Discussions similar to: Hommage fondateur Forum François Boucher
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L'indignation
Bonsoir à toutes et tous Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
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Nouvelles interdictions en Italie... una buffonata... mais légale
Interdiction de mendier couché, de s'asseoir à plus de trois sur un banc public ou encore de manger dans la rue: les maires italiens rivalisent d'imagination et frisent souvent le ridicule depuis le récent décret qui a accru leur pouvoir en matière de sécurité. Photographe : Dominique Faget AFP/Archives :: Le maire italien de l'Intérieur Roberto Maroni, le 24 juillet 2008 à Bruxelles photo : Dominique Faget, AFP Le décret signé le 5 août par le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni - qui a conduit la presse italienne à parler de "maires-shérifs" - s'inscrit dans un ensemble de mesures décidé par le gouvernement de droite de Silvio Berlusconi qui joue à fond la carte sécuritaire. Mercredi, la commune de San Remo (nord-ouest) a pris un arrêté interdisant de mendier assis ou couché dans les lieux publics en compagnie d'animaux ou d'enfants mineurs. Un second arrêté interdit d'entrer en contact et de demander des informations aux personnes qui "exercent l'activité de prostituées dans la rue" ou "dont l'attitude, l'habillement ou le comportement manifestent l'intention de se livrer à des prestations sexuelles". Lire aussi Toujours mercredi, la municipalité de Qualiano près de Naples (sud) a décidé de bannir à partir du 29 août la vente d'alcool dès 22H les vendredis, samedis et dimanches, et d'interdire pour l'ensemble des jours de la semaine "de se promener sur le territoire de la commune ou de stationner dans des lieux publics en consommant de l'alcool". Ces deux dernières semaines, les arrêtés les plus saugrenus se sont multipliés: à Voghera dans le nord, pour soit-disant lutter contre le trafic de drogue et le tapage nocturne, plus possible à partir de 23H locales de s'asseoir à plus de trois sur un banc public. La ville de Florence (centre) a décidé pour sa part de tolérer la mendicité en position assise ou debout mais l'a interdite, sous peine d'amende, en position allongée ou en compagnie d'un chien. Florence, qui est une municipalité de gauche, a aussi interdit d'étendre son linge dans la rue ou de laver les vitrines en-dehors de certains horaires. Elle a aussi prévu des amendes frappant les prostituées qui exercent leur métier "près des maisons avec des comportements et des vêtements ne correspondant pas aux normes de la décence publique". Se promener à Gênes (nord) avec une bouteille de vin ou une canette de bière à la main est désormais passible d'une amende de 25 à 500 euros. La ville de Vérone (nord), dirigée par le parti anti-immigrés de la Ligue du nord, prévoit la même amende pour ceux qui salissent les murs et les monuments, et une amende de 100 euros pour qui se livrent à la mendicité, tandis que Vicenza (nord) punit de 500 euros les clients des prostituées. Avant même le décret de Roberto Maroni, le maire de Rome Gianni Alemanno (droite) avait prohibé les pique-niques sur les marches, les places ou près des monuments du centre historique de la capitale. Outre les pique-niques, le premier citoyen de Venise, philosophe et personnalité de gauche, Massimo Cacciari, avait lui décidé d'interdire de lancer du pain aux pigeons. Côté cigarette, Naples et Vérone, devançant le décret gouvernemental, ont également banni le tabac dans les jardins publics. Championne toute catégorie des interdictions, l'île des VIP, Capri, où depuis 1960 il est interdit de marcher avec des sabots en bois ou d'écouter la radio dans un lieu public (depuis 1963). Le vélo y est banni depuis 1977, et depuis 1999, durant le mois d'août, l'emploi des marteaux piqueurs, perceuses et scies électriques.
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Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne
Bonjour à tous,

je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛

Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.

Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.

Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....

le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.

Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.

la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.

Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive

gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
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Ras le bol de la France...
bonsoir

je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi

on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...

y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien

j'espere que ce topic ne sera pas modere

fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous

je vais tout simplement partir !

et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres

des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici

et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
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« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue « Boxer, c’est être un bon bouddhiste » A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.

