bonjour,
je poste ici, car je ne sais pas comment créer un sujet, je viens la car je suis les different avis
je dois venir 4 semaines avec mon fils de 14 ansen novembre et j aimerai avoir un avis sur le programe suivant:
j aimerai, 1 semaine a phuket, 1 semaine a bangkok et aussi les alentours, 1 semaine a chiang mai et la dernière, je n ai rien de fixée, on verra en fonction des réponse!
merci
Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

Bien le bonjour. Je dois dire que j'ai beaucoup de mal à mettre en place mon voyage, tout vivre, tout voir, et je n'ai que 1 mois de mi octobre à mi novembre et j'aimerais garder une petite semaine pour le sud. Nous serons 2, 2 sacs à dos, et l'envie de découvrir le pays, en bus, train, avion, à pied, en stop.... Nous aimons les endroits pittoresques même si difficile à atteindre (toute proportion gardée) Bon je me lance :
Bangkok
Samut Prakan
Amphawa
Ayutthzya
Ahg thong
Lotburi
Roi it
Khon kaen
Wat phutok
Chan rai (elephants sophie)
Fan
Chiang mai
Lalpag
Ban tak
Tak
Mae sot
Umphang
Sal yok
Erawan batuonal park
kanchanaburi Tham khaolung
Prachuap
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Bonjour à tous,
Je pars à partir de la fin novembre pour un voyage sac à dos de 4 mois (en solo, auberges et transports locaux au maximum). Je vais commencer par passer 5 à 6 semaines en Birmanie, puis il me restera donc 2 mois et demi à 3 mois pour la Thaïlande, le Laos et le Cambodge. Sachant que je veux privilégier le Laos et le Cambodge, je ne ferai que "survoler" les sites principaux de Thaïlande.
Pourriez-vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant ? (évidemment, ce ne sont que des grandes lignes, j'ajusterai probablement sur place...). Je ne voudrais pas que ce soit trop chargé mais j'ai un peu de mal à me rendre compte du rythme de cet itinéraire.
Arrivée en Thaïlande depuis la Birmanie à Mae Sot début janvier Sukhothai (2j) Chiang Mai et sa région (treks) (6j) Chiang Rai et le triangle d'or en moto (Sop Ruak) (2j) Passage au Laos (ferry -> Huay Xay au Laos)
Passage au Laos à Huay Xiai vers la mi-janvier Descente du Mekong jusqu'à Luang Prabang, via Pak Beng (2j) Luang Prabang, grottes de Pak Ou, cascade de Kouang Si (4j) Nong Khiaw (2j) Muang Ngoi (1h de bateau) (2j) Grottes de Vieng Xai (2j) Plaine des jarres (2j) Vang Vieng (3j) Vientiane (2j) Grotte de Kong Lor (1j) Route vers Thakhek, via la boucle des karsts de Khammuan ou route 12, grottes de Tham Kong Lo (2j) Savannakhet (1j) Pakse (1j) Plateau des Bolavens, Paksong (4j) Champasak, Wat Phu (2j) 4000 iles (2j)
Passage au Cambodge (Stung Treng) vers la mi-février Ratanakiri (2j) Mondulkiri (2j) Kratie (2j) Kompong Cham (1j) Phnom Penh (4j) Kep (2j) Kampot (1j) Ream national park (1j) Sihanoukville et les îles (3j) Kirirom National Park (2j) Vers Battambang via le lac Tonle Sap (2j) Battambang (2j) Siem Reap (1j) Angkor et ses environs (6j)
Vol vers Phuket vers la mi-mars Plongée et plage à Koh Phi Phi (3j) Bangkok (3j) Retour en France fin mars :(
Merci pour vos avis !
Je pars à partir de la fin novembre pour un voyage sac à dos de 4 mois (en solo, auberges et transports locaux au maximum). Je vais commencer par passer 5 à 6 semaines en Birmanie, puis il me restera donc 2 mois et demi à 3 mois pour la Thaïlande, le Laos et le Cambodge. Sachant que je veux privilégier le Laos et le Cambodge, je ne ferai que "survoler" les sites principaux de Thaïlande.
Pourriez-vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant ? (évidemment, ce ne sont que des grandes lignes, j'ajusterai probablement sur place...). Je ne voudrais pas que ce soit trop chargé mais j'ai un peu de mal à me rendre compte du rythme de cet itinéraire.
Arrivée en Thaïlande depuis la Birmanie à Mae Sot début janvier Sukhothai (2j) Chiang Mai et sa région (treks) (6j) Chiang Rai et le triangle d'or en moto (Sop Ruak) (2j) Passage au Laos (ferry -> Huay Xay au Laos)
Passage au Laos à Huay Xiai vers la mi-janvier Descente du Mekong jusqu'à Luang Prabang, via Pak Beng (2j) Luang Prabang, grottes de Pak Ou, cascade de Kouang Si (4j) Nong Khiaw (2j) Muang Ngoi (1h de bateau) (2j) Grottes de Vieng Xai (2j) Plaine des jarres (2j) Vang Vieng (3j) Vientiane (2j) Grotte de Kong Lor (1j) Route vers Thakhek, via la boucle des karsts de Khammuan ou route 12, grottes de Tham Kong Lo (2j) Savannakhet (1j) Pakse (1j) Plateau des Bolavens, Paksong (4j) Champasak, Wat Phu (2j) 4000 iles (2j)
Passage au Cambodge (Stung Treng) vers la mi-février Ratanakiri (2j) Mondulkiri (2j) Kratie (2j) Kompong Cham (1j) Phnom Penh (4j) Kep (2j) Kampot (1j) Ream national park (1j) Sihanoukville et les îles (3j) Kirirom National Park (2j) Vers Battambang via le lac Tonle Sap (2j) Battambang (2j) Siem Reap (1j) Angkor et ses environs (6j)
Vol vers Phuket vers la mi-mars Plongée et plage à Koh Phi Phi (3j) Bangkok (3j) Retour en France fin mars :(
Merci pour vos avis !
- -- (Voir "Plongee a koh Tao" pour raccorder les wagons !) --
3 janvier 2005 : 2 ans ont passe et me voici donc, tout guilleret avec Khryz a mes cotes, devant le guichet de Gulf Air a Roissy Charles de Gaulle. Le monsieur a l'air embete parceqe je n'ai pas de billet de retour. Je lui explique que, restant moins d'un mois en Thailande, je n'ai pas besoin de visa touristique mais ca n'a pas l'air de le satisfaire. Tout a l'air en passe de s'arranger lorsque, subitement, nous remarquons que "4 Juin 2004" comme date d'expiration de mon passeport ca n'est pas un bon chiffre. Khryz rigole (elle n'a pas tout capte) et je m'affole.
