Histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi…
Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout.
Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre.
Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux.
Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde !
Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau !
Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin.
Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé.
Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite.
Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours.
La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre).
Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub
Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction.
Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent.
Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition.
Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons.
La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer.
Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours…
Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale.
On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit.
En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible.
Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence.
Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer.
Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée.
La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. »
Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas :
Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite.
Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller».
Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette.
Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. »
Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf !
Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000.
Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme.
Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel.
Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié.
Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin.
Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine.
Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler.
Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption.
Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool !
Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation.
Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu.
L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses.
Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre.
L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée
Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre.
Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
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La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
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La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Je projette de parcourir la Russie jusqu'a Vladivostok...et faire un petit tour en mongolie à Ulan bator.
Vaut il mieux acheter les billets étape par étape ou depuis Moscou.?
Je sais bien que le train est bondé l'été mais je ne veux pas passer par une agence en France.
Coté budget, combien faut il envisager pour une semaine de traversée?
Merci pour toutes vos réponses.
Je suis avide de témoignages, conseils, recommandations en tout genre qui pourraient me permettre de réaliser ce projet qui me tient à coeur depuis si longtemps.
Au début de la planification de mon prochain voyage avec mon copain, je suis à la recherche de quelques conseils:
Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande
En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)
Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?
Merci d'avance ;-)
Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande
En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)
Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?
Merci d'avance ;-)
Bonjour à tous,
Je souhaite vous faire partager notre retour d'expérience sur 4 semaines en Mongolie au mois de juillet 2013. Cet avis, qui porte notamment sur l’agence Nomad Planet, se veut le plus objectif possible. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, j’essaierai d’y répondre le plus honnêtement possible.
Nous sommes partis avec l'agence Nomad Planet, que nous avions sélectionnée pour différentes raisons : - réactivité des réponses par mail - possibilité de dormir en yourte chez des familles nomades - tarifs relativement compétitifs (par rapport aux agences françaises)
Nous avons opté pour un circuit sur-mesure, avec un chauffeur et un guide anglophone pour notre couple. Le véhicule était un 4*4 Toyota Land Cruiser.
Les premiers bémols ont eu lieu au moment de la préparation du voyage : - l'agence refuse que nous ne partions qu'avec un chauffeur, sans guide. Après tout, pourquoi pas, cela peut être utile d'avoir un interprète et des informations sur le pays… - l'agence a insisté à plusieurs reprises pour que nous réalisions le voyage avec d'autres personnes, pour un prix légèrement inférieur (mais pas tant que ça, ce qui m'a surtout fait penser que leurs marges étaient plus importantes sur de plus grands groupes...)
Budget
2 400 € par personne (hors avion) pour 29 jours en pension complète, avec chauffeur et guide anglophone pour notre couple
Sur l'itinéraire
(+) Itinéraire varié et bien équilibré
(+) Séjours inoubliables chez l'habitant, notamment dans la vallée d'Uush (mais nous n'étions que le 2e groupe de touristes qu'ils recevaient, ceci explique sans doute cela...)
(-) La dernière semaine était de trop : cela ne vaut pas la peine de faire autant de route pour ne passer qu'une journée au lac Khovsgol
(-) Il ne s'agit pas vraiment d'un itinéraire sur-mesure, nous avons passé plusieurs nuits avec d'autres groupes de touristes qui voyageaient avec la même agence. Et du coup, les rencontres avec les Mongols étaient moins faciles.
(-) Les durées indiquées dans le programme étaient parfois un peu fantaisistes. Par exemple, 2-3h de marche étaient en réalité 10 minutes !
(-) Mon ami avait une demande spécifique de pouvoir pêcher en rivière. Des possibilités de pêche avaient été indiquées dans l'itinéraire, mais n'étaient pas réalistes (rivière à plusieurs km du campement par exemple)
Sur la logistique
(+) Voiture 4*4 de bonne qualité et en bon état
(+) Flexibilité de l’agence et de la guide lors de notre arrivée : nos bagages ne sont pas arrivés dans le même avion que nous, nous sommes retournés les chercher plus tard, et pour le 2e bagage, c’est un manager de l’agence qui a été le récupérer pour nous.
(-) Nous avons passé notre première nuit dans une guesthouse à Oulan Bator. Elle était bien située à proximité de la place Sukhbaatar, mais bondée et bruyante. Nous avons donc demandé à en changer pour notre dernière nuit à la fin du voyage, 1 mois plus tard. L’un des managers de l’agence (le frère du patron, nous l’avons appris par la suite), nous a donné son accord. Quelques jours avant la fin du voyage, Munkhe, le patron de Nomad, nous rappelle en nous disant qu’il refuse de changer la guesthouse, qu’il n’y a que lui pour décider d’un tel changement, que l’accord de son frère n’avait pas de valeur. Finalement, nous sommes retournés dans cette guesthouse (pas tellement envie de nous battre pour ça…). Et cette fois-ci, nous nous sommes retrouvés en dortoir et sans petit-déjeuner.
(-) Descriptif du voyage parfois mensonger (selon Munkhe, il s’agit d’un document générique, c’est donc normal que cela ne s’applique pas à chacun des voyages sur mesure…). Par exemple, le descriptif indique le nom d’un hôtel à UB, qu’il y a des douches chez certaines familles nomades, ou que lors des repas, les entrées et desserts ne seront pas toujours possibles (nous n’en n’avons jamais eu). Ce sont certes des détails, mais trompeurs.
(-) Aucune flexibilité sur le déroulement du voyage, ce qui devrait pourtant être l’un des principaux avantages d’un voyage sur mesure. Nous avons ainsi demandé à visiter un musée à UB ou aller voir l’endroit où l’une des familles nomades travaillait (à 10 km de là) , et la guide avait toujours une mauvaise excuse pour refuser (pas le temps, pas assez d’essence…).
(-) Lorsque la guide n’avait pas envie de faire une activité prévue au programme, là encore, elle cherchait des excuses. Par exemple, nous avions une journée à cheval. Nous avons dû parlementer pour la faire, car l’endroit où nous devions aller était trop loin, les chevaux n’étaient pas assez calmes…
(-) La guide disposait d’un peu d’argent pour les menues dépenses. Nous avons cependant dû insister pour qu’elle achète de l’eau minérale (ce qui était prévu au contrat) : elle voulait que nous buvions l’eau des puits ou des rivières. Comme déjà dit plus haut, nous n’avons jamais eu de dessert : nous devions acheter des fruits pour le chauffeur, la guide et nous. En revanche, la caisse de la guide a servi à leur payer confiseries, sodas et cigarettes (pour lesquelles elle demandait des factures non détaillées).
