bonjour,
Air mada est en grève depuis quelques semaines. que s'est-il passé pour vous suite à l'annulation de vol vers Tana depuis paris? Comment Ari mada vous a-t-il averti? Quel remboursement est prévu?
De nombreux touristes et Malgaches doivent se rendre prochainement dans la grande île, quelles sont les solutions à envisager? toute autre sujétion m'intéresse. Et espérons que la grève se termine le plus tôt possible.
Une ingestion aviaire constitue t elle une « circonstance extraordinaire » exonérant la compagnie aérienne de son obligation d'indemniser les passagers ayant subi, lors de leur arrivée à destination finale, un retard de 3 heures, ou plus ?
Actuellement, les compagnies aériennes prétendent systématiquement qu'il s'agit de circonstances extraordinaires les exonérant de leur obligation d'indemniser, et on constate que les décisions rendues par les Juges de Proximité sont aussi diverses que variées.
Mais les choses devraient très sérieusement changer. En effet, la Cour de Justice de l'Union Européenne a été saisie de ce type de cas dans l'affaire C-315/15.
Voir là : retardimportantavion.unblog.fr/...rd-3-heures-o...
Je profite de l'occasion pour demander l'aide d'une personne bilingue français/néerlandais (flamand) pour une petite traduction à faire en vue de saisir le Juge de Paix de Zaventem, en Belgique, pour un retard de....49 heures avec TUIfly. Merci d'avance. Voir là : retardimportantavion.unblog.fr/...ule-tuifly-18...
Cordialement
P.S. Bien entendu, tout ce qui précède concerne uniquement les vols concernés par le règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil : -vols (à correspondance ou pas) au départ de l'Union Européenne, quelque soit la compagnie, -vols (à correspondance ou pas) au départ d'un pays tiers, vers l'Union Européenne, mais exclusivement, dans ce dernier cas, s'il s'agit d'une compagnie de l'Union Européenne
Actuellement, les compagnies aériennes prétendent systématiquement qu'il s'agit de circonstances extraordinaires les exonérant de leur obligation d'indemniser, et on constate que les décisions rendues par les Juges de Proximité sont aussi diverses que variées.
Mais les choses devraient très sérieusement changer. En effet, la Cour de Justice de l'Union Européenne a été saisie de ce type de cas dans l'affaire C-315/15.
Voir là : retardimportantavion.unblog.fr/...rd-3-heures-o...
Je profite de l'occasion pour demander l'aide d'une personne bilingue français/néerlandais (flamand) pour une petite traduction à faire en vue de saisir le Juge de Paix de Zaventem, en Belgique, pour un retard de....49 heures avec TUIfly. Merci d'avance. Voir là : retardimportantavion.unblog.fr/...ule-tuifly-18...
Cordialement
P.S. Bien entendu, tout ce qui précède concerne uniquement les vols concernés par le règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil : -vols (à correspondance ou pas) au départ de l'Union Européenne, quelque soit la compagnie, -vols (à correspondance ou pas) au départ d'un pays tiers, vers l'Union Européenne, mais exclusivement, dans ce dernier cas, s'il s'agit d'une compagnie de l'Union Européenne
Bonjour,
L’arrêt a été rendu par la Cour de justice de l’Union européenne le 11 juillet et change la donne pour pas mal de passagers du Vieux Continent se rendant vers des destinations lointaines via un vol avec correspondance.
Selon la justice européenne, en cas de retards sur un vol avec correspondance au départ d’un État membre et à destination d’un État tiers via un autre État tiers et ayant fait l’objet d’une réservation unique, c’est le transporteur aérien ayant effectué le premier vol qui est tenu d’indemniser les passagers.
Voir : www.lalibre.be/...c071f20d5a58a8361acf
Joseph 😉
L’arrêt a été rendu par la Cour de justice de l’Union européenne le 11 juillet et change la donne pour pas mal de passagers du Vieux Continent se rendant vers des destinations lointaines via un vol avec correspondance.
Selon la justice européenne, en cas de retards sur un vol avec correspondance au départ d’un État membre et à destination d’un État tiers via un autre État tiers et ayant fait l’objet d’une réservation unique, c’est le transporteur aérien ayant effectué le premier vol qui est tenu d’indemniser les passagers.
Voir : www.lalibre.be/...c071f20d5a58a8361acf
Joseph 😉
Plusieurs internautes m’on écrit en MP pour savoir les conditions d’indemnisation en cas de retard dans les vols. Je préfère répondre en direct sur le forum, ces renseignements peuvent servir à de nombreux internautes. (surtout ceux qui utilise la Cubana 😏
Depuis 2012, il est possible d’obtenir une indemnisation de la part de la Compagnie aérienne pour un retard supérieur à 3h la somme est variable en fonction de la longueur de ce retard.
Comment procéder :
Un conseil préalable, ne pas s’adresser à ces sites nombreux sur le net qui vous promettent d’obtenir une indemnité moyennant finance. Pour les avions comme pour le casa évitons ces officines.
La procédure est simple Faire établir au bureau de la compagnie à l’enregistrement ou à l’accès à l’avion, un certificat de retard. Beaucoup de passager ne le font pas, j’ai un exemple récent avec la Cubana en juillet 2014 9h de retard que 5 personnes ont fait la démarche.
Ecrire à la compagnie aérienne en recommandé avec accusé de réception (important l’ AR pour la suite). Vous avez un modèle de lettre sur le site officiel http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/R19799.xhtml Fournir une copie de vos billets d’avion L’attestation si vous en avez obtenu une
La Compagnie aérienne a 3 mois pour vous répondre
Absence de réponse de la compagnie aérienne
Le délai passé sans réponse, vous adressez votre réclamation à la DGAC Préparer une photocopie de toutes les pièces en votre possession Vous trouverez le modèle de lettre sur le site officiel DGAC https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/showFormulaireSignaletiqueConsulter.do?numCerfa=13674
Comptez 2 mois pour la prise en compte et le règlement du dossier.
SI la compagnie aérienne vous propose l’indemnité en avoir sur un prochain vol, vous pouvez refuser, le texte prévoit que celle-ci doit être réglée en espèces
Depuis 2012, il est possible d’obtenir une indemnisation de la part de la Compagnie aérienne pour un retard supérieur à 3h la somme est variable en fonction de la longueur de ce retard.
Comment procéder :
Un conseil préalable, ne pas s’adresser à ces sites nombreux sur le net qui vous promettent d’obtenir une indemnité moyennant finance. Pour les avions comme pour le casa évitons ces officines.
La procédure est simple Faire établir au bureau de la compagnie à l’enregistrement ou à l’accès à l’avion, un certificat de retard. Beaucoup de passager ne le font pas, j’ai un exemple récent avec la Cubana en juillet 2014 9h de retard que 5 personnes ont fait la démarche.
Ecrire à la compagnie aérienne en recommandé avec accusé de réception (important l’ AR pour la suite). Vous avez un modèle de lettre sur le site officiel http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/R19799.xhtml Fournir une copie de vos billets d’avion L’attestation si vous en avez obtenu une
La Compagnie aérienne a 3 mois pour vous répondre
Absence de réponse de la compagnie aérienne
Le délai passé sans réponse, vous adressez votre réclamation à la DGAC Préparer une photocopie de toutes les pièces en votre possession Vous trouverez le modèle de lettre sur le site officiel DGAC https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/showFormulaireSignaletiqueConsulter.do?numCerfa=13674
Comptez 2 mois pour la prise en compte et le règlement du dossier.
SI la compagnie aérienne vous propose l’indemnité en avoir sur un prochain vol, vous pouvez refuser, le texte prévoit que celle-ci doit être réglée en espèces
Le 5 avril 2017 La compagnie aérienne Air Austral annonce la signature d’un protocole d’accord avec Air Madagascar !
Et zut j’avais quitté Air M…e pour Austral pour ne plus avoir de soucis (en 2015 : bloqué 4 jours à Ivato… dédommagement proposé 150€ à valoir sur le prochain vol, je leur ai lancé leur lettre à la figure en leur promettant de ne plus jamais reprendre leur compagnie).
Aujourd’hui c’est foutu Air Madagascar déteint déjà sur Air Austral.
Le 26 avril 2017 l’avion d’Air Austral part de Roissy avec presque une heure de retard alors que les passagers sont déjà embarqués depuis fort longtemps le commandant de bord prévient : problèmes techniques sur l’avion qui vont être résolus rapidement.
Le 27 avril nous arrivons à la Réunion avec plus d’une heure de retard pour apprendre que notre avion qui doit nous emmener à Tamatave et arrivant de l’île Maurice à eu des soucis techniques en vol et donc est en révision. Ils promettent de nous informer à 11h c’est-à-dire à l’heure initiale du départ. 11h30 toujours rien nous allons aux nouvelles…rien ! À midi ils prennent la décision de nous accorder un sandwich royal à 3 € et une boisson soft. Un peu plus tard ils finissent par nous dire que le vol est annulé et reporté au lendemain à 7h. Départ pour les hôtels, certains d’entre nous ne mangerons pas le soir car tous les hôtels ne sont pas équipé d’un restaurant.
Le 28 avril lever à 4h du matin pour prendre le bus à 5h et revenir à l’aéroport, avec 20 minutes de retard le petit ATR en panne la veille décolle en direction de Tamatave pour un vol d’une dizaine de minutes au-dessus de l’océan Indien avec un retour immédiat sur la Réunion toujours à cause de problèmes techniques. Retour dans l’aéroport personne pour nous accueillir, le hall est noir de monde nous ne savons pas où aller aussi nous montons au premier étage pour squatter un salon privé climatisé avec fauteuil en cuir. Comme nous sommes une bonne vingtaine ils n’arrivent pas à nous refouler et préviennent de suite Air Austral que nous nous imposons chez un prestataire de service. Nous y resterons environ 2h mais personne d’Air Austral n’ osera franchir la porte pour nous informer. Nous redescendons au comptoir pour exiger de voir un responsable de la compagnie. En aparté certains personnels nous font part des problèmes récurrents que rencontre à l'heure actuelle Air Austral, d'ailleurs nous apprendrons plus tard qu'un autre vol prévu sur Maurice a été reporté au soir.
