Nous partons à 4 et nous arrivons à Luang Phang. nous aimerions delà partir vers le nord , privilégiant la vie Che l'habitants et la découverte de la nature . Nous sommes des randonneurs .
Nous cherchons une bonne agence locale , anglais français parlé ,
Qui peut nous conseiller .
merci à tous
Bonjour a tous,
Nous partons 3 semaines au laos avec ma compagne en novembre au laos.
La grande question est nord ou sud ???
On veut faire de la rando. Connassez vous de chouettes agences ?
Voilà un moment que je n’étais pas venue et a la lecture des diverses arnaques décrites, j’ai eu envie d’apporter un peu de mon expérience.
Depuis quatre ans maintenant je vis au Vietnam, j’ai la cinquantaine, je me déplace avec une valise et des chaussures en cuir, je suis seule, donc la cible idéale pour les arnaques de tout poil : grosso modo pour un Vietnamien, je suis une femme occidentale aisée et sans défense.
J’ai voyagé au Vietnam, au Laos, au Cambodge – très, très cher Cambodge -, en Malaisie, en Thaïlande, en bus, en train, en avion, en moto, et… rien. Je n’ai jamais été victime d’une de ces innombrables arnaques décrites.
Si, au début de mon séjour, j’avais raconté ici une agression par un taxi, mais je m’en étais voulue de la désinvolture qui m’avais poussée à prendre un taxi visiblement minable et d’avoir exposé mon portefeuille au moment de payer. Depuis, je choisis soigneusement mon taxi à Saïgon, il y en a assez partout pour pouvoir le faire, et je n’ai jamais plus eu un problème.
Mais il y a assez de posts sur les taxis, la question semble universelle, je ne reviendrai pas là-dessus.
A la banque, on m’a toujours remis au millième de billet près ce qu’on devait me remettre. Dois-je considérer comme une arnaque le fait qu’au supermarché, on me donne un bonbon au lieu de 200 Dongs parce qu’il n’existe quasiment plus de ces billets ? Je vis à l’hôtel et la porte de ma chambre n’est jamais fermée, quand je veux mettre de l’argent au coffre, c’est la manager – en qui j’ai entièrement confiance – qui insiste pour me remettre un reçu où tout est scrupuleusement noté.
Je me suis posé la question : suis-je plus maligne que les autres ? Pas du tout. J’aurais même sûrement donné aussi à la fameuse Française de Thaïlande qui fait l’objet d’un interminable post.
C’est justement cette histoire qui m’a fait réagir, assez différemment du ton général, d’ailleurs. J’ai trouvé encourageante la réaction de si nombreuses personnes qui donnent à une femme qui semble démunie. Pour une fois, il n’est pas question de haine, de vengeance, de fracture entre les personnes, simplement d’entraide…
J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais mon statut de résidente étrangère a changé la donne. On croit avoir tout prévu et pourtant on se trouve face à des problèmes imprevisibles. Je n’ai bien sûr jamais rien demandé dans la rue, mais j’ai été contente à l’époque que de nouveaux amis aient été là pour m’aider, financièrement ou administrativement…
J’ai aidé beaucoup aussi, en France comme ici, sûrement qu’on a certaines fois ri derrière mon dos, mais je m’en fous : dans le doute, je préfère avoir été grugée plutôt que de n’avoir pas aidé quelqu’un au bord du précipice.
Je ne m’expose pas non plus. Je ne prends pas des cuites à tomber dans les bars interlopes de Saïgon - je sors pourtqnt bequcoup . Je ne suis pas un homme de quatre-vingts ans qui se transforme en George Clooney quand il descend de l’avion. Je ne porte pas de jugement. Je sais simplement par bon sens qu’une fille de vingt ans vetue d'un short au ras des fesses, perchée sur des talons de 25 cm n’est pas éblouie par votre sex-appeal, messieurs. Il y a de fortes chances pour qu’elle soit attirée par votre banane… enfin pas celle à laquelle vous pensez.
Bon sens, là est la question. J’habite une ville touristique et je vois de plus en plus d’occidentaux se déplacer avec un sourire crispé, les bras fermés sur leur sac… Une table sur deux refuse le fruit en beignet offert à la fin du repas par mon restau favori. Forcément, il y a un coup fourré…
Moi, je dois avoir une mental de ravie de la crèche, mais j’aime bien l’idée que tant de personnes aient donné à la fameuse arnaqueuse de Thailande. Les petits combats au quotidien pour des tomates talées ou des poissons moisis au soleil me semblent bien plus fatigants.
Si nous ne restons pas ouverts et solidaires, il me semble absolument inutile de voyager…
Depuis quatre ans maintenant je vis au Vietnam, j’ai la cinquantaine, je me déplace avec une valise et des chaussures en cuir, je suis seule, donc la cible idéale pour les arnaques de tout poil : grosso modo pour un Vietnamien, je suis une femme occidentale aisée et sans défense.
J’ai voyagé au Vietnam, au Laos, au Cambodge – très, très cher Cambodge -, en Malaisie, en Thaïlande, en bus, en train, en avion, en moto, et… rien. Je n’ai jamais été victime d’une de ces innombrables arnaques décrites.
Si, au début de mon séjour, j’avais raconté ici une agression par un taxi, mais je m’en étais voulue de la désinvolture qui m’avais poussée à prendre un taxi visiblement minable et d’avoir exposé mon portefeuille au moment de payer. Depuis, je choisis soigneusement mon taxi à Saïgon, il y en a assez partout pour pouvoir le faire, et je n’ai jamais plus eu un problème.
Mais il y a assez de posts sur les taxis, la question semble universelle, je ne reviendrai pas là-dessus.
A la banque, on m’a toujours remis au millième de billet près ce qu’on devait me remettre. Dois-je considérer comme une arnaque le fait qu’au supermarché, on me donne un bonbon au lieu de 200 Dongs parce qu’il n’existe quasiment plus de ces billets ? Je vis à l’hôtel et la porte de ma chambre n’est jamais fermée, quand je veux mettre de l’argent au coffre, c’est la manager – en qui j’ai entièrement confiance – qui insiste pour me remettre un reçu où tout est scrupuleusement noté.
Je me suis posé la question : suis-je plus maligne que les autres ? Pas du tout. J’aurais même sûrement donné aussi à la fameuse Française de Thaïlande qui fait l’objet d’un interminable post.