Sur la guide
Comme pour la plupart des agences mongoles, notre guide n’était pas une professionnelle du tourisme, mais une prof d’anglais qui joue la guide pendant ses vacances. C’était plus une facilitatrice qu’une guide (elle nous faisait chauffer l’eau du petit déjeuner, payait les familles…). Bref, elle n’était absolument pas indispensable. Un bon guide de conversation aurait fait tout aussi bien l’affaire.
(+) Sympa et dynamique
(-) Niveau d’anglais très moyen, il était parfois difficile de communiquer
(-) Aucune compétence de guide : ne connaissait pas l’itinéraire (elle devait demander au chauffeur pour savoir où nous étions…), pas de connaissance de l’histoire ou de la culture mongole, ni des monuments/musées visités (heureusement que j’avais le Lonely Planet !). A la question « Arrive-t-on bientôt ? », nous nous amusons à deviner ce qu’elle allait nous répondre au choix parmi : - Oui bientôt - Non, pas tout de suite - Je ne sais pas
(-) Rechigne à faire l’interprète avec les familles. Ils parlaient souvent en mongol entre eux.
(-) Sur les guides « locaux » (cheval…), et malheureusement l’ensemble de la population mongole : pas de notion d’écologie ou de respect de l’environnement. Jettent leurs déchets en pleine nature, les chauffeurs roulent en dehors des traces des véhicules précédents, massacrant les prairies et pâturages.
(-) Passe son temps pendue au téléphone, y compris pendant les repas. Heureusement qu’il y a des zones blanches !
(-) En randonnée, elle marchait toujours loin devant nous. Au point de nous avoir même perdu une fois !
(-) Nous avions une nuit en bivouac, pour laquelle il lui revenait de faire la cuisine. Nous avons mangé… des cup noodles ! (des bolinos asiatiques)
Nous savions bien que nous n’allions pas en Mongolie pour le confort ou la bonne bouffe, mais nous avons tout de même été déçus par les prestations de l’agence. Avec quelques dizaines d’euros supplémentaires sur la durée du séjour, il aurait été possible d’améliorer considérablement les conditions du voyage (achat de fruits et légumes pour changer un peu des pâtes et du riz par exemple). Nous ne savons pas si c’est véritablement lié à l’agence ou à la guide qui détournait l’argent du groupe…
En résumé
Nous ne recommandons pas Nomad Planet, qui facture des prestations élevées pour un service qui ne l’est pas. Il s'agit du voyage le plus cher que nous ayons fait, et l'un des moins satisfaisants. Evidemment, nous n’avons jamais reçu de questionnaire de satisfaction suite à notre voyage…
Je souhaite vous faire partager notre retour d'expérience sur 4 semaines en Mongolie au mois de juillet 2013. Cet avis, qui porte notamment sur l’agence Nomad Planet, se veut le plus objectif possible. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, j’essaierai d’y répondre le plus honnêtement possible.
Nous sommes partis avec l'agence Nomad Planet, que nous avions sélectionnée pour différentes raisons : - réactivité des réponses par mail - possibilité de dormir en yourte chez des familles nomades - tarifs relativement compétitifs (par rapport aux agences françaises)
Nous avons opté pour un circuit sur-mesure, avec un chauffeur et un guide anglophone pour notre couple. Le véhicule était un 4*4 Toyota Land Cruiser.
Les premiers bémols ont eu lieu au moment de la préparation du voyage : - l'agence refuse que nous ne partions qu'avec un chauffeur, sans guide. Après tout, pourquoi pas, cela peut être utile d'avoir un interprète et des informations sur le pays… - l'agence a insisté à plusieurs reprises pour que nous réalisions le voyage avec d'autres personnes, pour un prix légèrement inférieur (mais pas tant que ça, ce qui m'a surtout fait penser que leurs marges étaient plus importantes sur de plus grands groupes...)
Budget
2 400 € par personne (hors avion) pour 29 jours en pension complète, avec chauffeur et guide anglophone pour notre couple
Sur l'itinéraire
(+) Itinéraire varié et bien équilibré
(+) Séjours inoubliables chez l'habitant, notamment dans la vallée d'Uush (mais nous n'étions que le 2e groupe de touristes qu'ils recevaient, ceci explique sans doute cela...)
(-) La dernière semaine était de trop : cela ne vaut pas la peine de faire autant de route pour ne passer qu'une journée au lac Khovsgol
(-) Il ne s'agit pas vraiment d'un itinéraire sur-mesure, nous avons passé plusieurs nuits avec d'autres groupes de touristes qui voyageaient avec la même agence. Et du coup, les rencontres avec les Mongols étaient moins faciles.
(-) Les durées indiquées dans le programme étaient parfois un peu fantaisistes. Par exemple, 2-3h de marche étaient en réalité 10 minutes !
(-) Mon ami avait une demande spécifique de pouvoir pêcher en rivière. Des possibilités de pêche avaient été indiquées dans l'itinéraire, mais n'étaient pas réalistes (rivière à plusieurs km du campement par exemple)
Sur la logistique
(+) Voiture 4*4 de bonne qualité et en bon état
(+) Flexibilité de l’agence et de la guide lors de notre arrivée : nos bagages ne sont pas arrivés dans le même avion que nous, nous sommes retournés les chercher plus tard, et pour le 2e bagage, c’est un manager de l’agence qui a été le récupérer pour nous.
(-) Nous avons passé notre première nuit dans une guesthouse à Oulan Bator. Elle était bien située à proximité de la place Sukhbaatar, mais bondée et bruyante. Nous avons donc demandé à en changer pour notre dernière nuit à la fin du voyage, 1 mois plus tard. L’un des managers de l’agence (le frère du patron, nous l’avons appris par la suite), nous a donné son accord. Quelques jours avant la fin du voyage, Munkhe, le patron de Nomad, nous rappelle en nous disant qu’il refuse de changer la guesthouse, qu’il n’y a que lui pour décider d’un tel changement, que l’accord de son frère n’avait pas de valeur. Finalement, nous sommes retournés dans cette guesthouse (pas tellement envie de nous battre pour ça…). Et cette fois-ci, nous nous sommes retrouvés en dortoir et sans petit-déjeuner.
