slt a tous
tout nouveau sur ce forum, je me présente, la cinquantaine j'habite dans la drôme, et une passion que je peux enfin assouvir : voyager en moto😎, je souhaite faire une traversée de la suisse, puis l'autriche et retour par l'italie, en moto avec ma femme en juin 2007, donc je suis a la recherche de renseignements concernant surtout l'autriche (les belles routes, les beaux paysages, les bons plans pour se loger ...........etc.)
je roule actuellement en bm k12lt (ce qui explique le pseudo😉), trés confortable, et d'une maniabilitée assez bluffante, vu son gabarit.
a+
Hello,
Voilà, nous préparons notre voyage d'août (01/08 au 28/08 maxi) France Italie France par le trajet suivant :Départ de Normandie direction l'est et commencer par la crête des Vosges, via Mulhouse et l'Allemagne direction le Titisee et le lac de Konstanz (Uberlingen) puis direction l'Autriche Innsbruck par la Deutsche Alpenstrasse (partie Ouest) Puis direction Lienz par la Deutsche Alpenstrasse (partie est). Ensuite direction l'Italie (Cortina d'Imprezzo) pour les Dolomites ; Via les lacs ensuite retour par Aoste, Turin, col de l'Arche direction Barcelonnette, Gap, Privas, le Puy en Velay, Clermont, Montluçon, Chateauroux, Tours et le Mans.... retour en Normandie. Voilà, à un peu de choses près . Pour le reste c'est à définir ( Hotel, camping etc.. ).
Nous sommes ouvert à toutes suggestions, remarques et surtout bons plans. Nous voyageons en couple, à deux motos, chacun une machine😉 (Speed Triple & zx12). Et puis, si cela intéresse d'autre motard, faites signe.
@ Bientôt O&B.
Bonjour,
Nous souhaitons partir à nouveau faire un voyage à moto. Nous avions été enchantés cet été de faire la suisse, l'autriche et l'italie.
Nous voulons renouveler l'expérience en allemagne puis l'autriche côté Vienne. nous partons avec une BMK1200 RS pour 10 jours en été.
Je recherche des conseils de parcours ou roadbook pour partir de france pour faire un circuit moto juqu'en allemagne puis l'autriche.
Nous aimons les sites magnifiques comme le grossklokner, le tyrol... que nous avons deja fait.
Que voir en allemagne ? l'etat des routes ? etc...
Merci pour vos infos. 😎
Nous souhaitons partir à nouveau faire un voyage à moto. Nous avions été enchantés cet été de faire la suisse, l'autriche et l'italie.
Nous voulons renouveler l'expérience en allemagne puis l'autriche côté Vienne. nous partons avec une BMK1200 RS pour 10 jours en été.
Je recherche des conseils de parcours ou roadbook pour partir de france pour faire un circuit moto juqu'en allemagne puis l'autriche.
Nous aimons les sites magnifiques comme le grossklokner, le tyrol... que nous avons deja fait.
Que voir en allemagne ? l'etat des routes ? etc...
Merci pour vos infos. 😎
Bonjour,
Mi août nous aimerions faire la route des alpes en débutant par Berne puis les cols et routes inintéressantes à bord d'un 1200 RT. Pensez vous que je dois réserver les hôtels ? J'aimerai profiter des paysages, de beaux villages et visiter un peu. Bref prendre le temps , nous avons 3 semaines. Merci pour vos conseils d'itinéraires, de bonnes adresses ( on est gourmands) et de toutes infos pour réussir nos vacances.
Merci à vous🙂
Mi août nous aimerions faire la route des alpes en débutant par Berne puis les cols et routes inintéressantes à bord d'un 1200 RT. Pensez vous que je dois réserver les hôtels ? J'aimerai profiter des paysages, de beaux villages et visiter un peu. Bref prendre le temps , nous avons 3 semaines. Merci pour vos conseils d'itinéraires, de bonnes adresses ( on est gourmands) et de toutes infos pour réussir nos vacances.
Merci à vous🙂
Bonjour,
J'ai prévu de faire un petit tour dans ces trois pays sur environ une semaine. (J'entends déjà d'ici les réponses offusquées des personnes qui vont réagir 🙂)
Je vous expose d'abord mon itinéraire.
17 Juin : Neuchâtel - Hohe Tauern 18 Juin au soir : Hohe Tauern - Salzburg 20 Juin au matin : Salzburg - Ljubjana (déjeuner à Hallstatt) 22 Juin l'après midi : Ljubjana - Piran (On compte visiter un peu Piran, mais pour être honnête c'est une destination à caractère balnéaire ici) 23 Juin : Piran - Neuchâtel avec un arrêt entre les deux dans une ville d'Italie (certainement côme avec un déjeuner sur le départ à Trieste)
Avec tout ceci on a un budget de 200 euros d'essence (Oui on compte très large B-) ) et environ 50 euros/personne par jours (Sachant qu'on est logées deux nuits, qu'on compte encore sur une nuit à Ljubjana avec couchsurfing et que les autres se feront certainement sur airbnb)
Dernière précision : C'est plus un itinéraire " dégustation " qu'on vise. On aimerait simplement avoir un bref aperçu de quelques endroits qu'on a sélectionnés. On aime conduire et on a conscience qu'il y a 22 heures de conduites sans pauses. Donc si j'additionne bien ça fait une journée de marche, deux jours à Salzburg, Deux jours à Ljubjana et une journée à Piran.