C’est justement cette histoire qui m’a fait réagir, assez différemment du ton général, d’ailleurs. J’ai trouvé encourageante la réaction de si nombreuses personnes qui donnent à une femme qui semble démunie. Pour une fois, il n’est pas question de haine, de vengeance, de fracture entre les personnes, simplement d’entraide…
J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais mon statut de résidente étrangère a changé la donne. On croit avoir tout prévu et pourtant on se trouve face à des problèmes imprevisibles. Je n’ai bien sûr jamais rien demandé dans la rue, mais j’ai été contente à l’époque que de nouveaux amis aient été là pour m’aider, financièrement ou administrativement…
J’ai aidé beaucoup aussi, en France comme ici, sûrement qu’on a certaines fois ri derrière mon dos, mais je m’en fous : dans le doute, je préfère avoir été grugée plutôt que de n’avoir pas aidé quelqu’un au bord du précipice.
Je ne m’expose pas non plus. Je ne prends pas des cuites à tomber dans les bars interlopes de Saïgon - je sors pourtqnt bequcoup . Je ne suis pas un homme de quatre-vingts ans qui se transforme en George Clooney quand il descend de l’avion. Je ne porte pas de jugement. Je sais simplement par bon sens qu’une fille de vingt ans vetue d'un short au ras des fesses, perchée sur des talons de 25 cm n’est pas éblouie par votre sex-appeal, messieurs. Il y a de fortes chances pour qu’elle soit attirée par votre banane… enfin pas celle à laquelle vous pensez.
Bon sens, là est la question. J’habite une ville touristique et je vois de plus en plus d’occidentaux se déplacer avec un sourire crispé, les bras fermés sur leur sac… Une table sur deux refuse le fruit en beignet offert à la fin du repas par mon restau favori. Forcément, il y a un coup fourré…
Moi, je dois avoir une mental de ravie de la crèche, mais j’aime bien l’idée que tant de personnes aient donné à la fameuse arnaqueuse de Thailande. Les petits combats au quotidien pour des tomates talées ou des poissons moisis au soleil me semblent bien plus fatigants.
Si nous ne restons pas ouverts et solidaires, il me semble absolument inutile de voyager…
Bonjour,
Je serai au Laos avec mon ami environ en avril pour environ 1 mois au cours d'un voyage de 8 mois.
Pour un premier voyage au Laos, ce qui est vraiment important pour nous n'est pas de gagner des contrées enclavées qu’aucun occidental n’a foulées, mais en premier lieu que le tourisme auquel nous participons ne soit pas néfaste aux populations. D’une part que l’argent donné à un guide apporte une aide à la communauté… en étant investi dans des projets de développement, ou simplement en allant bien dans la poche de sa famille sans profiter à une agence qui n’a pas de lien avec les villageois, d’autre part que la fréquentation par des occidentaux ne soit pas excessive au point d’avoir métamorphosé le mode de vie en un théâtre à leur intention. Bref que les locaux ne soient pas passifs dans la démarche mais moteurs, que ce soient eux qui gère le tourisme chez eux et qui en récoltent les bénéfices. Je vis peut être dans le monde des bisounours ç espérer qu'une telle démarche de tourisme « sain » existe en Asie du sud est….
Les agences locales au Laos sont décrites dans le lonely comme exemplaires au niveau éthique, maitrisant le nombre de visiteurs dans les villages, et assurant le reversement de l’argent au bénéfice des populations.
Voici un récapitulatif des bases de « treck » du lonely, avec les agences « d’écotourisme » recommandées (en gras). Vous remarquerez les guillemets pour deux mots bien publicitaires à la signification…flottante ! Disons « excursions » et agences « suffisamment éthique »
nhong khiaw : « très touristique »
uxomxai = muang xai : « peu touristique »
znp de nam ha : le nam ha ecotourism project www.unescobkk.org/culture
vieng phonkha "base de trek les plus spectaculaires de la province"
chaloen suk
muang sin : muang sing tourism information & trekking guide service center, 50% reversé aux villageois (seulement !?)
phongsali: office provincial du tourisme de phongsali
province de Sainyabuli : "villages difficilement accessibles"
ZNP de Phu Hin Bun : excusions organisées par ONG SNV et la région, argent réinvesti dans des projets de développementa - Ecoguide Unit: pour 2personnes: 46$/2j, 76$/3j
dong natar : "villages très traditionnels, visitables seul en moto"
ZNP de dong phu vieng : "un des treks les plus fascinant": 150$/2pers/3j
ZPN de se pian : trek de Ta ong "le plus difficile du laos avec nuit dans un village très isolé"
ZNP de dong hua sao : 10$/j avec repas
Salavan : "base pour explorer villages mohn kmères qui séduira les plus intrepides"
znp de se pian : un seul guide anglophone M Yae de attapeu travel and tour
znp de song ampham (lac volcanique) excursion de 3-7 jours avec nuits en tente et villages toujours avec ce fameux M Yae
Avez-vous entendu parler « sur le terrain » d’une de ces agences qui revendiquent être des projets « d’écotourisme » ? C’est donc pour la bonne cause, néanmoins les coûts d’une excursion avec services de ces guides me paraissent exorbitants…qu’en pensez vous ? Question récurrente : dans quelle région peut-on trouver des cartes à peu près fiables pour être autonomes?
Merci pour vos retours d'expérience et vos conseils! 😉
Je serai au Laos avec mon ami environ en avril pour environ 1 mois au cours d'un voyage de 8 mois.
Pour un premier voyage au Laos, ce qui est vraiment important pour nous n'est pas de gagner des contrées enclavées qu’aucun occidental n’a foulées, mais en premier lieu que le tourisme auquel nous participons ne soit pas néfaste aux populations. D’une part que l’argent donné à un guide apporte une aide à la communauté… en étant investi dans des projets de développement, ou simplement en allant bien dans la poche de sa famille sans profiter à une agence qui n’a pas de lien avec les villageois, d’autre part que la fréquentation par des occidentaux ne soit pas excessive au point d’avoir métamorphosé le mode de vie en un théâtre à leur intention. Bref que les locaux ne soient pas passifs dans la démarche mais moteurs, que ce soient eux qui gère le tourisme chez eux et qui en récoltent les bénéfices. Je vis peut être dans le monde des bisounours ç espérer qu'une telle démarche de tourisme « sain » existe en Asie du sud est….
Les agences locales au Laos sont décrites dans le lonely comme exemplaires au niveau éthique, maitrisant le nombre de visiteurs dans les villages, et assurant le reversement de l’argent au bénéfice des populations.
