Bonjour à tous,
Après le GR34 en 2015, le GR20 en 2016 (entre autre), mon projet pour 2017 serait de traverser la France à pied, et si possible en passant par un maximum de GR.
Mon idée initial, départ de Bray-Dunes et arrivée à Lamanère, soit les 2 extrémités de la France.
Pour partir de Bray-Dunes, pas trop de souci, il y a une gare pour accéder au départ du GR120. Par contre, en ce qui concerne Lamanère, il va probablement falloir que j'envisage à la place une arrivée au bout du GR10 à Banyuls-sur-Mer.
Côté matériels, pas de souci, je suis déjà équipé (ou en cours d'achat pour optimisation).
La raison de ce sujet, le parcours !
Je suis un peu perdu sur l'itinéraire possible, et surtout pour que le parcours puisse ne pas excéder 6 semaines cet été. Auriez vous une idée des GR utilisables ?
Merci par avance,
Bon week end !
Ez
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Bonjour,
Vaste question (😏) pour vous autres adeptes, certainement plus informés que moi : quels sont vos trucs pour préserver votre dos en randonnée ?
Certains ne connaissent pas ce souci ou à peine, mais dans mon cas c'est le dos le maillon faible... et je pense bien ne pas être le seul.
Voilà à peu près les trucs que j'ai trouvés (même si je ne le fais pas suffisamment !) : - pour l'âge, on n'y peut pas grand-chose si le temps qui passe rend moins souple ! - avant, un peu de musculation du bas du dos, avec nos vies de sédentaires et la position assise (grrrr Internet !), il y a déjà près d'1 Français sur 3 qui souffre du mal de dos, il me semble. - pendant, étirements le matin et le soir.
- le sac à dos : très difficile de trouver sac à son pied 😠 Par ex., achat récent d'un Gelert Horizon 45, c'est un bide (pour moi) : la ceinture de hanches glisse et ce sont les épaules qui portent ! d'autre part les repose-mains, beaucoup trop haut, sont inutilisables. Donc, très bien pour les sorties à la journée à moins de 5kg, mais pas pour la rando au-dessus de 6-7 kg. C'est un avis perso uniquement car nous sommes tous construits différemment...
- Allègement : la solution préconisée par les adeptes de la randonnée légère (voir leur site et leur forum). J'ai donc considérablement allégé le poids à porter, avec limite à 10% de mon propre poids (soit 8 kg). C'est très faisable pour les affaires (pour l'été, je descends à 5-6kg avec couchage, même avec le nécessaire pour s'alimenter), mais beaucoup plus difficile si on intègre le poids de l'eau et des aliments.
Le problème, c'est que les sacs à dos qui préservent le dos sont lourds ! c'est le serpent qui se mort la queue... Par ex., ce sac proposé par D4 : http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-40-air-id_8243262.html Mais c'est déjà 1,6 kg pour 40 L seulement. L'intérêt de se restreindre en volume est évidemment d'accéder à des sacs moins gros (genre 60 L) donc moins lourds.
- Récupération : le confort du dodo pour reposer le dos, j'ai troqué le matelas en mousse contre un matelas gonflable. Ex : http://www.arklight-design.com/PBSCProduct.asp Probablement la meilleure idée que j'aie eu jusqu'à présent... mais inutilisable pas plus tard que la semaine dernière dans une forêt de châtaigniers ! d'où dodo à même le sol et abandon de la rando dès le lendemain, dos complètement en vrille ... (ça m'apprendra à mieux préparer mes randos, en cherchant des infos sur les espèces végétales du coin...)
- Aux pieds, vu le type de sentier que je pratique (dénivelés faibles ou moyens, plaine ou moyenne montagne), j'ai pu opter pour des sandales, avec des bâtons pour équilibrer la marche et éviter les entorses... et alléger le poids pesant sur le bas du corps. C'est assez efficace.
Il y a plein d'autres solutions, comme par exemple le chariot qu'on traîne derrière soi avec un harnais, ou remplacer le bivouac par des gîtes et supprimer ainsi tout ce qui pèse lourd, mais c'est plus du tout pareil, d'abord pour le budget (!), on se prive en plus du plaisir du bivouac et une rando sans bivouac, ça m'enlèverait même l'envie de la rando !
Tous vos avis et conseils sont bienvenus, merci d'avance. Olivier, randonneur en guerre civile contre son propre dos !
Vaste question (😏) pour vous autres adeptes, certainement plus informés que moi : quels sont vos trucs pour préserver votre dos en randonnée ?
Certains ne connaissent pas ce souci ou à peine, mais dans mon cas c'est le dos le maillon faible... et je pense bien ne pas être le seul.
Voilà à peu près les trucs que j'ai trouvés (même si je ne le fais pas suffisamment !) : - pour l'âge, on n'y peut pas grand-chose si le temps qui passe rend moins souple ! - avant, un peu de musculation du bas du dos, avec nos vies de sédentaires et la position assise (grrrr Internet !), il y a déjà près d'1 Français sur 3 qui souffre du mal de dos, il me semble. - pendant, étirements le matin et le soir.
- le sac à dos : très difficile de trouver sac à son pied 😠 Par ex., achat récent d'un Gelert Horizon 45, c'est un bide (pour moi) : la ceinture de hanches glisse et ce sont les épaules qui portent ! d'autre part les repose-mains, beaucoup trop haut, sont inutilisables. Donc, très bien pour les sorties à la journée à moins de 5kg, mais pas pour la rando au-dessus de 6-7 kg. C'est un avis perso uniquement car nous sommes tous construits différemment...
- Allègement : la solution préconisée par les adeptes de la randonnée légère (voir leur site et leur forum). J'ai donc considérablement allégé le poids à porter, avec limite à 10% de mon propre poids (soit 8 kg). C'est très faisable pour les affaires (pour l'été, je descends à 5-6kg avec couchage, même avec le nécessaire pour s'alimenter), mais beaucoup plus difficile si on intègre le poids de l'eau et des aliments.
Le problème, c'est que les sacs à dos qui préservent le dos sont lourds ! c'est le serpent qui se mort la queue... Par ex., ce sac proposé par D4 : http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-40-air-id_8243262.html Mais c'est déjà 1,6 kg pour 40 L seulement. L'intérêt de se restreindre en volume est évidemment d'accéder à des sacs moins gros (genre 60 L) donc moins lourds.