On a encore à notre actif trois journées, alors ma question est la suivante : Que rajouteriez vous à cet itinéraire ? De préférence en Slovénie qui est quand même beaucoup plus loin de chez nous que l'Autriche, pays dans lequel on pourrait retourner plus facilement. Pensez vous que le budget est possible ? J'ai vu qu'il existait des sortes de caves en Slovénie et la visite de Bled, bien qu'elle m'ait l'air légèrement ennuyeuse me semble presque inévitable ?
Un grand merci !
J'ai prévu de faire un petit tour dans ces trois pays sur environ une semaine. (J'entends déjà d'ici les réponses offusquées des personnes qui vont réagir 🙂)
Je vous expose d'abord mon itinéraire.
17 Juin : Neuchâtel - Hohe Tauern 18 Juin au soir : Hohe Tauern - Salzburg 20 Juin au matin : Salzburg - Ljubjana (déjeuner à Hallstatt) 22 Juin l'après midi : Ljubjana - Piran (On compte visiter un peu Piran, mais pour être honnête c'est une destination à caractère balnéaire ici) 23 Juin : Piran - Neuchâtel avec un arrêt entre les deux dans une ville d'Italie (certainement côme avec un déjeuner sur le départ à Trieste)
Avec tout ceci on a un budget de 200 euros d'essence (Oui on compte très large B-) ) et environ 50 euros/personne par jours (Sachant qu'on est logées deux nuits, qu'on compte encore sur une nuit à Ljubjana avec couchsurfing et que les autres se feront certainement sur airbnb)
Dernière précision : C'est plus un itinéraire " dégustation " qu'on vise. On aimerait simplement avoir un bref aperçu de quelques endroits qu'on a sélectionnés. On aime conduire et on a conscience qu'il y a 22 heures de conduites sans pauses. Donc si j'additionne bien ça fait une journée de marche, deux jours à Salzburg, Deux jours à Ljubjana et une journée à Piran.
On a encore à notre actif trois journées, alors ma question est la suivante : Que rajouteriez vous à cet itinéraire ? De préférence en Slovénie qui est quand même beaucoup plus loin de chez nous que l'Autriche, pays dans lequel on pourrait retourner plus facilement. Pensez vous que le budget est possible ? J'ai vu qu'il existait des sortes de caves en Slovénie et la visite de Bled, bien qu'elle m'ait l'air légèrement ennuyeuse me semble presque inévitable ?
Un grand merci !
🙂 Bonjour à toute et à tous 🙂
Voila l'histoire 😊, je m’apprête, avec ma copine en passagère, à effectuer un petit road trip en Europe centrale ( ha oui c'est donc pour ça le titre du topique ^^). La plus belle étant que je pense plus que sérieusement effectuer ce voyage avec ma 675 street triple de 2015 😇. hola hola gs1200 bmw, aficionados des goldwin ou autre grand routières, je sais, je sais ... c'est peut être de la folie 😇, mais j'ai 28ans et mon corps va devoir se montrer coriace sur ce coup ... mais c'est que je l'aime plus que tout ma street 😄... bon ok c'est 2000€ pour louer une gs1200 pendant 2 semaines et ca a pesé légèrement dans la balance lors du choix de la monture pour ce périple ^^.
Ne pensant qu'a ma compagne avant moi même 😎je me suis permis d'imaginer 5 min l'horreur du voyage pour elle sur la "fin de selle" de la street mdr. Du coup j'ai contacté un fabriquant de selle sur mesure http://www.sie57.net/ qui bénéficie d'une excellente réputation dans la confection de selle dite "confort" pour ... obtenir un confort relatif pour nous deux lors de ce voyage ( elle pour l’assise et moi pour le morale ^^). Pour l'instant le rdv est pris, j'en serais plus par la suite.
Ceci étant dit pour le confort, passons aux bagages ( la grosse blague aussi ). J'ai trouver ce système adaptable sur la street qui me semble interressant :
http://ixtem-moto.com/Support-et-fixation/Givi/Supports-sacoches-laterales-Givi-EASYLOCK-(TE6405)-Triumph-675-STREET-TRIPLE-13-_p121030.html?codesf=1910253456&gclid=CJPk_9X028oCFSQYwwodmt4EfQ
Ca nous offrirais 50L de bagage plus un petit sac à dos très très TRÈS léger pour madame et un petit espace dans la sacoche de réservoir que je rajouterais 🙂. Grand luxe 60L de bagages c'est presque assez pour les 5 paires de chaussures que ma compagne veut emmener (elle a pas encore réalisée ... chut mdr).
Bagages: OK 🙂 Confort: ok 🤪
Passons a l’itinéraire des deux tourtereaux 😛.
Pour l'instant nous partons sur une base de 2 semaines de voyages avec une vitesse de croisière de 250kms maximum par jours. Nous partirons de Metz (notre lieux de résidente) pour entamer notre voyage par l’Autriche (en traversant l’Allemagne le plus rapidement possible). Superbes routes en perspective d’après ce que je peux lire sur internet etc 😇plus des châteaux et lac magnifiques:). Ensuite nous continuerons vers la Slovaquie, la Hongrie, Croatie et enfin Slovénie puis notre entamerons notre retour à Metz.La volonté de parcourir ces pays vient à la fois du dépaysement et aussi la découverte car nous connaissons personnellement que peut de chose sur ces régions 🤪.