: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?

Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.

Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?

Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.

: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?

Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.

: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?

Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.

: Comment cette tactique est mise en pratique ?

Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.

: Comment se planifie cette offensive ?

Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »

: Comment la violence est-elle légitimée ?

Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !

: C’est à dire ?

Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.

: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.

Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.

: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?

Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).

: D’autres éléments légitiment cette violence ?

Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.

: Depuis quand est-ce un sport ?

Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.

: Boxaient-ils avant cela poings nus ?

Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.

: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)

Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.

: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?

Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.

: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?

Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.

: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?

Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.

: Quelle est la signification exacte de muay thai ?

Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.

: Et que signifie le mot thai ?

Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.

: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?

Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.

: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?

Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.

: Des championnats ?

Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.

: Ce sont des compétitions en tant que telles ?

Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.

: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?

Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.

: Vraiment ?

Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.

: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?

Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.

: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?

Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.

: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?

Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !

: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.

: Et aux yeux de la loi ?

Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !

: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...

: C’est-à-dire ?

Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.

: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !

Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
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Hommage aux chiens indiens
hommage aux chiens indiens Qui se font sans cesse rabrouer, et jamais ne se rebellent, ils cherchent la compagnie des humains, mais ceux-ci font mine de leur lancer des pierres, ou leur jettent des pierres, ils s'en vont, tristes, et craintifs. Je sais que les indiens ont peu pour eux, mais ces chiens, réclament juste de l'attention. Certains indiens ont des chiens, des bergers allemands, des labradors ou autre, mais jamais leurs chiens, ils font donc leurs vies, par territoire et il n'y a que là que vous les verrez se battre, pour leur territoire. Sinon, j'ai vu dans une gare, un chien amener à un autre qui ne pouvait plus se déplacer un morceau de chapati. Dans le jardin d'un temple, un chiot s'est fait attaquer par un singe, il a pleuré, des chiens ont accouru de tout azimutes, le singe est parti, tout les chiens se sont mis à hurlé à la mort, c'était impressionnant voilà j'aime les chiens indiens
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Hommage au voyageur
Un homme de talent a disparu ce matin et je tenais a rendre un dernier hommage a cet homme, Bernard Giraudeau, acteur, artiste, grand voyageur parmi les hommes qui a toujours plus pensé aux autres qu'a la maladie qui l'a emporté. Au revoir l'artiste, tes films et tes écrits resteront dans nos cœurs 🙂
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Hommage à un vieux sage
Est décédé cette nuit un homme très sage, mon grand-père.

Mon grand-père, ce rebelle qui est né dans la forêt sous la tente et qui a toujours refusé de parler français.

Celui qui m'a enseigné comment faire un bon feu, comment dépecer un chevreuil. Celui qui m'a montré les herbes qui guérissent et toute cette médecine de la nature. Celui qui m'a enseigné le respect de la vie, de tout ce qui vit. Celui qui a choisi mes deux prénoms (Amérindien et Français). Celui qui avait toujours une réponse sage et éclairée pour chacune de mes questions. Celui qui pendant des heures nous régalait de récits de comment c'était avant. Ce gardien de ma culture, toujours disponible pour transmettre, enseigner, guider, un lien entre ce que nous avons été et ce que nous deviendrons.

iamé mushum, que le Grand Esprit t'emporte avec Lui et t'amène vers Ses pays de paix.
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Hommage à Omar Bongo (Gabon)
Hommage au président Omar Bongo,

Oui, grand coup de chapeau à un homme qui vient de signer les décrets d'application pour l'ouverture de 13 parcs nationaux au Gabon, qui vont permettre de protéger 11 % du territoire de ce pays et surtout de protéger une faune unique en son genre, singes mandrills, gorilles de forêts, éléphants de forêts, antilopes sitatungas et j'en oublie....

Tout celà également grâce à la ténacité de Michael Fays qui a traversé les forêts du Gabon à pied et a recensé une grande partie de la faune de ce pays ainsi que les régions à protéger, et qui a permis de faire prendre conscience aux autorités de l'importance de la protection de l'environnement.