- Récupération : le confort du dodo pour reposer le dos, j'ai troqué le matelas en mousse contre un matelas gonflable. Ex : http://www.arklight-design.com/PBSCProduct.asp Probablement la meilleure idée que j'aie eu jusqu'à présent... mais inutilisable pas plus tard que la semaine dernière dans une forêt de châtaigniers ! d'où dodo à même le sol et abandon de la rando dès le lendemain, dos complètement en vrille ... (ça m'apprendra à mieux préparer mes randos, en cherchant des infos sur les espèces végétales du coin...)
- Aux pieds, vu le type de sentier que je pratique (dénivelés faibles ou moyens, plaine ou moyenne montagne), j'ai pu opter pour des sandales, avec des bâtons pour équilibrer la marche et éviter les entorses... et alléger le poids pesant sur le bas du corps. C'est assez efficace.
Il y a plein d'autres solutions, comme par exemple le chariot qu'on traîne derrière soi avec un harnais, ou remplacer le bivouac par des gîtes et supprimer ainsi tout ce qui pèse lourd, mais c'est plus du tout pareil, d'abord pour le budget (!), on se prive en plus du plaisir du bivouac et une rando sans bivouac, ça m'enlèverait même l'envie de la rando !
Tous vos avis et conseils sont bienvenus, merci d'avance. Olivier, randonneur en guerre civile contre son propre dos !
Bonjour !
Je m'appelle Franck j'ai 20 ans et j'aimerai savoir si vous aviez des idées pour relier Lyon et Grenoble à pied. Je pense que le voyage pourrait vraiment être très beau. J'ai essayé de voir des itinéraires avec des GR et autres mais malheureusement mes recherches sont pour le moment peu fructueuses :( ...
Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !
Franck
Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !
Franck
Treck au Nepal : On me dit de me mefier des chiens errants qui seraient agressifs...Legende ou realite?
bonjour
j'ai 18 ans et je suis fan de randonnées... mais je suis une débutante dans ce domaine!!
j'aurais donc besoin d'un peu d'aide et de renseignements concernant le choix du matériel à emporter.
mon projet est de partir pendant environ une semaine dans les Cévennes en autonomie (à voir). Nous serions 2 (je partirais avec mon copain).
nous souhaitons donc emporter une tente, et le stricte nécessaire pour une semaine.
mon problème principal est que je ne sais pas du tout quelle contenance choisir pour mon sac!!! en effet, je voudrais en prendre un assez grand, mais il faut aussi que je puisse le porter!!!(sachant que je ne suis pas un très grand gabari!!).
Que pouvez vous me conseiller d'acheter sachant que nous en avons déjà un de 40L?
merci d'avance
merci d'avance
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'une idée de rando à réaliser entre mi-juin et mi-juillet 2018 sur une durée qui s'étale de 7 à 11J. Voyageant seule je ne souhaite pas faire du bivouac mais nuité chez l'habitant, en refuse ou gite d'étape. J'ai déjà realisé le mare a mare sud, le mare e monti nord, le mare a mare nord.
Je ne suis pas contre un 4ème mais ne souhaite pas refaire des étapes que j'aurais déjà fait dans les 3 précédents ( à 1 ou 2 exceptions prêt). J'aimerais faire un jour une rando dans les Alpes mais ne suis pas alpiniste et crain d'être confronté à des difficultés liés à la montagne (névé ou autre) que je ne saurais pas forcément appréhendé. Le but étant de voir de beaux paysages, de profiter du calme et de rencontrer les habitants. Il est vrai que la traversé du Mercantour m'attire assez mais j'imagine qu'il rentre dans les randos difficiles....
Merci pour les idées que vous pourriez me soumettre. A bientôt Nath
Je suis à la recherche d'une idée de rando à réaliser entre mi-juin et mi-juillet 2018 sur une durée qui s'étale de 7 à 11J. Voyageant seule je ne souhaite pas faire du bivouac mais nuité chez l'habitant, en refuse ou gite d'étape. J'ai déjà realisé le mare a mare sud, le mare e monti nord, le mare a mare nord.
Je ne suis pas contre un 4ème mais ne souhaite pas refaire des étapes que j'aurais déjà fait dans les 3 précédents ( à 1 ou 2 exceptions prêt). J'aimerais faire un jour une rando dans les Alpes mais ne suis pas alpiniste et crain d'être confronté à des difficultés liés à la montagne (névé ou autre) que je ne saurais pas forcément appréhendé. Le but étant de voir de beaux paysages, de profiter du calme et de rencontrer les habitants. Il est vrai que la traversé du Mercantour m'attire assez mais j'imagine qu'il rentre dans les randos difficiles....
Merci pour les idées que vous pourriez me soumettre. A bientôt Nath
Bonjour,
Après nos licences un ami et moi souhaiterions traverser les Etats-Unis à la marche.
Nous voudrions partir de Seattle et arriver à Miami en 4 ou 5 mois . 5400 km. entre 40 et 50 km par jour, 12 heures de marche, 8 heures de sommeil + 4 heures de pause quotidienne. Ces 5400 sont définis par google map (itinéraire voiture) nous savons bien qu'à pied les chemins sont beaucoup plus longs , nous feront des jonctions en bus certains jours. (entrainement oblige, nous faisons Rouen Cherbourg en Avril puis Rouen Madrid cet été)
Je souhaiterai savoir si il existe un manuel ou une carte détaillée des sentiers aux Etats-Unis, impossible de trouver sur le net. Existe t-il un guide de grandes traversées comme celles ci ? Peut y'a t-il une carte détaillée pour chaque Etat.
Nous suivrons une diagonale traversant ces Etats en essayant d'utiliser le plus possible de sentier pédestre. : Washington / Idaho / Montana / Wyoming / Colorado / Kansas / Missouri / Arkansas / Mississippi / Alabama / Georgie / Floride.
Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Après nos licences un ami et moi souhaiterions traverser les Etats-Unis à la marche.
Nous voudrions partir de Seattle et arriver à Miami en 4 ou 5 mois . 5400 km. entre 40 et 50 km par jour, 12 heures de marche, 8 heures de sommeil + 4 heures de pause quotidienne. Ces 5400 sont définis par google map (itinéraire voiture) nous savons bien qu'à pied les chemins sont beaucoup plus longs , nous feront des jonctions en bus certains jours. (entrainement oblige, nous faisons Rouen Cherbourg en Avril puis Rouen Madrid cet été)
Je souhaiterai savoir si il existe un manuel ou une carte détaillée des sentiers aux Etats-Unis, impossible de trouver sur le net. Existe t-il un guide de grandes traversées comme celles ci ? Peut y'a t-il une carte détaillée pour chaque Etat.
Nous suivrons une diagonale traversant ces Etats en essayant d'utiliser le plus possible de sentier pédestre. : Washington / Idaho / Montana / Wyoming / Colorado / Kansas / Missouri / Arkansas / Mississippi / Alabama / Georgie / Floride.
Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Bonjour à tous!
je suis étudiant en 3e année et je prépare un ambitieux projet qui est de voyager jusqu'en Asie en partant d'Europe (allemagne). Que ce soit à pied, en bus, en train, en bateau, en pousse-pousse, en pagode, en delta plan en courant ou en sautillant... Je suis très sèrieux, le but est de voyager avec tout sur le dos, de ne pas emprunter les grands axes, bannir les nuits à l'hôtel et refuser de prendre l'avion. Pour cela, j'ai décidé de ne partir qu'avec un budget mince de 2 ooo euros.
Pour me présenter un peu, je suis de nature observatrice, j'aime les grandes plaines, les immenses paysages, l'aventure est loin de me faire peur et si le risque est de dormir dehors.. et bien soit! Néanmoins je sais réfléchir à deux fois avant de prendre mes décisions, pour ne pas se lancer au hasard. Par ailleurs, j'ai reçu le goût du voyage par ma famille. On avait l'habitude de partir un peu partout en voiture, sans réservations, à l'aventure et au hasard. Au final, j'ai 22 ans et j'ai parcouru les 3/4 de l'Europe, j'ai voyagé plusieurs fois en Amérique du Sud surtout et du nord.
J'aimerais faire un appel à ceux qui se reconnaissent dans cette épopée, créer une sorte de foire aux conseils, en somme, tout ce qui pourrait être utile à savoir pour ce genre périple.
Départ prévu: cet été.
J'ai les jetons rien que d'y penser, c'est magnifique.
je suis étudiant en 3e année et je prépare un ambitieux projet qui est de voyager jusqu'en Asie en partant d'Europe (allemagne). Que ce soit à pied, en bus, en train, en bateau, en pousse-pousse, en pagode, en delta plan en courant ou en sautillant... Je suis très sèrieux, le but est de voyager avec tout sur le dos, de ne pas emprunter les grands axes, bannir les nuits à l'hôtel et refuser de prendre l'avion. Pour cela, j'ai décidé de ne partir qu'avec un budget mince de 2 ooo euros.
Pour me présenter un peu, je suis de nature observatrice, j'aime les grandes plaines, les immenses paysages, l'aventure est loin de me faire peur et si le risque est de dormir dehors.. et bien soit! Néanmoins je sais réfléchir à deux fois avant de prendre mes décisions, pour ne pas se lancer au hasard. Par ailleurs, j'ai reçu le goût du voyage par ma famille. On avait l'habitude de partir un peu partout en voiture, sans réservations, à l'aventure et au hasard. Au final, j'ai 22 ans et j'ai parcouru les 3/4 de l'Europe, j'ai voyagé plusieurs fois en Amérique du Sud surtout et du nord.
J'aimerais faire un appel à ceux qui se reconnaissent dans cette épopée, créer une sorte de foire aux conseils, en somme, tout ce qui pourrait être utile à savoir pour ce genre périple.
Départ prévu: cet été.
J'ai les jetons rien que d'y penser, c'est magnifique.
Bonjour,
J'ai 28 ans et je cherche des idées de périple à pied pour 15 jours environ au mois de juin ou septembre. En mal de nature depuis mes voyages au Maroc, Tunisie, Guyane Française, et autres divagations.... Je cherche des itinéraires en France pour vagabonder tranquillement au rythme de la nature, de mes pensées et de la musique!
Je projette de faire un petit retour aux sources, loin des préoccupations du quotidien. J'envisage plus ou moins l'Ardèche pour ce petit vagabondage (tente, auto-stop, rencontre, ......)!
Je suis nouveau sur ce forum et je prends toutes les idées possibles et inimaginables!!!
A bientôt
J'ai 28 ans et je cherche des idées de périple à pied pour 15 jours environ au mois de juin ou septembre. En mal de nature depuis mes voyages au Maroc, Tunisie, Guyane Française, et autres divagations.... Je cherche des itinéraires en France pour vagabonder tranquillement au rythme de la nature, de mes pensées et de la musique!
Je projette de faire un petit retour aux sources, loin des préoccupations du quotidien. J'envisage plus ou moins l'Ardèche pour ce petit vagabondage (tente, auto-stop, rencontre, ......)!
Je suis nouveau sur ce forum et je prends toutes les idées possibles et inimaginables!!!
A bientôt
Bonjour,
Je vais partir en Islande du 24 juillet au 24 août prochain. Je souhaite passer ce mois à vagabonder sur cette terre (ou lune ? …). Ma question est la suivante :
Je souhaite marcher sur environ 700km (grosso modo, ma capacité de marche sur plusieurs semaines est d'environ 25 km/jour), et j’ai déjà une certaine expérience de la marche en autonomie (notamment en Mongolie). Par goût, je préfèrerai effectuer une seule longue marche, plutôt que de scinder mon voyage en 2 ou 3 treck.
J’avais donc d’abord penser suivre la route n°1 sur 700km, mais à la lecture des différents post de ce forum, je pense que ça serait finalement clairement du gâchis que de ne pas aller à l’intérieur des terres…
Une chose est sûre en tout cas, c’est que je passerai à un moment ou un autre par l’itinéraire Landmanalaugar- Skogar. Je pense d'ailleurs cela se fera à la fin de ma marche, histoire de finir en beauté…
Pensez-vous qu’il y ait un itinéraire qui puisse me permettre de marcher sur environ 700 km en une seule traite (et si oui, lequel ?) ou est-il préférable que je scinde mon voyage en plusieurs treck ?
D’avance merci pour vos réponses
Je vais partir en Islande du 24 juillet au 24 août prochain. Je souhaite passer ce mois à vagabonder sur cette terre (ou lune ? …). Ma question est la suivante :
Je souhaite marcher sur environ 700km (grosso modo, ma capacité de marche sur plusieurs semaines est d'environ 25 km/jour), et j’ai déjà une certaine expérience de la marche en autonomie (notamment en Mongolie). Par goût, je préfèrerai effectuer une seule longue marche, plutôt que de scinder mon voyage en 2 ou 3 treck.
J’avais donc d’abord penser suivre la route n°1 sur 700km, mais à la lecture des différents post de ce forum, je pense que ça serait finalement clairement du gâchis que de ne pas aller à l’intérieur des terres…
Une chose est sûre en tout cas, c’est que je passerai à un moment ou un autre par l’itinéraire Landmanalaugar- Skogar. Je pense d'ailleurs cela se fera à la fin de ma marche, histoire de finir en beauté…
Pensez-vous qu’il y ait un itinéraire qui puisse me permettre de marcher sur environ 700 km en une seule traite (et si oui, lequel ?) ou est-il préférable que je scinde mon voyage en plusieurs treck ?
