Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE
Mais quelle idée d’aller dans les stan !
En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 !
Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage.
En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan.
Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner.
Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous.
Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.
PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..).
Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012.
La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS
Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab.
Au niveau guide papier:
Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés.
Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud.
Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis.
Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires.
Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications.
J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également.
Dernier outil et non des moindres:
les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ...
Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ».
Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
The Afrosiyob races through a premature twilight, lashed by a blizzard of thick snow. In the endless gray, a monumental industrial complex occasionally emerges, ghostly. Here and there, in the middle of nowhere, a human silhouette appears (a soldier?), standing motionless by the tracks. On the screen mounted in the middle of the ceiling, a dashing Bollywood cat in vibrant colors writhes in all directions, throwing smoldering glances at a dancer on the verge of fainting. A server moves down the central aisle, offering crepes for sale—ones I suspect are stuffed with ground beef. I’m in Central Asia, in Uzbekistan, somewhere between Bukhara and Samarkand.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:
Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
J'ai dans l'idée de faire un trek léger de 8 jours en Ouzbékistan à la mi-septembre et comme je ne connais ni les treks ni l'Asie Centrale, j'aurais voulu savoir quelle température il fait dans ces pays à la fin de l'été et si possible qui a fait un trek avec l'organisme Terre d'Aventure en Ouzbékistan. Merci d'avance.
Bonjour,
Tout est dans le titre. Je pars deux semaines fin Mars en Ouzbékistan et je voudrais savoir quel temps et température je vais trouver là bas pour faire ma valise en conséquence. Merci d'avance
amis du vf et de l'asie centrale bonjour...je voudrais fin 2009 faire la route de la soie en becane
via le kazacstan, ouzbekistan, etd'autres pays pour finir en mongolie;combien de temps pour vraiment en profiter?
Et quelle periode pour ne pas trops souffrir des écarts de temperature?
merci pour ces premieres rèponses...
jd a+..🙂
Another trip planned during Covid. Actually, for 2020, I had three trips booked, with tickets purchased and everything.
This one to Uzbekistan was planned for April 2020. We postponed it to April 2021, but it was canceled again, and we couldn’t reschedule for April 2022 because our friends who were coming with us were busy. So, we chose summer, knowing the temperatures would likely be very high.
We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.
For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.
Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)
Day 1: Off to Tashkent
We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent.
Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight.
We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead).
With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.
So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.
We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip).
Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.
We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.
Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C).
Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.
I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).
I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible.
We were stuck!
My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.
No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did.
A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.
The +: Finally, we’re here!
The -: A lot of hassles to start the trip
Bonjour,
De retour de 8 jours en Ouzbékistan...Vu le court séjour, nous avons choisi de passer par l'agence Registon travel qui a réservé les hôtels , les billets d'avion pour les vols intérieurs et les billets de train pour le TGV.Par ailleurs , nous avions aussi un guide parlant très bien français pour nous faire découvrir toute la richesse culturelle de ce pays .
Si vous êtes allés en Iran, comme nous, vous trouverez que les sites en Ouzbékistan sont moins spectaculaires mais cependant ils valent la peine d'être vus .
Les gens sont très accueillants mais, hormis sur les sites très touristiques, ils parlent essentiellement ouzbek et russe ( occupation russe pendant des décennies ).
Le coût de la vie n'est pas cher du tout :6 euros pur un bon repas.
Comme le climat est continental, évitez d'y aller en été : l'été dernier à Bukhara, la température est montée jusqu'à 60°!!
En conclusion, allez y....
Bonjour
En juillet et aout je traverse intégralement ouzbekistan et Kirghizistan.
Je voudrais savoir
- s'il est envisageable de faire à vélo à cette période les parties désertiques de l'ouzbekistan dans le sens nord sud (piste de la frontière nord à Boukhara via Khiva)
- et sinon, quels habits prendre pour le Kirghizistan : je vois qu'il y a des cols à 5000. J'en ai passé au Népal avec tente + habits de montagne standard , est ce que c'est pareil?
Merci de vos retours
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce forum et en suis émerveillée !
A propos du Kirghizistan et de l'Ouzbékistan, les discussions sont assez anciennes, et c'est donc pourquoi je relance le sujet.
J'ai plusieurs questions :
1) Tout d'abord, j'ai 19 ans et suis une femme, je suppose qu'une tenue vestimentaire descente est exigée, mais avez-vous des conseils quant aux habits à emmener ? J'ai vu que le climat y est très chaud en été, et je compte y aller au cours des mois de juillet et d’août, la température avoisinant les 40°C !
2) Ensuite, par rapport à la langue, je pense me mettre au Russe afin d'en connaître quelques rudiments. Autrement, comment est le contact avec la population locale lorsqu'on ne parle pas la langue ?
