Bonjour
je suis en train de préparer un long périple (8 mois). Je vais au départ faire la route de soie jusqu'en Chine. Et après je continue mon périple sur l'Asie du sud.
J'ai un problème concernant les visas et les lettres de recommandations. Je ne sais pas comment faire pour avoir ces fameuses lettres de recommandations.
Mon voyage commencera par la Turquie puis la Syrie, de là je re-rentre en Turquie pour éviter l'Irak et je rentre en Iran. Et après j'enchaine sur l'Asie centrale.
Comme je vais voyager en bus ou en train, je n'ai pas de dates précises des entrées et sorties des pays concernés (cad Syrie, Iran et Asie centrale)
Je suis donc à la recherche d'infos, de contacts etc etc bref de quoi m'aider à résoudre mon problème.
Et dernière chose, est ce que ces visas sont "ouvrables"???
Merci pour vos réponses
Stéphane
Je souhaite partir en Iran au printemps 2007 pendant plus ou moins 18 jours. J'hésite sur le circuit: tout l'Iran y compris l'Elam ou l'Iran classique avec l'Ouzbekistan. Du point de vue intérêt historique, l'Elam vaut-il la peine?
merci de m'orienter!
Nous sommes 4 voyageurs indépendants .Nous projetons d'aller au Xinjiang en Août 2007.Ne souhaitant pas passer par Pékin, nous avons réservé un vol Nice/Bishkek sur Aeroflot .Nous savons qu'il existe une liaison aérienne Bishkek/Urumqi le mardi et le samedi par Kyrgystan Airlines ( ou Airways?).
Cette compagnie ne semble pas avoir de représentation en France ...Notre agent de voyage, pourtant très compétent, nous a trouvé les horaires et les tarifs mais n'a pas les moyens de faire la réservation ....Quelqu'un pourrait il nous apporter de l'aide ? i.e faire une réservation sur Kyrgystan Air !
Il y a la possibilité de passer via Tashkent et de rejoindre Urumqi par Uzbekistan Airlines, nous sommes déja allés en Uzbékistan en 2006....
Aussi la possibilité par Aeroflot de faire Moscou /Urumqi via Novosibirsk....
Pour ces 2 possibilités, nous multiplions les frais et enquiquinements d'obtention de visas russes & ousbèks ...A Bishkek tout paraît plus simple et surtout nous avons envie de voir Bishkek !
Un grand merci par avance à ceux ou celles qui pourraient nous aider et nous renseigner sur la compagnie Kirghize !
Bonjour tous le monde !
Je prévois de faire une partie de la route de la soie à partir de Juin cette année. Je partirais de Turquie pour aller jusqu'en Népal, en passant par l'Iran, le Turkménistan, l''Ouzbékistan, Kazakhstan, Kirghizistan et Népal.
Après avoir fouillé le forum pour trouver réponse à mes questions, il m'en reste une !
Mon problème rencontré actuellement est de rejoindre le Népal par le Kirghizistan.
Soit je passe par la Chine en passant par le Tibet, pour rejoindre la frontière Népalaise.
Soit je fait Chine Inde puis Népal
Soit je prend l'avion directement.
Je pars 6 mois et je n'est ni envie de m'arrêter en Chine ou en Inde, donc prendre des visa de transit (compliqué). Le tibet est trop cher pour mon budget, et j'aimerais éviter l'avion si possible...
Est ce que quequ'un à déjà rencontrer cette problèmatique, et comment avez-vous fait ? A votre avis quel serait la solution la plus envisageable/économique :) ?
Merci d'avance pour vos réponse :)
Amies, amis Cyclistes,
Je cherche des partners,
Début April 2017 Durée 2 à 5 ans ( suis retraité ) Cadence50-70 km/jour
Philosophie
Security first chi va piano, va sano e va lontano !
Merci,
Début April 2017 Durée 2 à 5 ans ( suis retraité ) Cadence50-70 km/jour
Philosophie
Security first chi va piano, va sano e va lontano !