Après une heure de palabres quelqu’un se décidera enfin à venir nous parler il est quand même 11h. Il nous informe qu’une pièce de rechange doit arriver demain de Paris et nous promet un décollage pour 13h20, nous sommes tous regroupés et nous exigeons un nouvel avion car nous n’avons plus confiance, il nous est répondu que toutes les solutions ont été envisagées mais que malheureusement les ATR d’Air Madagascar comme ceux d’Air Mauritius sont aussi en panne, c’est rassurant ! ( il faut savoir que sur la piste de Tamatave les gros avion ne peuvent pas atterrir)
Le seul objectif du responsable en question et de nous disperser car en groupe nous formons une force qu’il ne sait pas gérer, aussi les consignes ont sûrement été données car 7 ou 8 personnes de la compagnie tournent autour de nous pour distribuer les hébergements, malheureusement chacun ne pense qu’à ses intérêts et ils parviennent à nous disperser. Donc rebelote pour les hôtels et une nuit supplémentaire à Saint-Denis.
21H nouveau message l’avion est repoussé à 15h et ça continue… la suite demain !
Je trouve inadmissible et lamentable le comportement des responsables d’Air Austral ! Ils jouent tranquillement avec la vie de leurs passagers.
Et zut j’avais quitté Air M…e pour Austral pour ne plus avoir de soucis (en 2015 : bloqué 4 jours à Ivato… dédommagement proposé 150€ à valoir sur le prochain vol, je leur ai lancé leur lettre à la figure en leur promettant de ne plus jamais reprendre leur compagnie).
Aujourd’hui c’est foutu Air Madagascar déteint déjà sur Air Austral.
Le 26 avril 2017 l’avion d’Air Austral part de Roissy avec presque une heure de retard alors que les passagers sont déjà embarqués depuis fort longtemps le commandant de bord prévient : problèmes techniques sur l’avion qui vont être résolus rapidement.
Le 27 avril nous arrivons à la Réunion avec plus d’une heure de retard pour apprendre que notre avion qui doit nous emmener à Tamatave et arrivant de l’île Maurice à eu des soucis techniques en vol et donc est en révision. Ils promettent de nous informer à 11h c’est-à-dire à l’heure initiale du départ. 11h30 toujours rien nous allons aux nouvelles…rien ! À midi ils prennent la décision de nous accorder un sandwich royal à 3 € et une boisson soft. Un peu plus tard ils finissent par nous dire que le vol est annulé et reporté au lendemain à 7h. Départ pour les hôtels, certains d’entre nous ne mangerons pas le soir car tous les hôtels ne sont pas équipé d’un restaurant.
Le 28 avril lever à 4h du matin pour prendre le bus à 5h et revenir à l’aéroport, avec 20 minutes de retard le petit ATR en panne la veille décolle en direction de Tamatave pour un vol d’une dizaine de minutes au-dessus de l’océan Indien avec un retour immédiat sur la Réunion toujours à cause de problèmes techniques. Retour dans l’aéroport personne pour nous accueillir, le hall est noir de monde nous ne savons pas où aller aussi nous montons au premier étage pour squatter un salon privé climatisé avec fauteuil en cuir. Comme nous sommes une bonne vingtaine ils n’arrivent pas à nous refouler et préviennent de suite Air Austral que nous nous imposons chez un prestataire de service. Nous y resterons environ 2h mais personne d’Air Austral n’ osera franchir la porte pour nous informer. Nous redescendons au comptoir pour exiger de voir un responsable de la compagnie. En aparté certains personnels nous font part des problèmes récurrents que rencontre à l'heure actuelle Air Austral, d'ailleurs nous apprendrons plus tard qu'un autre vol prévu sur Maurice a été reporté au soir.
Après une heure de palabres quelqu’un se décidera enfin à venir nous parler il est quand même 11h. Il nous informe qu’une pièce de rechange doit arriver demain de Paris et nous promet un décollage pour 13h20, nous sommes tous regroupés et nous exigeons un nouvel avion car nous n’avons plus confiance, il nous est répondu que toutes les solutions ont été envisagées mais que malheureusement les ATR d’Air Madagascar comme ceux d’Air Mauritius sont aussi en panne, c’est rassurant ! ( il faut savoir que sur la piste de Tamatave les gros avion ne peuvent pas atterrir)
Le seul objectif du responsable en question et de nous disperser car en groupe nous formons une force qu’il ne sait pas gérer, aussi les consignes ont sûrement été données car 7 ou 8 personnes de la compagnie tournent autour de nous pour distribuer les hébergements, malheureusement chacun ne pense qu’à ses intérêts et ils parviennent à nous disperser. Donc rebelote pour les hôtels et une nuit supplémentaire à Saint-Denis.
21H nouveau message l’avion est repoussé à 15h et ça continue… la suite demain !
Je trouve inadmissible et lamentable le comportement des responsables d’Air Austral ! Ils jouent tranquillement avec la vie de leurs passagers.
Je me demande pourquoi on n'embarque pas par rangs sur les vols internationaux avec Air France.
J'ai recemment pris un A380 (540+ passagers) de CDG à San Francisco and c'était une vraie pagaille. Les gens faisaient la queue une demi- heure avant l'embarquement et ensuite dans l'avion, il fallait encore attendre pour que les passagers qui étaient devant s'installent pendant que ceux à l'arrière devaient patienter.
Une organization déplorable.
J'ai recemment pris un A380 (540+ passagers) de CDG à San Francisco and c'était une vraie pagaille. Les gens faisaient la queue une demi- heure avant l'embarquement et ensuite dans l'avion, il fallait encore attendre pour que les passagers qui étaient devant s'installent pendant que ceux à l'arrière devaient patienter.
Une organization déplorable.
Bonjour,
Le droit des passagers aériens ne cesse de s’accroître en Europe. En plus de l’indemnisation forfaitaire, allant de 250 à 600 euros, lorsque son avion est en retard de plus de trois heures ou son vol annulé, un voyageur peut désormais prétendre récupérer son salaire suite aux jours de travail manqués par son voyage perturbé.
Voir : https://www.lecho.be/monargent/voyages/vol-retarde-ou-annule-reclamez-davantage-d-indemnites/10154498.html
et : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=voyage%2Baffaire%2Bcompagnie%2Ba%25C3%25A9rienne&docid=216542&pageIndex=0&doclang=fr&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=6194097#ctx1
On progresse, on progresse ...
Joseph 😉
Le droit des passagers aériens ne cesse de s’accroître en Europe. En plus de l’indemnisation forfaitaire, allant de 250 à 600 euros, lorsque son avion est en retard de plus de trois heures ou son vol annulé, un voyageur peut désormais prétendre récupérer son salaire suite aux jours de travail manqués par son voyage perturbé.
Voir : https://www.lecho.be/monargent/voyages/vol-retarde-ou-annule-reclamez-davantage-d-indemnites/10154498.html
et : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=voyage%2Baffaire%2Bcompagnie%2Ba%25C3%25A9rienne&docid=216542&pageIndex=0&doclang=fr&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=6194097#ctx1
On progresse, on progresse ...
Joseph 😉
Bonjour à tous,
Je viens vers vous et je ne pense pas être le seul dans notre cas. Suite aux récentes actualités sur le blocage des frontières à cause du Covid-19 nous devions aller à San Francisco avec ma conjointe le 10 avril 2020. Donald Trump ayant bloqué les frontières aux européens ayant séjourné plus de 14 jours dans l’espace Schengen.
La compagnie que nous avions prise FrenchBee a annulé notre vol et nous a proposé deux solutions :
· Report du vol. · Avoir.
Effectivement la première (Report du vol) est un arrangement commercial de la compagnie le deuxième (Avoir) est légal mais sous la validation signé du client mais ils se sont bien tenu de parler de la dernière qui est le remboursement total et qui est soumis à la réglementation française et européennes dont voici les extraits :
· Code du tourisme - Article L211-14 Alinéa III :
« -L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n'est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : »
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 8 Assistance : droit au remboursement ou au réacheminement :
« 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) — le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, — un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; »
Je souligne également les modalités de remboursement liée à l’article 8.1.a ci-dessus :
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 7 Droit à indemnisation :
« 3. L'indemnisation visée au paragraphe 1 est payée en espèces, par virement bancaire électronique, par virement bancaire ou par chèque, ou, avec l'accord signé du passager, sous forme de bons de voyage et/ou d'autres services. »
J’ai envoyé un mail le mardi 24/03/2020 en expliquant que nous ne souhaitons ni le report de vol ni un avoir mais bien un remboursement total de ce fait je leurs ai rappelé leurs obligations dans ce cas en énonçant le volet législatif ci-dessus. Depuis aucune réponse d’accusé de réception par mail (Au pire un retour en expliquant que leur boite mail est saturé…mais bien sûr), ils ne répondent pas au téléphone (Pour cause de confinement…y’a même par le stricte minimum) en clair autruche total de leur part.
Dans le mail dans lequel ils nous annoncent que le vol est annulé il faut qu’on leur donne une réponse avant le 31 mars pour le report de vol ou l’avoir.
Etant donné qu’on a aucun retour de leurs part (On ne sait pas s’ils ont reçu notre mail) mais je pense que si car on a reçu un mail « Boite mail saturé » mais que pour nous nous voulons le remboursement vous pensez qu’il faut qu’on attende gentiment un « retour à la normale des services » pour réclamer notre remboursement en laissant passer la date butoir de demande d’avoir ?
Dans tout les cas notre vol ne décolleras pas.
Merci d’avance pour vos retours.
Je viens vers vous et je ne pense pas être le seul dans notre cas. Suite aux récentes actualités sur le blocage des frontières à cause du Covid-19 nous devions aller à San Francisco avec ma conjointe le 10 avril 2020. Donald Trump ayant bloqué les frontières aux européens ayant séjourné plus de 14 jours dans l’espace Schengen.
La compagnie que nous avions prise FrenchBee a annulé notre vol et nous a proposé deux solutions :
· Report du vol. · Avoir.
Effectivement la première (Report du vol) est un arrangement commercial de la compagnie le deuxième (Avoir) est légal mais sous la validation signé du client mais ils se sont bien tenu de parler de la dernière qui est le remboursement total et qui est soumis à la réglementation française et européennes dont voici les extraits :
· Code du tourisme - Article L211-14 Alinéa III :
« -L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n'est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : »
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 8 Assistance : droit au remboursement ou au réacheminement :
« 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) — le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, — un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; »
Je souligne également les modalités de remboursement liée à l’article 8.1.a ci-dessus :
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 7 Droit à indemnisation :
« 3. L'indemnisation visée au paragraphe 1 est payée en espèces, par virement bancaire électronique, par virement bancaire ou par chèque, ou, avec l'accord signé du passager, sous forme de bons de voyage et/ou d'autres services. »
J’ai envoyé un mail le mardi 24/03/2020 en expliquant que nous ne souhaitons ni le report de vol ni un avoir mais bien un remboursement total de ce fait je leurs ai rappelé leurs obligations dans ce cas en énonçant le volet législatif ci-dessus. Depuis aucune réponse d’accusé de réception par mail (Au pire un retour en expliquant que leur boite mail est saturé…mais bien sûr), ils ne répondent pas au téléphone (Pour cause de confinement…y’a même par le stricte minimum) en clair autruche total de leur part.