D’avance merci pour vos réponses
Bonjour,
J'envisage de vagabonder en août ou septembre, et de rallier à pied la mer Caspienne à la mer d'Aral (idéalement dans ce sens, mais l'inverse est bien sur envisageable).
Je ne disposerai que de 3 semaines (trajet avion compris), sachant que ma cadence est d'environ 25 à 35 km/jour, et que je ne souhaite prendre aucune réserve en alimentation (celle-ci se faisant au gré des rencontres).
Pensez-vous que cela soit possible ? Je suis preneur de toute information / contact pouvant m’aider.
Merci d'avance !😉
J'envisage de vagabonder en août ou septembre, et de rallier à pied la mer Caspienne à la mer d'Aral (idéalement dans ce sens, mais l'inverse est bien sur envisageable).
Je ne disposerai que de 3 semaines (trajet avion compris), sachant que ma cadence est d'environ 25 à 35 km/jour, et que je ne souhaite prendre aucune réserve en alimentation (celle-ci se faisant au gré des rencontres).
Pensez-vous que cela soit possible ? Je suis preneur de toute information / contact pouvant m’aider.
Merci d'avance !😉
N'étant pas une folle de trek. Je voudrais connaitre le ou les treks proposés de 2/3 jours pour l'Annapurna Merci!!!!
Qu’est ce donc qu’un marcheur ?
Diriez-vous que c’est un être à contre-courant qui veut maitriser son temps et a décidé de ralentir? Celui qui n’en peut plus de courir, de respirer vite, de penser encore plus vite , les dents serrées, le souffle rendu court non par un sentier pentu mais par la trépidante de sa vie?
Demandez à quelqu'un de dire spontanément ce qu’évoque pour lui le mot marche. Le plus souvent, il répondra : sentier, soleil, vent, ciel, horizon, espace. Et pourtant cela pourrait évoquer aussi bien pluie, vent, tempête, fatigue, faim, soif, lassitude. Comme si le seul mot de marche libérait des besoins d'espace et d'horizon, et surtout des désirs de liberté, d'imprévu, d'aventure.La marche : Un chemin intérieur : Ne dit-on pas de quelqu'un qui a avancé dans sa construction interne, qu'il a cheminé?
Aristote enseignait la philosophie au Lycée d'Athènes en marchant avec ses élèves ce qui valut à son École le qualificatif de péripatéticienne (l’école des promeneurs).
La marche favorise la concentration:
«Les seules pensées valables viennent en marchant » écrivait Nietzsche. Rousseau affirme que « la marche met l’esprit en mouvement »,
Les effets de la marche sur le cerveau:
A l’Institut Max Planck de Berlin, on a demandé à des enfants et à des adultes de passer des tests assis devant un bureau, ou en marchant à la vitesse de leur choix sur un tapis roulant. Ces tests consistaient à écouter des séries de chiffres prononcés par un haut-parleur, et à indiquer, pour chaque chiffre, s’ils l’avaient déjà entendu quatre chiffres plus tôt. Dans ces conditions, les participants, quel que soit leur âge, ont commis moins d’erreurs en marchant, les enfants de neuf ans tirant le meilleur bénéfice de cet exercice, avec presque 40 pour cent d’erreurs en moins. Quel étudiant n’a pas marché en rond, en large et en travers pour se réciter un passage qu’il n’arrivait pas à mémoriser. Quel petit de 8 ans, déjà, ne marchait pas pour se « rentrer sa récitation dans la tête. Selon les psychologues, ce phénomène s’explique par un effet de vigilance : la marche maintient le corps en action et, dans une certaine mesure, l’esprit alerte. Le cerveau est mieux irrigué, l’attention se relâche moins facilement.
Marcher c’est lever la tête vers le ciel… et remarquer la forme des nuages, c’est choisir son coin de prairie pour savourer son pique-nique. C’est écouter les bruits de la forêt ou le silence du bois. Ce sont des petites successions d’éternités, de présents sans temps, d’éphémères non-pensées ou on reste juste là. Marcheur ou vagabond? Il y a ceux qui préfèrent se réfugier le soir dans une grange ou leur tente, qui se sentent vagabonds ou clochards célestes, qui se ravissent du chant des oiseaux, de l’odeur du trèfle alpin ou des violettes au printemps qui sont éblouis par la lumière du soir sur les crêtes.
Les effets de la marche sur le cerveau:
A l’Institut Max Planck de Berlin, on a demandé à des enfants et à des adultes de passer des tests assis devant un bureau, ou en marchant à la vitesse de leur choix sur un tapis roulant. Ces tests consistaient à écouter des séries de chiffres prononcés par un haut-parleur, et à indiquer, pour chaque chiffre, s’ils l’avaient déjà entendu quatre chiffres plus tôt. Dans ces conditions, les participants, quel que soit leur âge, ont commis moins d’erreurs en marchant, les enfants de neuf ans tirant le meilleur bénéfice de cet exercice, avec presque 40 pour cent d’erreurs en moins. Quel étudiant n’a pas marché en rond, en large et en travers pour se réciter un passage qu’il n’arrivait pas à mémoriser. Quel petit de 8 ans, déjà, ne marchait pas pour se « rentrer sa récitation dans la tête. Selon les psychologues, ce phénomène s’explique par un effet de vigilance : la marche maintient le corps en action et, dans une certaine mesure, l’esprit alerte. Le cerveau est mieux irrigué, l’attention se relâche moins facilement.
Marcher c’est lever la tête vers le ciel… et remarquer la forme des nuages, c’est choisir son coin de prairie pour savourer son pique-nique. C’est écouter les bruits de la forêt ou le silence du bois. Ce sont des petites successions d’éternités, de présents sans temps, d’éphémères non-pensées ou on reste juste là. Marcheur ou vagabond? Il y a ceux qui préfèrent se réfugier le soir dans une grange ou leur tente, qui se sentent vagabonds ou clochards célestes, qui se ravissent du chant des oiseaux, de l’odeur du trèfle alpin ou des violettes au printemps qui sont éblouis par la lumière du soir sur les crêtes.
Une idée folle et absurde qui m'est venue au Tibet:Serait-il possible de rejoindre le Bhutan en trek depuis le Tibet avec guide et équipement évidemment. Vu la désertitude de l'endroit ça paraît possible (sans parler d'aller à Thimphu). Quelqu'un a-t-il entendu quelquechose de similaire?
Si ça peut provoquer des vocations...
Si ça peut provoquer des vocations...