Merci,
Route de la soie par l Iran et le Turkmenistan
Je désire passer et visiter en camion l Iran et le Turkmenistan a partir de mars 2013
Je me demande si c est encore possible ?qu en pensez vous ?
ou prendre les visas en Turquie
Et que se passe t il pour le véhicule ?papier ?caution
Si vous avez des bons plans je vous remercie d avance
Et bon voyage
KIKI
Je désire passer et visiter en camion l Iran et le Turkmenistan a partir de mars 2013
Je me demande si c est encore possible ?qu en pensez vous ?
ou prendre les visas en Turquie
Et que se passe t il pour le véhicule ?papier ?caution
Si vous avez des bons plans je vous remercie d avance
Et bon voyage
KIKI
Bonjour,
Nous sommes, ma petite famille au complet ( Margaux, 7ans et Mathis bientôt 4 ainsi que ma compagne ) entrain d’organiser un voyage sur la route de la Soie et retour le long du transsibérien en camping car pendant 11 mois, avec un départ prévu en Octobre 2017.
Nous en sommes à 2 ans du départ ( certains diront que l’on a le temps ) mais nous n’en sommes qu’au début de nos préparatifs…et nous avons besoin d’un peu de temps pour récolter les fonds nécessaires J.
Nous avons décidé du mode de locomotion, le camping car, plus rassurant pour ma compagne (« C’est comme une maison roulante pour les enfants »).
Nous avons choisi la destination et le parcours : France Italie Grece Turquie Iran Turkmenistan Ouzbékistan Kirghizistan Chine Mongolie Lac Baikal et retour par la Sibérie Moscou Saint Petersbourg avec de grandes interrogations sur la Chine au regard de l’interdiction de circuler ( l’option serait alors de passer du Kirghizistan au Kazakstan pour rejoindre la mongolie).
Mais tout le reste est à faire : vendre notre apprt pour récolter des fonds, acheter et adapter pour un tel voyage un camping car, prévenir les familles ( ma compagne s’en inquiète…) et nos boulots, voir pour les démarches administratives, l’école pour les enfants, les assurances, les problèmes ( ou non ) sanitaires, créer un blog pour faire vivre notre périple aux amis et écoles….Bref la liste est longue.
Aussi nous sommes preneurs de toutes infos utiles, d’expériences semblables, de recommandations ou conseils les plus divers qui pourront nous aider à construire notre voyage.
Merci d’avance Laurent, Delphine et les enfants, Margaux et Mathis
Salut a tous !
Deja desole pour les accents je suis sur un clavier anglais :-(
Je parcours depuis quelques temps deja mon forum de voyage prefere a la recherche de reponse a mes questions et aussi comme source d'inspiration ;-)
Je compte depuis la Chine - Xinjinag passer au Kirgizstan, Ouzbekistan quelques jours en Iran puis prendre l'avion pour Istanbul.(Je suis en Australie pour l'instant)
Etape 1: passer de la chine au Kirgistan Visa Kirgiz ok si je vole de Urumqi a bishkek, mais je trouve pas de vol abordable :-( A priori, on pourrait l'avoir a la frontiere mais je ne trouve pas de confirmation recente. Quelqu'un serait si c'est reellement possible ? Quelle route frontiere serait ouverte fin octobre / debut novembre ? possibilite d'un passage frontiere via une agence ?
Etape 2: visa ouzbek a bishkek adresse Tynystanov St., 213 +996 312 66 20 65 horaires: 10h – 1h mardi au vendredi Etape 3 : Visite du Kirgizstan Je n'ai pas de programme precis encore pour le Kirgizstan si ce n'est de faire rapidement le visa pour L'ouzbekistan. Je compte rester 10 a 15 jours. A creuser. Etape 4 :passage du Kirgizstan a l'Ouzbekistan Je vais tester Dostyk / Dustlyk. Si je ne peut pas passer, je regarde le prix des billets d'avion (ce que j'ai commancer a faire ... et ca reste tres cher !), si c'est trop cher, je reste + longtemps au Kirgizstan et je vole directe pour Istanbul(< 200E sur turkish airlines). Des gens ont-il deja traverse cette frontiere via transports en commun/ taxis partages ?
Etape 5 : Visa Iranian + visa transit Tukmenistan Une fois a Tahskent, c'est parti pour la paperasse ... Si echec, je visite l'Ouzbekistan plus longtemps et je repars sur bishkek pour prendre l'avion pour Istanbul (le prix du billet est le double .... soit plus de 400E!)
Etape 6 : visite de l'Ouzbekistan Ici rien de concret non plus encore, 10 a 15 jours si j'ai pas trop perdu de temps avant.
Etape 7 : transit turkmekistan Alors la c'est le flou total, 5 jours de transit des dates precises ... ca sent l'agence ! des gens ont experimente une agence pour un transit ?
