Meilleurs voeux à tous.
Conquis par la Thaïlande et ses habitants en 2005, nous avons décidé d'y retourner cette année du 18 février au 10 mars pour approfondir puis poursuivre notre découverte de la Thailande...
Si l'an dernier nous y sommes allés un peu en dilettante (ça reste des vacances...), nous souhaiterions vraiment profiter de notre prochain voyage pour avoir un regard différent sur ce que nous connaissons déjà un peu et bien choisir les options de nos destinations nouvelles...
Vos conseils, expériences, suggestions, commentaires sont chaleureusement accueillis (bonnes adresses, idées originales, options à préférer, etc.).
En résumé, l'an dernier nous avions visité :
Bangkok (6 jours),
Damnoen Sadduak (1 jour),
Ayuthaya (2 jours),
Lopburi (1 jour),
Phisanulok (1 jour),
Old Sukhothai (2 jours)
Chiang Mai (5 jours).
Cette année, nous souhaiterions nous arrêter à :
Bangkok (3 jours)
Ayuthaya (2 jours)
Bang Pai (1 jour)
Old Sukhothai (2 jours)
Chiang Mai (4 jours)
Khorat (4 jours)
Plages Thailandaise (5 jours)
Dans le détail :
Bangkok (3 jours)
Nous avons déjà fait le Wat Pho et alentours, Wat Arun, Quartier chinois, la maison Jim Thompson, les quartiers commerçants, etc.
Objectifs :
Jour 1 : La maison Jim Thompson (nous avions adoré... pourquoi pas y déjeuner ?) et les maisons de laque (+ un diner au Blue Elephant parce qu'en France c'est vraiment excessif),
Jour 2 : Vinamek et Zoo Dusit,
Jour 3 : Achats avant départ... 🤪
Ayuthaya (2 jours)
Nous souhaitons refaire la visite du site que nous avons malheureusement un peu baclé l'an dernier par manque d'experience (fait à pied n'importe comment sous une chaleur de plomb),
Question :
L'an dernier nous étions à l'hôtel... cette année nous préferions une GuestHouse. Mais laquelle ?
Bang Pai (1 jour)
C'est nouveau. L'an dernier nous avions opté pour Lopburi. Nous envisageons une excursion d'une journée au départ d'Ayuthaya.
Objectif :
Visiter le palais.
Questions :
Comment organiser le trajet : bâteau, bus, taxi, autres ? A quel prix et avec quelles contraintes (horaires, temps de trajet, confort, etc) ? Y-a-t'il d'autres centres d'intérêt sur Bang Pai ?
Où se restaurer rapidement en mangeant un Pad Thai sympa ?
Old Sukhothai (2 jours)
Rien de neuf, c'est tellement bien de circuler à vélo à l'intérieur comme à l'extérieur du parc qu'une halte s'impose. Nous étions logés au Thai Village à quelques centaines de mètres de l'entrée du parc...
Questions :
Où se loger autour du parc (exception faite du Thai Village - très bien mais déjà fait...) ?
Y-a-t'il d'autres choses originales à faire sur Old ou New Sukhothai ?
Chiang Mai (4 jours)
Questions :
Quelques suggestions sur des GuestHouses à l'intérieur des douves (nous étions à la C&C Teak House) ?
Khorat (4 jours)
L'inconnu ! L'idée est de découvrir l'Isan et sa culture. En prévision visiter Khorat et y séjourner pour faire 3 excursions journalières aux temples alentours Prasat Hin Phimai, Prasat Hin Khao Phnom Rung et Prasat Phanomwan.
Questions :
Le voyage Chiang Mai - Khorat, quelle est la meilleure solution (train, avion, bus)... avec toujours une idée du prix et des contraintes associées ?
L'Isan est déjà moins "touristique" que le reste... du coup où dormir et où manger et quoi manger dans cette région ?
Sur Khorat, quoi visiter ? comment relier Khorat aux différents temples ?
Plages Thailandaise (5 jours)
Le farniente au final c'est aussi agréable...
Questions :
Mais quelle île choisir (Krabi, Phi Phi, Phuket, Lanta, Samui, etc.) ?
Comment s'y rendre en arrivant de Khorat ?
Où se loger ?
etc.
Comme nous avons repris la même formule que l'an passé (i.e. billet d'avion A/R France - Bangkok, hôtel à l'arrivée et au départ... sac à dos et libre comme l'air) et que nous avons le temps de les étudier : nous sommes ouverts à toutes vos disgressions sur le planning.
Merci
DLF et STF
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste »
A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
est ce que les banques thaies peuvent se retrouver dans la tourmente, et pourrions nous voir une cascade de faillites comme aux usa.
est ce que le système bancaire thai garantit les dépôts d'argent sur compte courant.
est ce que les farangs qui ont quelque peu d'argent là-bas peuvent dormir tranquillement.
si quelqu'un connait bien ce sujet, please qu'il nous éclaire.
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise !
Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune !
J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Bonjour à tous,
J'explore et apprend à connaitre la Thaïlande dans le but de m'expatrier un jour.
Il y a quelque chose que je n'arrive pas à résoudre.
J'ai des conversations avec des Thaïs, provenant de différents milieux. A ce jour, et à une exception près, je n'ai pas réussi à avoir une discussion "abstraite" ou "philosophique". Ils sont assez terre à terre et ne semblent pas appréhender les contextes abstraits. De même, ils ont de la difficulté à prendre de la hauteur ou du recul pour parler d'une situation.
Hors, c'est quelque chose que je souhaiterai garder une fois installé au PDS.
A vous, qui vivez depuis un moment un Thaïlande, comment avez-vous résolu ce "problème" ? Pour autant que l'on considère cela comme un problème.
Au plaisir de vous lire.
J'explore et apprend à connaitre la Thaïlande dans le but de m'expatrier un jour.
Il y a quelque chose que je n'arrive pas à résoudre.
J'ai des conversations avec des Thaïs, provenant de différents milieux. A ce jour, et à une exception près, je n'ai pas réussi à avoir une discussion "abstraite" ou "philosophique". Ils sont assez terre à terre et ne semblent pas appréhender les contextes abstraits. De même, ils ont de la difficulté à prendre de la hauteur ou du recul pour parler d'une situation.