Notre itinéraire précis et en cours de réalisation, on en vient donc à une des raisons de ce poste sur ce forum de passionnés géniaux et hors norme 😉. Avez vous déjà voyagé dans ces pays d’Europe et avez vous des conseils, anecdotes, adresses ou vécus à partager afin de passer le voyages le plus plaisant possible 🙂. Je pense que la tente sera impossible à charger sur la moto donc nous essayerons de dormir dans des hôtels ou gîtes à chacune de nos étapes.
Je suis à la recherche de routes sympas aux décors majestueux, petits coins de verdure au calme sur l’itinéraire, nous visiterons aussi beaucoup, nous voulons rencontrer des gens, apprendre des cultures différentes et en prendre pleins les yeux 🙂.
Je vous invite donc à partager vos idée, ressentis, ou expérience avec moi pour m'aider à concrétiser mon rêve car plus je peaufine ce voyage, plus je me rend compte qu'il faut une sacré organisation pour que tous se déroule au mieux 😊.
Merci a vous tous. et doucement sur la route !!!!
Voila l'histoire 😊, je m’apprête, avec ma copine en passagère, à effectuer un petit road trip en Europe centrale ( ha oui c'est donc pour ça le titre du topique ^^). La plus belle étant que je pense plus que sérieusement effectuer ce voyage avec ma 675 street triple de 2015 😇. hola hola gs1200 bmw, aficionados des goldwin ou autre grand routières, je sais, je sais ... c'est peut être de la folie 😇, mais j'ai 28ans et mon corps va devoir se montrer coriace sur ce coup ... mais c'est que je l'aime plus que tout ma street 😄... bon ok c'est 2000€ pour louer une gs1200 pendant 2 semaines et ca a pesé légèrement dans la balance lors du choix de la monture pour ce périple ^^.
Ne pensant qu'a ma compagne avant moi même 😎je me suis permis d'imaginer 5 min l'horreur du voyage pour elle sur la "fin de selle" de la street mdr. Du coup j'ai contacté un fabriquant de selle sur mesure http://www.sie57.net/ qui bénéficie d'une excellente réputation dans la confection de selle dite "confort" pour ... obtenir un confort relatif pour nous deux lors de ce voyage ( elle pour l’assise et moi pour le morale ^^). Pour l'instant le rdv est pris, j'en serais plus par la suite.
Ceci étant dit pour le confort, passons aux bagages ( la grosse blague aussi ). J'ai trouver ce système adaptable sur la street qui me semble interressant :
http://ixtem-moto.com/Support-et-fixation/Givi/Supports-sacoches-laterales-Givi-EASYLOCK-(TE6405)-Triumph-675-STREET-TRIPLE-13-_p121030.html?codesf=1910253456&gclid=CJPk_9X028oCFSQYwwodmt4EfQ
Ca nous offrirais 50L de bagage plus un petit sac à dos très très TRÈS léger pour madame et un petit espace dans la sacoche de réservoir que je rajouterais 🙂. Grand luxe 60L de bagages c'est presque assez pour les 5 paires de chaussures que ma compagne veut emmener (elle a pas encore réalisée ... chut mdr).
Bagages: OK 🙂 Confort: ok 🤪
Passons a l’itinéraire des deux tourtereaux 😛.
Pour l'instant nous partons sur une base de 2 semaines de voyages avec une vitesse de croisière de 250kms maximum par jours. Nous partirons de Metz (notre lieux de résidente) pour entamer notre voyage par l’Autriche (en traversant l’Allemagne le plus rapidement possible). Superbes routes en perspective d’après ce que je peux lire sur internet etc 😇plus des châteaux et lac magnifiques:). Ensuite nous continuerons vers la Slovaquie, la Hongrie, Croatie et enfin Slovénie puis notre entamerons notre retour à Metz.La volonté de parcourir ces pays vient à la fois du dépaysement et aussi la découverte car nous connaissons personnellement que peut de chose sur ces régions 🤪.
Notre itinéraire précis et en cours de réalisation, on en vient donc à une des raisons de ce poste sur ce forum de passionnés géniaux et hors norme 😉. Avez vous déjà voyagé dans ces pays d’Europe et avez vous des conseils, anecdotes, adresses ou vécus à partager afin de passer le voyages le plus plaisant possible 🙂. Je pense que la tente sera impossible à charger sur la moto donc nous essayerons de dormir dans des hôtels ou gîtes à chacune de nos étapes.
Je suis à la recherche de routes sympas aux décors majestueux, petits coins de verdure au calme sur l’itinéraire, nous visiterons aussi beaucoup, nous voulons rencontrer des gens, apprendre des cultures différentes et en prendre pleins les yeux 🙂.
Je vous invite donc à partager vos idée, ressentis, ou expérience avec moi pour m'aider à concrétiser mon rêve car plus je peaufine ce voyage, plus je me rend compte qu'il faut une sacré organisation pour que tous se déroule au mieux 😊.
Merci a vous tous. et doucement sur la route !!!!
Hi there,
In spring 2023, I headed to Romania by motorcycle. I’ve been going there for over 20 years—by car, bike, and plane—and I’ve really fallen for this country. I feel so at home there. The big difference this time? I had all the time in the world, no constraints at all.
I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.

