Bonjour,
Nous souhaitons commencer notre tour du monde par l'Afrique (Kenya, Tanzanie, Mozambique et Afrique du Sud).
Est-ce que vous auriez des infos concernant la traversée de ces pays (visa ou uniquement passeport), l'hébergement...
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Nous partons Noel Prochain en 4X4 tente toit; en Partant de JNB faire 2 nuits au Kruger puis aller au Zimbabwe dans le park de Gonarezhou puis direction Mozambique côte.
J'aimerais avoir des infos sur ce parc ( pas connu) à cette saison (animaux, accès au self Driver autorisé, etc) et surtout peu t on passer du Kruger au GONAREZHOU par la frontière Pafuri? sur la carte il y a une route qui traverse la rivière Limpopo. Et du Gonarezhou pour aller au mozambique est on obligé de remonter à Espungabera pour passer la frontière ? Merci A vous
J'aimerais avoir des infos sur ce parc ( pas connu) à cette saison (animaux, accès au self Driver autorisé, etc) et surtout peu t on passer du Kruger au GONAREZHOU par la frontière Pafuri? sur la carte il y a une route qui traverse la rivière Limpopo. Et du Gonarezhou pour aller au mozambique est on obligé de remonter à Espungabera pour passer la frontière ? Merci A vous
bonjour,
je prévois un voyage en Afrique australe en début d'année prochaine.
je souhaiterai traverser le mozambique du nord au sud (j'arriverai de Tanzanie) et je voulais savoir si à cette période de l'année, ce n'est pas trop galère de traverser le pays?
Quelle compagnie utiliser?
Passage à la frontière est il facile
Quels endroits à ne pas manquer (pour faire quand même des pauses et découvrir le pays)
merci d'avance
Marine
je prévois un voyage en Afrique australe en début d'année prochaine.
je souhaiterai traverser le mozambique du nord au sud (j'arriverai de Tanzanie) et je voulais savoir si à cette période de l'année, ce n'est pas trop galère de traverser le pays?
Quelle compagnie utiliser?
Passage à la frontière est il facile
Quels endroits à ne pas manquer (pour faire quand même des pauses et découvrir le pays)
merci d'avance
Marine
bonjour,
je suis actulement en pleine preparation du voyage de 4 mois en afrique (fevr a mai) en voiture. je comptais y inclure ces deux pays mais en faisant des recherche des circuits proposes en afrique australe et de l est , ces pays ne sont pas representes. Qu en est il de l actualite politique la bas? je crois qu il y a des elections en ce moment au mozambique? Est il dangereux d y aller? Est ce deconseilles. Le voyage serait a peu pres partir en afrique du sud et remonter jusqu au kenya. le tout en voiture (4x4?) achete en afrique du sud. Faisable? quelle genre de voiture? pour le logement que conseillez vous (tentes? hotels?). merci
Voilà enfin des informations sur notre voyage au Mozambique et au Kruger National Park avant notre traversée du Kalahari au Botswana. (Qui fera l'objet d'un autre carnet de voyage)
Informations sur le voyage:
Distance : 3615 km (Mozambique : 1800 km, Afrique du Sud : 1815 km) Durée : 19 jours Voiture : Land Rover Defender 110 TD4 Puma (2013) chez Safari4x4Hire Visa pour le Mozambique fait en avance en Suisse Third Party insurance pour le Mozambique (220 Rand) Wild Card pour le Kruger National Park Toutes les réservations faites par nous-même sur internet
Les sites de plongée :
6 plongées à Vilanculos avec Odyssea Dive 2 plongées à Zavora avec Wobbegong Dive
Les réserves visitées :
Parc National de Bazaruto Reserva Nacional de Pomene Kruger National Park Panorama Route
Voilà un aperçu de notre voyage : Trajet en rouge
13.07.2016 : Johannesburg - Hennie's Rest (Malelane)
Distance : 375 km
"Nous sommes à peine rentrés de notre voyage du Zimbabwe/Botswana 2015, que la brousse nous manque déjà. Nous décidons, pour 2016, d'organiser la traversée du Kalahari de Khutse à Maun en Land Rover Defender. C'est le rêve de Michel. Nous serons accompagnés par Fabienne (la soeur de Michel) et son mari Francis qui sont à nouveau partants pour cette nouvelle aventure. Avant d'entreprendre la traversée du désert, nous passerons deux semaines au Mozambique pour explorer les fonds marins avec Marguerite l'autre soeur de Michel" ...
14.07.2016 : Hennie's Rest (Malelane) - Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai)
Distance : 345 km
Une bonne nuit de sommeil nous a fait du bien. Nous sommes en forme pour attaquer une longue journée de route. Depuis la terrasse, au lever du soleil, nous pouvons contempler Crocodile River et le Kruger en face ...
15.07.2016 : Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai) - Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 272 km
Ce matin, depuis notre balcon, nous apprécions la magnifique vue sur Praia Do Chongoene et le Canal du Mozambique...
16.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 0 km
Cette journée de repos débute par un somptueux lever de soleil que nous savourons longuement depuis notre Cabana ...
17.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo) - Casa Babi, Odyssea Dive (Vilanculos)
Distance : 306 km
Un superbe lever de soleil marque le début d'une journée particulière : c'est mon anniversaire. Les ados m'offrent un joli bracelet africain ...
18.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Nous avons passé une super nuit et à 6h15 nous sommes déjà debout. Comme le petit déjeuner est à 7h00, nous allons à la plage pour voir le lever de soleil. Mais le temps a changé et le ciel est couvert ce matin ...
19.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après encore une nuit réparatrice, nous allons vers la piscine pour contempler un magnifique lever de soleil. Cette fois, le ciel est bien dégagé ...
20.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après une bonne nuit de sommeil et un copieux petit déjeuner, nous sommes d'attaque pour une nouvelle sortie en mer ...
21.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos) - Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 221 km
Ce matin, le réveil est un peu plus difficile. Nous n'avons vraiment pas envie de quitter ce petit coin de paradis ...
22.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 0 km
La nuit a été très agitée car le vent s'est mis à souffler. Heureusement, les supports de fortune bricolés la veille pour soutenir le plancher de la tente ont tenu bon ...
23.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene) - Nhanombe Lodge, Wobbegong Dive (Zavora)
Distance : 221 km
Ce matin, le ciel est parfaitement dégagé car le vent a soufflé toute la nuit, et assez violemment ...
24.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora)
Distance : 0 km
Réveil à 7h00. Cette nuit, nous n'avons pas été dérangés par le vent car l'emplacement est bien protégé par les dunes. Nous buvons juste un jus d'orange (nous prendrons un copieux petit déjeuner après la plongée du matin) ...
25.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora) - Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger)
Distance : 486 km
Ce matin, réveil à 5h00. Nous plions les tentes, rangeons les affaires et, à 6h00, nous sommes à la réception où nous attend Rodney pour régler le paiement et signer les carnets de plongée. Nous repassons la dune sans problème et sans dégonfler les pneus, ce qui nous fait gagner un peu de temps ...
26.07.2016 : Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger) - Skukuza Rest Camp (Kruger)
Distance : 160 km
Cette nuit, en plus de la barrière électrique, nous avons entendu des hyènes, des lions et des chacals. Les bruits de la savane sont nouveaux pour Margue ...
27.07.2016 : Skukuza Rest Camp (Kruger) - Lower Sabie Rest Camp (Kruger)
Distance : 98 km
Durant la nuit, la pluie fine s'est transformée en pluie diluvienne...
28.07.2016 : Lower Sabie Rest Camp (Kruger) - Satara Rest Camp (Kruger)
Distance : 201 km
La nuit a été très reposante. Nous nous réveillons tôt pour être à l'ouverture de la gate (6h00). Nous prenons de nouveau la tar road (H4-1), dans l'espoir de revoir les lionnes ou le léopard...
29.07.2016 : Satara Rest Camp (Kruger) - Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger)
Distance : 181 km
Cette nuit, nous avons eu droit à un concerto pour lions, hyènes et lycaons (on n'est pas trop sûr pour les lycaons)...
30.07.2016 : Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger) - Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank)
Distance : 489 km
La nuit dans l'observatoire a été très calme, nous avons juste entendu des lions au loin...
31.07.2016 : Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank) - Safari4x4Hire (Pretoria)
Distance : 100 km
Après une bonne nuit réparatrice, nous profitons encore un peu des avantages de la chambre (lit douillet, lavabo, douche, ...)...
Voilà, pour tous ceux qui désir découvrir la suite du voyage, je leur conseille de monter dans la Land Rover et de prendre la piste dans la direction de notre site, carnet de voyage - Mozambique 2016. Bonne lecture ! 😉
Informations sur le voyage:
Distance : 3615 km (Mozambique : 1800 km, Afrique du Sud : 1815 km) Durée : 19 jours Voiture : Land Rover Defender 110 TD4 Puma (2013) chez Safari4x4Hire Visa pour le Mozambique fait en avance en Suisse Third Party insurance pour le Mozambique (220 Rand) Wild Card pour le Kruger National Park Toutes les réservations faites par nous-même sur internet
Les sites de plongée :
6 plongées à Vilanculos avec Odyssea Dive 2 plongées à Zavora avec Wobbegong Dive
Les réserves visitées :
Parc National de Bazaruto Reserva Nacional de Pomene Kruger National Park Panorama Route
Voilà un aperçu de notre voyage : Trajet en rouge

13.07.2016 : Johannesburg - Hennie's Rest (Malelane)
Distance : 375 km
"Nous sommes à peine rentrés de notre voyage du Zimbabwe/Botswana 2015, que la brousse nous manque déjà. Nous décidons, pour 2016, d'organiser la traversée du Kalahari de Khutse à Maun en Land Rover Defender. C'est le rêve de Michel. Nous serons accompagnés par Fabienne (la soeur de Michel) et son mari Francis qui sont à nouveau partants pour cette nouvelle aventure. Avant d'entreprendre la traversée du désert, nous passerons deux semaines au Mozambique pour explorer les fonds marins avec Marguerite l'autre soeur de Michel" ...
14.07.2016 : Hennie's Rest (Malelane) - Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai)
Distance : 345 km
Une bonne nuit de sommeil nous a fait du bien. Nous sommes en forme pour attaquer une longue journée de route. Depuis la terrasse, au lever du soleil, nous pouvons contempler Crocodile River et le Kruger en face ...
15.07.2016 : Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai) - Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 272 km
Ce matin, depuis notre balcon, nous apprécions la magnifique vue sur Praia Do Chongoene et le Canal du Mozambique...
16.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 0 km
Cette journée de repos débute par un somptueux lever de soleil que nous savourons longuement depuis notre Cabana ...
17.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo) - Casa Babi, Odyssea Dive (Vilanculos)
Distance : 306 km
Un superbe lever de soleil marque le début d'une journée particulière : c'est mon anniversaire. Les ados m'offrent un joli bracelet africain ...
18.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Nous avons passé une super nuit et à 6h15 nous sommes déjà debout. Comme le petit déjeuner est à 7h00, nous allons à la plage pour voir le lever de soleil. Mais le temps a changé et le ciel est couvert ce matin ...
19.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après encore une nuit réparatrice, nous allons vers la piscine pour contempler un magnifique lever de soleil. Cette fois, le ciel est bien dégagé ...
20.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après une bonne nuit de sommeil et un copieux petit déjeuner, nous sommes d'attaque pour une nouvelle sortie en mer ...
21.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos) - Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 221 km
Ce matin, le réveil est un peu plus difficile. Nous n'avons vraiment pas envie de quitter ce petit coin de paradis ...
22.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 0 km
La nuit a été très agitée car le vent s'est mis à souffler. Heureusement, les supports de fortune bricolés la veille pour soutenir le plancher de la tente ont tenu bon ...
23.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene) - Nhanombe Lodge, Wobbegong Dive (Zavora)
Distance : 221 km
Ce matin, le ciel est parfaitement dégagé car le vent a soufflé toute la nuit, et assez violemment ...
24.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora)
Distance : 0 km
Réveil à 7h00. Cette nuit, nous n'avons pas été dérangés par le vent car l'emplacement est bien protégé par les dunes. Nous buvons juste un jus d'orange (nous prendrons un copieux petit déjeuner après la plongée du matin) ...