Pour faire court, nous sommes donc alles a la consigne a bagages de l'aeroport, puis nous sommes retournes chez moi pour me faire ouvrir un dossier de demande de passeport a la mairie ; munis de ce viatique, de deux photos et d'un timbre fiscal nous avons ensuite file a la sous prefecture du raincy ou le-dit document m'a ete remis en trente minutes chronos -- suivant une procedure d'urgence qui me ravit encore a chaque fois que j'y pense ; 3H a poireauter dans un cabinet medical pour se faire delivrer de faux certificats medicaux au cas ou tout foirerait et ou il faudrait que nous trouvions une bonne excuse a servir a la compagnie d'assurance (apparemment la negligence qui me caracterise n'est pas une bonne excuse) puis dodo. Le lendemain, lever a 06H00 direction l'aeroport : Mise sur liste d'attente, deroutage sur Bahrein au lieu de l'escale a Abu Dhabi et 200 euros d'amende pour pouvoir monter dans l'avion. Oui c'est moi qui est tout paye, faut bien assumer ses conneries.
Bref, 23H plus tard, nous voila a Bangkok ! J'ai beau ne pas particulierment gouter cette ville polluee et surpeuplee, j'etais quand meme bien content d'y etre enfin ! Et me voila a saouler Khryz pendant tout le trajet jusqu'a Khao San Road avec des details qui me semblaient tous sur le coup de premiere importance mais qui bizarrement ne m'ont laisse aucun souvenir 48H plus tard... L'excitation sans doute.
Arrivee a Khao San, on flane un peu dans les Sois adjacents pour denicher une guest house pas chere. Mais je savais deja pertinemment laquelle je voulais : Ma VS Guest House avec son arbre au milieu du salon et ses japonais defonces tout autour. De l'arbre, pas du salon. Honnetement, ce n'etait pas la plus pimpante (sic) et il m'a fallu batailler ferme pour vendre a Khryz la piaule cellule de prison sans insonorisation, les salles de bain collectives sans eau chaude et les seaux en guise de chasse d'eau. Mais pour 2 euros par personne et par nuit ca vaut vraiment le coup, surtout a Bangkok. Et puis c'est tellement typique : chaque meuble laque, chaque autel, chaque paire de tongs laissee a l'entree vous rappellent immanquablement que vous etes en Asie...
A Khao San il y avait ces derniers jours une petite ambiance de World Trade Center avec des grands panneaux sur lesquels on avait accroche les noms et les photos des milliers de touristes morts ou disparus. Dans cette contemplation, les mots vous manquent.
Dans le salon de la guest House on a rencontre Al, un hollandais qui parle 8 ou 9 langues, routard au long cours comme beaucoup. Il nous a fait visiter un petit peu : On est alles jusqu'au debarcadere le plus proche sur le Chao Praya, on y a vu un joli fort du 18eme siecle que Khryz a mitraille (les photos suivront) et aussi un concert de rock Thaie intitule "Help the South" pour les victimes du Tsunami. Grande affluence et ambiance de fete bizarrement. Avons rencontre la-bas 2 indiens francophones et une coreenne. Sympas. Ensuite, nous sommes revenus manger des fallafels - grippe aviaire oblige - avec Al qui s'est revele un petit peu saoulant, du genre 'bougez pas, moi j'connais la vie", un vrai sac a conneries en fait : Il avait visiblement mal digere le petit precis de linguistique comparee de Saussure et a remonte tout le fil des mutations du larynx jusqu'a l'epoque ou les hommes avaient "un regime hyper-proteine parcequ'ils bouffaient tous les oeufs de dinosaures". Ce qui a bien sur cause leur extinction. No comment.
Hier, nous sommes alles jusqu'au Chao Praya et avons emprunte un Bus Boat jusqu'au Wat Pho, un grand ensemble de temples pas tres loin du palais royal. Des buddhas par centaines, dont un particulirement impressionnant : represente en position allongee, il fait approximativement 6M de haut pour 46M de long ! Le tout dore a l'or fin comme il se doit...
Khryz a deja craque pour 4 pantalons, des tongs, un sac, des lunettes et une memory card pour son appareil photo. Faut pas la contrarier, ca a l'air de lui faire plaisir : "T'as vu combien ca coute ca ?? C'est pas cher dis-donc, hein ?". Et honnetement, non, c'est pas cher. Au MBK, le grand magasin de Bangkok ou nous avons trouve sa carte memoire, je me suis fait couper les tifs et raser la barbe ; c'est rigolo de voir une thaie s'eclater sur ta barbe. Le systeme pileux thailandais etant ce qu'il est, c'etait pour elle un plaisir rare a savourer ! 😄 Ce qui est moins plaisant en revanche, c'est quand, au retour du grand magasin, ton conducteur de tuk-tuk te fait un remake de la "fureur de vivre" en conduisant en sens inverse sur 400M pour doubler les bouchons. A la fin, il rigole, pouces leves, l'air de dire : "Meme pas morts !".
Voila. C'est a peu pres tout pour le moment. Je vous donne RdV dans 72H ou on passera de James Dean a Elvis. Mais si, rappelez vous : Youkoulele et guirlandes autour du cou....
3 janvier 2005 : 2 ans ont passe et me voici donc, tout guilleret avec Khryz a mes cotes, devant le guichet de Gulf Air a Roissy Charles de Gaulle. Le monsieur a l'air embete parceqe je n'ai pas de billet de retour. Je lui explique que, restant moins d'un mois en Thailande, je n'ai pas besoin de visa touristique mais ca n'a pas l'air de le satisfaire. Tout a l'air en passe de s'arranger lorsque, subitement, nous remarquons que "4 Juin 2004" comme date d'expiration de mon passeport ca n'est pas un bon chiffre. Khryz rigole (elle n'a pas tout capte) et je m'affole.
Pour faire court, nous sommes donc alles a la consigne a bagages de l'aeroport, puis nous sommes retournes chez moi pour me faire ouvrir un dossier de demande de passeport a la mairie ; munis de ce viatique, de deux photos et d'un timbre fiscal nous avons ensuite file a la sous prefecture du raincy ou le-dit document m'a ete remis en trente minutes chronos -- suivant une procedure d'urgence qui me ravit encore a chaque fois que j'y pense ; 3H a poireauter dans un cabinet medical pour se faire delivrer de faux certificats medicaux au cas ou tout foirerait et ou il faudrait que nous trouvions une bonne excuse a servir a la compagnie d'assurance (apparemment la negligence qui me caracterise n'est pas une bonne excuse) puis dodo. Le lendemain, lever a 06H00 direction l'aeroport : Mise sur liste d'attente, deroutage sur Bahrein au lieu de l'escale a Abu Dhabi et 200 euros d'amende pour pouvoir monter dans l'avion. Oui c'est moi qui est tout paye, faut bien assumer ses conneries.