Hors, c'est quelque chose que je souhaiterai garder une fois installé au PDS.
A vous, qui vivez depuis un moment un Thaïlande, comment avez-vous résolu ce "problème" ? Pour autant que l'on considère cela comme un problème.
Au plaisir de vous lire.
Bonjour,
Après 3 séjours en famille avec mes parents et ma sœur en Thaïlande, je souhaites me faire tatouer le mot famille dans le dos en thaï.
Mais de peur de me faire tatouer des bêtises trouvées sur google je préfére me renseigner auprès de personnes qui savent de quoi elles parlent ...
Si quelqu'un peut donc m'aider je suis preneuse !
Merci d'avance !
Après 3 séjours en famille avec mes parents et ma sœur en Thaïlande, je souhaites me faire tatouer le mot famille dans le dos en thaï.
Mais de peur de me faire tatouer des bêtises trouvées sur google je préfére me renseigner auprès de personnes qui savent de quoi elles parlent ...
Si quelqu'un peut donc m'aider je suis preneuse !
Merci d'avance !
Les Thailandais ont une expression assez insolite pour designer les touristes qui restent longtemps en Thailande et qui n ont pas beaucoup d argent, qui vont prendres les guest house les moins cher, manger comme les locaux etc...
Ils les nomment les "farang Khii Nok"
Des qu on connait la signification de cette appellation, il y a de quoi etre facher, mais ce n est pas mechant de leur part, juste pour rigoler.
A votre avis, que signifie " farang Khii Nok" ???
Je vous attends les specialiste de la Thailande.
La Thailande sans les Thailandais serait bien triste pour les amoureux de ce pays . D'apres votre experience personnelle qu'elle soit petite ou grande qu'elle sont d'apres vous les principales qualites des Thailandais ?
Bonjour à tous les amoureux de la Thailande.
Je retourne en Thailande en Fevrier 2010, et j'aimerais que quelqu'un me dise où voir des sculptures contemporaines, de préférence en terre , en béton ou en bronze, et si possible où rencontrer les sculpteurs.
L'an dernier j'ai découvert des oeuvres formidables dans le jardin d'un hôtel à Khao Lak
( Green Beach Ressort), çà m'a donné envie d'en savoir plus sur les oeuvres et les artistes Thailandais.
Ci-joint la photo d'une des sculptures vues à Khao Lak.
Je suis entrain de préparer mon itinéraire pour mon séjour et j'attends vos réponses avec impatience pour pouvoir y inclure vos suggestions.
Bonjour, jaurai voulu savoir où sur paris je pourrai me renseigner au niveau des loi thailandaise pour l'ouverture d'un commerce en thailande.
bonjour je suis fan d'objets souvenirs et tout particulierement de toiles de peintures. Où puis je en touver à des prix attractifs.
Bonjour,
Après plusieurs recherches et lecture de multiples posts, je voudrai savoir ce qu'il en est exactement quant à l'exportation des petites statuettes de Buddha.
Mon intention est de ramener 3 petites statuettes de Buddha vraiment le plus simple possible et sans que ce soient des antiquités. Bref, le bon petit Buddha à touriste en métal doré sans fioritures ni artifices que l'on semble pouvoir trouver à la tonne chez les petits vendeurs de rue.
Faut-il en faire la déclaration à l'exportation ou cela passe-t'il comme une lettre à la poste ??
Je voudrai de l'argumentation et pas de réponse du style "jamais eu de problème alors que j'en ai ramené une valise pleine dont quelques pièces antiques...". En effet, des trafiquants de drogue ont aussi réussi à passer des tonnes de crasses sans se faire pincer....
Je voudrai une position claire si toutefois ceci est possible ??
Merci
Après plusieurs recherches et lecture de multiples posts, je voudrai savoir ce qu'il en est exactement quant à l'exportation des petites statuettes de Buddha.
Mon intention est de ramener 3 petites statuettes de Buddha vraiment le plus simple possible et sans que ce soient des antiquités. Bref, le bon petit Buddha à touriste en métal doré sans fioritures ni artifices que l'on semble pouvoir trouver à la tonne chez les petits vendeurs de rue.
Faut-il en faire la déclaration à l'exportation ou cela passe-t'il comme une lettre à la poste ??
Je voudrai de l'argumentation et pas de réponse du style "jamais eu de problème alors que j'en ai ramené une valise pleine dont quelques pièces antiques...". En effet, des trafiquants de drogue ont aussi réussi à passer des tonnes de crasses sans se faire pincer....
Je voudrai une position claire si toutefois ceci est possible ??
Merci
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
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L'équipe VoyageForum
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos
GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays.
M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays.
"Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté.
Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international".
Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année.
Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre.
Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos.
Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane.
Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques.
Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable.
Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques.
"Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest.
"Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté.
(©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
je dois dire que je n'ai pas bien compris leur place sociale, dans la vie quotidienne, nocturne, je vois mieux, à travers des shows, spectacles, à quelle place, la société thaie les reconnait-elles:ils?