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars vagabonder fin de la semaine, je vais voyager à pied/train et me rendre sur des lieux de vie style ferme pour faire du bénévolat. Je serais donc loger sur place chez l'habitat ou en camping. Je travaillerais donc principalement sur ces lieux (maraichage, jardinage, soins aux animaux, construction de batiments avec materiaux naturels...) et le reste du temps ca pourra se faire de petites ballades ou vagabondages dans les campagnes.
Voilà, j'aimerais emporter un sac à dos, plus pratique qu'un sac de voyage surtout si je compte entre les bénévolats vagabonder un peu. Mais en même temps je serais souvent sur place et donc j'aimerais emmener quand meme du confort et pas mal d'habit. Toutefois j'aimerais que mon sac ne soit pas une grosse masse et que mon equipement soit fonctionnel.
Donc deja pour les chaussures quoi emporter ? Une paire de chaussures de marche montante (vraiment utile, poids ? etc..) avec une paire de basket + une paire de detente (tong, chausson, etc) ou bien une paire de chaussure de marche legere à la place de la montante ?
J'aimerais amener deux short/bermuda et deux pantalons. preference short ou bermuda, pantacourt ? Quel type de pantalon ? (marche, jean, matiere, etc...)
sous vetements c pas tres lourd donc ca va mais là encore, une matiere speciale, facile à laver et confortable ?
Pour le haut, 4 tshirt, un pull leger, un gros pull et une veste qui tient un peu chaud et surtout qui soit impermeable. Là encore que me conseillez vous, quelle matiere ? à des prix raisonnables tjs bien sur. (je demande pas le must de l'impérmeabilité non plus, je compte pas marcher des heures sous la pluie)
Je pense ramener avec moi une grosse gamelle, avec une cuillere un couteau suisse, j'aimerais acheter egalement un plus grand couteau style couteau rambo, pour tailler du bois ou eventuellement pour faire peur si je dors dehors au milieu de nulle part une fois. que me conseillez vous pour ce dernier ? Bon apres le petite equipement de base où je prendrais les details sur des listes toute faites en ce qui concerne la pharmacie, etc...
Pour la tete, pour le soleil, une casquette c'est bon ou faut il autre chose ? (foulard, etc...) Voilà je pense ramener deux bouquins de poche aussi, lecteur MP3, jumelles. Bon vous me direz ca parait lourd tous ca, trop de petites choses, trop d'habits... mais je ne compte pas ramener d'abri (tente) et peut etre pas de sac de couchage... à voir. En tout cas, j'aimerais qu'avec le sac le poids ne depasse pas les 15 kilo. Etant donné que je compte pas de faire de longues randonnées, ca doit etre supportable ce poids.
Ah oui aussi le sac, bien sur, j'aimerais un sac fonctionel et aussi j'aimerais que mes habits ne soit pas de vieux chiffons sorti du sac alors que me conseillez vous pour que ca n'arrive pas ?
j'attends vos conseils avec impatiences :)
Je pars vagabonder fin de la semaine, je vais voyager à pied/train et me rendre sur des lieux de vie style ferme pour faire du bénévolat. Je serais donc loger sur place chez l'habitat ou en camping. Je travaillerais donc principalement sur ces lieux (maraichage, jardinage, soins aux animaux, construction de batiments avec materiaux naturels...) et le reste du temps ca pourra se faire de petites ballades ou vagabondages dans les campagnes.
Voilà, j'aimerais emporter un sac à dos, plus pratique qu'un sac de voyage surtout si je compte entre les bénévolats vagabonder un peu. Mais en même temps je serais souvent sur place et donc j'aimerais emmener quand meme du confort et pas mal d'habit. Toutefois j'aimerais que mon sac ne soit pas une grosse masse et que mon equipement soit fonctionnel.
Donc deja pour les chaussures quoi emporter ? Une paire de chaussures de marche montante (vraiment utile, poids ? etc..) avec une paire de basket + une paire de detente (tong, chausson, etc) ou bien une paire de chaussure de marche legere à la place de la montante ?
J'aimerais amener deux short/bermuda et deux pantalons. preference short ou bermuda, pantacourt ? Quel type de pantalon ? (marche, jean, matiere, etc...)
sous vetements c pas tres lourd donc ca va mais là encore, une matiere speciale, facile à laver et confortable ?
Pour le haut, 4 tshirt, un pull leger, un gros pull et une veste qui tient un peu chaud et surtout qui soit impermeable. Là encore que me conseillez vous, quelle matiere ? à des prix raisonnables tjs bien sur. (je demande pas le must de l'impérmeabilité non plus, je compte pas marcher des heures sous la pluie)
Je pense ramener avec moi une grosse gamelle, avec une cuillere un couteau suisse, j'aimerais acheter egalement un plus grand couteau style couteau rambo, pour tailler du bois ou eventuellement pour faire peur si je dors dehors au milieu de nulle part une fois. que me conseillez vous pour ce dernier ? Bon apres le petite equipement de base où je prendrais les details sur des listes toute faites en ce qui concerne la pharmacie, etc...
Pour la tete, pour le soleil, une casquette c'est bon ou faut il autre chose ? (foulard, etc...) Voilà je pense ramener deux bouquins de poche aussi, lecteur MP3, jumelles. Bon vous me direz ca parait lourd tous ca, trop de petites choses, trop d'habits... mais je ne compte pas ramener d'abri (tente) et peut etre pas de sac de couchage... à voir. En tout cas, j'aimerais qu'avec le sac le poids ne depasse pas les 15 kilo. Etant donné que je compte pas de faire de longues randonnées, ca doit etre supportable ce poids.
Ah oui aussi le sac, bien sur, j'aimerais un sac fonctionel et aussi j'aimerais que mes habits ne soit pas de vieux chiffons sorti du sac alors que me conseillez vous pour que ca n'arrive pas ?