Bref, 23H plus tard, nous voila a Bangkok ! J'ai beau ne pas particulierment gouter cette ville polluee et surpeuplee, j'etais quand meme bien content d'y etre enfin ! Et me voila a saouler Khryz pendant tout le trajet jusqu'a Khao San Road avec des details qui me semblaient tous sur le coup de premiere importance mais qui bizarrement ne m'ont laisse aucun souvenir 48H plus tard... L'excitation sans doute.
Arrivee a Khao San, on flane un peu dans les Sois adjacents pour denicher une guest house pas chere. Mais je savais deja pertinemment laquelle je voulais : Ma VS Guest House avec son arbre au milieu du salon et ses japonais defonces tout autour. De l'arbre, pas du salon. Honnetement, ce n'etait pas la plus pimpante (sic) et il m'a fallu batailler ferme pour vendre a Khryz la piaule cellule de prison sans insonorisation, les salles de bain collectives sans eau chaude et les seaux en guise de chasse d'eau. Mais pour 2 euros par personne et par nuit ca vaut vraiment le coup, surtout a Bangkok. Et puis c'est tellement typique : chaque meuble laque, chaque autel, chaque paire de tongs laissee a l'entree vous rappellent immanquablement que vous etes en Asie...
A Khao San il y avait ces derniers jours une petite ambiance de World Trade Center avec des grands panneaux sur lesquels on avait accroche les noms et les photos des milliers de touristes morts ou disparus. Dans cette contemplation, les mots vous manquent.
Dans le salon de la guest House on a rencontre Al, un hollandais qui parle 8 ou 9 langues, routard au long cours comme beaucoup. Il nous a fait visiter un petit peu : On est alles jusqu'au debarcadere le plus proche sur le Chao Praya, on y a vu un joli fort du 18eme siecle que Khryz a mitraille (les photos suivront) et aussi un concert de rock Thaie intitule "Help the South" pour les victimes du Tsunami. Grande affluence et ambiance de fete bizarrement. Avons rencontre la-bas 2 indiens francophones et une coreenne. Sympas. Ensuite, nous sommes revenus manger des fallafels - grippe aviaire oblige - avec Al qui s'est revele un petit peu saoulant, du genre 'bougez pas, moi j'connais la vie", un vrai sac a conneries en fait : Il avait visiblement mal digere le petit precis de linguistique comparee de Saussure et a remonte tout le fil des mutations du larynx jusqu'a l'epoque ou les hommes avaient "un regime hyper-proteine parcequ'ils bouffaient tous les oeufs de dinosaures". Ce qui a bien sur cause leur extinction. No comment.
Hier, nous sommes alles jusqu'au Chao Praya et avons emprunte un Bus Boat jusqu'au Wat Pho, un grand ensemble de temples pas tres loin du palais royal. Des buddhas par centaines, dont un particulirement impressionnant : represente en position allongee, il fait approximativement 6M de haut pour 46M de long ! Le tout dore a l'or fin comme il se doit...
Khryz a deja craque pour 4 pantalons, des tongs, un sac, des lunettes et une memory card pour son appareil photo. Faut pas la contrarier, ca a l'air de lui faire plaisir : "T'as vu combien ca coute ca ?? C'est pas cher dis-donc, hein ?". Et honnetement, non, c'est pas cher. Au MBK, le grand magasin de Bangkok ou nous avons trouve sa carte memoire, je me suis fait couper les tifs et raser la barbe ; c'est rigolo de voir une thaie s'eclater sur ta barbe. Le systeme pileux thailandais etant ce qu'il est, c'etait pour elle un plaisir rare a savourer ! 😄 Ce qui est moins plaisant en revanche, c'est quand, au retour du grand magasin, ton conducteur de tuk-tuk te fait un remake de la "fureur de vivre" en conduisant en sens inverse sur 400M pour doubler les bouchons. A la fin, il rigole, pouces leves, l'air de dire : "Meme pas morts !".
Voila. C'est a peu pres tout pour le moment. Je vous donne RdV dans 72H ou on passera de James Dean a Elvis. Mais si, rappelez vous : Youkoulele et guirlandes autour du cou....
Bonjour! Voici ma situation: je voulais partir avec des amis en Asie (Thaïlande, Malaisie) cet été et faire un joli tour pendant un mois. Malheureusement ils m'ont tous abandonné... Et cela fait des années que je rêve daller en Asie et ça m'embête de remettre ce voyage a plus tard, donc je cherche une opportunité de partir seul...
Sachant que j'ai 21 ans et n'ai jamais effectué de gros voyages, donc je ne suis clairement pas capable de parcourir un pays seul pour l'instant.
Du coup je voulais savoir si vous pouviez me donner des conseils pour que je puisse partir en Thaïlande ou Malaisie par exemple, seul, de manière "encadrée" en gros. J'avais pensé au wwooffing , quelqu'un a til une expérience la bas ?
Sinon je pratique la méditation et j'ai pensé que je pourrais rejoindre un monastère pour un temps..ou encore faire un stage de plongée la bas, ça serait le rêve !
Mais le truc c'est que si je fais du wwoofing par exemple j'ai peur de rester enfermé dans une ferme alors que j'aimerais quand même pouvoir découvrir la nature, la plage, des gens...
Voilà, je ne sais pas si vous avez des conseils a me donner, je sais que c'est vague, merci d'avance
Du coup je voulais savoir si vous pouviez me donner des conseils pour que je puisse partir en Thaïlande ou Malaisie par exemple, seul, de manière "encadrée" en gros. J'avais pensé au wwooffing , quelqu'un a til une expérience la bas ?
Sinon je pratique la méditation et j'ai pensé que je pourrais rejoindre un monastère pour un temps..ou encore faire un stage de plongée la bas, ça serait le rêve !
Mais le truc c'est que si je fais du wwoofing par exemple j'ai peur de rester enfermé dans une ferme alors que j'aimerais quand même pouvoir découvrir la nature, la plage, des gens...
Voilà, je ne sais pas si vous avez des conseils a me donner, je sais que c'est vague, merci d'avance
Bonsoir !