I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.

The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).

I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.

Burgenland

Then into Slovenia.

I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.

I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!

I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.

I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.
I love these Romanian roads!



I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?
I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.

Keep your eyes peeled on the roads!

Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.
My favorite brand

We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.


After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.

A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea

It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.

An oasis in the agricultural steppe.

I arrived at the Bulgarian border.

A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.
The Black Sea and the Bulgarian coast

The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino

Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.

Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag

I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.

Bicaz Chei

I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.

Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road

Roma house

Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!
I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.

I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.

The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).

I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.

Burgenland

Then into Slovenia.

I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.

I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!

I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.

I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.
I love these Romanian roads!



I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?
I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.

Keep your eyes peeled on the roads!

Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.
My favorite brand

We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.


After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.

A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea

It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.

An oasis in the agricultural steppe.

I arrived at the Bulgarian border.

A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.
The Black Sea and the Bulgarian coast

The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino

Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.

Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag

I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.

Bicaz Chei

I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.

Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road

Roma house

Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!

I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
Bonjour.A part le ski, peut-on faire d'autres activités? (chien de traineau....)
Encore une fois les Alpes à vélo
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
Bonjour,
Nous venons d'effectuer un voyage en Autriche à 2 camping car: Tour complet, Tyrol occidental, Tyrol oriental, Graz, vienne, salzbourg, innsbruck. j'envoie ce message uniquement pour signaler notre " grand" mécontentement de l'accueil Autrichien.Nous ne sommes vraiment pas les bienvenus : pas d'aire pour camping car, possibilité de vidanger trés rares, prise d'eau idem, aucune petite aire de stationnement aménagée en bord de route: table, bancs, pour un petit casse croute rapide. Dans les différents magasins ( en étant des acheteurs potentiels !!)vous dites "bonjour" on ne vous réponds même pas, en plus avec une tête comme une porte de prison...On se sent vraiment de trop et l'on ressent qu'ils veulent vivre en autarcie...En 3 semaines pour ce tour d'Autriche, nous n'avons même pas rencontré 10 camping car, ce qui veut tout dire, mais nous ne le savions pas avant!!Heureusement que l'on n'a pas eu de panne....
Anecdote : un soir nous nous installons sur le parking d'une supérette, après la fermeture et en ayant demandé l'autorisation au responsable! Eh bien dans la soirée un 4/4 vient vers nous et commence à nous invectiver de menaces, que c'est interdit de stationner là et qu'il faut partir : cerise sur le gâteau, c'était simplement un particulier qui passait et qui se mélait de ce qui ne le regardait pas!!!Seulement leur pays est magnifique: montagnes, verdure. ensuite nous sommes passés en Allemagne : aucun problème, très bon accueil. Puis la FRANCE et c'est le paradis retrouvé: convivialité, accueil, services...Pour l'Autriche, aprés notre "mésaventure" nous avons eu beaucoup de discussions rejoignant notre point de vue avec des personnes de différentes régions Françaises, ayant aussi ressenti cet aspect négatif. Donc futurs voyageurs, prenez note...
