Nous sommes une famille de 5 personnes et j’organise notre prochain voyage en Équateur pour le mois de juillet.
Voici notre itinéraire, j’aurais besoin de votre avis sur celui-ci et de quelques conseils.
J1 Arrivée sur Quito
J2 Quito
J3 Quito, notre fils aîné nous rejoint
J4 Départ vers l’Oriente
J5 à J7 Séjour en Amazonie
J8 sur Quito
J 9 à J 11 Parc National du Cotopaxi
J 12 à J 16 Croisière Galápagos
J 17 Vol retour
Qu’en pensez vous ?
Comment se rendre de Quito vers l’Amazonie ?
En Amazonie, nous souhaitons faire un petit séjour de 3 ou 4 jours pas trop coûteux mais on voudrait que cela vaille la peine et surtout voir des animaux, en particulier les dauphins roses et des toucans. On hésite entre le Cuyabeno Lodge ou dans le parc Yasuni le Wildlife center tour. Quelqu’un connaît ?
Comment se rendre ensuite dans le parc du Cotopaxi ? Faut il repasser par Quito ? C’est Ce que j’ ai prévu car si on choisit l’avIon, nous n’aurons pas le choix ( y a t il une autre solution rapide?) et aussi car j’avais pensé louer un véhicule pour explorer le parc, Latacunga, boucle de Quilotoa...mais 3 journées risquent de faire bien court, je ne sais pas comment gagner un jour de plus à Cotopaxi sur mon itinéraire...
Si vous avez une idée lumineuse pour moi, elle est la bienvenue !
Merci par avance.
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour,
Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.
Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.
Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:
1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?
2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).
3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"
Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.
Cordialement
Mathieu R.
Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.
Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.
Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:
1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?
2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).
3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"
Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.
Cordialement
Mathieu R.
Voyage en Equateur du 07 octobre 2011 au 07 novembre 2011 (4 semaines)
Voici une bref récit de notre petit périple, avec quelques pistes, anecdotes, conseils, qui pourront servir à d'autres.... Les principaux hôtels, sites ou lieux dits sont répertoriés dans le guide du routard 2011/2012, nous avons ainsi tenté de mettre les données à jour...
Quito: Auberge INN: Nickel: vraiment un très très bon rapport qualité prix. Service impeccable, l'endroit est très sympa. Service de garde bagages (0,80 USD par jour), laverie, internet , wi-fi. 24 USD la nuit pour chambre double avec salle de bain privée. Situé entre les quartiers Quito moderne et colonial, très pratique car on peut se rendre dans les 2 quartiers à pied. Fait aussi restauration et petit déjeuner super. Bons matelas, une cuisine à disposition. Seul inconvénient: comme il est situé entre 2 quartiers, il n'y a pas grand chose sur place (pour manger) sans avoir à se déplacer.
Terminal terrestre Quitumbe: de l'auberge INN compter quand même une bonne demie heure, soit environ 7 USD en taxi.
La capilla del hombre: bon à savoir: c'est gratuit le dimanche. C'est très excentré :y aller en taxi, par contre demander avant de monter si le taxi connait, car nous c'était pas le cas, il a mis du temps à trouver, mais très sympa car en arrivant, le musée était exceptionnellement fermé ce jour là, et notre taxi a essayé de faire du forcing pour que l'on puisse quand même y entrer..... Si le taxi ne connait pas, lui dire que c'est a côté de Canal 4 (apparemment une chaine télé), c'est quelques bâtiments plus loin.
le dimanche: aller au parc El Ejido: tout les Quiténiens y sont. C'est très animé et joli : plein de petites voitures colorées pour les enfants, les gens y sont en famille c est très sympa.
Nous avons tenté une journée à Papallacta: le trajet est assez long pour la journée: 2h de bus aller. En arrivant à Papallacta, il y a normalement des navettes qui vous emmènent au centre thermal: 1USD par personne. c'est à 3km. Peut se faire à pied mais franchement bon courage, ça monte sec. Arrivés au thermes, on a opté pour le spa 18USD l'entrée (car il y a les piscines ou le spa, ce sont 2 entrées différentes). Et franchement aucun regret pour le SPA, c'est extra. Cadre magnifique, ça vaut vraiment le détour. On peut y manger (pour idée 10 USD la truite, pas donné, mais très bon). On a aussi essayé des soins: pas donné non plus mais établissement nickel niveau service et hygiène. Un conseil, partir tôt le matin si vous y allez pour la journée car globalement (en tout cas pour le mois d'octobre) il fait clair et beau très tôt et le temps se couvre en général en milieu d'après-midi et le soleil se couche assez tôt. Mais si c'était a refaire, je referai sans problème: la journée vaut bien l'aller-retour surtout si vous avez le soleil ! Trajet Quito-Papallacta en bus: 2USD
Latacunga: Quito-Latacunga: 2h, 2USD. Ville de Latacunga: sans grand intérêt. N'importe quelle course en taxi coutera 1 USD. Hôtel Estambul: 11 USD la nuit par personne. Tenu par une petite dame très sympa. Déco vraiment pas très charmante mais bon, le prix est correct, il y a eau chaude donc c'est déjà bien.... Les excursions pour la journée au parc Cotopaxi organisées par les agences démarrent vers 8h le matin (journée dans le parc et non pas ascension au sommet !!). Donc il vaut mieux arriver la veille pour organiser son tour si l'on veut passer par une agence (en moyenne 40 USD par personne). Nous avons fait le tour par nous même: prendre un bus de Latacunga en direction de Quito en demandant de nous arrêter au niveau de l'entrée du parc: 1 USD. A cet endroit, des camionnettes attendent pour vous emmener dans le parc: cela inclue le trajet jusqu'au parking du refuge. De là vous montez (ou pas) à pied jusqu'au refuge (environ 200 mètres de montée soit 45 minutes) puis redescendez. Le chauffeur vous emmène ensuite à une lagune très jolie puis a un petit musée sur l'histoire du volcan a côté du seul restaurant dans le parc (8 USD le menu). Le tout pour une durée d'environ 4 heures, la camionnette prend 15 USD par personne pour ce tour (nous étions 4, avons réussi à l'avoir pour 13 USD par personne. Puis, retour Latacunga pour cette fois 0,50 USD (oui retour deux fois moins cher que l'aller...). Un conseil : faire l'excursion le matin (parc ouvre à 8 heures car en général, les nuages arrivent en début d'après-midi donc beaucoup moins de chances de voir le sommet après 13h). Prévoir 2 USD pour l'entrée au parc (pas inclus dans le prix du conducteur). Franchement ça vaut la peine, surtout si la journée est ensoleillée et si le volcan n'est pas entouré de nuages. Dans ce cas, c'est vraiment sympa.
Nous sommes allés ensuite faire la lagune de Quilotoa. Nous avons voulu la faire également par nous même. Départ Latacunga jusque Quilotoa: il faut prendre un Bus de Latacunga jusque Zumbahua: 2 USD. De là, une camionnette (il y en a toujours au moins une qui attend le touriste) nous a emmené à Quilotoa pour 6 USD. De là nous avions l'idée d'aller (après être descendu et remonté à la lagune) à Chugchilan en cheval... Pour cette idée, les agences vous diront que cela n'est pas possible, ce trajet se fait soit a pied (5heures guide nécessaire, soit en voiture) sauf qu'en arrivant à Quilotoa, vous trouverez très facilement des gens qui vous proposeront de faire ce trajet en cheval, d'ailleurs il y a une pancarte à l'entrée du village avec les tarifs (bon le chevaux sont en réalité des mules)... Prix du trajet à cheval: 25 USD par personne, nous avons réussi a négocier 35 USD pour 2 personnes. Mais là attention: surtout si vous choisissez cette option (qui est très sympa: environ 3 heures de trajet à dos de mule dans un cadre superbe) surtout payez une partie du prix au départ et dites que vous donnerez le reste à l'arrivée ... car sinon, environ une demie heure avant la fin du trajet, les jeunes qui sont avec les mules vont vous demander de faire la fin du trajet à pied sous différents prétextes: soit la mule n'avancera plus :-) , soit ils évoqueront le risque de pluie qui va arriver et eux doivent faire le trajet retour :-) soit évoqueront un ruisseau à traverser que la mule ne pourra pas traverser (y'a aucun ruisseau sur le trajet)... En réalité, à partir d'un moment, la route commence à grimper pour arriver à Chugchilan, et en leur expliquant que si on n'arrive pas au village comme convenu le restant de la somme due sera réduite, bizarrement les mules retrouvent de l'énergie et terminent le trajet.... :-) Ayez également le compte pour payer car une chose est sûre , vous accompagnateurs n'auront pas de monnaie...Ceci dit on a vraiment bien aimé cette balade c'était très sympa. Arrivée à Chugchilan, nous sommes allés chez Mama Hilda: endroit vraiment vraiment super , à recommander +++. Nous avions pour projet d'aller le lendemain à Saquisili, mais un seul bus passe à 3h le matin...enfin c'est ce que tout le monde vous dira. On a voulu profiter de notre nuit donc on à cherché une camionnette : un monsieur qui fait parti de Mama Hilda vous proposera de faire le trajet... pour 70 USD..... Énormément exagéré.... Et coriace, car on n a pas réussi à baisser en dessous de 60 USD le trajet. Donc seule option: rechercher d'autres personnes pour partager la somme.... Il paraît qu'en réalité des bus passent... mais je ne peux pas le confirmer car on a pris l'option camionnette , on voulait être sûr d'arriver a destination...... Enfin, pour boucler la boucle, de Saquisili un bus vous ramènera à Latacunga en 20 minutes. Voila en gros comment faire la boucle Quilotoa en 2 jours.... Mais cela implique de partir très tôt (bus de 6h) le premier jour de Latacunga car arrivé à Quilotoa, les mules ne veulent pas partir trop tard (13h au plus tard) donc si on veut profiter de la lagune....il vaut mieux se lever tôt.
Nous sommes ensuite allés a Baños: très sympa, encastré dans les montagnes, avec vue sur volcan. Très touristique, on trouve de tout niveau restos !!! Nous avons fait du vélo jusque Rio verde: c'est de la descente tout le long donc pas difficile du tout , et, tout le long du chemin on trouve des "tarabitas": sortes de nacelles qui traversent la vallée. Très sympa pour 1 USD l'aller-retour. Par contre, à noter que le trajet à vélo peut-être dangereux, je ne recommande pas de le faire avec des enfants: il y a beaucoup de circulation et même si il y a des routes parallèles pour contourner les tunnels, sur certains tronçons, il faut partager la route avec les camions. A Rio verde, se trouve une cascade qui vaut le détour même si l accès est payant (1,5 USD). Attention ça mouille!! Arrivée à Rio Verde se trouve un parking gratuit pour les vélos, et , tout est bien fait, car les camionnettes sont au bon endroit pour vous remonter avec votre vélo pour 1,5 USD par personne jusque Baños. On a regretté de ne pas être restés une journée de plus pour tenter les "cajones" et les eaux thermales. A noter aussi que Baños était l'un des endroits o il y avait pas mal d'artisanat, cartes postales (pas le cas partout) etc.
Nous avons ensuite voulu aller à Station Urbina: un bus direction Riobamba vous y dépose sur le bord de la route. De là, 800 mètres à pied et vous êtes à la posada, qui est effectivement au pied du Chimborazo (vue superbe si les nuages ne sont pas de la partie). Par contre, nous vous conseillons de téléphoner avant à station Urbina car actuellement en Équateur il y a réhabilitation des chemin de fer, donc des gros travaux sur toutes les lignes, et en l’occurrence à station Urbina quand nous y sommes passés (pour rappel : octobre 2011), il y avait amoncellement de matériaux de construction avec deux ou trois camions et ouvriers sur le chantier, si bien que le cadre ne rend pas terrible terrible. En plus, en octobre nous étions les seuls, et même si j avais prévenu notre arrivée, pas vraiment d'activité possible: les vélos était rangés, le responsable pas là. On a eu l'impression d'être arrivés après la saison touristique, un peu comme si tout était rangé..., bref, pas d'activité possible, peu de compagnie (c'est une maison isolée, aucun commerce dans le lieu dit) + nuages : on n'est pas restés mais repartis, direction Riobamba. On a trouvé dommage que lorsque l'on a téléphoné pour réserver un lit, la personne au bout du fil ne nous ait pas dit que le site était en travaux. Après j'imagine qu'une fois les travaux réalisés, avec du soleil, le coin doit être très sympa.
En route donc pour Riobamba: petite ville, une belle église sur la place "del maldonado", sinon pas grand chose à y faire puisque je le redis: PAS DE TRAIN POUR CAUSE DE TRAVAUX SUR LES LIGNES CHEMIN DE FER DU PAYS. DONC TRAIN RIOBAMBA-ALAUSI: INPOSSIBLE, et pour un bon bout de temps (on nous dit tantôt réouverture bientôt, tantôt pas avant 2013...). L'arrêt à Riobamba du coup ne présente pas trop d'intérêt. Hotel "El tren de la estacion": personnel très sympa, la patronne pourra téléphoner pour vous pour réserver le petit train de la nariz del diablo (celui là existe sur le dernier tronçon, c'est à dire à partir de Alausi). 24 USD la nuit en chambre double sdb avec petit déjeuner.
Direction donc Alausi (en bus et non en train):
Le train de la nariz del diablo : le tarif est passé de 15 à 20 USD maintenant..... 3 horaires: 7h, 11h, 15h. Au mois d'octobre, en arrivant le jour même, le train de 11h est complet donc prévoir la réservation avant si vous voulez cet horaire .... donc on a fait celui de 15h. Bonne nouvelle: il s'agit bien du train et non de l'autoferro (bus sur rail), la voie ferrée est bien refaite sur ce tronçon et le train circule bien. D'ailleurs il est très sympa, très typique. Oubliez cependant l'idée d'aller sur le toit, cela n'est plus permis. La balade dure 2h30. Plus précisément la balade en train dure approximativement 1h30: 45 minutes aller-45minutes retour. Entre les deux, le train s'arrête à la station Silambe pendant une heure ou l'on peut voir des danses traditionnelles, un petit musée et prendre une boisson et un sandwich compris dans le prix, le tout on ne peut plus touristique. Au delà de ça, les paysages sont très sympa, et c'est assez rigolo le trajet dans les montagnes car le train monte en zig-zag. Les meilleures places sont du côté droit sens de la marche à l'aller quand on monte dans le train. Nous avions bien précisé au vendeur de ticket que l'on voulait deux sièges côté droit, il a répondu oui oui pas de problème , on s'est retrouvé côté gauche..... Ceci dit, pas si grave car le "guide" du train demande au retour à ce que les passagers échangent leur place: ceux de droite vont à gauche et inversement.