Et ça y'est ! Après des mois d'exploration sur la toile, dans les guides, on y est, demain c'est grand départ.
Merci à vous tous de nous avoir aider à organiser ces trois prochains mois. Même indirectement car le forum regorgeait des réponses à nos questions sans même qu'on ait besoin de les poser parfois.
Après intense réflexion, on a décidé de sacrifier à cette nouvelle tradition du blog, parce que 3 mois c'est long, et que c'est le plus simple pour permettre à nos proches de nous suivre, tout en nous permettant à nous, de ne pas trop oublier. Reste encore à s'y tenir, ce qui n'est pas gagné... Si il y a des curieux d'ailleurs, c'est par ici http://thailande91jours.canalblog.com. On regrette déjà de ne pas avoir pensé à le nommer de manière plus généraliste, pour d'éventuels futurs voyages mais bon, c'est comme ça ^^
Enfin bref, l'itinéraire est biennnnnnnnnn loin d'être calé mais on sait qu'on va arriver à Bangkok, c'est déjà ça :D Disons qu'en très gros, en comptant les quelques dates impératives autour desquelles évoluera le séjour, ça fera :
- 3-4j Bangkok - Petite quinzaine Issan-Sud - Vers le 3-4 novembre, descente sur Hat Yai (visite à des amis) - Vers le 8 novembre, séjour à Koh Tarutao (2-3j) - Le 12 novembre Impérativement à Koh Lipe : départ de la croisière-stage de plongée. Arrivée le 15 à Koh Phi Phi. - Ensuite c'est un peu vague (encore plus quoi), mais remontée tranquillou vers Bangkok, exploration de lieux pas trop éloignés autour (Ayuatthaya, Lopburi etc). Départ le 2 décembre en avion pour Phnom Penh. - Les 2,3 et peut être 4 décembre, découverte de la capitale, puis remontée vers Siem Reap. Découverte du site pendant 3-4j. retour sur Bangkok le 8 ou le 9. - A peu près le 10 décembre, direction Kanchanaburi et alentours. - Le 14, Ganesha Park pendant 1 semaine, jusqu'au 21 - Encore peut être un jour ou deux dans la région puis direction le nord. - Aux alentours du 24, Chiang Mai et exploration de la région pendant une grosse semaine. - Vers le 31, traversée au Laos, petite croisière sur le Mékong. Arrivée à Ventiane. - Vers le 6 janvier, retour petit à petit vers Bangkok, en s'imprégnant de l'Issan-Nord - Arrivée sur Bangkok le 11 ou 12, et décollage pour la France le 14 au soir.
Voilà, c'est très très chaotique je sais. Les "itinéraires" sont pas logiques, mais on a des dates "impératives" mal foutues. Si on avait su pour le Ganesha Park, on aurait prit le billet pour le Cambodge à un autre moment, et ça aurait été beaucoup plus pratique ^^ Mais on va pas non plus se plaindre hein, manquerait plus que ça :D
Nous reviendrons probablement glaner infos et conseils trs bientôt, mais de là bas. En attendant, merci encore et à très vite !
Après intense réflexion, on a décidé de sacrifier à cette nouvelle tradition du blog, parce que 3 mois c'est long, et que c'est le plus simple pour permettre à nos proches de nous suivre, tout en nous permettant à nous, de ne pas trop oublier. Reste encore à s'y tenir, ce qui n'est pas gagné... Si il y a des curieux d'ailleurs, c'est par ici http://thailande91jours.canalblog.com. On regrette déjà de ne pas avoir pensé à le nommer de manière plus généraliste, pour d'éventuels futurs voyages mais bon, c'est comme ça ^^
Enfin bref, l'itinéraire est biennnnnnnnnn loin d'être calé mais on sait qu'on va arriver à Bangkok, c'est déjà ça :D Disons qu'en très gros, en comptant les quelques dates impératives autour desquelles évoluera le séjour, ça fera :
- 3-4j Bangkok - Petite quinzaine Issan-Sud - Vers le 3-4 novembre, descente sur Hat Yai (visite à des amis) - Vers le 8 novembre, séjour à Koh Tarutao (2-3j) - Le 12 novembre Impérativement à Koh Lipe : départ de la croisière-stage de plongée. Arrivée le 15 à Koh Phi Phi. - Ensuite c'est un peu vague (encore plus quoi), mais remontée tranquillou vers Bangkok, exploration de lieux pas trop éloignés autour (Ayuatthaya, Lopburi etc). Départ le 2 décembre en avion pour Phnom Penh. - Les 2,3 et peut être 4 décembre, découverte de la capitale, puis remontée vers Siem Reap. Découverte du site pendant 3-4j. retour sur Bangkok le 8 ou le 9. - A peu près le 10 décembre, direction Kanchanaburi et alentours. - Le 14, Ganesha Park pendant 1 semaine, jusqu'au 21 - Encore peut être un jour ou deux dans la région puis direction le nord. - Aux alentours du 24, Chiang Mai et exploration de la région pendant une grosse semaine. - Vers le 31, traversée au Laos, petite croisière sur le Mékong. Arrivée à Ventiane. - Vers le 6 janvier, retour petit à petit vers Bangkok, en s'imprégnant de l'Issan-Nord - Arrivée sur Bangkok le 11 ou 12, et décollage pour la France le 14 au soir.
Voilà, c'est très très chaotique je sais. Les "itinéraires" sont pas logiques, mais on a des dates "impératives" mal foutues. Si on avait su pour le Ganesha Park, on aurait prit le billet pour le Cambodge à un autre moment, et ça aurait été beaucoup plus pratique ^^ Mais on va pas non plus se plaindre hein, manquerait plus que ça :D
Nous reviendrons probablement glaner infos et conseils trs bientôt, mais de là bas. En attendant, merci encore et à très vite !
juste l'info passer au journal Suvarnabhumi est fermer, ils exagerent vraiment la
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Bonjour,
Voila le topo: deux profs (bases sur Dubai) donc grandes vacances mais budget serre. Deux ados dynamiques. Nous avons passe 45 jours en Thailande il y a deux ans et c'etait genial. Nous etions en itinerant avec un toyota Vigo (hilux) et notre parcours nous a amene un peu partout du nord au sud pour un budget correct, bien que nousn en ayons bien profite (randos, visites, plongees...). Nous aimerions repartir dans le meme zone car c'est assez bien desservi depuis le golfe (Philipines, Malaysie, Cambodge, Laos, Vietnam...). Je cherche depuis un moment, mais je n'arrive pas a preparer un trip comme en Thailande. Il y a toujours un truc qui cloche. En general, les tarifs, ou le vehicule, ... Est ce quelqu'un a des conseils?