Etape 8 : Iran Entre 5 et 8 jours selon mes previsions, donc visite tres rapide !
Etape 9 : Istanbul Juste parce que ca fait longtemps aue je veux y aller ;-) 3-4 jours. Visa a l'arrivee possible selon mes infos
Etape 10 : Turquie France
Voilou les grandes lignes pour l'instant. J'essais de me preparer un plan de secours pour chaque etape. Pour le contenu des visites j'ai pas encore trop regarde, je compte bien lire le forum avant de venir poser des questions ;-) Certains me diront que c'est super rapide comme voyage et je suis tout a fait d'accord. Je sais ca surtout pour un reperage pour un furur voyage et juste prendre vite fait la temperature. J'espere au moins pouvoir eviter de prendre l'avion a l'etape 1 urumqi-bishkek car je trouve pas a moins de 220E pour l'instant ...
En tout cas, J'espere pouvoir faire tout le programme et vous apporter des nouvelles fraiches a mon retour ! ;-) J'enrichierai deja au maximum mon post au fur et a mesure :p
Ps : mes source d'infos : ce forum http://caravanistan.com/
Etape 1: passer de la chine au Kirgistan Visa Kirgiz ok si je vole de Urumqi a bishkek, mais je trouve pas de vol abordable :-( A priori, on pourrait l'avoir a la frontiere mais je ne trouve pas de confirmation recente. Quelqu'un serait si c'est reellement possible ? Quelle route frontiere serait ouverte fin octobre / debut novembre ? possibilite d'un passage frontiere via une agence ?
Etape 2: visa ouzbek a bishkek adresse Tynystanov St., 213 +996 312 66 20 65 horaires: 10h – 1h mardi au vendredi Etape 3 : Visite du Kirgizstan Je n'ai pas de programme precis encore pour le Kirgizstan si ce n'est de faire rapidement le visa pour L'ouzbekistan. Je compte rester 10 a 15 jours. A creuser. Etape 4 :passage du Kirgizstan a l'Ouzbekistan Je vais tester Dostyk / Dustlyk. Si je ne peut pas passer, je regarde le prix des billets d'avion (ce que j'ai commancer a faire ... et ca reste tres cher !), si c'est trop cher, je reste + longtemps au Kirgizstan et je vole directe pour Istanbul(< 200E sur turkish airlines). Des gens ont-il deja traverse cette frontiere via transports en commun/ taxis partages ?
Etape 5 : Visa Iranian + visa transit Tukmenistan Une fois a Tahskent, c'est parti pour la paperasse ... Si echec, je visite l'Ouzbekistan plus longtemps et je repars sur bishkek pour prendre l'avion pour Istanbul (le prix du billet est le double .... soit plus de 400E!)
Etape 6 : visite de l'Ouzbekistan Ici rien de concret non plus encore, 10 a 15 jours si j'ai pas trop perdu de temps avant.
Etape 7 : transit turkmekistan Alors la c'est le flou total, 5 jours de transit des dates precises ... ca sent l'agence ! des gens ont experimente une agence pour un transit ?
Etape 8 : Iran Entre 5 et 8 jours selon mes previsions, donc visite tres rapide !
Etape 9 : Istanbul Juste parce que ca fait longtemps aue je veux y aller ;-) 3-4 jours. Visa a l'arrivee possible selon mes infos
Etape 10 : Turquie France
Voilou les grandes lignes pour l'instant. J'essais de me preparer un plan de secours pour chaque etape. Pour le contenu des visites j'ai pas encore trop regarde, je compte bien lire le forum avant de venir poser des questions ;-) Certains me diront que c'est super rapide comme voyage et je suis tout a fait d'accord. Je sais ca surtout pour un reperage pour un furur voyage et juste prendre vite fait la temperature. J'espere au moins pouvoir eviter de prendre l'avion a l'etape 1 urumqi-bishkek car je trouve pas a moins de 220E pour l'instant ...
En tout cas, J'espere pouvoir faire tout le programme et vous apporter des nouvelles fraiches a mon retour ! ;-) J'enrichierai deja au maximum mon post au fur et a mesure :p
Ps : mes source d'infos : ce forum http://caravanistan.com/
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Bonjour,
Nous préparons notre TDM pour 2013. Nous serons dans un 4*4 équippé d'une cellule, avec nos 2 enfants. Nous traverserons l'Europe, Turquie, Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghizstan, Kazakhstan et Russie. Il semble que cette route soit quand même assez populaire.
