Nusa Lembogan prouvant mes dires.
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Planifier un mois de voyage en Indonésie en fonction de la météo en octobre
Salut à vous les travellers, 🙂

Je suis en train de planifier mon voyage en Indonésie et j'aimerais avoir vos retours concernant la météo... Il m'a semblé lire ci et là que la saison de la mousson était de plus en plus tardive... J'arrive le 23 septembre à Denpasar, je n'ai pas encore réservé le vol retour...

Pour le moment de là où j'en suis de mes repérages, je pense aller me balader sur Java, Lombok et probablement terminer par Bali car il m'a semblé voir que c'était à Bali que la météo était la meilleur jusqu'à fin novembre...

J'envisage de voyager seul pendant 3 semaines, (Lombok, Java et peut être d’autres îles que je déterminerai en poursuivant mes recherches ou en fonctions de vos avis, je suis ouvert à tous conseils :)

J’envisage ensuite de proposer à ma mère de me rejoindre ensuite aux environs du 15 octobre à Bali pour sillonner la petite île pendant deux semaines...

Je voyage en sac à dos, j'aime le calme et je ne suis pas friand des endroits surfréquentés, je compte néanmoins aller à Bali, car ça me semble adapté pour le visiter avec ma mère.

La question est quelle est la météo fin octobre à Bali? Etant Normands, nous aimerions éviter de passer nos vacances sous la pluie (même si j'ai cru comprendre que les pluies ne duraient pas longtemps, elles peuvent néanmoins être pénalisantes...).

Et si la météo n'est pas terrible alors, auriez vous un coin d'Asie du sud est pour faire du farniente et du culturel à un rythme tranquille pour quelqu'un dont la motricité n'est plus excellente, je parle bien entendu de la maman (difficultés à rester debout pendant des périodes trop prolongées)...

L'autre question : auriez vous une idée de comment optimiser l'ordre de mes visites sur les différentes îles d’Indonésie pour profiter au maximum de la meilleure météo (même si bien entendu la météo n'est pas une science exacte et que rien n'est complément prévisible à l'avance...)Vous l’aurez compris, j’en suis encore au début de l’organisation de ce trip au pays du sourire, je serais très reconnaissant si vous pouviez partager avec moi un peu de vos expériences.

😇Un grand MERCI par avance :)🙂🙂

Rémi
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Voyager de Bali vers Papouasie (Iran Jaya) un mois et demi: possible? (Indonésie)
Bonjour à tous et bonne année 2011 !!!

Je pars un an faire le tour du monde, départ le 11 janvier prochain.

Durant mon voyage, je passe 1 mois et demi en Indonésie.

Ma question : J'atterris à Bali et je souhaite passer du temps en Papouasie (Iran Jaya). Est-il possible de rejoindre la Papouasie depuis Bali par bateau, bus, etc...(retour avion) tout en ayant le temps de profiter de la Papouasie ?

Merci d'avance, Alex
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Peine de mort des trois auteurs des attentats à la bombe de Bali
selon le journal en ligne http://www.chinaview.cn/ Les autorités indonésiennes n'allègeront pas la peine de mort de trois auteurs des attentats à la bombe de Bali, qui seront exécutés le week-end prochain, a annoncé jeudi le ministre des Lois et des Droits humains de l'archipel, Andi Matalata. Les trois condamnés, Amrozi, l'Imam Samudra et Mukhlas alias Ali Gufron, attendent maintenant leur exécution, après que la Cour suprême indonésienne eut rejeté leur appel en septembre dernier. Ils avaient joué un rôle important dans les attentats à la bombe survenus dans la nuit du 12 au 13 octobre 2002 qui ont fait quelque 200 morts et 300 blessés, des touristes australiens pour la plupart. "Les prisonniers condamnés à la prison à vie ou la peine de mort n'auront pas de remise de peine", a martelé M. Matalata devant un correspondant de Xinhua dans le Palais d'Etat à Jakarta. Les auteurs des attentats à la bombe ont été traduits en justice selon la loi anti-terroriste de l'Indonésie, mise en vigueur après le drame de Bali.Les attentats à la bombe perpétrés ces dernières années sur l'île touristique de Bali et qui ternissent l'image du tourisme indonésien ont été attribués aux extrémistes de la Jemaah Islamiah opérant en Asie du Sud-Est. Le ministre Matalata a déclaré que les terroristes qui ne purgent pas de peine de prison à vie ou ne sont pas condamnés à mort pourraient bénéficier d'une remise de peine samedi prochain. L'allègement de la peine concernera "une dizaine" de prisonniers terroristes, a-t-il conclu.
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Comparaison entre la Thaïlande et l'Indonésie
Bonjour à tous,