Merci a vous
Fred
Voila le topo: deux profs (bases sur Dubai) donc grandes vacances mais budget serre. Deux ados dynamiques. Nous avons passe 45 jours en Thailande il y a deux ans et c'etait genial. Nous etions en itinerant avec un toyota Vigo (hilux) et notre parcours nous a amene un peu partout du nord au sud pour un budget correct, bien que nousn en ayons bien profite (randos, visites, plongees...). Nous aimerions repartir dans le meme zone car c'est assez bien desservi depuis le golfe (Philipines, Malaysie, Cambodge, Laos, Vietnam...). Je cherche depuis un moment, mais je n'arrive pas a preparer un trip comme en Thailande. Il y a toujours un truc qui cloche. En general, les tarifs, ou le vehicule, ... Est ce quelqu'un a des conseils?
Merci a vous
Fred
Salut,
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs �� la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs �� la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
Bonjour,
Nous partons avec 2 amies effectuer un stage de 5 semaines à Mae Sot en Thailande (de mi juillet à mi Aout). Nous pensions ensuite visiter le Myanmar (Birmanie) durant 3 semaines. Il nous restera par la suite 3 semaines pour visiter un autre pays de la région.
Nous avons envisagé la Malaisie, le Cambodge, le Laos ou le Vitenam sans trop réussir à se décider.
Que nous conseillez vous ? Et Quel itinéraire ?
On cherche surtout à découvrir la culture locale en essayant d'être au plus proche de la population et on aime beaucoup la randonnée et les jolis paysages +++ Tout ça à moindre cout si possible ! On pense aussi essayer la plongée parce qu'il parait que c'est incontournable dans la région. ;) Quel est le meilleur endroit pour une initiation?
Si vous avez des conseils sur les guides à emporter je suis aussi preneuse :) Merci !!
On cherche surtout à découvrir la culture locale en essayant d'être au plus proche de la population et on aime beaucoup la randonnée et les jolis paysages +++ Tout ça à moindre cout si possible ! On pense aussi essayer la plongée parce qu'il parait que c'est incontournable dans la région. ;) Quel est le meilleur endroit pour une initiation?
Si vous avez des conseils sur les guides à emporter je suis aussi preneuse :) Merci !!
Bonjour,
Voilà j'ai été acceptée pour un stage long (en tant qu'enseignante de français) de neuf mois au Cambodge, à Phnom Phen, exactement au centre de français de l'institut militaire du Cambodge, à Thmat Paung.
Pouvez-vous me dire où se trouve ce lieu par rapport à Phnom Phen ?
Est-ce que quelqu'un peut me donner des informations sur ce genre de stage, la quantité horaire hébdomadaire, l'ambiance et les vacances ?
Ceux qui connaissent le Cambodge peuvent-ils me dire leur avis sur ce travail, dans ce contexte délicat ?
Merci
Voilà j'ai été acceptée pour un stage long (en tant qu'enseignante de français) de neuf mois au Cambodge, à Phnom Phen, exactement au centre de français de l'institut militaire du Cambodge, à Thmat Paung.
Pouvez-vous me dire où se trouve ce lieu par rapport à Phnom Phen ?
Est-ce que quelqu'un peut me donner des informations sur ce genre de stage, la quantité horaire hébdomadaire, l'ambiance et les vacances ?
Ceux qui connaissent le Cambodge peuvent-ils me dire leur avis sur ce travail, dans ce contexte délicat ?
Merci
Bonjour,
j'ai un peu plus que 15 jours de vacances en juillet cet été (2014) et j'aimerai retourner en asie du sud est. En effet j'ai été en stage au cambodge il y an 1an et demi durant 2 mois ou nous avions visité les week end tout le cambodge puis nous avions enchainés avec 1 mois de road trip (by bus et train couchette) au vietnam du sud au nord.
J'ai un peu plus que 15 jours cet été avec mon fiancé et nous hésitons entre sri lanka et thaïlande Nous aimons les trek dans la forêt/jungle (et dormir dans un hamac ^^ après une baignade dans un torrent), les plages et le snorkeling, faire du scooter dans des beaux paysages, manger des fruits de mer, boire des bières, bien manger, voyager en bus en regardant de beaux paysages ect....
Lequel des 2pays que sont le sri lanka et la thaïlande nous conviendrai le mieux pour 17jours en juillet prochain pour un budget éco (10-20 dollards la nuit pour 2, moins de 10 dollards pour un repas dans l'idée comme au cambodge et vietnam (ou nous dormions souvant pour - de 10 dollards et mangions pour moins de 2 dollards)
qu'avez vous aimé dans ces 2 pays? n'y a t'il pas trop de touriste en thaïlande en juillet ou peu on facilement se retrouver un peu tranquille? est il possible de faire le nord et le sud de la thailande en 17 jours (genre trrek, montagne, puis plages?) le scooter n'est il pas trop dangereux au sri lanka?
merci beaucoup et n'hesitez pas a poser vos questions sur le vietnam et le cambodge en retour
j'ai un peu plus que 15 jours de vacances en juillet cet été (2014) et j'aimerai retourner en asie du sud est. En effet j'ai été en stage au cambodge il y an 1an et demi durant 2 mois ou nous avions visité les week end tout le cambodge puis nous avions enchainés avec 1 mois de road trip (by bus et train couchette) au vietnam du sud au nord.
J'ai un peu plus que 15 jours cet été avec mon fiancé et nous hésitons entre sri lanka et thaïlande Nous aimons les trek dans la forêt/jungle (et dormir dans un hamac ^^ après une baignade dans un torrent), les plages et le snorkeling, faire du scooter dans des beaux paysages, manger des fruits de mer, boire des bières, bien manger, voyager en bus en regardant de beaux paysages ect....