Voici un récapitulatif des bases de « treck » du lonely, avec les agences « d’écotourisme » recommandées (en gras). Vous remarquerez les guillemets pour deux mots bien publicitaires à la signification…flottante ! Disons « excursions » et agences « suffisamment éthique »
nhong khiaw : « très touristique »
uxomxai = muang xai : « peu touristique »
znp de nam ha : le nam ha ecotourism project www.unescobkk.org/culture
vieng phonkha "base de trek les plus spectaculaires de la province"
chaloen suk
muang sin : muang sing tourism information & trekking guide service center, 50% reversé aux villageois (seulement !?)
phongsali: office provincial du tourisme de phongsali
province de Sainyabuli : "villages difficilement accessibles"
ZNP de Phu Hin Bun : excusions organisées par ONG SNV et la région, argent réinvesti dans des projets de développementa - Ecoguide Unit: pour 2personnes: 46$/2j, 76$/3j
dong natar : "villages très traditionnels, visitables seul en moto"
ZNP de dong phu vieng : "un des treks les plus fascinant": 150$/2pers/3j
ZPN de se pian : trek de Ta ong "le plus difficile du laos avec nuit dans un village très isolé"
ZNP de dong hua sao : 10$/j avec repas
Salavan : "base pour explorer villages mohn kmères qui séduira les plus intrepides"
znp de se pian : un seul guide anglophone M Yae de attapeu travel and tour
znp de song ampham (lac volcanique) excursion de 3-7 jours avec nuits en tente et villages toujours avec ce fameux M Yae
Avez-vous entendu parler « sur le terrain » d’une de ces agences qui revendiquent être des projets « d’écotourisme » ? C’est donc pour la bonne cause, néanmoins les coûts d’une excursion avec services de ces guides me paraissent exorbitants…qu’en pensez vous ? Question récurrente : dans quelle région peut-on trouver des cartes à peu près fiables pour être autonomes?
Merci pour vos retours d'expérience et vos conseils! 😉
Bonjour, je souhaite effectuer un treck dans le nord du Laos au départ de luang prabang. Je me suis déjà rendu au laos en avril 2016 en partant de luang prabang mais en descendant. Mon but est d'explorer la région nord, essentiellement de marcher... avez vous des expériences de trecks ? Pas forcément organisés....
je voudrai partir en janvier POUR 10 - 15 jours . Merci
Bonjour,
Nous préparons un voyage en Asie du sud-est dont le parcours ferait certaines parties du Vietnam, le nord Laos et un peu le Cambodge, du 11 Novembre au 10 Décembre prochain, soit 28 jours « net » ! Arrivée et retour par Hanoi.
Nous sommes un couple qui aime les treks, la nature, les beaux paysages, les villages avec leurs cultures locales, les groupes ethniques mais... authentiques autant que possible ! et pas les pièges à touristes bien sûr !
Nous avons un dilemme : nous voulons faire un trek de 3 ou 4 jours dans le nord du Laos : 1. Ou au départ de Muang Khoua vers le nord, c’est-à-dire le sud de la région de Phongsali 2. Ou au départ de Luang Namtha dans la réserve de Nam ha Malheureusement nous ne pourrons pas faire les deux treks !
Laquelle des 2 options est la meilleure à votre avis et pourquoi ? Quelle est la différence entre les deux régions ? La deuxième option (à Luang Namtha) nous impose une journée en plus de voyage en bus/minibus de Muang Khoua (car de toutes les façons on passera par Muang Khoua) et donc est ce que ça vaut vraiment le coup de perdre une journée pour faire 230 km sur les pénibles routes du nord Laos ? Peut-être que les treks en partance de Muang khoua ne sont pas moins beaux et peut-être, aussi, plus authentiques et moins développés a l’industrie du tourisme…
Nous aimerions aussi savoir si vous avez de bonnes recommandations d’agences sérieuses ou de guides. Merci.
Nous préparons un voyage en Asie du sud-est dont le parcours ferait certaines parties du Vietnam, le nord Laos et un peu le Cambodge, du 11 Novembre au 10 Décembre prochain, soit 28 jours « net » ! Arrivée et retour par Hanoi.
Nous sommes un couple qui aime les treks, la nature, les beaux paysages, les villages avec leurs cultures locales, les groupes ethniques mais... authentiques autant que possible ! et pas les pièges à touristes bien sûr !
Nous avons un dilemme : nous voulons faire un trek de 3 ou 4 jours dans le nord du Laos : 1. Ou au départ de Muang Khoua vers le nord, c’est-à-dire le sud de la région de Phongsali 2. Ou au départ de Luang Namtha dans la réserve de Nam ha Malheureusement nous ne pourrons pas faire les deux treks !
Laquelle des 2 options est la meilleure à votre avis et pourquoi ? Quelle est la différence entre les deux régions ? La deuxième option (à Luang Namtha) nous impose une journée en plus de voyage en bus/minibus de Muang Khoua (car de toutes les façons on passera par Muang Khoua) et donc est ce que ça vaut vraiment le coup de perdre une journée pour faire 230 km sur les pénibles routes du nord Laos ? Peut-être que les treks en partance de Muang khoua ne sont pas moins beaux et peut-être, aussi, plus authentiques et moins développés a l’industrie du tourisme…
Nous aimerions aussi savoir si vous avez de bonnes recommandations d’agences sérieuses ou de guides. Merci.
Bonjour à tous,
mon voyage de 6 mois en Asie approche à grands pas et je voulais savoir si certains d'entre vous ont réalisé des trek en autonomie et bivouac en Asie du du Sud Est. Nous partons à deux. Les grandes étapes de notre itinéraire prévisionnel sont les suivantes : Issan en Thailande, Laos, Birmanie et Malaisie. J'ai vu qu'il était aisé de bivouaquer au Laos et j'ai aussi vu sur des blogs que des trek en autonomie était réalisables. Je suppose qu'il en est de même dans l'Issan. Qu'en est il de la Birmanie? Pour les personnes qui l'auraient fait il y a quelques années, un trek sans guide au lac Inle vous semble t il réalisable au vu du contexte actuel? Avez vous des blogs, sites sur lesquels m'appuyer? Je précise que nous sommes des adaptes du bivouac (Italie, Viet Nam, et dans pleins d'endroits différents en France). J'ai même campé trois nuits dans le bois de Boulogne!