(-) Descriptif du voyage parfois mensonger (selon Munkhe, il s’agit d’un document générique, c’est donc normal que cela ne s’applique pas à chacun des voyages sur mesure…). Par exemple, le descriptif indique le nom d’un hôtel à UB, qu’il y a des douches chez certaines familles nomades, ou que lors des repas, les entrées et desserts ne seront pas toujours possibles (nous n’en n’avons jamais eu). Ce sont certes des détails, mais trompeurs.
(-) Aucune flexibilité sur le déroulement du voyage, ce qui devrait pourtant être l’un des principaux avantages d’un voyage sur mesure. Nous avons ainsi demandé à visiter un musée à UB ou aller voir l’endroit où l’une des familles nomades travaillait (à 10 km de là) , et la guide avait toujours une mauvaise excuse pour refuser (pas le temps, pas assez d’essence…).
(-) Lorsque la guide n’avait pas envie de faire une activité prévue au programme, là encore, elle cherchait des excuses. Par exemple, nous avions une journée à cheval. Nous avons dû parlementer pour la faire, car l’endroit où nous devions aller était trop loin, les chevaux n’étaient pas assez calmes…
(-) La guide disposait d’un peu d’argent pour les menues dépenses. Nous avons cependant dû insister pour qu’elle achète de l’eau minérale (ce qui était prévu au contrat) : elle voulait que nous buvions l’eau des puits ou des rivières. Comme déjà dit plus haut, nous n’avons jamais eu de dessert : nous devions acheter des fruits pour le chauffeur, la guide et nous. En revanche, la caisse de la guide a servi à leur payer confiseries, sodas et cigarettes (pour lesquelles elle demandait des factures non détaillées).
Sur la guide
Comme pour la plupart des agences mongoles, notre guide n’était pas une professionnelle du tourisme, mais une prof d’anglais qui joue la guide pendant ses vacances. C’était plus une facilitatrice qu’une guide (elle nous faisait chauffer l’eau du petit déjeuner, payait les familles…). Bref, elle n’était absolument pas indispensable. Un bon guide de conversation aurait fait tout aussi bien l’affaire.
(+) Sympa et dynamique
(-) Niveau d’anglais très moyen, il était parfois difficile de communiquer
(-) Aucune compétence de guide : ne connaissait pas l’itinéraire (elle devait demander au chauffeur pour savoir où nous étions…), pas de connaissance de l’histoire ou de la culture mongole, ni des monuments/musées visités (heureusement que j’avais le Lonely Planet !). A la question « Arrive-t-on bientôt ? », nous nous amusons à deviner ce qu’elle allait nous répondre au choix parmi : - Oui bientôt - Non, pas tout de suite - Je ne sais pas
(-) Rechigne à faire l’interprète avec les familles. Ils parlaient souvent en mongol entre eux.
(-) Sur les guides « locaux » (cheval…), et malheureusement l’ensemble de la population mongole : pas de notion d’écologie ou de respect de l’environnement. Jettent leurs déchets en pleine nature, les chauffeurs roulent en dehors des traces des véhicules précédents, massacrant les prairies et pâturages.
(-) Passe son temps pendue au téléphone, y compris pendant les repas. Heureusement qu’il y a des zones blanches !
(-) En randonnée, elle marchait toujours loin devant nous. Au point de nous avoir même perdu une fois !
(-) Nous avions une nuit en bivouac, pour laquelle il lui revenait de faire la cuisine. Nous avons mangé… des cup noodles ! (des bolinos asiatiques)
Nous savions bien que nous n’allions pas en Mongolie pour le confort ou la bonne bouffe, mais nous avons tout de même été déçus par les prestations de l’agence. Avec quelques dizaines d’euros supplémentaires sur la durée du séjour, il aurait été possible d’améliorer considérablement les conditions du voyage (achat de fruits et légumes pour changer un peu des pâtes et du riz par exemple). Nous ne savons pas si c’est véritablement lié à l’agence ou à la guide qui détournait l’argent du groupe…
En résumé
Nous ne recommandons pas Nomad Planet, qui facture des prestations élevées pour un service qui ne l’est pas. Il s'agit du voyage le plus cher que nous ayons fait, et l'un des moins satisfaisants. Evidemment, nous n’avons jamais reçu de questionnaire de satisfaction suite à notre voyage…
Bonjour,
En juin prochain, nous partons 3 semaines en Mongolie avec ma fille. Nous dînerons et dormirons avec des familles mongoles. Or, je n'aime pas le lait de jument ou de chèvre servi (aucun lait en fait) et je déteste les têtes de mouton. Comment faire pour me tirer de ce mauvais pas ? Les Mongols acceptent ils les refus et les repas servis peuvent ils être plus proches de la cuisine occidentale ?
vous remerciant de vos lumières. Cordialement.
En juin prochain, nous partons 3 semaines en Mongolie avec ma fille. Nous dînerons et dormirons avec des familles mongoles. Or, je n'aime pas le lait de jument ou de chèvre servi (aucun lait en fait) et je déteste les têtes de mouton. Comment faire pour me tirer de ce mauvais pas ? Les Mongols acceptent ils les refus et les repas servis peuvent ils être plus proches de la cuisine occidentale ?
vous remerciant de vos lumières. Cordialement.
Hi there,
I’m planning a trip to Russia and Mongolia, starting from France.
Crossing the border at Poland/Belarus or Georgia/Russia—other borders seem either closed or complicated.
Tourist visas for 3 months with multiple entries.
Do you have any info on Russian companies that cover a 4x4 vehicle for 3 months, and what prices in rubles or euros you’ve paid?
Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)
Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?
Thanks
Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)
Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?
Thanks
Salut les voyageurs !
Nous (adeline et Anthony) avons 4 mois de voyage pour effectuer le trajet Transmongolien. Vu la durée des visas, on pense passer 1 mois en Russie, 1 mois en Mongolie, et le reste (2 mois) en Chine. Nous cherchons à savoir si on prend la tente (tente westwind 4 saisons pour montagne) et tout l'équipement qui va avec (duvet -12°, réchaud à pétrole, popote, mousse isolante...) (matériel que nous avons déjà)
L'idée c'est qu'on voyage pour rencontrer des gens, (on veut faire du couchsurfing dans les grandes villes), et on aime sortir des entiers battus. Est-ce facile de trouver un logement chez l'habitant à la campagne ?