25.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora) - Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger)
Distance : 486 km
Ce matin, réveil à 5h00. Nous plions les tentes, rangeons les affaires et, à 6h00, nous sommes à la réception où nous attend Rodney pour régler le paiement et signer les carnets de plongée. Nous repassons la dune sans problème et sans dégonfler les pneus, ce qui nous fait gagner un peu de temps ...
26.07.2016 : Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger) - Skukuza Rest Camp (Kruger)
Distance : 160 km
Cette nuit, en plus de la barrière électrique, nous avons entendu des hyènes, des lions et des chacals. Les bruits de la savane sont nouveaux pour Margue ...
27.07.2016 : Skukuza Rest Camp (Kruger) - Lower Sabie Rest Camp (Kruger)
Distance : 98 km
Durant la nuit, la pluie fine s'est transformée en pluie diluvienne...
28.07.2016 : Lower Sabie Rest Camp (Kruger) - Satara Rest Camp (Kruger)
Distance : 201 km
La nuit a été très reposante. Nous nous réveillons tôt pour être à l'ouverture de la gate (6h00). Nous prenons de nouveau la tar road (H4-1), dans l'espoir de revoir les lionnes ou le léopard...
29.07.2016 : Satara Rest Camp (Kruger) - Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger)
Distance : 181 km
Cette nuit, nous avons eu droit à un concerto pour lions, hyènes et lycaons (on n'est pas trop sûr pour les lycaons)...
30.07.2016 : Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger) - Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank)
Distance : 489 km
La nuit dans l'observatoire a été très calme, nous avons juste entendu des lions au loin...
31.07.2016 : Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank) - Safari4x4Hire (Pretoria)
Distance : 100 km
Après une bonne nuit réparatrice, nous profitons encore un peu des avantages de la chambre (lit douillet, lavabo, douche, ...)...
Voilà, pour tous ceux qui désir découvrir la suite du voyage, je leur conseille de monter dans la Land Rover et de prendre la piste dans la direction de notre site, carnet de voyage - Mozambique 2016. Bonne lecture ! 😉
Bonjour Voyajou !
Des membres du forum m'ont conseillé de m'adresser à vous pour préparer mon voyage de 3 semaines Afrique du Sud - Mozambique (nous serons un couple avec des ados de 13 et 15 ans). On compte louer un 4X4 en AS.
Nous partirions de Johan. vers Graskop pour la nuit Traversée du canyon Blyde (la journée) Arriver dans le Kruger (Phalaborwa) Y passer 3 jours (dans rest camp question budget (lesquels ??)) Sortir par Giryondo et aller à Massingir pour la nuit Faire la route jusque Chidenguele et y dormir Faire la route jusque Tofo pour y rester plusieurs jours Aller ensuite à Vilanculos.
Etant donné que nous louons la voiture en AS, on ferait la route en sens inverse en s'arrêtant à Morrungulo, Bilene, Nelspruit.
Qu'en pensez vous ?
On aurait voulu relier le Mozambique par la porte tout au nord (Pafuri) mais la route jusque Vilanculos est longue et je ne vois pas de possibilités d'hébergement sur la route...
Mille merci de m'avoir lue et pour vos conseils !!
Marie
Des membres du forum m'ont conseillé de m'adresser à vous pour préparer mon voyage de 3 semaines Afrique du Sud - Mozambique (nous serons un couple avec des ados de 13 et 15 ans). On compte louer un 4X4 en AS.
Nous partirions de Johan. vers Graskop pour la nuit Traversée du canyon Blyde (la journée) Arriver dans le Kruger (Phalaborwa) Y passer 3 jours (dans rest camp question budget (lesquels ??)) Sortir par Giryondo et aller à Massingir pour la nuit Faire la route jusque Chidenguele et y dormir Faire la route jusque Tofo pour y rester plusieurs jours Aller ensuite à Vilanculos.
Etant donné que nous louons la voiture en AS, on ferait la route en sens inverse en s'arrêtant à Morrungulo, Bilene, Nelspruit.
Qu'en pensez vous ?
On aurait voulu relier le Mozambique par la porte tout au nord (Pafuri) mais la route jusque Vilanculos est longue et je ne vois pas de possibilités d'hébergement sur la route...
Mille merci de m'avoir lue et pour vos conseils !!
Marie
Bonjour à tous !
(Désolé de spammer les utilisateurs de la page malgache)
Nous sommes partis pour un voyage au long court, et sommes actuellement en Malaisie. Nous allons bientôt arriver à Maurice, puis la réunion, et Madagascar ... Et ensuite nous souhaitons rallier le continent africain !
La question est simple : quelle est la solution la moins cher selon vous, depuis Madagascar, pour arriver au Mozambique ou en Afrique du Sud ? bateau, avion, bateau-stop ? ... Évidemment nous prendrons le temps nécessaire si ça peut nous faire gagner quelques dizaines d'euros
Merci à tous pour votre contribution :)
Jérôme & Rosa
(Désolé de spammer les utilisateurs de la page malgache)
Nous sommes partis pour un voyage au long court, et sommes actuellement en Malaisie. Nous allons bientôt arriver à Maurice, puis la réunion, et Madagascar ... Et ensuite nous souhaitons rallier le continent africain !
La question est simple : quelle est la solution la moins cher selon vous, depuis Madagascar, pour arriver au Mozambique ou en Afrique du Sud ? bateau, avion, bateau-stop ? ... Évidemment nous prendrons le temps nécessaire si ça peut nous faire gagner quelques dizaines d'euros
Merci à tous pour votre contribution :)
Jérôme & Rosa
Bonjour a tous ! est il toujours possible d'obtenir un visa au poste frontière en venant d'afrique du sud. merci
Bonjour à tous. C’est mon premier post sur ce superbe forum. Nous sommes 4 amis qui comptons partir l’année prochaine pour faire un voyage de type roadtrip au Mozambique d’une durée de 14 jours. J’avais une idée du parcours, mais je me questionne sur la faisabilité du voyage.
Arrivée Maputo et location de voiture de type 4x4 motorhome Départ pour traverser le parc Kruger et y loger sur des terrains de camping (si faisable) Retour au Mozambique et direction Vilankulo Montée vers le Nord jusqu’au parc Gorongosa Redescente vers Maputo en passant par la côte et Tofo
Est-ce réaliste en 2 semaines? Est-ce que le passage des douanes Mozambique-Afrique du sud et vice versa se fait bien? Est-ce qu’il y plusieurs sites de camping accessible dans le parc Kruger et au Mozambique et est-il mieux de les réserver à l’avance? Où peut on rester autour du parc Gorongosa?
Merci beaucoup pour votre aide et conseils!
Arrivée Maputo et location de voiture de type 4x4 motorhome Départ pour traverser le parc Kruger et y loger sur des terrains de camping (si faisable) Retour au Mozambique et direction Vilankulo Montée vers le Nord jusqu’au parc Gorongosa Redescente vers Maputo en passant par la côte et Tofo
Est-ce réaliste en 2 semaines? Est-ce que le passage des douanes Mozambique-Afrique du sud et vice versa se fait bien? Est-ce qu’il y plusieurs sites de camping accessible dans le parc Kruger et au Mozambique et est-il mieux de les réserver à l’avance? Où peut on rester autour du parc Gorongosa?
Merci beaucoup pour votre aide et conseils!
Bonjour à tous,
je souhaite me rendre en Afrique du Sud et profiter de ces vacances pour passer un jour ou deux sur une belle plage.
J'ai repéré Inhaca au Mozambique.
Je remonterais depuis le Drakensberg, en passant via Durban. J'aimerais aller à Maputo, en traversant au passage le Swaziland.
Le plan serait donc le suivant: Durban Hluhluwe Entrée au Swaziland par la frontière de Golela, traversée (avec haltes, visites etc...) et sortie du Swaziland à Namaacha. Route jusqu'à Maputo. A Maputo, bâteau pour Inhaca, puis retour Maputo et ensuite retour en voiture vers l'Afrique du Sud direction le Kruger.
Est-ce faisable avec une voiture "normale" (non 4x4)? Si oui, combien de temps prennent ces différents passages de frontière environ?
Est-ce vraiment intéressant de faire tout ce détour au Mozambique pour 2 jours, ou bien pourrait-on trouver un paysage "plage" aussi beau en Afrique du Sud? (et si oui, où?)
Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de me répondre :)
je souhaite me rendre en Afrique du Sud et profiter de ces vacances pour passer un jour ou deux sur une belle plage.
J'ai repéré Inhaca au Mozambique.
Je remonterais depuis le Drakensberg, en passant via Durban. J'aimerais aller à Maputo, en traversant au passage le Swaziland.
Le plan serait donc le suivant: Durban Hluhluwe Entrée au Swaziland par la frontière de Golela, traversée (avec haltes, visites etc...) et sortie du Swaziland à Namaacha. Route jusqu'à Maputo. A Maputo, bâteau pour Inhaca, puis retour Maputo et ensuite retour en voiture vers l'Afrique du Sud direction le Kruger.
Est-ce faisable avec une voiture "normale" (non 4x4)? Si oui, combien de temps prennent ces différents passages de frontière environ?
Est-ce vraiment intéressant de faire tout ce détour au Mozambique pour 2 jours, ou bien pourrait-on trouver un paysage "plage" aussi beau en Afrique du Sud? (et si oui, où?)
Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de me répondre :)
Bonjour
Ayant utilisé les conseils et informations disponibles sur le forum pour préparer notre voyage en Afrique du Sud et Mozambique, je me permets de poster un message pour résumer notre passage récent au Mozambique, en espérant qu'il pourra être utile aux prochains voyageurs sur cette destination. Notre voyage était un combiné Afrique du Sud / Mozambique, mais je vais parler surtout de la partie Mozambique du voyage, l'Afrique du Sud étant déja plus largement documenté.
Le voyage a eu lieu la première semaine d'aout 2016.
Le parcours était le suivant : Arrivée au Mozambique via Kruger Park (Hoedspruit, Phalaborwa gate puis Letaba, puis poste frontière de Giriyondo, nuit coté Mozambique au Machampane Wilderness Camp) Puis Machampane (départ 10.00) / Massingir / Macia / Praia do Xai-Xai - Arrivée 16.30 (nuit au Xai-Xai Eco Estate, dans la villa numero 30 tout en haut des dunes : vue superbe sur l'ocean indien et les baleines qui descendent, petite piscine privée sur la terrasse, immense salon et cuisine équipée, le tout pour 100 euro) Puis route jusque Tofo - départ Xai-Xai 12.30, arrivée Tofo 17.00 (4 nuits à Tofo dans une petite villa ou disons plutôt paillote de plage - réservée sur Airbn-machin) Puis retour en Afsud via une autre nuit à Xai-Xai, la route de Maputo, et poste frontière de R.Garcia / Komatipoort. A noter que le périphérique autour de Maputo (le ring) est quasi-terminé et permet un contournement sans douleurs de la capitale. Il manque juste un petit kilomètre à l'extrémité ouest, à l'endroit de la jonction avec la route de Komatipoort.
Nous avons fait le parcours avec un 4x4 loué chez Hertz (Ford Ranger double cabine, très bien). Il faut leur demander (et payer - environ 80 euro) une autorisation pour amener la voiture au Mozambique, mais Hertz n'a fait aucune difficulté pour le faire. Le 4x4 n'est évidemment pas nécessaire sur les grands axes. Il nous a été utile entre Giriyondo et Massingir où la piste était fortement tolée (une berline pourrait néanmoins probablement l'emprunter mais c'est pas fait pour), nécessaire pour rejoindre notre villa qui était située à l'écart du village de Tofo (et nécessitait le 4x4 - ce n'est pas le cas pour 99% des logements de tofo), et bien utile aussi pour contenir les (trop) nombreux bagages de la famille à l'arrière... Nous avons rencontré un groupe qui est venu en voiture et est reparti en avion, qui a donc laissé la voiture au Mozambique (de mémoire leur loueur sudaf est Bushlore - à vérifier par ceux qui sont intéressés par cette option one-way, mais ca n'est probablement pas gratuit). Au retour, ils prenaient un avion sur une compagnie sud-africaine, désolé je n'ai pas le nom, mais c'est probablement mieux que la compagnie nationale mozambiquaine, sur liste noire.
