Bonjour,
je lance une nouvelle discussion car mon précédent message est peut-être apparu comme une petite réponse alors qu'il s'agit d'une grosse question... (si par la même occasion vous pouvez me dire comment supprimer mon autre message dans une discussion)
Nous sommes enfins décidés sur notre destination pour septembre, et venons de terminer notre parcours, que je souhaite vous soumettre pour approbation, remarques, et/ou modifications.
Nous n'avons pas encore choisi tous les gîtes ou hôtels dans lesquels nous séjournerons. Vos propositions sont donc les bienvenues.
Pour info, nous ne sommes pas du tout des grands sportifs et la rando du piton de la fournaise nous fait pas mal douter sur nos capacités physiques. C'est pourquoi nous souhaitons avoir une ou deux journées très cool ensuite. Mais si vous pensez que c'est "trop" cool, n'hésitez pas à nous le dire !!
Nous avons aussi un peu peur des bouchons, raison pour laquelle nos journées ne sont pas trop chargées. On se dit que s'il reste du temps libre, on pourra toujours visiter les villes ou villages alentours.
Concernant Maurice, on aimerait bien allier farniente total en bord de plage de sable blanc, dans un bel hôtel, mais voir quand meme Chamarel qui semble splendide... Nous avons vraiment besoin de l'aide de ceux qui connaissent bien Maurice, car il est assez difficile de trouver de bonnes infos sur l'ile (durée des trajets, distances, plus belles plages, quoi faire et où...)
Nous vous remercions donc par avance pour tous vos commentaires qui nous serons sans aucun doute très utiles, afin de finaliser notre parcours.
Jour1
Dimanche 6 septembre
Départ d'Orly a 17h25
Jour 2
Lundi 7 septembre
Arrivée St Denis 6h15
Prise du véhicule de location
Route pour la Possession via la D41, puis le Bois de Nefle pour Bellemène.
Prise hôtel à Bellemène pour 2 nuits.
Route du Tour des roches, cimetière marin, repas du soir sur St Paul
Première nuit à Bellemène.
Jour3
Mardi 8 septembre
Départ vers 6h30 pour le Piton du Maïdo.
Arrêt à la Petite France pour la visite de l'alambic de Benoit Begue
Retour sur St Paul, "visite" de la ravine de Bernica, fin de visite de St Paul, repas du soir sur St Paul
Dernière nuit à Bellemène.
Jour 4
Mercredi 9 septembre
Départ pour Boucan Canot, St Gille, L'hermitage les bains et La Saline les bains. Journée de plages
"Visite" de la ravine des 3 bassins
Arrêt plus long à l'hermitage. (Pas d'arrêt au jardin d'eden car visite prévue du conservatoire botanique ensuite.)
Nuit à St Leu
Jour 5
Jeudi 10 septembre
Premier baptême de plongée sur le site "les kioskes" le matin
Visite du conservatoire botanique de mascarin l'après midi
Nuit à St Leu
Jour 6
Vendredi 11 septembre
Si la plongée nous a plu, deuxieme baptême de plongée sur le site "la maison verte" le matin
Visite de kélonia l'apres-midi
Route vers le souffleur, Etang Salé puis direction St Louis, prise hôtel à St Louis ou La rivière pour 2 nuits
Baobab au centre ville de St Louis,
Première nuit à St Louis ou La rivière
Jour 7
Samedi 12 septembre
Visite de l'usine sucrière du Gol
Puis route pour l'entre deux et ballades vers l'entre deux
Eventuellement circuit des cases et des jardins créoles si ca colle avec les horaires (entre 10h et 14h)
Visite du centre de St louis sur le soir...
Deuxiéme nuit à St Louis ou La rivière
Jour 8
Dimanche 13 septembre
Départ vers 6h30 pour les makes et la fenêtre. Mini Rando pour Piton Cabri, durée 2 heures selon le site web http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html
Route pour Cilaos et l'ilet à Cordes
Nuit à l'ilet à cordes
Jour 9
Lundi 14 septembre
Départ 6h30, point de vue de l'ilet à Corde puis remontée vers le village de Cilaos.
Mini rando (2 heures maxi) à trouver sur place (pas d'idée précise pour l'instant)
Nuit à Le tampon ou à St Pierre
Jour 10
Mardi 15 septembre
Départ pour la plaine des cafres
Route jusqu'à Bois court pour le point de vue sur Grand Bassin
Route pour Bourg Murat visite de la maison du volcan, passage par Nez de Boeuf
Nuit au Pas de bellecombe ou gite le plus proche du volcan
Jour 11
Mercredi 16 septembre
Départ 6h30 pour le piton de la fournaise
Nuit au Pas de bellecombe ou gite le plus proche du volcan
Question : combien de temps faut il entre point de départ de la rando et le sommet du piton ?
Jour 12
Jeudi 17 septembre
Départ Via Notre Dame de la paix pour Petite Ile
Arrêts à Grande Anse, Manapy les bain
Nuit à St Jospeh
Jour 13
Vendredi 18 deptembre
Route pour Grand Galet et Cascade Langevin
Cap méchant
Souffleur Arbonne
Visite du jardin des parfums et des epices 10h30/14h30
Nuit à St Philippe
Jour 14
Samedi 19 septembre
Promenade au sentier botanique durée 1 heure selon http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html
Jardin volcanique mini rando
Direction bois blanc, et l'anse des cascades et sentier du littoral
Nuit a Piton Ste Rose
Jour 15
Dimanche 20 septembre
route pour st benoit via D57 et D3
ilet bethleem 30 min selon http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html
cascade takamaka
Nuit a bras panon
Jour 16
Lundi 21 septembre
visite de la coopérative de vanille à Bras Panon
Cascade du chien, route pour le crique de salazie
Nuit à Hellbourg
Jour 17
mardi 22 septembre
Départ 6h30 pour Grand Ilet et vue sur les paysages,
route direction la cascade du voile de la mariée puis
visite de nuit (debut 18h) de la distillerie de Savanna
Nuit à St andré
Jour 18
mercredi 23 septembre
Départ pour etre a l'aeroport de St Denis à 9h
11h : Vol pour Seewoosagur, arrivée ile maurice 11h40
Route (en bus ou en taxi ou en voiture ?) pour ??????? Trouver une belle plage et un bel hotel pour 3 nuits..
http://www.ile-maurice-sejour.com/...arin-ile-maurice.htm
Tamarin ? flic en flac ? Mont choisy et son coralia club ?
Jour 19
jeudi 24 septembre
location voiture , depart tot pour Chamarel et la terre des 7 couleurs
Arret au niveau du point de vue de la cascade de Chamarel (visible du haut d'un promontoire)
remontée via B3 pour voir grand bassin et son temple hindou
jour 20
vendredi 25 septembre
Taxi ou bus ou location voiture pour ???
jour 21
samedi 26 septembre
Route pour Seewoosagur
Départ 15h20 arrivée St denis 16h
Départ 21h25 pour Paris
Jour 22
Dimanche 27
arrivée à Paris 6h15
Bonjour à toutes et à tous.
Ce message s'adresse plutôt aux enseignants, quoique... ;-)
Je prof d'Histoire dans le secondaire et j'envisage de demander ma mutation pour l'ïle l'année prochaine. Ma femme, de son côté est Professeur des écoles et ne dispose pas a priori de suffisamment de points pour obtenir sa mutation. Ma première question : combien de points (le barême) les PE doivent-ils avoir pour avoir leur mut' vers la Réunion ? La seconde : est-il possible de bénéficier d'un Ineat de la Réunion, est-ce facile de l'obtenir ?
Merci !
Je prof d'Histoire dans le secondaire et j'envisage de demander ma mutation pour l'ïle l'année prochaine. Ma femme, de son côté est Professeur des écoles et ne dispose pas a priori de suffisamment de points pour obtenir sa mutation. Ma première question : combien de points (le barême) les PE doivent-ils avoir pour avoir leur mut' vers la Réunion ? La seconde : est-il possible de bénéficier d'un Ineat de la Réunion, est-ce facile de l'obtenir ?
Merci !
Pour commencer, bien le bonjour et un grand merci d'avance a tous ceux qui prendront le temps de me lire...
Je suis étudiante en Lettres Modernes, et nous envisageons avec mon concubain et deux amis ( tous trois barman, dont deux en spécialisation Bar/Cockailerie Cubaine) de nous installer à La Réunion, moi pour terminer mes études, eux pour travailler.
Evidemment de grandes questions se posent, à commencer par le voyage: avion pas cher (si cela existe!) ou cargot?(avec un peu de débrouille il serait peut etre possible de se faire engager pour une traversée, meme si cela doit prendre des semaines?!)
Le cout de la vie aussi reste pour nous un grand mystère:cout moyen du mètre carré sur St Denis, tarification de l'éléctricité, du gaz, des transports, de la nourriture locale...
La question du travail reste aussi sans réponse:je sais que le fonctionnariat recrute plus facilement des metropolitains, mais qu'en est il du domaine privé (surtout celui de la restauration)?
Nous projettons de partir sur St Denis car, me semble-t-il, il n'y a que là que je pourrais trouver une faculté de Lettres Modernes...ou y en aurait-il ailleurs?
Beaucoup de questions donc, mais surtout une envie des plus pressante de partir...
Merci pour tous les renseignements et partages d'expérience dont vous pourrez me faire part...PO
Merci pour tous les renseignements et partages d'expérience dont vous pourrez me faire part...PO
🙂bonjour à tous ! je pars avec une amie à la réunion et peut-être maurice du 29 septembre au 13 octobre 2010, nous avons nos billets d'avion et loué voiture sur "govoyages". Je commence à établir mes itinéraires en me calquant sur un circuit autotour, mais je suis un peu inquiète ! donc j'aimerai avoir votre avis !
- nous arriverons le 30.09 à 6h45 si tout va bien nous aurons notre voiture vers les 8h, et nous commencerons notre périple , direction le cirque de salazie helbourg, par ste marie ste suzanne st andré, nous pensons en passant visiter la cascade blanche, cascade voile de la mariée, rejoindre helbourg où nous passerons la nuit chez Alice nous attendons sa réponse ! visiter du village, la maison folio, la maison guétali.
- 1er octobre 6H du matin, retour st st andré bras pranon st benoit et descente vers la plaine des palmistes et foret de bebourg belouve, découvrir la cascade biberon 1h A/R, la forêt de bébour bélouve le guide du routard nous dit que pour s'y rendre il faut prendre la route de petite plaine sur env 5 kms puis à droite vers la forêt, et précise ATTENTION la route est fermée le WE du vendredi 12H au lundi 7H, on s'inquiète nous serons en WE ! nous aimerions aussi aller au moins au belvédère du trou du fer 3h A/R. Nous aimerions avoir des conseils pour l'accés, savoir où nous pourrons laisser notre voiture , ensuite revenir sur st benoit, redescendre ste anne, ste rose les coulées de lave de 2007, et passer la nuit à st philippe hotel les vanillers déjà réservé. cette journée du 1er octobre n'est elle pas trop remplie pensez vous qu'i vaut mieux rester une journée de plus dans cette partie de la réunion ?
- le samedi 2 octobre 6h du matin st philippe bourg murat plaine des cafres langevin cascade de grand galet, grande anse, st joseph, st pierre : le marché couvert, direction le tampon, la maison du volcan, nuit à bourg murat (pas encore réservé)
- dimanche 3 octobre au levé du jour l'enclos, la plaine des sables, le piton de la fournaise la rando de 6h. descente et nuit à l'entre deux.
- lundi 4 octobre 6h du matin, poursuivre sur cilaos, marche jusqu'au point de vue de la roche merveilleuse, ilet à cordes, redescendre sur st louis nuit à étang salé (pas réservé)
- mardi 5 octobre 6h du matin, st leu, la saline, nuit à st gilles les bains. (pas réservé)
- mercredi 6 octobre 6h du mat, st paul piton maido, mercredi soir le port bâteau pour maurice, nuit sur le bâteau, rien n'est décidé ni réservé !
- jeudi 7, vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 le soir nuit sur le bâteau.
- lundi 11 st denis et nuit à st denis
- mardi 12 st denis départ à 23h pour marseille.
Merci infiniment pour vos conseils dans l'attente ! je vous salue ! amicalement. Dany
- nous arriverons le 30.09 à 6h45 si tout va bien nous aurons notre voiture vers les 8h, et nous commencerons notre périple , direction le cirque de salazie helbourg, par ste marie ste suzanne st andré, nous pensons en passant visiter la cascade blanche, cascade voile de la mariée, rejoindre helbourg où nous passerons la nuit chez Alice nous attendons sa réponse ! visiter du village, la maison folio, la maison guétali.
- 1er octobre 6H du matin, retour st st andré bras pranon st benoit et descente vers la plaine des palmistes et foret de bebourg belouve, découvrir la cascade biberon 1h A/R, la forêt de bébour bélouve le guide du routard nous dit que pour s'y rendre il faut prendre la route de petite plaine sur env 5 kms puis à droite vers la forêt, et précise ATTENTION la route est fermée le WE du vendredi 12H au lundi 7H, on s'inquiète nous serons en WE ! nous aimerions aussi aller au moins au belvédère du trou du fer 3h A/R. Nous aimerions avoir des conseils pour l'accés, savoir où nous pourrons laisser notre voiture , ensuite revenir sur st benoit, redescendre ste anne, ste rose les coulées de lave de 2007, et passer la nuit à st philippe hotel les vanillers déjà réservé. cette journée du 1er octobre n'est elle pas trop remplie pensez vous qu'i vaut mieux rester une journée de plus dans cette partie de la réunion ?
- le samedi 2 octobre 6h du matin st philippe bourg murat plaine des cafres langevin cascade de grand galet, grande anse, st joseph, st pierre : le marché couvert, direction le tampon, la maison du volcan, nuit à bourg murat (pas encore réservé)
- dimanche 3 octobre au levé du jour l'enclos, la plaine des sables, le piton de la fournaise la rando de 6h. descente et nuit à l'entre deux.
- lundi 4 octobre 6h du matin, poursuivre sur cilaos, marche jusqu'au point de vue de la roche merveilleuse, ilet à cordes, redescendre sur st louis nuit à étang salé (pas réservé)
- mardi 5 octobre 6h du matin, st leu, la saline, nuit à st gilles les bains. (pas réservé)
- mercredi 6 octobre 6h du mat, st paul piton maido, mercredi soir le port bâteau pour maurice, nuit sur le bâteau, rien n'est décidé ni réservé !
- jeudi 7, vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 le soir nuit sur le bâteau.
- lundi 11 st denis et nuit à st denis
- mardi 12 st denis départ à 23h pour marseille.
Merci infiniment pour vos conseils dans l'attente ! je vous salue ! amicalement. Dany
Dimanche 23 mai 2010 : Arrivée sur l’Île de La Réunion
Mon copain (Oliv) et moi (Kyra) avons atterri sportivement ce matin vers 9h35, heure locale. Il fait vraiment beau ! Nous sommes allés récupérer la voiture puis direction Sainte Suzanne pour aller voir la cascade Niagara. Nous avons eu du mal à trouver la cascade! Le panneau qui l’indiquait est complètement caché par les cannes à sucre !
Après la cascade, nous avons continué vers les différents bassins le long de la rivière Sainte Suzanne. Arrêt à Bassin Nicole où une séance photo avec des mannequins avait lieu. Nous les dérangions mais cela m’était égal car nous aussi, nous voulions profiter du lieu !
Nous avons ensuite continué vers notre premier gîte : chez Liane BONALD, entre temps, nous avons vu « le voile de la mariée » au bord de la route… Pas mal pour une première journée ! Heureusement que je ne conduisais pas car je piquais du nez dans la voiture. Et oui ! Ce n’est pas évident de bien dormir dans un avion.
Cascade Niagara