Nous avons voulu ensuite faire le chemin de l'Inca vers Ingapirca, 2 jours d'excursions à cheval comme cela est mentionné dans notre guide routard. Nous avons donc contacté Gilberto Sarmiento comme indiqué dans le guide qui nous le confirmons s'occupe de tout. Pour mise a jour, il prend toujours 100 USD par personne pour la balade à cheval tout compris (nuit et nourriture) , par contre la nuit de la veille au soir dans le petit hôtel (une posada chez une de ses voisines) est passée de 5 à 12 USD par personne. Gilberto peut maintenant venir vous chercher à Alausi pour vous amener directement à Achupallas, vu qu'il possède maintenant sa compagnie de mini-bus, il vous en coutera 5 USD par personne. Il viendra avec son mini-bus et en profitera pour le remplir de personnes sur son passage. Dans l'ensemble, les 2 jours de balades sont magnifiques. Les paysages sont superbes, et cela vaut vraiment la peine. A savoir ceci dit: la nuit est dans une tente: un petit bivouac, c'est super: la tente est fournie et les sacs de couchage aussi si vous n'en avez pas. Ceci dit, il fait particulièrement froid...donc prévoir pulls, de même lors de la balade, on passe à travers des sommets de montagne ou ça souffle énormément. Nous, on a regretté le bonnet et les gants même si le lendemain redevient plus chaud vu que l'on redescend de la montagne. Je le redis, la balade vaut vraiment le détour.... Après notre avis personnel est que pour l'ensemble le prix est très élevé pour les raisons suivantes: Il faut savoir que Gilberto, ce n'est pas lui qui accompagne lors des deux jours de balade. Il envoie un local appartenant à une communauté (qui fournit également les chevaux). En parlant avec le guide qui nous a accompagné (faut savoir qu'il passe les deux jours à marcher derrière les chevaux et les mules qui portent vos bagages) nous avons appris que lui gagnait 30USD par personne pour nous accompagner....il nous a aussi expliqué que les touristes n'ayant que le numéro de Gilberto , ben...contactent Gilberto. Alors sachez que vous pouvez faire la même excursion non pas pour 100 USD mais pour 80 USD en contactant directement ce guide dont voici les coordonnées: Francisco Massa. Téléphone: 088770216. Il se propose même d'organiser votre transfert d'Alausi et l'hébergement de la veille au soir inclus dans ces 80 USD...Il peut loger jusqu'à 6 personnes. Il faut le contacter au moins 2 jours à l'avance pour qu'il s'organise. Et, à l'issue de la balade, le guide ne réclame pas de pourboire, par contre si vous voulez lui faire plaisir , vous pouvez lui offrir tout type de chose qui pourrait lui être utile pour son travail. Nous lui avons laissé notre lampe frontale et il était ravi. L'arrivée le lendemain se fait à Ingapirca, non loin du site... qui se visite globalement en une heure. Un bus passe par l'entrée du site pour ensuite vous emmener à Cuenca (2,50USD).
Cuenca: nous avons logé a la "casa cuencana" : parfait : chambres spacieuses, eau chaude, bien situé, très bon prix: 12 USD la nuit par personne. Pas de petit dej mais en face le "banana café" est tout simplement génial pour les petits-déjeuner. Une laverie à côté de l'hôtel, bref tout est pratique.
Nous avons testé comme restos: "Tiestos" : génialissime, succulent avec un service impeccable. Vraiment à recommander. Le cuisinier est super, il vient vous faire goûter tout un tas de trucs. On a aussi tenté "Moliendo café": très bon: on ressort en ayant bien mangé pour vraiment 2 sous. (mais attention, pas comparable au Tiestos)
Globalement Cuenca: 2 journées nous ont parues suffisantes pour en faire le tour.
Nous sommes ensuite partis de Cuenca pour Vilcabamba: passage obligé par Loja pour changer de bus: Les gens vous diront Cuenca-Loja: 3h, 4h, 5h , 6h... Bref, on s'y perd. Nous avons exactement mis 4h30 pour Cuenca-Loja puis 1h Loja-Vilcabamba.
Vilcabamba: très sympa, reposant. Nous avons logé à Madre Tierra. Cadre superbe. Surtout, si vous allez à cet endroit dites le au chauffeur de bus qui vous arrêtera devant, ce qui évitera les 15 minutes de marche avec vos sac du centre ville (ça monte...). Nous avons tenté les soins du spa: globalement ça n'est pas la même qualité qu'à Papallacta, et nous avons trouve les soins vraiment chers pour la qualité proposée. Ceci dit, nous recommandons le baño de vapor cajon (surtout si vous n'avez pas eu l'occasion d'essayer à Baños. Plus cher qu'à Baños mais on était content de l'avoir fait car c'est quand même quelque chose de typique). Remarque sur Madre Tierra: les propriétaires ont changé en janvier 2011, ce sont maintenant des Suisses qui ont repris l'affaire. Ils font actuellement quelques travaux: ils ont le projet de développer le spa et faire quelques cabanes à tarifs plus économique. Chaque vendredi soir est proposé un repas indien cuisiné sur place l'après-midi même par un chef cuisine. Cette occasion regroupe l'ensemble des expatriés du coin et a beaucoup de succès.
Nous avons ensuite fait le trajet Vilcabamba-Loja puis Loja-Guayaquil en bus de nuit. Aucun problème avec le bus de nuit. Par contre on oublie l'idée de trouver un beau bus climatisé semi couchette comme on pourrait trouver en Argentine ou ailleurs. Non, non: il s'agit d'un bus classique comme ceux qui tournent la journée. Donc: il fait chaud, et prévoir boules quies. Durée: 7 heures pour 10USD.
De Guayaquil, nous sommes partis 8 jours aux Galapagos. Après avoir hésité longuement entre croisière, pas croisière, nous avons opté pour 5 jours et 4 nuits de croisière et 3 jours sur place sur l'île Isabella. Concernant nos choix:
Pour le choix de la croisière: nous avons opté pour 5 jours et 4 nuits d'une part, pour pouvoir rester quelques jours sur Isabella et, d'autre part, pour que cela ne nous coûte pas trop trop cher. Avec le recul nous n'avons pas du tout regretté notre choix: la croisière était superbe mais prendre le temps d'être sur une île aussi. Concernant le choix de la croisière, 2 options: la réserver à l'avance ou bien la choisir en dernière minute. Nous avons réservé à l'avance pour être plus tranquille une fois sur place. Après avoir pris renseignements sur forums, guides, agences directement, il est important de savoir que : - les circuits des bateaux sont planifiés à l'avance; - d'une manière générale, sur une semaine, un bateau visite : les îles du nord et les îles du sud, en faisant une boucle par Santa Cruz (île centrale de départ et arrivée) donc si vous optez pour une croisière 4 ou 5 jours, forcément il faudra faire le choix entre visiter les îles du Nord ou les îles du Sud (les croisières de 8 jours visitent les îles du nord et du sud). - on ne peut donc pas choisir en se disant je voudrais tel bateau pour visiter telles îles. En fait, lorsque vous connaissez vos dates, vous pouvez vous renseigner sur quels bateaux circulent à ces dates et voir leur planning. Ensuite le prix dépendra de la game du bateau. Des bateaux partent chaque jour. Si maintenant vous voulez un bateau précis, il faudra alors vous caler sur les dates du passage de ce bateau. Voilà en gros. Après avoir ensuite pris de nombreux contacts avec les agences locales, si vous voulez vous épargner le temps de recherche, vous pouvez directement prendre contact avec http://www.andesplanet.com.ec/ car c'est le meilleur rapport qualité prix que nous ayons trouvé. Nous avons réservé avec eux notre croisière 5 jours 4 nuits (suite à de longs échange de mails pour renseignements: ils prendront toujours la peine de vous expliquer au mieux) sur le YOLITA 2 pour 1150 USD par personne (ils nous ont directement proposé ce prix alors que nous avions trouvé cette croisière à 1300 USD dans différentes autres agences. Andes planet est une agence familiale, Paul le responsable parle parfaitement français et fera tout pour vous faciliter les démarches (il est venu directement à notre hôtel pour faire les papiers et nous a même prêté un téléphone portable pour la durée de notre séjour). Le YOLITA 2 était magnifique, on a vraiment été agréablement surpris par la qualité sur service, la nourriture. Le guide, Washington était exceptionnel, il arrive à imiter chaque animal rencontré afin d'attirer leur attention. C'était tout simplement sublime, tout était parfait. Si maintenant vous optez pour un choix de dernière minute, sachez qu'on vous trouvera toujours quelque chose mais vous n'aurez pas forcément le choix du bateau. Et niveau tarif, je dirai que sur une croisière de 5 jours à 1000 USD en moyenne, vous pourrez avoir une réduction d'environ 200 USD (comme ça, ça vous donne une idée). Nous avons fait la croisière dans les îles du Sud: niveau bestioles on n'a pas été déçus, pour ça aucune inquiétude à avoir, des iguanes, des fous à pattes bleues, des lions de mer vous en verrez.... Vous nagerez aussi avec des tortues, des requins....Bref, même si les animaux sont cachés, le guide saura les trouver. Et, pour les amis de la nature et de l'environnement soyez rassurés, il y a un grand respect pour les animaux et leur environnement: les visites sur les îles se font avec le guide, vous resterez le long de sentiers et ne pourrez pas vous égarer du groupe. Il est interdit de toucher les animaux, et aucun passage de l'homme n'est visible sur l'île: la nature à l'état sauvage. Pour autant on n'a pas l'impression d'être coincé dans un groupe (nous étions 10 personnes avec notre guide) et vu les espaces et le nombre d'animaux, il y a de quoi s'en mettre plein les yeux. Pour le pourboire à la fin de la croisière, sachez qu'on vous mettra à disposition 2 enveloppes: une pour le guide, et l'autre pour le personnel de l'équipage.
Nous avons ensuite passé 3 nuits sur l'île Isabella. La lancha pour y aller vous coûtera 25 USD (attention c'est soit 6h du matin soit 14h , mêmes horaires pour le retour, attention également au mal de mer: ça remue...). C'est un très beau complément à la croisière car pour le coup, on se sent un peu plus libre et surtout laisse la possibilité de voir les Galapagos sous un autre angle: le côté volcanique: la journée aux volcans sur Isabella vaut vraiment le coup, c'est magnifique (35 USD par personne avec un petit pic-nic, départ vers 8h pour une retour vers 15h), vous trouverez des agences un peu partout et au même tarif. Sinon, on peut en profiter pour goûter de la langouste, faire de belles balades et à nouveau croiser tout un tas d'animaux et de volatiles. Nous avons logé à "caleta iguana" (c'est anciennement Casa rosada qui a changé de propriétaire). Les tarifs ne sont pas donnés (70 USD la chambre double) mais il faut avouer qu'on est super bien situés: face à la mer, avec un coin aménagé sur la plage. Le soir, les jeunes se retrouvent au bar qui donne sur la plage avec la musique de l'hôtel. Bien si vous recherchez un peu d'ambiance, un peu moins si vous recherchez le calme en soirée (la journée c'est très tranquille). Chambres agréables et propres.
De retour sur le continent, nous sommes allés 4 jours et 3 nuits à la réserve Cuyabeno. Après de longues recherches nous avons fini par opter pour le JAMU LODGE. Une fois encore, on n'a pas été déçus. Organisation impeccable, le guide était super (David). On se sent bien encadré et libre à la fois. Le cadre est magnifique, les chambres restent ouvertes (pas de vitres, pas de cadenas) , eau chaude, on est éclairé à la bougie le soir. Les repas sont plus que corrects (généralement pic-nic le midi plus sommaires et bon repas à table le soir). Le visites sont très intéressantes: balades en forêt, couchers de soleil sur la laguna grande, pêche au piranha, visite d'un chamane, ou visite d'une communauté oû l'on vous montrera comme faire des galettes de manioc. A l'annonce du programme on était sceptiques (on s'est dit: peut-être l’attrape touriste) mais en fait même si effectivement une dame de la communauté nous attendait pour la préparation de la galette, l'activité n'était pas surfaite: nous avons participé: avons arraché le manioc et aidé à préparer la galette, avons rencontré les quelques membres de la famille. Le cadre était très traditionnel, et surtout on n'essaie pas de vous vendre des trucs, comme on peut trouver cela dans les gros sites à touristes. Niveaux animaux il faut faire la part des choses: on ne tombera pas nez à nez avec un jaguar !!!! On n'a pas vu énormément d'animaux mais suffisamment pour se rendre compte que des animaux, il y en a mais on ne les voit pas forcément.... En effet, vous vous apercevrez vite que beaucoup d'animaux sont plus facilement visibles de nuit que de jour. Exemple: le premier jour nous avons nagé dans la laguna grande, et le deuxième jour nous retournons au même endroit mais pour voir le coucher de soleil. Et, dès la nuit tombée, nous avons vu sans trop de difficulté plusieurs crocodiles. Les tarentules sont bien présentes et de taille (mais ne s'éloignent jamais trop loin de leur nid nous dit-on). Lors de balades en pirogue, on ne manque pas les singes (même s'ils ne sont pas tout prêt). On croise également pas mal d'oiseaux. Bref, en ce qui nous concerne, nous recommandons. A noter que le Jamu lodge fourni savon et shampoing biodégradable. Le guide nous a expliqué que selon la période à laquelle on vient, on ne verra pas forcément la même faune. En effet, lorsque les arbres sont en fleurs alors on verra beaucoup plus d'oiseaux. Pour réserver ce tour nous sommes passés par http://www.equateur-voyages.com qui se trouve être l'agence à l'intérieur de l'auberge INN de Quito. Cordoba-José parle un français parfait et n'hésitera pas à répondre à toutes vos questions. Pour notre séjour au JAMU LODGE nous avons payé 250 USD par personne pour 4 jours et 3 nuits (le séjour sur place c'est à dire sans le transport pour y aller) ce qui est exactement le même prix en passant directement par le Lodge lui-même.