Je souhaite préciser que je m'adresse aux personnes qui ont déjà réalisé ce type de voyage et non à celles qui souhaiteraient me décourager ou me transmettre leurs peurs. Par conséquent, je remercie ces gens là de ne pas répondre à ce post (oui ça vous démange mais résistez s'il vous plait ce ne sera pas constructif pour personne!) et de garder leurs angoisses pour leur thérapeute :D
En vous remerciant par avance de la transmission de vos belles expériences :)
mon voyage de 6 mois en Asie approche à grands pas et je voulais savoir si certains d'entre vous ont réalisé des trek en autonomie et bivouac en Asie du du Sud Est. Nous partons à deux. Les grandes étapes de notre itinéraire prévisionnel sont les suivantes : Issan en Thailande, Laos, Birmanie et Malaisie. J'ai vu qu'il était aisé de bivouaquer au Laos et j'ai aussi vu sur des blogs que des trek en autonomie était réalisables. Je suppose qu'il en est de même dans l'Issan. Qu'en est il de la Birmanie? Pour les personnes qui l'auraient fait il y a quelques années, un trek sans guide au lac Inle vous semble t il réalisable au vu du contexte actuel? Avez vous des blogs, sites sur lesquels m'appuyer? Je précise que nous sommes des adaptes du bivouac (Italie, Viet Nam, et dans pleins d'endroits différents en France). J'ai même campé trois nuits dans le bois de Boulogne!
Je souhaite préciser que je m'adresse aux personnes qui ont déjà réalisé ce type de voyage et non à celles qui souhaiteraient me décourager ou me transmettre leurs peurs. Par conséquent, je remercie ces gens là de ne pas répondre à ce post (oui ça vous démange mais résistez s'il vous plait ce ne sera pas constructif pour personne!) et de garder leurs angoisses pour leur thérapeute :D
En vous remerciant par avance de la transmission de vos belles expériences :)
bonjour, nous envisageons de faire 3 jours de trekking au départ de Thakhek, cascades et visites de la grotte de kong lor.
existe t il des agences qui le propose ?
merci
Hello, We’re heading to Laos in December 2025, and we want to do a multi-day trek—maybe even a week—to really take our time and make stops in villages since we’ll have our 3-year-old daughter with us.
We’re torn between the Luang Namtha region or Phongsaly for our big trek. We’re looking for the least touristy spot possible, we love mountains, so we’d like an area with varied landscapes, including rice paddies, and a chance to really connect with local ethnic groups. We’re after authenticity and only want to stay with locals. Which of the two should we prioritize? Any advice would be welcome to help us decide—it’s tough when you don’t know the area! Maybe there are other spots in the north worth considering for a beautiful week-long trek.
Thanks, fellow travelers
We’re torn between the Luang Namtha region or Phongsaly for our big trek. We’re looking for the least touristy spot possible, we love mountains, so we’d like an area with varied landscapes, including rice paddies, and a chance to really connect with local ethnic groups. We’re after authenticity and only want to stay with locals. Which of the two should we prioritize? Any advice would be welcome to help us decide—it’s tough when you don’t know the area! Maybe there are other spots in the north worth considering for a beautiful week-long trek.
Thanks, fellow travelers
Hello,
We’re planning a 3-week trip to Laos, focusing solely on the north. Our main goal is to do two 4-day treks in two different areas of Northern Laos.
We land in Bangkok on December 12th and will head straight to Chiang Mai before crossing into northern Laos at Huay Xai. Our journey will start there, ending in Vientiane, with a stop in Luang Prabang and the surrounding area. We’ll then take a night train from Udon Thani on December 30th to catch our flight back in Bangkok.
Right now, we’re mainly looking for reliable contacts to organize our two treks. From what we’ve read so far, trekking options exist around Luang Namtha, Phongsali (if it’s not too cold during that period, since we’ll have our 3-year-old daughter with us), or near Muang Ngoi and Nong Khiaw, as we’ve seen there are possibilities in that area too.
If we can organize both treks with the same contact, that would be perfect.
We’d prefer to avoid big agencies with a high-street presence and instead work directly with a local who knows their stuff and can give us good advice. We want to combine stunning landscapes (we love hiking) with cultural encounters in local villages.
We’d love to hear your tips and experiences—maybe some areas are better than others, less crowded, or more challenging (though we’re keeping in mind our 3-year-old, who’s used to hiking but we don’t want to put her in any danger).
That’s the gist of our plans for now! Looking forward to hearing from you, fellow travelers
We’re planning a 3-week trip to Laos, focusing solely on the north. Our main goal is to do two 4-day treks in two different areas of Northern Laos.
We land in Bangkok on December 12th and will head straight to Chiang Mai before crossing into northern Laos at Huay Xai. Our journey will start there, ending in Vientiane, with a stop in Luang Prabang and the surrounding area. We’ll then take a night train from Udon Thani on December 30th to catch our flight back in Bangkok.
Right now, we’re mainly looking for reliable contacts to organize our two treks. From what we’ve read so far, trekking options exist around Luang Namtha, Phongsali (if it’s not too cold during that period, since we’ll have our 3-year-old daughter with us), or near Muang Ngoi and Nong Khiaw, as we’ve seen there are possibilities in that area too.
If we can organize both treks with the same contact, that would be perfect.
We’d prefer to avoid big agencies with a high-street presence and instead work directly with a local who knows their stuff and can give us good advice. We want to combine stunning landscapes (we love hiking) with cultural encounters in local villages.
We’d love to hear your tips and experiences—maybe some areas are better than others, less crowded, or more challenging (though we’re keeping in mind our 3-year-old, who’s used to hiking but we don’t want to put her in any danger).
That’s the gist of our plans for now! Looking forward to hearing from you, fellow travelers
J'étais au Laos en début d'année et, selon mes habitudes de voyage, j'ai traversé à pied sur une centaine de kilomètres, le nord du plateau des Bolovens.
Puis, en janvier, je me suis mis dans la tête de quitter Muang Ngoi par terre. En principe, on y arrive en pirogue à moteur et on en repart de la même manière.
Pour préparer ces itinéraires - vu qu'il n'existe pas de cartes précises -, j'ai préparé mes marches à la maison en faisant des photos d'écran de Google Earth. Je prenais généralement des clichés correspondant à 5 km de marche et je les retravaillais sur Gimp en y ajoutant des notes.
Tous ces clichés étaient dans la tablette que j'ai emportée avec moi. Je pouvais ainsi très bien visualiser les nombreux chemins de terre, la proximité de bâtiments, les cours d'eau. Vraiment bien ! Vraiment utile ! Au Laos, la 3G fonctionnait assez bien... et les rares fois où j'étais en panne de repère, le GPS m'a rassuré ou ramené au bon endroit.

Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.
Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.
Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...
C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.
Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.
Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...
Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.
Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.
A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.
Pascal
Lien avec les photos : Via Facebook (https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),




Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.
Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.
Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...
C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.
Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.
Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...
Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.
Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.
A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.
Pascal
Lien avec les photos : Via Facebook (https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),



salut à tous!
Voila bientôt le départ (18 mai)😉 pour bangkok et ensuite direction le nord et enfin le Laos.
Je voudrai visiter le nord et faire des balades "authentiques" en tous les cas éviter le plus possible les zoo humains🤪🤪 Je vais voyager seule donc je ne pense pas que me lancer seule (fille) sur les chemins soit vraiment une bonne idée... mais je voulais vous demander vos avis, idées de coins à voir absolument et dont on ne parle pas forcément dans les guides...
Merci
JU
Hi,
During our stay in Luang Prabang, we're considering a 2- to 3-day trek, but we're torn between two options:
- Organized by an agency? Do you know any that offer what I'd call "authentic" experiences at "reasonable" prices?
- Going solo? Can you easily find public transport to get 80 to 150 km away from Luang Prabang without spending all day on the road, and hike to a few villages? (Car rental seems quite expensive, and the driving conditions are unpredictable.)
Do you have any advice on which direction to prioritize from Luang Prabang? North, East, West, or South?
Thanks for your help! Christian
- Organized by an agency? Do you know any that offer what I'd call "authentic" experiences at "reasonable" prices?
- Going solo? Can you easily find public transport to get 80 to 150 km away from Luang Prabang without spending all day on the road, and hike to a few villages? (Car rental seems quite expensive, and the driving conditions are unpredictable.)
Do you have any advice on which direction to prioritize from Luang Prabang? North, East, West, or South?
Thanks for your help! Christian
Bonjour,
Nous sommes 4 à partir découvrir le Laos pour 4 semaines en janvier 2015. Nous souhaitons faire un treck de 2;3 ou 4 jours selon l’intérêt dans le nord, mais J’hésite encore pour notre point de départ soit les environs de Phongsali ou les environs de Luang Mamtha. Selon les forums Phongsali semble un treck pur et dur dans les montagnes avec des villages étapes tandis que Luang Mamtha semble plus varié avec des parties en vélo en pirogue et dans un parc naturel.
J'aimerai l'avis de personnes ayant fait récemment l'un ou l'autre afin de finaliser mon périple et d'avoir une idée sur ce qu'il se fait, de l’hospitalité des villages étapes et des taris pratiqués.
Merci à vous
Nous sommes 4 à partir découvrir le Laos pour 4 semaines en janvier 2015. Nous souhaitons faire un treck de 2;3 ou 4 jours selon l’intérêt dans le nord, mais J’hésite encore pour notre point de départ soit les environs de Phongsali ou les environs de Luang Mamtha. Selon les forums Phongsali semble un treck pur et dur dans les montagnes avec des villages étapes tandis que Luang Mamtha semble plus varié avec des parties en vélo en pirogue et dans un parc naturel.
J'aimerai l'avis de personnes ayant fait récemment l'un ou l'autre afin de finaliser mon périple et d'avoir une idée sur ce qu'il se fait, de l’hospitalité des villages étapes et des taris pratiqués.
Merci à vous
Bonjour,
Je recherche un trek de 2 ou 3 jours au Laos mais un authentique, the best, celui où il y aurait une diversité d'espèces animales (éléphants sauvages, gibbons, ... oui je sais, je rêve ... mais bon ...). Quel serait pour vous le meilleur trek à faire au Laos, qu'il soit au nord ou au sud, si vous aviez à en choisir un, lequel est votre préféré ? Les guides version papier semblent parler de la ZNP de Phu Khao Khuay accessible par le village de Ban Hat Khai (Est de Vientiane) comme une région de montagne à faire absolument car assez méconnue mais riche en faune. Qu'en pensez-vous ? J'attends vos retours d'expérience. Merci. Line
Je recherche un trek de 2 ou 3 jours au Laos mais un authentique, the best, celui où il y aurait une diversité d'espèces animales (éléphants sauvages, gibbons, ... oui je sais, je rêve ... mais bon ...). Quel serait pour vous le meilleur trek à faire au Laos, qu'il soit au nord ou au sud, si vous aviez à en choisir un, lequel est votre préféré ? Les guides version papier semblent parler de la ZNP de Phu Khao Khuay accessible par le village de Ban Hat Khai (Est de Vientiane) comme une région de montagne à faire absolument car assez méconnue mais riche en faune. Qu'en pensez-vous ? J'attends vos retours d'expérience. Merci. Line
Je viens apporter mon témoignage concernant une arnaque de vol de scooter. Tout d'abord merci à Roxchart qui nous a apporté des infos très utiles. Nous avons donc loué un scooter en passant par notre hôtel de Luang Prabang (LP) Philaylack 2 guesthouse. La compagnie s'appelle Naluang Motorbike, elle nous a fait signer un contrat où il est inscrit qu'en cas de vol nous devons payer 1500$, (en insistant bien sur la lecture de cette phrase!) nous laissons notre passeport en gage et nous payons d'avance. Et bizarrement, 1h avant de rendre le scooter, il nous est volé à l'entrée d'un temple en 5 minutes. Direction la police pour faire la déclaration de vol, puis avertir le loueur qui nous demande donc de payer les 1500$ pour pouvoir récupérer notre passeport. Nous appelons notre Ambassade à Vientiane, qui nous dit texto: " vous êtes en plein dans l'arnaque des vols de moto par la compagnie elle même, nous avons eu déjà une cinquantaine de cas Français , faites attention vous êtes surveillés, et ils ne vous laisseront pas quitter la ville. Les stations de bus et l'aéroport sont surveillés. Si vous parvenez jusqu'à Vientiane, nous pourrons à l'Ambassade vous faire un passeport d'urgence (ou passeport provisoire valable 1 an) pour que vous puissiez quitter le pays."