Aux alentours de la Rivière Sainte Suzanne
Lundi 24 mai 2010 : Départ pour le cirque de Mafate Col des Bœufs – Plaine des tamarins – La Nouvelle – Le Bronchard – Roche Plate
Petit-déjeuner rapide chez Liviane BONALD avant d’aller garer la voiture au parking surveillé du Col des Bœufs, et c’est parti !
La première partie : la Plaine des Tamarins, était très plaisante bien que nous croisons plein de monde. C’est vrai que c’est le lundi de la Pentecôte aujourd’hui ! Déjà, nous sommes dépaysés par la flore autour de nous.
Sur le chemin du parking du Col des Bœufs

Fougères arborescentes (ou Fanjans)

Piton Cabri

Début du sentier après le Col des Boeufs

Fougères arborescentes - Fanjans femelles

Plaine des Tamarins
Nous faisons un premier arrêt à la Boulangerie de la Nouvelle pour manger nos sandwichs.
Le cadre est très mignon, les maisons très colorées. J'en profite pour faire des étirements même si mes courbatures sont déjà là.
La Nouvelle
Après La Nouvelle, l’étape est plus difficile : la descente jusqu’à la rivière des Galets. La descente est tellement fatigante que j’ai l’impression de butter sur chaque pierre. C’est interminable ! En voyant l’eau d’en haut et en entendant le bruit du ruissellement, j’ai l’impression que nous arrivons bientôt mais en fait c’est très long. Je me sens comme une môme qui demande sans cesse : « quand est-ce qu’on arrive ? » les jambes ont beaucoup travaillé, surtout les genoux.
Une fois arrivé à la rivière des Galets, nous avons vite enlevé nos chaussures et trempé nos pieds… L’eau est très froide et ça fait du bien ! A un endroit, il y avait des remous, nous avons plongé nos jambes jusqu’aux genoux… effet massant garanti ! Nous avons pris quelques photos là avant de repartir en suivant les peintures. Malheureusement, il fallait traverser la rivière et comme je suis trop petite et que je n’ai pas assez d’équilibre (ni de chance), j’ai glissé sur une pierre et je suis tombée dans l’eau avec la moitié du sac-à-dos et mon appareil photo qui se trouvait dans ma poche de pantalon ! Je n’ai pensé qu’à mon appareil alors que j’essayais de sortir de l’eau au plus vite. Résultat : je suis trempée jusqu’au T-shirt ! Quand il n’y avait plus de rivière à passer, j’ai enlevé mon T-shirt pour mettre ma polaire et mon pantalon a séché sur moi.

La rivière des Galets
Dernière étape : la montée jusqu’à Roche Plate par le Bronchard… je suis épuisée et mon cœur bât très vite. Qu’est-ce que cela m’a l’air raide ! Pas facile car c’est la première journée, je ne suis donc pas du tout échauffée. Nous arrivons à Roche Plate au gîte de Judex Thomas. Après une bonne douche, nous attendons dans la chambre car le repas n’est qu’à 19h15 et là, il doit seulement être 18h30.
Mardi 25 mai 2010 : Roche Plate – Trois roches – Marla
Nous entamons la randonnée Roche plate -> Trois Roches -> Marla. Suite à la marche de la veille, j’ai les jambes très douloureuses et j’ai également mal aux abdos !

Roche Plate

Le gîte de Judex Thomas
Trois Roches, c’est magnifique ! La rivière finit en une cascade vertigineuse ! on ne peut pas en voir la profondeur, si on s’approche de trop près, danger ! Endroit idéal pour faire notre pique-nique.
Aux Trois Roches

L'une des Trois Roches

Cascade des Trois Roches
Mercredi 26 mai 2010 : Marla – Col des Bœufs pour finir la boucle
Le gîte de Faneli César est le dernier sur le chemin (comme à Roche Plate !), alors nous sommes encore arrivés épuisés ! C’est très spacieux comme logement. Nous goûtons au cari de poulet (nous avions déjà mangé le cari boucané et le cari saussices les jours d’avant). Nous sommes six dans le gîte : nous, un autre couple et 2 amies dont l’une est d’origine réunionnaise et l’autre comorienne (la réunionnaise fait le guide pour son amie). C’est une bonne autre façon de découvrir l’île.

Petit snack à Marla

Retour à la Plaine des Tamarins
Nous sommes partis vers 8h45 en direction du Col des Bœufs (là où nous avons laissé la voiture). La randonnée est assez tranquille, nous avons de nouveau traversé la Plaine des Tamarins mais je ne me lasse pas, c’est un bel endroit. Par contre c’est nuageux contrairement à la veille où il y avait du soleil quasiment toute la journée.
Arrivés en haut du Col des Bœufs, j’ai froid (fatigue ?), nous remettons nos polaires ! Le chemin jusqu’au parking me semble interminable. Cela ne me paraissait pas si long à l’aller. Nous avons repris la voiture puis départ en direction de Hell Bourg.
Petit arrêt au Bourbon pointu pour manger un sandwich aux bouchons/frites/fromage. C’est un snack coincé dans un virage en pente. Oliv se fait manger par les moustiques. Pas moi ! Je trop couverte !
A Hell Bourg, nous trouvons facilement l’hôtel des cimes. En fait, c’est tout petit comme ville. Nous avons fait un petit tour dans le coin pour acheter des cartes postales, puis nous avons dîné à l’hôtel même et enfin dodo !
Jeudi 27 mai 2010 : Ilet à Vidot – Grand Sable – Trou blanc
Ce matin, nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel où il y avait des petits pains aux chocolats et des croissants. Puis nous sommes partis prendre le départ d’une randonnée à Grand Sable. La randonnée est une boucle : Ilet à Vidot -> Grand Sable -> Trou Blanc -> Ilet à Vidot.

Sur le nouveau pont suspendu

Petite chapelle, il est fréquent d’en croiser lors des randonnées.
Au départ, cela ressemble à une promenade tranquille à la campagne mais comme d’habitude, cela se corse vite. Nous sommes tout le temps dans les sous-bois à l’ombre mais nous avons très chaud. En plus, l’air est très humide.

Les mûres de La Réunion


Ilet-à-Vidot

Une fraise sauvage

végétation de filaos et de goyaviers

Un goyavier
Au début, nous sommes bordés de goyaviers et de filaos. C’est très glissant par terre parce que les fruits rouges du goyavier sont tombés et très murs. Puis, cela se transformé en forêt de bambous (géants et petits). Nous sommes déjà dépaysés mais là c’est encore mieux. Sauf que c’est toujours aussi glissant mais c’est parce que nous suivons de petits cours d’eau et je pense qu’il a dû pleuvoir peu de temps avant. Nous arrivons finalement à la rivière des Mâts.
Depuis que je suis tombée dans la rivière des Galets, je fais très très très attention quand on doit traverser une rivière. Là, il y a une échelle en travers de la rivière. Cela a l’air très glissant mais pas de mal finalement. Nous sommes content d’avoir trouvé la rivière car la partie d’après s’annonce plus tranquille (selon le bouquin de randonnée).

Les bambous petits & géants ont remplacé les goyaviers du début de la randonnée.

Petit cours d'eau à traverser après les bambous
En tout cas, c’est une promenade très glissante dans un endroit très humide avec quelques attaques discrètes de moustiques… J’ai un bouton énorme sur le front et d’autres sur les jambes, Oliv aussi en a plein les jambes.

Un tec-tec sur un rocher, des filaos en arrière-plan

Petite pause à la rivière des Mâts.
Vendredi 28 mai 2010 : Bassin la Paix – Bassin la Mer
Nous avons eu du mal à nous lever ce matin, malgré un réveil mis à 7h10. Nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel et réglé la note avant de partir. Cette fois-ci, le Guide du Routardnous a fait faire des économies en le présentant pour la facturation. Nous avons prévu d’aller à la Maison Folio dès l’ouverture à 9h00. Nous avons pris la visite au vol car elle avait déjà débuté, nous avons passé beaucoup de temps à l’intérieur pour voir les fabrications artisanales en bois, bambou, etc. Mais c’est le jardin qui m’intéresse le plus.

Dans le jardin de la maison Folio

Baignoire d’antan et objets en bambou
Anthurium
Roses et autres plantes dont je n’ai pas retenu le nom.
Nous avons ensuite pris la route en direction de Saint Benoît. Nous refaisons un arrêt au point de vue du Voile de la Mariée, et à Salazie. Nous voulions faire la promenade Takamaka mais le temps s’est couvert et en plus, il se met à pleuvoir.
Gros plan sur l'église de Salazie

Hotel de Ville de Salazie La pluie ne cesse pas, il faut tout de même décider de faire quelque chose aujourd’hui… nous choisissons de nous rapprocher de la côte pour trouver le Bassin La Paix. Magnifique ! Nous contemplons à peine le lieu qu’une grosse averse nous tombe dessus. La pluie nous a rattrapés, la vilaine ! Nous sommes restés un moment à l’abri en espérant que la pluie cesse mais elle n’en a fait qu’à sa tête.
Deux cascades à Bassin La Paix
Orgues basaltiques
Pendant que la pluie s’atténue, nous allons en direction de Bassin La Mer. Nous gavons la voiture à côté d’un tracteur… Fin d’après-midi, il ne bougera plus ! En nous préparant pour la promenade, deux chiens mignons comme tout, sont venus à notre rencontre. Ils ont fait la ballade avec nous. A cause de la pluie, la randonnée était super glissante et très boueuse. Les chaussures et les chaussettes étaient trempées, nous étions tout crasseux à cause de la boue.
Sur la route de Takamaka

Chien n°1
Chien n°2
Départ pour Bassin La Mer, en compagnie des chiens

Petite fleur dont les feuilles se recroquevillent lorsqu’on les touche. On l'appelle aussi "la vierge effarouchée" ??
Point de vue de Bassin La Mer

Végétation humidifiée par la pluie
Arc-en-ciel à Abondance
Nous terminons la ballade sans pluie. Quelle chance ! Nous reprenons la route, il doit être 17h, il fait encore jour. Mais pendant que nous essayons de quitter le village d’Abondance où nous avons fait la promenade (pas facile tous ces sens uniques !), l’expression française « il pleut des cordes » prend tout son sens. Nous retrouvons la N3 qui coupe l’île par l’intérieur pour nous rendre au gîte de l’Estagnon. Nous n’avons aucune idée du temps que cela va prendre pour traverser l’île, il est vrai que ce sont des routes de montagne, la nuit en plus ! Finalement, tout se passe bien. Sur l’email de réservation, nos hôtes, Monsieur et Madame Payet, avaient bien expliqué comment trouver leur gîte, alors c’était à peu près facile. Ils sont très gentils. La chambre est super bien tenue, des décorations insolites et une salle de douche immense ! Nous avions honte de salir à cause de notre journée boueuse !

La plaine des Cafres
La plaine des Cafres
Samedi 29 mai 2010 : Piton de la Fournaise, cratère Rivals
Ce matin, debout vers 6h pour le p’tit déjeuner à 6h30. Il y a beaucoup de vent. A la vue des nuages, cela semble mal parti pour la randonnée du volcan. Lorsque nous arrivons au parking du Pas de Bellecombe, nous constatons que le temps est très couvert et brumeux, nous ne voyons rien à quelques mètres. Nous avons donc tout pris : polaires et k-way. Départ vers 9h, comme le piton était trop dans les nuages et que cela ne semblait pas s’améliorer, nous avons préféré faire la randonnée du cratère Rivals.
Passage sur le Formica Leo
Paysage de laves séchées
Des balisages blancs indiquent le sentier à suivre
La randonnée dure 4h environ normalement, mais nous mettrons un peu plus de 6h à la faire. Il y a beaucoup de photos à prendre, les couleurs sont variées. Au fil de la marche, le ciel devient de plus en plus bleu. Nous ne sentons pas le soleil nous brûler mais à la fin de la journée, nos hôtes nous ont fait remarquer que nous avons pris de belles couleurs.

Le volcan se découvre

Vue sur les Remparts

Contrastes entre différentes coulées de laves séchées

Des couleurs remarquables!

Sur les pas du cratère Rivals, un autre cratère un peu plus loin
Les différentes textures de la lave
De retour au cratère Formica Leo
Le cratère Formica Leo
Sur la route, aperçu d’un arc-en-ciel sur la Plaine des Cafres
Dimanche 30 mai 2010 : L’Etang-Salé-Les-Bains – Saint Pierre
Nous nous levons de plus en plus tôt : p’tit déjeuner à 6h ce matin, donc réveil avant… c’était dur dur ! Il a plu la nuit et il pleut encore pendant le p’tit déjeuner, et ainsi de suite pendant tout le trajet jusqu’au parking du volcan. C’est décourageant ! Il pleut de la très grosse pluie comparé à la veille où il faisait juste brumeux.
Nous laissons tomber le Piton de la Fournaise, le Piton d’eau et la promenade de la Plaine des Sables et nous allons visiter la Maison du Volcan. Par chance, c’est ouvert le dimanche et en plus, comme c’est le jour de la fête des mères aujourd’hui, nous avons eu une sacrée réduction sur le prix de l’entrée. Le musée est intéressant, il y a plein de petits films de courtes durées et une vidéo en 3D. Nous faisons un tour à la boutique souvenir et finalement nous n’achetons pas le T-shirt « J’ai marché sur le volcan ». Et oui, ce n’était pas encore fait !
Ensuite, nous reprenons la route pour nous rendre sur la côte où nous espérons qu’il ferait beau. Mais avant, petite escale à Notre-Dame-de-la-Paix pour faire le sentier botanique… Pas à notre goût mais nous avions déjà appris beaucoup de choses sur les plantes et les arbres de l’Île les jours précédents.