j'attends vos conseils avec impatiences :)
Bonjour à tous,
Je viens de naviguer quelques heures sur le forum, histoire de voir les expériences passées. Chacune est différente, celle que je veux faire aussi... Suite à une rupture et un "pétage de plombs", je sens qu'il est urgent pour moi de partir un peu et vagabonder quelques temps. Je ne sais pas exactement combien. J'ai besoin de me (re)construire. Je veux prendre un sac à dos, alterner la marche et le stop quand il le faudra. J'ai des contacts un peu partout en France, et d'ailleurs je pense prendre mon téléphone portable pour plus de commodités, ne serait-ce que pour prévenir des amis que je suis dans leur région. Pour le reste, je ne veux pas prévoir quoi que ce soit de contraignant, au niveau itinéraire, durée ou objectif de marche. Je suis plutôt sociable, et je compte surtout discuter, rencontrer et partir à la découverte d'un échantillon des Français. J'ai un petit budget, c'est-à-dire 200 euros par mois, mais je compte vivre avec le strict minimum : pas de camping, plutôt rester dormir soit chez des gens quand cela sera possible, soit sous un abri. c'est d'ailleurs pour cette raison que je me demande si une tente est indispensable, étant donné que dans tous les bleds on peut trouver un petit abri pour dormir, une salle communale, que-sais-je... Pour la bouffe, pareil : un petit plat dans une auberge contre la plonge, une petite assiette chez des bonnes âmes... Avec un peu de sous en réserve au cas où je crève trop la dalle... Par contre un bon duvet est indispensable, un livret des cartes de France, de toute façon je ne compte pas prendre les GR, je veux pas faire de la randonnée mais partir sur les routes. Aucun objectif, seulement me laisser porter au gré des rencontres et des envies. Et bien sur, tenir un carnet de route. Je pense aussi à utiliser les réseaux sociaux, notamment facebook, pour tenir au courant les amis de ma situation, sans pour autant en faire la base de mon tour comme a pu le faire Pierre Cardonnel...(http://lafranceapieds.blogspot.com/)
Je suis preneur de tous vos conseils, vos expériences. Je compte voyager le plus léger possible. Quand cela sera trop difficile, eh bien je rentrerai... J'ai une base arrière à Valence où mes parents habitent. Et des amis prêts à dépanner...
Merci à tous.
Je viens de naviguer quelques heures sur le forum, histoire de voir les expériences passées. Chacune est différente, celle que je veux faire aussi... Suite à une rupture et un "pétage de plombs", je sens qu'il est urgent pour moi de partir un peu et vagabonder quelques temps. Je ne sais pas exactement combien. J'ai besoin de me (re)construire. Je veux prendre un sac à dos, alterner la marche et le stop quand il le faudra. J'ai des contacts un peu partout en France, et d'ailleurs je pense prendre mon téléphone portable pour plus de commodités, ne serait-ce que pour prévenir des amis que je suis dans leur région. Pour le reste, je ne veux pas prévoir quoi que ce soit de contraignant, au niveau itinéraire, durée ou objectif de marche. Je suis plutôt sociable, et je compte surtout discuter, rencontrer et partir à la découverte d'un échantillon des Français. J'ai un petit budget, c'est-à-dire 200 euros par mois, mais je compte vivre avec le strict minimum : pas de camping, plutôt rester dormir soit chez des gens quand cela sera possible, soit sous un abri. c'est d'ailleurs pour cette raison que je me demande si une tente est indispensable, étant donné que dans tous les bleds on peut trouver un petit abri pour dormir, une salle communale, que-sais-je... Pour la bouffe, pareil : un petit plat dans une auberge contre la plonge, une petite assiette chez des bonnes âmes... Avec un peu de sous en réserve au cas où je crève trop la dalle... Par contre un bon duvet est indispensable, un livret des cartes de France, de toute façon je ne compte pas prendre les GR, je veux pas faire de la randonnée mais partir sur les routes. Aucun objectif, seulement me laisser porter au gré des rencontres et des envies. Et bien sur, tenir un carnet de route. Je pense aussi à utiliser les réseaux sociaux, notamment facebook, pour tenir au courant les amis de ma situation, sans pour autant en faire la base de mon tour comme a pu le faire Pierre Cardonnel...(http://lafranceapieds.blogspot.com/)
Je suis preneur de tous vos conseils, vos expériences. Je compte voyager le plus léger possible. Quand cela sera trop difficile, eh bien je rentrerai... J'ai une base arrière à Valence où mes parents habitent. Et des amis prêts à dépanner...
Merci à tous.
Bonjour a tous,
Je suis a la recherche d'un "mini trek" de 3 ou 4 jours au depart de Pokhara, et qui puisse convenir a des jeunes enfants. L'un d'entre vous aurait il des idées? avez vous une agence a recommander pour ce genre de chose?
Merci!
Je suis a la recherche d'un "mini trek" de 3 ou 4 jours au depart de Pokhara, et qui puisse convenir a des jeunes enfants. L'un d'entre vous aurait il des idées? avez vous une agence a recommander pour ce genre de chose?
Merci!
Bonjour à tous!
Voilà je me lance: je nourris depuis quelques années un projet, désir qui devient de plus en plus présent, de partir en Inde.
Fan de l'émission Rendez-vous en terre inconnue, je suis tombé un jour sur celle au Zanskar et là ce fut un peu comme une révélation! Pour la première fois dans l'émission, ils ont révélé au public "l'adresse" de Dolma chez qui ils ont été accueillis.
Depuis je n'ai qu'une envie: partir en trek dans cette région et pouvoir aller à la rencontre de cette femme.
Elle habite dans le hameau de Purne, situé apparemment à deux jours de marche de Padum la ville la plus proche. Ils indiquent aussi que pour accéder à Padum, deux jours de voiture sont nécessaire depuis Leh.
Voilà donc où se situe une partie de mon itinéraire.
Le fait est que je n'ai jamais voyager seule, que cela m'angoisse un peu de partir à l'aventure avec pour unique compagnon mon sac à dos mais l'envie d'aller à sa rencontre et de vagabonder dans cette région commence à primer sur le reste!
J'aimerai donc avoir des informations pratiques pour organiser ce voyage sachant que j'ai pour projet de partir soit cet été soit l'été prochain cela dépendra de mes congés. Je compte partir au moins un mois, voire un peu plus.
Quels itinéraire de randonnées me conseillez-vous dans cette région? Dois-je contacter un guide pour m'accompagner dans ce périple et si oui dois-je en contacter un depuis Leh? Depuis le France? Avez-vous des références? Une notion des prix pour partir avec un guide? Les guides parlent-ils un peu français, (j'ai un niveau très moyen d'anglais).
Arrivée à Delhi, quelles possibilités s'offrent à moi pour rejoindre Leh? La moins onéreuse?
Bref beaucoup de questions sans réponses si vous pouvez m'éclairer ce serait sympa!!
Merci pour vos réponses!
Voilà je me lance: je nourris depuis quelques années un projet, désir qui devient de plus en plus présent, de partir en Inde.
Fan de l'émission Rendez-vous en terre inconnue, je suis tombé un jour sur celle au Zanskar et là ce fut un peu comme une révélation! Pour la première fois dans l'émission, ils ont révélé au public "l'adresse" de Dolma chez qui ils ont été accueillis.