Nous reflechissons à comment quitter LP sans être vus. Première décision, nous changeons de guesthouse, puis nous décidons le lendemain matin de prendre un tuk tuk à 5h30 pour qui nous amène à la ville la plus proche à 30km de LP, et de prendre un bus qui va jusqu'à Vientiane. Et c'est comme ça que nous sommes arrivés a Vientiane. Le lendemain matin nous allons directement à l'Ambassade de France de Vientiane, nous sommes accueillis par Mr ... qui était déjà au courant de notre histoire, il nous explique qu'il y a de plus en plus de cas et surtout sur LP, mais aussi à Paksé et Vientiane. Et là il nous dit qu'il va pouvoir nous faire un passeport d'urgence, mais qu'il faut au préalable se rendre à la police d'immigration (PI) pour faire une déclaration de perte de passeport, car il a besoin de ce papier pour nous délivrer le passeport d'urgence. À notre grande surprise, nous lui disons tout de suite: "vous ne pensez pas que c'est risqué de nous rendre à la PI puisqu'ils sont tous en réseaux, et que nous risquons d'aller directement dans le gueule du loup". Il nous répond qu'il ne peut pas faire autrement, et qu'il lui faut ce papier, que l'on ne s'inquiète pas, que la police de LP n'aura pas eu le temps de prendre contact avec eux, et que de toute façon il fallait tenter. Il rajoute également que si nous voulons obtenir ce papier rapidement, il va sûrement falloir donner 20$ à la PI, sinon ça peut prendre 5 jours.
Bref, nous voilà partis à la PI qui nous renvoie tout de suite à la police locale pour avoir un premier papier de déclaration de perte du passeport. Nous allons faire ce premier papier, et nous revenons à la PI qui nous demande les 2 photos que nous avions, nous font remplir une fiche, et nous demande de revenir le lendemain matin à 10h. Personne ne nous demande d'argent. Le lendemain matin nos retournons comme prévu à la PI, et là commence la vraie galère. Ils avaient obtenus tous les renseignements de LP: la déclaration de vol du scooter de la police, le contrat de la compagnie et la copie du passeport de mon compagnon. Ils nous réclame les 1500$ en échange de notre passeport. Nous décidons d'aller à l'ambassade, mais ils ne veulent pas nous laisser partir, du moins mon compagnon (puisque le contrat était à son nom, et qu'ils détenaient son passeport). Je laisse donc mon compagnon dans le bureau des policiers, et Sachant qu'ils connaissaient le nom de notre guesthouse sur Vientiane, je file récupérer nos affaires par peur qu'ils le fassent avant moi, et je me rends directement à l'Ambassade. Entre temps, mon ami m'envoie un texto et me dit "ils m'ont mis en cellule". C'est donc complètement paniquée que j'arrive à l'Ambassade, et que j'explique la situation (dans laquelle ils nous avaient mis). Accompagnée d'un représentant et d'un traducteur de l'Ambassade, nous retournons à la PI qui en gros explique que nous nous sommes enfuis de LP, que nous avons fait une fausse déclaration de perte de passeport, que nous avons menti à la police, et que nous voulions quitter le pays sans payer la compagnie de scooter. Nous étions donc des fugitifs, des voleurs et des menteurs. À aucun moment le représentant présent de l'Ambassade n'a expliqué que nous avions fait tout cela sur leurs conseils. Pas question de se mouiller pour nous!
De retour à l'Ambassade, j'ai eu la chance de rencontrer une personne qui m'a proposé son aide (m'héberger et me trouver la somme d'argent au plus vite). Le lendemain nous avons négocié directement avec la compagnie de location qui s'est déplacée jusqu'à Vientiane pour récupérer son argent, et nous ramener le passeport. Nous sommes arrivés à la somme de 1200$ que nous leur avons donné dans l'après midi, mon petit ami a pu sortir après être resté 30h en cellule. Je remercie vivement la personne qui nous a aidé, elle se reconnaîtra...
Attention, une deuxième compagnie de Luang Prabang fait également la même arnaque : Khamsay Motorbike.
Attention, une deuxième compagnie de Luang Prabang fait également la même arnaque : Khamsay Motorbike.
Bonjour
Une arnaque plutôt désagréable à Luang Prabang vécue plusieurs fois en moins de deux semaines : Dans les "petites boutiques" de taux de change situées dans le quartier touristique, les "agents de change " se "trompent" évidemment en leur faveur au moment de donner des Kips, la monnaie locale (il n'existe pas de pièces au laos, il n'y a que des billets). Dans mon cas, l'agent de change s'est "trompé" 3 fois sur 4 avant que je ne lui fasse remarquer poliment qu'il y avait un problème.
Ceci est d'autant plus facile du fait que d'une part, souvent, les touristes jonglent avec 3 ou 4 monnaies Dollars américains, euros, baths, et kips), et que d'autre part la différence de valeur entre les trois premières monnaies et le kip est importante :
1 euro = 10 000 kips, 40 baths = 10 000 kips et 1 dollar américain = environ 7 500 kips.
Or au Laos, la valeur du billet le plus cher n'est que de 50 000 kips, c'est à dire 5 euros, 200 baths ou environ 7 dollars américain. Il s'ensuit que si vous changez ne serait-ce que 100 euros ou 5000 baths ou 100 dollars, on doit vous rendre dans tous les cas un nombre impressionnant de billets. L'arnaque consiste PAR EXEMPLE alors à vous donner des billets de 1000 kips au lieu de 10 000 kips ou des billets de 2000 kips au lieu de 20 000 kips.
De plus, aucun ticket de caisse n'est donné au moment de la transaction.
Un bon conseil donc : recomptez bien votre monnaie dans les boutiques de change à l'allure artisanale devant "l'agent" de change. Simple petit constat : à chaque coup d'arnaque à la monnaie, l'agent de change ne relevait pas la tête et aucun regard n'était échangé avec le client, ce qui bien sûr ne présage de rien pour la suite....
Cordialement
Une arnaque plutôt désagréable à Luang Prabang vécue plusieurs fois en moins de deux semaines : Dans les "petites boutiques" de taux de change situées dans le quartier touristique, les "agents de change " se "trompent" évidemment en leur faveur au moment de donner des Kips, la monnaie locale (il n'existe pas de pièces au laos, il n'y a que des billets). Dans mon cas, l'agent de change s'est "trompé" 3 fois sur 4 avant que je ne lui fasse remarquer poliment qu'il y avait un problème.
Ceci est d'autant plus facile du fait que d'une part, souvent, les touristes jonglent avec 3 ou 4 monnaies Dollars américains, euros, baths, et kips), et que d'autre part la différence de valeur entre les trois premières monnaies et le kip est importante :
1 euro = 10 000 kips, 40 baths = 10 000 kips et 1 dollar américain = environ 7 500 kips.