3) D'après le Ministère des Affaires Etrangères, la frontière entre le Kirghizistan et l'Ouzbékistan est à éviter car elle est minée. Avez-vous des conseils pour la traverser ? l'avion semble être la seule solution ? Connaissez-vous de bonnes compagnies fiables proposant des vols Ouzbékistan-Kirghizistan ?
4) Cavalière depuis un certain nombre d'années, je suis tentée par des rando à cheval, avez-vous des coups de coeur à partager ? Est-il indispensable d'être accompagnée d'un guide ?
5) Enfin, comment est l'hébergement ? J'aimerais m'orienter autant que possible vers du logement chez l'habitant, mais étant une femme seule j'ai conscience du danger que cela peut présenter...
Merci d'avance pour toutes vos réponses et n'hésitez pas à me donner d'autres conseils, je suis preneuse dans tous les cas !
Clara
Je viens de lire plusieurs messages pour préparer notre futur voyage et j'ai quelques questions....
Le climat à cette époque : froid bien sûr mais quelles sont les températures moyennes ?
Nous voulons partir de Lyon. Il y a un vol avec Turkish Airlines (500€) qui arrive le matin à 7H35 et nous voudrions prendre le vol pour Urgench à 9H30. Est-ce que la correspondance de 2H est suffisante ? Si c'est trop juste, nous ferons l'itinéraire dans l'autre sens et nous prendrons un vol Urgench Tashkent.
A moins que vous connaissiez d'autres compagnies dans la même fourchette de prix....
Nous voulons faire Khiva Boukara Samarcande. Le train comme moyen de transport, d'après les discussions du forum, a l'air une bonne solution.Faut-il réserver les billets de France à cette époque ?
Nous allons rester une dizaine de jours. Trop court pour prévoir autre chose ?
Merci pour vos réponses
Michèle
Bonjour,
Mon mari et moi partons en Ouzbékistan en juillet-août cet été. Nous voyageons sac au dos, aimons échanger et rencontrer les habitants.
Si vous avez des adresses, des informations pertinentes, des remarques à nous faire concernant des lieux de visite merci de nous les transmettre.
Nous vous remercions d'avance pour vos observations et conseils.
A très bientôt. Bon voyage à tous.
Colette
je pars en ouzbélkstant seule en decembre, et j'arrive a 3h du matin a l'aéroport de tashkent, auriez vous des adresses d'hotel bas pris qui viennent vous chercher a l'aéroport??
Je pars en aout en Ouzbekistan. Je dois me déplacer à vélo, aussi j'aimerai connaitre la direction du vent entre Boukhara et Khiva et entre boukhara et Tachkent.Merci pour les éventuelles réponses de ceux ou celles qui ont posé leur (deux ) roues dans ce pays.
Bonjour !
Je pars bientôt avec une amie en Ouzbékistan, de fin janvier au 20 février 🙂. Les opinions des guides varient concernant les températures...Ceux qui ont déjà vécu cette expérience auraient-ils des suggestions ? conseils ?
Je compte ensuite me rendre (seule) en Russie, via Kirghizistan et Kazakhstan, est-ce "safe" à cette période ? Est-ce qu'il est possible de se déplacer et visiter facilement (trop de neige ?)
Nous comptons prendre nos vacances entre mi-avril et fin juin et nous hésitons entre l'Afrique du Sud et l'Ouzbékistan (rien à voir mais on aime bien les deux!).
Apparemment, c'est la fin de l'automne/début de l'hiver en Afrique du Sud... Est-ce que le climat est quand même agréable? Pour moi, c'est important d'avoir une température assez chaude et un beau ciel dégagé... Même si je vais rarement à la plage!
Pour l'Ouzbékistan, apparemment, c'est la meilleure période! Mais est-ce que fin avril/début mai, ce n'est pas un peu tôt? Quelle sera le climat à cette époque?
Bonjour,
Pouvez-vous m'indiquer s'il est nécessaire d'emporter un adaptateur (fiche ronde polaire) ? Nous allons séjourner dans des hôtels. Nous partons la semaine prochaine.
D'avance merci
Claudee
j'envisage de passer 8/15 jours en ouzbekistan
compte tenu de mes obligations professionnelles, je ne peux partir qu'en aout...
dans tous les guides, les periodes conseillées sont printemps (avril-mai) et automne (sept-oct)
pourquoi le mois d'aout n'est pas indiqué (trop chaud, trop froid, pluie, etc ?)
quelqun a une experience d'un voyage sur ce mois ?
Ne voulant pas organiser tout seul mon circuit en Ouzbékistan, je souhaite m'orienter vers un voyage à demi-organisé ( oui oui ça existe ... ) .