Bien avancée dans les préparatifs, je me demandais quand même ou les gens arrêtaient la voiture/camping-car le soir pour dormir. Avez-vous des bons plans à partager ? Y at-il des endroits que vous déconseillez fortement ?
merci pour vos conseils,
Yvana Membre des Caribous givrés
Nous préparons notre TDM pour 2013. Nous serons dans un 4*4 équippé d'une cellule, avec nos 2 enfants. Nous traverserons l'Europe, Turquie, Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghizstan, Kazakhstan et Russie. Il semble que cette route soit quand même assez populaire.
Bien avancée dans les préparatifs, je me demandais quand même ou les gens arrêtaient la voiture/camping-car le soir pour dormir. Avez-vous des bons plans à partager ? Y at-il des endroits que vous déconseillez fortement ?
merci pour vos conseils,
Yvana Membre des Caribous givrés
Avant le départ, ce sont les longues soirées de préparatifs, et toujours le souci de ne rien oublier tout en partant le plus léger possible. Eternel dilemme du cyclo voyageur
Et toujours la question en toile de fond que de multiples voix ne cessent de me poser :
Pourquoi je pars ? à la quelle je répond tout de go :
« Et pourquoi vous restez ? »
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.
Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotent
Quatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortent
Dés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotentQuatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortentDés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Retired Franco-Brazilian academic couple living in Brazil. We’ll be traveling for 40 days along the Silk Road, from Beijing (arriving on 08/31/25) to Samarkand (returning to Brazil via Europe on 10/9/25), also passing through Kyrgyzstan. We’re looking for up to 4 other people to share the trip and costs—around 5500 € per person, all-inclusive except for international flights.
Nous avons le projet d'aller au Kirghistan avec un véhicule ; avant de rentrer dans les détails de l'organisation, nous nous posons plusieurs questions :
- est-il possible de revendre ou donner le véhicule sur place, véhicule qui fera probablement l'aller mais plus difficilement le retour ?
- est-il possible de traverser le Turkmenistan ?
- est-il facile de passer avec un véhicule les frontières de Turquie, Iran....?
Si quelqu'un a déjà fait l'expérience de ce trajet, merci de nous donner quelques infos ou de nous renvoyer vers des sites ou blogs de voyageurs.
Belles découvertes en 2012.
Je vous présente le film de David et Maëlle qui nous ont rejoint sur la route de la soie pour faire la partie Tadjiko-Kirghize sur la route du Pamir.
https://youtu.be/7_BPps_IHW0
En espérant que vous allez passer un bon moment, et que ça va vous donner envie d'y faire un tour.
Enjoy !
Kevin & Juliette
bonjour,
avec 3 amis j'envisage un périple en Ouzbékistan-Kirkistan sur 17-18 jours fin juin-début juillet 2012..départ vol Genève
plusieurs questions à vous soumettre :
- peut-on se fier à Aeroflot ?
- depuis Moscou peut on atterrir directement à Noukous ou faut il passer par Tashkent obligatoirement ?
- est il intéressant d'aller voir les carcasses de bateaux sur l'ex mer d'Aral ?
- combien de jours faut il prévoir à Boukhara, Samarcande ?
- peut-on passer de l'ouzbékistan au kirkistan (vallée de la fergana) en passant par le tadjikistan, et à quel prix ?
- ou est il préférable de passer par la route du nord ? Tashkent et éviter le tadjikistan ?
- après le lac issyk-kul est il intéressant d'aller à Karakol et ses environs, faire le tour du lac au nord, puis aller visiter Almaty (qui semble plus joli que bishkek) au kasakstan ?
- ou est-il préférable de revenir sur Bishkek pour prendre l'avion de retour ?
un grand merci à tous les voyageurs et voyageuses qui pourront m'éclairer et me donner de précieux conseils... cordialement François
un grand merci à tous les voyageurs et voyageuses qui pourront m'éclairer et me donner de précieux conseils... cordialement François
Bonjour amigos,
Je m'appelle Pierre, et j'aimerai savoir la route , à vélo pour entrer au Tibet en venant du kirghysztan. la question est surtout de savoir si il ya moyen de passer la frontière tibétaine sans permis, ni guide légalement ou illégalement, en venant du nord ouest de la chine.