Dans le mail dans lequel ils nous annoncent que le vol est annulé il faut qu’on leur donne une réponse avant le 31 mars pour le report de vol ou l’avoir.
Etant donné qu’on a aucun retour de leurs part (On ne sait pas s’ils ont reçu notre mail) mais je pense que si car on a reçu un mail « Boite mail saturé » mais que pour nous nous voulons le remboursement vous pensez qu’il faut qu’on attende gentiment un « retour à la normale des services » pour réclamer notre remboursement en laissant passer la date butoir de demande d’avoir ?
Dans tout les cas notre vol ne décolleras pas.
Merci d’avance pour vos retours.
Bonjour
J'ai réservé il y a 1 mois sur le site KLM un vol AR CFE (clermont fd) West Palm Beach : bien reçu immédiatement confirmation règlement par CB, débité 10 j plus tard sur mon compte depuis plus de nouvelles. Je suis à un mois du départ, pas trop rassuré (1ére reserv sur le net) En général quand reçoit on le billet électronique ??
Peut être allez vous sourire en lisant se post .. .mais je suis un papy inquiet complètement novice dans ce domaine qui ne voudrait pas rater ce séjour tant attendu !
Merci de vos conseils et infos
JM
J'ai réservé il y a 1 mois sur le site KLM un vol AR CFE (clermont fd) West Palm Beach : bien reçu immédiatement confirmation règlement par CB, débité 10 j plus tard sur mon compte depuis plus de nouvelles. Je suis à un mois du départ, pas trop rassuré (1ére reserv sur le net) En général quand reçoit on le billet électronique ??
Peut être allez vous sourire en lisant se post .. .mais je suis un papy inquiet complètement novice dans ce domaine qui ne voudrait pas rater ce séjour tant attendu !
Merci de vos conseils et infos
JM
Bonjour je pars en voyage à Cancun, début avril et je souhaite ramener des cartouches de cigarettes je pars avec ma fille de 17 ans. Est-il plus avantageux de les prendre au duty free de cancun ou au duty free de Dallas car au retour nous faisons escale a Dallas avant d'arriver à Paris.
De plus quelles quantités pouvons nous ramener avec ma fille pour éviter les problèmes avec la douane des US?
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Salut,
Nous avions réservé un vol simple direct Bruxelles – Miami mi-avril afin d’y embarquer sur un bateau de croisière (Celebrity Eclipse) effectuant une transatlantique de Miami vers Dublin en passant par les Açores.
Le départ de la croisière étant prévu le 15 avril à 17h00, nous avions réservé un vol Bruxelles – Miami direct sur TUIFLY avec départ le 14 avril à 8H50 et arrivée à Miami le même jour à 13H00, heure locale.
Cela nous laissait une marge de manœuvre de 28 heures entre notre arrivée à Miami et l’ embarquement sur le bateau.
08H50 le 14 avril : tout se passe bien à l’embarquement à Bruxelles et nous décollons à l’heure prévue.
L’avion est bien rempli et plus de 200 passagers sont de la partie.
09H20 : Une demi-heure après le décollage et alors que nous sommes aux environs de Londres, le commandant de bord annonce que l’appareil présente une défectuosité technique qui l’oblige à retourner au point de départ pour intervention technique sur l’appareil.
Selon le commandant, une intervention limitée est à prévoir et l’avion devrait pouvoir repartir rapidement, le retard consécutif devant donc être limité
10H05 : nous nous reposons à BRU et l’avion va stationner dans la zone technique de l’aéroport, les passagers restent à bord durant la réparation, confirmant ainsi l’intention de redécoller avec le même appareil après réparation.
De 10H05 à 11H30 : du personnel technique intervient sur l’appareil, impliquant la mise hors tension épisodique de l’éclairage et de la ventilation (toilettes …).
Pas d’info.
11H30 : Le commandant nous annonce que la réparation ne peut être finalisée, que l’avion ne peut pas repartir et que l’on est à la recherche d’une solution alternative au niveau du centre opérationnel de la compagnie … De plus :
- Il nous informe qu’un appareil disponible serait présent à Amsterdam ….
- La compagnie a donc décidé de nous faire descendre et de nous acheminer en zone « stérile » de l’aéroport en attendant des infos et afin de nous permettre de nous restaurer.
- Un bon d’une valeur de 16 EUR est remis à chaque passager à la descente de l’avion pour se restaurer à midi dans l’aéroport
- Rendez vous est fixé à 14H00 pour tous les passagers devant la porte B81 afin d’être informés de la suite
11H38 : Un SMS (texto) transmis sur mon smartphone présente les excuses de la compagnie
12H05 : Un SMS de la compagnie confirme la mise à disposition du bon pour repas et du rendez-vous de 14H00.
14H00 : Les passagers sont au rendez-vous et les représentants de la compagnie nous informent oralement de ce qui suit :
- Il ne sera pas possible de partir le même jour et un vol spécial aura lieu demain 15 avril, départ 06H30 et arrivée à Miami à 10H00.
- Nos bagages vont être débarqués et que nous pouvons les récupérer
- L’hébergement est pris en charge par la compagnie ainsi que le repas du soir
14H49 : Un SMS confirme le point précédant
15H00 : nous récupérons nos bagages enregistrés et prenons possession de notre chambre à l’hôtel SHERATON de l’aéroport ou un repas nous sera servi à 19H00.
Nous en profitons pour annuler notre réservation du Best Western réservé pour la nuit de notre arrivée à Miami.
La location prépayée de voiture à Miami pour 24 heures est, elle, perdue
17H43 : un SMS nous confirme le nouvel horaire (Dép: 06H30 – Arr :10H00) et l’ouverture de l’enregistrement à 03H30 du matin soit 3 heures avant départ.
19H13 : Un SMS nous informe que le départ de 06H30 est retardé à 07H40 avec arrivée à 11H40 au lieu de 10H00.
Pas bon cela, pas bon du tout …
L’arrivée à Miami est donc annoncée pour le 15 à 11H40 au lieu du 14 à 13H00. A ce moment, je commence sérieusement à stresser d’une arrivée à 11H40 le 15 , tenant compte que les formalités d’embarquement sur notre navire de croisière seront clôturées le 15 à 16H00 et qu’entre temps les formalités d’immigration doivent être faites à MIA ainsi que l’acheminement de l’aéroport vers le port de Miami.
Mais, en principe, c’est jouable, … assez juste … mais jouable ...
Inutile de mentionner que notre nuit aura été très courte mais également très remplie de stress et d’évocation de ce que nous pourrions imaginer comme séjour alternatif sur place en Floride si le bateau partait sous notre nez …
Nous n’avons en effet aucune pré-réservation de voiture, d’hôtels, aucun programme de séjour ni de vol de retour si le bateau partait sans nous ...
Le 15 avril 03H40 : Nous sommes aux guichets d’enregistrement de BRU et chaque passager reçoit :
- Les nouvelles cartes d’embarquement
- Un bon pour repas d’une valeur de 9,5 EUR pour le petit-déjeuner.
- Une information écrite sommaire sur la législation européenne sur les retards d’avion
- Une attestation écrite de la compagnie confirmant le report de notre vol du 14 à 8H50 au 15 à 07H40
L’embarquement est annoncé à partir de 07H10
Nous sommes à la porte d’embarquement à 06H00
L’appareil, venu pendant la nuit, est là (A330 de la compagnie anglaise AIRTANK au logo TUI) et on observe sa préparation (approvisionnements de restauration puis bagages et essence plus tard à l’arrivée de l’équipage).
06H30 : du personnel de la compagnie s’active mollement au comptoir de la porte d’embarquement.
07H10 : tous les passagers sont présents et attendent impatiemment de monter à bord
07H15 : du personnel de la compagnie apporte des paravents …
On ne va quand même pas faire des contrôles complémentaires ???
Et si ….
Une liste de 10 ou 12 passagers est lue en vue de contrôles supplémentaire de traces d’explosif sur les personnes et dans les bagages de cabine …. j'en fais partie
De plus on annonce également un contrôle complémentaire des passeports …
L’atmosphère se tend, les passagers grognent et en ont marre, les insultes et qualificatifs « bien sentis » fusent.
Tout cela implique évidemment un départ (encore) retardé et risque d’être catastrophique pour moi et ma croisière
Je redoute un retard complémentaire d’une heure, voire une heure 30 et j’imagine déjà la scène du bateau prenant la mer en nous laissant seuls et désemparés sur le quai désert ….
Bref, cela déprime grave ….
Nous embarquons donc progressivement dans l’avion dans une ambiance survoltée et la porte de l’avion est close à 8H25 au lieu de 07H40 … et nous décollons réellement à 08H40 après taxiway
Le vol est assuré par Airbus A330 d’ AIRTANKER SERVICES, compagnie charter anglaise, sous-traitante de TUI et dont l’A330 porte l’emblème TUI
Manifestement l’avion n’est pas plein et il est clair qu’un certain nombre de passagers ont renoncé à partir.
Renoncer n’était pas une option pour nous et nous étions prêts à « improviser » un séjour d’une semaine ou 10 jours en Floride si le bateau était parti sans nous.
Le commandant nous annonce 9H35 de vol et notre atterrissage est donc escompté vers 12H15 à Miami, réduisant encore ma marge de manœuvre à 3H45 entre la pose au sol de l’avion et la montée à bord du bateau
Cela allait être (très) serré mais il fallait le tenter …
Il nous fallait espérer qu’un ou l’autre gros porteur n’arrive pas à l’immigration juste avant nous …. et que d'autres aléas n'apparaissent pas d’ici là.
Le vol a donc été stressant durant toute sa durée.
Le moral remontait plutôt lorsque les vents favorables maintenaient la vitesse "sol" affichée au-dessus de 900 km/h et s'effondrait lorsque les vents contraires la ramenaient sous les 800 km/h.
Finalement, nous touchons le sol à MIA à 12H00 précises et la porte de l'avion s'ouvre à 12H20 et descendons à 12H30, étant dans le fond de l’avion.
Il nous reste 3H30 pour arriver au bateau … cela devrait être bon si on évite les files
La distance entre la gate d'arrivée et les contrôles d'immigration est très importante et prend un temps fou malgré les trottoirs roulants. Nous y sommes vers 12H45 et, heureusement, il n'y a pas de file d'attente aux automates d’immigration, présents en (très) grande quantité à Miami.