Passage de frontières : Entrée au Mozambique via le poste de Giriyondo sans problème. Nous avons demandé (et obtenu) le visa directement au poste frontière car nous n'avions pas eu le temps de les faire depuis la France. Les visas nous ont couté environ 70 euro pp, à payer en liquide (euro, rand et metical acceptés). Je ne recommande pas cette option de visa sur place, car même si le policier n'a fait aucune difficulté, la belle imprimante à visa peut être en panne ou l'appareil photo ou autre chose et le poste frontière suivant est très très loin, donc autant avoir le visa tout prêt... . Pas de fouille des bagages, personnel charmant. Tout compris, il nous a fallu environ 1 heure pour passer le poste-frontière SA puis Mozambique. Il faut normalement obtenir un peu plus loin (Massingir) une Third Party Insurance pour la voiture. Malheureusement, le formulaire n'était plus disponible à Massingir, et nous avons fait sans ce TPI pendant notre séjour, ce qui n'est pas à recommander non plus. Attention, ce petit poste de Giriyondo ferme à 15.30 l'hiver (donc notamment juillet aout). Pour passer la frontière à Giriyondo, il faut prouver avec une réservation qu'on passe au moins une nuit à kruger, ou dans le Limpopo coté Mozambique. On peut donc être refoulé à l'entrée de Kruger (Phalaborwa) si vous arrivez trop tard pour atteindre Giriyondo le même jour avant fermeture et que votre nuit obligatoire est coté mozambicain (je suis pas sûr d'être clair...). En arrivant à 12.00 à l'entrée de Kruger et avec une réservation coté Mozambique pour nous, c'était un peu juste. Nous avons donc fait une traversée express de Kruger (dans les limites de vitesse), mais sans trop de frustration car nous avions déja longuement visité le parc lors d'un précédent séjour.
Sortie du Mozambique une semaine plus tard via le poste de Ressano Garcia / Komatipoort. 30 minutes max tout compris pour l'ensemble, très peu de monde au moment de notre passage (nous avions pris soin d'éviter les dates de vacances des sudafs), locaux très propres, personnel police et douane cordial, RAS.
Coût de la vie : l'évolution récente du Metical nous était favorable, il a fortement baissé ces derniers mois vs l'euro (1 euro = 70 Metical au moment du voyage). 1 Litre de gazole = 40 Met environ. Un plat dans un bon restaurant tournait entre 250-500 Met, une canette de soda rouge environ 60, une biere idem. Désolé de ne pas être plus précis, je n'ai pas de petit carnet avec toutes les dépenses. A noter qu'on a trouvé beaucoup d'endroits où payer en CB et aussi pas mal de distributeurs (compter qq % de commissions), y compris un à Tofo (à la station service /épicerie, 3 km avant l'entrée du village).
Police : nous nous attendions à quelques amendes et tentatives d'amendes sur la route après avoir lu divers forums (notamment sud-africains) assez inquiétants sur le sujet. Nous avons donc scrupuleusement respectés les limitations de vitesse à chaque panneau (tout comme nous le faisons toujours en France bien sûr). Nous n'avons jamais été arrêtés par la police de tout le séjour, bien que nous ayons vu beaucoup de policiers, munis de radars portatifs sur les routes et dans les villages. Nous ne savons pas si les policiers ont reçu instruction de laisser tranquilles les petits touristes en plaque sud-africaines, mais respecter le code de la route, c'est probablement mieux (les plus expérimentés au Mozambique diront si cela est suffisant).
Sécurité : aucun problème rencontré pour nous au quotidien. Nous avions suivi les mois précédents via les medias l'actualité politique agitée et le conflit plus au nord vers Beira / Gorongosa. Cela avait été un des motifs pour ne pas trop miser sur la partie Mozambique de notre voyage, mais au final nous n'avons vu aucun signe de ces évènements dans notre voyage.
Météo : comme chacun sait, le temps, ça change tout le temps. Donc je vais me contenter de décrire le temps qu'on a eu (début aout) et pas celui que vous aurez si vous y allez à la même période. En gros, 20-25 degrés le jour, ciel variable (alternance de beau ciel bleu et de passages nuageux) assez pour bronzer sur la plage si amateur, et 15-20 la nuit approx. Souvent un petit vent significatif, et une nuit, du gros vent et de la grosse pluie. Température de la mer à Tofo environ 20-23°. Donc prendre le maillot de bain pour la journée et la petite laine pour le soir...
Activités : séjour trop court, pas assez de temps... Je peux citer pour nous à Tofo les sorties requin-baleines, très fructueuses dans notre cas : 5 requin-baleines en 90 minutes (mais évidemment ce n'est pas garanti, on n'est pas au zoo), magique. C'était environ 30 euro par personne pour la sortie au moment de notre séjour, masque-palmes-tuba fourni, environ 2h de sortie, personnellement je trouve que c'est vraiment cadeau. La sortie est dans un gros zodiac (fait pour nous avec 'Tofo Scuba', très bien, mais il y a d'autres agences à Tofo qui le font aussi), par groupe de 10-12. Assez sportif pour passer la barre, gérer une belle houle en mer, puis pour suivre la grosse bête à la nage en pleine mer et remonter x fois dans le bateau avec ses petits bras musclés (ou pas), on est rentré fatigués mais contents. Vu aussi une baleine en rentrant, mais on ne s'approche pas et on ne plonge pas. Nous avons fait également quelques séances de surf (niveau débutant), avec un prof (chez Surf Shack) - compter 15 euro la séance avec prof (bcp moins si c'est juste pour louer la planche), le site de Tofo se prète bien aux surfeurs débutant mais aussi aux plus avancés (qui commenteront le spot mieux que moi). Petite sortie de 3hrs à cheval possible sur la plage et dans les dunes au nord de Tofo, le long de la cote splendide, traversée de petits villages cachés, donc très bien aussi (15 euro pp ?). Pas testé la vraie plongée, mais on a vu plein de vrais plongeurs à Tofo, donc il y a sûrement à faire et sûrement des gens pour en parler. Nous regrettons beaucoup de ne pas avoir eu plus de temps disponible à Tofo, et aussi pour explorer les plages plus au Sud (Gunjata, Quissico, Dovela etc), ainsi que le nord (Vilanculos), qui méritent probablement tout autant le détour.
Restaurants : aussi bien à Xai-Xai qu'à Tofo, nous avons trouvé des bons petits restaurants (viandes, poissons etc) à prix très raisonnables (on tournait entre 25 et 40 euro à 5 pour le plat + boisson). Le service est, il faut bien le dire, généralement assez lent, mais les serveurs sont très sympas et se débrouillent en anglais (je suis nul en portugais) et puis c'est les vacances. Je signale pour ceux qui ont des ados accros aux réseaux sociaux & co que bcp de ces restos ont le wifi (débit souvent faiblard néanmoins).
Logement : nous avons pris à Tofo une petite villa isolée au sommet d'une dune, rustique, accès en 4x4 mais vue splendide sur la mer et bien isolée, avec de temps en temps une baleine qui passe au loin, c'était bien sympa. Outre les hotels visibles dans les guides et internet, et du fait de la clientèle saisonnière sud-africaine, il y a pas mal de villa à louer sur Tofo, à des prix assez variables. C'est une bonne option pour ceux qui viennent en petit groupe ou en famille. Plusieurs étaient déjà prises lorsque on a voulu réserver (tardivement) et ce même si aout ne semble pas être le pic touristique de l'année, il est donc probablement souhaitable d'anticiper la réservation. A Xai-Xai, pas grand monde au moment de notre passage, beaucoup de choix pour se loger.
Résumé : on aurait dû rester plus longtemps au Mozambique, et sur la base de notre court séjour, on ne peut qu'inciter à visiter ce beau pays.
Le voyage a eu lieu la première semaine d'aout 2016.
Le parcours était le suivant : Arrivée au Mozambique via Kruger Park (Hoedspruit, Phalaborwa gate puis Letaba, puis poste frontière de Giriyondo, nuit coté Mozambique au Machampane Wilderness Camp) Puis Machampane (départ 10.00) / Massingir / Macia / Praia do Xai-Xai - Arrivée 16.30 (nuit au Xai-Xai Eco Estate, dans la villa numero 30 tout en haut des dunes : vue superbe sur l'ocean indien et les baleines qui descendent, petite piscine privée sur la terrasse, immense salon et cuisine équipée, le tout pour 100 euro) Puis route jusque Tofo - départ Xai-Xai 12.30, arrivée Tofo 17.00 (4 nuits à Tofo dans une petite villa ou disons plutôt paillote de plage - réservée sur Airbn-machin) Puis retour en Afsud via une autre nuit à Xai-Xai, la route de Maputo, et poste frontière de R.Garcia / Komatipoort. A noter que le périphérique autour de Maputo (le ring) est quasi-terminé et permet un contournement sans douleurs de la capitale. Il manque juste un petit kilomètre à l'extrémité ouest, à l'endroit de la jonction avec la route de Komatipoort.
Nous avons fait le parcours avec un 4x4 loué chez Hertz (Ford Ranger double cabine, très bien). Il faut leur demander (et payer - environ 80 euro) une autorisation pour amener la voiture au Mozambique, mais Hertz n'a fait aucune difficulté pour le faire. Le 4x4 n'est évidemment pas nécessaire sur les grands axes. Il nous a été utile entre Giriyondo et Massingir où la piste était fortement tolée (une berline pourrait néanmoins probablement l'emprunter mais c'est pas fait pour), nécessaire pour rejoindre notre villa qui était située à l'écart du village de Tofo (et nécessitait le 4x4 - ce n'est pas le cas pour 99% des logements de tofo), et bien utile aussi pour contenir les (trop) nombreux bagages de la famille à l'arrière... Nous avons rencontré un groupe qui est venu en voiture et est reparti en avion, qui a donc laissé la voiture au Mozambique (de mémoire leur loueur sudaf est Bushlore - à vérifier par ceux qui sont intéressés par cette option one-way, mais ca n'est probablement pas gratuit). Au retour, ils prenaient un avion sur une compagnie sud-africaine, désolé je n'ai pas le nom, mais c'est probablement mieux que la compagnie nationale mozambiquaine, sur liste noire.
Passage de frontières : Entrée au Mozambique via le poste de Giriyondo sans problème. Nous avons demandé (et obtenu) le visa directement au poste frontière car nous n'avions pas eu le temps de les faire depuis la France. Les visas nous ont couté environ 70 euro pp, à payer en liquide (euro, rand et metical acceptés). Je ne recommande pas cette option de visa sur place, car même si le policier n'a fait aucune difficulté, la belle imprimante à visa peut être en panne ou l'appareil photo ou autre chose et le poste frontière suivant est très très loin, donc autant avoir le visa tout prêt... . Pas de fouille des bagages, personnel charmant. Tout compris, il nous a fallu environ 1 heure pour passer le poste-frontière SA puis Mozambique. Il faut normalement obtenir un peu plus loin (Massingir) une Third Party Insurance pour la voiture. Malheureusement, le formulaire n'était plus disponible à Massingir, et nous avons fait sans ce TPI pendant notre séjour, ce qui n'est pas à recommander non plus. Attention, ce petit poste de Giriyondo ferme à 15.30 l'hiver (donc notamment juillet aout). Pour passer la frontière à Giriyondo, il faut prouver avec une réservation qu'on passe au moins une nuit à kruger, ou dans le Limpopo coté Mozambique. On peut donc être refoulé à l'entrée de Kruger (Phalaborwa) si vous arrivez trop tard pour atteindre Giriyondo le même jour avant fermeture et que votre nuit obligatoire est coté mozambicain (je suis pas sûr d'être clair...). En arrivant à 12.00 à l'entrée de Kruger et avec une réservation coté Mozambique pour nous, c'était un peu juste. Nous avons donc fait une traversée express de Kruger (dans les limites de vitesse), mais sans trop de frustration car nous avions déja longuement visité le parc lors d'un précédent séjour.
Sortie du Mozambique une semaine plus tard via le poste de Ressano Garcia / Komatipoort. 30 minutes max tout compris pour l'ensemble, très peu de monde au moment de notre passage (nous avions pris soin d'éviter les dates de vacances des sudafs), locaux très propres, personnel police et douane cordial, RAS.
Coût de la vie : l'évolution récente du Metical nous était favorable, il a fortement baissé ces derniers mois vs l'euro (1 euro = 70 Metical au moment du voyage). 1 Litre de gazole = 40 Met environ. Un plat dans un bon restaurant tournait entre 250-500 Met, une canette de soda rouge environ 60, une biere idem. Désolé de ne pas être plus précis, je n'ai pas de petit carnet avec toutes les dépenses. A noter qu'on a trouvé beaucoup d'endroits où payer en CB et aussi pas mal de distributeurs (compter qq % de commissions), y compris un à Tofo (à la station service /épicerie, 3 km avant l'entrée du village).