GéGé lavande
Bonjour à toutes et tous,
Pour préparer un périple de trois semaines en Autriche cet été, je recherche tout type d'info pratique : bons coins, visites à ne pas rater, astuces diverses et toutes autres infos que vous jugerez utiles.
merci d'avance.
Cagouille 16
Bonjour, je pars pour trois semaines en Autriche au début septembre. J'ai prévu prendre une voiture de location au départ de Vienne (retour à Vienne). J'aimerais savoir si c'est assez simple de voyager en voiture en Autriche (routes, indications, etc.). Je pars seule (donc pas de co-pilote pour lire la carte) et j'ai prévu apporter un GPS.
De plus, si vous avez des conseils ou des destinations à ne pas manquer, je suis preneuse. Je serai quatre jours à Vienne et par la suite j'ai prévu faire le tour de l'Autriche (Vienne, Graz, Innsbruck, Salzbourg, la région du Salzkammergut, Linz).
Merci
Geneviève
De plus, si vous avez des conseils ou des destinations à ne pas manquer, je suis preneuse. Je serai quatre jours à Vienne et par la suite j'ai prévu faire le tour de l'Autriche (Vienne, Graz, Innsbruck, Salzbourg, la région du Salzkammergut, Linz).
Merci
Geneviève
Bonjour
En prévision d'une voyage solo de deux semaines en Autriche cet été, je tiens absolument à voir les Krimmler Wasserfälle.
N'ayant ni voiture ni permis, je cherche des informations sur les moyens de s'y rendre en transport. (train, bus, navette.... s'il faut finir en stop, je finirai en stop!) Quelqu'un peut-il me conseiller sur les transports en commun?
Merci beaucoup
Par ailleurs, si quelqu'un a des conseils a me donner en plus de l'itinéraire prévu, je suis preneuse :) A voir si ça va être faisable en deux semaines! Vienne Graz Krimmler Wasserfälle Zell am See Gosausee (tour des lacs) et Hallstadt Salzburg Traynkirchen Mauthausen Melk et retour à vienne.
Si j'ai le temps je pensais également passer une journée à Brastislava
bonne journée!
En prévision d'une voyage solo de deux semaines en Autriche cet été, je tiens absolument à voir les Krimmler Wasserfälle.
N'ayant ni voiture ni permis, je cherche des informations sur les moyens de s'y rendre en transport. (train, bus, navette.... s'il faut finir en stop, je finirai en stop!) Quelqu'un peut-il me conseiller sur les transports en commun?
Merci beaucoup
Par ailleurs, si quelqu'un a des conseils a me donner en plus de l'itinéraire prévu, je suis preneuse :) A voir si ça va être faisable en deux semaines! Vienne Graz Krimmler Wasserfälle Zell am See Gosausee (tour des lacs) et Hallstadt Salzburg Traynkirchen Mauthausen Melk et retour à vienne.
Si j'ai le temps je pensais également passer une journée à Brastislava
bonne journée!
Salut à tous, je voudrais voyager avec mon fils de 14 ans en Juillet prochain. Nous avons un petit poids lourd aménagé (IVECO 49.12, PTAC 5T) et nous voudrions aller à l'étranger sans faire trop de route. Alors je pensais au sud de l'Angleterre because c'est marrant de traverser la manche, c'est pas très loin, inconnu par nous... Par contre je sais pas combien ça va couter de traverser avec un petit poids lourd, ni si ce sera facile de trouver des spots où dormir, s'il faut loger obligatoirement dans des campings, s'il faut réserver à l'avance...
Je pensais aussi à un petit tour Belgique-Autriche-Suisse parceque ça me parait peut-être plus simple.
Les beaux jours se pointent et ça donne la bougeote, alors je suis preneur de tous vos bon conseils !
Salut !
on est deux copines à partir à Vienne dans 15 jours, et on a déjà ciblé pas mal de trucs, on s'est situées sur le plan, etc (pas mal vu qu'on parle pas un mot d'allemand!) mais restent de grandes interrogations pratiques mais néanmoins indispensables !
1° on reste 4 jours et demi et voulons absolument passer une journée au vert. On a pensé à la forêt viennoise, mais aimerions des itinéraires PRECIS sur les coins sympas à voir et surtout sur les bus (où les prendre, à partir de quel arrêt, dans quelle direction, où s'arrêter...! basique, on vous dit !) ensuite, on pensait aller à Melk, ou Krems, ou Durstein, bref, une autre ville, et pq pas en bateau sur le Danube, mais on a fait 3 sites et les infos sont juste imbuvables, impossible de savoir si on peut s'arrêter dans une ville, repartir ailleurs sur le même bateau sur une journée, soit on a des horaires allers mais pas retour, soit ils disent que y'en a que le dimanche (jusqu'à Durstein) mais quand je tape "17 aout" il n'y a aucune disponibilité...
Ou alors, peut-on simplement longer le Danube à vélo ? si oui, combien de temps (un truc sympa et pas trop loin) ? Pour résumer, on veut avoir un aperçu de la campagne, des vignes, du Danube, en marchant ou à vélo, pas trop cher ni loin, sur une journée ! toute indication sera la bienvenue (même un aut truc auquel on aurait pas pensé)
2° avez-vous des adresses de restos ou cafés sympas dans Vienne, en dehors des trucs des guides (genre la pâtisserie Demel, qu'on voit dans tous les guides) n'y en a t il pas des autant mignonnes, moins bondées et ptet moins chères ?