Celui de Voyageurs du Monde ( Ouzbékistan à petite vapeur ) me convient bien avec les chambres et transferts réservés mais journées libres ( ainsi que les repas ).
C'est un bon compromis il me semble donc si quelqu'un a testé, je suis preneur d'infos et retours 😎
Je prépare un voyage en Asie centrale en camion en dehors des axes principaux.
Il consomme ~20 l/100 km sur route "normale" et son autonomie est de ~500 km (donc réservoir de 100 litres). Il a un vieux moteur, il peut rouler à l'huile !
Je lis ça et là qu'il est difficile de trouver du DIESEL dans ces différents pays. Qu'en est-il ?
Je rentre d'un voyage à vélo en Ouzbékistan le long de la partie de la Route de la Soie entre Tachkent (où je suis arrivé par avion) et Khiva (que j'ai quitté par train de nuit pour retourner à Tachkent prendre l'avion de retour). Ci-dessous un résumé qui pourrait servir à ceux qui envisagent de faire le même trajet.
1. Aspects généraux :
- A l'arrivée, j'avais organisé avec un taxi suffisamment grand pour charger le vélo dans son carton (10$ depuis l'aéroport) avec l'hôtel Art. L'hôtel m'a aussi permis de laisser le carton pendant ma randonnée, pour le retrouver à l'arrivée. L'hôtel est en fait un groupe d'hôtels, comprenant entre autres un hostel (chambres communes, 12 US$/nuit) et des hôtels plus classiques (dont l'hôtel Art, Rakatboshi Street, que j'ai utilisé, 27 US$/nuit). J'ai fait les réservations par Whattsap au +998 90 167 8337.
- J'ai pu changer des dollars contre des sums dans un petit guichet situé à l'arrivée-bagages. Le guichet était ouvert à 5h du matin.
- Il n'y a aucun formulaire de déclaration de devises à remplir. Comme citoyen suisse, je n'ai pas eu besoin de visa. J'ai passé la douane en une minute avec mon carton, en passant du côté vert "Nothing to declare". Tout cela est assez inattendu, il y a d'habitude beaucoup plus de complications à l'arrivée dans les pays de l'ex-URSS.
- Il ne faut prendre que des dollars US : cette monnaie représente la seconde monnaie du pays. L'euro est quasiment inconnu en dehors des banques. Beaucoup de services peuvent se payer indifféremment en dollars ou en sums; il n'y a pas de marché parallèle (le taux officiel s'étant aligné sur le taux du marché noir il y a quelques années; en septembre - octobre 2019 le taux était environ de 9'400 sums pour un dollar US).
-Les hôtels sont censés délivrer un coupon attestant de votre séjour dans leur établissement ("Registration slip"), la police des frontières étant censée vérifier qu'on a dormi chaque soir dans un hôtel (sous peine de complications au moment de quitter le pays). J'ai donc benoîtement collectionné ces coupons pour les montrer à la sortie du territoire. Le policier qui a tamponné mon passeport n'y a pas jeté le moindre coup d’œil, et a même haussé les épaules quand je lui ai montré les coupons.
- Je n'ai pas pris de tente, mais seulement un sac de couchage. Le seul endroit où la tente aurait été très utile aura été pendant les 300 kms de la traversée du désert du Kyzylkum, entre Gazni et Tortkol. J'ai dormi à Gazni dans une tchaikhana, la première à droite dans la direction de Tortkol. J'ai vu le lendemain, quand j'ai quitté cette tchaikhana, une enseigne indiquant "Hostel" environ 300 m plus loin, toujours sur la droite. Je n'ai pas vérifié si l'hostel fonctionnait réellement. J'ai dormi dans une seconde tchaikhana le lendemain (d'autres établissements ne m'ont pas permis d'utiliser leur installation pour sortir mon sac de couchage).
- Le voyage m'a coûté en moyenne 30 dollars par jour (incluant hôtels, repas, entrées dans les sites touristiques, train de nuit Khiva-Tachkent), en comprenant des arrêts de 3-4 jours à Tachkent, Samarcande, Boukhara et Khiva.
- J'ai acheté une carte SIM locale chez Ucell à Tachkent (métro Abdulla Qodirii, coordonnées GPS : 41°19'01''N, 69°16'56.02''E), avec 8GB de données pour 105'000 sums (environ 16 $US). La couverture réseau (accès à Internet a été bonne à moyenne pendant tout le trajet.
2. Le trajet en vélo :
- Le trajet Tachkent - Khiva (1'100 km) a été bouclé en 9 étapes.
- On peut circuler à vélo sur toutes les routes. Celles reliant les principales villes sont comparables à ce qu'on appelle des "quatre-voies" en France. Ces routes ont un revêtement allant de très mauvais à moyen-bas, sauf les 200 kms de route qui traverse le désert du Kyzylkum, qui sont un véritable billard.