Aggression : Deux femmes agressent un Britannique à Pattaya.- Un Britannique s’est fait agressé par deux femmes à Pattaya, dans la nuit de vendredi à samedi, révélait hier le Nation. Le sexagénaire, qui a porté plainte vers 4h30 du matin, a affirmé avoir été attaqué puis volé par deux Thaïlandaises après qu’il a refusé de louer leurs faveurs. Les deux femmes l’auraient approché en lui proposant leurs services, puis, alors qu’il refusait leur offre, l’auraient roué de coup jusqu’à ce qu’il tombe à terre pour s’emparer de son porte-feuille contenant 500 livres (750 euros) et 4000 bahts (84 euros). La victime a dit avoir été agressée alors qu’elle marchait dans le soi 8 de Pattaya road, pourtant très animé la nuit. On n’est vraiment plus en sécurité nulle part… (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Record : A Pattaya, un Thaïlandais embrasse... 19 cobras ! - Khum Chaibuddee, un charmeur de serpents thaïlandais, a établi un nouveau record mondial du baiser de la mort samedi, en embrassant 19 cobras royaux, serpents parmi les plus dangereux, au musée de l'insolite "Ripley's Believe it or not" de Pattaya. Le record précédent, enregistré au Livre Guinness, était détenu par un Américain qui avait embrassé 11 serpents venimeux en 1999. Khum Chaibuddee travaille avec des cobras royaux depuis plus de douze ans. Il lui a fallu un peu moins d’une heure pour « bisouiller » 19 fois ces charmants reptiles. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Speciale dédicace a pimilan et nothingtong 😉
Record : A Pattaya, un Thaïlandais embrasse... 19 cobras ! - Khum Chaibuddee, un charmeur de serpents thaïlandais, a établi un nouveau record mondial du baiser de la mort samedi, en embrassant 19 cobras royaux, serpents parmi les plus dangereux, au musée de l'insolite "Ripley's Believe it or not" de Pattaya. Le record précédent, enregistré au Livre Guinness, était détenu par un Américain qui avait embrassé 11 serpents venimeux en 1999. Khum Chaibuddee travaille avec des cobras royaux depuis plus de douze ans. Il lui a fallu un peu moins d’une heure pour « bisouiller » 19 fois ces charmants reptiles. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Speciale dédicace a pimilan et nothingtong 😉
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Bonjour a tous!
Voila, je me rendrai en Thailande pour une période de deux semaines en septembre prochain (Koh Tao et Bangkok principalement) pour la première fois et j'aurais aimé avoir quelques renseignements, notamment en ce qui concerne les scolopendres. En effet, autant je ne suis pas très impressionné par les scorpions, serpents, cafards ou autres grosses araignées, mais j'ai une certaine phobie des scolopendres... Savez vous si on en croise fréquemment et comment l'on peut éviter d'en retrouver dans sa chambre? (j'ai lu quelques histoires sur le forum de personnes se faisant réveiller par ces braves bestioles et j'avoue que je ne sais pas si j'y survivrais... 😄 )
Si vous avez également des astuces pour garder les bebetes tropicales hors des chambres, je suis également preneur!
Merci d'avance!
Voila, je me rendrai en Thailande pour une période de deux semaines en septembre prochain (Koh Tao et Bangkok principalement) pour la première fois et j'aurais aimé avoir quelques renseignements, notamment en ce qui concerne les scolopendres. En effet, autant je ne suis pas très impressionné par les scorpions, serpents, cafards ou autres grosses araignées, mais j'ai une certaine phobie des scolopendres... Savez vous si on en croise fréquemment et comment l'on peut éviter d'en retrouver dans sa chambre? (j'ai lu quelques histoires sur le forum de personnes se faisant réveiller par ces braves bestioles et j'avoue que je ne sais pas si j'y survivrais... 😄 )
Si vous avez également des astuces pour garder les bebetes tropicales hors des chambres, je suis également preneur!
Merci d'avance!
Je passe très rapidement car je suis tombé sur cet article du Bangkok Post à propos du boum à venir en Birmanie. Je vous mets le lien ce-dessous, attention c'est en Anglais.
http://www.bangkokpost.com/news/asia/301552/thai-tourism-at-risk-from-myanmar-travel-boom
Ca donne une idée des ambitions du gouvernement pour le pays. Et maintenant que les touristes ont défiguré la Thailande et les Thais, ils vont pouvoir s'attaquer à un autre pays. Disons qu'il est encore temps d'y aller tant que les infrastructures ne permettent pas d'accueillir tout le monde car bientôt, la Birmanie va devenir "populaire". Beurk.
http://www.bangkokpost.com/news/asia/301552/thai-tourism-at-risk-from-myanmar-travel-boom
Ca donne une idée des ambitions du gouvernement pour le pays. Et maintenant que les touristes ont défiguré la Thailande et les Thais, ils vont pouvoir s'attaquer à un autre pays. Disons qu'il est encore temps d'y aller tant que les infrastructures ne permettent pas d'accueillir tout le monde car bientôt, la Birmanie va devenir "populaire". Beurk.
Bonjour,
Je vais partir comme prevue en thailande d'ici quelques mois. Je suis pratiquant de la boxe Thai et j'aimerai en accord avec tout cela et mon souhait depuis longtemps de faire un tatouages. Me tatouer ceci :
Le souci est que je ne sais pas ce que cela signifie. Pourriez vous m'aider, et me dire sa signification ou me donner despistes pour y integrer mes propres données en thailandais.
Celui ci aussi me plait bien
Merci
Je vais partir comme prevue en thailande d'ici quelques mois. Je suis pratiquant de la boxe Thai et j'aimerai en accord avec tout cela et mon souhait depuis longtemps de faire un tatouages. Me tatouer ceci :