Enfin de retour sur Quito, nous sommes allés terminer notre voyage à Otavalo pour visiter son marché et les alentours. Nous avons dormi à "el rincon del viajero" : excellent rapport qualité prix (26 USD la chambre double, petit dej inclu), par contre réserver pour les vendredis soirs car à la veille du marché, c'est vite complet. A noter aussi que juste à côté se trouve un autre hôtel qui avait l'air très charmant (on n'a pas testé mais on est passé voir pour prendre une carte de visite: "hostal valle del amanecer": 28 USD la chambre double avec petit dej avec un petit jardin à l'intérieur et des hamacs un peu partout, il y a des vélos, eau chaude, un service laverie et même une boîte aux lettres). Otavalo est une petite ville très agréable, et effectivement on y retrouve tout l'artisanat du pays concentré sur plusieurs places... Le marchés aux animaux est le plus traditionnel mais allez-y en premier car il démarre très tôt le matin tandis que l'artisanat sera présent toute la journée. Très coloré, vous y trouverez tous vos cadeaux et surtout négociez !!! Mis à part le marché, pas mal de balades à faire dans le coin. Nous sommes allés à pied voir l'arbre "el lechero" (route décrite dans le routard mais on doit avouer qu'on s'est un peu perdu...) puis descente jusqu'à la cascade de Peguche: le site est très sympa et pas fréquenté par les locaux. On peut même y faire du camping. Le lendemain nous sommes allés au lac de Cuicocha. En fait en se promenant dans Otavalo, vous trouverez à différents endroits un tour à environ 25 USD par personne pour visiter tous les endroits du coin (la cascade de Peguche, la lagune Cuicocha, un atelier de tissage, la visite du village de Cotacachi, le tout en 4 heures). Nous avons contacté directement le guide qui s'occupe de ce tour et lui avons dit que nous ne voulions pas tous les arrêts prévus mais uniquement l'aller-retour au lac avec un temps sur place pour la visite. Washington (le guide en question) nous a proposé pour 6USD par personne de nous emmener, faire la visite et nous ramener à notre hôtel le tout en 2h30. Service impeccable (Washington Cueva: 093 199 411 ou 086 373 259). ce guide propose également le service de transport privé Otavalo-Quito pour ceux qui voudront se rendre directement à l'aéroport. C'est assez cher mais peut-être bien pratique.
Voilà, en ce qui nous concerne, nous avons ensuite pris le chemin du retour pour la France....la tête chargée de belles images et de beaux souvenirs.
Divers: globalement il y a du wi-fi gratuit dans beaucoup d'établissements, parfois même sur des sites publics (exemple: le port de Puerto Ayora) les hôtels vous fourniront systématiquement serviette de toilette et savon et proposent un service de garde bagage. Ne poser jamais votre sac par terre lorsque vous êtes dans un bus (des mains habiles pourront le visiter).
Biensûr si vous avez des questions.....n'hésitez pas....j'y répondrai avec plaisir !!!
Voici une bref récit de notre petit périple, avec quelques pistes, anecdotes, conseils, qui pourront servir à d'autres.... Les principaux hôtels, sites ou lieux dits sont répertoriés dans le guide du routard 2011/2012, nous avons ainsi tenté de mettre les données à jour...
Quito: Auberge INN: Nickel: vraiment un très très bon rapport qualité prix. Service impeccable, l'endroit est très sympa. Service de garde bagages (0,80 USD par jour), laverie, internet , wi-fi. 24 USD la nuit pour chambre double avec salle de bain privée. Situé entre les quartiers Quito moderne et colonial, très pratique car on peut se rendre dans les 2 quartiers à pied. Fait aussi restauration et petit déjeuner super. Bons matelas, une cuisine à disposition. Seul inconvénient: comme il est situé entre 2 quartiers, il n'y a pas grand chose sur place (pour manger) sans avoir à se déplacer.
Terminal terrestre Quitumbe: de l'auberge INN compter quand même une bonne demie heure, soit environ 7 USD en taxi.
La capilla del hombre: bon à savoir: c'est gratuit le dimanche. C'est très excentré :y aller en taxi, par contre demander avant de monter si le taxi connait, car nous c'était pas le cas, il a mis du temps à trouver, mais très sympa car en arrivant, le musée était exceptionnellement fermé ce jour là, et notre taxi a essayé de faire du forcing pour que l'on puisse quand même y entrer..... Si le taxi ne connait pas, lui dire que c'est a côté de Canal 4 (apparemment une chaine télé), c'est quelques bâtiments plus loin.
le dimanche: aller au parc El Ejido: tout les Quiténiens y sont. C'est très animé et joli : plein de petites voitures colorées pour les enfants, les gens y sont en famille c est très sympa.
Nous avons tenté une journée à Papallacta: le trajet est assez long pour la journée: 2h de bus aller. En arrivant à Papallacta, il y a normalement des navettes qui vous emmènent au centre thermal: 1USD par personne. c'est à 3km. Peut se faire à pied mais franchement bon courage, ça monte sec. Arrivés au thermes, on a opté pour le spa 18USD l'entrée (car il y a les piscines ou le spa, ce sont 2 entrées différentes). Et franchement aucun regret pour le SPA, c'est extra. Cadre magnifique, ça vaut vraiment le détour. On peut y manger (pour idée 10 USD la truite, pas donné, mais très bon). On a aussi essayé des soins: pas donné non plus mais établissement nickel niveau service et hygiène. Un conseil, partir tôt le matin si vous y allez pour la journée car globalement (en tout cas pour le mois d'octobre) il fait clair et beau très tôt et le temps se couvre en général en milieu d'après-midi et le soleil se couche assez tôt. Mais si c'était a refaire, je referai sans problème: la journée vaut bien l'aller-retour surtout si vous avez le soleil ! Trajet Quito-Papallacta en bus: 2USD
Latacunga: Quito-Latacunga: 2h, 2USD. Ville de Latacunga: sans grand intérêt. N'importe quelle course en taxi coutera 1 USD. Hôtel Estambul: 11 USD la nuit par personne. Tenu par une petite dame très sympa. Déco vraiment pas très charmante mais bon, le prix est correct, il y a eau chaude donc c'est déjà bien.... Les excursions pour la journée au parc Cotopaxi organisées par les agences démarrent vers 8h le matin (journée dans le parc et non pas ascension au sommet !!). Donc il vaut mieux arriver la veille pour organiser son tour si l'on veut passer par une agence (en moyenne 40 USD par personne). Nous avons fait le tour par nous même: prendre un bus de Latacunga en direction de Quito en demandant de nous arrêter au niveau de l'entrée du parc: 1 USD. A cet endroit, des camionnettes attendent pour vous emmener dans le parc: cela inclue le trajet jusqu'au parking du refuge. De là vous montez (ou pas) à pied jusqu'au refuge (environ 200 mètres de montée soit 45 minutes) puis redescendez. Le chauffeur vous emmène ensuite à une lagune très jolie puis a un petit musée sur l'histoire du volcan a côté du seul restaurant dans le parc (8 USD le menu). Le tout pour une durée d'environ 4 heures, la camionnette prend 15 USD par personne pour ce tour (nous étions 4, avons réussi à l'avoir pour 13 USD par personne. Puis, retour Latacunga pour cette fois 0,50 USD (oui retour deux fois moins cher que l'aller...). Un conseil : faire l'excursion le matin (parc ouvre à 8 heures car en général, les nuages arrivent en début d'après-midi donc beaucoup moins de chances de voir le sommet après 13h). Prévoir 2 USD pour l'entrée au parc (pas inclus dans le prix du conducteur). Franchement ça vaut la peine, surtout si la journée est ensoleillée et si le volcan n'est pas entouré de nuages. Dans ce cas, c'est vraiment sympa.
Nous sommes allés ensuite faire la lagune de Quilotoa. Nous avons voulu la faire également par nous même. Départ Latacunga jusque Quilotoa: il faut prendre un Bus de Latacunga jusque Zumbahua: 2 USD. De là, une camionnette (il y en a toujours au moins une qui attend le touriste) nous a emmené à Quilotoa pour 6 USD. De là nous avions l'idée d'aller (après être descendu et remonté à la lagune) à Chugchilan en cheval... Pour cette idée, les agences vous diront que cela n'est pas possible, ce trajet se fait soit a pied (5heures guide nécessaire, soit en voiture) sauf qu'en arrivant à Quilotoa, vous trouverez très facilement des gens qui vous proposeront de faire ce trajet en cheval, d'ailleurs il y a une pancarte à l'entrée du village avec les tarifs (bon le chevaux sont en réalité des mules)... Prix du trajet à cheval: 25 USD par personne, nous avons réussi a négocier 35 USD pour 2 personnes. Mais là attention: surtout si vous choisissez cette option (qui est très sympa: environ 3 heures de trajet à dos de mule dans un cadre superbe) surtout payez une partie du prix au départ et dites que vous donnerez le reste à l'arrivée ... car sinon, environ une demie heure avant la fin du trajet, les jeunes qui sont avec les mules vont vous demander de faire la fin du trajet à pied sous différents prétextes: soit la mule n'avancera plus :-) , soit ils évoqueront le risque de pluie qui va arriver et eux doivent faire le trajet retour :-) soit évoqueront un ruisseau à traverser que la mule ne pourra pas traverser (y'a aucun ruisseau sur le trajet)... En réalité, à partir d'un moment, la route commence à grimper pour arriver à Chugchilan, et en leur expliquant que si on n'arrive pas au village comme convenu le restant de la somme due sera réduite, bizarrement les mules retrouvent de l'énergie et terminent le trajet.... :-) Ayez également le compte pour payer car une chose est sûre , vous accompagnateurs n'auront pas de monnaie...Ceci dit on a vraiment bien aimé cette balade c'était très sympa. Arrivée à Chugchilan, nous sommes allés chez Mama Hilda: endroit vraiment vraiment super , à recommander +++. Nous avions pour projet d'aller le lendemain à Saquisili, mais un seul bus passe à 3h le matin...enfin c'est ce que tout le monde vous dira. On a voulu profiter de notre nuit donc on à cherché une camionnette : un monsieur qui fait parti de Mama Hilda vous proposera de faire le trajet... pour 70 USD..... Énormément exagéré.... Et coriace, car on n a pas réussi à baisser en dessous de 60 USD le trajet. Donc seule option: rechercher d'autres personnes pour partager la somme.... Il paraît qu'en réalité des bus passent... mais je ne peux pas le confirmer car on a pris l'option camionnette , on voulait être sûr d'arriver a destination...... Enfin, pour boucler la boucle, de Saquisili un bus vous ramènera à Latacunga en 20 minutes. Voila en gros comment faire la boucle Quilotoa en 2 jours.... Mais cela implique de partir très tôt (bus de 6h) le premier jour de Latacunga car arrivé à Quilotoa, les mules ne veulent pas partir trop tard (13h au plus tard) donc si on veut profiter de la lagune....il vaut mieux se lever tôt.
Nous sommes ensuite allés a Baños: très sympa, encastré dans les montagnes, avec vue sur volcan. Très touristique, on trouve de tout niveau restos !!! Nous avons fait du vélo jusque Rio verde: c'est de la descente tout le long donc pas difficile du tout , et, tout le long du chemin on trouve des "tarabitas": sortes de nacelles qui traversent la vallée. Très sympa pour 1 USD l'aller-retour. Par contre, à noter que le trajet à vélo peut-être dangereux, je ne recommande pas de le faire avec des enfants: il y a beaucoup de circulation et même si il y a des routes parallèles pour contourner les tunnels, sur certains tronçons, il faut partager la route avec les camions. A Rio verde, se trouve une cascade qui vaut le détour même si l accès est payant (1,5 USD). Attention ça mouille!! Arrivée à Rio Verde se trouve un parking gratuit pour les vélos, et , tout est bien fait, car les camionnettes sont au bon endroit pour vous remonter avec votre vélo pour 1,5 USD par personne jusque Baños. On a regretté de ne pas être restés une journée de plus pour tenter les "cajones" et les eaux thermales. A noter aussi que Baños était l'un des endroits o il y avait pas mal d'artisanat, cartes postales (pas le cas partout) etc.
Nous avons ensuite voulu aller à Station Urbina: un bus direction Riobamba vous y dépose sur le bord de la route. De là, 800 mètres à pied et vous êtes à la posada, qui est effectivement au pied du Chimborazo (vue superbe si les nuages ne sont pas de la partie). Par contre, nous vous conseillons de téléphoner avant à station Urbina car actuellement en Équateur il y a réhabilitation des chemin de fer, donc des gros travaux sur toutes les lignes, et en l’occurrence à station Urbina quand nous y sommes passés (pour rappel : octobre 2011), il y avait amoncellement de matériaux de construction avec deux ou trois camions et ouvriers sur le chantier, si bien que le cadre ne rend pas terrible terrible. En plus, en octobre nous étions les seuls, et même si j avais prévenu notre arrivée, pas vraiment d'activité possible: les vélos était rangés, le responsable pas là. On a eu l'impression d'être arrivés après la saison touristique, un peu comme si tout était rangé..., bref, pas d'activité possible, peu de compagnie (c'est une maison isolée, aucun commerce dans le lieu dit) + nuages : on n'est pas restés mais repartis, direction Riobamba. On a trouvé dommage que lorsque l'on a téléphoné pour réserver un lit, la personne au bout du fil ne nous ait pas dit que le site était en travaux. Après j'imagine qu'une fois les travaux réalisés, avec du soleil, le coin doit être très sympa.
En route donc pour Riobamba: petite ville, une belle église sur la place "del maldonado", sinon pas grand chose à y faire puisque je le redis: PAS DE TRAIN POUR CAUSE DE TRAVAUX SUR LES LIGNES CHEMIN DE FER DU PAYS. DONC TRAIN RIOBAMBA-ALAUSI: INPOSSIBLE, et pour un bon bout de temps (on nous dit tantôt réouverture bientôt, tantôt pas avant 2013...). L'arrêt à Riobamba du coup ne présente pas trop d'intérêt. Hotel "El tren de la estacion": personnel très sympa, la patronne pourra téléphoner pour vous pour réserver le petit train de la nariz del diablo (celui là existe sur le dernier tronçon, c'est à dire à partir de Alausi). 24 USD la nuit en chambre double sdb avec petit déjeuner.
Direction donc Alausi (en bus et non en train):
Le train de la nariz del diablo : le tarif est passé de 15 à 20 USD maintenant..... 3 horaires: 7h, 11h, 15h. Au mois d'octobre, en arrivant le jour même, le train de 11h est complet donc prévoir la réservation avant si vous voulez cet horaire .... donc on a fait celui de 15h. Bonne nouvelle: il s'agit bien du train et non de l'autoferro (bus sur rail), la voie ferrée est bien refaite sur ce tronçon et le train circule bien. D'ailleurs il est très sympa, très typique. Oubliez cependant l'idée d'aller sur le toit, cela n'est plus permis. La balade dure 2h30. Plus précisément la balade en train dure approximativement 1h30: 45 minutes aller-45minutes retour. Entre les deux, le train s'arrête à la station Silambe pendant une heure ou l'on peut voir des danses traditionnelles, un petit musée et prendre une boisson et un sandwich compris dans le prix, le tout on ne peut plus touristique. Au delà de ça, les paysages sont très sympa, et c'est assez rigolo le trajet dans les montagnes car le train monte en zig-zag. Les meilleures places sont du côté droit sens de la marche à l'aller quand on monte dans le train. Nous avions bien précisé au vendeur de ticket que l'on voulait deux sièges côté droit, il a répondu oui oui pas de problème , on s'est retrouvé côté gauche..... Ceci dit, pas si grave car le "guide" du train demande au retour à ce que les passagers échangent leur place: ceux de droite vont à gauche et inversement.