Vue sur la rivière des Remparts
Passiflore à l’entrée du sentier botanique
Ensuite, nous prenons la direction de Saint Pierre… mais nous ratons la sortie sur la N3, alors nous continuons jusqu’à L’Etang Salé Les Bains. Restaurant chinois rapide puis direction la plage pour voir le sable noir. Il fait très chaud ! Pendant le repas, nous nous rendons compte que nous étions bien au frais en altitude mais que nous ne nous étions pas adaptés au climat chaud de la côte.
Plage de sable noir à Etang Salé Les Bains
Des fossiles de coraux
Le Croc Parc
Une grosse bête!
Nous nous arrêtons à Saint Pierre où un temple Tamoul très coloré a attiré notre attention. Il faut donc aller voir de plus près ! Un homme nous interpelle parce que nous marchons avec nos chaussures sur la pelouse. Je pensais qu’il fallait enlever nos chaussures seulement pour entrer dans le temple, mais visiblement, même la pelouse entourant le bâtiment est interdite aux chaussés. Donc nous nous déchaussons à l’entrée de la pelouse et nous faisons le tour du bâtiment. C’est très coloré. Il y a un tas de détails sur les murs, on peut y passer des heures à tout regarder. Pendant que nous nous appliquons à prendre des photos, les moustiques nous dévorent les pieds et les bras ! Nous nous sommes fait la malle !





Arrêt à la plage de Saint Pierre jusqu’au coucher de soleil pour admirer le récif de corail.
Puis retour au gîte pour se débarbouiller avant d’aller à la crêperie où Oliv avait réservé. Là, nos hôtes surveillaient notre retour car ils voulaient nous offrir l’apéritif. C’est vraiment très sympathique.
En revenant de la crêperie, alors qu’il fait bien nuit, je remarque un arc-en-ciel lunaire sur Grand Bassin ! C’est la première fois que je vois ça, je ne savais même pas que cela existait ! Magnifique !!! La lune presque pleine doit y être pour quelque chose. L’arc en ciel était tout blanc et très bien dessiné dans le paysage noir. Dommage que mon appareil photo ne puisse pas prendre ce genre de merveille !
Lundi 31 mai 2010 : Le piton de la Fournaise - cratère Dolomieu
Nous allons enfin voir le volcan !!! Le ciel est découvert. Le chemin est long jusqu'en haut du cratère Dolomieu. A l'arrivé, nous remarquons un long trait blanc de limitation qu’il ne faut pas franchir sous risque de glissement de terrain... mais tout le monde (y compris nous) traverse la ligne. On ne voit pas bien le cratère sinon ! Il fait très froid en haut du volcan ! Nous avons liquidé nos chips comme une bonne récompense pour toute cette marche ! Nous avons pris quelques photos et nous entamons immédiatement la redescente.
Le volcan ! Cratère Dolomieu, attention ça fume !!!
Sur le retour, nous voyons les nuages galoper au dessus de nos têtes. Donc nous avons pris l’averse en traversant en bas vers le cratère Formica Leo. Ensuite, il me semble que la pluie ne cesse pas un seul instant.
Nous ne nous arrêtons pas à la Plaine des Sables ni au Piton d’eau. Tant pis. Nous reprenons la route jusqu’à La Plaine des Palmistes pour rechercher le gîte « Au Conflore du Piton ». Heureusement, il faisait encore jour car de nuit, cela n’aurait pas été évident à trouver. Le gîte est une petite maison verte aux couleurs de la Jamaïque.
Gîte « Au Conflore du Piton »
Mardi 1er juin 2010 : La Plaine des Palmistes, Le Trou de Fer manqué, le Grand brûlé, Anse des Cascades, Jardin Volcanique
Il pleut des trombes d’eau toute la soirée et même toute la nuit ! La chambre est super humide. Bref, petite éclaircie ce matin mais dès que nous commençons à rouler, il a plu de nouveau. Décourageant ! Nous allons jusqu’au parking pour faire la randonnée du Trou de Fer mais finalement nous ne sortons pas de la voiture... Nous rebroussons chemin. Sur la route, nous croisons un couple de randonneurs qui nous ont fait un signe de stop. Les pauvres ! Nous les prenons donc avec nous pour les ramener sur la N3 à La Plaine des Palmistes. Ils sont sympathiques, originaires de Toulouse. On leur avait déconseillé de ne pas faire le sentier du Trou de Fer par un temps pareil, donc je me suis dit « tant mieux ! Aucun regret ! ».
Nous rejoignons finalement la côte. Pas d’arrêt à Saint Benoît mais un arrêt à Saint Anne pour voir l’église de type facteur Cheval (selon Oliv) mais la façade est en rénovation, il y a des échafaudages partout et des ouvriers à la tâche ! Je n’ai pris aucune photo. Ensuite, nous partons à Sainte Rose où la lave a « «gentiment » contourné la fameuse église.
Eglise de Sainte Rose
Aire de pique-nique à Anse des Cascades
Poissonnerie à Anse des cascades
Nous sommes allés prendre un repas à emporter pour pique-niquer à Anse des cascades. Il ne pleut plus vraiment mais le ciel est très couvert. Après cela, nous voici sur la côte du Grand Brulé pour voir les différentes coulées de lave refroidie de ces dernières années.
La végétation reprend partout où il y a des craquelures
Un ilot de végétations au milieu des laves séchées
Nous garons la voiture au parking du Puits Arabe pour faire le sentier du jardin volcanique. Plutôt impressionnantes ces coulées de laves ! Nous sommes épargnés par la pluie mais nous la voyons tomber au loin.
Le pinpin, fruit du vacoas
Les racines des vacoas peuvent atteindre 1 mètre.
Sur le sentier du Jardin Volcanique
Des filaos





Lorsque nous arrivons au gîte du Domaine du Vacoas, il n’y avait personne ! Après qu’Oliv a joint notre hôte par téléphone, nous avons eu la permission de prendre possession des lieux ! C’est mignon, grande salle d'eau ! Grosse douche et repos en attendant d’aller dîner.

Notre chambre au « Domaine du Vacoas » avec vue sur la côte
Mercredi 2 juin 2010 : Cap Méchant, Grand’ Anse
Nous quittons le Domaine du Vacoas pour Cap Méchant. Quel spectacle ! La mer est agitée. Elle arrive à nous éclabousser !

Cap Méchant
Cap Méchant
Nous nous rendons à la visite guidée du Jardin des Parfums et des Epices. Au début, nous ne sommes pas beaucoup… subitement, un gros car de touriste se gare et tout un tas de personnes retraitées se pointent pour la visite. Restons zen !
La vanille de La Réunion
Banane rose


Bois de litchis
Bois de mangues
Nous apprenons encore beaucoup de chose pendant la visite ! Les termes de plantes « indigènes » (qui naissent à La Réunion) et plantes « exotiques » (qui sont importées); la définition d’un fruit (qui contient une ou des graines, pépins ou noyaux), et donc la définition d’un « faux fruit » (ananas, banane, fraise…) ; Très plaisant malgré la foule.
En repartant, nous prenons des pizzas sur la route pour aller la manger sur la côte vers Bras Panon. Sur la petite route vers la Marine, un superbe caméléon vert traverse la route tout tranquillement devant notre véhicule…
Sur la côte ; nous prenons un peu de temps pour observer les souffleurs : phénomène où l’eau de mer est « soufflée » en l’air car elle s’introduit dans des crevasses trop étroites. Un peu comme lorsque la baleine propulse de l’eau en l’air par ses orifices.
Les souffleurs


Nous entrons plus vers l’intérieur de l’Île en direction du Trou Noir et de la Cascade Langevin (celle que l’on voit beaucoup sur les cartes postales).
Cascade de Trou Noir
Cascade de Trou Noir
Cascade Langevin
Arrêt plage à Grand’ Anse. Pas facile d’enfiler son maillot de bain dans la Twingo en toute discrétion ! Même à cette heure tardive de l’après-midi, la mer est « vachement » bonne ! L’équipe de France de football était aussi à Petit-Ile, résultat : gendarmes et interdiction d’arrêt partout autour de leur hôtel. La plage est sympathique, il y a un bassin aménagé par des gros blocs de pierres qui empêchent les vagues de nous assommer. Nous avons l’impression d’être dans un mini aquarium : plein de jolis poissons… et des oursins ! Maintenant que j’en ai vu au fond de l’eau, je n’ose plus mettre un pied devant l’autre.
Nous retournons au gîte de l’Estagnon car Oliv avait embarqué les clés et vient de s’en rendre compte ! Nous en profitons pour leur demander si nous pouvons rester pour la nuit. C’était ok et nous sommes contents de revenir à ce gîte si chaleureux.
Nous allons dîner à Saint Pierre au restaurant Le Pittoresque (très bon !). Mais ce n’était plus la forme pour moi, retour au gîte et gros dodo.
Jeudi 3 juin 2010 : Grand Bassin – le Voile de la Mariée
Ce matin, nous partons faire la randonnée du Grand Bassin pour arriver à la cascade du voile de la Mariée. J’ai une très petite forme, je n’avance pas. La cascade a l’air petite de loin mais impressionnante de près !

Descente à Grand Bassin


Sur le sentier de Grand Bassin
Le voile de la Mariée de Grand Bassin
Du faux poivres au sol donne de la couleur à la marche.

Remontée de Grand Bassin, fleurs très odorantes.
De retour en haut du sentier, nous prenons la direction Le Tampon où nous nous sommes arrêtés manger des pains au chocolat puis nous avons dégusté Milk shake et glace dans un petit snack.
Puis, départ pour Cilaos. Nous espérons avoir une place à l’hôtel des Aloès où nous ne devions arriver que le lendemain mais nous avons renoncé à faire le Piton des Neiges. Il y a beaucoup de virages sur la route mais supportable, je m’attendais à pire.
Vendredi 4 juin 2010 : Cilaos – Bras rouge et Bassin Bleu
Aujourd’hui, ballade à la cascade Bras rouge et remontée par Bassin Bleu. Il fait super beau à Cilaos, des nuages mais non menaçant, un bon climat pour marcher. La randonnée est variée, cela monte et descend tout le temps, contrairement à la veille où il fallait d’abord descendre jusqu’au Voile de la Mariée pour ensuite remonter par le même chemin. Nous sommes bons par rapport aux temps indiqués sur les panneaux alors que d’habitude, nous prenons plus de temps. Ceci dit, nous nous arrêtons moins pour prendre des photos en comparaison des premiers jours sur l’Île. J’adore Cilaos ! Ce soir il y a le match de foot à 20 heures et nous avons un peu peur de ne pas trouver d’endroit pour manger…


Du café ?

Cascade de Bras Rouge
Eh oui ! nous avons encore enlevé nos chaussures pour traverser...

Bassin Bleu
Eglise de Cilaos
Publicité pour la bière locale
Samedi 5 juin : Col du Taïbit, Ilet à Cordes
Ce matin, nous partons pour la ballade au Col du Taïbit. Nous garons la voiture au pied du sentier pour commencer la grimpette. Nous arrivons à la première étape : la petite buvette tenue par les jeunes Salazes où on peut prendre un thé pour nous encourager dans la montée. Avec Oliv, nous n’en prenons pas - ce n’est pas marrant les arrêts pipi en pleine nature ;-) – nous passons simplement au belvédère voir les 3 Salazes, avec un arrêt au sanctuaire où le temps était déjà bien dégagé. Pour information, un sanctuaire est un endroit où on laisse la nature se développer sans que l’homme intervienne pendant plusieurs années.

Des lanternes

Point de vue sur les 3 Salazes

Les 3 Salazes, à gauche
Sur le Col du Taïbit
Génial comme point de vue ! D’un côté : Mafate, de l’autre : Cilaos. Le ciel est tout découvert à Mafate alors qu’à Cilaos, les nuages avancent. Nous sommes vraiment très haut (à 2082 mètres !). J’ai le vertige, les jambes qui tremblotent, etc mais je monte encore plus sur le col (Oliv vient d’y aller et pense que je peux faire l’ascension). Cela aurait été dommage de faire tout ce chemin juste pour s’arrêter au pied.
Nous pique-niquons là mais ce n’est pas très calme, de nombreux randonneurs s’arrête aussi là pour faire leurs pauses.
Samedi 5 juin : Ilet à Cordes
En regagnant la voiture, nous nous sommes dirigés sur la N5 vers Ilet à Cordes. C’est précisément là que s’arrête la route. C’est également là où se trouvent les cultures en terrasse que l’on apercevait depuis les différents points de vue. Intéressant !
Ilet à Cordes
Cultures de lentilles à Ilet à Cordes
Dimanche 6 juin 2010 : Cilaos – La Chapelle
La Chapelle est l’endroit où il y a une faille entre deux hauts rochers laissant une cascade d’eau s’échapper. Pour Y aller, c’est de la descente. Les derniers mètres de la randonnée se font les pieds dans l’eau donc nous avons prévu deux paires de chaussures pour ne pas se faire mal aux pieds avec les cailloux dans l’eau. J’avais très peur mais cela en vaux la peine ! Arrivés à La Chapelle, malgré l’obscurité, on voyait la puissance de l’eau qui tombait de la faille…
L'entrée de La Chapelle
Nous sommes arrivés trop tard pour que ce soit bien éclairé mais cela reste très impressionnant. Au bout de plusieurs minutes à prendre des photos, je commence à avoir très froid, l’eau est gelée ! Après toutes ces émotions, nous sommes allés nous mettre au soleil au pied du sentier pour le retour et comme récompense à ce dur chemin, j’ai vidé un paquet de M&M’s ! Miam… Par contre, la remontée vers le parking est fatigante.
Petite rencontre en remontant vers Bras Rouge
Nous quittons donc Cilaos par la route des 400 virages comme à l’aller, direction Saint Gilles Les Bains pour passer trois jours au Novotel au bord de la plage. Mauvaise surprise, la piscine de l’hôtel est en travaux ! Nous sommes déçus, nous avons justement choisi cet hôtel parce que la piscine nous faisait envie sur leur site ! Non seulement nous ne pouvons pas en profiter mais en plus, les travaux génère un de ces boucans ! Nous qui voulions nous la couler douce durant les derniers jours de nos vacances !
Lundi 7 juin 2010 : La ravine Saint Gilles
Ce matin, nous nous promenons au bord de la ravine Saint Gilles. Petite ballade pas très difficile et plutôt insolite. J’aime bien ! Comme toute ballade, au bord de l’eau, les moustiques ne sont pas très loin… J’ai encore servi de casse-croûte à ces chers insectes. Il faut passer trois tunnels dans l’eau dont l’un est assez long : on ne voit pas l’autre bout. Oliv avait une lampe frontale mais on n’y voit tout de même pas grand chose. Si j’avais été seule, je ne crois pas que j’aurais fait la ballade jusqu’au bout et vu les belles choses que j’ai vu, cela aurait été dommage.
Ravine St Gille : Cascade et lianes
Ravine St Gille : un tunnel pas trop long
Promenade les pieds dans l’eau
Finalement, nous sommes arrivés au pied d’une mare d’une eau bleue turquoise impressionnante. J’ai pris de belles photos. Les couleurs sont dues au reflet des rayons de soleil qui font ressortir la couleur de la mousse au fond de l’eau. Le bleu apparaissait ou disparaissait selon que le soleil était couvert ou non et avec un décalage.
L’eau est bleue turquoise
Des nids sur un bambou
Au bord de l’eau