Un trek à cheval est envisagé en Mongolie (peut-être que la tente n'y est pas nécessaire).
Le dilemme c'est de savoir si ça vaut le coup de se porter tout le matos. Que feriez-vous à notre place ?
Mon message part un peu dans tous les sens mais bon, merci d'essayer de nous éclairer quand même !
Anthony et Adeline
Nous (adeline et Anthony) avons 4 mois de voyage pour effectuer le trajet Transmongolien. Vu la durée des visas, on pense passer 1 mois en Russie, 1 mois en Mongolie, et le reste (2 mois) en Chine. Nous cherchons à savoir si on prend la tente (tente westwind 4 saisons pour montagne) et tout l'équipement qui va avec (duvet -12°, réchaud à pétrole, popote, mousse isolante...) (matériel que nous avons déjà)
L'idée c'est qu'on voyage pour rencontrer des gens, (on veut faire du couchsurfing dans les grandes villes), et on aime sortir des entiers battus. Est-ce facile de trouver un logement chez l'habitant à la campagne ?
Un trek à cheval est envisagé en Mongolie (peut-être que la tente n'y est pas nécessaire).
Le dilemme c'est de savoir si ça vaut le coup de se porter tout le matos. Que feriez-vous à notre place ?
Mon message part un peu dans tous les sens mais bon, merci d'essayer de nous éclairer quand même !
Anthony et Adeline
Bonjour,
Nous partons presque 6 semaines cet été en chine (juillet aout). Nous voudrions commencer par la Mongolie intérieure puis descendre au Sichuan et si vraiment on a le temps, ce que je doute, faire un tour au Yunnan. Nous partons avec notre tente et notre Gps pour les randonnées. Mais nous ne savons pas trop quoi choisir comme randonnée dans le Sichuan qui ne soit pas trop touristique. Nous voudrions faire plusieurs petites randonnées (de 4 ou 5 jours) pour être autonome pour nous nourrir plutôt qu'une grande de 15 jours où nous serions obligé de prendre un guide. Que nous conseillez vous? Merci d'avance
Nous partons presque 6 semaines cet été en chine (juillet aout). Nous voudrions commencer par la Mongolie intérieure puis descendre au Sichuan et si vraiment on a le temps, ce que je doute, faire un tour au Yunnan. Nous partons avec notre tente et notre Gps pour les randonnées. Mais nous ne savons pas trop quoi choisir comme randonnée dans le Sichuan qui ne soit pas trop touristique. Nous voudrions faire plusieurs petites randonnées (de 4 ou 5 jours) pour être autonome pour nous nourrir plutôt qu'une grande de 15 jours où nous serions obligé de prendre un guide. Que nous conseillez vous? Merci d'avance
Bonjour nous envisageons cet été (2016)
de nous rendre en Mongolie avec nos deux filles (16 et 11 ans).
Étant motards, nous souhaiterions sillonner pendant 21 jours la Mongolie en louant deux motos de petites cylindrées et avec nos deux filles comme passagères.
Est-ce envisageable ? Les routes sont-elles dangereuses ou seulement pénibles ? Les motos sont-elles louées avec des casques ? Est ce facile de trouver où dormir, manger, ... ?
Passer par une agence et un guide serait très rassurant mais environ 2000€ par personne c'est franchement hors de notre budget.
Pensez-vous qu'avec un budget de 3000€ à quatre sans compter les billets d'avion c'est possible pour 21 jours ?
Tout renseignement, nous sera très utile, pour prendre une décision et réserver vite fait les billets d'avion qui ne cessent d'augmenter et deviennent un obstacle.
Merci d'avance à tous
Jean-Philippe
Étant motards, nous souhaiterions sillonner pendant 21 jours la Mongolie en louant deux motos de petites cylindrées et avec nos deux filles comme passagères.
Est-ce envisageable ? Les routes sont-elles dangereuses ou seulement pénibles ? Les motos sont-elles louées avec des casques ? Est ce facile de trouver où dormir, manger, ... ?
Passer par une agence et un guide serait très rassurant mais environ 2000€ par personne c'est franchement hors de notre budget.
Pensez-vous qu'avec un budget de 3000€ à quatre sans compter les billets d'avion c'est possible pour 21 jours ?
Tout renseignement, nous sera très utile, pour prendre une décision et réserver vite fait les billets d'avion qui ne cessent d'augmenter et deviennent un obstacle.
Merci d'avance à tous
Jean-Philippe
Bonjour ,
Je pars cette année et je voudrais visiter les Tsataan .
Quelqu'un , parmi vous , l'a-t-il déjà fait en 4x4 ?
Merci pour vos lumières . Franck
Je pars cette année et je voudrais visiter les Tsataan .
Quelqu'un , parmi vous , l'a-t-il déjà fait en 4x4 ?
Merci pour vos lumières . Franck
Bonjour à tous,
J'adore marcher seul au milieu des grands espaces alors évidemment la Mongolie me faisait rêver depuis longtemps, et ce sera pour l'an prochain 🙂 !
Je souhaiterais avoir des avis et des conseils sur ce projet:
1. La date: entre mi-août et mi-septembre 2012. Je fais ce choix car: avant août c'est assez humide et les rivières sont hautes donc dures à traverser pour un marcheur et après septembre il commence à faire trop froid. Le problème des rivières à traverser demeure car j'ai très peu d'infos sur les ponts et gués.
2. L'itinéraire: à l'ouest. Le pays est très vaste et il est difficile d'imaginer faire une succession de treks de qqs jours aux quatre coins de la Mongolie, j'ai donc choisi une région. J'aime la montagne, les lacs alors j'ai tracé un premier itinéraire qui inclus les parc Turgen et l'Altai: Ulanngom (prêt du lac Uvs), tarialan, traversée du parc Turgen, lac Achit, Olgii, lac Tolbo, Lac Doroo, Deluun, Khovd. Je ne prévois pas de faire les ascensions des sommets. Avez-vous des suggestions pour améliorer cet itinéraire ? Seul regret c'est de ne pas faire le parc de Tavan Bogd, mais il semble que pour aller dans ce parc seul c'est difficile, il faut demander une autorisation dans une caserne à Olgii et il faut sans doute être accompagner d'un guide, du coup ça me branche moins. J'ignore si les vols entre Ulaanbaator et Ulaangom/Khovd sont fréquents et si il est possible de réserver à l'avance et où. Il est possible que en fonction de mon temps je décide de faire ce trek en 2 morceaux avec une liaison par la route entre le lac Achit et Olgii. A votre avis est-ce possible en 3 semaines ?