Nous avons voulu ensuite faire le chemin de l'Inca vers Ingapirca, 2 jours d'excursions à cheval comme cela est mentionné dans notre guide routard. Nous avons donc contacté Gilberto Sarmiento comme indiqué dans le guide qui nous le confirmons s'occupe de tout. Pour mise a jour, il prend toujours 100 USD par personne pour la balade à cheval tout compris (nuit et nourriture) , par contre la nuit de la veille au soir dans le petit hôtel (une posada chez une de ses voisines) est passée de 5 à 12 USD par personne. Gilberto peut maintenant venir vous chercher à Alausi pour vous amener directement à Achupallas, vu qu'il possède maintenant sa compagnie de mini-bus, il vous en coutera 5 USD par personne. Il viendra avec son mini-bus et en profitera pour le remplir de personnes sur son passage. Dans l'ensemble, les 2 jours de balades sont magnifiques. Les paysages sont superbes, et cela vaut vraiment la peine. A savoir ceci dit: la nuit est dans une tente: un petit bivouac, c'est super: la tente est fournie et les sacs de couchage aussi si vous n'en avez pas. Ceci dit, il fait particulièrement froid...donc prévoir pulls, de même lors de la balade, on passe à travers des sommets de montagne ou ça souffle énormément. Nous, on a regretté le bonnet et les gants même si le lendemain redevient plus chaud vu que l'on redescend de la montagne. Je le redis, la balade vaut vraiment le détour.... Après notre avis personnel est que pour l'ensemble le prix est très élevé pour les raisons suivantes: Il faut savoir que Gilberto, ce n'est pas lui qui accompagne lors des deux jours de balade. Il envoie un local appartenant à une communauté (qui fournit également les chevaux). En parlant avec le guide qui nous a accompagné (faut savoir qu'il passe les deux jours à marcher derrière les chevaux et les mules qui portent vos bagages) nous avons appris que lui gagnait 30USD par personne pour nous accompagner....il nous a aussi expliqué que les touristes n'ayant que le numéro de Gilberto , ben...contactent Gilberto. Alors sachez que vous pouvez faire la même excursion non pas pour 100 USD mais pour 80 USD en contactant directement ce guide dont voici les coordonnées: Francisco Massa. Téléphone: 088770216. Il se propose même d'organiser votre transfert d'Alausi et l'hébergement de la veille au soir inclus dans ces 80 USD...Il peut loger jusqu'à 6 personnes. Il faut le contacter au moins 2 jours à l'avance pour qu'il s'organise. Et, à l'issue de la balade, le guide ne réclame pas de pourboire, par contre si vous voulez lui faire plaisir , vous pouvez lui offrir tout type de chose qui pourrait lui être utile pour son travail. Nous lui avons laissé notre lampe frontale et il était ravi. L'arrivée le lendemain se fait à Ingapirca, non loin du site... qui se visite globalement en une heure. Un bus passe par l'entrée du site pour ensuite vous emmener à Cuenca (2,50USD).
Cuenca: nous avons logé a la "casa cuencana" : parfait : chambres spacieuses, eau chaude, bien situé, très bon prix: 12 USD la nuit par personne. Pas de petit dej mais en face le "banana café" est tout simplement génial pour les petits-déjeuner. Une laverie à côté de l'hôtel, bref tout est pratique.
Nous avons testé comme restos: "Tiestos" : génialissime, succulent avec un service impeccable. Vraiment à recommander. Le cuisinier est super, il vient vous faire goûter tout un tas de trucs. On a aussi tenté "Moliendo café": très bon: on ressort en ayant bien mangé pour vraiment 2 sous. (mais attention, pas comparable au Tiestos)
Globalement Cuenca: 2 journées nous ont parues suffisantes pour en faire le tour.
Nous sommes ensuite partis de Cuenca pour Vilcabamba: passage obligé par Loja pour changer de bus: Les gens vous diront Cuenca-Loja: 3h, 4h, 5h , 6h... Bref, on s'y perd. Nous avons exactement mis 4h30 pour Cuenca-Loja puis 1h Loja-Vilcabamba.
Vilcabamba: très sympa, reposant. Nous avons logé à Madre Tierra. Cadre superbe. Surtout, si vous allez à cet endroit dites le au chauffeur de bus qui vous arrêtera devant, ce qui évitera les 15 minutes de marche avec vos sac du centre ville (ça monte...). Nous avons tenté les soins du spa: globalement ça n'est pas la même qualité qu'à Papallacta, et nous avons trouve les soins vraiment chers pour la qualité proposée. Ceci dit, nous recommandons le baño de vapor cajon (surtout si vous n'avez pas eu l'occasion d'essayer à Baños. Plus cher qu'à Baños mais on était content de l'avoir fait car c'est quand même quelque chose de typique). Remarque sur Madre Tierra: les propriétaires ont changé en janvier 2011, ce sont maintenant des Suisses qui ont repris l'affaire. Ils font actuellement quelques travaux: ils ont le projet de développer le spa et faire quelques cabanes à tarifs plus économique. Chaque vendredi soir est proposé un repas indien cuisiné sur place l'après-midi même par un chef cuisine. Cette occasion regroupe l'ensemble des expatriés du coin et a beaucoup de succès.
Nous avons ensuite fait le trajet Vilcabamba-Loja puis Loja-Guayaquil en bus de nuit. Aucun problème avec le bus de nuit. Par contre on oublie l'idée de trouver un beau bus climatisé semi couchette comme on pourrait trouver en Argentine ou ailleurs. Non, non: il s'agit d'un bus classique comme ceux qui tournent la journée. Donc: il fait chaud, et prévoir boules quies. Durée: 7 heures pour 10USD.
De Guayaquil, nous sommes partis 8 jours aux Galapagos. Après avoir hésité longuement entre croisière, pas croisière, nous avons opté pour 5 jours et 4 nuits de croisière et 3 jours sur place sur l'île Isabella. Concernant nos choix:
Pour le choix de la croisière: nous avons opté pour 5 jours et 4 nuits d'une part, pour pouvoir rester quelques jours sur Isabella et, d'autre part, pour que cela ne nous coûte pas trop trop cher. Avec le recul nous n'avons pas du tout regretté notre choix: la croisière était superbe mais prendre le temps d'être sur une île aussi. Concernant le choix de la croisière, 2 options: la réserver à l'avance ou bien la choisir en dernière minute. Nous avons réservé à l'avance pour être plus tranquille une fois sur place. Après avoir pris renseignements sur forums, guides, agences directement, il est important de savoir que : - les circuits des bateaux sont planifiés à l'avance; - d'une manière générale, sur une semaine, un bateau visite : les îles du nord et les îles du sud, en faisant une boucle par Santa Cruz (île centrale de départ et arrivée) donc si vous optez pour une croisière 4 ou 5 jours, forcément il faudra faire le choix entre visiter les îles du Nord ou les îles du Sud (les croisières de 8 jours visitent les îles du nord et du sud). - on ne peut donc pas choisir en se disant je voudrais tel bateau pour visiter telles îles. En fait, lorsque vous connaissez vos dates, vous pouvez vous renseigner sur quels bateaux circulent à ces dates et voir leur planning. Ensuite le prix dépendra de la game du bateau. Des bateaux partent chaque jour. Si maintenant vous voulez un bateau précis, il faudra alors vous caler sur les dates du passage de ce bateau. Voilà en gros. Après avoir ensuite pris de nombreux contacts avec les agences locales, si vous voulez vous épargner le temps de recherche, vous pouvez directement prendre contact avec http://www.andesplanet.com.ec/ car c'est le meilleur rapport qualité prix que nous ayons trouvé. Nous avons réservé avec eux notre croisière 5 jours 4 nuits (suite à de longs échange de mails pour renseignements: ils prendront toujours la peine de vous expliquer au mieux) sur le YOLITA 2 pour 1150 USD par personne (ils nous ont directement proposé ce prix alors que nous avions trouvé cette croisière à 1300 USD dans différentes autres agences. Andes planet est une agence familiale, Paul le responsable parle parfaitement français et fera tout pour vous faciliter les démarches (il est venu directement à notre hôtel pour faire les papiers et nous a même prêté un téléphone portable pour la durée de notre séjour). Le YOLITA 2 était magnifique, on a vraiment été agréablement surpris par la qualité sur service, la nourriture. Le guide, Washington était exceptionnel, il arrive à imiter chaque animal rencontré afin d'attirer leur attention. C'était tout simplement sublime, tout était parfait. Si maintenant vous optez pour un choix de dernière minute, sachez qu'on vous trouvera toujours quelque chose mais vous n'aurez pas forcément le choix du bateau. Et niveau tarif, je dirai que sur une croisière de 5 jours à 1000 USD en moyenne, vous pourrez avoir une réduction d'environ 200 USD (comme ça, ça vous donne une idée). Nous avons fait la croisière dans les îles du Sud: niveau bestioles on n'a pas été déçus, pour ça aucune inquiétude à avoir, des iguanes, des fous à pattes bleues, des lions de mer vous en verrez.... Vous nagerez aussi avec des tortues, des requins....Bref, même si les animaux sont cachés, le guide saura les trouver. Et, pour les amis de la nature et de l'environnement soyez rassurés, il y a un grand respect pour les animaux et leur environnement: les visites sur les îles se font avec le guide, vous resterez le long de sentiers et ne pourrez pas vous égarer du groupe. Il est interdit de toucher les animaux, et aucun passage de l'homme n'est visible sur l'île: la nature à l'état sauvage. Pour autant on n'a pas l'impression d'être coincé dans un groupe (nous étions 10 personnes avec notre guide) et vu les espaces et le nombre d'animaux, il y a de quoi s'en mettre plein les yeux. Pour le pourboire à la fin de la croisière, sachez qu'on vous mettra à disposition 2 enveloppes: une pour le guide, et l'autre pour le personnel de l'équipage.
Nous avons ensuite passé 3 nuits sur l'île Isabella. La lancha pour y aller vous coûtera 25 USD (attention c'est soit 6h du matin soit 14h , mêmes horaires pour le retour, attention également au mal de mer: ça remue...). C'est un très beau complément à la croisière car pour le coup, on se sent un peu plus libre et surtout laisse la possibilité de voir les Galapagos sous un autre angle: le côté volcanique: la journée aux volcans sur Isabella vaut vraiment le coup, c'est magnifique (35 USD par personne avec un petit pic-nic, départ vers 8h pour une retour vers 15h), vous trouverez des agences un peu partout et au même tarif. Sinon, on peut en profiter pour goûter de la langouste, faire de belles balades et à nouveau croiser tout un tas d'animaux et de volatiles. Nous avons logé à "caleta iguana" (c'est anciennement Casa rosada qui a changé de propriétaire). Les tarifs ne sont pas donnés (70 USD la chambre double) mais il faut avouer qu'on est super bien situés: face à la mer, avec un coin aménagé sur la plage. Le soir, les jeunes se retrouvent au bar qui donne sur la plage avec la musique de l'hôtel. Bien si vous recherchez un peu d'ambiance, un peu moins si vous recherchez le calme en soirée (la journée c'est très tranquille). Chambres agréables et propres.
De retour sur le continent, nous sommes allés 4 jours et 3 nuits à la réserve Cuyabeno. Après de longues recherches nous avons fini par opter pour le JAMU LODGE. Une fois encore, on n'a pas été déçus. Organisation impeccable, le guide était super (David). On se sent bien encadré et libre à la fois. Le cadre est magnifique, les chambres restent ouvertes (pas de vitres, pas de cadenas) , eau chaude, on est éclairé à la bougie le soir. Les repas sont plus que corrects (généralement pic-nic le midi plus sommaires et bon repas à table le soir). Le visites sont très intéressantes: balades en forêt, couchers de soleil sur la laguna grande, pêche au piranha, visite d'un chamane, ou visite d'une communauté oû l'on vous montrera comme faire des galettes de manioc. A l'annonce du programme on était sceptiques (on s'est dit: peut-être l’attrape touriste) mais en fait même si effectivement une dame de la communauté nous attendait pour la préparation de la galette, l'activité n'était pas surfaite: nous avons participé: avons arraché le manioc et aidé à préparer la galette, avons rencontré les quelques membres de la famille. Le cadre était très traditionnel, et surtout on n'essaie pas de vous vendre des trucs, comme on peut trouver cela dans les gros sites à touristes. Niveaux animaux il faut faire la part des choses: on ne tombera pas nez à nez avec un jaguar !!!! On n'a pas vu énormément d'animaux mais suffisamment pour se rendre compte que des animaux, il y en a mais on ne les voit pas forcément.... En effet, vous vous apercevrez vite que beaucoup d'animaux sont plus facilement visibles de nuit que de jour. Exemple: le premier jour nous avons nagé dans la laguna grande, et le deuxième jour nous retournons au même endroit mais pour voir le coucher de soleil. Et, dès la nuit tombée, nous avons vu sans trop de difficulté plusieurs crocodiles. Les tarentules sont bien présentes et de taille (mais ne s'éloignent jamais trop loin de leur nid nous dit-on). Lors de balades en pirogue, on ne manque pas les singes (même s'ils ne sont pas tout prêt). On croise également pas mal d'oiseaux. Bref, en ce qui nous concerne, nous recommandons. A noter que le Jamu lodge fourni savon et shampoing biodégradable. Le guide nous a expliqué que selon la période à laquelle on vient, on ne verra pas forcément la même faune. En effet, lorsque les arbres sont en fleurs alors on verra beaucoup plus d'oiseaux. Pour réserver ce tour nous sommes passés par http://www.equateur-voyages.com qui se trouve être l'agence à l'intérieur de l'auberge INN de Quito. Cordoba-José parle un français parfait et n'hésitera pas à répondre à toutes vos questions. Pour notre séjour au JAMU LODGE nous avons payé 250 USD par personne pour 4 jours et 3 nuits (le séjour sur place c'est à dire sans le transport pour y aller) ce qui est exactement le même prix en passant directement par le Lodge lui-même.