Le souci est que je ne sais pas ce que cela signifie. Pourriez vous m'aider, et me dire sa signification ou me donner despistes pour y integrer mes propres données en thailandais.
Celui ci aussi me plait bien

Merci
Bonjour !
Après de nombreuses recherches infructueuses je m'en remet a vous. Voilà... je vais aller 5 semaines en Thailande avec ma copine vers la fin de l'année et j'aimerais en savoir plus sur la Thailande avant... j'ai déjà lu tout ce que je pouvais trouver dans le guide du routard... LP, pas encore, mais je ne l'ai trouvé qu'en anglais :/ j'ai parcouru quelques post interessant ici qui m'ont donné quelques infos dans le genre que je recherchais. Par exemple (en vrac) : * Arrondir le prix a la dizaine de bahts superieure pour les taxis * Ne pas montrer du pied une personne (donc ne pas s'assoir en croisant les jambes) * Eviter de porter de l'orange * Pas de couteau a table * Ne pas toucher la tete de quelqu'un * Ne pas toucher un moine si l'on est une femme * Commencer par prendre une bouchée de riz nature a table quand il y en a avant de réellement manger le plat
Tout cela n'est pas obligatoire, évidemment, je ne cherche pas a tout connaitre, ni a vivre comme un Thai... je n'y arriverais pas je le sais (meme si ma philosophie n'est pas tres éloignée du bouddhisme ^^) Mais, tant qu'a aller dans un pays lointain, j'aimerais en connaitre un maximum, pour découvrir cette culture (qui m'attire) autant que pour éviter les impairs... que les thais me pardonneront certainement en pensant "C'est un farang, il ne sait pas", mais j'aimerais éviter cela autant que possible quand meme ;o)
Voila... je ne sais donc pas ou trouver la signification des couleurs pour les Thai par exemple (je m'habille presque toujours en noir ;o), la maniere qu'ils ont d'aborder la vie, la mort, la maladie, la chance, le mysterieux, la science fiction, la science tout court, etc... Est-ce qu'il existerait des livres ou des romans que je pourrais lire qui parleraient de tout ca ? Je lis beaucoup, environ 2 a 3h par jour, donc la taille des volumes ne me fait pas peur.
Merci d'avance pour vos réponses ;o)
Après de nombreuses recherches infructueuses je m'en remet a vous. Voilà... je vais aller 5 semaines en Thailande avec ma copine vers la fin de l'année et j'aimerais en savoir plus sur la Thailande avant... j'ai déjà lu tout ce que je pouvais trouver dans le guide du routard... LP, pas encore, mais je ne l'ai trouvé qu'en anglais :/ j'ai parcouru quelques post interessant ici qui m'ont donné quelques infos dans le genre que je recherchais. Par exemple (en vrac) : * Arrondir le prix a la dizaine de bahts superieure pour les taxis * Ne pas montrer du pied une personne (donc ne pas s'assoir en croisant les jambes) * Eviter de porter de l'orange * Pas de couteau a table * Ne pas toucher la tete de quelqu'un * Ne pas toucher un moine si l'on est une femme * Commencer par prendre une bouchée de riz nature a table quand il y en a avant de réellement manger le plat
Tout cela n'est pas obligatoire, évidemment, je ne cherche pas a tout connaitre, ni a vivre comme un Thai... je n'y arriverais pas je le sais (meme si ma philosophie n'est pas tres éloignée du bouddhisme ^^) Mais, tant qu'a aller dans un pays lointain, j'aimerais en connaitre un maximum, pour découvrir cette culture (qui m'attire) autant que pour éviter les impairs... que les thais me pardonneront certainement en pensant "C'est un farang, il ne sait pas", mais j'aimerais éviter cela autant que possible quand meme ;o)
Voila... je ne sais donc pas ou trouver la signification des couleurs pour les Thai par exemple (je m'habille presque toujours en noir ;o), la maniere qu'ils ont d'aborder la vie, la mort, la maladie, la chance, le mysterieux, la science fiction, la science tout court, etc... Est-ce qu'il existerait des livres ou des romans que je pourrais lire qui parleraient de tout ca ? Je lis beaucoup, environ 2 a 3h par jour, donc la taille des volumes ne me fait pas peur.
Merci d'avance pour vos réponses ;o)
Voilà,
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
Je pars du 8 au 25 janvier dans le sud de la thailande. Ne connaissant pas du tout cette partie du pays, j'ai réservé pour le départ de mon petit périple 3 nuitées à Patong (pesant que cette ville était pratique et centrale pour toutes les démarches utiles à la poursuite de mon voyage). Mais au fil des discutions sur le forum j'endends parler de patong comme un parc zoologique...Es ce vraiment si terrible que cela ? Ne reste t-il pas des coins qui restent sympa ? Patong n'est elle qu'un parc à touriste en mal de sexe ?
Bonjour tlm,
c'est la premiere fois que je lance une discussion, je voudrais savoir pourquoi quand en fait un voyage en thailande, on a hate d'y retourner?
entre () je le sais mais je veux avoir vos opinions, est-ce pour:
les plages?
les gens souriants?
le travail minicieux pour n'importe quelle taches?
pour la politesse?
la simplicité?
la facilité des transport?
la file d'attente devant le metro (je suis tunisenne🤪, le metro a l'heure de pointe ca ressemble a une boite a sardine 😛 ?
Alors et vous????? 😛
Alors et vous????? 😛
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.