3. Equipement. J'ai traversé l'Islande en août en solitaire et je compte utiliser le même équipement. Tente Ferrino Lightent, Sac de couchage en duvet Valandre Lafayette, matelas thermarest Prolite, Sac Osprey Kestrell 58, des vêtements GoreTex, une micro-doudoune, chaussure salomon cuir premium gtx, etc Vos suggestions sont les bienvenues.
4. Cartographie J'ai beaucoup apprécié mon GPS par le passé, il ne semble pas y avoir de carte GPS pour Garmin en Mongolie, je le prendrai quand même (même sans fond de carte les waypoints seront très utiles) mais j'emmènerai des cartes trouvées sur des sites russes et tchèques, mais il m'en manque encore. Les cartes disponibles à Paris sont au 1/1 600 000 au mieux, pas suffisant pour marcher. La cartographie est pour l'instant ce qui m'inquiète le plus. Je suis preneur de toutes les infos. Des waypoints GPS sont les bienvenus.
5. Popote Trouver des recharges de gaz est toujours un problème. L'an dernier au Montenegro j'ai cru que je n'en trouverais pas. Est-ce un problème à Ulaanbator, quelle marque trouve-t-on ? J'ai un réchaud MSR pocket rocket. Quelle genre de nourriture trouve-t-on à Olgii par exemple ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Christophe
J'adore marcher seul au milieu des grands espaces alors évidemment la Mongolie me faisait rêver depuis longtemps, et ce sera pour l'an prochain 🙂 !
Je souhaiterais avoir des avis et des conseils sur ce projet:
1. La date: entre mi-août et mi-septembre 2012. Je fais ce choix car: avant août c'est assez humide et les rivières sont hautes donc dures à traverser pour un marcheur et après septembre il commence à faire trop froid. Le problème des rivières à traverser demeure car j'ai très peu d'infos sur les ponts et gués.
2. L'itinéraire: à l'ouest. Le pays est très vaste et il est difficile d'imaginer faire une succession de treks de qqs jours aux quatre coins de la Mongolie, j'ai donc choisi une région. J'aime la montagne, les lacs alors j'ai tracé un premier itinéraire qui inclus les parc Turgen et l'Altai: Ulanngom (prêt du lac Uvs), tarialan, traversée du parc Turgen, lac Achit, Olgii, lac Tolbo, Lac Doroo, Deluun, Khovd. Je ne prévois pas de faire les ascensions des sommets. Avez-vous des suggestions pour améliorer cet itinéraire ? Seul regret c'est de ne pas faire le parc de Tavan Bogd, mais il semble que pour aller dans ce parc seul c'est difficile, il faut demander une autorisation dans une caserne à Olgii et il faut sans doute être accompagner d'un guide, du coup ça me branche moins. J'ignore si les vols entre Ulaanbaator et Ulaangom/Khovd sont fréquents et si il est possible de réserver à l'avance et où. Il est possible que en fonction de mon temps je décide de faire ce trek en 2 morceaux avec une liaison par la route entre le lac Achit et Olgii. A votre avis est-ce possible en 3 semaines ?
3. Equipement. J'ai traversé l'Islande en août en solitaire et je compte utiliser le même équipement. Tente Ferrino Lightent, Sac de couchage en duvet Valandre Lafayette, matelas thermarest Prolite, Sac Osprey Kestrell 58, des vêtements GoreTex, une micro-doudoune, chaussure salomon cuir premium gtx, etc Vos suggestions sont les bienvenues.
4. Cartographie J'ai beaucoup apprécié mon GPS par le passé, il ne semble pas y avoir de carte GPS pour Garmin en Mongolie, je le prendrai quand même (même sans fond de carte les waypoints seront très utiles) mais j'emmènerai des cartes trouvées sur des sites russes et tchèques, mais il m'en manque encore. Les cartes disponibles à Paris sont au 1/1 600 000 au mieux, pas suffisant pour marcher. La cartographie est pour l'instant ce qui m'inquiète le plus. Je suis preneur de toutes les infos. Des waypoints GPS sont les bienvenus.
5. Popote Trouver des recharges de gaz est toujours un problème. L'an dernier au Montenegro j'ai cru que je n'en trouverais pas. Est-ce un problème à Ulaanbator, quelle marque trouve-t-on ? J'ai un réchaud MSR pocket rocket. Quelle genre de nourriture trouve-t-on à Olgii par exemple ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Christophe
salut à tous les passionnés de Mongolie.
pour ma part je souhaite partir en Mongolie 2 ou 3 mois sur la période juin- aout 2005 et j'ai choisi le velo comme moyen de déplacement. Pour l'instant je suis toute seule et je cherche 1 ou des compagnons de voyage motivés pour faire des bouts de route avec moi ou des gens qui partent et auxquels je pourrais me joindre sur quelques centaines de kilometres.
Sinon je suis également curieuse de savoir quel est le moyen d'obtenir un visa de plus de 30 jours pour ce beau pays.
merci d'avance pour tous renseignement ou proposition
pour ma part je souhaite partir en Mongolie 2 ou 3 mois sur la période juin- aout 2005 et j'ai choisi le velo comme moyen de déplacement. Pour l'instant je suis toute seule et je cherche 1 ou des compagnons de voyage motivés pour faire des bouts de route avec moi ou des gens qui partent et auxquels je pourrais me joindre sur quelques centaines de kilometres.
Sinon je suis également curieuse de savoir quel est le moyen d'obtenir un visa de plus de 30 jours pour ce beau pays.
merci d'avance pour tous renseignement ou proposition
Je compte partir au mois d'Avril avec ma femme pour un voyage en Mongolie.
Passage par la Russie, puis retour par le sud Kazakhstan, Ouzbekistan.
Nous partons avec un 4x4 avec cellule.
J'aimerai avoir des renseignement pour ce qui est des visas Russe et Mongole.
Quel itinéraire prendre ect...
Salut
On est deux filles qui avont deja fait nos preuves quant au goût de l'aventure that's why on a prevu de s'offrir la mongolie à cheval en 2006 (avant d'avoir des bébés et des maris en fait). Et à pas cher evidemment. J'ai deja lu plein d'infos super interessantes sur ce forum, mais j'aimerais bien avoir un petit résumé exprès pour nous...