Police : nous nous attendions à quelques amendes et tentatives d'amendes sur la route après avoir lu divers forums (notamment sud-africains) assez inquiétants sur le sujet. Nous avons donc scrupuleusement respectés les limitations de vitesse à chaque panneau (tout comme nous le faisons toujours en France bien sûr). Nous n'avons jamais été arrêtés par la police de tout le séjour, bien que nous ayons vu beaucoup de policiers, munis de radars portatifs sur les routes et dans les villages. Nous ne savons pas si les policiers ont reçu instruction de laisser tranquilles les petits touristes en plaque sud-africaines, mais respecter le code de la route, c'est probablement mieux (les plus expérimentés au Mozambique diront si cela est suffisant).
Sécurité : aucun problème rencontré pour nous au quotidien. Nous avions suivi les mois précédents via les medias l'actualité politique agitée et le conflit plus au nord vers Beira / Gorongosa. Cela avait été un des motifs pour ne pas trop miser sur la partie Mozambique de notre voyage, mais au final nous n'avons vu aucun signe de ces évènements dans notre voyage.
Météo : comme chacun sait, le temps, ça change tout le temps. Donc je vais me contenter de décrire le temps qu'on a eu (début aout) et pas celui que vous aurez si vous y allez à la même période. En gros, 20-25 degrés le jour, ciel variable (alternance de beau ciel bleu et de passages nuageux) assez pour bronzer sur la plage si amateur, et 15-20 la nuit approx. Souvent un petit vent significatif, et une nuit, du gros vent et de la grosse pluie. Température de la mer à Tofo environ 20-23°. Donc prendre le maillot de bain pour la journée et la petite laine pour le soir...
Activités : séjour trop court, pas assez de temps... Je peux citer pour nous à Tofo les sorties requin-baleines, très fructueuses dans notre cas : 5 requin-baleines en 90 minutes (mais évidemment ce n'est pas garanti, on n'est pas au zoo), magique. C'était environ 30 euro par personne pour la sortie au moment de notre séjour, masque-palmes-tuba fourni, environ 2h de sortie, personnellement je trouve que c'est vraiment cadeau. La sortie est dans un gros zodiac (fait pour nous avec 'Tofo Scuba', très bien, mais il y a d'autres agences à Tofo qui le font aussi), par groupe de 10-12. Assez sportif pour passer la barre, gérer une belle houle en mer, puis pour suivre la grosse bête à la nage en pleine mer et remonter x fois dans le bateau avec ses petits bras musclés (ou pas), on est rentré fatigués mais contents. Vu aussi une baleine en rentrant, mais on ne s'approche pas et on ne plonge pas. Nous avons fait également quelques séances de surf (niveau débutant), avec un prof (chez Surf Shack) - compter 15 euro la séance avec prof (bcp moins si c'est juste pour louer la planche), le site de Tofo se prète bien aux surfeurs débutant mais aussi aux plus avancés (qui commenteront le spot mieux que moi). Petite sortie de 3hrs à cheval possible sur la plage et dans les dunes au nord de Tofo, le long de la cote splendide, traversée de petits villages cachés, donc très bien aussi (15 euro pp ?). Pas testé la vraie plongée, mais on a vu plein de vrais plongeurs à Tofo, donc il y a sûrement à faire et sûrement des gens pour en parler. Nous regrettons beaucoup de ne pas avoir eu plus de temps disponible à Tofo, et aussi pour explorer les plages plus au Sud (Gunjata, Quissico, Dovela etc), ainsi que le nord (Vilanculos), qui méritent probablement tout autant le détour.
Restaurants : aussi bien à Xai-Xai qu'à Tofo, nous avons trouvé des bons petits restaurants (viandes, poissons etc) à prix très raisonnables (on tournait entre 25 et 40 euro à 5 pour le plat + boisson). Le service est, il faut bien le dire, généralement assez lent, mais les serveurs sont très sympas et se débrouillent en anglais (je suis nul en portugais) et puis c'est les vacances. Je signale pour ceux qui ont des ados accros aux réseaux sociaux & co que bcp de ces restos ont le wifi (débit souvent faiblard néanmoins).
Logement : nous avons pris à Tofo une petite villa isolée au sommet d'une dune, rustique, accès en 4x4 mais vue splendide sur la mer et bien isolée, avec de temps en temps une baleine qui passe au loin, c'était bien sympa. Outre les hotels visibles dans les guides et internet, et du fait de la clientèle saisonnière sud-africaine, il y a pas mal de villa à louer sur Tofo, à des prix assez variables. C'est une bonne option pour ceux qui viennent en petit groupe ou en famille. Plusieurs étaient déjà prises lorsque on a voulu réserver (tardivement) et ce même si aout ne semble pas être le pic touristique de l'année, il est donc probablement souhaitable d'anticiper la réservation. A Xai-Xai, pas grand monde au moment de notre passage, beaucoup de choix pour se loger.
Résumé : on aurait dû rester plus longtemps au Mozambique, et sur la base de notre court séjour, on ne peut qu'inciter à visiter ce beau pays.
Bonjour,
Je desire partir avec des amis, faire un safari en Afrique. Nous avons trouvé le voyage suivant " safari et plages en Afrique du sud et au Mozambique" proposé par ABSOLU-VOYAGE".
Quelqu'un peut il me donner des renseignements sur ce circuit, et aussi sur cette agence, basée en France, mais dont je n'avais jamais entendu parler... Je vous remercie par avance, et vous souhaite à tous des images plein la tête....
Je desire partir avec des amis, faire un safari en Afrique. Nous avons trouvé le voyage suivant " safari et plages en Afrique du sud et au Mozambique" proposé par ABSOLU-VOYAGE".
Quelqu'un peut il me donner des renseignements sur ce circuit, et aussi sur cette agence, basée en France, mais dont je n'avais jamais entendu parler... Je vous remercie par avance, et vous souhaite à tous des images plein la tête....
Juste pour planter un peu le décors :
On était 4 filles quarantenaires. On a choisi plutôt de visiter le nord du Mozambique (moins fréquenté que le sud) et de réserver une semaine en Afrique du Sud puisque notre avion nous a déposées et récupérées à Johannesburg.
On avait prévu 50 €/jour/personne (et c'était juste !) sans les billets d'avion. Le Mozambique malgré sa pauvreté reste un pays très cher.
Avant tout à travers ces notes assez pragmatiques, vous trouverez plutôt des conseils, des adresses (plus que nos impressions de voyage).
Jour 1 : Aéroport Johannesburg. Une navette gratuite de l'hôtel « Aéroguest hotel »vient nous chercher. La réservation de l'hôtel s'est faite au préalable par internet : hôtel très propre, personnel très serviable, 500 R (= 50 euros) pour 2, ils viennent vous chercher à l'aéroport une fois que vous leur avez téléphoné après les formalités de douane et vous y emmènent si vous devez y retourner. Le petit déjeuner copieux est compris.
Jour 2 : Vol Johannesburg- Pemba (Nord du Mozambique). Hôtel à éviter « Residential Lys » que le Petit Futé (dernière édition) recommande pourtant ! Un véritable trou à rats, sale et puant. PS : Le petit futé est également à éviter, préférez largement le Lonely Planet même en anglais ! Nous, c'est simple le Petit Futé on l'a appelé le petit menteur ! Pemba n'est pas une jolie ville, il ne faut pas s'y arrêter. Si vous arrivez à Pemba un dimanche un conseil, changer votre argent à l'aéroport.
Jour 3 : Direction Ibo (une île qui fait partie de l'archipel des Quirimbas). Levées à 3h30 pour trouver un chapas (mini bus). Attention tous les transports par chapas au Mozambique partent très tôt, vers 4h ou 5h maxi. Pemba-Ibo : 5h de trajet par la piste qui mène directement à Quissinga. Il faut ensuite 1h de traversée par bateau moteur pour Ibo : soit attendre 15h qu'un bateau régulier vous y transporte, soit négocier dur avec les pêcheurs pour embarquer dès l'arrivée à 11h (on est arrivées à descendre à 1000 mtn ce qui reste beaucoup plus cher que celui de 15h mais le temps c'est de l'argent ! A Ibo, on nous avait conseillé la chambre d'hôte « Miti Miwire » chez Elder, on n'a pas été déçues : super proprio et gérant qui en plus du mérite d'avoir su transformer une ruine en un charmant endroit, s'est avéré être un super GO (gentil organisateur). Vous pouvez également manger chez Stephane qui parle bien français et qui cuisine superbement bien. Il faut consacré au moins 3 jours sur place sur Ibo, nous, on s'est faites avoir, on y est restées 2 jours ! Il y a plein de petites îles autour d'Ibo à visiter (Matemo, Quirimba), en bateau, à pied ou en kayak. Ibo est une île charmante, surprenante, reposante.
Jour 4 : On relie avec un guide proposé par Elder, Ibo-Quirimba par la mangrove. Attention selon les marées, certains passages de canaux marins nous ont fait avoir de l'eau jusqu'aux aisselles. L'hôtel loue également des chaussures qui vont dans l'eau. Le guide nous a conduites dans une petite bicoque où on nous a servi du riz et du poisson (non inclus dans le prix de la balade). Le retour de Ilhia de Quirimba se fait en bateau à voile (sans vent ça peut prendre plusieurs heures).
Jour 5 : Après la balade jusqu'au fort, on a repris le chemin en sens inverse (Le Petit Futé indique qu'on peut prendre un bateau pour relier Ibo à Pemba, ne le croyez pas, c'est un menteur !). par contre on a réservé avec Elder le bateau + la voiture jusqu'à Pemba, plus confortable que le chapas. A Pemba, nous avons logé au « Continental », un peu mieux que le « Residential Lys », situé pratiquement en face de la LAM mais petit déjeuner inclus infâme.
Attention pour quitter Pemba, même combat, levées à 3h30 sinon on est bon pour attendre le lendemain, c'est l'expérience qui parle...pas moyen de trouver à 10h un bus pour Nacala. On s'est décidées alors pour Wimbé (à qqs kms de Pemba) : jolie plage, restos, hôtels sympas. On y est allées en taxi, on a d'ailleurs sollicité le taximan pour qu'il vienne nous chercher à 4h du mat pour ensuite nous déposer aux bus « Mecula », mais il n'est jamais venu, on a fait du stop, topo en 10 min on a croisé 2 voitures, la 3eme un pick-up était la bonne. Ouf, on se voyait mal refaire une journée de plus à Pemba vu le programme chargé qui nous attendait encore.
Jour 6 : Je ne m'étendrai pas sur ce crochet que peu font, nous l'avons fait pour rendre visite à un copain qui habite à Memba. Ville très retirée et très authentique mais qui sort des sentiers battus (mais peut-on vraiment parler de sentiers battus dans le nord du Mozambique ?)
Jour 7 : Départ de Memba pour Ilha du Mozambique. Ile charmante, différente d'Ibo, plus petite et plus dense. Un charme fou s'en dégage. On vous recommande vraiment l'auberge de jeunesse « Ruby », superbe, et le resto où Suzanne, française, gérante vous accueille tout simplement avec beaucoup de gentillesse, on y mange des brochettes de la mer succulentes (truffées de langouste). Visite du fort et des musées. Prévoyez 2 jours pleins sur Ilhia du Mozambique. On a fait une balade en bateau à voile (on aurait peut-être dû choisir à moteur pour gagner un peu de temps) sur les îles en face. On avait prévu le pique-nique.
Jour 8 : Direction Nampula. Réservation des billets de train pour Cuamba (attention la vente se fait à la gare uniquement de 14h à 15h seulement). Réservez la 2eme classe pas la 3eme, la 1ere n'existe plus). Prévoir de l'eau, à manger même si tout au long du périple vous pouvez acheter à chaque arrêt un peu tout ce que vous voulez (pattes de poulets frits, manioc et carottes crus...). Les 10h de trajet n'ont pas été désagréables du tout, jolis paysages, surprenantes scènes de vie, le plus remarquable étant tous ces vendeurs à chaque arrêt (amateurs de photos, armez vos appareils). En 2eme classe, vous avez des couchettes certes très sommaires mais appréciables pour une petite sieste. Le wagon resto vaut le coup d'oeil. A Nampula, la veille du départ, vous pouvez dîner au Copa-Cabana. Nous avons passé la nuit au « Ruby » auberge de jeunesse tenue par les mêmes proprios que sur Ilhia de Mozambique mais plus chère et plus classique.