Ce matin, nous faisons les fainéants : nous montons en voiture au Piton Maïdo. Il y a des travaux sur la route qui nous retardent mais nous prenons notre mal en patience. En haut du piton Maïdo, la vue est bien dégagée sur le cirque de Mafate. Nous repérons les chemins de randonnées que nous avons déjà faites pendant ce séjour.
Vu du Maïdo, le Bronchard au centre
Nous descendons à Boucan Canot qui, paraît-il, est l’une des plus belles plages de l’Île. Nous déjeunons dans le restaurant qui borde la plage, après nous allons directement nous mettre sur la plage au soleil. Au début, nous n’avons pas spécialement chaud, le soleil est caché, mais au bout de plusieurs minutes, il nous a fallut aller dans l’eau pour nous rafraîchir ! Nous ne voulions pas rester toute l’après-midi à la plage mais au final, c’est ce que nous avons fait.
Mercredi 9 juin 2010 : Descente du Maïdo à Saint Gilles en VTT, Saint-Gilles - plage de l’Ermitage
Ce matin, nous avons décidé de faire la descente en VTT du Maïdo jusqu’à Saint Gilles. C’est très difficile pour moi, en plus je suis la seule fille sur un groupe de 10 personnes dont tous sont de jeunes garçons très en forme ! Le moniteur est très sympathique et très patient. J’ai très mal aux bras et aux mains à force de freiner car c’est de la descente du début jusqu’à la fin quasiment. Nous sommes passés dans un domaine privé avec des vaches qui restent tranquilles, puis à côtés de cannes à sucres, à l’intérieur des bois, etc. C’est plutôt varié. A la vitesse à laquelle je vais, j’ai le temps d’admirer le paysage !
Cet après-midi nous sommes à la plage de l’Ermitage pour voir les coraux avec nos masques et tuba. Nous prenons un couloir de corail et je vois des êtres magnifiques : les poissons, les coraux… Génial ! Cela fait vraiment vacances !
Ce soir, nous cherchons un hôtel toujours dans les parages de Saint Gilles car finalement, entre la ville de Saint Gilles et celle de Saint Denis, il n’y avait rien qui nous intéresse. Nous trouvons l’hôtel Ylang-ylang sur le bord de la route à Grand Fond. L’hôtel porte le nom d’un arbre à fleurs jaunes très odorantes.

L’Ylang-ylang
Jeudi 10 juin : dernier jour !
Ce matin, petit-déjeuner et pliage de bagages, c’est notre dernier jour sur l’Île. Nous quittons l’hôtel vers 10 heures pour prendre la direction de Boucan Canot car c’est la seule plage que nous connaissons qui soit équipé de douche pour se rincer.
Cela n’a pas été difficile de passer toute la journée à la plage, il fait bien chaud même si le ciel est couvert. A l’heure de déjeuner, nous laissons nos serviettes sur la plage pour aller manger un américain bouchons au snack en face de la plage. Puis, retour sur les serviettes. Nos affaires sont toujours là, pas de soucis. Nous partons vers 15 heures après avoir dégusté une dernière glace à l’italienne.
Nous faisons un petit tour à Eperon, un village artisanal où nous achetons des souvenirs. Puis, tranquillement (dans les bouchons) nous retournons à Saint Denis, aéroport Roland Garros… SNIF ! C’est la fin du voyage !

Cabane à pique-nique dans les nuages, sur le chemin du Maïdo
Mon copain (Oliv) et moi (Kyra) avons atterri sportivement ce matin vers 9h35, heure locale. Il fait vraiment beau ! Nous sommes allés récupérer la voiture puis direction Sainte Suzanne pour aller voir la cascade Niagara. Nous avons eu du mal à trouver la cascade! Le panneau qui l’indiquait est complètement caché par les cannes à sucre !
Après la cascade, nous avons continué vers les différents bassins le long de la rivière Sainte Suzanne. Arrêt à Bassin Nicole où une séance photo avec des mannequins avait lieu. Nous les dérangions mais cela m’était égal car nous aussi, nous voulions profiter du lieu !
Nous avons ensuite continué vers notre premier gîte : chez Liane BONALD, entre temps, nous avons vu « le voile de la mariée » au bord de la route… Pas mal pour une première journée ! Heureusement que je ne conduisais pas car je piquais du nez dans la voiture. Et oui ! Ce n’est pas évident de bien dormir dans un avion.
Cascade Niagara
Aux alentours de la Rivière Sainte Suzanne
Lundi 24 mai 2010 : Départ pour le cirque de Mafate Col des Bœufs – Plaine des tamarins – La Nouvelle – Le Bronchard – Roche Plate
Petit-déjeuner rapide chez Liviane BONALD avant d’aller garer la voiture au parking surveillé du Col des Bœufs, et c’est parti !
La première partie : la Plaine des Tamarins, était très plaisante bien que nous croisons plein de monde. C’est vrai que c’est le lundi de la Pentecôte aujourd’hui ! Déjà, nous sommes dépaysés par la flore autour de nous.

Sur le chemin du parking du Col des Bœufs

Fougères arborescentes (ou Fanjans)

Piton Cabri

Début du sentier après le Col des Boeufs

Fougères arborescentes - Fanjans femelles

Plaine des Tamarins
Nous faisons un premier arrêt à la Boulangerie de la Nouvelle pour manger nos sandwichs.
Le cadre est très mignon, les maisons très colorées. J'en profite pour faire des étirements même si mes courbatures sont déjà là.
La NouvelleAprès La Nouvelle, l’étape est plus difficile : la descente jusqu’à la rivière des Galets. La descente est tellement fatigante que j’ai l’impression de butter sur chaque pierre. C’est interminable ! En voyant l’eau d’en haut et en entendant le bruit du ruissellement, j’ai l’impression que nous arrivons bientôt mais en fait c’est très long. Je me sens comme une môme qui demande sans cesse : « quand est-ce qu’on arrive ? » les jambes ont beaucoup travaillé, surtout les genoux.
Une fois arrivé à la rivière des Galets, nous avons vite enlevé nos chaussures et trempé nos pieds… L’eau est très froide et ça fait du bien ! A un endroit, il y avait des remous, nous avons plongé nos jambes jusqu’aux genoux… effet massant garanti ! Nous avons pris quelques photos là avant de repartir en suivant les peintures. Malheureusement, il fallait traverser la rivière et comme je suis trop petite et que je n’ai pas assez d’équilibre (ni de chance), j’ai glissé sur une pierre et je suis tombée dans l’eau avec la moitié du sac-à-dos et mon appareil photo qui se trouvait dans ma poche de pantalon ! Je n’ai pensé qu’à mon appareil alors que j’essayais de sortir de l’eau au plus vite. Résultat : je suis trempée jusqu’au T-shirt ! Quand il n’y avait plus de rivière à passer, j’ai enlevé mon T-shirt pour mettre ma polaire et mon pantalon a séché sur moi.

La rivière des Galets
Dernière étape : la montée jusqu’à Roche Plate par le Bronchard… je suis épuisée et mon cœur bât très vite. Qu’est-ce que cela m’a l’air raide ! Pas facile car c’est la première journée, je ne suis donc pas du tout échauffée. Nous arrivons à Roche Plate au gîte de Judex Thomas. Après une bonne douche, nous attendons dans la chambre car le repas n’est qu’à 19h15 et là, il doit seulement être 18h30.
Mardi 25 mai 2010 : Roche Plate – Trois roches – Marla
Nous entamons la randonnée Roche plate -> Trois Roches -> Marla. Suite à la marche de la veille, j’ai les jambes très douloureuses et j’ai également mal aux abdos !

Roche Plate

Le gîte de Judex Thomas
Trois Roches, c’est magnifique ! La rivière finit en une cascade vertigineuse ! on ne peut pas en voir la profondeur, si on s’approche de trop près, danger ! Endroit idéal pour faire notre pique-nique.

Aux Trois Roches

L'une des Trois Roches

Cascade des Trois Roches
Mercredi 26 mai 2010 : Marla – Col des Bœufs pour finir la boucle
Le gîte de Faneli César est le dernier sur le chemin (comme à Roche Plate !), alors nous sommes encore arrivés épuisés ! C’est très spacieux comme logement. Nous goûtons au cari de poulet (nous avions déjà mangé le cari boucané et le cari saussices les jours d’avant). Nous sommes six dans le gîte : nous, un autre couple et 2 amies dont l’une est d’origine réunionnaise et l’autre comorienne (la réunionnaise fait le guide pour son amie). C’est une bonne autre façon de découvrir l’île.

Petit snack à Marla

Retour à la Plaine des Tamarins
Nous sommes partis vers 8h45 en direction du Col des Bœufs (là où nous avons laissé la voiture). La randonnée est assez tranquille, nous avons de nouveau traversé la Plaine des Tamarins mais je ne me lasse pas, c’est un bel endroit. Par contre c’est nuageux contrairement à la veille où il y avait du soleil quasiment toute la journée.
Arrivés en haut du Col des Bœufs, j’ai froid (fatigue ?), nous remettons nos polaires ! Le chemin jusqu’au parking me semble interminable. Cela ne me paraissait pas si long à l’aller. Nous avons repris la voiture puis départ en direction de Hell Bourg.
Petit arrêt au Bourbon pointu pour manger un sandwich aux bouchons/frites/fromage. C’est un snack coincé dans un virage en pente. Oliv se fait manger par les moustiques. Pas moi ! Je trop couverte !
A Hell Bourg, nous trouvons facilement l’hôtel des cimes. En fait, c’est tout petit comme ville. Nous avons fait un petit tour dans le coin pour acheter des cartes postales, puis nous avons dîné à l’hôtel même et enfin dodo !
Jeudi 27 mai 2010 : Ilet à Vidot – Grand Sable – Trou blanc
Ce matin, nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel où il y avait des petits pains aux chocolats et des croissants. Puis nous sommes partis prendre le départ d’une randonnée à Grand Sable. La randonnée est une boucle : Ilet à Vidot -> Grand Sable -> Trou Blanc -> Ilet à Vidot.

Sur le nouveau pont suspendu

Petite chapelle, il est fréquent d’en croiser lors des randonnées.
Au départ, cela ressemble à une promenade tranquille à la campagne mais comme d’habitude, cela se corse vite. Nous sommes tout le temps dans les sous-bois à l’ombre mais nous avons très chaud. En plus, l’air est très humide.

Les mûres de La Réunion


Ilet-à-Vidot

Une fraise sauvage

végétation de filaos et de goyaviers

Un goyavier
Au début, nous sommes bordés de goyaviers et de filaos. C’est très glissant par terre parce que les fruits rouges du goyavier sont tombés et très murs. Puis, cela se transformé en forêt de bambous (géants et petits). Nous sommes déjà dépaysés mais là c’est encore mieux. Sauf que c’est toujours aussi glissant mais c’est parce que nous suivons de petits cours d’eau et je pense qu’il a dû pleuvoir peu de temps avant. Nous arrivons finalement à la rivière des Mâts.
Depuis que je suis tombée dans la rivière des Galets, je fais très très très attention quand on doit traverser une rivière. Là, il y a une échelle en travers de la rivière. Cela a l’air très glissant mais pas de mal finalement. Nous sommes content d’avoir trouvé la rivière car la partie d’après s’annonce plus tranquille (selon le bouquin de randonnée).

Les bambous petits & géants ont remplacé les goyaviers du début de la randonnée.

Petit cours d'eau à traverser après les bambous
En tout cas, c’est une promenade très glissante dans un endroit très humide avec quelques attaques discrètes de moustiques… J’ai un bouton énorme sur le front et d’autres sur les jambes, Oliv aussi en a plein les jambes.

Un tec-tec sur un rocher, des filaos en arrière-plan

Petite pause à la rivière des Mâts.
Vendredi 28 mai 2010 : Bassin la Paix – Bassin la Mer
Nous avons eu du mal à nous lever ce matin, malgré un réveil mis à 7h10. Nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel et réglé la note avant de partir. Cette fois-ci, le Guide du Routardnous a fait faire des économies en le présentant pour la facturation. Nous avons prévu d’aller à la Maison Folio dès l’ouverture à 9h00. Nous avons pris la visite au vol car elle avait déjà débuté, nous avons passé beaucoup de temps à l’intérieur pour voir les fabrications artisanales en bois, bambou, etc. Mais c’est le jardin qui m’intéresse le plus.