D'autre part je parle un peu russe, j'aimerais savoir si ça peut vraiment aider...(auquel cas, d'ici là je perfectionne...)
Merci plein et bon voyage tous!
Julie Bullshit
On est deux filles qui avont deja fait nos preuves quant au goût de l'aventure that's why on a prevu de s'offrir la mongolie à cheval en 2006 (avant d'avoir des bébés et des maris en fait). Et à pas cher evidemment. J'ai deja lu plein d'infos super interessantes sur ce forum, mais j'aimerais bien avoir un petit résumé exprès pour nous...
D'autre part je parle un peu russe, j'aimerais savoir si ça peut vraiment aider...(auquel cas, d'ici là je perfectionne...)
Merci plein et bon voyage tous!
Julie Bullshit
bonjour tout le monde!!!!!!!!
on avait prévu de prendre le transsibérien de moscou à pékin en passant par la mongolie cet été, mais il ne semble pas possible de prendre le transsibérien de ulan-bator à pekin en raison des JO. le problème c'est que nous avons déja pris nos billets d'avion en partant de shanghai pour paris, et que prendre l'avion de ulanbator à pékin n'est vraiment pas abordable, que faire?? y a-t-il d'autres personnes dans notre cas????
aidez nous!!!!!!!!!!!
Salut les routards
J'ai la possibilité de faire un voyage d'un mois en avril prochain (2011). L'aubaine !
J'ai creusé plusieurs destinations et je dois dire que j'ai très envi de découvrir Le sud de la Mongolie et le Xinjiang (ça fait un vaste territoire aux confins de la route de la soie !). L'appel des grands espaces vierges !
Je voyage seul mais je pense qu'il est nécessaire au moins de prendre les services d'un guide sur place ou de me joindre à un petit groupe pour découvrir ces lieux sauvages ...
J'ai cherché, j'ai beaucoup de mal a trouver un trek dans ces régions départ avril 2011. Peut être n'est ce pas la meilleure saison ?
Est ce que quelqu'un qui connait bien cette grande région pourrait me faire part de son expérience (préparatifs de voyage ...) ?
Peut être est ce possible en revanche de trouver un guide francophone ou anglophone sur place (via une agence de voyage ou pas).
Merci d'avance !
A+🙂
J'ai la possibilité de faire un voyage d'un mois en avril prochain (2011). L'aubaine !
J'ai creusé plusieurs destinations et je dois dire que j'ai très envi de découvrir Le sud de la Mongolie et le Xinjiang (ça fait un vaste territoire aux confins de la route de la soie !). L'appel des grands espaces vierges !
Je voyage seul mais je pense qu'il est nécessaire au moins de prendre les services d'un guide sur place ou de me joindre à un petit groupe pour découvrir ces lieux sauvages ...
J'ai cherché, j'ai beaucoup de mal a trouver un trek dans ces régions départ avril 2011. Peut être n'est ce pas la meilleure saison ?
Est ce que quelqu'un qui connait bien cette grande région pourrait me faire part de son expérience (préparatifs de voyage ...) ?
Peut être est ce possible en revanche de trouver un guide francophone ou anglophone sur place (via une agence de voyage ou pas).
Merci d'avance !
A+🙂
Bonjour à tous chers forumeurs,
Depuis plus de 7 ans maintenant, je réalise quatre grands voyages par an (en mode backpacker), et le second de cette année, sera la Mongolie. Cette terre peu connue du grand public mais tellement riche en découverte.
Je prévois de m'y rendre en mai, pour 20 jours environ. Je souhaiterai y faire du cheval, découvrir la culture et la nature mongole, passer par le désert de Gobi, et redescendre avec le transmongolien jusqu'à Pékin.
Je suis pour le moment seul sur ce projet, mais ouvert à toute rencontre intéressante pour partager cette futur aventure exceptionnelle.
Quels endroits me conseilleriez-vous à visiter ? Quels sont vos indispensables ? Quels sont vos meilleurs souvenirs ?
Faites moi rever.
Merci à tous de votre contribution.
PS : je ne suis pas fan des tours organisés, je préfère tout organiser seul, l'expérience n'en est que plus forte et intense.
Depuis plus de 7 ans maintenant, je réalise quatre grands voyages par an (en mode backpacker), et le second de cette année, sera la Mongolie. Cette terre peu connue du grand public mais tellement riche en découverte.
Je prévois de m'y rendre en mai, pour 20 jours environ. Je souhaiterai y faire du cheval, découvrir la culture et la nature mongole, passer par le désert de Gobi, et redescendre avec le transmongolien jusqu'à Pékin.
Je suis pour le moment seul sur ce projet, mais ouvert à toute rencontre intéressante pour partager cette futur aventure exceptionnelle.
Quels endroits me conseilleriez-vous à visiter ? Quels sont vos indispensables ? Quels sont vos meilleurs souvenirs ?
Faites moi rever.
Merci à tous de votre contribution.
PS : je ne suis pas fan des tours organisés, je préfère tout organiser seul, l'expérience n'en est que plus forte et intense.
ne pouvant pas pour le moment mettre à jour mes pages et étant donné que vous êtes nombreux à (me) poser cette question sur les trajets Pekin -UB et Ikourst-Ulan De-UB et vice versa ici des infos utiles (tarifs, horaires, reservations...)