Jour 9 : Debout à 3h pour un départ du train à 5h. De « Ruby », on peut se rendre à pied à la gare (20 min). On arrive à la gare à 4h, il y a déjà un monde fou qui fait la queue pour la 3eme classe. En revanche, il y a beaucoup moins de monde pour la file de la 2eme classe. Le train part à l'heure. On arrive à 16h à Cuamba. On passe la nuit au Cariaco, pas super et sans eau courante (dans cette partie nord ouest du pays, il semble qu'aucune maison ni hôtel n'ait l'eau courante, la douche se fait avec des brocs qu'on plonge dans un seau dont l'eau est tirée du puits). On peut tout de même demander qu'on nous chauffe de l'eau : il ne fait pas chaud en juillet (environ 13°). Repas au San Miguel sympa et bon.
Jour 10 : Chapas (derrière la gare) pour Linchinga à 5h. Trajet long et dur (chapas bondé, piste qui refoule la poussière à l'intérieur du chapas, les sacs, cartons et la volaille sous nos pieds nous obligent à nous contorsionner...). 6H de piste. Changement de chapas à Linchinga pour Métangula (encore 3h de route sans compter l'heure d'attente pour que le chapas soit plein). Arrivées à Métangula, on demande au chauffeur de nous conduire jusqu'à Chwanga (qqs kms supplémentaires) au « Centro touristico Cetuka », petit hôtel aux chambres très sommaires mais propres sur la plage du Lac Niassa. Un personnel malawite (Victor et Gabriel) exceptionnellement serviable, sympa, souriants est aux petits soins. Quelques conseils si vous séjournez dans cet hôtel : - si vous désirez manger le soir à l'hôtel (à savoir qu'il n' y a pas beaucoup d'autres possibilités) ou même le midi, informez le personnel qqs heures auparavant, ils fonctionnent à flux très tendus ! On s'est régalées avec les poissons grillés fraichement pêchés dans le lac Niassa. Ils vendent des bières et de l'eau. - Pour le petit déjeuner, peu de chose est proposé par l'hôtel, on vous conseille d'aller au village de Chwanga (jolie balade de 30 min surtout au coucher du soleil) et de dégoter des oeufs, des tomates, des petits gâteaux secs. Vous demanderez aux serveurs de vous les préparer le lendemain matin. Nous avons même pu acheter des petits poissons (heu pardon, ce sont eux qui se sont proposés pour nous les acheter à Metangula avec le pain qu'on ne trouve pas à Chwanga) qu'ils ont faits frire pour l'apéro le soir. Bref, c'est un peu à la carte mais il y a tellement peu de touristes qu'ils s'occupent de vous à merveille. (Grosses couvertures toutes douces fournies et eau chaude en seau off course...)
Jour 11 : Balade sur la plage et au village
Jour 12 : Adieux à Gabriel et Victor. Chapas pour Linchingas (demander au taxi qui vous a déposés à l'hôtel de venir vous rechercher vers 13h le surlendemain pour Linchinga). A nouveau 3h de trajet. Hôtel derrière la gare routière de Lichinga, pas trop mal avec eau chaude à la demande. Pour dîner, un resto pas trop loin sur la route principale offre un buffet de plats variés que l'on paye selon le poids.
Jour 13 : A côté du resto de la veille (buffet), on trouve une pâtisserie, on y a pris notre petit déjeuner. Le patron, un indien, n'est pas très cool mais bon on est là pour le café et la pâtisserie. Balade dans Linchinga, on a cherché désespérément l'avion « écrasé » au milieu d'une place, sacré petit menteur va ! Si comme nous, vous n'avez pas encore d'Iphone ou autres ordinateurs, vous pouvez aller à la cyberbase au 2eme étage du resto-buffet. Il est vrai que la plupart des hôtels pour ne pas dire tous ont une connexion wi-fi mais ne mettent plus d'ordinateurs à disposition.
Jour 14 : Aéroport pour un vol de Lichinga à Maputo (240 € mais que de temps gagné !). En bus, ce trajet nous aurait pris au moins 3 jours, en avion c'est l'affaire de 4h avec une escale à Nampula. Arrivées à l'aéroport de Maputo, nous avons pris un taxi pour l'auberge de jeunesse « Base packpackers », bof, apparemment lui préférer « Fatima's Backpackers ». On a mangé de très bonnes pâtes au « Mimmo's », une rue au-dessus du « base backpackers ».
Jour 15 : Visite de Maputo, ville qui ne nous a pas plu du tout : sale, qui pue l'urine à tous coins de murs et peu de choses surprenantes à voir. On s'est vengées en achetant qqs souvenirs (négocier) à la foire artisanale un peu loin à pied de l'auberge mais ça se fait sinon prenez un chapas (5mtn). Nous avons ensuite pris un chapas pour la Costa do Sol, franchement pas terrible, préferez peut-être Catembe (qu'on n'a pas fait), on s' y rend par un ferry, on voit Maputo de loin (en fermant un peu les yeux et avec un peu d'imagination la ville ressemblerait à New-York vu de la Statue de la Liberté !) Nous avons réservé notre billet de bus à l'agence « Intercape mainliner » pour Nelspruit (22€)
Jour 16 : 7h à « Intercape Mainliner » pour 4h de trajet. Arrivées à Nelspruit, on a pris un taxi (70 R = 7 €) pour « Old Vic Backpackers » mais préférez le « Funky Monkey » plus décontracte, en effet Dave le gérant nous a fait penser à un chef militaire qui ne pense qu'à se remplir les poches. D'ailleurs, il nous a proposé un safari de 2 jours au parc Kruger pour 295 € par personnes. On a décidé de voir par nous-mêmes si c'était faisable par nos propres moyens et on a bien fait : location de la voiture chez Avis (quartier Riverside) pour 113 € pour 2 jours. Entrées du parc 20€/personne/jour et nuit en bungalow (hutte exactement) à 33 € pour 2 + pique-niques à prévoir (achetez en supermarché). Au total on a gagné 300 € sur 600 €. Bon, faut juste faire gaffe à la conduite à gauche mais vu qu'on a commencé à rouler à 4h30 du mat, y'avait pas foule sur les routes !
Jour 17 : Départ à 4h30 pour le Kruger. 1H30 plus tard, nous étions à « Malelane Gate ». On paie notre droit d'entrée et on réserve en même temps notre hébergement du soir. Nous n'avons pas eu beaucoup le choix, a « lower Sabi » tout était pris, ils nous ont réservé une hutte à Pretoriuskop pas mal en soi mais tout le bush autour n'est que cendres sur des dizaines de km2 donc très peu d'animaux ! Moralité, réservez par internet à l'avance et choisissez un autre camp, évitez de vous balader de ce côté là, vous ne ferez que perdre votre temps, gaspiller votre essence et vous désoler devant un tel spectacle. Sinon on a croisé (de très près par moments) pas mal d'animaux avec qqs petites doses d'adrénaline devant des troupeaux d'éléphants, de buffles, de rhinos qui passaient juste devant notre petit habitacle « on recule ou on ne bouge surtout pas ??? » mais pas vu la queue d'un lion. C'est le matin qu'indéniablement nous avons rencontré le plus d'animaux, encore une bonne raison de se lever tôt ! Il faut partir dès les premières lueurs.
Jour 18 : 2eme jour de safari. Puis retour sur Nelspruit pour rendre la voiture à 17h (départ du parc à 15h15). Ne pas oublier de demander un plan de la ville au loueur de voiture pour pouvoir retrouver le chemin du retour. On a ensuite pris un taxi de chez Avis (ils en appellent un), en route pour le « Funky Monkey », auberge plus sympa et plus funky que le « Old Vic »
Jour 19 : Nelspruit -Johannesburg avec « Intercape Mainliner », attention réservez à l'avance vos places à l'agence car le bus était plein, il est parti avec 1h de retard (12h30 au lieu de 11h30), on est arrivées à Johannesburg à 17h15 alors que notre avion décollait à 19h20. On a sauté dans un taxi pour l'aéroport pour y arriver à 18h15. Ouf !
Remarques en vrac : - Achetez vos visas à l'ambassade du Mozambique à Paris pour 2 raisons : c'est moins cher (40€ au lieu de 70€ sur place à l'aéroport) et si vous passez la frontière en bus de l'Afrique du Sud / Mozambique, le chauffeur du bus exigera que vous l'ayez déjà. Si vous demandez votre visa à l'ambassade du Mozambique à Paris, n'oubliez pas de joindre en plus des pièces demandées, une enveloppe affranchie pour la réexpédition de votre passeport (pour ceux qui ne peuvent pas se rendre à l'ambassade). J'ai eu affaire à une mozambicaine exécrable à l'ambassade, impolie et méprisante, c'était le 9 mai 2012 à 11h45, j'ai oublié de lui demander son nom, j'espère qu'elle se reconnaitra. Heureusement que les Mozambicains que j'ai rencontrés par la suite n'étaient pas comme elle, c'est dommage pour quelqu'un qui est censé représenter son pays !
- A aucun moment, nous nous sommes senties en insécurité (respectez bien-sûr toujours les précautions d'usage qui s'imposent), ni dans les regards, ni dans les gestes, ni même dans les intentions.
- Les Mozambicains et Sud Africains sont hyper serviables, souriants, très polis.
- Prenez un maximum de cash sur vous car on ne rencontre pas partout des distributeurs de billets et à chaque retrait une commission pas négligeable est prélevée. Peu d'hôtel (à moins de fréquenter les hôtels chics) acceptent la CB.
- Nous n'avons eu aucun soucis avec la LAM : départ à l'heure, avions confortables, atterrissages en douceur...
- Pour terminer, le nord du Mozambique n'est doté d'aucune infrastructures touristiques, il faut sans cesse aller à la pêche aux informations et on perd pas mal de temps surtout si on ne parle pas le Portugais. Le nord du Mozambique est pauvre, si vous n'aimez pas l'aventure, si vous avez du mal à accepter l'inconfort, si les imprévus vous font peur, alors un dernier conseil, choisissez une autre destination ou un autre style de voyage que celui que l'on vient de vous résumer.
Jour 1 : Aéroport Johannesburg. Une navette gratuite de l'hôtel « Aéroguest hotel »vient nous chercher. La réservation de l'hôtel s'est faite au préalable par internet : hôtel très propre, personnel très serviable, 500 R (= 50 euros) pour 2, ils viennent vous chercher à l'aéroport une fois que vous leur avez téléphoné après les formalités de douane et vous y emmènent si vous devez y retourner. Le petit déjeuner copieux est compris.
Jour 2 : Vol Johannesburg- Pemba (Nord du Mozambique). Hôtel à éviter « Residential Lys » que le Petit Futé (dernière édition) recommande pourtant ! Un véritable trou à rats, sale et puant. PS : Le petit futé est également à éviter, préférez largement le Lonely Planet même en anglais ! Nous, c'est simple le Petit Futé on l'a appelé le petit menteur ! Pemba n'est pas une jolie ville, il ne faut pas s'y arrêter. Si vous arrivez à Pemba un dimanche un conseil, changer votre argent à l'aéroport.
Jour 3 : Direction Ibo (une île qui fait partie de l'archipel des Quirimbas). Levées à 3h30 pour trouver un chapas (mini bus). Attention tous les transports par chapas au Mozambique partent très tôt, vers 4h ou 5h maxi. Pemba-Ibo : 5h de trajet par la piste qui mène directement à Quissinga. Il faut ensuite 1h de traversée par bateau moteur pour Ibo : soit attendre 15h qu'un bateau régulier vous y transporte, soit négocier dur avec les pêcheurs pour embarquer dès l'arrivée à 11h (on est arrivées à descendre à 1000 mtn ce qui reste beaucoup plus cher que celui de 15h mais le temps c'est de l'argent ! A Ibo, on nous avait conseillé la chambre d'hôte « Miti Miwire » chez Elder, on n'a pas été déçues : super proprio et gérant qui en plus du mérite d'avoir su transformer une ruine en un charmant endroit, s'est avéré être un super GO (gentil organisateur). Vous pouvez également manger chez Stephane qui parle bien français et qui cuisine superbement bien. Il faut consacré au moins 3 jours sur place sur Ibo, nous, on s'est faites avoir, on y est restées 2 jours ! Il y a plein de petites îles autour d'Ibo à visiter (Matemo, Quirimba), en bateau, à pied ou en kayak. Ibo est une île charmante, surprenante, reposante.