Je prépare mon voyage pour courant 2008 et j'hésite pour la destination ? J'ai un budget de 7000 euros pour 2 adultes (les billets sont hors de ce budget). J'aimerai choisir entre la THAILANDE et l'INDONESIE. Lequel revient le moins cher et où l'on peut visiter et s'amuser. Je sais que ma question est bizarre car vous ne connaissez pas mes délires. Un hôtel confortable, avec piscine et PDJ, Manger trankilou, j'adore manger et les épices ne me gêne pas du tout, j'ai ça dans le sang😛 Voir des endroits magiques (oui difficile de choisir) POur se faire tatouer Rencontré des gens Massages ... enfin faire pleins de choses pendant mes vacances prolonger que je prépare depuis longtemps.Merci à tous,
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Problème avec Thai Airways pour Bali
Bonjour à tous. J'ai un soucis en ce moment avec la compagnie Thai Airways. J'ai acheté mes billets d'avion pour Bali sur leur site en octobre dernier Ils m'ont déjà changé les horaires à plusieurs reprises, mais la dernière modification m'a laissé les bas tombé. Je suis sensé revenir de Bali le 9 août avec une escale à Bangkok, puis Bruxelles. Malheureusement, il ont annulé mon vol denpasar-Bangkok et modifié la date, tout en confirmant le vol Bangkok-Bruxelles pour le 9 août. Le problème, c'est que la modif prévoit que je pars de Bali le 11 août. Comment puis prendre mon avion à Bangkok le 9 août si je démarre le 11 août de Bali ?. Cela fait 3 semaines que j'essaye de les contacter par téléphone plusieurs fois par jours en vain. Je ne reçois aucune réponse à mes mails non plus. Je n'imagine même pas si j'étais dans la situation en fin de séjours la veille du départ avec ce genre de problème. Si quelqu'un pouvais m'aider à trouver une solution ou me conseiller au mieux pour résoudre ce problème, cela me rassurerait Plus de 30 ans que je voyage, et jamais connu ce genre de mésaventure. Merci d'avance à chacun de me venir en aide.
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Problème lors de mon séjour à Bali avec Jetair
Bonjour,

Je vais commencer par le positif. La compagnie aérienne Qatar airways. Rien à reprocher. Ponctuelle, avion en excellent état, service impeccable. Vous pouvez la conseiller Les problèmes lors de mon séjour.

Moi, et ma mère sommes arrivés à Denpasar (Bali, Indonésie) le 09 juin 2011. Nous avions réservé notre voyage au mois de mars, avec les transferts inclus. Cependant, lors de notre arrivée, personne nous attendait. Il faisait nuit, nous avions voyagé plus de 20 heures, nous étions à 12000 km de la Belgique, dans un pays qu’on ne connait pas, et où one parle pas la même langue. Nous avons cherché la société pendant plus demie-heure. Quand on est tombé enfin sur Panorama Tour, on nous a dit qu’aucune réservation n’avait été faite et que nous devions prendre un taxi à nos frais. A notre arrivée à l’hotel, le réceptionniste a été téléphoné au numéro qu’on avait. Aucune réponse. Le lendemain, nous avons essayé à nouveau de contacter Panorama tour. Cela n’a servit à rien. Heureusement, après notre déjeuner nous sommes tombés par hasard sur une guide française (Ingrid), avec laquelle nous avons su réserver nos excursions. Nous avons discuté de notre problème, elle a noté sur un papier nos heures de vols. En attendant, la personne de contact qui était dans les documents, ne l’avons pas vue. Que se serait-il passé si je n’aurais pas vu cette guide par hasard.J’aurai fait 12000 km pour rester dans un hotel sans visiter le pays? Nous avons réservé des excursions (desquelles ne nous savions pas grand chose, n’ayant pas eu d’explication). Entre-temps à chaque fois, nous avons été nous “plaindre” à l’agence Panorama pour nos transferts. La seule chose qu’on savait nous dire c’est qu’il fallait payé notre taxi pour le retour. Il aura fallu le mercredi (quasi une semaine) pour résoudre un problème dont nous étions pas responsable.