Or au Laos, la valeur du billet le plus cher n'est que de 50 000 kips, c'est à dire 5 euros, 200 baths ou environ 7 dollars américain. Il s'ensuit que si vous changez ne serait-ce que 100 euros ou 5000 baths ou 100 dollars, on doit vous rendre dans tous les cas un nombre impressionnant de billets. L'arnaque consiste PAR EXEMPLE alors à vous donner des billets de 1000 kips au lieu de 10 000 kips ou des billets de 2000 kips au lieu de 20 000 kips.
De plus, aucun ticket de caisse n'est donné au moment de la transaction.
Un bon conseil donc : recomptez bien votre monnaie dans les boutiques de change à l'allure artisanale devant "l'agent" de change. Simple petit constat : à chaque coup d'arnaque à la monnaie, l'agent de change ne relevait pas la tête et aucun regard n'était échangé avec le client, ce qui bien sûr ne présage de rien pour la suite....
Cordialement
Bonjour à tous les voyageurs,
Je souhaite connaitre une info qui, pour moi, a son importance.
Je suis un passionné de course à pied, rando, trek et montagnes. Le sport est très important pour mon équilibre et mon bien être. Indispensable en réalité.
Ma question porte sur le Laos puisque c'est un pays que j'ai dans un coin de ma tête. La course à pied est t-elle possible au Laos ? Il est vrai que ce sport est propre à des sociétés comme la notre. Cela peut t-il surprendre les Laotiens de voir une personne courir sans raison apparente?
Plus généralement quelles sont les pratiques sportives des Laotiens ? Je souhaite surtout partager le mode de vie Lao.
Ces questions peuvent paraitre stupides. Mais le sport a une place importante dans ma vie, c'est un bien être que je souhaite retrouver dans ce voyage.
Merci à tous de vos réponses.
Je souhaite connaitre une info qui, pour moi, a son importance.
Je suis un passionné de course à pied, rando, trek et montagnes. Le sport est très important pour mon équilibre et mon bien être. Indispensable en réalité.
Ma question porte sur le Laos puisque c'est un pays que j'ai dans un coin de ma tête. La course à pied est t-elle possible au Laos ? Il est vrai que ce sport est propre à des sociétés comme la notre. Cela peut t-il surprendre les Laotiens de voir une personne courir sans raison apparente?
Plus généralement quelles sont les pratiques sportives des Laotiens ? Je souhaite surtout partager le mode de vie Lao.
Ces questions peuvent paraitre stupides. Mais le sport a une place importante dans ma vie, c'est un bien être que je souhaite retrouver dans ce voyage.
Merci à tous de vos réponses.
Bonjour,
Début juillet, nous comptons randonner au Nord Laos dans la région de Phongsali. Nous aimerions savoir s'il est facile de trouver un guide pour partir marcher sur plusieurs jours (4 à 8) dans cette région. Quel circuit est le plus intéressant (s'il y en a un🙂) et quel en est le coût? Doit-on posséder un équipement particulier?
Nous comptons passer la frontière à Huay Xai et descendre le mékong jusqu'à Pak Beng puis remonter jusqu'à Phongsali. Y at-il un bus qui fait ce trajet? est-ce un itinéraire qui vous paraît intéressant ou y en a t-il un autre plus pertinent? (la rapidité étant le critère de pertinence).
Merci d'avance pour vos réponses
Début juillet, nous comptons randonner au Nord Laos dans la région de Phongsali. Nous aimerions savoir s'il est facile de trouver un guide pour partir marcher sur plusieurs jours (4 à 8) dans cette région. Quel circuit est le plus intéressant (s'il y en a un🙂) et quel en est le coût? Doit-on posséder un équipement particulier?
Nous comptons passer la frontière à Huay Xai et descendre le mékong jusqu'à Pak Beng puis remonter jusqu'à Phongsali. Y at-il un bus qui fait ce trajet? est-ce un itinéraire qui vous paraît intéressant ou y en a t-il un autre plus pertinent? (la rapidité étant le critère de pertinence).
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour, je suis au LAOS ayant consulter ma messagerie, j'ai constaté que ma carte Master compte Nickel a été utiliser à Bangkok pour un retrait dans un distributeur 5 essai avant de trouver le bon montant, donc la personne avait le code et la carte pour pouvoir faire un retrait. Le problème c'est que la carte est avec moi au LAOS.
Si Quelqu'un pourrait il m'expliqué ?
Je pense avoir mis toutes les sécurités de mon coté, ne l'ayant même jamais utiliser. Ni sur internet , ni auprès d' un distributeur. Alors comment la personne a fait pour retirer de l'argent avec une carte qui n'a jamais servi ?
Merci de vos réponse Cordialement René.
Après lecture et relecture des posts concernant la rivière Nam Ou je me pose encore une question : pour faire un trek de 2 ou 3 jours, pas trop fatigant et axé sur la découverte de la vie locale et des paysages, faut-il mieux prévoir de partir de Muang Ngoi ou de Muang Khua ?
Merci de vos conseils et bonne journée.
Bonjour la populasse :)
Je pars durant 8 mois en Nouvelle-Zélande et puis au Laos et je souhaite acheter un BON sac à dos...
Problème : J'ai des problèmes de dos (raideurs, cyphose, scoliose, lombalgies..)et rien que porter un eastpak basic avec 1 kilo dedans une aprem ça me fait un peu mal...
Qu'existe il comme alternative ? un sac à dos à roulettes ? un caddie avec le sac dedans mais peut être encombrant ?
J'espère avoir vos lumières car je ne veux surtout pas me tromper dans cet investissement.
Merci.
Je pars durant 8 mois en Nouvelle-Zélande et puis au Laos et je souhaite acheter un BON sac à dos...
Problème : J'ai des problèmes de dos (raideurs, cyphose, scoliose, lombalgies..)et rien que porter un eastpak basic avec 1 kilo dedans une aprem ça me fait un peu mal...
Qu'existe il comme alternative ? un sac à dos à roulettes ? un caddie avec le sac dedans mais peut être encombrant ?
J'espère avoir vos lumières car je ne veux surtout pas me tromper dans cet investissement.
Merci.
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il mettre un nom sur ce serpent sur lequel j'ai bien failli mettre le pied ? C'était sur le coup de midi le long d'une piste qui conduit à un petit village khamu dans les environs de Muang La (Nord Laos) en mars 2012. Il est resté immobile pendant une ou deux minutes ce qui m'a permis de reculer, poser le sac à terre sortir l'appareil photo et m'approcher pour prendre qq clichés. Avec un objectif de 35 mm (pas génial), et à à peu près 1 m de distance, voilà ce que cela donne. Les écailles sont d'une couleur pétillante au soleil genre pomme grany smith, qui sort mieux en vrai qu'en photo...