OPTION MINI BUDGET: PEKIN – UB - PEKIN prix environ 50$ au lieu de 200-350$ (prix 2009) prendre le bus de nuit à la gare des bus de Pekin LuiliQiao ou bien le train local pour Erlian (Ereen, Erenhot), ville frontière Chine/Mongolie. Trajet 12h passer la douane en taxi ou prendre le bus de midi pour Zamyn Uud (côté mongol) prendre le train quotidien pour UB ( depart Zamyn uud à 16.00 arrive vers 7.00 UB, environ 20 €) attention risque d’attente 1 jour à Erlian! Idem pour retour (UB- Zamyn Uud train quotidien vers 16.00 e dim/jeu direct Ub- Erlian 12-15h trajet)
Existe aussi la solution Pekin- KHOKH KHOT - UB et retour avec changement à Jinning 2/ semaine (UB-KHOKH KHOT : lun/ven)
TRAJET IRKOUST-ULAN DE-UB- IRKOUST
BUS: Irkoust –Ulan De- UB et retour depuis 2009 il faut changer à Ulan DE. Prudent réserver en été: agence efficace, payement par Money Transfert: ZA BAIKALOM, touroperator in Buryatia 670034 RUSSIA Ulan Ude, p.o.b. 11978 tel. +7 (9025) 648-278 fax+7 (3012) 463-828 zabaikalom@mail.ru www.uude.info, basé sur Ulan De a partenaires a Irkoust pour vous délivrer billets à l'hotel de votre choix
•Irkoust – Ulan De - Irkoust: toutes les 2h de 7.30 a 21.00 en micro bus 15 places 500 roubles en 2009 •Ulan De- UB- Ulan De: 12h de trajet ( départ 7.30 de Ulan De arrivée 21.00 à UB, 7.00 de UB et arrivee Ulan De 20.00) 1200 roubles (2009) formalités de douane 2h
SOLUTION BUS ET TRAIN: Irkoust – UB et retour: train #361 prix 4000 roubles (2009) trajet 36h (2 nuits) 6 h attente à la frontière. De Irkoust le train arrive à 6.00 à Ulan De et on peut prendre le bus de 7.30 pour UB à la gare de bus 15 minutes à pied. Les formalités de douane en train prenent 6h et en bus 2h.
pour autres infos plus detaillées et bons plans pour découvrir la Mongolie comme vous en avez toujours rêvé et en totale liberté voir www.terramongolia et me contacter
bon voyage à tous
OPTION MINI BUDGET: PEKIN – UB - PEKIN prix environ 50$ au lieu de 200-350$ (prix 2009) prendre le bus de nuit à la gare des bus de Pekin LuiliQiao ou bien le train local pour Erlian (Ereen, Erenhot), ville frontière Chine/Mongolie. Trajet 12h passer la douane en taxi ou prendre le bus de midi pour Zamyn Uud (côté mongol) prendre le train quotidien pour UB ( depart Zamyn uud à 16.00 arrive vers 7.00 UB, environ 20 €) attention risque d’attente 1 jour à Erlian! Idem pour retour (UB- Zamyn Uud train quotidien vers 16.00 e dim/jeu direct Ub- Erlian 12-15h trajet)
Existe aussi la solution Pekin- KHOKH KHOT - UB et retour avec changement à Jinning 2/ semaine (UB-KHOKH KHOT : lun/ven)
TRAJET IRKOUST-ULAN DE-UB- IRKOUST
BUS: Irkoust –Ulan De- UB et retour depuis 2009 il faut changer à Ulan DE. Prudent réserver en été: agence efficace, payement par Money Transfert: ZA BAIKALOM, touroperator in Buryatia 670034 RUSSIA Ulan Ude, p.o.b. 11978 tel. +7 (9025) 648-278 fax+7 (3012) 463-828 zabaikalom@mail.ru www.uude.info, basé sur Ulan De a partenaires a Irkoust pour vous délivrer billets à l'hotel de votre choix
•Irkoust – Ulan De - Irkoust: toutes les 2h de 7.30 a 21.00 en micro bus 15 places 500 roubles en 2009 •Ulan De- UB- Ulan De: 12h de trajet ( départ 7.30 de Ulan De arrivée 21.00 à UB, 7.00 de UB et arrivee Ulan De 20.00) 1200 roubles (2009) formalités de douane 2h
SOLUTION BUS ET TRAIN: Irkoust – UB et retour: train #361 prix 4000 roubles (2009) trajet 36h (2 nuits) 6 h attente à la frontière. De Irkoust le train arrive à 6.00 à Ulan De et on peut prendre le bus de 7.30 pour UB à la gare de bus 15 minutes à pied. Les formalités de douane en train prenent 6h et en bus 2h.
pour autres infos plus detaillées et bons plans pour découvrir la Mongolie comme vous en avez toujours rêvé et en totale liberté voir www.terramongolia et me contacter
bon voyage à tous
Bonjour à tous,
j'ai lu pas mal de post sur la mongolie sur le forum qui m'ont aidé mais qui m'ont fait me poser pas mal de questions. On part pendant quatre semaine en mongolie en septembre et nous prévoyons un itinéraire du nord au sud. Par contre on ne souhaite pas louer une jeep sur la totalité du parcours, on souhaite s'arrêter pour passer du temps avec des mongols, faire du trekking dans le gobi et dans le nord, et peut être une découverte pendant une journée ou deux à cheval. Après on a pas envi de partir spécialement avec une agence, un indépendant pourquoi pas, notre but est d'être au plus près de la nature, nous prévoyons de dormir en tente de camping le plus souvent possible et lorsque nous choisirons un autre mode d'hébergement, j'aimerai assez acheter des denrées (type farine, pates, sucre etc..) pour payer nos nuitées. J'ai également lu qu'on pouvait offrir des présents aux familles, mais qu'est ce qui est plus utile pour ces familles ??
Merci à vous tous pour les réponses que vous nous apporterez sur les idées d'itinéraires, les coordonnées d'indépendants qui pourraient nous faire découvrir le pays, voire, d'un étudiant de l'alliance francaise avec qui on pourrait échanger réellement.
j'ai lu pas mal de post sur la mongolie sur le forum qui m'ont aidé mais qui m'ont fait me poser pas mal de questions. On part pendant quatre semaine en mongolie en septembre et nous prévoyons un itinéraire du nord au sud. Par contre on ne souhaite pas louer une jeep sur la totalité du parcours, on souhaite s'arrêter pour passer du temps avec des mongols, faire du trekking dans le gobi et dans le nord, et peut être une découverte pendant une journée ou deux à cheval. Après on a pas envi de partir spécialement avec une agence, un indépendant pourquoi pas, notre but est d'être au plus près de la nature, nous prévoyons de dormir en tente de camping le plus souvent possible et lorsque nous choisirons un autre mode d'hébergement, j'aimerai assez acheter des denrées (type farine, pates, sucre etc..) pour payer nos nuitées. J'ai également lu qu'on pouvait offrir des présents aux familles, mais qu'est ce qui est plus utile pour ces familles ??
Merci à vous tous pour les réponses que vous nous apporterez sur les idées d'itinéraires, les coordonnées d'indépendants qui pourraient nous faire découvrir le pays, voire, d'un étudiant de l'alliance francaise avec qui on pourrait échanger réellement.