- Les routes sont surchargées, et les Ouzbeks conduisent de façon dangereuse (y compris pour eux-mêmes : personne ne porte la ceinture de sécurité dans les véhicules). De plus, à part dans les villages, aucun Ouzbek ne va à vélo, ce qui fait que les conducteurs fonctionnent comme si les cyclistes étaient transparents. Un rétroviseur sur le vélo est essentiel. Il y n'y a pratiquement pas d'itinéraires secondaires, les routes alternatives ne sont pas entretenues et sont habituellement en très mauvais état. Il faut noter plusieurs villages dans la même province peuvent porter le même nom, ce qui peut compliquer la navigation GPS (c'est vrai autour de Tachkent, et je ne me suis rendu compte que je me dirigeais sur le mauvais village pour sortir de la ville qu'après une quinzaine de kms).
- Il fait chaud à très chaud pendant la seconde moitié de septembre. La température descend au-dessous de 30°C pendant la journée au cours de la première semaine d'octobre. On trouve à boire sans problème le long des routes; il faut cependant noter que les tchaikhanas indiqués par Open Street Map lors de la traversée du Kyzylkum sont souvent désaffectées ou abandonnées. Les nuits peuvent être fraîches à partir de début octobre. Pas de pluie pendant mon trajet; le vent peut être d'intensité moyenne, sa direction est variable (j'ai eu un vent de 3/4 face pendant la traversée du Kyzylkum).
- On trouve généralement des hôtels de confort moyen à bas dans les villes. Il n'y a en général pas de problèmes de restauration : les tchaikhanas servent habituellement un excellent lagman (soupe aux nouilles); les plovs sont proposés moins souvent. Les samosas (comca en caractères cyrilliques) sont proposés partout; c'est ce que les Ouzbeks souvent prennent au petit-déjeuner.
- Les trains prennent les vélos sans problèmes (en tout cas le train de nuit Khiva-Tachkent).
En résumé :
- Le trajet en lui-même en vélo n'est pas intéressant. Ce millier de kilomètres est très plat et très monotone (même la montée vers Samarcande, qui est à 800 m d’altitude), et rendu compliqué par la conduite automobile agressive.
- Les villes principales le long de la Route de la Soie sont très belles, au moins leur partie ancienne. Les petites villes ou villages traversés en chemin n'offre à-peu-près aucun intérêt.
- Je ne me suis jamais senti en insécurité en Ouzbékistan (sauf sur le vélo et dans le trafic automobile local).
Bonjour,
Qui a un avis sur ce projet :
Est-ce réaliste ? Quelles randos "faciles" me conseiller ?
Arrivée Ourguentch le 12 juin
Ouzbekistan
13 au 15 Khiva et les citadelles du désert
16 au 18 Boukhara
19 au 21 Sentyab et le lac Aydar-Koul
22 au 24 Samarkand
25 au 27 Tachkent et ses environs
28 au 30 Vallée de la Fergana
Kirghizstan
1er au 3 Och et vallée d’Alaï (Pamir)
4 au 6 D’Och au lac de Toktogoul
7 au 9 Autour du lac Song-Köl
10 au 12 Au sud du lac Issyk-Koul
13 au 15 Autour de Karakol et Jyrgalan
Kazakhstan
16 au 18 Vallées de Karkara et des châteaux
19 au 21 Almaty et ses environs
Kirghizstan
22 au 24 Bichkek et ses environs
Kazakhstan
25 au 27 Aksou-Jabagly, Turkestan, Chymkent
Ouzbekistan
Retour Tachkent ; vol le 29
Dans la mise à jour du guide numérique Bradt (en date de septembre 2017) l'auteur signale que d''important travaux d'aménagement sont entrepris dans les rues de l'ancienne ville. De nombreux bâtiments sont couverts d'échaffaudages. Beaucoupe de boutiques et cafés sont fermés. On ignore la durée des travaux.
Un voyageur passé par Boukhara après septembre 2017 peut-il témoigner de la situation ?
Cette ville vaut-elle encore le détour durant ce chantier ?
Un article du site Novastan, consacré à l'Asie centrale explique :
"À l’automne 2017, il a été décidé d’abaisser le niveau des rues dans la partie historique de la ville de Boukhara, mais cela sans prendre en compte que sous les pavés de ces rues antiques se cachent un nombre incalculable de restes archéologiques que l’on nomme des « couches culturelles ...
Cela a donc conduit à la destruction de ces couches culturelles, et ce avec de l’équipement lourd, dont les vibrations ont fortement nuit aux bâtiments historiques bordant ces mêmes rues. Cela a, encore une fois, été fait sans aucun projet scientifiquement fondé, sans recherches préliminaires et sans observations d’archéologues, d’architectes...