Nous plongeons vers le premier disponible ...
Comme nous avons l'habitude de les utiliser, la procédure est rapide et nous en avons fini en moins d'1/4 heure, lecture des passeports, réponse au questionnaire, photos et prises d'empreintes comprises pour nous deux.
Pour en finir avec cette procédure d'immigration, il ne nous reste plus qu'à rencontrer l'officier du service d'immigration pour le tamponnement du passeport de la validité de l’autorisation de séjour.
Ici, une file d'1/4 heure nous attendra avant que l'officier ne nous tamponne les passeports d'une autorisation de séjour de 90 jours avec le sourire sans la moindre question bien que notre autorisation de séjour obtenue en mars soit toujours valide jusqu’à début juin.
La récupération des valises prendra un peu plus de temps que prévu et c'est vers 13H30/13H40 que nous sortons de l'aéroport avec nos bagages et après passage habituel devant les stoïques agents de la douane.
L'atmosphère se détend d'un coup et le stress s'estompe ... la vie est belle … on l’aura ...
Des taxis sont présents en nombre et l'un d'entre eux nous déposera vers 14H15 devant le Celebrity Eclipse a port après un trajet fluide en ce dimanche début d’après-midi.
A 14H30, après formalités administratives remplies, nous sommes à bord et dégustons le cocktail de bienvenue dans un des salons du navire …. moment de bonheur intense ...
Ouf ....
Que retenir de cette aventure ?
1) Que dans le monde du transport, des aléas sont toujours à craindre. Dans le présent cas un défaut de capteur de vitesse a été évoqué (sans que cela soit confirmé). Des marges de manœuvre en temps se justifient donc pour en tenir compte.
2) Au niveau de l’information, on a bien senti que la compagnie voulait informer ses passagers mais avec rigueur et sans surinformer ou se dissiper Une information se justifie pour autant qu’elle apporte une « valeur ajoutée » pour celui à qui elle s’adresse et pour autant que son niveau de fiabilité, de pertinence et de crédibilité soient suffisants Un certain nombre de passagers ont estimé avoir été mal ou insuffisamment informés. Je ne partage pas cet avis.
3) La fourniture de repas et d’hébergement a été réalisée d’initiative par la compagnie, conformément aux exigences de la législation.
4) Au niveau de notre réacheminement, la mise sur pied d’un vol spécial direct impliquant de trouver un avion, un équipage et toute la logistique jointe (slots, restauration, technique, …) était, me semble t il le moyen le plus efficace pour les passagers concernés.
TUIFLY étant la seule compagnie à organiser des vols directs BRU-MIA, la redistribution des passagers sur d’autres compagnies desservant MIA avec escales aurait été, me semble t il, encore plus pénalisante pour les passagers.
Bref, globalement, je considère que la compagnie a fait son job.
Il ne nous reste plus qu'à préparer et à introduire le dossier d'indemnisation de 600 eur /passager justifié par ce retard de près de 24 heures en espérant qu’ici aussi, la compagnie assure ... rapidement ...
Joseph 😉
Nous avions réservé un vol simple direct Bruxelles – Miami mi-avril afin d’y embarquer sur un bateau de croisière (Celebrity Eclipse) effectuant une transatlantique de Miami vers Dublin en passant par les Açores.
Le départ de la croisière étant prévu le 15 avril à 17h00, nous avions réservé un vol Bruxelles – Miami direct sur TUIFLY avec départ le 14 avril à 8H50 et arrivée à Miami le même jour à 13H00, heure locale.
Cela nous laissait une marge de manœuvre de 28 heures entre notre arrivée à Miami et l’ embarquement sur le bateau.
08H50 le 14 avril : tout se passe bien à l’embarquement à Bruxelles et nous décollons à l’heure prévue.
L’avion est bien rempli et plus de 200 passagers sont de la partie.
09H20 : Une demi-heure après le décollage et alors que nous sommes aux environs de Londres, le commandant de bord annonce que l’appareil présente une défectuosité technique qui l’oblige à retourner au point de départ pour intervention technique sur l’appareil.
Selon le commandant, une intervention limitée est à prévoir et l’avion devrait pouvoir repartir rapidement, le retard consécutif devant donc être limité
10H05 : nous nous reposons à BRU et l’avion va stationner dans la zone technique de l’aéroport, les passagers restent à bord durant la réparation, confirmant ainsi l’intention de redécoller avec le même appareil après réparation.
De 10H05 à 11H30 : du personnel technique intervient sur l’appareil, impliquant la mise hors tension épisodique de l’éclairage et de la ventilation (toilettes …).
Pas d’info.
11H30 : Le commandant nous annonce que la réparation ne peut être finalisée, que l’avion ne peut pas repartir et que l’on est à la recherche d’une solution alternative au niveau du centre opérationnel de la compagnie … De plus :
- Il nous informe qu’un appareil disponible serait présent à Amsterdam ….
- La compagnie a donc décidé de nous faire descendre et de nous acheminer en zone « stérile » de l’aéroport en attendant des infos et afin de nous permettre de nous restaurer.
- Un bon d’une valeur de 16 EUR est remis à chaque passager à la descente de l’avion pour se restaurer à midi dans l’aéroport
- Rendez vous est fixé à 14H00 pour tous les passagers devant la porte B81 afin d’être informés de la suite
11H38 : Un SMS (texto) transmis sur mon smartphone présente les excuses de la compagnie
12H05 : Un SMS de la compagnie confirme la mise à disposition du bon pour repas et du rendez-vous de 14H00.
14H00 : Les passagers sont au rendez-vous et les représentants de la compagnie nous informent oralement de ce qui suit :
- Il ne sera pas possible de partir le même jour et un vol spécial aura lieu demain 15 avril, départ 06H30 et arrivée à Miami à 10H00.
- Nos bagages vont être débarqués et que nous pouvons les récupérer
- L’hébergement est pris en charge par la compagnie ainsi que le repas du soir
14H49 : Un SMS confirme le point précédant
15H00 : nous récupérons nos bagages enregistrés et prenons possession de notre chambre à l’hôtel SHERATON de l’aéroport ou un repas nous sera servi à 19H00.
Nous en profitons pour annuler notre réservation du Best Western réservé pour la nuit de notre arrivée à Miami.
La location prépayée de voiture à Miami pour 24 heures est, elle, perdue
17H43 : un SMS nous confirme le nouvel horaire (Dép: 06H30 – Arr :10H00) et l’ouverture de l’enregistrement à 03H30 du matin soit 3 heures avant départ.
19H13 : Un SMS nous informe que le départ de 06H30 est retardé à 07H40 avec arrivée à 11H40 au lieu de 10H00.
Pas bon cela, pas bon du tout …
L’arrivée à Miami est donc annoncée pour le 15 à 11H40 au lieu du 14 à 13H00. A ce moment, je commence sérieusement à stresser d’une arrivée à 11H40 le 15 , tenant compte que les formalités d’embarquement sur notre navire de croisière seront clôturées le 15 à 16H00 et qu’entre temps les formalités d’immigration doivent être faites à MIA ainsi que l’acheminement de l’aéroport vers le port de Miami.
Mais, en principe, c’est jouable, … assez juste … mais jouable ...
Inutile de mentionner que notre nuit aura été très courte mais également très remplie de stress et d’évocation de ce que nous pourrions imaginer comme séjour alternatif sur place en Floride si le bateau partait sous notre nez …
Nous n’avons en effet aucune pré-réservation de voiture, d’hôtels, aucun programme de séjour ni de vol de retour si le bateau partait sans nous ...
Le 15 avril 03H40 : Nous sommes aux guichets d’enregistrement de BRU et chaque passager reçoit :
- Les nouvelles cartes d’embarquement
- Un bon pour repas d’une valeur de 9,5 EUR pour le petit-déjeuner.
- Une information écrite sommaire sur la législation européenne sur les retards d’avion
- Une attestation écrite de la compagnie confirmant le report de notre vol du 14 à 8H50 au 15 à 07H40
L’embarquement est annoncé à partir de 07H10
Nous sommes à la porte d’embarquement à 06H00
L’appareil, venu pendant la nuit, est là (A330 de la compagnie anglaise AIRTANK au logo TUI) et on observe sa préparation (approvisionnements de restauration puis bagages et essence plus tard à l’arrivée de l’équipage).
06H30 : du personnel de la compagnie s’active mollement au comptoir de la porte d’embarquement.
07H10 : tous les passagers sont présents et attendent impatiemment de monter à bord
07H15 : du personnel de la compagnie apporte des paravents …
On ne va quand même pas faire des contrôles complémentaires ???
Et si ….
Une liste de 10 ou 12 passagers est lue en vue de contrôles supplémentaire de traces d’explosif sur les personnes et dans les bagages de cabine …. j'en fais partie
De plus on annonce également un contrôle complémentaire des passeports …
L’atmosphère se tend, les passagers grognent et en ont marre, les insultes et qualificatifs « bien sentis » fusent.
Tout cela implique évidemment un départ (encore) retardé et risque d’être catastrophique pour moi et ma croisière
Je redoute un retard complémentaire d’une heure, voire une heure 30 et j’imagine déjà la scène du bateau prenant la mer en nous laissant seuls et désemparés sur le quai désert ….
Bref, cela déprime grave ….
Nous embarquons donc progressivement dans l’avion dans une ambiance survoltée et la porte de l’avion est close à 8H25 au lieu de 07H40 … et nous décollons réellement à 08H40 après taxiway
Le vol est assuré par Airbus A330 d’ AIRTANKER SERVICES, compagnie charter anglaise, sous-traitante de TUI et dont l’A330 porte l’emblème TUI
Manifestement l’avion n’est pas plein et il est clair qu’un certain nombre de passagers ont renoncé à partir.
Renoncer n’était pas une option pour nous et nous étions prêts à « improviser » un séjour d’une semaine ou 10 jours en Floride si le bateau était parti sans nous.
Le commandant nous annonce 9H35 de vol et notre atterrissage est donc escompté vers 12H15 à Miami, réduisant encore ma marge de manœuvre à 3H45 entre la pose au sol de l’avion et la montée à bord du bateau
Cela allait être (très) serré mais il fallait le tenter …
Il nous fallait espérer qu’un ou l’autre gros porteur n’arrive pas à l’immigration juste avant nous …. et que d'autres aléas n'apparaissent pas d’ici là.
Le vol a donc été stressant durant toute sa durée.
Le moral remontait plutôt lorsque les vents favorables maintenaient la vitesse "sol" affichée au-dessus de 900 km/h et s'effondrait lorsque les vents contraires la ramenaient sous les 800 km/h.