Lequel des 2pays que sont le sri lanka et la thaïlande nous conviendrai le mieux pour 17jours en juillet prochain pour un budget éco (10-20 dollards la nuit pour 2, moins de 10 dollards pour un repas dans l'idée comme au cambodge et vietnam (ou nous dormions souvant pour - de 10 dollards et mangions pour moins de 2 dollards)
qu'avez vous aimé dans ces 2 pays? n'y a t'il pas trop de touriste en thaïlande en juillet ou peu on facilement se retrouver un peu tranquille? est il possible de faire le nord et le sud de la thailande en 17 jours (genre trrek, montagne, puis plages?) le scooter n'est il pas trop dangereux au sri lanka?
merci beaucoup et n'hesitez pas a poser vos questions sur le vietnam et le cambodge en retour
Salut 😉
Je cherche toujours une destination pour un voyage d'un mois en Asie, j'ai posté il y a plusieurs jours un message sur le forum de la thailande, mais en y réfléchissant bien c'est pas une destination qui m'attire pour le moment. Nous sommes un couples de 22 et 21 ans, le voyage se fera soit au mois d'Avril ou de Mai on verra le jour de la rentrée pour savoir la date de fin des cours 😛 Nous voulons un voyage entre des grosses villes asiatiques ( Singa et KL ) , des belles plages , et des temples
J1 Départ de Paris avec singapore airlines J2 Arrivée à Singapour J3 Singapour J4 Singapour J5 Route pour Malacca en bus (3h de route je crois ) + nuit J6 Route pour Kuala lumpur + nuit J7 KL J8 KL J9 Route pour taman negara J10 Taman negara J11 Trajet jusqu'a kuala besut et transport jusqu'a perhentian besar J12 Besar J13 Besar J14 Besar J15 Retour sur besut, taxi jusqu'a Jerteh et bus jusqu'a Mersing J16 départ pour Tioman J17 Tioman J18 Tioman J19 Tioman J20 Retour sur Mersing et trajet pour Singapour + nuit J21 Singapour + nuit ( vraiment utile ou pas ? ) J22 Avion pour Siem reap avec singapore airlines J23 SR J24 SR J25 SR J26 SR J27 SR J28 Retour pour Paris avec singapore airlines
Les questions :
Est ce que l'itinéraire est correct ? Je peux rajouter des jours mais ou ? dans une autre île ? Comment ça ce passe pour Taman negara ? Pour le logement on veut faire un mix entre des GuestHouse et des Hotels, avez vous des bons guesthouse à nous proposer ? Niveau Visa ça se passe comment ?
Je cherche toujours une destination pour un voyage d'un mois en Asie, j'ai posté il y a plusieurs jours un message sur le forum de la thailande, mais en y réfléchissant bien c'est pas une destination qui m'attire pour le moment. Nous sommes un couples de 22 et 21 ans, le voyage se fera soit au mois d'Avril ou de Mai on verra le jour de la rentrée pour savoir la date de fin des cours 😛 Nous voulons un voyage entre des grosses villes asiatiques ( Singa et KL ) , des belles plages , et des temples
J1 Départ de Paris avec singapore airlines J2 Arrivée à Singapour J3 Singapour J4 Singapour J5 Route pour Malacca en bus (3h de route je crois ) + nuit J6 Route pour Kuala lumpur + nuit J7 KL J8 KL J9 Route pour taman negara J10 Taman negara J11 Trajet jusqu'a kuala besut et transport jusqu'a perhentian besar J12 Besar J13 Besar J14 Besar J15 Retour sur besut, taxi jusqu'a Jerteh et bus jusqu'a Mersing J16 départ pour Tioman J17 Tioman J18 Tioman J19 Tioman J20 Retour sur Mersing et trajet pour Singapour + nuit J21 Singapour + nuit ( vraiment utile ou pas ? ) J22 Avion pour Siem reap avec singapore airlines J23 SR J24 SR J25 SR J26 SR J27 SR J28 Retour pour Paris avec singapore airlines
Les questions :
Est ce que l'itinéraire est correct ? Je peux rajouter des jours mais ou ? dans une autre île ? Comment ça ce passe pour Taman negara ? Pour le logement on veut faire un mix entre des GuestHouse et des Hotels, avez vous des bons guesthouse à nous proposer ? Niveau Visa ça se passe comment ?
Bonjour,
Je sais que la question a souvent été posée et j'ai beaucoup utilisé la fonction recherche du forum, mais je n'arrive toujours pas à me décider... Si j'ai bien compris, Ko tao est la plus belle, donc ça me tenterais bien, mais j'ai peur que l'ambiance ne nous plaise pas : trop occidentale : j'ai l'impression que tous les centres de plongée, guest house, bars et restos sont tenus par des occidentaux ! Nous voyageons avec notre fils et aimons les endroits tranquilles, le snorkeling, les ballades dans la nature et le contact avec les Thaïs ! Par contre Koh Phangan, je lis pas mal d'avis négatifs. Alors quelqu'un pourrait-il me dire si nous pourrons nous ballader sur ko Tao (jungle, village, marché) ou si la seule occupation de l'endroit est la plage et le snorkeling. Merci
Je sais que la question a souvent été posée et j'ai beaucoup utilisé la fonction recherche du forum, mais je n'arrive toujours pas à me décider... Si j'ai bien compris, Ko tao est la plus belle, donc ça me tenterais bien, mais j'ai peur que l'ambiance ne nous plaise pas : trop occidentale : j'ai l'impression que tous les centres de plongée, guest house, bars et restos sont tenus par des occidentaux ! Nous voyageons avec notre fils et aimons les endroits tranquilles, le snorkeling, les ballades dans la nature et le contact avec les Thaïs ! Par contre Koh Phangan, je lis pas mal d'avis négatifs. Alors quelqu'un pourrait-il me dire si nous pourrons nous ballader sur ko Tao (jungle, village, marché) ou si la seule occupation de l'endroit est la plage et le snorkeling. Merci
Bonjour à tous,
Après avoir lu les messages au sujet des visas, je n'ai pas trouvé de réponse pour le visa de catégorie B. Pouvez vous m'éclairer svp? Je suis actuellement en stage pour 3 mois dans une entreprise thaïlandaise. Je suis entré avec un visa non immigrant catégorie B valable trois mois, mais j'aimerais prolonger mon stage d'un mois. M'est il possible d'obtenir un nouveau visa non immigrant de catégorie B si je sors du territoire et en fait la demande auprès d'une ambassade thaïlandaise? J'ai peur que les autoritées thailandaises ne refusent de délivrer 2 visas de catégorie B à la suite.
Merci d'avance pour votre aide, 🙂
jf
Après avoir lu les messages au sujet des visas, je n'ai pas trouvé de réponse pour le visa de catégorie B. Pouvez vous m'éclairer svp? Je suis actuellement en stage pour 3 mois dans une entreprise thaïlandaise. Je suis entré avec un visa non immigrant catégorie B valable trois mois, mais j'aimerais prolonger mon stage d'un mois. M'est il possible d'obtenir un nouveau visa non immigrant de catégorie B si je sors du territoire et en fait la demande auprès d'une ambassade thaïlandaise? J'ai peur que les autoritées thailandaises ne refusent de délivrer 2 visas de catégorie B à la suite.