Enfin de retour sur Quito, nous sommes allés terminer notre voyage à Otavalo pour visiter son marché et les alentours. Nous avons dormi à "el rincon del viajero" : excellent rapport qualité prix (26 USD la chambre double, petit dej inclu), par contre réserver pour les vendredis soirs car à la veille du marché, c'est vite complet. A noter aussi que juste à côté se trouve un autre hôtel qui avait l'air très charmant (on n'a pas testé mais on est passé voir pour prendre une carte de visite: "hostal valle del amanecer": 28 USD la chambre double avec petit dej avec un petit jardin à l'intérieur et des hamacs un peu partout, il y a des vélos, eau chaude, un service laverie et même une boîte aux lettres). Otavalo est une petite ville très agréable, et effectivement on y retrouve tout l'artisanat du pays concentré sur plusieurs places... Le marchés aux animaux est le plus traditionnel mais allez-y en premier car il démarre très tôt le matin tandis que l'artisanat sera présent toute la journée. Très coloré, vous y trouverez tous vos cadeaux et surtout négociez !!! Mis à part le marché, pas mal de balades à faire dans le coin. Nous sommes allés à pied voir l'arbre "el lechero" (route décrite dans le routard mais on doit avouer qu'on s'est un peu perdu...) puis descente jusqu'à la cascade de Peguche: le site est très sympa et pas fréquenté par les locaux. On peut même y faire du camping. Le lendemain nous sommes allés au lac de Cuicocha. En fait en se promenant dans Otavalo, vous trouverez à différents endroits un tour à environ 25 USD par personne pour visiter tous les endroits du coin (la cascade de Peguche, la lagune Cuicocha, un atelier de tissage, la visite du village de Cotacachi, le tout en 4 heures). Nous avons contacté directement le guide qui s'occupe de ce tour et lui avons dit que nous ne voulions pas tous les arrêts prévus mais uniquement l'aller-retour au lac avec un temps sur place pour la visite. Washington (le guide en question) nous a proposé pour 6USD par personne de nous emmener, faire la visite et nous ramener à notre hôtel le tout en 2h30. Service impeccable (Washington Cueva: 093 199 411 ou 086 373 259). ce guide propose également le service de transport privé Otavalo-Quito pour ceux qui voudront se rendre directement à l'aéroport. C'est assez cher mais peut-être bien pratique.
Voilà, en ce qui nous concerne, nous avons ensuite pris le chemin du retour pour la France....la tête chargée de belles images et de beaux souvenirs.
Divers: globalement il y a du wi-fi gratuit dans beaucoup d'établissements, parfois même sur des sites publics (exemple: le port de Puerto Ayora) les hôtels vous fourniront systématiquement serviette de toilette et savon et proposent un service de garde bagage. Ne poser jamais votre sac par terre lorsque vous êtes dans un bus (des mains habiles pourront le visiter).
Biensûr si vous avez des questions.....n'hésitez pas....j'y répondrai avec plaisir !!!
bonjour,
je pars en equateur qq mois et ensuite j'aimerais aller au pérou (puis revenir en equateur). je souhaiterais savoir quel est le moyen de transport le plus économique, le plus pratique. et quel est le trajet le plus intéressant en terme de paysage et de visite...?
Merci
Merci
Bonjour.
Je souhaiterais aller en Equateur et aux Galapagos.
A votre avis, quelle est la meilleure saison pour les deux destinations (je trouve des renseignements contradictoires) ?
Je souhaiterais voir le maximum d’animaux et en particulier les Eléphants de mer et les tortues.
Merci pour votre aide.
Bonjour!!
Après plusieurs recherches et réflexions sur ma prochaine destination voyage pour cet été ( entre juin et septembre), je crois m'être fixé sur l'Équateur. Je pars 2 semaines et j'ai exclus l'Amérique Centrale pour cause de saison des pluies.
J'aimerais faire un parcours qui réuni les paysages et la nature ( Cordileres et Amazonie) et visiter les plages et les villages typiques. Si vous avez des conseils à me fournir puisque c'est une première en Amérique du Sud ou des suggestions sur mon itinéraire, ce serait bien apprécié!
Merci!
Christine
Après plusieurs recherches et réflexions sur ma prochaine destination voyage pour cet été ( entre juin et septembre), je crois m'être fixé sur l'Équateur. Je pars 2 semaines et j'ai exclus l'Amérique Centrale pour cause de saison des pluies.
J'aimerais faire un parcours qui réuni les paysages et la nature ( Cordileres et Amazonie) et visiter les plages et les villages typiques. Si vous avez des conseils à me fournir puisque c'est une première en Amérique du Sud ou des suggestions sur mon itinéraire, ce serait bien apprécié!
Merci!
Christine
Bonjour,
Nous partirons cette année du 26 décembre 2017 à la mi mars 2018.
Nous connaissons bien l'Asie du Sud est, et voulons à présent découvrir l'Amérique Latine.
C'est un autre monde ! Et j'aurais bien besoin de votre aide.
J'envisage de prendre un vol Toulouse-Lima, tourner au Pérou pendant 3 semaines ou un mois, puis passer en Equateur (comment ?) y rester un mois et finir au Nicaragua (vol Quito Managua , je suppose). De Managua , retour en France.
Nous avons l'habitude voyager en transports en communs et de louer un scooter sur place.
Est-ce faisable dans ces pays de louer un scooter ?
Suivant qu'on arriverait à Quito en avion, ou par la frontière terrestre du sud de l'équateur, le circuit sera bien sur different. Nous pouvons aussi louer une voiture par ci par là. Comment est le passage de la frontière Perou/Equateur ? Y a t il des bateaux ?
Nous aimons la plage, le bateau, le beau temps, les ballades faciles (une heure, ça me va bien), mais pas les randonnées ! (la soixantaine, et pas sportive !)
Nous fuyons la foule et les grands hotels.
Je veux passer 8 jours aux Galapagos.
Pensez vous que mon circuit convienne ? Nous serions donc en Equateur vers le 25 janvier. Ne fera-t-il pas trop mauvais à l'intérieur du pays à cette époque ? les volcans sous la pluie... bof, bof.
Si vous avez des idées de circuit, d'hebergement ou même de vols ! Je n'ai encore rien comme billets.
Merci d'avance pour vos suggestions avisées.
Bonjour,
Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)
Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?
Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement
Le coeur est un chasseur solitaire
Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)
Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?
Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement
Le coeur est un chasseur solitaire
bonjour,
j'ai besoin de conseils. Je veux partir pour 2-3 semaines en Equateur début décembre. De Quito a Banos je pense que c'est réglez je pense consacrer 10 jours. Ma question est que est qu'il est meilleur a faire après ? Cuenca, Guayaquil est retournez vers Quito en passent par Quevedo et Santa Domingo ? Galápagos est trop cher pour moi. Mais y allez sur la cote du Pacifique , montez vers le nord et reprendre l'avion ailleurs qu'a Quito, est faisable ? La jungle a Cuyabeno me semble assez loin de mon circuit. Avez vous d'autres suggestions ?
merci
Lucian
ps : les autobus sont ils securitaires ? Au Perou et en Guatemala, c'etai tres bien sauf que j'etai toujours dans des autobus pour les touristes....
Hi there!
After scouring the forum, reading several guides, and browsing websites, here are a few questions about our upcoming trip to Ecuador this summer.
We’re planning to travel with our 16-month-old son (he’s already been to Russia, Argentina, and Uruguay in his first three months), and here are some questions we have.
The big question: What type of baby carrier would you recommend? (We have a JPMBB, but I’ve never really been able to use it—it digs into my shoulders and isn’t comfortable. For short walks or strolls with the baby, we need something solid!)
Roughly, we’d arrive in Quito and return from Guayaquil (with the end of the trip in the Galápagos). The route would be something like this: Quito, Quilotoa, Papallacta, Cotopaxi, Baños, Riobamba, Chimborazo, Cuenca, Guayaquil, and the Galápagos.
For the Galápagos, we were thinking of 8 days—does that seem reasonable?
Regarding transportation, what are the buses like in Ecuador? (More like Argentina/Chile or more like Bolivia/Nicaragua?) How manageable is it with a baby?
Does the itinerary seem doable, and how much time would you roughly spend in each place? It’s clear we won’t be doing any major ascents, but we enjoy walking—a 2-3 hour hike to see the wildlife and flora at the foot of Chimborazo doesn’t scare us.
Without a baby, what do you think of the Baños-Puyo route? Some recommend the Chimborazo descent instead. With a baby, is the Baños-Puyo route doable? Is it possible to have a baby carrier on the bike?
Thanks so much! :)
After scouring the forum, reading several guides, and browsing websites, here are a few questions about our upcoming trip to Ecuador this summer.
We’re planning to travel with our 16-month-old son (he’s already been to Russia, Argentina, and Uruguay in his first three months), and here are some questions we have.
The big question: What type of baby carrier would you recommend? (We have a JPMBB, but I’ve never really been able to use it—it digs into my shoulders and isn’t comfortable. For short walks or strolls with the baby, we need something solid!)
Roughly, we’d arrive in Quito and return from Guayaquil (with the end of the trip in the Galápagos). The route would be something like this: Quito, Quilotoa, Papallacta, Cotopaxi, Baños, Riobamba, Chimborazo, Cuenca, Guayaquil, and the Galápagos.
For the Galápagos, we were thinking of 8 days—does that seem reasonable?
Regarding transportation, what are the buses like in Ecuador? (More like Argentina/Chile or more like Bolivia/Nicaragua?) How manageable is it with a baby?
Does the itinerary seem doable, and how much time would you roughly spend in each place? It’s clear we won’t be doing any major ascents, but we enjoy walking—a 2-3 hour hike to see the wildlife and flora at the foot of Chimborazo doesn’t scare us.
Without a baby, what do you think of the Baños-Puyo route? Some recommend the Chimborazo descent instead. With a baby, is the Baños-Puyo route doable? Is it possible to have a baby carrier on the bike?
Thanks so much! :)
Salut à tous,
dans environ deux mois je vais en Equateur, nous avons des contacts sur Guayaquil qui sera notre "port (c'est le cas de le dire) d'attache".
Mais pour les autres destinations, je suis à la recherches de conseils logements et lieux à découvrir et visiter.
Merci d'avance de votre aide. Voici le premier projet parcourt.
Pour l'instant l'idée est de partir de Guayaquil : vers Zaruma (et Pinas?) ensuite vers Loja continuer vers Cuenca (nous n'allons pas nous y attarder car nous connaissons déjà la ville) vers Latacunga et la lagune Quilotoa vers Quito vers Pedernales (chez habitant) vers Puerto Lopez (hosteria Mandala) vers Salinas vers Guayaquil
Merci à tout les connaisseurs pour vos bons plans et bonne journée. Gaetan
Merci d'avance de votre aide. Voici le premier projet parcourt.
Pour l'instant l'idée est de partir de Guayaquil : vers Zaruma (et Pinas?) ensuite vers Loja continuer vers Cuenca (nous n'allons pas nous y attarder car nous connaissons déjà la ville) vers Latacunga et la lagune Quilotoa vers Quito vers Pedernales (chez habitant) vers Puerto Lopez (hosteria Mandala) vers Salinas vers Guayaquil
Merci à tout les connaisseurs pour vos bons plans et bonne journée. Gaetan
Bonjour à tous,
Fin novembre et décembre j'ai l'intention de séjourner trois semaines en Equateur. Je vais passer 15 jours dans la réserve biologique du rio Bigal située près de Loreto à une heure de la ville de Coca. Mais auparavant je souhaite voyager une semaine à partir de Quito. Je suis donc preneur de tout conseil, de tout avis afin d'affiner mon projet en cette saison. Je voyagerai en solo, sac au dos... avec les transports collectifs du pays. Merci d'avance pour tout conseil afin de déterminer mes choix et limiter mes objectifs. Je n'ai rien prévu pour l'instant.
Bien à vous, Jean Pierre
Fin novembre et décembre j'ai l'intention de séjourner trois semaines en Equateur. Je vais passer 15 jours dans la réserve biologique du rio Bigal située près de Loreto à une heure de la ville de Coca. Mais auparavant je souhaite voyager une semaine à partir de Quito. Je suis donc preneur de tout conseil, de tout avis afin d'affiner mon projet en cette saison. Je voyagerai en solo, sac au dos... avec les transports collectifs du pays. Merci d'avance pour tout conseil afin de déterminer mes choix et limiter mes objectifs. Je n'ai rien prévu pour l'instant.
Bien à vous, Jean Pierre
Bonsoir,
nous partons ma fille (15ans) et moi, le 18 oct pour 17 jours en Équateur.
J'aimerais passer une bonne semaine aux Galapagos.
- arrivée le 18 à Quito - 19, 20 et 21 à Quito, - le 22 départ tôt, petite balade vers le cotopaxi, puis nuit à Latacunga, - le 23 Quilitoa, nuit à Latacunga ( peur des nuits fraiches à Quilatoa) - le 24 route pour Banos - le 25 descente en Vélo, nuit à Banos - le 26 Banos-Quito en bus puis vol pour Galapagos
le reste sur les iles..
voila, est ce un peu cours d'aller à Banos pour un jour et demi...?
merci, Natacha
J'aimerais passer une bonne semaine aux Galapagos.
- arrivée le 18 à Quito - 19, 20 et 21 à Quito, - le 22 départ tôt, petite balade vers le cotopaxi, puis nuit à Latacunga, - le 23 Quilitoa, nuit à Latacunga ( peur des nuits fraiches à Quilatoa) - le 24 route pour Banos - le 25 descente en Vélo, nuit à Banos - le 26 Banos-Quito en bus puis vol pour Galapagos
le reste sur les iles..
voila, est ce un peu cours d'aller à Banos pour un jour et demi...?
merci, Natacha
Bonjour,
Nous partons en equateur pour 2 semaines fin aout. Arrivée un dimanche matin à guayaquil et départ 14 jours après de guayaquil.
Nous avons qq idées de ce que nous aimerions faire, mais nous avons manqué de temps pr organiser notre itinéraire, alors si vous avez des conseils pour nous y aider ils seront les bienvenus. On aimerait bouger mais pas trop non plus pour pouvoir profiter et se reposer, car 2 semaines c'est malheureusement très court. On a décidé de ne pas visiter l'amazonie cette fois, mais on aimerait faire une ascension, voir de beaux paysages, des belles plages et un beau marché indigène, le tout si possible en restant ds le secteur sud de l'équateur puisque nous atterrissons a guayaquil, histoire de ne pas perdre de temps ds les transports. Merci d'avance pour vos réponses ou conseils.
Nous partons en equateur pour 2 semaines fin aout. Arrivée un dimanche matin à guayaquil et départ 14 jours après de guayaquil.
Nous avons qq idées de ce que nous aimerions faire, mais nous avons manqué de temps pr organiser notre itinéraire, alors si vous avez des conseils pour nous y aider ils seront les bienvenus. On aimerait bouger mais pas trop non plus pour pouvoir profiter et se reposer, car 2 semaines c'est malheureusement très court. On a décidé de ne pas visiter l'amazonie cette fois, mais on aimerait faire une ascension, voir de beaux paysages, des belles plages et un beau marché indigène, le tout si possible en restant ds le secteur sud de l'équateur puisque nous atterrissons a guayaquil, histoire de ne pas perdre de temps ds les transports. Merci d'avance pour vos réponses ou conseils.
Nous devions nous rendre début juillet pour une durée d, un mois en equateur et envisageons de faire depuis quto le tour classique de la chaîne des volcans puis l Amazonie en remontant par la côte. Depuis ce terrible séisme nous ne savons plus trop quoi faire, peut être vaut il mieux se rendre par bus au Pérou ? Ceux qui sont actuellement sur place, peuvent ils nous donner quelques conseils sur le transport la situation réelle du pays , et s'il est facile de passer au Pérou depuis Quito. Nous avons une pensée pour tous ceux qui ont été touchés par ce terrible séisme.