Dans le jardin de la maison Folio

Baignoire d’antan et objets en bambou
Anthurium
Roses et autres plantes dont je n’ai pas retenu le nom.Nous avons ensuite pris la route en direction de Saint Benoît. Nous refaisons un arrêt au point de vue du Voile de la Mariée, et à Salazie. Nous voulions faire la promenade Takamaka mais le temps s’est couvert et en plus, il se met à pleuvoir.
Gros plan sur l'église de Salazie
Hotel de Ville de Salazie La pluie ne cesse pas, il faut tout de même décider de faire quelque chose aujourd’hui… nous choisissons de nous rapprocher de la côte pour trouver le Bassin La Paix. Magnifique ! Nous contemplons à peine le lieu qu’une grosse averse nous tombe dessus. La pluie nous a rattrapés, la vilaine ! Nous sommes restés un moment à l’abri en espérant que la pluie cesse mais elle n’en a fait qu’à sa tête.
Deux cascades à Bassin La Paix
Orgues basaltiquesPendant que la pluie s’atténue, nous allons en direction de Bassin La Mer. Nous gavons la voiture à côté d’un tracteur… Fin d’après-midi, il ne bougera plus ! En nous préparant pour la promenade, deux chiens mignons comme tout, sont venus à notre rencontre. Ils ont fait la ballade avec nous. A cause de la pluie, la randonnée était super glissante et très boueuse. Les chaussures et les chaussettes étaient trempées, nous étions tout crasseux à cause de la boue.
Sur la route de Takamaka
Chien n°1
Chien n°2
Départ pour Bassin La Mer, en compagnie des chiens
Petite fleur dont les feuilles se recroquevillent lorsqu’on les touche. On l'appelle aussi "la vierge effarouchée" ??
Point de vue de Bassin La Mer

Végétation humidifiée par la pluie
Arc-en-ciel à AbondanceNous terminons la ballade sans pluie. Quelle chance ! Nous reprenons la route, il doit être 17h, il fait encore jour. Mais pendant que nous essayons de quitter le village d’Abondance où nous avons fait la promenade (pas facile tous ces sens uniques !), l’expression française « il pleut des cordes » prend tout son sens. Nous retrouvons la N3 qui coupe l’île par l’intérieur pour nous rendre au gîte de l’Estagnon. Nous n’avons aucune idée du temps que cela va prendre pour traverser l’île, il est vrai que ce sont des routes de montagne, la nuit en plus ! Finalement, tout se passe bien. Sur l’email de réservation, nos hôtes, Monsieur et Madame Payet, avaient bien expliqué comment trouver leur gîte, alors c’était à peu près facile. Ils sont très gentils. La chambre est super bien tenue, des décorations insolites et une salle de douche immense ! Nous avions honte de salir à cause de notre journée boueuse !

La plaine des Cafres
La plaine des CafresSamedi 29 mai 2010 : Piton de la Fournaise, cratère Rivals
Ce matin, debout vers 6h pour le p’tit déjeuner à 6h30. Il y a beaucoup de vent. A la vue des nuages, cela semble mal parti pour la randonnée du volcan. Lorsque nous arrivons au parking du Pas de Bellecombe, nous constatons que le temps est très couvert et brumeux, nous ne voyons rien à quelques mètres. Nous avons donc tout pris : polaires et k-way. Départ vers 9h, comme le piton était trop dans les nuages et que cela ne semblait pas s’améliorer, nous avons préféré faire la randonnée du cratère Rivals.
Passage sur le Formica Leo
Paysage de laves séchées
Des balisages blancs indiquent le sentier à suivreLa randonnée dure 4h environ normalement, mais nous mettrons un peu plus de 6h à la faire. Il y a beaucoup de photos à prendre, les couleurs sont variées. Au fil de la marche, le ciel devient de plus en plus bleu. Nous ne sentons pas le soleil nous brûler mais à la fin de la journée, nos hôtes nous ont fait remarquer que nous avons pris de belles couleurs.

Le volcan se découvre

Vue sur les Remparts

Contrastes entre différentes coulées de laves séchées

Des couleurs remarquables!

Sur les pas du cratère Rivals, un autre cratère un peu plus loin
Les différentes textures de la lave
De retour au cratère Formica Leo
Le cratère Formica Leo
Sur la route, aperçu d’un arc-en-ciel sur la Plaine des CafresDimanche 30 mai 2010 : L’Etang-Salé-Les-Bains – Saint Pierre
Nous nous levons de plus en plus tôt : p’tit déjeuner à 6h ce matin, donc réveil avant… c’était dur dur ! Il a plu la nuit et il pleut encore pendant le p’tit déjeuner, et ainsi de suite pendant tout le trajet jusqu’au parking du volcan. C’est décourageant ! Il pleut de la très grosse pluie comparé à la veille où il faisait juste brumeux.
Nous laissons tomber le Piton de la Fournaise, le Piton d’eau et la promenade de la Plaine des Sables et nous allons visiter la Maison du Volcan. Par chance, c’est ouvert le dimanche et en plus, comme c’est le jour de la fête des mères aujourd’hui, nous avons eu une sacrée réduction sur le prix de l’entrée. Le musée est intéressant, il y a plein de petits films de courtes durées et une vidéo en 3D. Nous faisons un tour à la boutique souvenir et finalement nous n’achetons pas le T-shirt « J’ai marché sur le volcan ». Et oui, ce n’était pas encore fait !
Ensuite, nous reprenons la route pour nous rendre sur la côte où nous espérons qu’il ferait beau. Mais avant, petite escale à Notre-Dame-de-la-Paix pour faire le sentier botanique… Pas à notre goût mais nous avions déjà appris beaucoup de choses sur les plantes et les arbres de l’Île les jours précédents.

Vue sur la rivière des Remparts
Passiflore à l’entrée du sentier botaniqueEnsuite, nous prenons la direction de Saint Pierre… mais nous ratons la sortie sur la N3, alors nous continuons jusqu’à L’Etang Salé Les Bains. Restaurant chinois rapide puis direction la plage pour voir le sable noir. Il fait très chaud ! Pendant le repas, nous nous rendons compte que nous étions bien au frais en altitude mais que nous ne nous étions pas adaptés au climat chaud de la côte.
Plage de sable noir à Etang Salé Les Bains
Des fossiles de coraux
Le Croc Parc
Une grosse bête!Nous nous arrêtons à Saint Pierre où un temple Tamoul très coloré a attiré notre attention. Il faut donc aller voir de plus près ! Un homme nous interpelle parce que nous marchons avec nos chaussures sur la pelouse. Je pensais qu’il fallait enlever nos chaussures seulement pour entrer dans le temple, mais visiblement, même la pelouse entourant le bâtiment est interdite aux chaussés. Donc nous nous déchaussons à l’entrée de la pelouse et nous faisons le tour du bâtiment. C’est très coloré. Il y a un tas de détails sur les murs, on peut y passer des heures à tout regarder. Pendant que nous nous appliquons à prendre des photos, les moustiques nous dévorent les pieds et les bras ! Nous nous sommes fait la malle !





Arrêt à la plage de Saint Pierre jusqu’au coucher de soleil pour admirer le récif de corail.
Puis retour au gîte pour se débarbouiller avant d’aller à la crêperie où Oliv avait réservé. Là, nos hôtes surveillaient notre retour car ils voulaient nous offrir l’apéritif. C’est vraiment très sympathique.
En revenant de la crêperie, alors qu’il fait bien nuit, je remarque un arc-en-ciel lunaire sur Grand Bassin ! C’est la première fois que je vois ça, je ne savais même pas que cela existait ! Magnifique !!! La lune presque pleine doit y être pour quelque chose. L’arc en ciel était tout blanc et très bien dessiné dans le paysage noir. Dommage que mon appareil photo ne puisse pas prendre ce genre de merveille !
Lundi 31 mai 2010 : Le piton de la Fournaise - cratère Dolomieu
Nous allons enfin voir le volcan !!! Le ciel est découvert. Le chemin est long jusqu'en haut du cratère Dolomieu. A l'arrivé, nous remarquons un long trait blanc de limitation qu’il ne faut pas franchir sous risque de glissement de terrain... mais tout le monde (y compris nous) traverse la ligne. On ne voit pas bien le cratère sinon ! Il fait très froid en haut du volcan ! Nous avons liquidé nos chips comme une bonne récompense pour toute cette marche ! Nous avons pris quelques photos et nous entamons immédiatement la redescente.
Le volcan ! Cratère Dolomieu, attention ça fume !!!Sur le retour, nous voyons les nuages galoper au dessus de nos têtes. Donc nous avons pris l’averse en traversant en bas vers le cratère Formica Leo. Ensuite, il me semble que la pluie ne cesse pas un seul instant.
Nous ne nous arrêtons pas à la Plaine des Sables ni au Piton d’eau. Tant pis. Nous reprenons la route jusqu’à La Plaine des Palmistes pour rechercher le gîte « Au Conflore du Piton ». Heureusement, il faisait encore jour car de nuit, cela n’aurait pas été évident à trouver. Le gîte est une petite maison verte aux couleurs de la Jamaïque.
Gîte « Au Conflore du Piton »Mardi 1er juin 2010 : La Plaine des Palmistes, Le Trou de Fer manqué, le Grand brûlé, Anse des Cascades, Jardin Volcanique
Il pleut des trombes d’eau toute la soirée et même toute la nuit ! La chambre est super humide. Bref, petite éclaircie ce matin mais dès que nous commençons à rouler, il a plu de nouveau. Décourageant ! Nous allons jusqu’au parking pour faire la randonnée du Trou de Fer mais finalement nous ne sortons pas de la voiture... Nous rebroussons chemin. Sur la route, nous croisons un couple de randonneurs qui nous ont fait un signe de stop. Les pauvres ! Nous les prenons donc avec nous pour les ramener sur la N3 à La Plaine des Palmistes. Ils sont sympathiques, originaires de Toulouse. On leur avait déconseillé de ne pas faire le sentier du Trou de Fer par un temps pareil, donc je me suis dit « tant mieux ! Aucun regret ! ».
Nous rejoignons finalement la côte. Pas d’arrêt à Saint Benoît mais un arrêt à Saint Anne pour voir l’église de type facteur Cheval (selon Oliv) mais la façade est en rénovation, il y a des échafaudages partout et des ouvriers à la tâche ! Je n’ai pris aucune photo. Ensuite, nous partons à Sainte Rose où la lave a « «gentiment » contourné la fameuse église.
Eglise de Sainte Rose
Aire de pique-nique à Anse des Cascades
Poissonnerie à Anse des cascadesNous sommes allés prendre un repas à emporter pour pique-niquer à Anse des cascades. Il ne pleut plus vraiment mais le ciel est très couvert. Après cela, nous voici sur la côte du Grand Brulé pour voir les différentes coulées de lave refroidie de ces dernières années.
La végétation reprend partout où il y a des craquelures
Un ilot de végétations au milieu des laves séchéesNous garons la voiture au parking du Puits Arabe pour faire le sentier du jardin volcanique. Plutôt impressionnantes ces coulées de laves ! Nous sommes épargnés par la pluie mais nous la voyons tomber au loin.
Le pinpin, fruit du vacoas
Les racines des vacoas peuvent atteindre 1 mètre.
Sur le sentier du Jardin Volcanique
Des filaos




Lorsque nous arrivons au gîte du Domaine du Vacoas, il n’y avait personne ! Après qu’Oliv a joint notre hôte par téléphone, nous avons eu la permission de prendre possession des lieux ! C’est mignon, grande salle d'eau ! Grosse douche et repos en attendant d’aller dîner.

Notre chambre au « Domaine du Vacoas » avec vue sur la côte
Mercredi 2 juin 2010 : Cap Méchant, Grand’ Anse
Nous quittons le Domaine du Vacoas pour Cap Méchant. Quel spectacle ! La mer est agitée. Elle arrive à nous éclabousser !

Cap Méchant
Cap Méchant Nous nous rendons à la visite guidée du Jardin des Parfums et des Epices. Au début, nous ne sommes pas beaucoup… subitement, un gros car de touriste se gare et tout un tas de personnes retraitées se pointent pour la visite. Restons zen !
La vanille de La Réunion
Banane rose

Bois de litchis
Bois de manguesNous apprenons encore beaucoup de chose pendant la visite ! Les termes de plantes « indigènes » (qui naissent à La Réunion) et plantes « exotiques » (qui sont importées); la définition d’un fruit (qui contient une ou des graines, pépins ou noyaux), et donc la définition d’un « faux fruit » (ananas, banane, fraise…) ; Très plaisant malgré la foule.
En repartant, nous prenons des pizzas sur la route pour aller la manger sur la côte vers Bras Panon. Sur la petite route vers la Marine, un superbe caméléon vert traverse la route tout tranquillement devant notre véhicule…
Sur la côte ; nous prenons un peu de temps pour observer les souffleurs : phénomène où l’eau de mer est « soufflée » en l’air car elle s’introduit dans des crevasses trop étroites. Un peu comme lorsque la baleine propulse de l’eau en l’air par ses orifices.
Les souffleurs

Nous entrons plus vers l’intérieur de l’Île en direction du Trou Noir et de la Cascade Langevin (celle que l’on voit beaucoup sur les cartes postales).
Cascade de Trou Noir
Cascade de Trou Noir
Cascade LangevinArrêt plage à Grand’ Anse. Pas facile d’enfiler son maillot de bain dans la Twingo en toute discrétion ! Même à cette heure tardive de l’après-midi, la mer est « vachement » bonne ! L’équipe de France de football était aussi à Petit-Ile, résultat : gendarmes et interdiction d’arrêt partout autour de leur hôtel. La plage est sympathique, il y a un bassin aménagé par des gros blocs de pierres qui empêchent les vagues de nous assommer. Nous avons l’impression d’être dans un mini aquarium : plein de jolis poissons… et des oursins ! Maintenant que j’en ai vu au fond de l’eau, je n’ose plus mettre un pied devant l’autre.
Nous retournons au gîte de l’Estagnon car Oliv avait embarqué les clés et vient de s’en rendre compte ! Nous en profitons pour leur demander si nous pouvons rester pour la nuit. C’était ok et nous sommes contents de revenir à ce gîte si chaleureux.
Nous allons dîner à Saint Pierre au restaurant Le Pittoresque (très bon !). Mais ce n’était plus la forme pour moi, retour au gîte et gros dodo.
Jeudi 3 juin 2010 : Grand Bassin – le Voile de la Mariée
Ce matin, nous partons faire la randonnée du Grand Bassin pour arriver à la cascade du voile de la Mariée. J’ai une très petite forme, je n’avance pas. La cascade a l’air petite de loin mais impressionnante de près !