Mes recherches sur divers liens internet sur les serpents du SE asiatique sont restées infructueuses. Merci par avance aux herpétologues distingués.
Quelqu'un pourrait-il mettre un nom sur ce serpent sur lequel j'ai bien failli mettre le pied ? C'était sur le coup de midi le long d'une piste qui conduit à un petit village khamu dans les environs de Muang La (Nord Laos) en mars 2012. Il est resté immobile pendant une ou deux minutes ce qui m'a permis de reculer, poser le sac à terre sortir l'appareil photo et m'approcher pour prendre qq clichés. Avec un objectif de 35 mm (pas génial), et à à peu près 1 m de distance, voilà ce que cela donne. Les écailles sont d'une couleur pétillante au soleil genre pomme grany smith, qui sort mieux en vrai qu'en photo...
Mes recherches sur divers liens internet sur les serpents du SE asiatique sont restées infructueuses. Merci par avance aux herpétologues distingués.
En plus, des classiques frais pour tampons au moment du visa qui s'élèvent à 5$, j'ai eu droit à un arrêt du bus juste avant la frontière, au milieu de nul part.
A ce moment, le cambodgien monté dans le bus juste après le dernier arrêt (soit environ 1 heure avant la frontière) nous explique qu' il faut lui donner 40 $ et il s'occupe de tout pour nous : c'est son "boulot ".
Le visa coute en réalité 30$, + 5$ de frais de tampons
Il fait son petit discours en expliquant que si on veut on peut y aller a pieds et se débrouiller pour trouver le bus laotien, car bien sûr il nous attends pas.
Mon trajet était Siem reap - 4000 îles. J'ai utilisé la compagnie 555, que bien sûr je déconseille .
Bonjour à tous,
Dernière ligne droite avant le départ, et dernières interrogations ( Celle ci un peu futile c'est vrai :) ).
Je vais voyager avec seulement un sac cabine, alors il faut que j'emporte un faible nombre de vêtements pratiques et légers.
Sachant que je ne vais pas prendre de traitement préventif anti palu et que je vais surement faire des petits trecks, faut il mieux doubler le nombre de pantalon, ou le bermuda est tout à fait envisageable pour randonner surtout au Laos et Vietnam? ( Je pars avec un pantalon convertible)
Merci pour vos retours.
Stéphane
Dernière ligne droite avant le départ, et dernières interrogations ( Celle ci un peu futile c'est vrai :) ).
Je vais voyager avec seulement un sac cabine, alors il faut que j'emporte un faible nombre de vêtements pratiques et légers.
Sachant que je ne vais pas prendre de traitement préventif anti palu et que je vais surement faire des petits trecks, faut il mieux doubler le nombre de pantalon, ou le bermuda est tout à fait envisageable pour randonner surtout au Laos et Vietnam? ( Je pars avec un pantalon convertible)
Merci pour vos retours.
Stéphane
Bonjour,
Nous sommes aux 4000 iles et nous voulons partir demain pour kratie. Le prix du bus est tres cher 19000, ca nous a etonne et on a donc cherche un peu des retours d experiences, et on est tombe sur pas mal de discussions qui parlent de differentes arnaques a cette frontiere.
Ma question est: Est ce que quelqu un a deja pris un premier bus seulement jusqu a la frontiere, a fait son visa en prenant plus son temps, et a repris un bus apres le poste frontiere du cambodge? Est ce que quelqu un a deja verifie que l on peut trouver un bus local a la frontiere?
C est un peu tard pour poser cette question, mais on sait jamais!
Merci:-)
Nous sommes aux 4000 iles et nous voulons partir demain pour kratie. Le prix du bus est tres cher 19000, ca nous a etonne et on a donc cherche un peu des retours d experiences, et on est tombe sur pas mal de discussions qui parlent de differentes arnaques a cette frontiere.
Ma question est: Est ce que quelqu un a deja pris un premier bus seulement jusqu a la frontiere, a fait son visa en prenant plus son temps, et a repris un bus apres le poste frontiere du cambodge? Est ce que quelqu un a deja verifie que l on peut trouver un bus local a la frontiere?
C est un peu tard pour poser cette question, mais on sait jamais!
Merci:-)
bonjour,
nous souhaiterions visiter le nord du Laos. Certains parlent de risques et d'insécurité, qu'en est-il véritablement ?
Nous arrivons à LP et nous aimerions aller à Phongsali.
Quel itinéraire nous conseillez-vous ?
Nous avons déjà visité le sud et nous voulons consacrer nos prochaines vacances pour étendre nos connaissances sur ce merveilleux pays.
Un grand merci pour vos réponses franches et sincères.
Bonjour tout le monde,
j'ai une petite question à propos des postes frontière du Vietnam au Laos par voie terrestre.
Ma dernière destination au Vietnam sera aux alentours de la province Kon Tum, c'est à dire le premier endroit, en partant du nord où le Laos et le Vietnam se touchent. Donc quelqu'un connaîtrait-il un post frontière proche de ces lieux.
Mercii :)
Ma dernière destination au Vietnam sera aux alentours de la province Kon Tum, c'est à dire le premier endroit, en partant du nord où le Laos et le Vietnam se touchent. Donc quelqu'un connaîtrait-il un post frontière proche de ces lieux.
Mercii :)
Bonjour a tous,
Actuellement au Laos pour 2 mois je souhaiterai savoir si certains d'entre vous auraient un itinéraire (noms de villages) pour réaliser une boucle en autonomie (except ravito en nourriture et eau) pour une durée d'une semaine à dix jours du côté de Phongsaly. J'ai vu sur maps.me qu'il y avait les villages de 400 years old tea plantation.
Comme d'habitude : messages angoissants passer votre chemin
Merci les trekkeurs!
Actuellement au Laos pour 2 mois je souhaiterai savoir si certains d'entre vous auraient un itinéraire (noms de villages) pour réaliser une boucle en autonomie (except ravito en nourriture et eau) pour une durée d'une semaine à dix jours du côté de Phongsaly. J'ai vu sur maps.me qu'il y avait les villages de 400 years old tea plantation.
Comme d'habitude : messages angoissants passer votre chemin
Merci les trekkeurs!