L'aéroport Mariscal Sucre de Quito qui se trouvait auparavant dans le nord de la ville vient de déménager à Tarabela.
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
--
BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
--
TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
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BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
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TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Bonjour,
voici l'itinéraire prévu grâce à votre aide -vous vous reconnaîtrez- et à mes recherches perso. si un site me plaît, j'y reste plusieurs jours même si je dois faire l'impasse sur un autre site.
ça donne :
- Galapagos (8 jours à Isabela) - Quito (1 jours) - otavalo : pour me rendre aux lagunes de mojanda (nombre de jours ?) - retour Quito - latacunga (pour me rendre à Quilotoa) - boucle de Quilotoa (si ça me plait 5 jours) - Cuença (4 à 5 jours) pour me rendre chaque jour au Parque Nacional El Cajas) - Loja (pour me rendre à Vilcabamba) - Vilcabamba (plusieurs jours)
Je veux rester dans les villes le moins possible. J'y vais juste pour passer la nuit et prendre le bus.
de Loja retour sur Quito mais il faut compter environ 13 heures de bus. Je pense prendre un vol de Loja à Quito (soit une heure de vol pour 60 euros) qu'en pensez vous ?
Les lagunes de Mojanda, ça vaut d'y rester plusieurs jours ? marches faciles ? (dénivelés......)
en octobre, la nuit tombe vers 17 heures ?
Merci 🙂
voici l'itinéraire prévu grâce à votre aide -vous vous reconnaîtrez- et à mes recherches perso. si un site me plaît, j'y reste plusieurs jours même si je dois faire l'impasse sur un autre site.
ça donne :
- Galapagos (8 jours à Isabela) - Quito (1 jours) - otavalo : pour me rendre aux lagunes de mojanda (nombre de jours ?) - retour Quito - latacunga (pour me rendre à Quilotoa) - boucle de Quilotoa (si ça me plait 5 jours) - Cuença (4 à 5 jours) pour me rendre chaque jour au Parque Nacional El Cajas) - Loja (pour me rendre à Vilcabamba) - Vilcabamba (plusieurs jours)
Je veux rester dans les villes le moins possible. J'y vais juste pour passer la nuit et prendre le bus.
de Loja retour sur Quito mais il faut compter environ 13 heures de bus. Je pense prendre un vol de Loja à Quito (soit une heure de vol pour 60 euros) qu'en pensez vous ?
Les lagunes de Mojanda, ça vaut d'y rester plusieurs jours ? marches faciles ? (dénivelés......)
en octobre, la nuit tombe vers 17 heures ?
Merci 🙂
Après avoir glané plein d’infos sur VF, je vais essayer de rendre la pareille en vous contant un peu notre trip en Equateur!
Nous sommes donc parties entre copines en Equateur pour trois semaines vers le mois de mai. Voici ce que çà donne à peu près.
Quito: (Auberge Inn: très très sympa, des chambres avec (20$) et sans salle de bain (12$); exactement pile entre le quito colonial et le quito "moderne", clientèle de routards généralement francophone et pas mal de voyageurs au long cours. Petit déj copieux et bon, personnel super, et internet dans l'hôtel)
L'impression d'être dans un autre continent par rapport aux capitales péruviennes et boliviennes. Tout est plus calme, plus relax. Le quito colonial est très beau mais n'hésitez pas à monter la via Cuenca pour atterrir dans les quartiers populaires et arriver à la nouvelle basilique par derrière et par le haut. Bus pour Otavalo. De la gare routière départ toutes les heures au minimum. Si vous en êtes à économiser quelques centimes, placez-vous à la sortie des bus qui vont vers le nord, en dehors de la gare routière, ils s’arrêtent et vous proposeront de monter sans devoir payer la taxe de la gare et en payant le prix local pour le bus.
Otavalo: (Rincon del Viajero: super, humide mais bon c'était un peu "il pleut il pleut bergère" lors de notre séjour, chambres avec (24$) et sans salle de bains (14$), patrons et personnel super gentils qui coupent en 18 pour vous, joli patio) A part le marché et la lagune de Cuicocha, la pluie et la tourista ne nous ont pas permis d'en voir plus... Pour la lagune, nous avons pris un taxi, pour cause d’arrêts fréquents obligatoires :-s. 20$ AR. Retour sur Quito en passant pas le Mitad del Mundo. Le parc en lui-même est assez agréable pour prendre le pouls des dimanche quiteños mais sinon il n’y a que le musée qui vaut pour moi le coup du détour. Et encore… Si vous êtes jouette et que vous aimez vous étonner comme un gosse avec de petites expériences presque scientifiques alors çà vaut le coup, sinon passez votre chemin !
Latacunga - Saquisili - Quilotoa (je en sais plus et franchement c'est pas grave... sombre, mort, en bref pas à conseiller, mais une nouvelle pension a ouvert ses portes dans le centre, tenue par un ex routard qui avait l'air bien sympa) Bus de Quito à Latacunga. De la gare routière, aussi facile que pour Otavalo, et même principe d’économie d’argent et de temps en attendant le bus dehors.
J'ai beaucoup aimé Latacunga. Pleine de petites places, de petits parcs, une ambiance bon enfant dans les rues et sur le marché (finalement bien plus "typique" qu'à Saquisili). Un resto à essayer: Leche y miel. Almuerzo fameux pour à peine 2$. On vous installe de façon à compléter les tables déjà envahie de gens du coin qui connaissent la valeur de ce qu'on y mange! Perso, le marché de Saquisili m'a franchement déçue... Oui certes moins de touristes (quoique) mais très petit marché et donc finalement le peu de touristes a fini par se voir et a créé une partie entière rien que pour lui. (bus direct de Latacunga depuis la gare routière, toutes les 20 minutes) Sinon la lagune de Quilotoa, que dire sinon superbe! Nous avons choisi la solution taxi car nous avons été abordée par un Roberto qui nous a proposé le voyage pour 40$. AR avec arrêts en route quand on voulait. Vous le trouverez autour de la place de Latacunga. Petit moustachu et plus tout jeune!
- -- Et là on a décidé de changer les plans. Et au lieu de continuer vers Banos, Cuenca etc... on en a eu marre d'avoir froid et d'être trempées. On a donc décidé d'aller sur la côte. Hop en route pour
Sua: (hostal las bungavillas: sans plus mais au bout de la plage, un peu moins de bruit quand on veut dormir, propreté ok! Pas de moustiquaires par contre - à peu près 15$ la chambre)
A 1 petite heure d'Esmeraldas.
Joli. Sympa. Mais bruyant et festif. Si vous voulez le calme, passez votre chemin! Par contre si dansez sous une paillote toute la nuit aux rythmes afro équatoriens vous tente. Stop c'est votre destination!
Mompiche: (Cabanas Iruna, qui ne s'appellent plus comme çà mais pas grave tout le monde continue à les appeler comme çà. 30$ le cabanon quatre lits, sdb, terrasse et hamac, bref le pied!, au bout de la plage de Mompiche, 20 minutes à pied du village, petit déj très bon avec des fruits mmmmmhhh)
Mompiche se mérite. Un vrai coin de paradis qui exige une longue route. Ne vous trompez pas! Des bus passent à Sua pour aller vers Chamanga. Là vous pouvez changer et on vous dépose à Mompiche. Sauf qu'il vous reste à peu près 8 km à faire à pied. Si vous aviez choisi les tongs (de rigueur à Sua) c'est mal parti. Nous avons eu la chance d’être prise en stop par un car scolaire qui emmenait tout une classe à la plage. Super chouette, pas déçues de s’être plantées ! La bonne solution : a Sua prendre un bus pour "Mompiche pueblo", ils passent au bord de la grand route au dessus du village de Sua.
Allez aussi voir Portete. Demandez aux gens du coin de vous indiquer. C'est une heure à pied, plein soleil, n'oubliez pas les protections! Arrivés là-bas Sandy est la seule à vendre eau et coca à 1$. Elle dispose d'une petite cabane avant la plage aux palmiers sur la gauche. Sur place une ou deux cabañas à louer si vous voulez passer une nuit (voire plus) dans cet endroit de paradis)
Canoa: (hotel Bambou, top, les pieds sur le sable les yeux dans l'eau. Vous avez le choix entre un cabanon tout confort (20$), des chambres avec ou sans salle de bains dans un bâtiment en dur (12$), ou de camper dans une de leurs tentes (5$) ou la vôtre (3$) et accès aux sanitaires communs, resto très bon et bar vraiment chouette avec billard, hamacs et bonne musique)
Bon là, la route Mompiche Canoa c'est un vrai plaisir pour ceux qui aiment voir du pays. On a choisi de prendre un petit bateau vers Muisne (tu crois que çà flotte des barquettes comme çà dans le Pacifique?) qui vous emmène ensuite dans la mangrove, 30 min. A Muisne vous prenez un bus pour le même Chamanga, 1h. Là vous prenez un bus en direction de, le nom m’échappe, mais c’est un village au bord de l’océan qui sert à peu près de décharge…, comptez 2h. Une fois arrivés vous trouvez un moyen de transport pour Pedernales, un bon 4h. Vous verrez y a de grandes chances que ce soit un vieux camion qui fait un peu train touristique avec des bancs en bois et sans fenêtres. Très chouette la première heure, le reste c’est un peu douloureux pour les grands. Surtout que la route qu’il emprunte est en terre et remplie de nids de poule, que dis-je de nids d’albatros !!! Et là enfin vous retrouverez un bus pour Canoa, 4h.
Village de surfeur, qui fait du bien au milieu d'un voyage. C'est plage, cocotiers et jolis messieurs à l'horizon ;-D
Puerto Lopez (Hostal Itapoa: situé à l'écart de l'agitation, sur le malecon, presque tout au bout d’ailleurs, des cabanons tout confort ou des chambres avec ou sans salle de bain, petit déj vraiment pas exceptionnel, mais compris dans le prix, chien super sympa qui vous accueille. Attention, dans les GDR et autres cette adresse est renseignée comme étant dans une autre rue que le Malecon. Ce n’est plus vrai, la proprio a clôturé cette entrée-là et chaque visiteur vient par le Malecon. Vous poussez donc le portail et vous aventurez dans le domaine jusqu’à ce que vous trouviez quelqu’un d’autre que le chien, vraiment gentil je le répète !)
De Canoa, vous prenez un bus pour Portoviejo. Y a beaucoup plus de bus pour Bahia de Caraques qui vous amène de l’autre côté du bras de mer par rapport à Portoviejo. A Bahia, vous pouvez prendre le bac, à l’arrivée, un mototaxi vous conduira à la gare routière ou des bus partent toutes les heures pour Puerto Lopez.
Nous nous sommes bornées aux grands classiques : Isla de la Plata (avec l’agence Machalilla, très bien mais je me demande s’il n’y pas mieux pour ce prix, 30$, bateau un peu petit, nourriture vraiment légère, mais par contre super guide) et aguas blancas + plage de los Frailes (en moto taxi le tout pour 15$ AR). Bon après Portete, Mompiche et Canoa, je dois bien avouer que Los Frailes sous les nuages c’était ma grande déception du voyage. Une plage quoi… Ok y a pas de cabanes qui vendent des bracelets derrière, c’est un parc naturel mais j’ai pas été époustouflée du tout. Aguas blancas, un seul conseil profitez de ce temps pour faire autre chose. Balade à cheval, à vélo à pied mais pas çà. Sont sympas mais c’est vraiment pas intéressant.
Cuenca (Hostal El Cafecito : en plein centre de Cuenca, auberge super sympa tenue par des jeunes et hyper internationale. On y mange bien, on y boit bien, on y fait bien la fête. Des lits en dortoirs pour quelques dollars, ou des chambres sans ou avec salle de bain à 8 et 12$ (préférez celles avec sdb si vous êtes adeptes du calme car ce sont les seules à ne pas donner sur le café de l’auberge qui passe musique à fond jusqu’au petit matin))
De Puerto Lopez, des bus rallient Guayaquil en plus ou moins 4h. Ensuite, prendre un bus pour Cuenca. Prenez ceux qui passent pas le Parc national : plus rapides et surtout paysages fantastiques !!!
La ville de Cuenca mérite sa réputation. C’est superbe, c’est calme, on y serait bien restées une semaine de plus ! Ne manquez pas le Musée des Arts Indigènes qui vaut vraiment le coup d’œil ! Si vous ne passez pas par Montechristi (village du Panama), vous pourrez acheter un superbe Panama à Cuenca. Nous avons choisi la technique : visite chez un grand fournisseur pour avoir toutes les explications puis achat chez un petit bonhomme tout vieux et vraiment très gentil !!! Il est situé Via Cuenca n° 226 si mes souvenirs sont bons.
Guayaquil C’était notre dernière étape, obligée car retour en avion depuis cette ville. Plus vraiment de souvenirs ni d’hôtels ni de restaurants. Par contre, on a été carrément déçues du vieux quartier historique de Guayaquil : Las Penas. Franchement si vous avez envie de voir Eurodisney ou Mini Europe pour ceux qui connaissent c’est l’endroit. Tout est refait et très joli mais absolument sans âme et le tout dédié aux touristes. Avec des jolis grillages pour fermer tout çà aux pauvres méchants habitants de Guayaquil. D’ailleurs à un endroit une porte bien lourde (ouverte en journée quand même) donne sur un véritable bidonville… Etrange comme sensation.
Au final c'est un véritable coup de coeur l'Equateur! La beauté des paysages, la diversité, la gentillesse des gens, la relative préservation touristique de ce pays, de vraies découvertes encore à faire. J'y retournerai c'est sûr!
Voilà ! Si vous avez des questions n’hésitez pas j’essaierai de vous aider de la meilleur manière qui soit !
A bientôt !
Quito: (Auberge Inn: très très sympa, des chambres avec (20$) et sans salle de bain (12$); exactement pile entre le quito colonial et le quito "moderne", clientèle de routards généralement francophone et pas mal de voyageurs au long cours. Petit déj copieux et bon, personnel super, et internet dans l'hôtel)
L'impression d'être dans un autre continent par rapport aux capitales péruviennes et boliviennes. Tout est plus calme, plus relax. Le quito colonial est très beau mais n'hésitez pas à monter la via Cuenca pour atterrir dans les quartiers populaires et arriver à la nouvelle basilique par derrière et par le haut. Bus pour Otavalo. De la gare routière départ toutes les heures au minimum. Si vous en êtes à économiser quelques centimes, placez-vous à la sortie des bus qui vont vers le nord, en dehors de la gare routière, ils s’arrêtent et vous proposeront de monter sans devoir payer la taxe de la gare et en payant le prix local pour le bus.