Descente à Grand Bassin


Sur le sentier de Grand Bassin
Le voile de la Mariée de Grand Bassin
Du faux poivres au sol donne de la couleur à la marche.
Remontée de Grand Bassin, fleurs très odorantes.
De retour en haut du sentier, nous prenons la direction Le Tampon où nous nous sommes arrêtés manger des pains au chocolat puis nous avons dégusté Milk shake et glace dans un petit snack.
Puis, départ pour Cilaos. Nous espérons avoir une place à l’hôtel des Aloès où nous ne devions arriver que le lendemain mais nous avons renoncé à faire le Piton des Neiges. Il y a beaucoup de virages sur la route mais supportable, je m’attendais à pire.
Vendredi 4 juin 2010 : Cilaos – Bras rouge et Bassin Bleu
Aujourd’hui, ballade à la cascade Bras rouge et remontée par Bassin Bleu. Il fait super beau à Cilaos, des nuages mais non menaçant, un bon climat pour marcher. La randonnée est variée, cela monte et descend tout le temps, contrairement à la veille où il fallait d’abord descendre jusqu’au Voile de la Mariée pour ensuite remonter par le même chemin. Nous sommes bons par rapport aux temps indiqués sur les panneaux alors que d’habitude, nous prenons plus de temps. Ceci dit, nous nous arrêtons moins pour prendre des photos en comparaison des premiers jours sur l’Île. J’adore Cilaos ! Ce soir il y a le match de foot à 20 heures et nous avons un peu peur de ne pas trouver d’endroit pour manger…


Du café ?
Cascade de Bras Rouge
Eh oui ! nous avons encore enlevé nos chaussures pour traverser...
Bassin Bleu
Eglise de Cilaos
Publicité pour la bière locale Samedi 5 juin : Col du Taïbit, Ilet à Cordes
Ce matin, nous partons pour la ballade au Col du Taïbit. Nous garons la voiture au pied du sentier pour commencer la grimpette. Nous arrivons à la première étape : la petite buvette tenue par les jeunes Salazes où on peut prendre un thé pour nous encourager dans la montée. Avec Oliv, nous n’en prenons pas - ce n’est pas marrant les arrêts pipi en pleine nature ;-) – nous passons simplement au belvédère voir les 3 Salazes, avec un arrêt au sanctuaire où le temps était déjà bien dégagé. Pour information, un sanctuaire est un endroit où on laisse la nature se développer sans que l’homme intervienne pendant plusieurs années.

Des lanternes

Point de vue sur les 3 Salazes

Les 3 Salazes, à gauche
Sur le Col du TaïbitGénial comme point de vue ! D’un côté : Mafate, de l’autre : Cilaos. Le ciel est tout découvert à Mafate alors qu’à Cilaos, les nuages avancent. Nous sommes vraiment très haut (à 2082 mètres !). J’ai le vertige, les jambes qui tremblotent, etc mais je monte encore plus sur le col (Oliv vient d’y aller et pense que je peux faire l’ascension). Cela aurait été dommage de faire tout ce chemin juste pour s’arrêter au pied.
Nous pique-niquons là mais ce n’est pas très calme, de nombreux randonneurs s’arrête aussi là pour faire leurs pauses.
Samedi 5 juin : Ilet à Cordes
En regagnant la voiture, nous nous sommes dirigés sur la N5 vers Ilet à Cordes. C’est précisément là que s’arrête la route. C’est également là où se trouvent les cultures en terrasse que l’on apercevait depuis les différents points de vue. Intéressant !
Ilet à Cordes
Cultures de lentilles à Ilet à CordesDimanche 6 juin 2010 : Cilaos – La Chapelle
La Chapelle est l’endroit où il y a une faille entre deux hauts rochers laissant une cascade d’eau s’échapper. Pour Y aller, c’est de la descente. Les derniers mètres de la randonnée se font les pieds dans l’eau donc nous avons prévu deux paires de chaussures pour ne pas se faire mal aux pieds avec les cailloux dans l’eau. J’avais très peur mais cela en vaux la peine ! Arrivés à La Chapelle, malgré l’obscurité, on voyait la puissance de l’eau qui tombait de la faille…
L'entrée de La ChapelleNous sommes arrivés trop tard pour que ce soit bien éclairé mais cela reste très impressionnant. Au bout de plusieurs minutes à prendre des photos, je commence à avoir très froid, l’eau est gelée ! Après toutes ces émotions, nous sommes allés nous mettre au soleil au pied du sentier pour le retour et comme récompense à ce dur chemin, j’ai vidé un paquet de M&M’s ! Miam… Par contre, la remontée vers le parking est fatigante.
Petite rencontre en remontant vers Bras RougeNous quittons donc Cilaos par la route des 400 virages comme à l’aller, direction Saint Gilles Les Bains pour passer trois jours au Novotel au bord de la plage. Mauvaise surprise, la piscine de l’hôtel est en travaux ! Nous sommes déçus, nous avons justement choisi cet hôtel parce que la piscine nous faisait envie sur leur site ! Non seulement nous ne pouvons pas en profiter mais en plus, les travaux génère un de ces boucans ! Nous qui voulions nous la couler douce durant les derniers jours de nos vacances !
Lundi 7 juin 2010 : La ravine Saint Gilles
Ce matin, nous nous promenons au bord de la ravine Saint Gilles. Petite ballade pas très difficile et plutôt insolite. J’aime bien ! Comme toute ballade, au bord de l’eau, les moustiques ne sont pas très loin… J’ai encore servi de casse-croûte à ces chers insectes. Il faut passer trois tunnels dans l’eau dont l’un est assez long : on ne voit pas l’autre bout. Oliv avait une lampe frontale mais on n’y voit tout de même pas grand chose. Si j’avais été seule, je ne crois pas que j’aurais fait la ballade jusqu’au bout et vu les belles choses que j’ai vu, cela aurait été dommage.
Ravine St Gille : Cascade et lianes
Ravine St Gille : un tunnel pas trop long
Promenade les pieds dans l’eau
Finalement, nous sommes arrivés au pied d’une mare d’une eau bleue turquoise impressionnante. J’ai pris de belles photos. Les couleurs sont dues au reflet des rayons de soleil qui font ressortir la couleur de la mousse au fond de l’eau. Le bleu apparaissait ou disparaissait selon que le soleil était couvert ou non et avec un décalage.
L’eau est bleue turquoise
Des nids sur un bambou
Au bord de l’eau
Ce matin, nous faisons les fainéants : nous montons en voiture au Piton Maïdo. Il y a des travaux sur la route qui nous retardent mais nous prenons notre mal en patience. En haut du piton Maïdo, la vue est bien dégagée sur le cirque de Mafate. Nous repérons les chemins de randonnées que nous avons déjà faites pendant ce séjour.
Vu du Maïdo, le Bronchard au centreNous descendons à Boucan Canot qui, paraît-il, est l’une des plus belles plages de l’Île. Nous déjeunons dans le restaurant qui borde la plage, après nous allons directement nous mettre sur la plage au soleil. Au début, nous n’avons pas spécialement chaud, le soleil est caché, mais au bout de plusieurs minutes, il nous a fallut aller dans l’eau pour nous rafraîchir ! Nous ne voulions pas rester toute l’après-midi à la plage mais au final, c’est ce que nous avons fait.
Mercredi 9 juin 2010 : Descente du Maïdo à Saint Gilles en VTT, Saint-Gilles - plage de l’Ermitage
Ce matin, nous avons décidé de faire la descente en VTT du Maïdo jusqu’à Saint Gilles. C’est très difficile pour moi, en plus je suis la seule fille sur un groupe de 10 personnes dont tous sont de jeunes garçons très en forme ! Le moniteur est très sympathique et très patient. J’ai très mal aux bras et aux mains à force de freiner car c’est de la descente du début jusqu’à la fin quasiment. Nous sommes passés dans un domaine privé avec des vaches qui restent tranquilles, puis à côtés de cannes à sucres, à l’intérieur des bois, etc. C’est plutôt varié. A la vitesse à laquelle je vais, j’ai le temps d’admirer le paysage !
Cet après-midi nous sommes à la plage de l’Ermitage pour voir les coraux avec nos masques et tuba. Nous prenons un couloir de corail et je vois des êtres magnifiques : les poissons, les coraux… Génial ! Cela fait vraiment vacances !
Ce soir, nous cherchons un hôtel toujours dans les parages de Saint Gilles car finalement, entre la ville de Saint Gilles et celle de Saint Denis, il n’y avait rien qui nous intéresse. Nous trouvons l’hôtel Ylang-ylang sur le bord de la route à Grand Fond. L’hôtel porte le nom d’un arbre à fleurs jaunes très odorantes.

L’Ylang-ylang
Jeudi 10 juin : dernier jour !
Ce matin, petit-déjeuner et pliage de bagages, c’est notre dernier jour sur l’Île. Nous quittons l’hôtel vers 10 heures pour prendre la direction de Boucan Canot car c’est la seule plage que nous connaissons qui soit équipé de douche pour se rincer.
Cela n’a pas été difficile de passer toute la journée à la plage, il fait bien chaud même si le ciel est couvert. A l’heure de déjeuner, nous laissons nos serviettes sur la plage pour aller manger un américain bouchons au snack en face de la plage. Puis, retour sur les serviettes. Nos affaires sont toujours là, pas de soucis. Nous partons vers 15 heures après avoir dégusté une dernière glace à l’italienne.
Nous faisons un petit tour à Eperon, un village artisanal où nous achetons des souvenirs. Puis, tranquillement (dans les bouchons) nous retournons à Saint Denis, aéroport Roland Garros… SNIF ! C’est la fin du voyage !