Bonjour à tous,
J'avoue avoir pas mal tergiversé avant de me décider à publier ce carnet. Car l'Asie du Sud-Est, à commencer par la Thaïlande, est une zone sur laquelle beaucoup de carnets ont déjà été publiés, notamment par des voyageurs qui sont devenus de vrais spécialistes du secteur.
Et puis finalement, ce voyage en famille fut un tel régal qu'il me semble normal de faire un retour sur VF. J'y prends régulièrement des infos pour préparer mes voyages (merci notamment à Anne alias Xeta pour son carnet et ses infos pratiques), alors ce carnet sera un juste retour des choses.
Tout aurait dû bien commencer pour ce voyage car, contrairement à nos avions pour l'Indonésie en 2015 et pour le Nicaragua en 2017, qui avaient tous les deux été annulés au dernier moment alors que nous étions quelques centaines à poireauter en salle d'embarquement, notre avion pour Bangkok a bien décollé, lui, en temps et en heure. Mais sans nous quand même !
En effet, quelques jours plus tôt, le brevet des collèges que passait notre fils aîné avait été décalé de quelques jours par le ministre pour cause de... canicule ! Les école maternelles n'ont pas été fermées mais les collèges qui accueillaient le brevet, si ! Allez comprendre. Toujours est-il que notre avion s'est trouvé à décoller quelques minutes seulement après la fin de la dernière épreuve du brevet, nous étions donc un poil trop courts pour l'attraper. Nous avons ainsi dû décaler notre vol de 24 heures. Nous attendons d'ailleurs toujours le remboursement partiel auquel nous avons droit mais peu importe, c'est une autre histoire...
Si je cite cette anecdote qui n'a apparemment rien à voir avec la Thaïlande, c'est parce qu'une fois arrivés à Bangkok, le monsieur à l'accueil de notre hôtel nous annonce qu'il a annulé par erreur les 3 nuitées que nous y avions réservées. J'avais pourtant envoyé 2 mails de confirmation de notre réservation en précisant que nous manquerions juste la première nuit et j'avais reçu une réponse positive, mais il a fait la boulette quand même ! Bref, après le coup de l'avion, quand ça veut pas, ben ça veut pas 🤪
Nous prenons donc la nouvelle avec le sourire (quoi de plus normal dans ce pays !), alors que notre interlocuteur de l'hôtel, lui, n'esquisse pas le moindre rictus. Il paraît que quand on va au pays du sourire, il y en a toujours un qui fait exception à la règle. Pour nous, ce sera donc celui-là ! Mais ce n'est pas bien grave, tous les autres rattraperont le coup après lui, au fil de notre séjour...
Enfin bon, après une demi-journée perdue bêtement pour chercher un autre hôtel, puis pour le rejoindre au milieu de l'intense circulation de Bangkok, notre voyage peut enfin commencer. Sauf que c'est l'heure de manger puis de se coucher. Le voyage commencera donc enfin demain.
BANGKOK
Selon le dernier classement des villes les plus visitées du monde, Bangkok se situe à... la première place ! Devant Londres (2e) et Paris (3e), excusez du peu. Et si certains quartiers ne sont pas spécialement sexy, certains sites en revanche constituent de pures merveilles et justifient un tel classement.