Merci d'avance pour votre aide, 🙂
jf
salut à tous, 😉
je suis rentrée hier de thailande...et suis encore crevée par le voyage du retour!!!😊 mais je tenais à vous donner mes impressions: quel pied!!!....un pays magnifique, des gens super sympas, des rencontres fantastiques, ballades sur les klongs avec thuan, des plongées extraordinaires, ... enfin bref, je suis ravie de mon voyage... c'est trés facile de voyager en thailande et même en tant que femme seule je me suis toujours sentie à l'aise...
c'est sur que l'année prochaine j'y retourne...il y a encore plein d'autres choses à voir!!!
alors lancez-vous , vous ne le regretterais pas😉
nancy
je suis rentrée hier de thailande...et suis encore crevée par le voyage du retour!!!😊 mais je tenais à vous donner mes impressions: quel pied!!!....un pays magnifique, des gens super sympas, des rencontres fantastiques, ballades sur les klongs avec thuan, des plongées extraordinaires, ... enfin bref, je suis ravie de mon voyage... c'est trés facile de voyager en thailande et même en tant que femme seule je me suis toujours sentie à l'aise...
c'est sur que l'année prochaine j'y retourne...il y a encore plein d'autres choses à voir!!!
alors lancez-vous , vous ne le regretterais pas😉
nancy
Bonjour,
Je pars en Thailande en juillet 2009, volontairement seul. Envie de me confronter à moi même à l'autre bout du monde.
Ceci dit, les rencontres (locaux et routards) seront l'enrichissement de ce trip. Tout ce que je maitrise sont mon arrivée à Bangkok le 27 juin et mon départ de Bangkok le 25 juillet. entre les 2, tout est permis...
Alors si vous avez des bon plans (trucs à voir, événement à ne pas rater, personnes à rencontrer...), si vs souhaitez parler et boire un verre là bas... n'hésitez pas.
Je suis également preneur de renseignements sur les formalités, des conseils pour voyager seul, les bagages... tout est le bienvenu !
A bientôt...
Ben.
A bientôt...
Ben.
je prépare activement notre escapade cambodgienne de cette fin d'année !
j'ai quelques questions non élucidées!
19/12 : arrivée à Phnom Penh à 07:35, on souhaite partir de suite sur Battambang, --> Où trouver des taxis collectifs à proximité de l'aéroport ? combien de temps pour aller à Battambang ? une GH à Battambang ? 20/12 : visite de Battambang et des environs 21/12 : bateau pour Siem Reap--> combien de temps pour aller à SR ? à quelle heure est le départ de Battambang ? 22-23-24/12 : visite de Siem Reap, les temples d'Angkor etc... 25/12 : avion pour Phnom Penh à 07:45 + trajet pour Kep ou Sihanoukville --> laquelle priviliégié en cette période de fin d'année ? Où trouver des taxis collectifs à proximité de l'aéroport ? combien de temps pour aller à Kep? et Sihanoukville ? une GH à Kep ? ou Sihanoukville ? 26/12 : balade dans les îles 27/12 : repos 28/12 : retour à PP, --> une GH à PP ? 29/12 :départ de PP à 08:20 est ce que ce programme est réaliste ou alors sera-t-il trop speed ? J'ai un peu de mal à me faire une idée des temps de trajet. pour les guest house, on veut une salle de bain privative, une fenêtre et un fan, pour le reste c'est la cerise sur le gateau pour siem reap nous avons en principe trouver l'hébergement (j'attends la confirmation) nous ne voulons pas passez trop de temps à PP car nous aurons la possibilité de repasser par là un weekend (on habite Singapour)
Merci d'avance pour votre aide et vos conseils
19/12 : arrivée à Phnom Penh à 07:35, on souhaite partir de suite sur Battambang, --> Où trouver des taxis collectifs à proximité de l'aéroport ? combien de temps pour aller à Battambang ? une GH à Battambang ? 20/12 : visite de Battambang et des environs 21/12 : bateau pour Siem Reap--> combien de temps pour aller à SR ? à quelle heure est le départ de Battambang ? 22-23-24/12 : visite de Siem Reap, les temples d'Angkor etc... 25/12 : avion pour Phnom Penh à 07:45 + trajet pour Kep ou Sihanoukville --> laquelle priviliégié en cette période de fin d'année ? Où trouver des taxis collectifs à proximité de l'aéroport ? combien de temps pour aller à Kep? et Sihanoukville ? une GH à Kep ? ou Sihanoukville ? 26/12 : balade dans les îles 27/12 : repos 28/12 : retour à PP, --> une GH à PP ? 29/12 :départ de PP à 08:20 est ce que ce programme est réaliste ou alors sera-t-il trop speed ? J'ai un peu de mal à me faire une idée des temps de trajet. pour les guest house, on veut une salle de bain privative, une fenêtre et un fan, pour le reste c'est la cerise sur le gateau pour siem reap nous avons en principe trouver l'hébergement (j'attends la confirmation) nous ne voulons pas passez trop de temps à PP car nous aurons la possibilité de repasser par là un weekend (on habite Singapour)
Merci d'avance pour votre aide et vos conseils
Après avoir écumé pendant de nombreuses semaines le forum, avoir lu les carnets de voyages très riches de certains d'entre vous je viens à mon tour vous faire part de notre carnet.
Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.
Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.
Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.
Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).
Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €
Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €
Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €
Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)
Argent liquide sur place : 1500 €
Dépense totale à 3 : 4588 €
Mercredi 28 février 2018 : Le voyage
Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.
Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.
5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.
Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.
Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.
La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !
Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.
Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok
Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !
Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.
Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.
C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.
A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.
Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.
J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.
Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.
Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.
J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.
S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.
Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.
Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.
Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.
Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.
Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.
Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.
L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.
Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.
La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !
Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.
Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.
Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.
Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).
Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €
Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €
Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €
Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)
Argent liquide sur place : 1500 €
Dépense totale à 3 : 4588 €
Mercredi 28 février 2018 : Le voyage
Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.
Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.
5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.
Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.
Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.
La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !
Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.
Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok
Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !
Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.
Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.
C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.
A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.
Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.
J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.
Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.
Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.
J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.
S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.
Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.
Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.
Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.
Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.
Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.
Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.
L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.
Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.
La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !
Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Bonjour a tous
Je vais en thailande un mois a Pattaya en vacances bientot. Je voudrai emmener ma Xbox francaise (vu qu'il n'y a rien a faire la journée en thai et qu'il fait trop chaud + periode de pluie ) avec moi pour joué sur le Live la journée, mais vu qu'il est payant je ne sais pas si ca marche labas , si quelqu'un qui habite en thai ou a déjà ramener sa Xbox peux me renseigner, sinon je ramene ma PS3 si ca marche pas, mais bon je suis quand meme plus Xbox.