Otavalo: (Rincon del Viajero: super, humide mais bon c'était un peu "il pleut il pleut bergère" lors de notre séjour, chambres avec (24$) et sans salle de bains (14$), patrons et personnel super gentils qui coupent en 18 pour vous, joli patio) A part le marché et la lagune de Cuicocha, la pluie et la tourista ne nous ont pas permis d'en voir plus... Pour la lagune, nous avons pris un taxi, pour cause d’arrêts fréquents obligatoires :-s. 20$ AR. Retour sur Quito en passant pas le Mitad del Mundo. Le parc en lui-même est assez agréable pour prendre le pouls des dimanche quiteños mais sinon il n’y a que le musée qui vaut pour moi le coup du détour. Et encore… Si vous êtes jouette et que vous aimez vous étonner comme un gosse avec de petites expériences presque scientifiques alors çà vaut le coup, sinon passez votre chemin !
Latacunga - Saquisili - Quilotoa (je en sais plus et franchement c'est pas grave... sombre, mort, en bref pas à conseiller, mais une nouvelle pension a ouvert ses portes dans le centre, tenue par un ex routard qui avait l'air bien sympa) Bus de Quito à Latacunga. De la gare routière, aussi facile que pour Otavalo, et même principe d’économie d’argent et de temps en attendant le bus dehors.
J'ai beaucoup aimé Latacunga. Pleine de petites places, de petits parcs, une ambiance bon enfant dans les rues et sur le marché (finalement bien plus "typique" qu'à Saquisili). Un resto à essayer: Leche y miel. Almuerzo fameux pour à peine 2$. On vous installe de façon à compléter les tables déjà envahie de gens du coin qui connaissent la valeur de ce qu'on y mange! Perso, le marché de Saquisili m'a franchement déçue... Oui certes moins de touristes (quoique) mais très petit marché et donc finalement le peu de touristes a fini par se voir et a créé une partie entière rien que pour lui. (bus direct de Latacunga depuis la gare routière, toutes les 20 minutes) Sinon la lagune de Quilotoa, que dire sinon superbe! Nous avons choisi la solution taxi car nous avons été abordée par un Roberto qui nous a proposé le voyage pour 40$. AR avec arrêts en route quand on voulait. Vous le trouverez autour de la place de Latacunga. Petit moustachu et plus tout jeune!
- -- Et là on a décidé de changer les plans. Et au lieu de continuer vers Banos, Cuenca etc... on en a eu marre d'avoir froid et d'être trempées. On a donc décidé d'aller sur la côte. Hop en route pour
Sua: (hostal las bungavillas: sans plus mais au bout de la plage, un peu moins de bruit quand on veut dormir, propreté ok! Pas de moustiquaires par contre - à peu près 15$ la chambre)
A 1 petite heure d'Esmeraldas.
Joli. Sympa. Mais bruyant et festif. Si vous voulez le calme, passez votre chemin! Par contre si dansez sous une paillote toute la nuit aux rythmes afro équatoriens vous tente. Stop c'est votre destination!
Mompiche: (Cabanas Iruna, qui ne s'appellent plus comme çà mais pas grave tout le monde continue à les appeler comme çà. 30$ le cabanon quatre lits, sdb, terrasse et hamac, bref le pied!, au bout de la plage de Mompiche, 20 minutes à pied du village, petit déj très bon avec des fruits mmmmmhhh)
Mompiche se mérite. Un vrai coin de paradis qui exige une longue route. Ne vous trompez pas! Des bus passent à Sua pour aller vers Chamanga. Là vous pouvez changer et on vous dépose à Mompiche. Sauf qu'il vous reste à peu près 8 km à faire à pied. Si vous aviez choisi les tongs (de rigueur à Sua) c'est mal parti. Nous avons eu la chance d’être prise en stop par un car scolaire qui emmenait tout une classe à la plage. Super chouette, pas déçues de s’être plantées ! La bonne solution : a Sua prendre un bus pour "Mompiche pueblo", ils passent au bord de la grand route au dessus du village de Sua.
Allez aussi voir Portete. Demandez aux gens du coin de vous indiquer. C'est une heure à pied, plein soleil, n'oubliez pas les protections! Arrivés là-bas Sandy est la seule à vendre eau et coca à 1$. Elle dispose d'une petite cabane avant la plage aux palmiers sur la gauche. Sur place une ou deux cabañas à louer si vous voulez passer une nuit (voire plus) dans cet endroit de paradis)
Canoa: (hotel Bambou, top, les pieds sur le sable les yeux dans l'eau. Vous avez le choix entre un cabanon tout confort (20$), des chambres avec ou sans salle de bains dans un bâtiment en dur (12$), ou de camper dans une de leurs tentes (5$) ou la vôtre (3$) et accès aux sanitaires communs, resto très bon et bar vraiment chouette avec billard, hamacs et bonne musique)
Bon là, la route Mompiche Canoa c'est un vrai plaisir pour ceux qui aiment voir du pays. On a choisi de prendre un petit bateau vers Muisne (tu crois que çà flotte des barquettes comme çà dans le Pacifique?) qui vous emmène ensuite dans la mangrove, 30 min. A Muisne vous prenez un bus pour le même Chamanga, 1h. Là vous prenez un bus en direction de, le nom m’échappe, mais c’est un village au bord de l’océan qui sert à peu près de décharge…, comptez 2h. Une fois arrivés vous trouvez un moyen de transport pour Pedernales, un bon 4h. Vous verrez y a de grandes chances que ce soit un vieux camion qui fait un peu train touristique avec des bancs en bois et sans fenêtres. Très chouette la première heure, le reste c’est un peu douloureux pour les grands. Surtout que la route qu’il emprunte est en terre et remplie de nids de poule, que dis-je de nids d’albatros !!! Et là enfin vous retrouverez un bus pour Canoa, 4h.
Village de surfeur, qui fait du bien au milieu d'un voyage. C'est plage, cocotiers et jolis messieurs à l'horizon ;-D
Puerto Lopez (Hostal Itapoa: situé à l'écart de l'agitation, sur le malecon, presque tout au bout d’ailleurs, des cabanons tout confort ou des chambres avec ou sans salle de bain, petit déj vraiment pas exceptionnel, mais compris dans le prix, chien super sympa qui vous accueille. Attention, dans les GDR et autres cette adresse est renseignée comme étant dans une autre rue que le Malecon. Ce n’est plus vrai, la proprio a clôturé cette entrée-là et chaque visiteur vient par le Malecon. Vous poussez donc le portail et vous aventurez dans le domaine jusqu’à ce que vous trouviez quelqu’un d’autre que le chien, vraiment gentil je le répète !)
De Canoa, vous prenez un bus pour Portoviejo. Y a beaucoup plus de bus pour Bahia de Caraques qui vous amène de l’autre côté du bras de mer par rapport à Portoviejo. A Bahia, vous pouvez prendre le bac, à l’arrivée, un mototaxi vous conduira à la gare routière ou des bus partent toutes les heures pour Puerto Lopez.
Nous nous sommes bornées aux grands classiques : Isla de la Plata (avec l’agence Machalilla, très bien mais je me demande s’il n’y pas mieux pour ce prix, 30$, bateau un peu petit, nourriture vraiment légère, mais par contre super guide) et aguas blancas + plage de los Frailes (en moto taxi le tout pour 15$ AR). Bon après Portete, Mompiche et Canoa, je dois bien avouer que Los Frailes sous les nuages c’était ma grande déception du voyage. Une plage quoi… Ok y a pas de cabanes qui vendent des bracelets derrière, c’est un parc naturel mais j’ai pas été époustouflée du tout. Aguas blancas, un seul conseil profitez de ce temps pour faire autre chose. Balade à cheval, à vélo à pied mais pas çà. Sont sympas mais c’est vraiment pas intéressant.
Cuenca (Hostal El Cafecito : en plein centre de Cuenca, auberge super sympa tenue par des jeunes et hyper internationale. On y mange bien, on y boit bien, on y fait bien la fête. Des lits en dortoirs pour quelques dollars, ou des chambres sans ou avec salle de bain à 8 et 12$ (préférez celles avec sdb si vous êtes adeptes du calme car ce sont les seules à ne pas donner sur le café de l’auberge qui passe musique à fond jusqu’au petit matin))
De Puerto Lopez, des bus rallient Guayaquil en plus ou moins 4h. Ensuite, prendre un bus pour Cuenca. Prenez ceux qui passent pas le Parc national : plus rapides et surtout paysages fantastiques !!!
La ville de Cuenca mérite sa réputation. C’est superbe, c’est calme, on y serait bien restées une semaine de plus ! Ne manquez pas le Musée des Arts Indigènes qui vaut vraiment le coup d’œil ! Si vous ne passez pas par Montechristi (village du Panama), vous pourrez acheter un superbe Panama à Cuenca. Nous avons choisi la technique : visite chez un grand fournisseur pour avoir toutes les explications puis achat chez un petit bonhomme tout vieux et vraiment très gentil !!! Il est situé Via Cuenca n° 226 si mes souvenirs sont bons.
Guayaquil C’était notre dernière étape, obligée car retour en avion depuis cette ville. Plus vraiment de souvenirs ni d’hôtels ni de restaurants. Par contre, on a été carrément déçues du vieux quartier historique de Guayaquil : Las Penas. Franchement si vous avez envie de voir Eurodisney ou Mini Europe pour ceux qui connaissent c’est l’endroit. Tout est refait et très joli mais absolument sans âme et le tout dédié aux touristes. Avec des jolis grillages pour fermer tout çà aux pauvres méchants habitants de Guayaquil. D’ailleurs à un endroit une porte bien lourde (ouverte en journée quand même) donne sur un véritable bidonville… Etrange comme sensation.
Au final c'est un véritable coup de coeur l'Equateur! La beauté des paysages, la diversité, la gentillesse des gens, la relative préservation touristique de ce pays, de vraies découvertes encore à faire. J'y retournerai c'est sûr!
Voilà ! Si vous avez des questions n’hésitez pas j’essaierai de vous aider de la meilleur manière qui soit !
A bientôt !
Bonjour,
Je reviens de 17 jours en Equateur (en Février), et voici quelques informations fraîches. Avec si peu de temps là bas, j'aurai du mal à écrire quelque chose de très intéressant, mais voici tout de même mon témoignage.
Pour faire des randos, on peut effectivement trouver des cartouches de gaz (dans la Mariscal, on trouve les adresses des magasins sur ce forum, c'est assez cher), et des cartes à l'IGM de Quito. Les cartes sont au 1/50 000e, et datent de 1986 (du moins pour la portion que j'ai achetée, c'est à dire la région autour du Cotopaxi).
Pour le Cotopaxi, visiblement, on pouvait trouver des guides pour moins de 100€ (pour un groupe de 2 personnes) jusqu'à il y a peu, mais maintenant, les agences de Quito proposent toutes un prix entre 220 et 250€ par personne (tout compris : transport, nuit, guide, matos...), et je n'ai pas réussi à négocier. A Latacunga, on peut trouver des prix un peu moins cher apparemment, mais pas beaucoup. A Machachi en revanche, rien (peut-être des guides, mais ils ont pas de matériel à louer). Bref, j'ai pas mal cherché, et je n'ai pas trouvé de solution plus économique.
J'ai aussi essayé le trek du condor, de papallacta à laguna limpiopungo (environ 4 jours). Le sentier commence en fait quelques kilomètres avant d'arriver à papallacta (en venant de quito) et son départ est clairement indiqué par un panneau routier. On nous a demandé 5$/personne à cet endroit là. Le sentier commence sur une piste 4x4 pendant moins de 2km, puis une rivière le coupe, et à partir de cet endroit, il nous a été impossible de retrouver le sentier (alors même qu'on a traversé la rivière en enlevant les chaussures). On a continué hors sentier, mais on était dans une zone marécageuse où il était très difficile d'évoluer. La brume et la pluie nous empêchait de voir les montagnes, et rendaient difficile l'orientation. Après plusieurs heures à galérer, on a rebroussé chemin et abandonné le trek. Attention donc si vous lancez dans ce trek, préparez vous à marcher dans des marais ! J'imagine que ça dépend des saisons, il avait plus pendant plusieurs jours, mais ça a l'air d'être toujours assez humide.
On a essayé le trek dans l'autre sens : depuis Machachi, on s'est fait monter en pick-up au-dessus de Panzaleo, jusqu'à une barrière que la voiture ne pouvait pas franchir, sur les pentes du Rumiñahui (10$ pour 3). De là, on a marché vers le Lac Limpiopungo, puis jusqu'au pied du Sincholagua, où on a campé. 2e jour : on a passé un col à 4400m au Sincholagua, et on a dormi de l'autre côté, dans une vallée très humide. 3e jour : on a rejoint la roue goudronnée allant de Pintag à l'hacienda Antisana, et on est rentré en stop à Pintag. Pendant ces trois jours, le sentier était souvent très peu marqué, pour ne pas dire absent : il n'y a aucun panneau et aucun balisage. On a eu de la chance : pas de brouillard cette fois-ci. En cas de brouillard, je pense qu'on aurait vraiment eu du mal à s'orienter, malgré la boussole. Les cartes sont vieilles et le sentier du trek n'y est pas inscrit. On n'a pas eu de problème pour se ravitailler en eau dans ce trek.
On a aussi fait le trek de Quilotoa (de Chino Bajo à Chino Alto, puis Chugchilan et Quilotoa). Beaucoup de pluie et de brume, et l'eau était pleine de terre, donc difficile de se ravitailler.
Pour la rando, prévoir des affaires imperméables, plein de chaussettes de rechange et des sacs plastiques pour que tout soit étanche dans le sac !
A Otavalo, on a passé deux jours dans la communauté de Chilcapamba. C'était sympa, ils proposent un hébergement pour 15$/personne, comprenant petit-déj et dîner. On peut aussi aller en cheval au lac de Cuicocha (15$/pers + 15$ pour guide) et les montagnes autour (dure environ 5h), travailler avec eux, on mange avec la famille etc. On peut lire sur internet qu'il faut passer par une agence d'Otavalo pour y accéder, mais apparemment ils ne sont plus en relation avec eux, nous on a pris un bus pour Quiroga puis un taxi, c'est rapide et pas cher (moins de 2$ par pers en tout).
Dans toute cette région (Quito, Otavalo, Machachi, Latacunga), j'ai trouvé qu'il était simple de se déplacer, pas besoin de prévoir à l'avance : beaucoup de bus et de taxis, bonnes routes.
Pour les liaisons à l'aéroport : je suis arrivé vers 1h du mat, et le taxi pour le centre m'a coûté 25$. Pour le retour, c'était en journée, et on peut s'y rendre en 2h je crois, pour 2$, depuis le terminal Rio Coca.
A Quito, Machachi, Otavalo et El Tambo (près de Papallacta), on a été hébergé pour entre 7 et 10$ par personne (souvent nous 3 dans une chambre, ou en dortoirs). A midi, on trouve partout des almuerzos pour 2,50 $ (soupe + plat + jus de fruit en général). Pas de problème pour trouver des distributeurs de billets pendant mon séjour.