Jour 4 : On relie avec un guide proposé par Elder, Ibo-Quirimba par la mangrove. Attention selon les marées, certains passages de canaux marins nous ont fait avoir de l'eau jusqu'aux aisselles. L'hôtel loue également des chaussures qui vont dans l'eau. Le guide nous a conduites dans une petite bicoque où on nous a servi du riz et du poisson (non inclus dans le prix de la balade). Le retour de Ilhia de Quirimba se fait en bateau à voile (sans vent ça peut prendre plusieurs heures).
Jour 5 : Après la balade jusqu'au fort, on a repris le chemin en sens inverse (Le Petit Futé indique qu'on peut prendre un bateau pour relier Ibo à Pemba, ne le croyez pas, c'est un menteur !). par contre on a réservé avec Elder le bateau + la voiture jusqu'à Pemba, plus confortable que le chapas. A Pemba, nous avons logé au « Continental », un peu mieux que le « Residential Lys », situé pratiquement en face de la LAM mais petit déjeuner inclus infâme.
Attention pour quitter Pemba, même combat, levées à 3h30 sinon on est bon pour attendre le lendemain, c'est l'expérience qui parle...pas moyen de trouver à 10h un bus pour Nacala. On s'est décidées alors pour Wimbé (à qqs kms de Pemba) : jolie plage, restos, hôtels sympas. On y est allées en taxi, on a d'ailleurs sollicité le taximan pour qu'il vienne nous chercher à 4h du mat pour ensuite nous déposer aux bus « Mecula », mais il n'est jamais venu, on a fait du stop, topo en 10 min on a croisé 2 voitures, la 3eme un pick-up était la bonne. Ouf, on se voyait mal refaire une journée de plus à Pemba vu le programme chargé qui nous attendait encore.
Jour 6 : Je ne m'étendrai pas sur ce crochet que peu font, nous l'avons fait pour rendre visite à un copain qui habite à Memba. Ville très retirée et très authentique mais qui sort des sentiers battus (mais peut-on vraiment parler de sentiers battus dans le nord du Mozambique ?)
Jour 7 : Départ de Memba pour Ilha du Mozambique. Ile charmante, différente d'Ibo, plus petite et plus dense. Un charme fou s'en dégage. On vous recommande vraiment l'auberge de jeunesse « Ruby », superbe, et le resto où Suzanne, française, gérante vous accueille tout simplement avec beaucoup de gentillesse, on y mange des brochettes de la mer succulentes (truffées de langouste). Visite du fort et des musées. Prévoyez 2 jours pleins sur Ilhia du Mozambique. On a fait une balade en bateau à voile (on aurait peut-être dû choisir à moteur pour gagner un peu de temps) sur les îles en face. On avait prévu le pique-nique.
Jour 8 : Direction Nampula. Réservation des billets de train pour Cuamba (attention la vente se fait à la gare uniquement de 14h à 15h seulement). Réservez la 2eme classe pas la 3eme, la 1ere n'existe plus). Prévoir de l'eau, à manger même si tout au long du périple vous pouvez acheter à chaque arrêt un peu tout ce que vous voulez (pattes de poulets frits, manioc et carottes crus...). Les 10h de trajet n'ont pas été désagréables du tout, jolis paysages, surprenantes scènes de vie, le plus remarquable étant tous ces vendeurs à chaque arrêt (amateurs de photos, armez vos appareils). En 2eme classe, vous avez des couchettes certes très sommaires mais appréciables pour une petite sieste. Le wagon resto vaut le coup d'oeil. A Nampula, la veille du départ, vous pouvez dîner au Copa-Cabana. Nous avons passé la nuit au « Ruby » auberge de jeunesse tenue par les mêmes proprios que sur Ilhia de Mozambique mais plus chère et plus classique.
Jour 9 : Debout à 3h pour un départ du train à 5h. De « Ruby », on peut se rendre à pied à la gare (20 min). On arrive à la gare à 4h, il y a déjà un monde fou qui fait la queue pour la 3eme classe. En revanche, il y a beaucoup moins de monde pour la file de la 2eme classe. Le train part à l'heure. On arrive à 16h à Cuamba. On passe la nuit au Cariaco, pas super et sans eau courante (dans cette partie nord ouest du pays, il semble qu'aucune maison ni hôtel n'ait l'eau courante, la douche se fait avec des brocs qu'on plonge dans un seau dont l'eau est tirée du puits). On peut tout de même demander qu'on nous chauffe de l'eau : il ne fait pas chaud en juillet (environ 13°). Repas au San Miguel sympa et bon.
Jour 10 : Chapas (derrière la gare) pour Linchinga à 5h. Trajet long et dur (chapas bondé, piste qui refoule la poussière à l'intérieur du chapas, les sacs, cartons et la volaille sous nos pieds nous obligent à nous contorsionner...). 6H de piste. Changement de chapas à Linchinga pour Métangula (encore 3h de route sans compter l'heure d'attente pour que le chapas soit plein). Arrivées à Métangula, on demande au chauffeur de nous conduire jusqu'à Chwanga (qqs kms supplémentaires) au « Centro touristico Cetuka », petit hôtel aux chambres très sommaires mais propres sur la plage du Lac Niassa. Un personnel malawite (Victor et Gabriel) exceptionnellement serviable, sympa, souriants est aux petits soins. Quelques conseils si vous séjournez dans cet hôtel : - si vous désirez manger le soir à l'hôtel (à savoir qu'il n' y a pas beaucoup d'autres possibilités) ou même le midi, informez le personnel qqs heures auparavant, ils fonctionnent à flux très tendus ! On s'est régalées avec les poissons grillés fraichement pêchés dans le lac Niassa. Ils vendent des bières et de l'eau. - Pour le petit déjeuner, peu de chose est proposé par l'hôtel, on vous conseille d'aller au village de Chwanga (jolie balade de 30 min surtout au coucher du soleil) et de dégoter des oeufs, des tomates, des petits gâteaux secs. Vous demanderez aux serveurs de vous les préparer le lendemain matin. Nous avons même pu acheter des petits poissons (heu pardon, ce sont eux qui se sont proposés pour nous les acheter à Metangula avec le pain qu'on ne trouve pas à Chwanga) qu'ils ont faits frire pour l'apéro le soir. Bref, c'est un peu à la carte mais il y a tellement peu de touristes qu'ils s'occupent de vous à merveille. (Grosses couvertures toutes douces fournies et eau chaude en seau off course...)
Jour 11 : Balade sur la plage et au village
Jour 12 : Adieux à Gabriel et Victor. Chapas pour Linchingas (demander au taxi qui vous a déposés à l'hôtel de venir vous rechercher vers 13h le surlendemain pour Linchinga). A nouveau 3h de trajet. Hôtel derrière la gare routière de Lichinga, pas trop mal avec eau chaude à la demande. Pour dîner, un resto pas trop loin sur la route principale offre un buffet de plats variés que l'on paye selon le poids.
Jour 13 : A côté du resto de la veille (buffet), on trouve une pâtisserie, on y a pris notre petit déjeuner. Le patron, un indien, n'est pas très cool mais bon on est là pour le café et la pâtisserie. Balade dans Linchinga, on a cherché désespérément l'avion « écrasé » au milieu d'une place, sacré petit menteur va ! Si comme nous, vous n'avez pas encore d'Iphone ou autres ordinateurs, vous pouvez aller à la cyberbase au 2eme étage du resto-buffet. Il est vrai que la plupart des hôtels pour ne pas dire tous ont une connexion wi-fi mais ne mettent plus d'ordinateurs à disposition.
Jour 14 : Aéroport pour un vol de Lichinga à Maputo (240 € mais que de temps gagné !). En bus, ce trajet nous aurait pris au moins 3 jours, en avion c'est l'affaire de 4h avec une escale à Nampula. Arrivées à l'aéroport de Maputo, nous avons pris un taxi pour l'auberge de jeunesse « Base packpackers », bof, apparemment lui préférer « Fatima's Backpackers ». On a mangé de très bonnes pâtes au « Mimmo's », une rue au-dessus du « base backpackers ».
Jour 15 : Visite de Maputo, ville qui ne nous a pas plu du tout : sale, qui pue l'urine à tous coins de murs et peu de choses surprenantes à voir. On s'est vengées en achetant qqs souvenirs (négocier) à la foire artisanale un peu loin à pied de l'auberge mais ça se fait sinon prenez un chapas (5mtn). Nous avons ensuite pris un chapas pour la Costa do Sol, franchement pas terrible, préferez peut-être Catembe (qu'on n'a pas fait), on s' y rend par un ferry, on voit Maputo de loin (en fermant un peu les yeux et avec un peu d'imagination la ville ressemblerait à New-York vu de la Statue de la Liberté !) Nous avons réservé notre billet de bus à l'agence « Intercape mainliner » pour Nelspruit (22€)
Jour 16 : 7h à « Intercape Mainliner » pour 4h de trajet. Arrivées à Nelspruit, on a pris un taxi (70 R = 7 €) pour « Old Vic Backpackers » mais préférez le « Funky Monkey » plus décontracte, en effet Dave le gérant nous a fait penser à un chef militaire qui ne pense qu'à se remplir les poches. D'ailleurs, il nous a proposé un safari de 2 jours au parc Kruger pour 295 € par personnes. On a décidé de voir par nous-mêmes si c'était faisable par nos propres moyens et on a bien fait : location de la voiture chez Avis (quartier Riverside) pour 113 € pour 2 jours. Entrées du parc 20€/personne/jour et nuit en bungalow (hutte exactement) à 33 € pour 2 + pique-niques à prévoir (achetez en supermarché). Au total on a gagné 300 € sur 600 €. Bon, faut juste faire gaffe à la conduite à gauche mais vu qu'on a commencé à rouler à 4h30 du mat, y'avait pas foule sur les routes !
Jour 17 : Départ à 4h30 pour le Kruger. 1H30 plus tard, nous étions à « Malelane Gate ». On paie notre droit d'entrée et on réserve en même temps notre hébergement du soir. Nous n'avons pas eu beaucoup le choix, a « lower Sabi » tout était pris, ils nous ont réservé une hutte à Pretoriuskop pas mal en soi mais tout le bush autour n'est que cendres sur des dizaines de km2 donc très peu d'animaux ! Moralité, réservez par internet à l'avance et choisissez un autre camp, évitez de vous balader de ce côté là, vous ne ferez que perdre votre temps, gaspiller votre essence et vous désoler devant un tel spectacle. Sinon on a croisé (de très près par moments) pas mal d'animaux avec qqs petites doses d'adrénaline devant des troupeaux d'éléphants, de buffles, de rhinos qui passaient juste devant notre petit habitacle « on recule ou on ne bouge surtout pas ??? » mais pas vu la queue d'un lion. C'est le matin qu'indéniablement nous avons rencontré le plus d'animaux, encore une bonne raison de se lever tôt ! Il faut partir dès les premières lueurs.
Jour 18 : 2eme jour de safari. Puis retour sur Nelspruit pour rendre la voiture à 17h (départ du parc à 15h15). Ne pas oublier de demander un plan de la ville au loueur de voiture pour pouvoir retrouver le chemin du retour. On a ensuite pris un taxi de chez Avis (ils en appellent un), en route pour le « Funky Monkey », auberge plus sympa et plus funky que le « Old Vic »
Jour 19 : Nelspruit -Johannesburg avec « Intercape Mainliner », attention réservez à l'avance vos places à l'agence car le bus était plein, il est parti avec 1h de retard (12h30 au lieu de 11h30), on est arrivées à Johannesburg à 17h15 alors que notre avion décollait à 19h20. On a sauté dans un taxi pour l'aéroport pour y arriver à 18h15. Ouf !
Remarques en vrac : - Achetez vos visas à l'ambassade du Mozambique à Paris pour 2 raisons : c'est moins cher (40€ au lieu de 70€ sur place à l'aéroport) et si vous passez la frontière en bus de l'Afrique du Sud / Mozambique, le chauffeur du bus exigera que vous l'ayez déjà. Si vous demandez votre visa à l'ambassade du Mozambique à Paris, n'oubliez pas de joindre en plus des pièces demandées, une enveloppe affranchie pour la réexpédition de votre passeport (pour ceux qui ne peuvent pas se rendre à l'ambassade). J'ai eu affaire à une mozambicaine exécrable à l'ambassade, impolie et méprisante, c'était le 9 mai 2012 à 11h45, j'ai oublié de lui demander son nom, j'espère qu'elle se reconnaitra. Heureusement que les Mozambicains que j'ai rencontrés par la suite n'étaient pas comme elle, c'est dommage pour quelqu'un qui est censé représenter son pays !