3° les musées, on pensait faire le Leopold et ptet le Belvédère, est-ce que si on a fait ça celui des Beaux Arts est indispensable, vu le peu de jours et le fait qu'on veut pas passer tout le séjour dans les musées, il ressemble pas à un genre de Louvre, d'ailleurs ? et le château de Schonbrunn: le château en lui-même est il obligatoire (dans le sens inratable) ou peut-on se contenter du parc, de la Gloriette et du zoo ?
voila, je crois que c'est tout... ;)))) merci d'avance !!!!🙂
on est deux copines à partir à Vienne dans 15 jours, et on a déjà ciblé pas mal de trucs, on s'est situées sur le plan, etc (pas mal vu qu'on parle pas un mot d'allemand!) mais restent de grandes interrogations pratiques mais néanmoins indispensables !
1° on reste 4 jours et demi et voulons absolument passer une journée au vert. On a pensé à la forêt viennoise, mais aimerions des itinéraires PRECIS sur les coins sympas à voir et surtout sur les bus (où les prendre, à partir de quel arrêt, dans quelle direction, où s'arrêter...! basique, on vous dit !) ensuite, on pensait aller à Melk, ou Krems, ou Durstein, bref, une autre ville, et pq pas en bateau sur le Danube, mais on a fait 3 sites et les infos sont juste imbuvables, impossible de savoir si on peut s'arrêter dans une ville, repartir ailleurs sur le même bateau sur une journée, soit on a des horaires allers mais pas retour, soit ils disent que y'en a que le dimanche (jusqu'à Durstein) mais quand je tape "17 aout" il n'y a aucune disponibilité...
Ou alors, peut-on simplement longer le Danube à vélo ? si oui, combien de temps (un truc sympa et pas trop loin) ? Pour résumer, on veut avoir un aperçu de la campagne, des vignes, du Danube, en marchant ou à vélo, pas trop cher ni loin, sur une journée ! toute indication sera la bienvenue (même un aut truc auquel on aurait pas pensé)
2° avez-vous des adresses de restos ou cafés sympas dans Vienne, en dehors des trucs des guides (genre la pâtisserie Demel, qu'on voit dans tous les guides) n'y en a t il pas des autant mignonnes, moins bondées et ptet moins chères ?
3° les musées, on pensait faire le Leopold et ptet le Belvédère, est-ce que si on a fait ça celui des Beaux Arts est indispensable, vu le peu de jours et le fait qu'on veut pas passer tout le séjour dans les musées, il ressemble pas à un genre de Louvre, d'ailleurs ? et le château de Schonbrunn: le château en lui-même est il obligatoire (dans le sens inratable) ou peut-on se contenter du parc, de la Gloriette et du zoo ?
voila, je crois que c'est tout... ;)))) merci d'avance !!!!🙂
je cherche des itinéraires pour rallier VIENNE en partant d'ANNECY et en traversant la SUISSE par des routes sympas sans trop de circulation et en privilégiant les cols ( je suis au club des 100cols), ceci en juin afin que les cols soient tous ouverts, et pour ensuite prendre l'eurovélo à VIENNE
merci de vos réponses
Je pars pour Venise le 2 mai 2008 1 ère étape croisière dans les iles Greques et 2 ème étapes tours de l'Autriche en auto, je vous écris mon étineraire pour avoir vos commentaires, des choses a voir, des villes a visité des endroits a demeuré hôtel et des incontournables.
Je vous remercie à l'avance tous le monde et quelle belle communauté que celle des voyages
Merci
Dans le trajet j'ivite souvent les boulvards
Voyage Autriche Rouge = dodo 11 Mai 2008 Venise a Graz 430 km 4 h 00 12 Mai 2008 Graz à Wachau 140 km 1 h 20 Wachau à Vienne 64 km 1 h 00 13 Mai 2008 Vienne à Melk (départ 16 h) 85 km 1 h 00 14 Mai 2008 Melk à Gmunden 147 km 1 h 34 15 Mai 2008 Gmunden à Hallstatt 53 km 0 h 55 Hallstatt à Zell am See 108 km 1 h 51
16 Mai 2008 Zell am See à Salzburg 103 km 1 h 40 17 Mai 2008 Salzburg à Munchen 136 km 2 h 12 18 Mai 2008 Munchen à Fussen 108 km 1 h 52 Fussen à Innsbruck 107 km 1 h 23
19 Mai 2008 Innsbruck à Belluno 213 km 3 h 00 20 Mai 2008 Belluno à Venise Aéroport 98 km 1h 00 21 Mai 2008 Départ pour canada
Voyage Autriche Rouge = dodo 11 Mai 2008 Venise a Graz 430 km 4 h 00 12 Mai 2008 Graz à Wachau 140 km 1 h 20 Wachau à Vienne 64 km 1 h 00 13 Mai 2008 Vienne à Melk (départ 16 h) 85 km 1 h 00 14 Mai 2008 Melk à Gmunden 147 km 1 h 34 15 Mai 2008 Gmunden à Hallstatt 53 km 0 h 55 Hallstatt à Zell am See 108 km 1 h 51
16 Mai 2008 Zell am See à Salzburg 103 km 1 h 40 17 Mai 2008 Salzburg à Munchen 136 km 2 h 12 18 Mai 2008 Munchen à Fussen 108 km 1 h 52 Fussen à Innsbruck 107 km 1 h 23
19 Mai 2008 Innsbruck à Belluno 213 km 3 h 00 20 Mai 2008 Belluno à Venise Aéroport 98 km 1h 00 21 Mai 2008 Départ pour canada
Bonjour
Si vous voulez vous évader quelques minutes, regardez une petite vidéo (12') de notre tour du Lac de Constance (vélo droit + vélo couché). Une première expérience à deux d'un voyage sur 5 jours (et sans préparation pour ma femme...) Bonne balade !
Marc Passeur de rêves et d'espérance.
P.S. Merci de soutenir la sortie de mon livre du voyage solidaire à vélo France - Arménie : J'irai manger des khorovadz. Disponible très bientôt !
Tour du Lac de Constance
Si vous voulez vous évader quelques minutes, regardez une petite vidéo (12') de notre tour du Lac de Constance (vélo droit + vélo couché). Une première expérience à deux d'un voyage sur 5 jours (et sans préparation pour ma femme...) Bonne balade !