Je trouve cela très triste que j’ai dû me tracasser pour un problème dont je ne suis pas responsable. Je ne pars pas en vacances pour me tracasser, mais bien pour me relaxer. Malheureusement, c’est ce qui s’est passé jusqu’au mercredi; jour où on nous a enfin confirmer notre transfert de l’hotel à l’aéroport et rendu l’argent de notre taxi du premier jour. La gestion du problème a duré très longtemps. Plus de la moitié du séjour.Cela me paraît long Que s’est-il passé? Pourquoi?

Enfin un autre problème. J’ai réservé du 09 juin au 18 juin en All inclusive. Cependant le 18 juin en remettant ma chambre à midi, on nous a coupé notre bracelet de l’AI. Nous avons du payer des bouteilles d’eau et de quoi manger (nous avons pris des babioles) jusqu’au moment , où nous sommes rentrés dans l’avion. Nous sommes repartis de l’hotel à 20h10. Pas de repas du midi, pas de boissons, même pas une bouteille d’eau. C’est honteux. Le AI a été réservé pour combien de jour? Si jusqu’au samedi, en comptant que le cout de l’AI est de 55 $ (si on passe d’une chambre avec petit déjeuner à AI blue), cela voudrait dire que j’ai “payé” 110$ pour rien. Que s’est-il passé? Quand on paie 3600 euros pour un voyage, on peut s’attendre à mieux et certainement pas à des tracasseries inutiles.
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Réservation de train à Java
bonjour j'essaye de reserver en ligne un billet de train Probolinggo-Solo pour le 16 avril. Je me suis connecté sur le site kereta-api. co.id mais j'obtiens la réponse suivante: "train ticket not available or still waiting for queue" ??? Je ne peux croirequ'il n'y ait plus de billets de train pour dans 2 mois d'autant que ce n'est pas le ramadan et que ce matin j'ai reservé sans problème un autre billet de train jakarta-blitar pour le 6 avril. J'ai essayé sans succès de contacter un centre d'information de tiket.com mais par email je tombe sur une foire aux questions qui sur ne prend pas en compte mon problème ou par téléphone sur un disque..en indonésien. Quelqu'un peut-il m'aider?
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2 semaines à Lombok
Bonjour,

Lombok est dans un petit coin de ma tête depuis quelques temps et je viens de craquer pour des billets Paris - Bali.

Comme le dit le titre de mon message je ne prévois pas de séjourner à Bali mais à Lombok. J'arrive à Bali à 15h, je pense que ça fait un peu juste pour prendre un vol pour Lombok le jour même. Je prévois donc la première nuit proche de l'aéroport et reprendre l'avion le lendemain matin pour Lombok. Ce sera peut être une bonne occasion de changer de l'argent à Bali où on peut peut être trouver de meilleurs taux? Avez-vous des endroits à conseillers pour le change?

Pour le retour, notre vol part de Bali à 17h40. Un vol Lombok-Bali Wings Air 11h45-12h15, ça doit laisser un peu de marge normalement, qu'en pensez-vous? D'ailleurs quelqu'un saura peut être me dire pourquoi Lion/Wings met 30 minutes quand Garuda met 50 minutes pour le même trajet?