- A aucun moment, nous nous sommes senties en insécurité (respectez bien-sûr toujours les précautions d'usage qui s'imposent), ni dans les regards, ni dans les gestes, ni même dans les intentions.
- Les Mozambicains et Sud Africains sont hyper serviables, souriants, très polis.
- Prenez un maximum de cash sur vous car on ne rencontre pas partout des distributeurs de billets et à chaque retrait une commission pas négligeable est prélevée. Peu d'hôtel (à moins de fréquenter les hôtels chics) acceptent la CB.
- Nous n'avons eu aucun soucis avec la LAM : départ à l'heure, avions confortables, atterrissages en douceur...
- Pour terminer, le nord du Mozambique n'est doté d'aucune infrastructures touristiques, il faut sans cesse aller à la pêche aux informations et on perd pas mal de temps surtout si on ne parle pas le Portugais. Le nord du Mozambique est pauvre, si vous n'aimez pas l'aventure, si vous avez du mal à accepter l'inconfort, si les imprévus vous font peur, alors un dernier conseil, choisissez une autre destination ou un autre style de voyage que celui que l'on vient de vous résumer.
Bonsoir,
Je prépare actuellement un voyage pour Août 2012: arrivée à Johannesburg et location de voiture - départ pour le Kurger, 6 jours ( + route panoramque Blyde River ) et ensuite descente jusqu'à Sta Lucia ( 3 jours à rayonner dans cette région avec une visite de parc et promenade estuaire ) puis départ pour le Mozambique ( 5 à 6 jours ), région de Vilanculos.
J'ai 2 questions:
1 ) Nous avons ajouté Vilanculos au Mozambique, car les enfants souhaitent faire du snorkeling, profiter pour bronzer et nous, nous reposer au calme. Mais en Août le climat est-il propice à cet endroit pour nager et bronzer ? Car c'est tout de même l'hiver dans cette partie du monde ? 2 ) Partir de Sta Lucia et aller prendre l'avion à Johannesburg pour se rendre en avion à Vilanculos, est-ce à votre avis le meilleur moyen de faire ( nous sommes 4 dont 2 ados ). Je pense à la perte de temps à rouler pour retourner à Johannesburg. En même temps, notre avion de départ pour l'Europe part de Johannesburg. Voici ce que je pensais faire: partir de Johannesburg pour le Mozambique( réserver un aller/retour, donc moins cher ) et le dernier jour retour de Vilanculos sur Johannesburg ( avec LAM ) et avec un battement de 4 heures avant le départ pour la maison de notre long courrier. Avez-vous une autre suggestion à nous faire concernant ce trajet ou idées ?
Merci de me faire partager vos expériences.
1 ) Nous avons ajouté Vilanculos au Mozambique, car les enfants souhaitent faire du snorkeling, profiter pour bronzer et nous, nous reposer au calme. Mais en Août le climat est-il propice à cet endroit pour nager et bronzer ? Car c'est tout de même l'hiver dans cette partie du monde ? 2 ) Partir de Sta Lucia et aller prendre l'avion à Johannesburg pour se rendre en avion à Vilanculos, est-ce à votre avis le meilleur moyen de faire ( nous sommes 4 dont 2 ados ). Je pense à la perte de temps à rouler pour retourner à Johannesburg. En même temps, notre avion de départ pour l'Europe part de Johannesburg. Voici ce que je pensais faire: partir de Johannesburg pour le Mozambique( réserver un aller/retour, donc moins cher ) et le dernier jour retour de Vilanculos sur Johannesburg ( avec LAM ) et avec un battement de 4 heures avant le départ pour la maison de notre long courrier. Avez-vous une autre suggestion à nous faire concernant ce trajet ou idées ?
Merci de me faire partager vos expériences.
Bonjour,
Du fait de correspondances en avion inadéquates, nous souhaiterions louer une voiture à Johannesbourg puis nous rendre au Mozambique en septembre. Connaissez vous des loueurs qui acceptent le passage de la frontière?
Merci de vos réponses
Mélanie
Bonjour à tous
Je projette de faire un petit tour vers le parc de Ste-Lucie et souhaiterais connaître l'état des routes (je prévois de partir au début de l'hiver, en mai) vers Kosi Bay et le Mozambique. Quelqu'un connaît-il le coin? Pour aller à Ponta do Ouro et remonter sur Maputo, piste ou route? Je crois aussi qu'il y a un passage au sud-est du Swaziland (entre Nsoko et iNgwavuma), quelqu'un le connaît-il?
Merci de vos réponses.
Je projette de faire un petit tour vers le parc de Ste-Lucie et souhaiterais connaître l'état des routes (je prévois de partir au début de l'hiver, en mai) vers Kosi Bay et le Mozambique. Quelqu'un connaît-il le coin? Pour aller à Ponta do Ouro et remonter sur Maputo, piste ou route? Je crois aussi qu'il y a un passage au sud-est du Swaziland (entre Nsoko et iNgwavuma), quelqu'un le connaît-il?
Merci de vos réponses.
Bonjour à tous!
Pendant notre tour du monde, ma femme et moi-même faisons un stop en Afrique australe de 2 mois (56 jours).
Les pays visités seront :Afrique du Sud : 2 semainesNamibie : 3 semainesBotswana : 2 semainesMozambique : 2 semainesDépart de l'exploration de Johannesburg.
Initialement, on voulait le faire en juillet et aout 2010, mais à cause du foot j'ai l'impression que ça va être blindé de monde... Du coup on a décalé à entre mi-octobre et mi-décembre 2010.
On souhaitait louer un 4x4 équipé avec tente sur le toit et faire l'itinéraire indiqué sur l'image 1.
Seul problème, 56 jours à 870 rands par jours de location de 4x4, ça nous revient à 4425 €!!!! Sans compter l'essence, les campings, car j'imagine que le camping sauvage est à proscrire...
J'ai légèrement modifié mon itinéraire (voir image 2) en le divisant en 2 parties (le bleu en 4x4 et le rouge en voiture standard).
Que pensez-vous des itinéraires ?
La partie Afrique du sud + Lesotho + Mozambique + parc Kruger, peut-elle se faire facilement en voiture classique?
N'étant pas partisan de tout prévoir au jour prés, dois-je réserver les lodges ou les campings vraiment à l'avance?
La période d'octobre à décembre est-elle bonne en terme de climat ou de touristes dans ces pays?
En tout cas merci de vos réponses.
Nous lisons ce forum depuis des mois, et c'est une source d'information très précieuse !!! Bravo à tous !
bonjour
Je ne suis pas encore revenu de mon voyage entre le vietnam et la france en transport en commum, que j'ai deja une nouvelle idée. En effet, j'aimerais savoir tout simplement si c'est possible de raliée la France a l'Afrique du sud en 4X4. (ou pourquoi pas en clio) je vois déja certaines personnes lire le post et se dire il est completement con. 🙂 Je sais qu'une personne la fait et a revendu son 4X4 las bas. J'ai cherché, mais beaucoup de personnes ne déscendent pas plus bas que le burkina. Pourquoi? okay, il y a le bénin, le nigéria et le congo et d'autres. Cette idée est entrain de germé dans ma tete. Pourquoi pas, si je fait un projet comme celui-ci trouver quelq'un pour le faire avec moi, ou si je réussi, sachant que rien est impossible. laisser ma voiture la bas et que quelqu'un le reffasse dans le sens contraire.
Je veux des avis contructifs, a en lire certains ou infos aux voyageurs, on ne sort plus de chez soi ou direction le club med.
j'ai plein d'autres questions, si il me semble que la premiere est positive.
nico.
Je ne suis pas encore revenu de mon voyage entre le vietnam et la france en transport en commum, que j'ai deja une nouvelle idée. En effet, j'aimerais savoir tout simplement si c'est possible de raliée la France a l'Afrique du sud en 4X4. (ou pourquoi pas en clio) je vois déja certaines personnes lire le post et se dire il est completement con. 🙂 Je sais qu'une personne la fait et a revendu son 4X4 las bas. J'ai cherché, mais beaucoup de personnes ne déscendent pas plus bas que le burkina. Pourquoi? okay, il y a le bénin, le nigéria et le congo et d'autres. Cette idée est entrain de germé dans ma tete. Pourquoi pas, si je fait un projet comme celui-ci trouver quelq'un pour le faire avec moi, ou si je réussi, sachant que rien est impossible. laisser ma voiture la bas et que quelqu'un le reffasse dans le sens contraire.
Je veux des avis contructifs, a en lire certains ou infos aux voyageurs, on ne sort plus de chez soi ou direction le club med.
j'ai plein d'autres questions, si il me semble que la premiere est positive.
nico.
Bonjour à tous,
Je suis en train de planifier un itinéraire de 22 jours en Afrique du Sud. Alors évidemment j'aimerais passer le bout du nez dans le Kruger Park. 5 jours sur place me semble être un bon compromis (du 28 octobre pm au 2 novembre pm). Tant qu'à y aller je pensais le traverser du nord au sud en suivant l'itinéraire suivant (avec mon véhicule) :
Punda Maria - (28-29) Shingwedzi - (29-30) - 70,5 km Letaba : (30-31) - 110 km Satara : (31-1) - 71,0 km Lower Sabie : (1-2) - 98,7 km
Le souci c'est que lorsque je vois les km à devoir parcourir, j'ai l'impression que je vais devoir tracer sans pouvoir profiter.
Ma question : est-ce que l'itinéraire est réaliste ou bien, il vaut mieux se concentrer sur 1 ou 2 zones seulement ?
Merci d'avance.
Je suis en train de planifier un itinéraire de 22 jours en Afrique du Sud. Alors évidemment j'aimerais passer le bout du nez dans le Kruger Park. 5 jours sur place me semble être un bon compromis (du 28 octobre pm au 2 novembre pm). Tant qu'à y aller je pensais le traverser du nord au sud en suivant l'itinéraire suivant (avec mon véhicule) :
Punda Maria - (28-29) Shingwedzi - (29-30) - 70,5 km Letaba : (30-31) - 110 km Satara : (31-1) - 71,0 km Lower Sabie : (1-2) - 98,7 km
Le souci c'est que lorsque je vois les km à devoir parcourir, j'ai l'impression que je vais devoir tracer sans pouvoir profiter.
Ma question : est-ce que l'itinéraire est réaliste ou bien, il vaut mieux se concentrer sur 1 ou 2 zones seulement ?
Merci d'avance.
Bonjour à tous,
Nous prévoyons pour cet été en août un voyage de trois semaines au Mozambique et au Zimbabwe. Les deux dernières semaines du voyage sont consacrées à un trip au Zimb organisé par une Zimbabwéenne de ma connaissance, donc je ne m'inquiète pas trop.
En revanche, nous envisageons pour la première semaine de voyager au Mozambique. Nous atterrissons à Harare au Zimb et nous avons prévu d'aller en train jusqu'à la frontière avec le Mozambique (Mutare), d'où nous prendrions un bus pour aller à Beira ou à Vilanculos, puis retour à Harare une semaine après. Au vu des dernières mises en garde de France diplomatie, je m'inquiète un peu. Le parti de la Renamo aurait bloqué la EN1 qui traverse le pays, particulièrement dans la région de Sofala qui est justement celle que nous devons traverser pour nous rendre à Beira ou Vilanculos.
Est-ce que quelqu'un a des infos récentes sur le sujet? Est-ce dangereux en ce moment? Si vous avez déjà fait ce trajet (Mutare-Vilanculos ou Mutare-Beira) en bus, et que vous avez un avis sur la question, je suis preneuse!
Merci d'avance!
Nous prévoyons pour cet été en août un voyage de trois semaines au Mozambique et au Zimbabwe. Les deux dernières semaines du voyage sont consacrées à un trip au Zimb organisé par une Zimbabwéenne de ma connaissance, donc je ne m'inquiète pas trop.