Cabane à pique-nique dans les nuages, sur le chemin du Maïdo
Bonjour à tous...
Cela fait plusieurs jours que je parcours les forums à la recherche de réponses. Je ne peux pas dire que je ne glanne pas d'infos ici et là, mais tous les cas sont tellement différents...
Je sais déjà que je risque des réponses qui me diront d'effectuer une recherche sur le forum, sachez que j'ai lu tout ce que je pouvais lire, et malgré ça, j'ai toujours besoin de vos avis sur mon cas personnel...
Alors après plusieurs jours de "lecture anonyme", je me décide à venir vous parler...
Je vous expose notre situation. Nous habitons le nord de la france métropolitaine. Mon mari était parti s'installer à la Réunion il y a 5 ans, mais pas de bol pour lui, nous sommes sortis ensemble 3 jours avant son départ 😊... Du coup, il n'a pas tenu plus de 3 mois et il est rentré me retrouver. Aujourd'hui, notre situation est partie pour changer de toute façon, ( BB2 en route, maison trop petite, qu'il va falloir revendre de toute façon et déménager pour plus grand), mon boulot à moi sur la fin, ( CDD de 6 mois jusque fin septembre, et je vais enchainer sur un congé maternité donc, et probablement un congé parental...) Ce qui fait qu'il n'y a qu'un boulot à quitter pour partir... Et il y a 3 jours, j'ai dit "oui"... Voilà donc à priori, on part dés la fin de mon contrat, mi septembre, rejoindre la belle ïle de la Réunion, que je n'ai pas encore la chance de connaitre. Nous pensons ainsi offrir à nos deux loulous une vie meilleure, avec de l'espace extérieur ( ici on ne peut meme pas prétendre à un jardin avec nos deux salaires, alors avec juste un seul d'ici quelques temps ...🤪) alors qu'à la réunion, même si nous ne pourrons surement pas avoir logement avec jardin, les enfants doivent toujorus trouver des endroits naturels pour jouer et prendre l'air, et nous avons sacrément envie de voir du pays et de changer de vie et de climat.
Je précise que nous sommes deux adultes qui nous adaptons et nous intégrons parfaitement bien, donc ce n'est pas cela qui me fait peur... Ce qui m'angoisse un peu plus, ce sont les loyers exhorbitants que j'ai pu voir sur le net ( mais mon mari me dit que sur les sites d'immobilier, ce sont surtout des résidences secondaires pour touristes...) Je sais, grace à ce forum entre autre, qu'il faudra que nous habitions près de là où il trouvera du travail, à savoir que pour le moment, on ne peut rien chercher du tout puisqu'il doit trouver du travail d'abord! 😕
pas facile...
Pour le cout de la vie, nous ferons tout pour vivre " à la locale", car je crois savoir que vivre comme un métro là bas coute facilement 30% + cher...
Je ne sais pas ce que je vous demande à vrai dire, peut etre quelques paroles rassurantes... je sais que nous ne ferons plus machine arrière et j'ai vraiment envie de vivre cette aventure et la partager avec mes enfants ( et mon 2ème sera un petit réunionnais!!! 😊) mais j'avoue que je ne peux pas m'empecher d'angoisser, et dans mon état, ce n'est pas trop recommandé... Alors si quelques personnes ayant sauté le pas avant nous, ou quelques réunionnais ont pitié de moi 😛
Cali
PS: si je n'en ai pas assez dit sur nous pour vous permettre de donner votre avis, demandez moi!!
Je vous expose notre situation. Nous habitons le nord de la france métropolitaine. Mon mari était parti s'installer à la Réunion il y a 5 ans, mais pas de bol pour lui, nous sommes sortis ensemble 3 jours avant son départ 😊... Du coup, il n'a pas tenu plus de 3 mois et il est rentré me retrouver. Aujourd'hui, notre situation est partie pour changer de toute façon, ( BB2 en route, maison trop petite, qu'il va falloir revendre de toute façon et déménager pour plus grand), mon boulot à moi sur la fin, ( CDD de 6 mois jusque fin septembre, et je vais enchainer sur un congé maternité donc, et probablement un congé parental...) Ce qui fait qu'il n'y a qu'un boulot à quitter pour partir... Et il y a 3 jours, j'ai dit "oui"... Voilà donc à priori, on part dés la fin de mon contrat, mi septembre, rejoindre la belle ïle de la Réunion, que je n'ai pas encore la chance de connaitre. Nous pensons ainsi offrir à nos deux loulous une vie meilleure, avec de l'espace extérieur ( ici on ne peut meme pas prétendre à un jardin avec nos deux salaires, alors avec juste un seul d'ici quelques temps ...🤪) alors qu'à la réunion, même si nous ne pourrons surement pas avoir logement avec jardin, les enfants doivent toujorus trouver des endroits naturels pour jouer et prendre l'air, et nous avons sacrément envie de voir du pays et de changer de vie et de climat.
Je précise que nous sommes deux adultes qui nous adaptons et nous intégrons parfaitement bien, donc ce n'est pas cela qui me fait peur... Ce qui m'angoisse un peu plus, ce sont les loyers exhorbitants que j'ai pu voir sur le net ( mais mon mari me dit que sur les sites d'immobilier, ce sont surtout des résidences secondaires pour touristes...) Je sais, grace à ce forum entre autre, qu'il faudra que nous habitions près de là où il trouvera du travail, à savoir que pour le moment, on ne peut rien chercher du tout puisqu'il doit trouver du travail d'abord! 😕
pas facile...
Pour le cout de la vie, nous ferons tout pour vivre " à la locale", car je crois savoir que vivre comme un métro là bas coute facilement 30% + cher...
Je ne sais pas ce que je vous demande à vrai dire, peut etre quelques paroles rassurantes... je sais que nous ne ferons plus machine arrière et j'ai vraiment envie de vivre cette aventure et la partager avec mes enfants ( et mon 2ème sera un petit réunionnais!!! 😊) mais j'avoue que je ne peux pas m'empecher d'angoisser, et dans mon état, ce n'est pas trop recommandé... Alors si quelques personnes ayant sauté le pas avant nous, ou quelques réunionnais ont pitié de moi 😛
Cali
PS: si je n'en ai pas assez dit sur nous pour vous permettre de donner votre avis, demandez moi!!
Bonjour à tous,
Je souhaite partir en voyage de noces au mois d'octobre (du 08/10 au 22/10) à la Réunion (7/8 nuits) et à l'Ile Maurice (5/6 nuits).
Je me pose des questions liées au climat sur ces 2 iles à cette période de l'année. Petite précision, j'adore le soleil, les coups de soleil, la chaleur et la plage, c'est pour moi des indispensables durant les vacances !
Après avoir chercher sur internet, il s'agirait de la meilleure période pour partir à cet endroit du monde (le mois le moins pluvieux, très important à mes yeux), néanmoins je vois systématiquement que le mois d'octobre est parmi les mois les plus froids pour ces destinations.
Je souhaite donc savoir si même au mois d'octobre on peut réellement profiter de la plage, aller se baigner dans une eau agréable et non glacée, et chopper des coups de soleil ... sans attraper froid 😛
Merci par avance pour vos retours !
Je souhaite partir en voyage de noces au mois d'octobre (du 08/10 au 22/10) à la Réunion (7/8 nuits) et à l'Ile Maurice (5/6 nuits).
Je me pose des questions liées au climat sur ces 2 iles à cette période de l'année. Petite précision, j'adore le soleil, les coups de soleil, la chaleur et la plage, c'est pour moi des indispensables durant les vacances !
Après avoir chercher sur internet, il s'agirait de la meilleure période pour partir à cet endroit du monde (le mois le moins pluvieux, très important à mes yeux), néanmoins je vois systématiquement que le mois d'octobre est parmi les mois les plus froids pour ces destinations.
Je souhaite donc savoir si même au mois d'octobre on peut réellement profiter de la plage, aller se baigner dans une eau agréable et non glacée, et chopper des coups de soleil ... sans attraper froid 😛
Merci par avance pour vos retours !
Bonjour,
les billets d'avion sont pris. Nous partons en couple pour 4 semaines avec sac à dos de mi-septembre à mi-octobre 2016.
2 cinquantenaires avancés et randonneurs de niveau moyen nous comptons faire les 3 cirques en autonomie de couchage uniquement, sauf rares bivouacs si nécessaire comme pour le piton des neiges ( au sommet) .
Pas de réservation, pas de planning établi. 24 jours pour atteindre St Philippe.
Nos étapes envisagées sont gite roche écrite, dos d'âne, ilet malheur, grand place, roche plate, Marla, Cilaos, Hell bourg ou bellouve, le bélier, camp marrond (sentier jacky Inard), bourg murat, gite du volcan, basse vallée.
Peut-on s'installer sans problème autour des gites ?
Si vous avez des des bonnes adresses à me conseiller, je suis preneur.😉
Le gite du volcan n'a pas bonne réputation, est-ce toujours le cas ? Nous aimerions faire la fournaise sans notre barda , un endroit sécurisé nous semble nécessaire si l'on veut retrouver notre équipement au retour !
Je compte sur vous pour nous donner des avis et conseils.
Merci d'avance
Je suis allée en vacances à la RUN dernièrement.
Je me réjouissais de découvrir cette île magnifique, et point de vue accueil des Réunionais, beauté des paysages, cuisine créole savoureuse et délicieuse, randos magiques, lagon, volcan...je n'ai pas été déçue car c'était au delà de tout ce que j'avais imaginé;vraiment un séjour fabuleux!
Par contre, ma hantise était de voir/croiser plein de chiens/chats errants, comme je l'avais lu à maintes reprises dans les forums...ce n'était pas la peur qui me faisait appréhender, mais bien que ça me brise le coeur, et malheureusement, ce fût le cas et c'était encore pire que tout ce que j'avais imaginé.🙁
Chiens(et chats)faméliques, malades, blessés, estropiés, écrasés le long des routes, et qui se décomposent là, dans l'indifférence générale... Chiens avec une ficelle qui leur rentre dans le cou en guise de collier, chiens battus... L'horreur absolue, c'était épouvantable de voir ça. Je lis que c'est moins pire qu'il y a qques années...mais alors qu'est-ce que ça devait être!!!!??? Le respect des animaux est quasi inexistant sur l'île, et la maltraitance ne vient pas que des créoles, les métros ne sont guère mieux, à ce qu'on m'a expliqué. Il y a bien une SPA "générale", mais la présidence est corrompue...
C'est très regrettable, car cette île est superbe, mais beaucoup de touristes(dont je fais partie) ne veulent plus y retourner pour cette raison.
Par contre, ma hantise était de voir/croiser plein de chiens/chats errants, comme je l'avais lu à maintes reprises dans les forums...ce n'était pas la peur qui me faisait appréhender, mais bien que ça me brise le coeur, et malheureusement, ce fût le cas et c'était encore pire que tout ce que j'avais imaginé.🙁
Chiens(et chats)faméliques, malades, blessés, estropiés, écrasés le long des routes, et qui se décomposent là, dans l'indifférence générale... Chiens avec une ficelle qui leur rentre dans le cou en guise de collier, chiens battus... L'horreur absolue, c'était épouvantable de voir ça. Je lis que c'est moins pire qu'il y a qques années...mais alors qu'est-ce que ça devait être!!!!??? Le respect des animaux est quasi inexistant sur l'île, et la maltraitance ne vient pas que des créoles, les métros ne sont guère mieux, à ce qu'on m'a expliqué. Il y a bien une SPA "générale", mais la présidence est corrompue...
C'est très regrettable, car cette île est superbe, mais beaucoup de touristes(dont je fais partie) ne veulent plus y retourner pour cette raison.
salut tout le monde,
Tout d'abord, on remercie tout ceux qui répondent aux différentes questions posées, ca nous aide beaucoup à y voir plus clair.
Comme l'indique le titre, nous prévoyons nous aussi de partir pour la réunion.
Il reste cependant quelques question en suspens dans notre tête: Comment faire pour avoir un logement en arrivant (aussi petit soit-il) si on a pas encore de travail sur place?
Les agences immo acceptent-elles de louer uniquement avec un garant? ou est-on obligé de prendre une location de vacances le temps de trouver du travail?
Le travail: On voit souvent qu'il n'y a pas de boulot. En consultant rien que les annonces de l'ANPE, on en trouve environ une 30aine par jour!!! Est ce finalement si difficile que ca de trouver du travail sur place? (En essayant à distance, ca n'a pas l'air de marcher)(Je suis dans l'administratif et mon ami dans le commerce)
N'hésitez pas à nous faire part de tout ce qui pourrait vous sembler utile.
Merci encore pour vos réponses bonne chance à tous ceux qui partent
Tout d'abord, on remercie tout ceux qui répondent aux différentes questions posées, ca nous aide beaucoup à y voir plus clair.
Comme l'indique le titre, nous prévoyons nous aussi de partir pour la réunion.
Il reste cependant quelques question en suspens dans notre tête: Comment faire pour avoir un logement en arrivant (aussi petit soit-il) si on a pas encore de travail sur place?
Les agences immo acceptent-elles de louer uniquement avec un garant? ou est-on obligé de prendre une location de vacances le temps de trouver du travail?
Le travail: On voit souvent qu'il n'y a pas de boulot. En consultant rien que les annonces de l'ANPE, on en trouve environ une 30aine par jour!!! Est ce finalement si difficile que ca de trouver du travail sur place? (En essayant à distance, ca n'a pas l'air de marcher)(Je suis dans l'administratif et mon ami dans le commerce)
N'hésitez pas à nous faire part de tout ce qui pourrait vous sembler utile.
Merci encore pour vos réponses bonne chance à tous ceux qui partent
Bonjour à tous,
Avant d'apprendre ma mutation à Saint-Pierre en tant que fonctionnaire, j'ai déjà passé de nombreuses heures sur ce précieux forum mais je n'ai pas encore trouvé la réponse à toutes mes questions.
Sauf erreur de ma part, mes frais de déménagement ne sont nullement pris en charge par mon ministère. C'est pourquoi je me demande si la solution la plus économique consiste à laisser mes meubles et mes affaires en métropole en louant un garde-meubles et en rachetant tout sur place, ou à emporter ce que j'ai par container. D'après ce que j'ai lu, l'électroménager à la Réunion doit être doté d'un système anti-humidité, donc inutile de l'amener. Idem pour le matériel informatique, dont les prix sont identiques à la Réunion. En revanche, les voitures seraient 30 % plus chères, la vaisselle et la déco encore plus ruineuses. Est-ce exact ?
Je vais prendre mes fonctions début septembre 2007 et j'envisage de venir début août, avec ma petite famille, chercher un logement en louant dans un premier temps un gîte. Est-ce que ça vous paraît raisonnable ? Ai-je intérêt à venir avant la fin du mois de juillet afin de trouver plus facilement un contrat de location ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Avant d'apprendre ma mutation à Saint-Pierre en tant que fonctionnaire, j'ai déjà passé de nombreuses heures sur ce précieux forum mais je n'ai pas encore trouvé la réponse à toutes mes questions.
Sauf erreur de ma part, mes frais de déménagement ne sont nullement pris en charge par mon ministère. C'est pourquoi je me demande si la solution la plus économique consiste à laisser mes meubles et mes affaires en métropole en louant un garde-meubles et en rachetant tout sur place, ou à emporter ce que j'ai par container. D'après ce que j'ai lu, l'électroménager à la Réunion doit être doté d'un système anti-humidité, donc inutile de l'amener. Idem pour le matériel informatique, dont les prix sont identiques à la Réunion. En revanche, les voitures seraient 30 % plus chères, la vaisselle et la déco encore plus ruineuses. Est-ce exact ?
Je vais prendre mes fonctions début septembre 2007 et j'envisage de venir début août, avec ma petite famille, chercher un logement en louant dans un premier temps un gîte. Est-ce que ça vous paraît raisonnable ? Ai-je intérêt à venir avant la fin du mois de juillet afin de trouver plus facilement un contrat de location ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour à toutes et tous!
Je suis une jeune infirmière belge en cours de spécialisation en oncologie et soins palliatifs. Avec une amie, infirmière également, nous sommes plus que motivées à partir travailler à la réunion une fois notre spécialisation terminée.
Nous prévoyons de partir fin août début septembre 2011 afin de se faire quelques économies d'ici là. Nous nous réjouissons d'enfin réaliser ce projet mais sommes quand même sceptiques quand à la recherche d'un emploi à la Réunion. Je lis beaucoup sur les forums que le réseau est saturé, qu'il y a beaucoup trop d'infirmier(e)s à la réunion.....Est- ce vrai? est ce si difficile de trouver un poste d'infirmière?
Nous comptons envoyer des lettres de motivations et C.V. de Belgique et prévoyons de partir quand même si nous n'avons pas de réponses...Pensez vous que c'est une bonne initiative?
Certaines personnes disent qu'il ne faut pas venir en dans les environs du mois de novembre car c'est la fin des études d'infirmières...Est ce que partir en fin août début septembre est une période plus propice à trouver un poste?
Nous sommes vraiment très motivées et ce n'est pas du tout un rêve non réfléchi...Nous y pensons depuis plusieurs moi maintenant
Merci d'avance pour vos réponses!
Je suis une jeune infirmière belge en cours de spécialisation en oncologie et soins palliatifs. Avec une amie, infirmière également, nous sommes plus que motivées à partir travailler à la réunion une fois notre spécialisation terminée.
Nous prévoyons de partir fin août début septembre 2011 afin de se faire quelques économies d'ici là. Nous nous réjouissons d'enfin réaliser ce projet mais sommes quand même sceptiques quand à la recherche d'un emploi à la Réunion. Je lis beaucoup sur les forums que le réseau est saturé, qu'il y a beaucoup trop d'infirmier(e)s à la réunion.....Est- ce vrai? est ce si difficile de trouver un poste d'infirmière?
Nous comptons envoyer des lettres de motivations et C.V. de Belgique et prévoyons de partir quand même si nous n'avons pas de réponses...Pensez vous que c'est une bonne initiative?
Certaines personnes disent qu'il ne faut pas venir en dans les environs du mois de novembre car c'est la fin des études d'infirmières...Est ce que partir en fin août début septembre est une période plus propice à trouver un poste?
Nous sommes vraiment très motivées et ce n'est pas du tout un rêve non réfléchi...Nous y pensons depuis plusieurs moi maintenant
Merci d'avance pour vos réponses!
Nous souhaitons partir à la Réunion en avril. NOus avons pris un vol sec et la compagnie ne veut apparemment pas nous rembourser. Avez vous pu annuler ou décaler votre voyage? A combien cela vous est-il revenu?
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour a tous 😊 ,
Je m appelle Thomas , j ai 22 ans , et a pour projet de venir vivre sur votre île courant mars 2011. J ai pris pas mal d infos avant de prendre cette décision et a vu tous les avantages comme inconvénients. Malgré tous cela, depuis 3 mois que je prepare ce projet, j avoue avoir qq doutes et craintes 🤪 , et oui a 22 ans on ne connait pas tout lol , mais je sais ce que je veux ou non. Je viens sur ce forum afin de pouvoir échanger, discuter et faire des connaissances avec des personnes et des jeunes de mon age, si vous passez sur cette page n hésitez pas a vous arreter si ca ne vous ennuie pas.
Merci d avance pour vos réponses et dsl pour les fautes d'orthographe😐
Bonne journée 🙂
Thomas
Je m appelle Thomas , j ai 22 ans , et a pour projet de venir vivre sur votre île courant mars 2011. J ai pris pas mal d infos avant de prendre cette décision et a vu tous les avantages comme inconvénients. Malgré tous cela, depuis 3 mois que je prepare ce projet, j avoue avoir qq doutes et craintes 🤪 , et oui a 22 ans on ne connait pas tout lol , mais je sais ce que je veux ou non. Je viens sur ce forum afin de pouvoir échanger, discuter et faire des connaissances avec des personnes et des jeunes de mon age, si vous passez sur cette page n hésitez pas a vous arreter si ca ne vous ennuie pas.
Merci d avance pour vos réponses et dsl pour les fautes d'orthographe😐
Bonne journée 🙂
Thomas
Nous sommes deux copines infirmière et nous désirons venir travailler quelques mois sur l'île de la réunion à partir du mois de février.
J'aimerais savoir ce que vous nous conseillez comme ville la bas.
Pour le logement quel est le moyen le plus économique et le plus pratique et auriez vous des bons plan?
merci d'avance pour vos renseignements
Bonjour,
J’ai la chance d’être mutée à La Réunion😛 et de rejoindre l’île en août prochain. Je compte faire voyager ma voiture, du Havre vers La Réunion, un mois avant mon départ, c’est-à-dire début juillet. Je me suis renseignée auprès des compagnies de transport, et il est plus économique de demander un devis non pas pour une seule voiture, mais pour plusieurs véhicules. Le prix peut baisser de 200 à 300€ si l’on se présente groupé plutôt que seul.
Par conséquent, si des personnes souhaitent faire voyager leur véhicule durant cette période, nous pouvons demander un devis en commun auprès des compagnies de transport.
Si ça vous intéresse, merci de me répondre!😉
Bonjour,
Et voilà ! Nous arrivons à La Réunion , en famille (3 enfants), le 14 juin 2011 pour notre installation... sur une île intense et multiculturelle : la contemplation du beau, le partage et l'ouverture, chouette !
et voilà les questions nocturnes, trèèèèèèèèèèèèèès pratiques, ahhhhhh la matière !, qui réveillent parfois :
- Tout déménager ? (nous avons des meubles exotiques de moins d'un an, de l'électroménager en excellent état de moins de 2 ans..) ou tout vendre et racheter sur l'île ?
- Si petit gabarit à déménager, type 15 m3, Prendre un container ou une caisse maritime ?
- et auprès de quelle société ? (LOng Cours nous paraît optimale : qui aurait déjà pratiqué ses services ?)
- Les voitures sont-elles si chères sur l'île ? Nous avons un véhicule âgé. Vaut-il mieux en acheter un plus récent en métropole et payer 1500 euros pour son transit ou chercher un véhicule sur l'ile en arrivant ?
- Téléphonie mobile : quels sont les opérateurs interessants sur l'île pour un forfait le plus basique possible ?
- Internet : quels sont les opérateurs les plus interessants aussi ?
- Télévision : nous avons cu comprendre que les ou certains téléviseurs de métropole n'étaient pas compatibles avec le réseau réunionnais ? Est-ce vrai ? et comment identifier si notre téléviseur est compatible ou pas ?
- et qui connaitrait une maison f4/5 à louer, ou mieux acheter ,
dans les environs de sT Paul à partir de juillet ou aout 2011 ?
ou même un échange de maison avec la nôtre (exotique !!!) (possibilité meublée) (photos ci après) au Sud de la FRance au bord des plages et au pied des pistes de ski et en frontière espagnole ? :-)))))))))))))
merci beaucoup pour votre lecture et votre accompagnement !
Laurence
Et voilà ! Nous arrivons à La Réunion , en famille (3 enfants), le 14 juin 2011 pour notre installation... sur une île intense et multiculturelle : la contemplation du beau, le partage et l'ouverture, chouette !
et voilà les questions nocturnes, trèèèèèèèèèèèèèès pratiques, ahhhhhh la matière !, qui réveillent parfois :
- Tout déménager ? (nous avons des meubles exotiques de moins d'un an, de l'électroménager en excellent état de moins de 2 ans..) ou tout vendre et racheter sur l'île ?
- Si petit gabarit à déménager, type 15 m3, Prendre un container ou une caisse maritime ?
- et auprès de quelle société ? (LOng Cours nous paraît optimale : qui aurait déjà pratiqué ses services ?)
- Les voitures sont-elles si chères sur l'île ? Nous avons un véhicule âgé. Vaut-il mieux en acheter un plus récent en métropole et payer 1500 euros pour son transit ou chercher un véhicule sur l'ile en arrivant ?
- Téléphonie mobile : quels sont les opérateurs interessants sur l'île pour un forfait le plus basique possible ?
- Internet : quels sont les opérateurs les plus interessants aussi ?
- Télévision : nous avons cu comprendre que les ou certains téléviseurs de métropole n'étaient pas compatibles avec le réseau réunionnais ? Est-ce vrai ? et comment identifier si notre téléviseur est compatible ou pas ?
- et qui connaitrait une maison f4/5 à louer, ou mieux acheter ,
dans les environs de sT Paul à partir de juillet ou aout 2011 ?
ou même un échange de maison avec la nôtre (exotique !!!) (possibilité meublée) (photos ci après) au Sud de la FRance au bord des plages et au pied des pistes de ski et en frontière espagnole ? :-)))))))))))))
merci beaucoup pour votre lecture et votre accompagnement !
Laurence
Après avoir un peu fait le tour du forum je n'ai pas réussi à trouver trop d'indications sur cette ville.
Mon mari a eu une offre de poste à Saint André dans l'architecture et j'aurais aimé avoir un peu plus de renseignements sur cette ville. Nous sommes pour l'instant en France et nous souhaiterions venir pour quelques années si nous nous adaptons. Départ prévu pour l'instant en septembre 2008 !!!!
Merci à ceux et celles qui voudront bien me répondre :)
Merci à ceux et celles qui voudront bien me répondre :)
Bonjour à tous !
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