Depuis je n'ai qu'une envie: partir en trek dans cette région et pouvoir aller à la rencontre de cette femme.
Elle habite dans le hameau de Purne, situé apparemment à deux jours de marche de Padum la ville la plus proche. Ils indiquent aussi que pour accéder à Padum, deux jours de voiture sont nécessaire depuis Leh.
Voilà donc où se situe une partie de mon itinéraire.
Le fait est que je n'ai jamais voyager seule, que cela m'angoisse un peu de partir à l'aventure avec pour unique compagnon mon sac à dos mais l'envie d'aller à sa rencontre et de vagabonder dans cette région commence à primer sur le reste!
J'aimerai donc avoir des informations pratiques pour organiser ce voyage sachant que j'ai pour projet de partir soit cet été soit l'été prochain cela dépendra de mes congés. Je compte partir au moins un mois, voire un peu plus.
Quels itinéraire de randonnées me conseillez-vous dans cette région? Dois-je contacter un guide pour m'accompagner dans ce périple et si oui dois-je en contacter un depuis Leh? Depuis le France? Avez-vous des références? Une notion des prix pour partir avec un guide? Les guides parlent-ils un peu français, (j'ai un niveau très moyen d'anglais).
Arrivée à Delhi, quelles possibilités s'offrent à moi pour rejoindre Leh? La moins onéreuse?
Bref beaucoup de questions sans réponses si vous pouvez m'éclairer ce serait sympa!!
Merci pour vos réponses!
Bonjour,
J'envisage un trekking en janvier en Mauritanie. Après quelques recherches, j'ai sélectionné: Du massif de l'Adrar aux dunes de Chinguetti. Club Aventure ou les osais de l'Adrar - Allibert
Vu qu'en fonction des destinations, les prestations de ces agences peuvent différer, j'aurai aimer avoir l'avis direct de personnes ayant fait ces 2 trekkings. Ca m'aiderait à choisir!
Merci par avance,
J'envisage un trekking en janvier en Mauritanie. Après quelques recherches, j'ai sélectionné: Du massif de l'Adrar aux dunes de Chinguetti. Club Aventure ou les osais de l'Adrar - Allibert
Vu qu'en fonction des destinations, les prestations de ces agences peuvent différer, j'aurai aimer avoir l'avis direct de personnes ayant fait ces 2 trekkings. Ca m'aiderait à choisir!
Merci par avance,
Bonjour,
Pourriez-vous me conseiller une belle rando avec belles vues (bord de mer ou montagne) à proximité d'Antalya (max une heure de transport) ? Ce serait pour marcher maximum 4 heures avec des enfants de 7 et 4 ans (qui marchent). Le départ de la voie lycienne ou Themessos, par exemple est-ce que ce sont de bons plans ? Merci
Bonsoir,
Bon voilà, il y a peu j'ai posté un message pour un voyage à pieds sur le littoral italien. Mais après réflexion la langue espagnol me tente plus :)
Donc même conditions que pour le précédent post mais en Espagne :
J'aimerais partir à pieds , stop (si ça marche en Espagne) et bus si c'est vraiment galère. Il faudrait que je me fixe un objectif, genre "aller jusqu’en Andalousie".
Enfin je connais pas l’Espagne et pour ça j'attends vos conseils. 😉
Je souhaite partir avec une tente, réchaud, dormir s'il le faut dans la nature mais sinon viser des "camping à la ferme" le truc un peu plus alternatif que les grosses structures balnéaires. Eviter les grosses villes. J'aimerais en plus sur quelques choses de calme ressourçant et proche de la nature plutôt que bétons fêtes et bitures.
Que me conseillez vous ?
Merci !
Bon voilà, il y a peu j'ai posté un message pour un voyage à pieds sur le littoral italien. Mais après réflexion la langue espagnol me tente plus :)
Donc même conditions que pour le précédent post mais en Espagne :
J'aimerais partir à pieds , stop (si ça marche en Espagne) et bus si c'est vraiment galère. Il faudrait que je me fixe un objectif, genre "aller jusqu’en Andalousie".
Enfin je connais pas l’Espagne et pour ça j'attends vos conseils. 😉
Je souhaite partir avec une tente, réchaud, dormir s'il le faut dans la nature mais sinon viser des "camping à la ferme" le truc un peu plus alternatif que les grosses structures balnéaires. Eviter les grosses villes. J'aimerais en plus sur quelques choses de calme ressourçant et proche de la nature plutôt que bétons fêtes et bitures.
Que me conseillez vous ?
Merci !
Bonjour, tout le monde!
Ca fait un petit moment que je prépare un voyage au Tibet - Kham et Amdo. Mais j'ai trop du mal à trouver les cartes topographiques. J'en doute bien qu'il n'y a pas des cartes d'IGN Français pour ces régions. Mais j'arrive à trouver seulement les cartes qui seraient utiles pour le déplacement en voiture, mais à pied???? Les cartes que je cherche c'est de préférence topographiques avec le relief, les courbes de niveau et surtout avec des sentiers de treks ou des chemins de rando.
J'ai déjà regardé sur l'internet, Au Vieux Camp, rien. Au secours!!!!
Si vous avez des cartes avec des caractéristiques décrites je serais très contente si vous pouvez me donner leurs indications ou éventuellement si vous avez une version électronique (scanné) me l'envoyer à mon adresse e-mail.
Merci beaucoup pour votre aide car pour moi la cartographie est la base de préparation du voyage.
Bien cordialement
Marie
Ca fait un petit moment que je prépare un voyage au Tibet - Kham et Amdo. Mais j'ai trop du mal à trouver les cartes topographiques. J'en doute bien qu'il n'y a pas des cartes d'IGN Français pour ces régions. Mais j'arrive à trouver seulement les cartes qui seraient utiles pour le déplacement en voiture, mais à pied???? Les cartes que je cherche c'est de préférence topographiques avec le relief, les courbes de niveau et surtout avec des sentiers de treks ou des chemins de rando.
J'ai déjà regardé sur l'internet, Au Vieux Camp, rien. Au secours!!!!
Si vous avez des cartes avec des caractéristiques décrites je serais très contente si vous pouvez me donner leurs indications ou éventuellement si vous avez une version électronique (scanné) me l'envoyer à mon adresse e-mail.
Merci beaucoup pour votre aide car pour moi la cartographie est la base de préparation du voyage.
Bien cordialement
Marie
Bonjour,
Je vais au Pérou en juillet et j'ai un soucis sur le trajet en train de retour. Je dors à Aguas la veille.
Il n'y a plus que le train Machu-Ollantay à 12h26 de dispo.😕 ou vers Cusco très tard le soir.