En revanche, nous envisageons pour la première semaine de voyager au Mozambique. Nous atterrissons à Harare au Zimb et nous avons prévu d'aller en train jusqu'à la frontière avec le Mozambique (Mutare), d'où nous prendrions un bus pour aller à Beira ou à Vilanculos, puis retour à Harare une semaine après. Au vu des dernières mises en garde de France diplomatie, je m'inquiète un peu. Le parti de la Renamo aurait bloqué la EN1 qui traverse le pays, particulièrement dans la région de Sofala qui est justement celle que nous devons traverser pour nous rendre à Beira ou Vilanculos.
Est-ce que quelqu'un a des infos récentes sur le sujet? Est-ce dangereux en ce moment? Si vous avez déjà fait ce trajet (Mutare-Vilanculos ou Mutare-Beira) en bus, et que vous avez un avis sur la question, je suis preneuse!
Merci d'avance!
Bonjour,
Le 15 octobre, nous partons avec mon ami pour 3 semaines.
Notre programme : On attérit à Johannesburg, récuperons une voiture de location (pas de 4x4, voiture style golf 5). On a ensuite prévu de passer 3/4 jours au Parc Kruger puis de traverser une partie du sud-est du Zimbabwe pour entrer en Mozambique au niveau d'Espungabera et longer pendant 2 semaines la Côted'Inhassaro à Ponta De Ouro avant de revenir à l'aeroport de JOhannesburg.
Nous avons décidé de passer par le Zimbabwe pour aller en Mozambique car sur plusieurs forums, la traversée par Pafuri et par le fleuve Limpopo est assez compliquée avec une voiture classique ?
Etes-vous déjà entré en Mozambique par le Zimbabwe ? Connaissez-vous un peu l'état des routes ? Comment se passe l'entrée au niveau de la frontière des deux pays, il n'y a aucune info sur le web...
Pour le visa, nous allons faire notre demande directement à l'ambassade de Mozambique. Si nous justifions seulement une nuit d'hebergement, cela suffit-il ?
Avez-vous des logements à l'intérieur du parc Kruger à nous conseiller ? et un à l'exterieur du parc pour notre première nuit en AFS ?
Pensez-vous qu'il est faisable de reserver sur place et au jour le jour nos nuitées en Mozambique ?
Je suis preneuse de tous vos bons conseils :)
Merci par avance !
Le 15 octobre, nous partons avec mon ami pour 3 semaines.
Notre programme : On attérit à Johannesburg, récuperons une voiture de location (pas de 4x4, voiture style golf 5). On a ensuite prévu de passer 3/4 jours au Parc Kruger puis de traverser une partie du sud-est du Zimbabwe pour entrer en Mozambique au niveau d'Espungabera et longer pendant 2 semaines la Côted'Inhassaro à Ponta De Ouro avant de revenir à l'aeroport de JOhannesburg.
Nous avons décidé de passer par le Zimbabwe pour aller en Mozambique car sur plusieurs forums, la traversée par Pafuri et par le fleuve Limpopo est assez compliquée avec une voiture classique ?
Etes-vous déjà entré en Mozambique par le Zimbabwe ? Connaissez-vous un peu l'état des routes ? Comment se passe l'entrée au niveau de la frontière des deux pays, il n'y a aucune info sur le web...
Pour le visa, nous allons faire notre demande directement à l'ambassade de Mozambique. Si nous justifions seulement une nuit d'hebergement, cela suffit-il ?
Avez-vous des logements à l'intérieur du parc Kruger à nous conseiller ? et un à l'exterieur du parc pour notre première nuit en AFS ?
Pensez-vous qu'il est faisable de reserver sur place et au jour le jour nos nuitées en Mozambique ?
Je suis preneuse de tous vos bons conseils :)
Merci par avance !
Bonjour à toutes et tous
Je prépare un 3 ème voyage au Mozambique et je souhaiterai cette fois entrer au moz par le poste frontière de PAFURI au nord du krugger et traverser le fleuve limpopo à MAPAI .j'ai lu pas mal de choses sur cette traversée -
j'aimerai savoir si à votre avis cette traversée est possible fin octobre. j'ai lu qu'après aout cela devenait compliqué , j'ai lu egalement que le balisage existant était un piège à touristes emmenant le vehicule vers les bas fonds- avec une équipe de boeufs prés à intervenir pour 400 R . peut on sonder le niveau à pied devant le véhicule , y a t-il un risque croco ?
j'ai besoin de faire la part des choses entre la litérature et la réalité
Merci par avance pour vos tuyaux
Stephane
Je prépare un 3 ème voyage au Mozambique et je souhaiterai cette fois entrer au moz par le poste frontière de PAFURI au nord du krugger et traverser le fleuve limpopo à MAPAI .j'ai lu pas mal de choses sur cette traversée -
j'aimerai savoir si à votre avis cette traversée est possible fin octobre. j'ai lu qu'après aout cela devenait compliqué , j'ai lu egalement que le balisage existant était un piège à touristes emmenant le vehicule vers les bas fonds- avec une équipe de boeufs prés à intervenir pour 400 R . peut on sonder le niveau à pied devant le véhicule , y a t-il un risque croco ?
j'ai besoin de faire la part des choses entre la litérature et la réalité
Merci par avance pour vos tuyaux
Stephane
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Bonjour,
Pensez-vous possible techniquement et admlinistrativement que la traversée du Mozambique par sa partie sud pour rallier le parc de Kruger et Kosi Bay est possible selon cet itinéraire?
J'ai aussi la possibilité de traverser le Swaziland par là ou encore de faire la boucle Ouest comme ceci.
Merci.
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Salut,
Je suis en train de réfléchir à un voyage de Dar-es-Salam à Johannesburg par le Mozambique. J'ai vu les quelques infos du forum sur ce dernier pays mais il me reste quelques points à éclaircir.
1. Si on parle uniquement transports, tout cumulé, combien de temps faut-il par les moyens locaux pour faire le trajet ? Une semaine ? Plus ?
2. Le passage de frontière au nord est pas trop compliqué ? J'ai pas lu grand-chose là-dessus, à part quelques gars sur le thorntree qui se sont fait escroquer...
3. Qu'en est-il exactement du budget quotidien en voyage itinérant type "routard pas trop regardant question confort", notamment sur l'hébergement, sachant qu'on sera deux (ça écrase un peu les frais de logement en général) ? Les infos de VF sont un peu anciennes sur ce point. Ailleurs, ce que j'ai lu m'a paru pas donné : du genre, difficile de trouver une piaule pour 2 à moins de 25 euros. C'est vraiment ça ? De façon générale, le mec de mozguide.com a l'air de dire qu'il faut compter un budget de 30-40$ par pers. et par jour (tout compris) si on campe pas : c'est réaliste ?
4. Enfin, à quoi ressemble l'ambiance sur place, et est-ce que juillet-août est pleine saison ou pas ? Car si on s'en tient à ce qu'on lit à droite à gauche sur les forums, la côte entière semble livrée à des hordes de guignols qui viennent juste pour plonger et faire des barbeuks sur la plage : vous pouvez me rassurer là-dessus ?
Voilà. Merci à tous ceux qui pourront me donner quelques infos qui m'aideront à me décider.
Je suis en train de réfléchir à un voyage de Dar-es-Salam à Johannesburg par le Mozambique. J'ai vu les quelques infos du forum sur ce dernier pays mais il me reste quelques points à éclaircir.
1. Si on parle uniquement transports, tout cumulé, combien de temps faut-il par les moyens locaux pour faire le trajet ? Une semaine ? Plus ?
2. Le passage de frontière au nord est pas trop compliqué ? J'ai pas lu grand-chose là-dessus, à part quelques gars sur le thorntree qui se sont fait escroquer...
3. Qu'en est-il exactement du budget quotidien en voyage itinérant type "routard pas trop regardant question confort", notamment sur l'hébergement, sachant qu'on sera deux (ça écrase un peu les frais de logement en général) ? Les infos de VF sont un peu anciennes sur ce point. Ailleurs, ce que j'ai lu m'a paru pas donné : du genre, difficile de trouver une piaule pour 2 à moins de 25 euros. C'est vraiment ça ? De façon générale, le mec de mozguide.com a l'air de dire qu'il faut compter un budget de 30-40$ par pers. et par jour (tout compris) si on campe pas : c'est réaliste ?
4. Enfin, à quoi ressemble l'ambiance sur place, et est-ce que juillet-août est pleine saison ou pas ? Car si on s'en tient à ce qu'on lit à droite à gauche sur les forums, la côte entière semble livrée à des hordes de guignols qui viennent juste pour plonger et faire des barbeuks sur la plage : vous pouvez me rassurer là-dessus ?
Voilà. Merci à tous ceux qui pourront me donner quelques infos qui m'aideront à me décider.
Bonjour à tous,
Ce jour, je rejoins ce forum riche en infos........mais j'ai besoin d'être rassurée sur le BON choix !!
C'est notre 1er GRAND voyage (33 ans de mariage !!) et nous ne voulons pas le rater car nous ne pourrons pas le refaire..
Nous révons de l'AFS mais sommes démunis devant son organisation... Nous avons vu les agences "sérieuses" qui nous proposent un circuit pour en voir le maxi
(circuit de 11 jours/9 nuits + extension soit chutes Victoria ou Archipel de Bazauto au Mozambique)
Budget : 6000 euros
Ma question : le circuit est bien car le voyage est "encadré" mais doit présenter quelques inconvénients : durée des trajets, et promiscuité avec les autres touristes avec lesquels il faut "s'entendre" ??
Pouvez vous nous faire part de vos expériences en la matière ?
Quel tour opérateur proposez-vous ?? (actuellement nous avons un contact avec JETTOURS....une autre étude est en cours avec AKILANGA)
Départ : vers le 26 janvier....Retour le 11 février (date impérative!!)
Merci de votre aide
Cordialement
JOYCE
Bonjour à tous
Voilà j'aurai besoin d aides et de conseils, nous arrivons le 21 mai en Afrique, à Nairobi précisément, pour une durée de 2 mois et demie, nous n'avons rien organisé, juste notre billet aller et notre billet de retour qui sera de johannesburg,
Donc voilà on compte faire une boucle d un mois en Afrique du sud, ce qui nous laisse 1 mois et demie pour descendre jusqu'en Afrique du sud, on voudrait faire Kenya(amboseli, masai mara, lac naivasha, lac bogoria et mont longonot) puis en Tanzanie le cratère ngorongo, lac Victoria, et accessoirement segerenti mais pas sur, avant d'aller à zanzibar, puis descendre par le Mozambique faire le lac Malawi, puis aller au Zimbabwe voir les chutes Victoria et la vallée zambeze, avantd ont d'arriver en Afrique du sud
Donc je me pose plein de questions, comme est il possible d'arrivée la bas sans avoir réserver de Safari et prendre un guide devant les réserves?est ce moins cher?puis peux t on passé la frontière Kenya Tanzanie par le nord, du côté masai mara?et enfin pour les visas, pouvons nous les faire sur place à la douane?sauf le Kenya car on l'as déjà
Au final on fait ce qu'on veux faire et voir, mais très peu de renseignement dessus
Merci d'avance de vos réponses
Bonjour à tous et toutes,
Je suis en pleine organisation de mes vacances d'été ! J'ai envie de retourner au Kruger et d'y passer 8 jours mais après... je ne sais pas trop. J'ai déjà fait le Kalahari, la partie sud de la Namibie, la côte ouest de l'Afrique du Sud jusqu'au Cap, il y a 10 ans. Le nord de la Namibie et la traversée du Nord du Botswana (Chobe-Moremi jusqu'aux Chutes) il y a 3 ans. Du coup, je m'interroge à aller au Swaziland, au Mozambique, au Malawi ? Sachant qu'il me restera seulement une dizaine de jours après le Kruger et que je ne veux pas multiplier les étapes car cela doit rester des vacances !
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance. LV
Je suis en pleine organisation de mes vacances d'été ! J'ai envie de retourner au Kruger et d'y passer 8 jours mais après... je ne sais pas trop. J'ai déjà fait le Kalahari, la partie sud de la Namibie, la côte ouest de l'Afrique du Sud jusqu'au Cap, il y a 10 ans. Le nord de la Namibie et la traversée du Nord du Botswana (Chobe-Moremi jusqu'aux Chutes) il y a 3 ans. Du coup, je m'interroge à aller au Swaziland, au Mozambique, au Malawi ? Sachant qu'il me restera seulement une dizaine de jours après le Kruger et que je ne veux pas multiplier les étapes car cela doit rester des vacances !
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance. LV