J'ai vu pas mal de forums parlant de ça, mais cela remonte à 2007-2008, du coup ca à du surement évolué depuis…
please Help.
Je m'appelle Pierre, et j'aimerai savoir la route , à vélo pour entrer au Tibet en venant du kirghysztan. la question est surtout de savoir si il ya moyen de passer la frontière tibétaine sans permis, ni guide légalement ou illégalement, en venant du nord ouest de la chine.
J'ai vu pas mal de forums parlant de ça, mais cela remonte à 2007-2008, du coup ca à du surement évolué depuis…
please Help.
Bonjour et merci a ceux qui prendrons le temps de me repondre .
_ Je vais devoir quitter Karakol lors de mon prochain voyage et rejoindre Osh .
J' ai cru comprendre qu' avec les transports en commun et autres taxis collectifs je dois revenir sur Bishkek et prendre la route de Toktogul , pouvez vous me le confirmer ?
_ Est-il facile et existe t-il des taxis collectifs tous les jours entre Osh et Sary Moghul ?
_ Autour d' Arlansbod est-il possible et sympa de marcher 2/3 jours ? ou peut etre privilégier Suusamyr ?
Quelqu'un a-t-il recement fait cette route?
Je me souviens avoir lu il y a quelque temps le post d'une VFiste enchantée de son séjour dans un jailoo au sud d'Osh, pas loin de la route en direction de Sary Tash, elle disait qu'il nétait pas connu. Je crois que c'était un site du CBT, mais je n'en suis pas sûre. J'ai beaucoup cherché mais je ne retrouve plus ce post. Si la personne qui l'avait écrit se reconnait, merci de redonner l'information.
Ou si quelqu'un d'autre a des infos sur les sites intéressants à visiter dans le sud Kirghizistan, dans la région du Pamir Alay, en voyant de belles montagnes, mais sans faire de l'alpinisme pour autant, j'attends vos conseils. Merci d'avance.
Salut,
nous faisons la route de la soie (très original ! 😉) à vélo et arriverons au Khirgistan via l'OUzbekistan pour ensuite nous rendre à Kachgar puis la KKH-
Questions : le col du Torugart est-il vraiment fermé pour les vélos ? auquel cas il faudra passer par l'autre (tarkechtam qqchose) au sud de Osh mais nous voudrions quand même monter à bishek (visa chinois) et descendre sur le lac issy kol : problème, nous n'avons pas des VTT aussi : comment sont les routes entre Naryn et Osh ? praticable quand on a des vélos de rando bien chargés ?
Merci d'avance ! je prend aussi toutes les infos sur l'état de la KKH !!!
nous faisons la route de la soie (très original ! 😉) à vélo et arriverons au Khirgistan via l'OUzbekistan pour ensuite nous rendre à Kachgar puis la KKH-
Questions : le col du Torugart est-il vraiment fermé pour les vélos ? auquel cas il faudra passer par l'autre (tarkechtam qqchose) au sud de Osh mais nous voudrions quand même monter à bishek (visa chinois) et descendre sur le lac issy kol : problème, nous n'avons pas des VTT aussi : comment sont les routes entre Naryn et Osh ? praticable quand on a des vélos de rando bien chargés ?
Merci d'avance ! je prend aussi toutes les infos sur l'état de la KKH !!!
Je peaufine mon projet de route de la soie entre Pékin et Téhéran. Pour le moment, j'ai toutes les infos pour aller de Pékin à Tashkent. Mon problème est de passer de Taskent à Téhéran en évitant le Turkménistan vu les problèmes (visa et autres contraintes) que posent la traversée de ce pays. J'envisage donc de prendre l'avion, mais je ne trouve pas de ligne directe entre Tashkent et Téhéran (ou disons passer d'Ouzbékistan en Iran.) Merci pour vos bons plans.
Bonjour,
Mon projet de voyage "route de la soie en stop" c'est transformé en "route de la soie a velo"
Et pour cela ils me feraient du nouveaux matos' c'est à dire une bonne tente et un bon duvet.
Quel option j'ai pour me faire envoyer tout ça (3kg) en iran genre Téhéran ? Envoyer à quel adresse ? Un hôtel, un contact ? Apparemment le service poste restante vaux mieux éviter. . Qui a déjà eu affaire à ce genre de problèmes ?
Merci !
Hello,
En vélo sur la route de la soie je suis actuellement en Iran. J'ai mes visas pour l’Ouzbékistan et le Tadjikistan et espère obtenir celui du Turkménistan sans trop de difficulté sur Téhéran / Mashad.