Finalement, nous touchons le sol à MIA à 12H00 précises et la porte de l'avion s'ouvre à 12H20 et descendons à 12H30, étant dans le fond de l’avion.
Il nous reste 3H30 pour arriver au bateau … cela devrait être bon si on évite les files
La distance entre la gate d'arrivée et les contrôles d'immigration est très importante et prend un temps fou malgré les trottoirs roulants. Nous y sommes vers 12H45 et, heureusement, il n'y a pas de file d'attente aux automates d’immigration, présents en (très) grande quantité à Miami.
Nous plongeons vers le premier disponible ...
Comme nous avons l'habitude de les utiliser, la procédure est rapide et nous en avons fini en moins d'1/4 heure, lecture des passeports, réponse au questionnaire, photos et prises d'empreintes comprises pour nous deux.
Pour en finir avec cette procédure d'immigration, il ne nous reste plus qu'à rencontrer l'officier du service d'immigration pour le tamponnement du passeport de la validité de l’autorisation de séjour.
Ici, une file d'1/4 heure nous attendra avant que l'officier ne nous tamponne les passeports d'une autorisation de séjour de 90 jours avec le sourire sans la moindre question bien que notre autorisation de séjour obtenue en mars soit toujours valide jusqu’à début juin.
La récupération des valises prendra un peu plus de temps que prévu et c'est vers 13H30/13H40 que nous sortons de l'aéroport avec nos bagages et après passage habituel devant les stoïques agents de la douane.
L'atmosphère se détend d'un coup et le stress s'estompe ... la vie est belle … on l’aura ...
Des taxis sont présents en nombre et l'un d'entre eux nous déposera vers 14H15 devant le Celebrity Eclipse a port après un trajet fluide en ce dimanche début d’après-midi.
A 14H30, après formalités administratives remplies, nous sommes à bord et dégustons le cocktail de bienvenue dans un des salons du navire …. moment de bonheur intense ...
Ouf ....
Que retenir de cette aventure ?
1) Que dans le monde du transport, des aléas sont toujours à craindre. Dans le présent cas un défaut de capteur de vitesse a été évoqué (sans que cela soit confirmé). Des marges de manœuvre en temps se justifient donc pour en tenir compte.
2) Au niveau de l’information, on a bien senti que la compagnie voulait informer ses passagers mais avec rigueur et sans surinformer ou se dissiper Une information se justifie pour autant qu’elle apporte une « valeur ajoutée » pour celui à qui elle s’adresse et pour autant que son niveau de fiabilité, de pertinence et de crédibilité soient suffisants Un certain nombre de passagers ont estimé avoir été mal ou insuffisamment informés. Je ne partage pas cet avis.
3) La fourniture de repas et d’hébergement a été réalisée d’initiative par la compagnie, conformément aux exigences de la législation.
4) Au niveau de notre réacheminement, la mise sur pied d’un vol spécial direct impliquant de trouver un avion, un équipage et toute la logistique jointe (slots, restauration, technique, …) était, me semble t il le moyen le plus efficace pour les passagers concernés.
TUIFLY étant la seule compagnie à organiser des vols directs BRU-MIA, la redistribution des passagers sur d’autres compagnies desservant MIA avec escales aurait été, me semble t il, encore plus pénalisante pour les passagers.
Bref, globalement, je considère que la compagnie a fait son job.
Il ne nous reste plus qu'à préparer et à introduire le dossier d'indemnisation de 600 eur /passager justifié par ce retard de près de 24 heures en espérant qu’ici aussi, la compagnie assure ... rapidement ...
Joseph 😉
Quelques cas de litiges possibles au niveau du voyage en avion (pour ce qui est des circuits et séjours, cf. autre discussion).
Plusieurs organismes peuvent aider lors de problèmes au niveau du transport aérien ou vente de prestations voyages.Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC)Syndicat National des Agents de Voyages (SNAV)Médiation Tourisme VoyageAsso. Française des Usagers du Transport Aérien (AFUTA): 86 rue de la Fédération, 75015 Paris. Tél.: 01 45 67 22 89. 1- PROBLÈMES DE BAGAGES
1.1- Bagages perdus lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.
Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .
Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).
1.2- Bagages endommagés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.
1.3- Bagages retardés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.
1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes
Responsabilité: le passager.
Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.
Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.
2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT
2.1- Avion raté
Responsabilité: le passager ou la compagnie.
Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.
Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).
2.2- Billet perdu
Responsabilité: le passager.
Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.
2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet
Responsabilité: le passager.
Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.
En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).
Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.
Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.
2.4- Liste d'attente
Responsabilité: le passager.
Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.
2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager
Responsabilité: le passager.
C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.
2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)
Responsabilité: le passager.
Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.
Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.
2.7- Refus de monter à bord par le passager
Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".
C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.
A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
2.8- Surbook (vols réguliers)
Responsabilité: la compagnie.
Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
2.9- Surbook (charters)
Responsabilité: le voyagiste.
Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.
3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL
3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.
Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.
- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).
3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste
Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.
Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.
Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.
3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.
3.4- Problème de grève
Responsabilité: ?
C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.
Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.
3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager
Responsabilité: le passager.
Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.
Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.
3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé
Responsabilité: la compagnie.
Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.
A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.
3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie
Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.
Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).
A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).
4- PROBLÈMES DIVERS
4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion
Responsabilité: la compagnie.
C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.
4.2- Augmentation du prix du billet d'avion
Responsabilité: la compagnie.
En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.
A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.
4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite
Responsabilité: la compagnie.
C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".
Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.
4.4- Nom du transporteur
Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).
Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.
A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.
4.6- Révision du prix par le voyagiste
Responsabilité: le passager ou l'agence.
Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.
4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport
Responsabilité: le passager.
L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.
- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -
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1.1- Bagages perdus lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.
Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .
Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).
1.2- Bagages endommagés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.
1.3- Bagages retardés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.
1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes
Responsabilité: le passager.
Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.
Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.
2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT
2.1- Avion raté
Responsabilité: le passager ou la compagnie.
Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.
Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).
2.2- Billet perdu
Responsabilité: le passager.
Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.
2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet
Responsabilité: le passager.
Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.
En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).
Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.
Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.
2.4- Liste d'attente
Responsabilité: le passager.
Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.
2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager
Responsabilité: le passager.
C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.
2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)
Responsabilité: le passager.
Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.
Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.
2.7- Refus de monter à bord par le passager
Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".
C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.
A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
2.8- Surbook (vols réguliers)
Responsabilité: la compagnie.
Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
2.9- Surbook (charters)
Responsabilité: le voyagiste.
Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.
3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL
3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.
Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.
- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).
3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste
Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.
Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.
Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.
3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.
3.4- Problème de grève
Responsabilité: ?
C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.
Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.
3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager
Responsabilité: le passager.
Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.
Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.
3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé
Responsabilité: la compagnie.
Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.
A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.
3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie
Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.
Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).
A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).
4- PROBLÈMES DIVERS
4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion
Responsabilité: la compagnie.
C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.
4.2- Augmentation du prix du billet d'avion
Responsabilité: la compagnie.
En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.
A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.
4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite
Responsabilité: la compagnie.
C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".
Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.
4.4- Nom du transporteur
Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).
Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.
A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.
4.6- Révision du prix par le voyagiste
Responsabilité: le passager ou l'agence.
Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.
4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport
Responsabilité: le passager.
L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.
- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -
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Bonjour, en janvier 2017 j'ai acheté un billet d'avion via Iberia Zurich, la Havane avec escale à Madrid.
Pour le retour, en raison d'un imprévu, je souhaiterais m'arrêter à Madrid sans prendre la dernière correspondance Madrid/Zurich. J'ai voulu faire ce changement auprès de la compagnie, et annuler ce dernier vol, mais cela m'aurait coûté 1000 euros (soit le double du prix du billet).
Ainsi, j'aimerais savoir s'il est tout simplement possible pour moi de m'arrêter à Madrid pour le retour, et s'il faudra que j'informe à l'embarquement ? Faut-il nécessairement que je prenne un bagage cabine dans ce cas, car je ne pourrais récupérer mon bagage en soute pendant la durée de correspondance ?
Merci d'avance pour vos réponse
Pour le retour, en raison d'un imprévu, je souhaiterais m'arrêter à Madrid sans prendre la dernière correspondance Madrid/Zurich. J'ai voulu faire ce changement auprès de la compagnie, et annuler ce dernier vol, mais cela m'aurait coûté 1000 euros (soit le double du prix du billet).
Ainsi, j'aimerais savoir s'il est tout simplement possible pour moi de m'arrêter à Madrid pour le retour, et s'il faudra que j'informe à l'embarquement ? Faut-il nécessairement que je prenne un bagage cabine dans ce cas, car je ne pourrais récupérer mon bagage en soute pendant la durée de correspondance ?
Merci d'avance pour vos réponse
🙂 Bonjour
Nous souhaitons partir début 2016 aux Seychelles (30 ans de mariage ça se fête !)
Date de départ : 27 février 2016
Date de retour : 8 mars 2016 (arrivée à PARIS CDG le 9/03)
Toutefois sur le site AIR SEYCHELLES, le prix de l'aller est à 328 € par pers. mais je ne comprends pas le principe du vol retour : pas de tarif dit "flexible" : 1 600 €/pers .....
Je crois qu'il s'agit de la Cie la moins chère pour les Seychelles. Je crois que plus on réserve tôt et moins on paie cher, mais là je suis un peu perdue. Récemment, qui aurait réservé pour Mahé ou Praslin (notre hôtel est sur Praslin mais le bateau doit être moins cher que l'avion pour rejoindre cette île), Sur quelle Cie et à quel tarif aller-retour par personne ? Merci beaucoup pour votre aide
Je crois qu'il s'agit de la Cie la moins chère pour les Seychelles. Je crois que plus on réserve tôt et moins on paie cher, mais là je suis un peu perdue. Récemment, qui aurait réservé pour Mahé ou Praslin (notre hôtel est sur Praslin mais le bateau doit être moins cher que l'avion pour rejoindre cette île), Sur quelle Cie et à quel tarif aller-retour par personne ? Merci beaucoup pour votre aide
Et HOP je continue à bousculer les idées sur ce forum! 😉
Ce sujet est ouvert pour que chacun puisse discuter de ce qu'il pense de cette nouvelle compagnie qui regroupe, rappelons-le, Britair Régional et Airlinair sous un même nom.
Le modèle économique vous semble-t-il viable face aux compagnies low-cost comme Easyjet?
J'espère que nous pourrons avoir un débat constructif, c'est ce que je souhaite en tout cas, afin de redonner ses lettres de noblesses à ce forum.