Marc Passeur de rêves et d'espérance.
P.S. Merci de soutenir la sortie de mon livre du voyage solidaire à vélo France - Arménie : J'irai manger des khorovadz. Disponible très bientôt !
Tour du Lac de Constance
Bonjour à tous,
Je vais visiter l’Autriche cet été avec mon copain et je m’interrogeais par rapport au transport. Nous avons l’intention de faire le tour du pays et on se demande quel moyen de transport utiliser. Idéalement, nous ne voudrions pas louer de voiture… Quelqu’un m’a dit que le train n’était pas l’idéal parce que plusieurs endroits n’étaient pas accessibles et parce qu’il est assez dispendieux. Est-ce vrai ? Sinon, y a-t-il un système d’autobus efficace ? Et est-ce abordable ?
Bref, j’ai besoin d’aide. Merci beaucoup à tous.
Marie
Je vais visiter l’Autriche cet été avec mon copain et je m’interrogeais par rapport au transport. Nous avons l’intention de faire le tour du pays et on se demande quel moyen de transport utiliser. Idéalement, nous ne voudrions pas louer de voiture… Quelqu’un m’a dit que le train n’était pas l’idéal parce que plusieurs endroits n’étaient pas accessibles et parce qu’il est assez dispendieux. Est-ce vrai ? Sinon, y a-t-il un système d’autobus efficace ? Et est-ce abordable ?
Bref, j’ai besoin d’aide. Merci beaucoup à tous.
Marie
Bonjour,
J'ai l'intention de faire le tour de l'Autriche durant 2 semaines. Je ne veux pas louer une auto alors j'ai l'intention de faire le voyage en train. Je sais que le train est très bien en Autriche, mais ma question est: Est-ce possible de se rendre dans le Tyrol et des petits villages en train??? J'adore voir des villages alors ma crainte est que je ne puisse pas les visiter, car je n'ai pas de voiture et que je ne sais pas si le train se rend dans ces endroits.(Tyrol)
J'attend vos réponses
merci catherine
J'ai l'intention de faire le tour de l'Autriche durant 2 semaines. Je ne veux pas louer une auto alors j'ai l'intention de faire le voyage en train. Je sais que le train est très bien en Autriche, mais ma question est: Est-ce possible de se rendre dans le Tyrol et des petits villages en train??? J'adore voir des villages alors ma crainte est que je ne puisse pas les visiter, car je n'ai pas de voiture et que je ne sais pas si le train se rend dans ces endroits.(Tyrol)
J'attend vos réponses
merci catherine
Bonjour
Je songe à passer quelques jours à Vienne (4/5) et je trouve très peu de messages sur cette destination.
Il semble que juillet et août soient très pluvieux (juillet encore plus qu'août !!) alors est ce que septembre serait un meilleur choix ? Qu'en pensez vous ?
Je suis à la recherche d'un hébergement (confortable mais pas luxueux) facile d'accès et pourquoi pas chez l'habitant . Les transports ont l'air très pratiques mais je ne veux pas être trop excentrée pour en profiter au maximum.
Merci de vos tuyaux
Bonjour à tous!
J'ai un projet qui me trotte dans la tête :) J'aimerais faire un petit tour tel que je l'ai cité dans le titre: Je partirais du centre de la France pour aller jusqu'en Slovénie en traversant l’Italie du nord, puis je remontrais par l’Autriche pour faire un tour en Bavière et reviendrais en France. J'aimerais partir en voiture, pour voir pas mal de pays à petit prix. Pensez vous que cela peut être effectivement economique? Je compte alterner nuit dans la voiture et nuit en auberge, et j'aimerais m'arrêter dans les endroits que j'ai envie de voir: milan, venise, bled en slovénie ( 2,3 jours), et puis de même pour la baviére (2,3 jours.) Quels conseils me donneriez-vous?
MErci à vous!
J'ai un projet qui me trotte dans la tête :) J'aimerais faire un petit tour tel que je l'ai cité dans le titre: Je partirais du centre de la France pour aller jusqu'en Slovénie en traversant l’Italie du nord, puis je remontrais par l’Autriche pour faire un tour en Bavière et reviendrais en France. J'aimerais partir en voiture, pour voir pas mal de pays à petit prix. Pensez vous que cela peut être effectivement economique? Je compte alterner nuit dans la voiture et nuit en auberge, et j'aimerais m'arrêter dans les endroits que j'ai envie de voir: milan, venise, bled en slovénie ( 2,3 jours), et puis de même pour la baviére (2,3 jours.) Quels conseils me donneriez-vous?
MErci à vous!
Bonjour à tous
Nous sommes un groupe d'amis de 12 p, réalisant tous les 2 ans une belle Rando d'une semaine environ: pour info nous avons déjà fait le TMB, le tour du Cervin, le tour du Mt Rose ...etc
Fin Juin 2013, nous envisageons le Tyrol, mais avec un type de Rando en étoile, ce qui permet plus de flexibilité par rapport à la météo et aussi par rapport à la forme de chacun ...
On prévoit une base dans la vallée de l'Otzal et une base soit dans un village d'Innsbruck soit dans le Salzammergut (e n fonction de l'intérêt des randos respectives) avec 2 à 4 randos à partir de chaque base (dans un rayon de 30-40 km , voiture dispo)
Quels sont le "must" pour chacune des régions , sachant que l'on recherche des randos de type "tour", 6 à 8 H de marche, 800 à 1200 m de dénivellée, Rando type rouge ou noir ...
Merci par avance pour vos conseils