Après tous les problèmes que nous avons rencontrés d'emblée dans ce voyage, il ne nous reste plus qu'un jour pour visiter Bangkok, au lieu de deux et demi comme initialement prévu, sachant que nous y reviendrons une demi-journée au milieu du séjour.
Nous allons donc manquer de temps pour visiter la ville mais bon il faut faire avec et nous allons essayer de voir le maximum de choses pour cette première journée que nous n'avons pas volée !
Nous commençons donc par traverser, rapidement hélas, le marché aux fleurs.

Il paraît qu'il est ouvert 24 heures sur 24. En tout cas lors de notre venue, il n'y a pas foule mais l'endroit, où il y a également pas mal de fruits et légumes, est vraiment agréable.
Nous enchaînons par l'un des fameux temples de Bangkok : le Wat Pho.

Son architecture nous dépayse totalement et je dois dire qu'avec le stress énorme que nous a causé pendant une semaine le report de notre départ, ce lieu sacré nous fait un bien fou. C'est pour vivre ce genre de moments que nous aimons tant voyager.

Alors bien sûr, le temps n'est pas très beau (pas étonnant, on est en juillet mais ça au moins, c'était prévu), contrairement au site !

Là, ça y est, notre voyage est enfin bel et bien lancé.
A l'intérieur de ces bâtiments multicolores, les bouddhas sont omniprésents et rivalisent de sérénité.


Le plus grand et le plus impressionnant d'entre eux, c'est Bouddha couché, représenté sur son lit de mort juste avant d'atteindre le Parinirvāṇa (la fin de l'existence physique pour qui a atteint l'éveil).

Ce magnifique bouddha est entièrement recouvert de feuilles d'or. Il nous impressionne.
La salle qui l'accueille, bien que très grande, semble trop exiguë pour cette statue qui en impose : 46 mètres de long sur 15 de haut.

Et que dire de ses pieds, qui sont au moins aussi beaux que tout le reste : incrustés de nacre, ils représentent les 108 actions qui ont permis à Bouddha d'atteindre la perfection.


Ci-dessus : la plante du pied de Bouddha
Un peu plus loin se trouve le sanctuaire principal : l'Ubosot. A l'intérieur, on retrouve Bouddha, mais assis cette fois. C'est en dessous de cette statue toute en or et en cristal que sont conservées les cendres du célèbre roi Rama Ier (1737-1809).