Site internet de la compagnie HOP!
Ce sujet est ouvert pour que chacun puisse discuter de ce qu'il pense de cette nouvelle compagnie qui regroupe, rappelons-le, Britair Régional et Airlinair sous un même nom.
Le modèle économique vous semble-t-il viable face aux compagnies low-cost comme Easyjet?
J'espère que nous pourrons avoir un débat constructif, c'est ce que je souhaite en tout cas, afin de redonner ses lettres de noblesses à ce forum.
Site internet de la compagnie HOP!
Bonjour à tous.
J'ai réservé un vol New york Toulouse avec escale de 2 h à Rome. Le vol se fait sur Alitalia opéré par delta airlines. Après avoir lu des avis négatifs sur Alitalia je suis inquiète et me demande si j'ai une chance d'arriver en vie à Toulouse ( avions vétustes et mal entretenus) et si j'ai une chance d' arriver à l'heure et de retrouver mes bagages. En bref, y a t-il des voyageurs qui n'ont pas eu de problème avec Alitalia? Merci de vos réponses.
Changement de programme pour Thaiairways entre Paris et Bangkok.
Fini l'A380, 777 + A350 10 fois par semaine.
https://www.air-journal.fr/2019-07-30-pas-da380-thai-airways-a-paris-lhiver-prochain-5214059.html
https://www.air-journal.fr/2019-07-30-pas-da380-thai-airways-a-paris-lhiver-prochain-5214059.html
L'INCERTITUDE sur la situation politique en Thaïlande ne semble pas être partagée par les investisseurs français du secteur aéronautique, qui ont exprimé leur confiance dans la volonté du Royaume de devenir une plaque tournante régionale pour la maintenance, la réparation et la révision d'aéronefs.
www.nationmultimedia.com/.../asean-plus/30364304 Le constructeur aéronautique européen Airbus, qui s'est implanté pour la première fois en Thaïlande il y a plus de 40 ans, a déclaré que le secteur des MRO (Maintenance, Réparation, Opérations) offrait un potentiel énorme pour les activités aérospatiales du pays dans les années à venir.
France Airbus et la compagnie nationale thaïlandaise Thai Airways International ont lancé en juin dernier une joint-venture pour les installations de MRO de l'aéroport d'U-tapao, dans le cadre d'un accord supervisé en France par le chef de la junte Prayut Chan-o-cha. Celui-ci cherche à prolonger son mandat de Premier ministre après les élections du mois prochain.
Les installations de MRO à U-tapao s'inscrivent dans la stratégie du corridor économique de l'Est du gouvernement militaire et bénéficient du ferme soutien du monde des affaires, qui a appelé à sa poursuite après les élections du 24 mars.
"Nous nous réjouissons de l'avenir car la Thaïlande a de bonnes perspectives et un potentiel de développement de son industrie aéronautique, compte tenu de sa chaîne d'approvisionnement solide basée sur les industries automobile et électronique", a déclaré Sihasak Phuangketkeow, ancien ambassadeur de Thaïlande en France, dans un entretien avec The Nation. M. Sihasak a participé à la conclusion de l’accord de MRO l’année dernière et est désormais conseiller du projet CEE.
Le MRO constituera un élément clé de l'industrie aéronautique dans l'ASEAN, étant donné que de nombreuses compagnies aériennes ont renforcé leur flotte avec de nouveaux avions et que ces avions ont maintenant besoin de maintenance, a déclaré Cedric Post, directeur adjoint des relations européennes et européennes de l'Association française de l'industrie aérospatiale. Les compagnies aériennes à croissance rapide comme AirAsia et Vietjet continuent d’ajouter des avions, ce qui nécessitera des travaux de maintenance, voire des révisions dans les prochaines années, a ajouté M. Post. Les flottes en service dans la région Asie-Pacifique passeront de 6 900 avions à plus de 20 000 au cours des 20 prochaines années, selon Airbus.
Alors que d'autres membres de l'Asean, dont Singapour, sont présents sur le marché de la MRO depuis longtemps, la Thaïlande y trouve sa place en raison de sa base solide de fabricants d'automobiles et de produits électroniques, a déclaré M. Post.
Singapour manque de terres et coûte cher, tandis que l'aéroport thaïlandais U-tapao est suffisamment grand pour desservir les opérations et l'expansion actuelles, a-t-il déclaré.
Le centre de MRO d'U-tapao sera l'un des plus modernes et des plus étendus de la région, offrant des services de maintenance lourde et de maintenance en ligne, a déclaré Joost Van der Heijden, responsable du marketing chez Airbus pour l'Asie et l'Amérique du Nord.
«Nous intégrerons les dernières technologies numériques, des ateliers de réparation spécialisés et un centre de formation à la maintenance», a-t-il ajouté. «Pour Airbus, notre protocole d’entente avec THAI est une occasion d’innover et de montrer la voie dans le secteur de l’aérospatiale.» Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, le centre de MRO d'U-tapao offrira une maintenance lourde et systématique à tous les types d'avions gros-porteurs, des ateliers de réparation spécialisés, y compris des structures composites, ainsi que des formations approfondies à la maintenance pour le personnel technique thaïlandais et étranger.
Airbus et THAI travaillent toujours sur les derniers détails de la transaction, tout en s'associant déjà pour répondre aux exigences de la MRO.
"Ce sera une nouvelle installation majeure qui reflète notre confiance en la Thaïlande", a déclaré M. Van der Heijden.
En janvier, Airbus et le centre de formation à l'aviation civile thaïlandais (CATC) ont signé un protocole d'accord sur des projets de développement et de mise en œuvre de formations à la maintenance et de cours de formation pilotes dans le pays.
L'objectif est de soutenir le développement de l'industrie aéronautique du pays en aidant à garantir un approvisionnement régulier en pilotes, ingénieurs et mécaniciens pour les compagnies aériennes et les centres de MRO de Thaïlande.
En vertu de cet accord, Airbus et le CATC renforceront leur coopération dans la formation de professionnels de l'aviation dans le pays. Airbus a commencé à travailler avec le CATC sur des cours de formation de base en maintenance, qui pourraient être étendus et inclure également des cours de formation au pilotage.
«Le principal défi est de faire face à la croissance et de former tous les techniciens et ingénieurs requis. Airbus est convaincu que le CATC, avec l'aide et la coopération d'Airbus, sera en mesure de relever ce défi », a déclaré M. Van der Heijden.
Le centre de MRO représente une avancée majeure pour la Thaïlande dans les industries en croissance à courbe en S et dans sa grande stratégie Thaïlande 4.0, a déclaré M. Sihasak, ajoutant que le prochain gouvernement du pays avait besoin d'une vision positive de son industrie aérospatiale.
«Nous avons évidemment besoin d’une bonne infrastructure pour le futur secteur ainsi que d’une réglementation cohérente afin d’offrir des conditions propices à l’investissement», a-t-il conclu.
www.nationmultimedia.com/.../asean-plus/30364304 Le constructeur aéronautique européen Airbus, qui s'est implanté pour la première fois en Thaïlande il y a plus de 40 ans, a déclaré que le secteur des MRO (Maintenance, Réparation, Opérations) offrait un potentiel énorme pour les activités aérospatiales du pays dans les années à venir.
France Airbus et la compagnie nationale thaïlandaise Thai Airways International ont lancé en juin dernier une joint-venture pour les installations de MRO de l'aéroport d'U-tapao, dans le cadre d'un accord supervisé en France par le chef de la junte Prayut Chan-o-cha. Celui-ci cherche à prolonger son mandat de Premier ministre après les élections du mois prochain.
Les installations de MRO à U-tapao s'inscrivent dans la stratégie du corridor économique de l'Est du gouvernement militaire et bénéficient du ferme soutien du monde des affaires, qui a appelé à sa poursuite après les élections du 24 mars.
"Nous nous réjouissons de l'avenir car la Thaïlande a de bonnes perspectives et un potentiel de développement de son industrie aéronautique, compte tenu de sa chaîne d'approvisionnement solide basée sur les industries automobile et électronique", a déclaré Sihasak Phuangketkeow, ancien ambassadeur de Thaïlande en France, dans un entretien avec The Nation. M. Sihasak a participé à la conclusion de l’accord de MRO l’année dernière et est désormais conseiller du projet CEE.
Le MRO constituera un élément clé de l'industrie aéronautique dans l'ASEAN, étant donné que de nombreuses compagnies aériennes ont renforcé leur flotte avec de nouveaux avions et que ces avions ont maintenant besoin de maintenance, a déclaré Cedric Post, directeur adjoint des relations européennes et européennes de l'Association française de l'industrie aérospatiale. Les compagnies aériennes à croissance rapide comme AirAsia et Vietjet continuent d’ajouter des avions, ce qui nécessitera des travaux de maintenance, voire des révisions dans les prochaines années, a ajouté M. Post. Les flottes en service dans la région Asie-Pacifique passeront de 6 900 avions à plus de 20 000 au cours des 20 prochaines années, selon Airbus.
Alors que d'autres membres de l'Asean, dont Singapour, sont présents sur le marché de la MRO depuis longtemps, la Thaïlande y trouve sa place en raison de sa base solide de fabricants d'automobiles et de produits électroniques, a déclaré M. Post.
Singapour manque de terres et coûte cher, tandis que l'aéroport thaïlandais U-tapao est suffisamment grand pour desservir les opérations et l'expansion actuelles, a-t-il déclaré.
Le centre de MRO d'U-tapao sera l'un des plus modernes et des plus étendus de la région, offrant des services de maintenance lourde et de maintenance en ligne, a déclaré Joost Van der Heijden, responsable du marketing chez Airbus pour l'Asie et l'Amérique du Nord.
«Nous intégrerons les dernières technologies numériques, des ateliers de réparation spécialisés et un centre de formation à la maintenance», a-t-il ajouté. «Pour Airbus, notre protocole d’entente avec THAI est une occasion d’innover et de montrer la voie dans le secteur de l’aérospatiale.» Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, le centre de MRO d'U-tapao offrira une maintenance lourde et systématique à tous les types d'avions gros-porteurs, des ateliers de réparation spécialisés, y compris des structures composites, ainsi que des formations approfondies à la maintenance pour le personnel technique thaïlandais et étranger.
Airbus et THAI travaillent toujours sur les derniers détails de la transaction, tout en s'associant déjà pour répondre aux exigences de la MRO.
"Ce sera une nouvelle installation majeure qui reflète notre confiance en la Thaïlande", a déclaré M. Van der Heijden.
En janvier, Airbus et le centre de formation à l'aviation civile thaïlandais (CATC) ont signé un protocole d'accord sur des projets de développement et de mise en œuvre de formations à la maintenance et de cours de formation pilotes dans le pays.