En revanche je me pose des questions pour l'obtention du visa chinois... Est-il possible de faire la demande sur Dushanbe ou bien sur Bichkek? Combien de temps peut-on alors obtenir?
Idéalement j'aimerais bien passer au tibet mais j'ai cru comprendre que la région était fermée aux voyageurs indépendants. Est-ce toujours d'actualité?
Merci!
Jerome
En vélo sur la route de la soie je suis actuellement en Iran. J'ai mes visas pour l’Ouzbékistan et le Tadjikistan et espère obtenir celui du Turkménistan sans trop de difficulté sur Téhéran / Mashad.
En revanche je me pose des questions pour l'obtention du visa chinois... Est-il possible de faire la demande sur Dushanbe ou bien sur Bichkek? Combien de temps peut-on alors obtenir?
Idéalement j'aimerais bien passer au tibet mais j'ai cru comprendre que la région était fermée aux voyageurs indépendants. Est-ce toujours d'actualité?
Merci!
Jerome
Désireux de poursuivre la route de la soie à vélo, je projete de reprendre monn itinéraire à partir d'Erevan en Arménie et de filer sur l'Iran.
Avez vous des infos (notamment administratives) sur le passage de la frontière entre ces deux pays.
Merci pour vos réponses.
J'organise un voyage "La route de la soie" avec ma Landrover.
Départ avril 2008-retour novembre-décembre 2008.
Milieu Avril 2008: Transit Suisse-frontière iranienne
Mai 2008: Iran
Juin 2008: Transit Turkmenistan(5 jours), Ousbéquistan (3 semaines), Kirgisistan (1 semaine)
Juillet-aout-septembre 2008: Chine ( 3mois)
Retour en septembre par le Tibet-Népal-Inde ou Karakorum Highway-Inde
Octobre 2008: Inde
Entre novembre et décembre: retour en Suisse par le Pakistan si possible.
Si un autre véhicule pense faire un de ces pays a la mème date, il peut me contacter et on peux faire une partie du trajet ensemble.
Je suis seul dans ma landrover 1986 sans confort.Et n'ai que 3 places de libre car ma Landrover et installée pour y dormir, donc 2 de libres dont une place pour mon guide en Chine. Je prévois de dormir chez l'habitant ou dans mon véhicule en principe et dans les hôtels de charme (spécialement en Chine et Inde).
J'éviterais les touristes et visiterais ces pays, en essayant d'apprendre a connaitre les gens du pays et les minorités. C'est pour cela que dans les régions du Sichuan, Tibet j'aurais un 2em guide.
Et voila.
Bonjour!
Nous sommes présentement sur la route de la soie, en Azerbaïdjan. Nous comptions sur la Géorgie ou l'Azerbaïdjan pour faire l'achat d'un porte bébé de rando mais c'est un échec cuisant! Nous voudrions donc le faire livrer à un hôtel sur notre trajet. Le problème c'est que nous ne trouvons pas de magasins ou de site web (Amazon) qui livrent dans ces pays (Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizistan). Est ce que quelqu'un a des recommandations pour rapport aux commandes de matériel en Asie centrale?
Merci!!!
Merci!!!
Bonjour,
Nous voyageons a velo sur la route de la Soie, et sommes actuellement rendus en Iran. Nous allons devoir rallier en 5 jours Mashad en Iran a Tashkent en Ouzbekistan, car mes parents viennent nous y rejoindre. Notre visa turkmene court du 17 au 21 aout. Notre visa ouzbeke commence le 20 aout. Mes parents arrivent le 22 aout a l'aube a Tashkent... Ca va donc etre un peu la course ... avec deux velos a se trimbaler en prime !!