Une fois arrivés à Lombok voici les 2 options de séjour que nous envisageons. Le 1er inclue un trek de 2 jours / 1 nuit pour le Rinjani et le second non. Nous allons prendre le temps de réfléchir avec ma femme sur le fait d'inclure ou pas ce trek qui semble tout de même assez physique. Nous sommes un couple de 36 ans et ma femme n'est pas particulièrement une grande sportive mais ça a l'air tellement beau que ça nous semble valoir le coup de se surpasser. Je ne cherche donc pas particulièrement de réponse à savoir si il faut ou pas faire ce trek mais plutôt sur la cohérence des 2 itinéraires et vos conseils.

Option 1: 03 au 07/05: Gili Asahan, Layar ou Sekotong. L'idée est de se poser quelques jours pour se mettre dans le bain tranquillement. Est-ce qu'il vaut mieux loger sur Lombok vers Sekotong plutôt que sur Gili Asahan? Cela laisse la possibilité de se déplacer dans le coin, notamment vers Blongas. Est-ce possible de louer un scooter à Sekotong?

07 au 12/05: Tetebatu. 1 jour pour se balader dans les rizières, cascade. 1 jour pour une excursion vers Gili Lampu. 2 jours pour le trek Rinjani.

12 au 17/05: Kuta pour explorer les environs à l'ouest et à l'est de Kuta.

Option 2: Si on exclue de faire le trek du Rinjani, est-ce que ça vaut tout de même le coup de dormir vers Tetebatu ou ailleurs aux alentours du Rinjani? Les cascades Benang stokel & Benang Kelambu peuvent elles se faire depuis Kuta? Idem pour Gili Lampu, ça semble un peu loin?

Du coup dans cette option on resterait plutôt au sud en répartissant nos 14 nuits du genre 4 nuits Gili Asahan, Layar ou Sekotong, 5 nuits Kuta, 4 nuits vers Ekas.

Si nous ne dormons pas sur une des Gili mais plutôt à Sekotong, est-ce que ça vous semble une meilleure idée de louer un scooter pour les 2 semaines. Dans ce cas il faudra qu'on allège notre sac pour pouvoir faire les transferts en scooter. Est-ce possible de louer à l'aéroport? Sinon faire les transferts en taxi et louer un scooter à Sekotong, puis Kuta puis Ekas?

Désolé pour la longueur du message et merci d'avance pour votre aide!

Nico
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Bon plan pour vol Bruxelles-Bali ou Paris-Bruxelles?
Bonjour à tous,

quelqu'un aurait-il un bon plan pour un depart pour bali pas trop cher au mois d'aout. J'ai rien trouve en dessous de 1300 €.

Je voudrais egalement savoir comment vous faites (surtout pour la Belgique) pour payer vos billets d'avion quand comme moi vous en avez trois à acheter et que la carte de credit est limitee à un certain montant. Y a-t-il un autre mode de paiement?

Merci pour vos reponses.
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Trajet Tentena (Poso) - Palu (aéroport) à Sulawesi
Bonjour,

J'ai un problème : me résoudre à anticiper notre départ du Sulawesi où nous serons en août !

Pourtant, j'envisage quitter la région de Tentena / Poso pour prendre un avion à Palu. Les avions sont tôt le matin. J'imagine que cela signifie voiture privée (nous sommes 4), la veille, 5 à 6h de route (par la côte ? facile ?) et hébergement à Palu (une adresse, svp, je sais pas pourquoi mais ça ne m'apparaît pas le must du voyage, cette halte, si quelqu'un à une idée plus sympa ...)

Du moins, pouvez vous me rassurer quant à la faisabilité : trouve-t-on facilement une voiture à Tentena ? à quel prix ? la connexion internet y est elle suffisante pour acheter des billets d'avion ? l'aéroport est loin de Palu ?

Je pense que des locaux font ce trajet pour aller à Jakarta, il y a peut être de bonnes options ...

Merci de vos contributions,
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Bali - comment se déplacer avec des enfants
Bonjour,

nous partons a Bali en avril prochain pour 15 jours, avec nos deux garcons de 15 mois et 3 ans.