A noter enfin que dans l'enceinte du Wat Pho, on trouve également une école de médecine et de massages traditionnels, qui fut créée pour assurer la transmission des savoirs ancestraux.
Aujourd'hui, elle assure la formation des étudiants venus du monde entier. Les visiteurs peuvent d'ailleurs se faire masser dans les règles de l'art, même si l'attente peut parfois être un peu longue...
Bon, finalement, il commence bien ce voyage en Thaïlande. Nous enchaînons avec un autre temple, le Wat Arun.

Contrairement au Wat Pho qui est très coloré, la Wat Arun apparaît plutôt blanc de loin. Mais de près, on constate que c'est une infinité de petites mosaïques colorées qui constituent ce gigantesque ensemble.

Une partie seulement des escaliers du prang central (72 mètres de haut) est ouverte au public, ce qui est suffisant pour avoir une jolie vue sur Bangkok quand le temps s'y prête... ce qui n'était pas le cas le jour de notre visite !
Si les deux temples que nous avons visités nous ont impressionnés, que dire de celui que nous allons voir dans la foulée : le Wat Phra Kaeo. Mais je posterai la suite dans un prochain message, ayant déjà presque atteint mon quota de photos...

Bonjour, il me semble que je n'ai pas vu de post ouvert a ce sujet donc je me permets d'en ouvrir un.
Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?
Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.
Merci a tous pour les futures réponses.
Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?
Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.
Merci a tous pour les futures réponses.
Bon c'est la 1ere fois que j'ecris un carnet de voyage ici mais la je me lance.
d'abord ca commence par un depart en indonesie via kuala lumpur, jusqu'ici tout va bien.
Ca se gate tout de suite avec un coup de telephone de Batam, ma doudou m'annonce que son oncle est mort recemment, bon meskine le pauvre mais le probleme c'est que le petit frere toxico s'est recemment rachete une conduite...Le brave garcon a eu une revelation mystique et, comme c'est souvent le cas pour les conversions tardives, se montre plus royaliste que le roi et s'oppose absolument a ma presence pour les quelques jours de ceremonie qui s'ensuivent.
Je pourrai a la limite comprendre mais vu que l'annee derniere ce cretin s'est fait serrer les mains mouillees et qu'il me doit, au moins partiellement, d'etre en liberte a l'heure qu'il est et que c'est meme moi qui suis alle le chercher chez les flics je sais pas mais c'est pas passe.S'ensuit une discussion tres desagreable qui se termine avec moi qui lui raccroche au nez en disant avant qu'elle peut toujours se gratter pour que je vienne dans ces conditions.
fierte quand tu nous tient....
le hic c'est que je venais me faire soigner les dents par sa cousine dentiste et qu'il faut que je me trouve un plan B de suite.
Penang? singapour? bali?
Ce sera Bali suite a quelques recherches , entre autres sur ce site, ou tout le monde conseille le meme dentiste.
Je me sent moyennement bien, febrile et tout, mais je choppe un vol air asia pour le lendemain, tout en ignorant obstinement les appels de la petite. l'indien de l'internet cafe me dit qu'il n'a pas d'imprimante pour mon web check in et qu'il faut que je trouve ca ailleurs.
Bon le khafir cherche 10 minutes un autre cybercafe mais non...sorry casino aja, je commence a avoir un peu le tournis et mon vol n'est qu'a 16h30 alors je vais me coucher, on verra demain matin la il faut que je dorme.
le lendemain frais comme une carpe d'il y a une semaine je trouve un endroit pour imprimer tout ca , et la, surprise! mon vol etait a 9h30, Cool 100 euros dans le f尔n ca fait mal, bien sur rien a tirer d'air asia c'est pour ma gueule.
Du coup je prends un autre billet mais cette fois j'attens une promo. Resultat une semaine a tuer en attendant mon vol. A KL hors de question.
C'est comme ca que votre serviteur (n'en profitez pAS trop quand meme) se retrouve dans un bus pour hat yai thailande (j'etais parti pour les cameron highlands a la base mais c'est bizarre, impossible de tenir une pensee plus de 5 minutes aujourd'hui.) avec 25 indiens en goguette et quelques chinois super chelous.
En parlant de chelou je trouve quand meme etrange mon etat present, frissons tremblement, temperature il me semble, mal aux os, mais on va pas s'arreter pour si peu, vas y Leon!