Mais encore fallait il trouver un interlocuteur capable de prendre les bonnes décisions, ce qui a été fait grâce au président....

Dieu lui rende grâce et puisse t il donner des idées à d'autres hommes politiques....

Soyons optimistes...

Avez vous déjà vu un hippopotame se laisser porter par les vagues de l'Atlantique....ce sera bientôt une chose possible.

A bientôt,
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La palme du voyage forum!
je sais, cela va vous paraitre idiot mais j'aimerais rendre hommage aux "forumers" du voyage qui repondent si simplement et si justement a nos questions!...comme nous arrivons en fin d'annee j'aurais aime savoir qu'elle a ete pour vous les deux "forumers" que vous appreciez le plus !..avec comme criteres:le respect d'autrui, la justesse et la simplicite des reponses aux questions!...ect!...ect!... je dis les deux car tous meritent d'avoir cette fameuse palme!..😛 et encore MERCI a tous pour vos interventions aussi judicieuses les unes que les autres!...(il y a biensur des exeptions!..😛) pour moi il ya trans !...qui repond judicieusement a toutes les questions mais stt pour son respect des autres!...et aussi le piaf pour son humour et sa finesse d'esprit!.. et biensur tous les autres a qui je souhaite de tres bonnes fetes!...
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Vol de photo
Un membre singh de Voyageforum se permet d'utiliser une de mes photos sans mon accord et sans même lui attribuer son auteur d'origine 😠

Que faut-il en penser ?



"sa" photo !!!

ma photo 😛
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Claude Lévi-Strauss est mort
Le grand Claude Lévi-Strauss, auteur de "Tristes tropiques", s'en est allé après avoir consacré sa vie (100ans) à l'étude des peuples dits "primitifs", aux symboles et aux structures de groupe. Considéré comme le père de l'anthropologie et de l'ethnologie moderne, il était l'un des intellectuels les plus influents du XXe siècle et l'un des pères de la pensée structuraliste. Rendons hommage a ce grand homme et penseur moderne. (voir ICI)
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Poèmes d'amour pour le Maroc
je suis francaise, de l'autre cote de 50 ans.je suis tombee amoureuse du maroc et espere y vivre prochainement.lors d'un de mes sejours, en une journee, pendant une promenade et un repos, je me suis sentie soudain prise d'une envie d'ecrire ce que je ressentais.je n'ai jamais ecrit de ma vie et encore moins de poemes.si je vous les montre, ce n'est pas fierte mais comme un temoignage de la magie de ce pays et de son peuple 1]Hommage au Maroc Chacun voit le Maroc a sa facon La mienne c'est un poeme ou une chanson En priere aussi, car je me dis Le Maroc, pour moi, c'est ma nouvelle vie.

Pas de paradis sur terre, c'est sure Mais de verger en fleurs, du parfum des roses, Des palmiers de dattes aux oasis pures Le Maroc est un echantillon, je vous l'assure

J'ai tant a voire, a mettre en prose Mon coeur est en emoi, si pres de toi, Allah Dans ces nuages de pluie, que le vent emporte Dans cette terre si riche qui rougit les maisons Dans ces tuiles vertes et ce peuple sans facons Je suis heureuse, mon Dieu et le Maroc, c'est son nom

en une journee j'en ecrit 7 et n'ai pas pu le faire depuis.je sais que ce n'est pas professionel alors j'appelle a votre comprehension.merci
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Ecce Homo
Deux consciences inséparables de tous les voyageurs du monde ( et beaucoup plus...) viennent de s'éteindre: l'immense abbé Pierre et le vieux baroudeur Jean-François Deniau. Paix à leur âme et à celle de tous les hommes de bonne volonté. Merci; Respect.
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Droits d'auteur....
Bonjour à tous !😉

Alors voilà il y a quelques jours déjà que j'aimerais écrire un récit à propos de Vf, ses forumistes, nos voyages, nos rencontres etc, etc mais pour celà j'ai besoin de savoir si je peux utiliser vos pseudos, quelques descriptions prises dans vos carnets de textes. Est-ce que celà pose un problème à quelqu'un que je me serve de vos déscriptions pour faire une partie de l'histoire de mon récit ? Comme je n'ai pas visiter le monde entier et que j'ai besoin de descriptions sur l'Inde et encore pleins d'autres pays j'aimerais savoir si je peux me servir de vos descriptions à vous pour faire avancer mes personnages dans ces pays magnifiques que vous avez visité et puis-je utiliser certains de vos pseudos pour mes personnages ??