Voila comment nous envisageons de jouer la course : 15 et 16 aout : de Maashad jusqu'au poste frontiere de Sarakhs, a velo (environ 180 km) 17 aout au matin : entree au Turkmenistan 17 et 18 aout : du poste frontiere de Sarakhs jusqu'a Mery, a velo (environ 180 km) Nuit du 18 au 19 aout : train de nuit jusqu'a Turkmenabat 19 aout : journee a Turkmenabat 20 aout : de Turkmenabat jusqu'au poste frontiere ouzbeke, puis jusqu'a Boukhara, a velo (environ 140 km ??) Nuit du 20 au 21 aout : train de nuit jusqu'a Tashkent 21 aout : journee a Tashkent
Un peu le rush non ? Certains d'entre vous auraient-ils deja fait tout ou partie de ce trajet ? Si oui pourriez vous nous aider en nous indiquant : - si on peut trouver facilement ou dormir entre Maashad et Sarakhs, et entre Sarakhs et Mery ? - si le train Mery - Turkmenabat circule bien toutes les nuits, et si on peut y emporter son velo ?? - a quelle heure les postes frontieres de Sarakhs et de Farab ouvrent le matin ?? - si on peut emporter son velo dans le train de nuit Bukhara > Tashkent, ou dans le train rapide qui circule le matin ?
Un grand merci pour votre aide !! Thomas et Elise http://petitsvelos.blogspot.com
Nous voyageons a velo sur la route de la Soie, et sommes actuellement rendus en Iran. Nous allons devoir rallier en 5 jours Mashad en Iran a Tashkent en Ouzbekistan, car mes parents viennent nous y rejoindre. Notre visa turkmene court du 17 au 21 aout. Notre visa ouzbeke commence le 20 aout. Mes parents arrivent le 22 aout a l'aube a Tashkent... Ca va donc etre un peu la course ... avec deux velos a se trimbaler en prime !!
Voila comment nous envisageons de jouer la course : 15 et 16 aout : de Maashad jusqu'au poste frontiere de Sarakhs, a velo (environ 180 km) 17 aout au matin : entree au Turkmenistan 17 et 18 aout : du poste frontiere de Sarakhs jusqu'a Mery, a velo (environ 180 km) Nuit du 18 au 19 aout : train de nuit jusqu'a Turkmenabat 19 aout : journee a Turkmenabat 20 aout : de Turkmenabat jusqu'au poste frontiere ouzbeke, puis jusqu'a Boukhara, a velo (environ 140 km ??) Nuit du 20 au 21 aout : train de nuit jusqu'a Tashkent 21 aout : journee a Tashkent
Un peu le rush non ? Certains d'entre vous auraient-ils deja fait tout ou partie de ce trajet ? Si oui pourriez vous nous aider en nous indiquant : - si on peut trouver facilement ou dormir entre Maashad et Sarakhs, et entre Sarakhs et Mery ? - si le train Mery - Turkmenabat circule bien toutes les nuits, et si on peut y emporter son velo ?? - a quelle heure les postes frontieres de Sarakhs et de Farab ouvrent le matin ?? - si on peut emporter son velo dans le train de nuit Bukhara > Tashkent, ou dans le train rapide qui circule le matin ?
Un grand merci pour votre aide !! Thomas et Elise http://petitsvelos.blogspot.com
En aout 2011 je compte poursuivre ma route de la soie à vélo.
Je me pose la question de savoir pourquoi le passage de la frontière entre le Kirghisistan et la Chine se fait le plus souvent par le col de Torugart et non par Irkeshtam?
Pourtant on évite bien des tracas administratifs en choisissant l'option 2.
Bonjour,
Ayant déjà parcouru une partie de la route de la Soie, je rêve de continuer en visitant l'Iran. J'envisage donc - mais je suis au tout début du projet - de faire un tel voyage. Cependant, je souhaite pouvoir voyager comme je l'ai toujours fait auparavant : c'est-à-dire sac à dos sur le dos et en individuel. Pour ce voyage, je serai seule. J'ai lu les échanges dans la rubrique "voyage femme seule en Iran" et celà semble possible (en faisant attention de ne pas choquer). Je me pose une question quant aux déplacements : est-il possible de voyager en "transport en commun" sur des sites parfois excentrés ? D'avance merci de toute info que vous pourriez me donner.
Khiva
Ayant déjà parcouru une partie de la route de la Soie, je rêve de continuer en visitant l'Iran. J'envisage donc - mais je suis au tout début du projet - de faire un tel voyage. Cependant, je souhaite pouvoir voyager comme je l'ai toujours fait auparavant : c'est-à-dire sac à dos sur le dos et en individuel. Pour ce voyage, je serai seule. J'ai lu les échanges dans la rubrique "voyage femme seule en Iran" et celà semble possible (en faisant attention de ne pas choquer). Je me pose une question quant aux déplacements : est-il possible de voyager en "transport en commun" sur des sites parfois excentrés ? D'avance merci de toute info que vous pourriez me donner.
Khiva