Bon mon voisin indien decide de me tenir le crachoir, le probleme c'est que l'accent indien j'y arrive pas, on dirais toujours qu'ils ont un oeuf dur brulant dans la bouche, je sais meme pas si il me parle Malais ou Anglais mais bon sourire, oui oui c'est ca, tu peux me laisser tranquille maintenant. Le probleme c'est qu'il me regarde d'un air inquiet et je comprends quand meme qu'il me demande si jer vais bien.c'est vrai qu'a bien y reflechir je transpire comme un porc et je grelotte sous mes 2 couvertures.
Pause pipi un peu plus tard, j'ai vraiment du mal a me lever et la glace des chiottes me renvoie l'image d'un zombie inconnu au bataillon>
le dit zombie se retame majestueusement en sortant mais je me releve vaillament, c'est que j'ai ma fierte quand meme>
Le plus dur n'est pas encore arrive, apres 250 heures de bus me voila qui doit encore descendre pour passer l'immigration, je constate que mon voisin avais change de place, mmmmmh, passons.
Avec la fortitude et la bravitude qui me caracterise je fais a peu pres bonne figure au guichet des douanes et 10 metre apres vlan regamelle avant de monter dans le bus.
la ca va plus du tout, plus qu'une heure jusqu'a hat yai mais non, pas moyen, hors de question que je remonte dans cette saloperie de bus je dit au chauffeur de m'ouvrir le coffre pour que je recupere mon sac, je trouverais uns piaule ici.
Le brave homme m'explique que je ne suis pas encore arrive mais soudain RAOUUUUUL, pile entre ses deux jambes ce qui vient a bout de toute ses reticences, il sort lui meme mon sac et me fout dans un tuk tuk pour un hotel a Danuk.
Je me reveille 20 heures plus tard au milieu de la nuit dans un lieu inconnu, tiens ca frappe a la porte, c'est la receptionniste qui vient me demander si"everifing OK?" Ben oui ca se voit pas, elle m'explique que c'est la 3eme fois qu'elle vient me voir depuis mon arrivee, ah oui quand meme...
Brave dame elle m'a pris des medocs, elle a pris l'argent dans ma banane et me montre la note, bon point pour elle ca.
et donc ca va un(tout petit) peu mieux et je me retrouve a danuk au matin.
J'ai cherche sur le forum et personne n'en parle alors c'est moi qui m'y colle, ca tombe bien je suis un grand specialiste des border towns les plus glauques (le guide du zonnard c'est moi) du monde, J'ai deja dit deux mots de Batam sur ce site et peut etre, si vous etes gentils, un jour je vous raconterai Pailin (ca veut dire rouge sang et ca merite largement son nom...Playlist Holliday in Cambodia des dead kennedys)>
Je traine ma carcasse dans les rues aussi mal reveillees que moi, un saut a la pharmacie et je retourne me coucher. En passant le pharmacien me dit que ca ne doit pas etre si malade que ca puisque j'ai reussi a venir par moi meme jusqu'a lui, je m, abstiens de lui repondre que j'ai une grosse experience des etats pitoyables...eh oui , l'entrainement, l'entrainement il n'y a que ca de vrai.Je suis un sportif de haut niveau des etats secondsd
La suite demain inch'allah pour rentrer dans le vif du sujet a chaud parce que la je fatigue un peu
ai je precise qu'apres deux jours ca va quand meme plutot mieux merci
Bonjour, (nouveau sur ce forum)
Voila, je m'étais résolu a faire mon prochain voyage en Thaïlande destination hautement touristique ..., puis j'ai commencé à lire 2 ou 3 choses sur les Philippines, et je me demande de plus en plus pourquoi la Thaïlande et pas les Philippines ?
Alors la question est d'une part générale ..., pourquoi les gens choisissent plutôt la Thaïlande que les philippines ? Pourriez vous me faire un - Avantages/Inconvénients - pour chacune de ces 2 destinations (ou du moins l'une par rapport à l'autre) ?
Evidemment, je me doute que les avis sont subjectifs, mais comme je veux des témoignages, c'est ce que je cherche ici !!!
Un grand merci d'avance, Amicalement
Voila, je m'étais résolu a faire mon prochain voyage en Thaïlande destination hautement touristique ..., puis j'ai commencé à lire 2 ou 3 choses sur les Philippines, et je me demande de plus en plus pourquoi la Thaïlande et pas les Philippines ?
Alors la question est d'une part générale ..., pourquoi les gens choisissent plutôt la Thaïlande que les philippines ? Pourriez vous me faire un - Avantages/Inconvénients - pour chacune de ces 2 destinations (ou du moins l'une par rapport à l'autre) ?
Evidemment, je me doute que les avis sont subjectifs, mais comme je veux des témoignages, c'est ce que je cherche ici !!!
Un grand merci d'avance, Amicalement