Si vous avez l'occase de venir pendant le Carnaval (Février), allez-y, vous replongerez en enfance en faisant des batailles de peinture et de mousse avec les gens de là bas !
J'ai trouvé les gens très sympas, très avenants, et les paysages sont magnifiques :)
En espérant avoir pu en aider certains,
Florent
Je reviens de 17 jours en Equateur (en Février), et voici quelques informations fraîches. Avec si peu de temps là bas, j'aurai du mal à écrire quelque chose de très intéressant, mais voici tout de même mon témoignage.
Pour faire des randos, on peut effectivement trouver des cartouches de gaz (dans la Mariscal, on trouve les adresses des magasins sur ce forum, c'est assez cher), et des cartes à l'IGM de Quito. Les cartes sont au 1/50 000e, et datent de 1986 (du moins pour la portion que j'ai achetée, c'est à dire la région autour du Cotopaxi).
Pour le Cotopaxi, visiblement, on pouvait trouver des guides pour moins de 100€ (pour un groupe de 2 personnes) jusqu'à il y a peu, mais maintenant, les agences de Quito proposent toutes un prix entre 220 et 250€ par personne (tout compris : transport, nuit, guide, matos...), et je n'ai pas réussi à négocier. A Latacunga, on peut trouver des prix un peu moins cher apparemment, mais pas beaucoup. A Machachi en revanche, rien (peut-être des guides, mais ils ont pas de matériel à louer). Bref, j'ai pas mal cherché, et je n'ai pas trouvé de solution plus économique.
J'ai aussi essayé le trek du condor, de papallacta à laguna limpiopungo (environ 4 jours). Le sentier commence en fait quelques kilomètres avant d'arriver à papallacta (en venant de quito) et son départ est clairement indiqué par un panneau routier. On nous a demandé 5$/personne à cet endroit là. Le sentier commence sur une piste 4x4 pendant moins de 2km, puis une rivière le coupe, et à partir de cet endroit, il nous a été impossible de retrouver le sentier (alors même qu'on a traversé la rivière en enlevant les chaussures). On a continué hors sentier, mais on était dans une zone marécageuse où il était très difficile d'évoluer. La brume et la pluie nous empêchait de voir les montagnes, et rendaient difficile l'orientation. Après plusieurs heures à galérer, on a rebroussé chemin et abandonné le trek. Attention donc si vous lancez dans ce trek, préparez vous à marcher dans des marais ! J'imagine que ça dépend des saisons, il avait plus pendant plusieurs jours, mais ça a l'air d'être toujours assez humide.
On a essayé le trek dans l'autre sens : depuis Machachi, on s'est fait monter en pick-up au-dessus de Panzaleo, jusqu'à une barrière que la voiture ne pouvait pas franchir, sur les pentes du Rumiñahui (10$ pour 3). De là, on a marché vers le Lac Limpiopungo, puis jusqu'au pied du Sincholagua, où on a campé. 2e jour : on a passé un col à 4400m au Sincholagua, et on a dormi de l'autre côté, dans une vallée très humide. 3e jour : on a rejoint la roue goudronnée allant de Pintag à l'hacienda Antisana, et on est rentré en stop à Pintag. Pendant ces trois jours, le sentier était souvent très peu marqué, pour ne pas dire absent : il n'y a aucun panneau et aucun balisage. On a eu de la chance : pas de brouillard cette fois-ci. En cas de brouillard, je pense qu'on aurait vraiment eu du mal à s'orienter, malgré la boussole. Les cartes sont vieilles et le sentier du trek n'y est pas inscrit. On n'a pas eu de problème pour se ravitailler en eau dans ce trek.
On a aussi fait le trek de Quilotoa (de Chino Bajo à Chino Alto, puis Chugchilan et Quilotoa). Beaucoup de pluie et de brume, et l'eau était pleine de terre, donc difficile de se ravitailler.
Pour la rando, prévoir des affaires imperméables, plein de chaussettes de rechange et des sacs plastiques pour que tout soit étanche dans le sac !
A Otavalo, on a passé deux jours dans la communauté de Chilcapamba. C'était sympa, ils proposent un hébergement pour 15$/personne, comprenant petit-déj et dîner. On peut aussi aller en cheval au lac de Cuicocha (15$/pers + 15$ pour guide) et les montagnes autour (dure environ 5h), travailler avec eux, on mange avec la famille etc. On peut lire sur internet qu'il faut passer par une agence d'Otavalo pour y accéder, mais apparemment ils ne sont plus en relation avec eux, nous on a pris un bus pour Quiroga puis un taxi, c'est rapide et pas cher (moins de 2$ par pers en tout).
Dans toute cette région (Quito, Otavalo, Machachi, Latacunga), j'ai trouvé qu'il était simple de se déplacer, pas besoin de prévoir à l'avance : beaucoup de bus et de taxis, bonnes routes.
Pour les liaisons à l'aéroport : je suis arrivé vers 1h du mat, et le taxi pour le centre m'a coûté 25$. Pour le retour, c'était en journée, et on peut s'y rendre en 2h je crois, pour 2$, depuis le terminal Rio Coca.
A Quito, Machachi, Otavalo et El Tambo (près de Papallacta), on a été hébergé pour entre 7 et 10$ par personne (souvent nous 3 dans une chambre, ou en dortoirs). A midi, on trouve partout des almuerzos pour 2,50 $ (soupe + plat + jus de fruit en général). Pas de problème pour trouver des distributeurs de billets pendant mon séjour.
Si vous avez l'occase de venir pendant le Carnaval (Février), allez-y, vous replongerez en enfance en faisant des batailles de peinture et de mousse avec les gens de là bas !
J'ai trouvé les gens très sympas, très avenants, et les paysages sont magnifiques :)
En espérant avoir pu en aider certains,
Florent
Bonjour à toutes et tous,
Je suis en train d'organiser mon voyageur pour l'Équateur ( pas encore sûre de faire les Galapagos ). En partant du principe que je ne fasse pas les îles, qui parmi ceux qui y sont allés récemment, pourraient eclairer ma lanterne et m'aider à estimer à peu près mon budget pour un mois complet dans le pays en prenant des hôtels de catégories moyennes ( je ne suis pas très auberges de jeunesse - sourire ).
Je compte traverser le pays du Nord au Sud et d'Est en Ouest et visiter et de vivre un maximum de chose.
Au plaisir de vous lire et d'echanger.
A bientôt.
Bonjour! en pleine préparation de mon tour du monde. Je me pose une question pour le passage du pérou à l'équateur.
En effet, après un séjour d'environ 1 mois à 1mois et demi au pérou qui se terminerais à iquitos (que j'aurais rejoint par bateau de yurimaguas), comment rejoindre l'équateur?(pour y rester un mois environ)
D'après les informations que j'ai pu lire à droite à gauche:
C'est possible de faire iquitos-coca en bateau mais assez chaotique et long (?)
Je peux également faire Iquitos-Lima puis Lima-Quito en avion (mais sûrement plus cher?). (Iquitos-quito par avion est-il possible et pas trop cher?)
Ou alors faire Iquitos-Tarapoto en avion puis par voie terrestre remonter en équateur par piura-loja-cuenca ou piura-tumbes-cuenca?
mais voilà j'ai l'impression que l'extrême nord du pérou et l'extrème sud de l'équateur sont certes moins touristiques mais surtout que les sites incontournables à visiter sont beaucoup plus rares qu'aux alentours de quito... donc faire une traversée par la route est-il vraiment une bonne idée?ne vaut-il pas mieux passer plus de temps aux alentours de quito plutôt que de "perdre du temps" dans les transports pour remonter du pérou à l'équateur par la route? Quels sites vous paraissent intéressant dans cette zone?
si quelqu'un peut m'aider, tous les conseils sont les bienvenues. Merci
mais voilà j'ai l'impression que l'extrême nord du pérou et l'extrème sud de l'équateur sont certes moins touristiques mais surtout que les sites incontournables à visiter sont beaucoup plus rares qu'aux alentours de quito... donc faire une traversée par la route est-il vraiment une bonne idée?ne vaut-il pas mieux passer plus de temps aux alentours de quito plutôt que de "perdre du temps" dans les transports pour remonter du pérou à l'équateur par la route? Quels sites vous paraissent intéressant dans cette zone?
si quelqu'un peut m'aider, tous les conseils sont les bienvenues. Merci
Hola todos (j'abuse presque aujourd'hui avec mes questions... 😉)
Voila, je vais voyager deux SEMAINES avec ma maman en Equateur... et ... je sais pas quoi faire ???
J'ai plutot l'habitude de ne pas m'organiser et d'improviser, mais vu le temps disponible cette fois ca ne sera pas trop possible. Ce qui m'"inquiete" c'est que ca sera durant le mois d'avril. Un probleme pour le temps ???
Qui aurait un ou deux trucs a me conseiller pour un laps de temps si court...
ET un autre question: j'aurais aime aller a Mancora (perou) les derniers jours, combien de temps dure le trajet jusqu'a Quito (dison de la frontiere a Quito...)
MERCI !!!!!
Voila, je vais voyager deux SEMAINES avec ma maman en Equateur... et ... je sais pas quoi faire ???
J'ai plutot l'habitude de ne pas m'organiser et d'improviser, mais vu le temps disponible cette fois ca ne sera pas trop possible. Ce qui m'"inquiete" c'est que ca sera durant le mois d'avril. Un probleme pour le temps ???
Qui aurait un ou deux trucs a me conseiller pour un laps de temps si court...
ET un autre question: j'aurais aime aller a Mancora (perou) les derniers jours, combien de temps dure le trajet jusqu'a Quito (dison de la frontiere a Quito...)
MERCI !!!!!
J'ai lu sur le routard qu'il est pssible de se rendre a Iquitos(perou) par l'amazonie depuis puerto misahualli (equateur).je cherche des infos concernant les moyes de transport(marche canot???????????????hebergement, cout etc, )le temps necessaire pour cette traverssé.Et le meilleur moyen (+economique) pour revenir en Equateur.
BONJOUR,
Je souhaiterai faire ce circuit en septembre en couple ( nous avons la cinquantaine):
J1-2 Quito J3-4 Otovalo J5 retour sur Quito J6-8 Banos route des volcans Parc Cotopaxi J9-11 Cuenca train nez du diable J12 parc national El Cajas Guayaquil J13 depart Galapagos
Faut il privilégier un chauffeur privé, les bus locaux ou la location d'une voiture?
Merci de votre aide
Je souhaiterai faire ce circuit en septembre en couple ( nous avons la cinquantaine):
J1-2 Quito J3-4 Otovalo J5 retour sur Quito J6-8 Banos route des volcans Parc Cotopaxi J9-11 Cuenca train nez du diable J12 parc national El Cajas Guayaquil J13 depart Galapagos
Faut il privilégier un chauffeur privé, les bus locaux ou la location d'une voiture?
Merci de votre aide
Bonjour tout le monde,
Nous projetons un voyage en famille (2 adultes et 2 enfants de 2 et 4 ans) depuis l'Amérique du Nord vers le Sud en camping car. Port de débarquement probable: Halifax avec Seabridge
Notre question est récurrente mais offre diverses possibilités de réponses s'il en est: Quand l'itinéraire est encore assez modulable, ceux qui l'ont fait conseilleraient quoi: (surtout en terme de prix des traversées cc) - Voyage depuis le NOrd (canada, EU, Mexique et AMC) vers le Sud (AMS) via Colombie ou Equateur ? (sachant que les monopoles sur ces traversées uniques sont très coûteux...) - Voyage du Sud vers le Nord, peut-être moins cher ? - Voyage limité à l'Amérique du Nord ou Sud car prix prohibitifs entre les 2 ...? - Traversée Nord-Sud ou Sud-NOrd par une autre liaison que nous ignorons encore: exemple pourquoi pas entre Yucatan et Colombie ou Venezuela via une autre compagnie que celle de Panama qui se gave à fond ?...
Merci d'avance à tous pour vos réponses, Toute participation est bonne à prendre. A bientôt.
Claude et cie
Nous projetons un voyage en famille (2 adultes et 2 enfants de 2 et 4 ans) depuis l'Amérique du Nord vers le Sud en camping car. Port de débarquement probable: Halifax avec Seabridge
Notre question est récurrente mais offre diverses possibilités de réponses s'il en est: Quand l'itinéraire est encore assez modulable, ceux qui l'ont fait conseilleraient quoi: (surtout en terme de prix des traversées cc) - Voyage depuis le NOrd (canada, EU, Mexique et AMC) vers le Sud (AMS) via Colombie ou Equateur ? (sachant que les monopoles sur ces traversées uniques sont très coûteux...) - Voyage du Sud vers le Nord, peut-être moins cher ? - Voyage limité à l'Amérique du Nord ou Sud car prix prohibitifs entre les 2 ...? - Traversée Nord-Sud ou Sud-NOrd par une autre liaison que nous ignorons encore: exemple pourquoi pas entre Yucatan et Colombie ou Venezuela via une autre compagnie que celle de Panama qui se gave à fond ?...
Merci d'avance à tous pour vos réponses, Toute participation est bonne à prendre. A bientôt.
Claude et cie
Je suis résident à Quito mais je n'ai toujours pas essayé le bus économique allant du terminal régional de Rio Coca jusqu'à l'aéroport et inversement. Ce sont des bus verts à 2 usd de la compagnie Sotranor.
Pourtant j'habite nettement plus près de Rio Coca que de l'ancien aéroport.
- Quelle est la fréquence de ces bus? Toutes les 1/2 heures, je suppose. - Quelle durée de transport en dehors des heures de pointes? - Quel est le confort? - Place-t-on son bagage dans la soute? Pas de risques de vols (ville, plusieurs arrêts)?
- Quelle est la fréquence de ces bus? Toutes les 1/2 heures, je suppose. - Quelle durée de transport en dehors des heures de pointes? - Quel est le confort? - Place-t-on son bagage dans la soute? Pas de risques de vols (ville, plusieurs arrêts)?
En Equateur, le train n’est pas un moyen de transport populaire mais il offre néanmoins la possibilité aux touristes de se déplacer à travers le pays de manière confortable et en empruntant des itinéraires aux paysages somptueux, très différents de ceux que vous pourriez découvrir en passant par la route. De plus, grâce aux nombreux arrêts et aux plateformes des wagons, le voyage en train vous offre la possibilité de faire de très belles photos. En septembre 2017 j’ai donc organisé mon parcours en Equateur en utilisant le train à chaque fois que cela était possible
:
- De Guayaquil à Alausi : tren Costa - Sierra
- D’Ambato à Quito Tren de Los Volcanes
- D’Otavalo à Salinas : Tren de la Liberdad

J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/



J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/


bonjour
Nous voyageons à pied et nous souhaitons faire la traversée de l'equateur vers le panama en bateau est ce possible et combien cela coûte?
Merci pour tous les renseignements possibles.
Merci pour tous les renseignements possibles.