Programme: - 5 jours a Ubud - 4 jours a Amed - 4 jours a Sanur

La question qui nous reste encore a resoudre est le probleme du transport: location de voiture ou utilisation de chauffeur a la journee. D'un cote je me dis que louer une voiture nous laissera plus de flexibilite pour faire les choses qd on veut mais (i) apres qq recherches ca me semble tres cher et (ii) j'ai lu a plusieurs endroits qu'il etait deconseille de conduire a Bali car les routes sont tres mauvaises...du coup avec des enfants ca me stresse un peu.

Pourriez-vous me donner votre avis a ce sujet? En gros il s'agirait de faire les deplacements Denpasar - Ubud, Ubud-Amed, Amed - Samur et puis les deplacements su la journee pour aller voir les temples, rizieres....

merci bcp d'avance pour vos reponses!!
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Recherche villa pour vingt personnes à Bali
Bonjour, Toujours en préparation de notre voyage avec famille et amis en mai 2010 à Bali, je suis à la recherche d'une villa sur Séminiyak (ou alentour) et/ou Ubud Alors, vous me direz que les villas à Bali ce n'est pas ce qui manque ! Et vous avez raison ! Seulement voilà : je cherche une Villa pouvant contenir une vingtaine de personnes. Or, toutes mes recherches se heurtent au même problème: des villas spacieuses mais avec un nombre de couchage très limité. si vous avez un tuyau je suis preneuse !

Si cette recherche reste sans solution, je pense qu'il faudra me résoudre à en trouver plusieurs sur le même site... Là aussi je suis preneuse pour des adresses. Merci à vous Toutes et Tous
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Jakarta-Bali: prix du vol intérieur si pas pris d'avance?
Bonjour,

une petite question pratique à ceux qui ont l'occasion de rejoindre féquemment Bali de Jakarta... et merci d'avance à ceux qui pourraient résoudre mon dilemme

J'arrive mi juillet à Djakarta de Paris par Ethiad airways (via abu dhabi) arrivée prévue à 14h50 (voyage assez long car escale de 6h à Abu Dhabi) et j'hésite encore à prendre mon vol intérieur Djakarta Bali d'ici ou attendre d'être à l'aéroport et d'en avoir terminé avec les éventuels retard, bagages, formalités...

J'ai lu ici et là que les tarifs des vols sont plus intéressants pris à l'avance mais : - cela suppose des classes éco non échangeables (si j'ai bien compris les conditions mentionnées sur les sites garuda, asia air, etc) - pour être quasi certaine de ne pas rater la correspondance et ne pas perdre le billet il faut que j'allonge le temps d'escale à Djakarta soit prendre un vol au moins 3h30 après l'arrivée prévue et donc encore une longue escale sachant que je voyage avec un enfant)

alors je me demande si la différence entre le prix que je risque de payer sur place au dernier moment (aucune idée 😐) et le tarif obtenu d'avance de Paris (entre 63 sur Airasia et 100 euros sur Garuda pour nous 2) justifie d'allonger à ce point le voyage 🤪

Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance de vos lumières
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Où aller en Indonésie?
SALUT A TOUS!

je serais en indonesie du 23 juillet au 23 septembre et toutes les iles m'attirent, jen'arrive pas à me decider sur le choix de mon parcours, je voudrais voir pas mal de choses et en meme tps me poser à certains endroits.J'ai deja decide de ne + aller à sumatra car je manque d'infos sur la situation de certains lieux par rapport au tsunami.J'aimerais faire java, bali komodo, lombok ms j'entends pas mal de choses sympa sur suwalesi

Que faire en priorite?Quelles iles, quels lieux et combien de tps pour chaque lieu?

Je risque avt de faire la cote est de malaisie:y at il possibilite de prendre le ferry depuis malaisie pour java ou n'y a t il que l'avion?SI que avion combien au meilleur prix?

merci pour ts vos bons plans et conseils.TITIE
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AirAsia: n'utiliser que le vol retour
Bonjour,

Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de n'utiliser que le vol retour d'un billet A/R acheté sur Air Asia ? J'ai en effet acheté un billet A/R mais finalement ne pourrait prendre que le vol retour.

Merci de m'apporter une réponse.

Cath.
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