Le site Machu ouvre à 6h00, je crois. Ca suffit pour faire une visite libre du site + une ascension Huayna Picchu et prendre le train à 12h26 ?
Merci
Je vais au Pérou en juillet et j'ai un soucis sur le trajet en train de retour. Je dors à Aguas la veille.
Il n'y a plus que le train Machu-Ollantay à 12h26 de dispo.😕 ou vers Cusco très tard le soir.
Le site Machu ouvre à 6h00, je crois. Ca suffit pour faire une visite libre du site + une ascension Huayna Picchu et prendre le train à 12h26 ?
Merci
Salut à tous, je suis nouveau sur ce forum et j'aimerais avoir quelques conseils pour voyager en solitaire et à pied.
Je compte faire le tour de France quand je serais prés physiquement, mentalement et matériellement et que j'aurais déjà un peux vagabondé en France. Je vais bientôt avoir le permis, et essayer de trouver une carcasse pour vadrouiller un peux en France et essayer de trouver un coin idéal (si vous avez des endroit à me conseiller, se serait cool).
Si tout ce passe bien, je partirais en juillet et août(pas le tour de France, juste un vagabondage de 2 mois) de cette année, mais pas en voiture car je n'aurais pas encore l'âge.
Pour le tour de France Je n'ai pas encore fais de calcule précis mais je compte parcourir +/- 8000 km à raison de 20 à 25 km par jour, avec le plus d'escales possible. Je ne calculerais pas combien de temps je prendrais à le faire car j'ai tout mon temps et ce voyage ne doit pas engendrer du stress par rapport au temps, le temps n'a aucune sorte d'importance pour moi et ne causera en aucun cas de problèmes.
cette été, je compte aller vers Paris (en partant de Valenciennes, à pied) et après j'irais en Suisse-française prés du lac Leman.
Pour l'itinéraire, je n'en fait pas, j'ai envie que ce premier vagabondage soit le moins stéréotypé que possible (même si ce n'est pas le terme exacte). L'aventure la plus spontanée que possible et le plus de débrouillardise que possible.
Petit annonce rapide :si vous avez besoin de quelqu' un pour faire la plonge ou autre, faites moi signe (je fais une escale à Paris pendant un certains temps au environs de mi juillet).
bonjour a tous
je serais durant trois semaines en patagonie arrivant a puntas arenas je pensais faire le parcours classique : le W a torres del plaine los glaciares et fritz
quand pensez vous? y a t-il des immencables?
ma cherie est de nature trés frileuse le camping est-il possible a cette saison? sinon le prix des refuges n'est il pas demenciel dans les parcs?
merci de m'eclairer
damien
je serais durant trois semaines en patagonie arrivant a puntas arenas je pensais faire le parcours classique : le W a torres del plaine los glaciares et fritz
quand pensez vous? y a t-il des immencables?
ma cherie est de nature trés frileuse le camping est-il possible a cette saison? sinon le prix des refuges n'est il pas demenciel dans les parcs?
merci de m'eclairer
damien
Bonsoir à toutes et à tous, je suis nouveau, voici ma question...
nous partons (à deux) au Laos pour 3 semaines et avons déjà une petite idée du circuit : en gros, qq jours à Vientiane pour se mettre dans le bain, puis direction Luang Prabang en bus pour se laisser vivre (se reposer un petit moment), et organiser un petit trek (4/5 jours) sur place pour aller à pied de village en village...
Au debut, nous avions pensé essayer de rejoindre Hongsa pour trouver un plan trek avec des éléphants, mais ça ne semble pas simple si on passe par la route. Peut-être en remontant le Mekong...
En fait nous cherchons surtout des recommandations car nous avons déjà connu une grosse galère en organisant un trek au Myanmar avec un guide bidon...
Avez-vous un guide ou une agence locale à nous recommander au départ de Luang Prabang ou des environs (Hongsa par exemple...) ?
Merci, A+, JiCé. Aragorn c'est un peu prétentieux 😊.....mais "jicé" était déjà pris et c'est tout ce qui m'est venu comme pseudo...😉)
nous partons (à deux) au Laos pour 3 semaines et avons déjà une petite idée du circuit : en gros, qq jours à Vientiane pour se mettre dans le bain, puis direction Luang Prabang en bus pour se laisser vivre (se reposer un petit moment), et organiser un petit trek (4/5 jours) sur place pour aller à pied de village en village...
Au debut, nous avions pensé essayer de rejoindre Hongsa pour trouver un plan trek avec des éléphants, mais ça ne semble pas simple si on passe par la route. Peut-être en remontant le Mekong...
En fait nous cherchons surtout des recommandations car nous avons déjà connu une grosse galère en organisant un trek au Myanmar avec un guide bidon...
Avez-vous un guide ou une agence locale à nous recommander au départ de Luang Prabang ou des environs (Hongsa par exemple...) ?
Merci, A+, JiCé. Aragorn c'est un peu prétentieux 😊.....mais "jicé" était déjà pris et c'est tout ce qui m'est venu comme pseudo...😉)
Bonjour à tous,
Voilà, je désire faire un voyage cet été à la merveilleuse île d'Anticosti! J'ai cependant de la difficulté à trouver les tarifs pour les transports qui se rendent sur l'île. Je me demande s'il est préférable de se rendre par bateau ou par avion, peut-être pouvez-vous me conseiller? Aussi, je préfère les voyages type sac à dos où l'on monte la tante un peu n'importe où et on planifie au jour le jour, est-il possible de faire ce genre de voyage ou il est préférable de prendre un terrain de camping ou un chalet rustique?
Au plaisir de lire vos réponses. 🙂
Voilà, je désire faire un voyage cet été à la merveilleuse île d'Anticosti! J'ai cependant de la difficulté à trouver les tarifs pour les transports qui se rendent sur l'île. Je me demande s'il est préférable de se rendre par bateau ou par avion, peut-être pouvez-vous me conseiller? Aussi, je préfère les voyages type sac à dos où l'on monte la tante un peu n'importe où et on planifie au jour le jour, est-il possible de faire ce genre de voyage ou il est préférable de prendre un terrain de camping ou un chalet rustique?
Au plaisir de lire vos réponses. 🙂
Bonjour à tous,
je lis sur le site trekinfo.com qu'une pétition circule contre le retour du TRC qui empêcherait de faire du trekking en individuel...
Avez vous des infos à ce sujet ??
Ayant organisé mon trek (tour des annapurnas) tout seul et partant dans un mois, j'aimerais savoir si je dois prévoir de me mettre à découvert en passant par une agence (j'exagére).
merci
@+