- --
- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
- --
- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.

Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

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- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.
Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Bonjour a tous
Mon voyage prévu au Pérou a été annulé et du coup j'envisage de partir a la Reunion. Je préfère ne pas prendre de risque a partir a l'étranger avec ce covid et ses restrictions. Et franchement la Réunion ça fait longtemps que ça me tante. Je voulais déja savoir si 2 semaines est assez long ou il faut mieux prévoir plus long? Sinon pour ce qui est des logements vous conseillez quoi, plutôt changer de logement presque tous les jours ou prendre juste 3 ou 4 reservations pour la durée du séjour? Si c'est la deuxieme option, vous me conseillez de loger dans quels secteurs?
Merci d'avance pour votre aide 😉
Mon voyage prévu au Pérou a été annulé et du coup j'envisage de partir a la Reunion. Je préfère ne pas prendre de risque a partir a l'étranger avec ce covid et ses restrictions. Et franchement la Réunion ça fait longtemps que ça me tante. Je voulais déja savoir si 2 semaines est assez long ou il faut mieux prévoir plus long? Sinon pour ce qui est des logements vous conseillez quoi, plutôt changer de logement presque tous les jours ou prendre juste 3 ou 4 reservations pour la durée du séjour? Si c'est la deuxieme option, vous me conseillez de loger dans quels secteurs?
Merci d'avance pour votre aide 😉
Bonjour a tous,
Je vais dans un mois etudier a l'ile de la reunion plus precisement a st benoit dans l'est.
Malheureusement j'ai de grandes difficultées a trouver un studio ou F1 a des prix raisonnables.
Et si quelques sait la durée du trajet en bus de st benoit a st denis?
Jattends vos reponses avec impatience
Je vais dans un mois etudier a l'ile de la reunion plus precisement a st benoit dans l'est.
Malheureusement j'ai de grandes difficultées a trouver un studio ou F1 a des prix raisonnables.
Et si quelques sait la durée du trajet en bus de st benoit a st denis?
Jattends vos reponses avec impatience
Bonjour,
Après de multiples recherches, j'aimerais vous soumettre pour avis notre itinéraire avec bébé 14 mois en mai 2017. Afin de ne pas trop fatiguer bébé avec les changements de lieux, je penche pour :
- 4 nuits proche de St Gilles/ Ll'Ermitage/La Saline > qu'est-ce qui est le mieux avec un petit? Nous rayonnerons autour et irons voir l'aquarium, Maido, village les makes...
- 4 nuits à St Pierre Nous rayonnerons autour : saga du rhum, belvedere grand coude, langevin, cap méchant, le piton
- 2 nuits ST Rose? Nous passeons voir les coulées de lave, trouver une vanilleraie
Je pense éviter les 400 virages pour Cilaos..
Côté hébergement, que pensez-vous de combiner location maison / Hotel et bed & breakast? Par quel site de location de voiture êtes vous passer ?
Merci pour vos retours !! Amandine
Après de multiples recherches, j'aimerais vous soumettre pour avis notre itinéraire avec bébé 14 mois en mai 2017. Afin de ne pas trop fatiguer bébé avec les changements de lieux, je penche pour :
- 4 nuits proche de St Gilles/ Ll'Ermitage/La Saline > qu'est-ce qui est le mieux avec un petit? Nous rayonnerons autour et irons voir l'aquarium, Maido, village les makes...
- 4 nuits à St Pierre Nous rayonnerons autour : saga du rhum, belvedere grand coude, langevin, cap méchant, le piton
- 2 nuits ST Rose? Nous passeons voir les coulées de lave, trouver une vanilleraie
Je pense éviter les 400 virages pour Cilaos..
Côté hébergement, que pensez-vous de combiner location maison / Hotel et bed & breakast? Par quel site de location de voiture êtes vous passer ?
Merci pour vos retours !! Amandine
Bonsoir,
Nous en serions actuellement à La Réunion à 6000 cas officiellement recensés (site de l'observatoire Régional de la Santé). Personnellement je reporte mon voyage initialement prévu pour les vacances de février. Ce n'est pas tant pour moi que je crains, mais pour notre fils de 3 ans. J'ai donc contacté lasminute, chez qui j'avais acheté le billet il y a 2 mois et, surtout, mon assurance annulation. J'avais pris celle-ci auprès de la société Elvia, qui est le pertenaire de Lastminute. On vient malheureusement de me répondre chez Elvia que "les cas d'épidémies ne rentrent pas dans les clauses du contrat qui permettent d'obtenir l'annulation et le remboursement du voyage". Je ne désespère pourtant pas et j'ai très récemment envoyé un courrier à Elvia ainsi qu'à Lastminute afin d'obtenir malgré tout un remboursement: nous sommes encore à un mois de notre départ et il y a une véritable épidémie (voir le communiqué du ministère de la santé: http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_051228b.htm): cela n'est-il pas suffisant pour que nous décidions de ne plus aller à Laréunion pour l'instant???
Peut-être y a-t-il d'autres personnes dans ce même cas? Quoi qu'il en soit, je tiendrai la communauté informée des suites de ma demande.
Borreguito
Nous en serions actuellement à La Réunion à 6000 cas officiellement recensés (site de l'observatoire Régional de la Santé). Personnellement je reporte mon voyage initialement prévu pour les vacances de février. Ce n'est pas tant pour moi que je crains, mais pour notre fils de 3 ans. J'ai donc contacté lasminute, chez qui j'avais acheté le billet il y a 2 mois et, surtout, mon assurance annulation. J'avais pris celle-ci auprès de la société Elvia, qui est le pertenaire de Lastminute. On vient malheureusement de me répondre chez Elvia que "les cas d'épidémies ne rentrent pas dans les clauses du contrat qui permettent d'obtenir l'annulation et le remboursement du voyage". Je ne désespère pourtant pas et j'ai très récemment envoyé un courrier à Elvia ainsi qu'à Lastminute afin d'obtenir malgré tout un remboursement: nous sommes encore à un mois de notre départ et il y a une véritable épidémie (voir le communiqué du ministère de la santé: http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_051228b.htm): cela n'est-il pas suffisant pour que nous décidions de ne plus aller à Laréunion pour l'instant???
Peut-être y a-t-il d'autres personnes dans ce même cas? Quoi qu'il en soit, je tiendrai la communauté informée des suites de ma demande.
Borreguito
Ce blog est destiné à ceux et celles qui souhaitent découvrir la Réunion comme nous le faisons actuellement! En Août 2008, nous avons tout plaqué pour venir vivre à 10 000 Km de la Métropole et venir ici Sur cette ïle magnifique!😉
Ainsi sur ce blog vous pourrez régulièrement profiter de toutes nos rando, photos exceptionnelles! N'hésitez pas à nous laissez des commentaires ou à nous contacter pour un renseignement! Nous y sommes normalement pour un an ou deux! Bonne lecture à tous! chrysetclem.blog4ever.com
Voila alors ma famille et moi on a décidé de partir pendant les vacacances de Noel (15 jours). On a choisi de partir sur lîle de la Réunion mais on hésite à aller visiter également l'île Maurice! On est 8 dont un enfant de 6 ans et on ne sais pas trop ce qui serait le mieu (combiner les 2 îles ou uniquement l'île de la Réunion). On aimerait faire des randonnés mais aussi des jours de détentes (plages...).
Y a-t-il aussi de belles plages sur la Réunion? Est-ce que cela vaudrait aussi la peine de visiter l'île Maurice? Si vous avez pu visiter ces 2 iles, qu'est-ce que vous nous conseillez de faire?
Merci beaucoup!
Magali
Y a-t-il aussi de belles plages sur la Réunion? Est-ce que cela vaudrait aussi la peine de visiter l'île Maurice? Si vous avez pu visiter ces 2 iles, qu'est-ce que vous nous conseillez de faire?
Merci beaucoup!
Magali
et bien voila, j'ai mis une annonce le 7 décembre 2006 pour un voyages de 2 mois à l'île de la réunion et maurice, je recherche une personne pour m'accompager(de préférence une compagne)mais je vois qu'il n'y a pas bcp de concurents.
alors je vs rassures ma tête marche très bien et je suis très autonome, je ne suis pas déformé non plus😛,
n'ésité pas😉 contacté moi et je me ferais un plaisir de vs répondre😎
alors 2 mois logé sur les îles, nouri, et voir même un ptit salaire sa vos le coup 😏
à bientôt de vs lires
enfin je l'espère 😕
philippe
Bonjour a tous!!
je souhaiterais m'installer a la Réunion vers juillet aout, afin de pouvoir travailler en tant que manipulateur radio au sein d'un hopital. Savez vous si il est facil de trouvez un poste là bas?
merci!!!
Bonjour à tous !
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
bonjour
je parts cette été au mois de août un mois à l île de la réunion qu'est ce que vous me conseillé de faire surtout au niveau des randonnées?
merci d avance nolwenn
je parts cette été au mois de août un mois à l île de la réunion qu'est ce que vous me conseillé de faire surtout au niveau des randonnées?
merci d avance nolwenn