Bonjour
Je pars pour 4 semaines seule en Mongolie, je voyage sac sur le dos et j'aimerais savoir quel budget il faut prévoir. Merci pour vos réponses Anne-Elise
Je pars pour 4 semaines seule en Mongolie, je voyage sac sur le dos et j'aimerais savoir quel budget il faut prévoir. Merci pour vos réponses Anne-Elise
Bonjour,
Je pars en juillet 2009 pour 3 ou 4 semaines en Mongolie.
Je souhaite partir seul en randonné, sans guide, sans 4x4, sans tour opérateur.... vraiment seul a mon rythme et au rythme de mes rencontres.
Je cherches des idées d'itinéraires je pense marcher environ 300-400km (sa va dépendre de la durée de mes vacances). Je cherche un endroit ou l'eau ne sera pas un problème et ou je pourrai trouver un peu de nourriture au moins tous les 4-5 jours.
J'avais penser a marcher près de l'orkhon, mais par ou commencer? Est ce que cette endroit ne va pas être trop touristique?
Si vous avez des idées/conseils a me donner je suis preneur
Merci
Je pars en juillet 2009 pour 3 ou 4 semaines en Mongolie.
Je souhaite partir seul en randonné, sans guide, sans 4x4, sans tour opérateur.... vraiment seul a mon rythme et au rythme de mes rencontres.
Je cherches des idées d'itinéraires je pense marcher environ 300-400km (sa va dépendre de la durée de mes vacances). Je cherche un endroit ou l'eau ne sera pas un problème et ou je pourrai trouver un peu de nourriture au moins tous les 4-5 jours.
J'avais penser a marcher près de l'orkhon, mais par ou commencer? Est ce que cette endroit ne va pas être trop touristique?
Si vous avez des idées/conseils a me donner je suis preneur
Merci
Bonjour,
Nous souhaitons découvrir la mongolie avec nos 2 enfants de 3 et 4 ans mais nous avons des problèmes d'organisation.
nous avons besoin d'un guide cavalier permettant de porter notre fille lorsqu'elle est fatiguée et un cheval de bât pour porter les affaires et la nourriture.
Nous aurions aimé aussi savoir si on pouvait trouver un jeune étudiant par exemple qui parlerait anglais ou francais et qui nous accompagnerait pendant le périple et nous aiderait pour louer les services d'un cavalier et d'un cheval de bat.
pourriez-vous nous donner des infos pour organiser ce voyage?
Nous partirons en juillet aout si on arrive à s'organiser.
PS : Nous ne voulons surtout pas partir avec un voyage ficelé par une agence francaise
merci de votre aide
pourriez-vous nous donner des infos pour organiser ce voyage?
Nous partirons en juillet aout si on arrive à s'organiser.
PS : Nous ne voulons surtout pas partir avec un voyage ficelé par une agence francaise
merci de votre aide
Bonjour à tous !
Nous sommes quatre étudiants en médecine et nous projetons d'aller faire un stage l'été prochain à Oulan Bator. pour le terrain de stage, on devrait se débrouiller (quoi que si votre meilleur ami dirige un hopital...). Le problème concerne tout le reste. Sur place est ce que l'on peut facilement louer des meublés pour deux mois (tout en ne parlant que français et anglais) ? Est ce que la vie est chère ?
Si certains ont déjà tenté l'aventure ou habite sur place, votre expérience nous est précieuse, merci d'avance. 😉
Nous sommes quatre étudiants en médecine et nous projetons d'aller faire un stage l'été prochain à Oulan Bator. pour le terrain de stage, on devrait se débrouiller (quoi que si votre meilleur ami dirige un hopital...). Le problème concerne tout le reste. Sur place est ce que l'on peut facilement louer des meublés pour deux mois (tout en ne parlant que français et anglais) ? Est ce que la vie est chère ?
Si certains ont déjà tenté l'aventure ou habite sur place, votre expérience nous est précieuse, merci d'avance. 😉
Je viens d'obtenir mon visa chinois a UB pour un mois simple entree.Le 19 mai 2014.
Pieces a fournir:
Billets d'avion d'entree et de sortie.Tout les Air market en ville peuvent vous faire une fausse reservation et gratuitement en plus.
Reservation d'hotel pour les premiere nuit . Booking.com, annulation gratuite.
Photocopie du passeport et du visa Mongole.
Photo d'identite.
PLUS BESOIN D'UNE LETTRE D'INVITATION.
J'ai aussi fourni un releve bancaire et une attestation d'ssurance mais c;est pas indispensable.
L'ambassade est ouverte lun, mer, ven de 9h30 a 12h. Vous allez la bas et remplissez le formulaire avec un itineraire fictif , ne rien marquer a la rubrique ''personne vous acceuillant'', deposez votre dossier, allez payer a la banque en face puis vous revenez quatre jours ouvrable apres pour recperer votre passeport. Le prix est de 30 dollard, possible d'accelerer la procedure en payant plus. Pour les visas multiples entrees ou de plusieur mois, JE NE SAIS PAS.
Bon voyage a tous.
Bon voyage a tous.
Bonjour à vous tous!!
En projet de partir 1mois en mongolie en aout, à trois amis, quel moyen de locomotion ns conseillez vous???
Nous savons monter à cheval, donc parcourir une partie de la mongolie à cheval ns emballe, cpdt ns en verrons ptet pas bcp de la Mongolie??
Louer une jeep et un chauffeur doit surement coûter cher??? avez vous des bonnes adresses/bons contacts ???
Que ns conseillez vous de faire???
Merci d'avance
Pierre, Maxime et Mathilde
Salut! je suis à planifier un voyage en mongolie vers mai 2008. Je pars de montréal et la plupart des vols que je trouve passe par moscou, avec aeroflot vers ullan. Je me demandais si qqun a pris aeroflot récemment, qu'est-ce que ça dit comme fiabilité des horaires et des avions surtout!
Si vous êtes allés en mongolie et avez des recommandations de guide ou d, agence, je suis preneuse de toute info!!!! On ne sait pas encore ce qu'on va faire au juste, on est encore à se chercher des billets d'avion .... !!
stéphanie
stéphanie
Enfin, à l'envers... je me comprends... de oulan bator à moscou avec quelques étapes... Je me dis qu'il y aura peut être un peu moins de monde (voyage prévu cet été)... quelqu'un l'a t-il déjà fait?? Disons que je ne souhaite pas particulièrement passer par une agence et planifier tout mon voyage à l'avance, j'aurais donc préféré acheter mes billets au coup par coup... Possible, souhaitable??? Merci de vos infos?