L'objectif est de soutenir le développement de l'industrie aéronautique du pays en aidant à garantir un approvisionnement régulier en pilotes, ingénieurs et mécaniciens pour les compagnies aériennes et les centres de MRO de Thaïlande.
En vertu de cet accord, Airbus et le CATC renforceront leur coopération dans la formation de professionnels de l'aviation dans le pays. Airbus a commencé à travailler avec le CATC sur des cours de formation de base en maintenance, qui pourraient être étendus et inclure également des cours de formation au pilotage.
«Le principal défi est de faire face à la croissance et de former tous les techniciens et ingénieurs requis. Airbus est convaincu que le CATC, avec l'aide et la coopération d'Airbus, sera en mesure de relever ce défi », a déclaré M. Van der Heijden.
Le centre de MRO représente une avancée majeure pour la Thaïlande dans les industries en croissance à courbe en S et dans sa grande stratégie Thaïlande 4.0, a déclaré M. Sihasak, ajoutant que le prochain gouvernement du pays avait besoin d'une vision positive de son industrie aérospatiale.
«Nous avons évidemment besoin d’une bonne infrastructure pour le futur secteur ainsi que d’une réglementation cohérente afin d’offrir des conditions propices à l’investissement», a-t-il conclu.
Bonjour,
Au retour de Tunis j'ai retrouvé mon bagage détérioré et certaines de mes affaires volés. Les dommages s'élèvent à plus de 1400 euros.
AIR Méditerranée m'a indemnisée à hauteur de 66 euros 😕.Je souhaite porter cette affaire auprès du Tribunal d'Instance.
Aussi, j'aimerais savoir s'il y a une date de prescription pour demander une révision de mon indemnisation?
La compagnie aérienne Taiwanaise Far Eastern Transport, FAT, a cesse ses opérations aujourd'hui.
Les billets n'étaient plus en vente depuis hier soir.
https://www.ifn.news/posts/far-eastern-air-transport-to-cease-operations/
La compagnie opérait des vols avec les iles Taiwanaises de Pescadores et Kinmen, des vols internationaux vers la Chine Communiste ainsi que des vols pour des destinations vacances en Asie
La flotte était composée de Boeing MD80 ainsi que d'AT72-600 entrés recemment en flotte.
La compagnie avait déjà du cesser ses opérations entre 2008 et 2011.
Il ne reste plus que 2 compagnies effectuant des vols domestiques, Mandarin Airlines filiale de China Airlines et Uni Air filiale de Eva Air.
Il y a quelques années une quatrième compagnie, Transasia, effectuait aussi ces vols avant de devoir faire faillite.
Une nouvelle compagnie aérienne Taiwanaise, Starlux, va bientôt débuter ses opérations mais sur des vols internationaux.
Les billets n'étaient plus en vente depuis hier soir.
https://www.ifn.news/posts/far-eastern-air-transport-to-cease-operations/
La compagnie opérait des vols avec les iles Taiwanaises de Pescadores et Kinmen, des vols internationaux vers la Chine Communiste ainsi que des vols pour des destinations vacances en Asie
La flotte était composée de Boeing MD80 ainsi que d'AT72-600 entrés recemment en flotte.
La compagnie avait déjà du cesser ses opérations entre 2008 et 2011.
Il ne reste plus que 2 compagnies effectuant des vols domestiques, Mandarin Airlines filiale de China Airlines et Uni Air filiale de Eva Air.
Il y a quelques années une quatrième compagnie, Transasia, effectuait aussi ces vols avant de devoir faire faillite.
Une nouvelle compagnie aérienne Taiwanaise, Starlux, va bientôt débuter ses opérations mais sur des vols internationaux.
J’en étais à mon premier vol avec Sunwing. La compétition étant forte pour les transporteurs, que ce soit l’une ou l’autre, elles finissent en quelque part à s’équivaloir.
Comme il y a toujours place à l’amélioration, il serait bon d’avertir les passagers de garder leurs écouteurs pour le vol de retour et d’arrêter LA pub concernant ce «fameux» verre de champagne, qui n’est fait qu’une minuscule dégustation et n’est servit qu’à l’aller et non au retour.
En terminant, j’aimerais très respectueusement recommander à Nathalie, directrice du vol 673 du 26 novembre 2011, de prendre quelques journées de vacance. Nous sommes loin du «professionnalisme» surtout venant d’une directrice de vol, de monter les yeux à l’occasion à des passagers.
Comme il y a toujours place à l’amélioration, il serait bon d’avertir les passagers de garder leurs écouteurs pour le vol de retour et d’arrêter LA pub concernant ce «fameux» verre de champagne, qui n’est fait qu’une minuscule dégustation et n’est servit qu’à l’aller et non au retour.
En terminant, j’aimerais très respectueusement recommander à Nathalie, directrice du vol 673 du 26 novembre 2011, de prendre quelques journées de vacance. Nous sommes loin du «professionnalisme» surtout venant d’une directrice de vol, de monter les yeux à l’occasion à des passagers.
Quand on lit cet article , on peut s'interroger !!!
Un A340 d'Airbus a volé avec une trentaine de boulons manquants
LEMONDE.FR avec AFP | 25.11.11 | 08h07 Un A340 d'Airbus à Roissy.AFP/ERIC PIERMONT
Un Airbus A340 de la compagnie Air France, qui venait d'être entièrement révisé en Chine, a dû être immobilisé mi-novembre à Boston : un mécanicien a constaté l'absence d'une trentaine de vis sur un panneau de carénage, rapporte l'AFP. "Les A340 font également leur grande visite en Chine à Xiamen et le résultat est toujours à la hauteur des ambitions de notre entreprise !", ironise le personnel navigant technique dans un bulletin dont l'AFP a obtenu une copie. "Dernièrement, le F-GLZR est rentré de Chine et a volé pendant quelques jours avant d'être arrêté : il lui manquait un tiers des vis sur un panneau de carénage", ajoute le texte.
Un porte-parole de la compagnie, qui a confirmé l'incident, a indiqué qu'une enquête interne était en cours. Mais il a assuré qu'"à aucun moment, la sécurité des vols" n'avait été mise en jeu et souligné que l'avion n'avait été immobilisé "que quelques heures". "La partie de l'avion concernée est le karman de l'aile droite, un cache d'habillage situé entre l'aile et le fuselage fixé par une cinquantaine de vis recouvertes d'un joint mastiqué", a-t-il précisé, relevant que "le karman a une fonction d'habillage et ne concerne pas une zone pressurisée". Un expert du constructeur européen Airbus a confirmé que le karman n'était pas une "pièce de structure". "Comme il ne s'agit pas d'une pièce très lourde et étant donné son emplacement, on peut supposer – sous réserve de certaines vérifications – que, si elle s'était détachée, elle serait partie avec le filet d'air", a-t-il commenté. Mais, a-t-il toutefois reconnu, "lorsqu'une pièce se détache, il y a toujours un risque qu'elle aille percuter une pièce importante. Le trajet d'une pièce est toujours difficile à connaître". De source syndicale, on déplore la défaillance en matière de maintenance et on rappelle que l'an passé un Boeing 747-400 avait lui aussi été immobilisé après une grande visite en Chine : certaines parois de l'avion avaient été repeintes avec de la peinture potentiellement inflammable. L'avion avait volé pendant trois semaines. Cette fois, l'A340 était parti de Chine le 10 novembre. Il avait atterri à l'aéroport de Roissy pour une visite de trois jours. Et l'absence des vis n'a été constatée que le 15 novembre, le panneau ayant commencé à se détacher en vol. Selon le porte-parole de la compagnie, la présence de joint sur les vis a pu gêner l'inspection. "Le fournisseur d'Air France qui a procédé à la grande visite est internationalement reconnu et travaille depuis plus de quatre ans pour Air France. Cet incident est le premier de cet ordre", a-t-il déclaré. Taeco est un des leaders mondiaux du grand entretien gros porteurs, qui travaille pour toutes les grandes compagnies mondiales (Lufthansa, British Airways, American Airlines, JAL, Emirates…), a-t-il rappelé.
Un A340 d'Airbus a volé avec une trentaine de boulons manquants
LEMONDE.FR avec AFP | 25.11.11 | 08h07 Un A340 d'Airbus à Roissy.AFP/ERIC PIERMONT
Un Airbus A340 de la compagnie Air France, qui venait d'être entièrement révisé en Chine, a dû être immobilisé mi-novembre à Boston : un mécanicien a constaté l'absence d'une trentaine de vis sur un panneau de carénage, rapporte l'AFP. "Les A340 font également leur grande visite en Chine à Xiamen et le résultat est toujours à la hauteur des ambitions de notre entreprise !", ironise le personnel navigant technique dans un bulletin dont l'AFP a obtenu une copie. "Dernièrement, le F-GLZR est rentré de Chine et a volé pendant quelques jours avant d'être arrêté : il lui manquait un tiers des vis sur un panneau de carénage", ajoute le texte.
Un porte-parole de la compagnie, qui a confirmé l'incident, a indiqué qu'une enquête interne était en cours. Mais il a assuré qu'"à aucun moment, la sécurité des vols" n'avait été mise en jeu et souligné que l'avion n'avait été immobilisé "que quelques heures". "La partie de l'avion concernée est le karman de l'aile droite, un cache d'habillage situé entre l'aile et le fuselage fixé par une cinquantaine de vis recouvertes d'un joint mastiqué", a-t-il précisé, relevant que "le karman a une fonction d'habillage et ne concerne pas une zone pressurisée". Un expert du constructeur européen Airbus a confirmé que le karman n'était pas une "pièce de structure". "Comme il ne s'agit pas d'une pièce très lourde et étant donné son emplacement, on peut supposer – sous réserve de certaines vérifications – que, si elle s'était détachée, elle serait partie avec le filet d'air", a-t-il commenté. Mais, a-t-il toutefois reconnu, "lorsqu'une pièce se détache, il y a toujours un risque qu'elle aille percuter une pièce importante. Le trajet d'une pièce est toujours difficile à connaître". De source syndicale, on déplore la défaillance en matière de maintenance et on rappelle que l'an passé un Boeing 747-400 avait lui aussi été immobilisé après une grande visite en Chine : certaines parois de l'avion avaient été repeintes avec de la peinture potentiellement inflammable. L'avion avait volé pendant trois semaines. Cette fois, l'A340 était parti de Chine le 10 novembre. Il avait atterri à l'aéroport de Roissy pour une visite de trois jours. Et l'absence des vis n'a été constatée que le 15 novembre, le panneau ayant commencé à se détacher en vol. Selon le porte-parole de la compagnie, la présence de joint sur les vis a pu gêner l'inspection. "Le fournisseur d'Air France qui a procédé à la grande visite est internationalement reconnu et travaille depuis plus de quatre ans pour Air France. Cet incident est le premier de cet ordre", a-t-il déclaré. Taeco est un des leaders mondiaux du grand entretien gros porteurs, qui travaille pour toutes les grandes compagnies mondiales (Lufthansa, British Airways, American Airlines, JAL, Emirates…), a-t-il rappelé.