Je n'ai pas envie d'inventer les personnages ni les descriptions car j'ai envie de rendre un ti hommage à nous tous et donc ce serait un texte plutôt basé sur la réalité donc je ne peux pas inventer enormément !!!

Merci et à bientôt😉
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Cheveux indiens et perruques juives
Vu dans courier international (version electronique). Je le partage avec vous car j'ai asssiste a une de ces coupe de cheveux et vu pendant 2 jours plus de cranes rases que de chevelus a Tirumala (Andrah Pradesh).--

Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.

Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
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Art postal international
Bonjour ,

Affairé depuis deux ans à réunir 198 enveloppes, toutes postées d'un pays différent ( il existe d'après l'ONU 198 pays ) , je suis à la recherche de personnes intéressées pour m'aider à clore ce projet . J'arrive en effet à la dernière ligne droite : 36 pays manquent encore à ce projet qui joint l'inutile à l'agréable . Ces enveloppes sont toutes peintes à la main, timbrées en général ( je me fournis en ligne en timbres valides) . À ce jour 152 enveloppes ont fait leur voyage .. vous pouvez voir les visuels ICI . En clair , je vous fais parvenir l'enveloppe prête à poster , il vous suffit de la valider à un guichet postal dans un de ces pays encore manquants . Dans le cas où ce projet artistique vous paraît intéressant ( il le sera lorsque la totalité des pays du monde aura été représentée ) , je vous remercie pour votre aide précieuse .

Rappel des pays manquants Angola , Bahamas , Barbade , Bahreïn , Belize , Bhoutan , Bolivie , Botswana , Brésil (en cours ) , Burundi (perdue ) , Colombie(perdue) , Cuba ( 4 tentatives , aucun résultat pour le moment ) , Dominique , Égypte , Érythrée , Fidji , Gambie ( en cours ), Géorgie (perdue ), , Grenade , Guinée-équatoriale , Guinée-bissau , Honduras( perdue) , Îles Marshall , Irak ( en cours , ou perdue ), Kazakhstan , Kiribati , Koweït( en cours , perdue ? ) , Kosovo (en cours ) , Laos ( en cours ) , Lesotho , Libéria ( perdue ) , Libye , , Madagascar (perdue ) , Malawi , Micronésie , Nauru , Niue , Ouganda , Pakistan ( en cours ) Palaos , Palestine ( en cours , en attente, on croise les doigts ) , Paraguay , République Dominicaine (À refaire , reçue sans oblitération ) , République du Congo , Rwanda ( en cours , sans nouvelle ), Sainte-lucie ( perdue ) , Iles Salomon ( en cours ) , Salvador , Samoa , Sao Tomé-et-Principe , Somalie , Soudan, Swaziland , Syrie ( en cours , perdue ? ), Tadjikistan , Tonga , Trinité et Tobago , Turkménistan , Tuvalu , Vanuatu ( perdue) , Vénézuela , Yémen ( en cours , perdue ? ), Zambie .