La prochaine Soirée Trek aura lieu le mercredi 14 mai 2014. Guy nous présentera le Tour du Grossglockner en Autriche.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 10,00 à 15,00 €)
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au restaurant : Le Clin's 49 Rue Pixérécourt, Paris 20ème Métro Télégraphe (ligne 11) ou Saint-Fargeau (3 bis)
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek http://www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Bonjour,
nous partons dans 15 jours faire le tour de l'adriatique à Velo en famille avec notre fils Tom durant 6 mois ; http://tomobiletour.unblog.fr
Une question subsiste concernant le passage entre l'autriche et la slovénie. Plus précisement entre Villach (Autriche) et Ljubiana (Slovénie), L'impératif c'est de limiter les grands axes routiers et je suis limité avec le denivelé !!
Un grand merci à vous les cyclovoyageurs !!
nous partons dans 15 jours faire le tour de l'adriatique à Velo en famille avec notre fils Tom durant 6 mois ; http://tomobiletour.unblog.fr
Une question subsiste concernant le passage entre l'autriche et la slovénie. Plus précisement entre Villach (Autriche) et Ljubiana (Slovénie), L'impératif c'est de limiter les grands axes routiers et je suis limité avec le denivelé !!
Un grand merci à vous les cyclovoyageurs !!
Bonjour,
je veux faire un tour en velo de course Nice - Vienne (Autriche) 2011 fin avril ou debut mai, direction Genes- Tarvisio (frontiere Italie Autriche) aprés on doit choisir quelle route? Je veux rester au camping. Je préfére les petites routes, et ascensiones sont pas un probléme. J' attends avec plaisir vos renseignements.
Cordialement😎
Bonjour,
nous souhaitons faire un tour en juillet août 2007 en Autiche via L'italie du nord car nous venons du sud, mais je trouve peu de témoignages de voyage sur l'Autriche. Nous voyageons en famille, deux garçons de 6 et 9 ans nous sommes en Camping-car avez vous des itinéraires à nous proposer?
Merci d'avance de vos réponses
cacla
Voilà je me suis décidé à aller faire un petit tour dans la capitale Autrichienne en janvier.
Avion et hôtel pas de soucis tout est réservé. J'y reste au total 3 jours à peu près... (merci les avions pour les horaires 😠).
J'aurai besoin d'aide... 1 - Le transfert aéroport / centre-ville.... : Si j'ai bien compris soit un train spécial coûteux, soit le S-Bahn un peu plus lent mais moins cher. En plus si je comprends toujours bien on arrive à Wien-Mitte quelque soit le moyen choisi.
2 - Que voir ? J'ai bien une ou deux idées... (La cathédrale, le tombeau des Habsbourg...).
3 - Schönnbrunn... J'ai vu que le métro y emmenait (en plus c'est direct depuis mon hôtel 😎). Combien de temps faut-il pour en faire un "petit" tour ? (J'ai bien l'impression que c'est comme Versailles... la journée ne suffit pas !)
4 - Les transports... Le système de tarification me paraît quelque peu obscur... (et comme pour Münich, le site en anglais est extrêmement lacunaire, et mon allemand quelque peu lointain - va falloir que je révise...)
5 - L'organisation elle-même de la ville, j'ai lu qu'il y avait des arrondissements...
Bon ben voilà.... Merci de votre aide !
Avion et hôtel pas de soucis tout est réservé. J'y reste au total 3 jours à peu près... (merci les avions pour les horaires 😠).
J'aurai besoin d'aide... 1 - Le transfert aéroport / centre-ville.... : Si j'ai bien compris soit un train spécial coûteux, soit le S-Bahn un peu plus lent mais moins cher. En plus si je comprends toujours bien on arrive à Wien-Mitte quelque soit le moyen choisi.
2 - Que voir ? J'ai bien une ou deux idées... (La cathédrale, le tombeau des Habsbourg...).
3 - Schönnbrunn... J'ai vu que le métro y emmenait (en plus c'est direct depuis mon hôtel 😎). Combien de temps faut-il pour en faire un "petit" tour ? (J'ai bien l'impression que c'est comme Versailles... la journée ne suffit pas !)
4 - Les transports... Le système de tarification me paraît quelque peu obscur... (et comme pour Münich, le site en anglais est extrêmement lacunaire, et mon allemand quelque peu lointain - va falloir que je révise...)
5 - L'organisation elle-même de la ville, j'ai lu qu'il y avait des arrondissements...
Bon ben voilà.... Merci de votre aide !
Famille de 5 nous comptons faire un tour dans le Tyrol, Carinthie et eventuellement la Bavière en partant mi-juillet.
J'aimerai savoir s''il y a des campings sympas avec emplacement pour une tente ( j' ai l'impression qu'il n'y a que des caravanes ou campings car ) , si c'est obligé de réserver à cette époque et enfin s'il ne fait pas trop froid notamment dans le Tyrol ( altitude des campings?).