Bonjour,
Partant dans unmois pour Mada j'ai vu qu'Air Mad afretė un B777 d’EuroAtlantic Airways pour effectuer le Paris tana.
Je crois savoir que cette compagnie de charter n'est pas terrible, mais qui la connait vraiment.
Merci pour les reponses
Pour completer mon post sur Toulouse Bangkok voici la liste des lignes ou des réductions de fréquences seront appliquées pour la saison hiver 16/17 ( 30/10 au 25/03/17)
Bien vérifier vos résas sur ces périodes/lignes
(source Airlines routes)
Istanbul Ataturk – Bari Reduce from 4 to 3 weekly Istanbul Ataturk – Basel/Mulhouse Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Bilbao Reduce from previously planned 4 to 2 weekly (5 weekly in summer) Istanbul Ataturk – Birmingham Reduce from 14 to 10 weekly (12 weekly in W15) Istanbul Ataturk – Bremen Reduce from 10 to 7 weekly Istanbul Ataturk – Budapest Reduce from 3 to 2 daily Istanbul Ataturk – Catania Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Cologne Reduce from 21 to 19 weekly Istanbul Ataturk – Copenhagen Reduce from 3 to 2 daily Istanbul Ataturk – Dublin Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Edinburgh Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Ekaterinburg Reduce from 4 to 2 weekly Istanbul Ataturk – Frankfurt Reduce from 28 to 25 weekly Istanbul Ataturk – Graz Reduce from 7 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Hamburg Reduce from 4 to 3 daily Istanbul Ataturk – Hanover Reduce from 3 to 2 daily Istanbul Ataturk – Kazan Reduce from 4 to 3 weekly Istanbul Ataturk – Leipzig Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Lisbon Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – London Gatwick Reduce from 3 to 2 daily Istanbul Ataturk – Luxembourg Reduce from 7 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Lyon Reduce from 14 to 12 weekly Istanbul Ataturk – Madrid Reduce from 3 to 2 daily Istanbul Ataturk – Manchester Reduce from 19 to 14 weekly Istanbul Ataturk – Marseille Reduce from 10 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Munich Reduce from 35 to 25 weekly (28 weekly in W15) Istanbul Ataturk – Naples Reduce from 10 to 7 weekly Istanbul Ataturk – Nice Reduce from 8 to 5 weekly (7 weekly in W15) Istanbul Ataturk – Novosibirsk Reduce from 3 to 2 weekly Istanbul Ataturk – Nuremberg Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Pristina Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Riga Reduce from 7 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Rome Reduce from 4 to 3 daily Istanbul Ataturk – St. Petersburg Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Salzburg Reduce from 8 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Sarajevo Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Sofia Reduce from 3 to 2 daily (18 weekly in W15 from 28DEC15) Istanbul Ataturk – Stavropol Reduce from 3 to 2 weekly Istanbul Ataturk – Stuttgart Reduce from 4 to 3 daily Istanbul Ataturk – Tallinn Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Thessaloniki Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Toulouse Reduce from 7 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Valencia Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Vilnius Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Zagreb Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Zaporizhia Reduce from 4 to 3 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Barcelona Reduce from 6 to 4 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Dusseldorf Reduce from 7 to 5 weekly (9 weekly in W15) Istanbul Sabiha Gokcen – Frankfurt Reduce from 7 to 5 weekly (9 weekly in W15) Istanbul Sabiha Gokcen – London Gatwick Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Milan Malpensa Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Munich Reduce from 7 to 5 weekly (11 weekly in W15) Istanbul Sabiha Gokcen – Rome Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Vienna Reduce from 7 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Barcelona Reduce from 25 to 21 weekly Istanbul Ataturk – Kiev Borispil Reduce from 14 to 13 weekly Istanbul Ataturk – Malta Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Paris CDG Reduce from 5 to 4 daily Istanbul Sabiha Gokcen – Amsterdam Increase from 7 to 9 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Cologne Reduce from 7 to 5 weekly
IST / Bordeau est totalement supprimée pendant cette période hivernal
Istanbul Ataturk – Bari Reduce from 4 to 3 weekly Istanbul Ataturk – Basel/Mulhouse Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Bilbao Reduce from previously planned 4 to 2 weekly (5 weekly in summer) Istanbul Ataturk – Birmingham Reduce from 14 to 10 weekly (12 weekly in W15) Istanbul Ataturk – Bremen Reduce from 10 to 7 weekly Istanbul Ataturk – Budapest Reduce from 3 to 2 daily Istanbul Ataturk – Catania Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Cologne Reduce from 21 to 19 weekly Istanbul Ataturk – Copenhagen Reduce from 3 to 2 daily Istanbul Ataturk – Dublin Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Edinburgh Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Ekaterinburg Reduce from 4 to 2 weekly Istanbul Ataturk – Frankfurt Reduce from 28 to 25 weekly Istanbul Ataturk – Graz Reduce from 7 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Hamburg Reduce from 4 to 3 daily Istanbul Ataturk – Hanover Reduce from 3 to 2 daily Istanbul Ataturk – Kazan Reduce from 4 to 3 weekly Istanbul Ataturk – Leipzig Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Lisbon Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – London Gatwick Reduce from 3 to 2 daily Istanbul Ataturk – Luxembourg Reduce from 7 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Lyon Reduce from 14 to 12 weekly Istanbul Ataturk – Madrid Reduce from 3 to 2 daily Istanbul Ataturk – Manchester Reduce from 19 to 14 weekly Istanbul Ataturk – Marseille Reduce from 10 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Munich Reduce from 35 to 25 weekly (28 weekly in W15) Istanbul Ataturk – Naples Reduce from 10 to 7 weekly Istanbul Ataturk – Nice Reduce from 8 to 5 weekly (7 weekly in W15) Istanbul Ataturk – Novosibirsk Reduce from 3 to 2 weekly Istanbul Ataturk – Nuremberg Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Pristina Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Riga Reduce from 7 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Rome Reduce from 4 to 3 daily Istanbul Ataturk – St. Petersburg Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Salzburg Reduce from 8 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Sarajevo Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Sofia Reduce from 3 to 2 daily (18 weekly in W15 from 28DEC15) Istanbul Ataturk – Stavropol Reduce from 3 to 2 weekly Istanbul Ataturk – Stuttgart Reduce from 4 to 3 daily Istanbul Ataturk – Tallinn Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Thessaloniki Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Toulouse Reduce from 7 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Valencia Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Vilnius Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Ataturk – Zagreb Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Zaporizhia Reduce from 4 to 3 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Barcelona Reduce from 6 to 4 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Dusseldorf Reduce from 7 to 5 weekly (9 weekly in W15) Istanbul Sabiha Gokcen – Frankfurt Reduce from 7 to 5 weekly (9 weekly in W15) Istanbul Sabiha Gokcen – London Gatwick Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Milan Malpensa Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Munich Reduce from 7 to 5 weekly (11 weekly in W15) Istanbul Sabiha Gokcen – Rome Reduce from 7 to 5 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Vienna Reduce from 7 to 4 weekly Istanbul Ataturk – Barcelona Reduce from 25 to 21 weekly Istanbul Ataturk – Kiev Borispil Reduce from 14 to 13 weekly Istanbul Ataturk – Malta Reduce from 14 to 10 weekly Istanbul Ataturk – Paris CDG Reduce from 5 to 4 daily Istanbul Sabiha Gokcen – Amsterdam Increase from 7 to 9 weekly Istanbul Sabiha Gokcen – Cologne Reduce from 7 to 5 weekly
IST / Bordeau est totalement supprimée pendant cette période hivernal
Beaucoup de retard en ce moment sur Corsair
Hier 13/12 vol prévu a 21h00 reporté a ce matin 14/12 , 9h00 et retour prévu a 1h00 le 15/12 en place de 22h30 le 14
et semaine dernière même chose ...c'est quoi se cirque est ce que c'est la même chose pour les Antilles.
bonjour
je viens de passer Silver aujourd'hui
est ce que ce statut est valide uniquement jusqu'au 31 dec de cette année ou serai je egalement Silver l'an prochain?
merci
je viens de passer Silver aujourd'hui
est ce que ce statut est valide uniquement jusqu'au 31 dec de cette année ou serai je egalement Silver l'an prochain?
merci
pour partir en chine en juillet quelle compagnie prendre entre aeroflot swiss ou austrian?
5) En résumé sur cette partie, nous représentons une catégorie de client qui n’a pas été ciblée par ces nouveaux avantages, ou du moins pas encore. Le programme Flying Blue va évoluer à nouveau très prochainement. Un tout nouvel avantage destiné à « faciliter le maintien dans un statut pour les membres qui l’ont déjà » (je cite) sera annoncé lors de l’envoi des nouvelles cartes en Mars-Avril prochain, dans le kit que nous recevrons tous avec notre nouvelle carte. Il est néanmoins encore prématuré d’en parler en détails, et nous n’avons pas eu plus d’information.
Suite à une réunion du groupe "contre la perte des miles statut avec l'american express-air france" Flying Blue a annoncé une refonte des avantages, une évolution qui est déjà en cours...
J'aimerai ne pas être pessimiste mais si l'on se réfère aux précédentes "reformes" ca irait surement avec la perte de certains avantages... ou la multiplication de certains barèmes...
A vos pronostiques lol
Suite à une réunion du groupe "contre la perte des miles statut avec l'american express-air france" Flying Blue a annoncé une refonte des avantages, une évolution qui est déjà en cours...
J'aimerai ne pas être pessimiste mais si l'on se réfère aux précédentes "reformes" ca irait surement avec la perte de certains avantages... ou la multiplication de certains barèmes...
A vos pronostiques lol
Le ministre de tutelle a donné 30 jours a la Cie pour présenter un plan de réduction de coûts de 20%
De plus la Cie devrait déjà se séparer de 19 machines
Cela ne présage rien de bon et surement, à minima des réductions de lignes
https://www.asiatimes.com/2019/10/article/thai-airways-granted-a-30-day-lifeline/
https://www.asiatimes.com/2019/10/article/thai-airways-granted-a-30-day-lifeline/