S'ajoute à cela , et pour le plaisir de faire marcher des Postes autonomes , les territoires suivants : Anguilla , Ascension , Aland , Aurigny , Antarctique australien , Aruba , Aitutaki , Bermudes , Dépendance de Ross , Géorgie du Sud ( en cours ) , Grenades grenadines , Guernesey ( je vais y aller , c'est à côté ;-) ), Haut-Karabakh , Hawaï ( USA) , îles Cocos , îles Caïmans , îles de Noël , îles Malouines( en cours ) , île de Pâques , Niuafo'ou , Madère , Micronésie , Sainte-Hélène , Tristan de Cunha (perdue ) , Terre Adélie ( perdue ) , Territoires britanniques de l'océan Indien , Tibet ( pas de timbres tibétains car non reconnu par la Chine , mais un envoi depuis Lhassa pourra rendre hommage, en cours , semble perdue ) , Timor Oriental , Wallis et Futuna( perdue) . Le siège de l'ONU de Vienne en Autriche , ayant déjà réceptionné un courrier à plumes depuis les sièges de Genève et new York .Yann
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La mama
Une cérémonie familiale très émouvante

La mama est alitée depuis plus de quatre mois. Étendue sur son lit, elle ne bouge pas. Il y a deux semaines, se sentant mourir, elle a demandé la présence de toute sa famille. Tous sont venus la voir.

Hier, une invitation a été lancée pour une cérémonie religieuse. Ses quatre fils, ses deux filles, les gendres, les brus, les neveux, les nièces, les petits-enfants, tous étaient là. Une vingtaine de personnes.

Assis par terre ou agenouillés au pied du lit de la mama, ils ont fait une prière à haute voix. Puis, chacun, à tour de rôle, est venu laver les pieds de la mama. Avec une petite louche, on verse de l’eau sur ses pieds tout en les massant légèrement. J’avoue que j’étais très ému quand j’ai posé le geste. Cela me rappelait la cérémonie du lavement des pieds que le Pape fait une fois par année, le Jeudi saint.

Cette cérémonie se rapproche du sacrement de l’extrême-onction, pratiqué autrefois. La nièce m’expliquait que cette coutume avait pour but de donner un regain de vie à la mama ou bien de lui donner un coup de pouce pour le grand départ.

Tout le long de la cérémonie, la mama avait les mains jointes comme dans une prière. Elle était bien consciente. Au départ, quand je l’ai saluée, elle m’a fait un grand sourire. Je lui rends visite tous les jours. On s’aime bien tous les deux.
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La religion au Japon
Je suis très intéressé par la manière dont les japonais perçoivent leur religion. Que shintoïsme et bouddhisme se soient côtoyés pendant si longtemps sans provoquer de conflits religieux...c'est impressionnant.

Avez-vous une opinion quand à la manière dont la religion est vécue au Japon? N'est-ce pas ridicule de prétendre appartenir à plusieurs religions en même temps? Comment être shintô et bouddhiste à la fois sans provoquer des paradoxe en soi? Ces deux religions sont si différentes. Le japonais n'ont-ils tout simplement pas perdu la signification du sacré? Se rendre dans un sanctuaire relève bien souvent plus du tourisme que du pèlerinage j'ai l'impression. Du moins ils s'y rendent pour une prière personnelle, qui n'a rien à voir avec l'esprit religieux.

Voila des questions qui me taraudent depuis bien longtemps.
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Pour Catherine dite Ming2......
C'est la fin de nos petits avatars, et un grand merci à Ming2 ....

Voilà, c'est fini On a tant ressassé les mêmes théories On a tellement tiré chacun de notre côté Que voilà, c'est fini Trouve un autre rocher petite huître perlée Ne laisse pas trop couler de temps sous ton p'tit nez Car c'est fini...hum, c'est fini

Voilà, c'est fini On va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare J'te dis seulement bonjour et fais gaffe aux avatars Voilà, c'est fini Aujourd'hui ou demain c'est l'moment ou jamais Peut-être après-demain on se retrouvera Car c'est fini...hum, c'est fini

Ils ont fini par se dire qu'on éviterait le pire Qu'il fallait mieux couper plutôt que déchirer Ils ont fini par se dire que p't'être on va guérir Et que même si c'est non, et que même si c'est con Tous ensemble nous savons que de toute façon

Voilà, c'est fini Ne sois jamais amère, reste toujours sincère T'as eu c'que t'as voulu, même si t'as pas voulu c'que t'as eu Voilà, c'est fini Nos mains se desserrent de s'être trop serrées La foule nous emporte chacun de nôtre côté C'est fini...hum, c'est fini