D'autre part si quelqu'un peux me donner le nom d'un hotel sur pattaya et bangkok aussi ( vu que je reste longtemps j'irai faire un tour labas ) ou le debit et vraiment bon car j'aimerai pas trop lagguer surtout sur COD. (budget Max 1500 - 2000bath la nuit)
PS : J'ai jamais trouver des hotel avec du super debit avant.
Merci et bonne journée
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Voilà,
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
Environnement - Les îles Similans , Koh Phi Phi , et Surin menacées de fermeture . 🤪
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements.
Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie.
Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges.
La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.
🙂
🙂
Bonjour à tous,
Après 3 mois fabuleux (du 15 octobre au 14 janvier) à vadrouiller en Thailande (avec une semaine au Cambodge), nous voici de retour...
Je n'ai pour l'instant pas le temps de faire un vrai compte rendu. Ca viendra (enfin.... j'espère... ^^) mais en attendant, voici l'itinéraire que nous avons suivi. Ca peut permettre à certain de poser des questions, et j'espère pouvoir alors y répondre.
C'est un itinéraire, un peu chaotique, dû à des dates fixes qui ne sont pas tombées au même moment. On a donc fait comme on a pu, en fonction de ces "contraintes". Mais, oui, je sais, il est bizarre, et pas des plus logique ^^
N'hésitez donc pas, j'espère pouvoir aider comme j'ai pu l'être avant mon départ :) J'ai notamment noté à peu de choses près toutes les dépenses (logement, transports etc)...
Bangkok > Ayuttahya > Pak Chong (Khao Yai) > Khorat > Phimaï > Surin > Ubon > Nang Rong (Phanom Rung) > Bkk > Hat Yai > Ko Lipe > Ko Phi Phi > Ko Lanta > Railey > Krabi > Khao Sok > Hua Hin > Bkk > Phnom Phen > Siem Reap > Bkk > Kanchanaburi > Erawan waterfalls > Nam Tok > Tong Pha Phum (Ganesha Park) > BKK > Chiang Mai > Phayao > Chiang Rai > Mae Sai (renouvelement visa Myanmar) > Chiang Rai > Chiang Mai > Sukhothai > BKK > Ko Samet > BKK
Je n'ai pour l'instant pas le temps de faire un vrai compte rendu. Ca viendra (enfin.... j'espère... ^^) mais en attendant, voici l'itinéraire que nous avons suivi. Ca peut permettre à certain de poser des questions, et j'espère pouvoir alors y répondre.
C'est un itinéraire, un peu chaotique, dû à des dates fixes qui ne sont pas tombées au même moment. On a donc fait comme on a pu, en fonction de ces "contraintes". Mais, oui, je sais, il est bizarre, et pas des plus logique ^^
N'hésitez donc pas, j'espère pouvoir aider comme j'ai pu l'être avant mon départ :) J'ai notamment noté à peu de choses près toutes les dépenses (logement, transports etc)...
Bangkok > Ayuttahya > Pak Chong (Khao Yai) > Khorat > Phimaï > Surin > Ubon > Nang Rong (Phanom Rung) > Bkk > Hat Yai > Ko Lipe > Ko Phi Phi > Ko Lanta > Railey > Krabi > Khao Sok > Hua Hin > Bkk > Phnom Phen > Siem Reap > Bkk > Kanchanaburi > Erawan waterfalls > Nam Tok > Tong Pha Phum (Ganesha Park) > BKK > Chiang Mai > Phayao > Chiang Rai > Mae Sai (renouvelement visa Myanmar) > Chiang Rai > Chiang Mai > Sukhothai > BKK > Ko Samet > BKK
Bonjour à tous,
En préambule : un petit coup de chapeau à vos discussions qui sont vraiment (j'insiste) une mine d'informations extra ! (j'vais arrêter d'acheter des guides!)
En décembre prochain je souhaiterais passer 2 semaines en asie du sud-est (et oui hélas c'est trop court à mon goût..), mais je suis très très partagé : thaïlande ou VN ?
Je recherche beaucoup le dépaysement et un peu les galères impondérables (ah ben sinon c'est pas un vrai voyage !)
Nan sans rire j'ai pour l'instant le projet de visiter le nord de la thaïlande (Chang Maï, Chang Raï, Chiang Dao, Tha Ton, etc...) qui semble être un coin vraiment très beau ! Mais j'ai un peu peur de l'ambiance trop touristique et qui manque donc un peu de charme....
De fait j'avais aussi penser au VN qui, parait-il, est beaucoup plus autenthique. Le parcours du nord au sud est splendide et les gens semblent, aux dires des différentes discussions, très sympas (sans généraliser)
Enfin bref, le temps presse et je suis très perplexe....
Alors voilà j'ai besoin de vous. Une chose aussi, je n'ai encore jamais voyagé en asie du sud-est (c'était plus l'afrique du nord pour l'instant : ah ben faut un début à tout).
Merci d'avance pour toute ces infos ! A très bientôt !
Benji 😕
En préambule : un petit coup de chapeau à vos discussions qui sont vraiment (j'insiste) une mine d'informations extra ! (j'vais arrêter d'acheter des guides!)
En décembre prochain je souhaiterais passer 2 semaines en asie du sud-est (et oui hélas c'est trop court à mon goût..), mais je suis très très partagé : thaïlande ou VN ?
Je recherche beaucoup le dépaysement et un peu les galères impondérables (ah ben sinon c'est pas un vrai voyage !)
Nan sans rire j'ai pour l'instant le projet de visiter le nord de la thaïlande (Chang Maï, Chang Raï, Chiang Dao, Tha Ton, etc...) qui semble être un coin vraiment très beau ! Mais j'ai un peu peur de l'ambiance trop touristique et qui manque donc un peu de charme....
De fait j'avais aussi penser au VN qui, parait-il, est beaucoup plus autenthique. Le parcours du nord au sud est splendide et les gens semblent, aux dires des différentes discussions, très sympas (sans généraliser)
Enfin bref, le temps presse et je suis très perplexe....
Alors voilà j'ai besoin de vous. Une chose aussi, je n'ai encore jamais voyagé en asie du sud-est (c'était plus l'afrique du nord pour l'instant : ah ben faut un début à tout).
Merci d'avance pour toute ces infos ! A très bientôt !
Benji 😕
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.