Voilà, c'est fini On ne se voit plus au loin que ta chevelure nuit Même si on s'aperçoit que c'est encore nous qui te suivons C'est fini...hum, c'est fini, c'est fini, c'est fini

PS : Excuses à Jean Loup Aubert pour le détournement, mais il sait combien on l'aime aussi .....
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Gabon: mort du président Omar Bongo
gabon:mort du président OMAR BONGO

Je suis surpris de n'avoir vu dans aucune rubrique concernant les voyageurs se rendant au GABON , mais surtout de la part des résidents dans ce pays, (je pense aux 10.000 français!)et bien sur des gabonais connaissant ce site, de n'avoir aucune réaction sur la disparition de ce chef d'état !!?? Ceci quelque soit son opinion sur ce personnage. Ayant très bien connu cet homme, (j'ai été à son service 8 années sur les 12 passées au gabon), je serai curieux de connaitre les sentiments de tous ceux qui de près ou de loin l'ont connu. obs:si des lecteurs ont trouvé des messages sur ce sujet, merci de m'en faire part!
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Est-ce la faute à Madame Carter? (alcoolisme des Indiens)
Peut etre que les voyageurs se rappelleront le "permit loquor" obligatoire, en Inde, dans les annees 80. Sans ce viatique, pas de biere, et encore c'etait dans dans des endroits bien cibles. Maintenant, il n'y a plus la prohibition, il y a meme des productions locales d'alcool. Ce qui m'a frappe, a Mamallapuram, dans le Tamil Nadu, c'est le nombre incroyable de "Wines bar", tous plus ou moins sordides, et le nombre d'indiens qui se saoulaient juste a cote, sur les trottoirs. Dernierement, un francais qui vit en Inde m'a dit que l'alcoolisme des indiens est du a l'action de madame Carter en faveur de l'eradication de la culture de la marijuana, ce qui aurait incite les indiens a s'alcooliser severement ! Cette explication m'a laisse perplexe ! Mais peut etre qu'un specialiste de l'Inde pourra nous confirmer ou infirmer l'action de la femme de l'ex president des Etasunis, Jimmy Carter ?
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Salut l'artiste...
"J'aimerais tant voir Syracuse L'île de Pâques et Kairouan Et les grands oiseaux qui s'amusent A glisser l'aile sous le vent.

Voir les jardins de Babylone Et le palais du grand Lama Rêver des amants de Vérone Au sommet du Fuji-Yama.

Voir le pays du matin calme Aller pêcher au cormoran Et m'enivrer de vin de palme En écoutant chanter le vent.

Avant que ma jeunesse s'use Et que mes printemps soient partis J'aimerais tant voir Syracuse Pour m'en souvenir à Paris."

Salut l'artiste...
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Sembène Ousmane est mort
L'aîné des anciens, le doyen du cinéma africain s'en est allé. Coupez ! Sembène a donné son dernier ordre à la vie.

C'est ce samedi 09 juin, qu'il a quitté le monde des vivants pour celui de l'au-delà.

Face à la perte de ce monument de cinéma africain et mondial, on ne peut que remercier Sembène pour l'héritage qu'il laisse à tous les passionnés du septième art. Demain viendra le temps des hommages. Aujourd'hui, prenons le temps de méditer.

Silence…
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Photo la plus insolite?
Si on faisait un petit concours à ce moment de l'année où toute surprise est la bienvenue, ce sera un peu notre cadeau de noel 😉

malheureusement j'ai pas de numérique (je sais, je ressemble au dernier des mohicans, et c'est un peu vrai) et je me vois incapable de participer mais je compte sur vous 😛;
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Signification du chiffre 3 dans le bouddhisme?
bonjour a tous(te),

j'ai remarqué dans les Wats, les fidéles touchent 3 fois le sol avant et aprés la priere, et, pour appeler l'esprit de Bouddha, font sonner 3 fois la cloche, j'aimerais savoir quelle est la signification de 3 ?

merci d'avance

😐
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