Bon allez, je me lance.
Voilà ti pas que je vous raconte le voyage avant de le faire…
Tout autant pour partager l'avant voyage que pour recevoir vos avis sur la Zambie, le Malawi, le Zimbabwe...
N'hésitez surtout pas me contredire, à commenter, à ajouter toutes infos utiles à tous.
Merci d'avance.
Notre objectif cette année : voir des léopards, ou son cousin le Guépard (on ne fera pas les difficiles), et voir le Lac Malawi qui nous fait tant rêver depuis si longtemps. J'ai l impression que les gens y sont les plus gentils au monde, ça nous changera des ambiances quotidiennes...
Quand
Pas beaucoup de choix : ce sera du 20 Juillet au 13 Aout 2012. 23 jours sur place.
Budget : 8000 euros pour deux tout tout compris. Va falloir faire des impasses sur les hébergements, parce que les entrées des parcs, c’est environ 80 euros par jour… !
et comme on aime bien les drives (game, walk, bush, night, boat…)
Trajet
Lusaka – South Luangua – Malawi (Senga, Cap Mc Calear) – Lower Zambezi – Nord Zimbabwe Kariba – Matusadona – Chizarira – Hwange – Vic Falls.
3600 kms en 23 jours. Ce sera toujours moins que les 3900 km difficiles en 18 jours en Tanzanie.
On était parti pour faire un grand tour par le sud du Malawi, Mozambique, Nord Zimbabwe. Mais le loueur nous a interdit de passer au Mozambique pour cause de vols répétés ( ??? ).
C'est à partir de cela que nous avons réduit notre parcours. Ensuite, descendre au Sud Malawi pour remonter sur Lilongwe - Chipata - Lusaka, ça faisait trop de kms... on vieillit ? 😎 Si ça continue on partira avec un TO ... 😛
PARTIR
- On partira avec Air Namibia de Francfort - Windhoek - Lusaka
- On reviendra par Victoria Falls airport - Windhoek - Francfort
Les temps d’escales sont assez longs pour récupérer les bagages et les ré-enregistrer.
Ceci afin d'éviter British airways et Nerf France... L'expérience des uns profitant aux autres... 😉
Et aussi parce qu’on paye le billet 840 euros A/R pp (sans l'A/R Paris Francfort).
Q1-A : Paris Francfort : en train ou en avion ? Quel est votre avis ?
Les billets sont achetés sur Opodo comme tous les ans. Je ne pense pas que le prestataire intermédiaire change quelque chose.
Votre avis ?
On y prend aussi toujours une assurance annulation – perte de bagage… etc (60 euros inclus dans le prix ci-dessus). Je ne cherche pas à savoir si ma carte Bleue (pas Gold, ça sert à rien) assurerait quoi que ce soit.
Visas.
Q1-B : Peut on prendre les visas à l'aéroport, on vaut il mieux les demander ici à Paris ? Moins cher ? Plus rapide pour sortir de l'aéroport ?
MOYENS
On ne va pas déroger à la règle : 4x4 avec tente sur le toit.
J'ai l impression que les pistes peuvent être... surprenantes. En cas de surprise sur la longueur d un trajet, on va peut-être expérimenter le camping Sauvage.
Q2 : vous en pensez quoi ?
Avez vous une technique pour "dormir tranquille" ? Caché derrière un rocher ? Dans la cours du commissariat ou du chef du village ? Derrière un Lodge en ayant demandé la permission d’utiliser leurs douches ?
Pour le 4x4, il y avait plusieurs solutions.
Sitaelle liste plusieurs prestataires possibles sur son site : http://tawana.over-blog.com/
Il y a longtemps que je suivais les avis sur Limo Car Hire à Lusaka, et en plus ils louent des Toy 76 (Diesel - Boite Méca) un peu surélevé par rapport au Hilux.
Voyageant seuls, je préfère assurer sur la qualité du matériel.
Budget Location 4x4 : 3800 euros (camping équipement et Taxes comprises).. L’autonomie et la sécurité ont un prix...
Frigidaire et matériels de camping fournis.
Pour le 4x4, je me bats pour avoir deux roues de secours et des pneus neufs ou récents, qui ne soient pas des pneus de route d’origine.
Je passe du temps sous le 4x4 en arrivant pour inspecter la rouille et les graissages. Pour le moteur, c’est un peu la loterie, mais l inspection générale donne une petite idée de l’entretien moteur… Au moins regarder s il y a le niveau d'huile.
Vérification du Frigidaire.
Vérification du cric et autres petits outils.
Préparation – Internet
Le site de Sitaelle est très bien fait. Il donne plein d’infos pratiques.
Voyageforum n’est pas très bavard sur le Malawi.
Sur GoogleEarth, il y peu de photos qui me servent d’habitude à « évaluer la qualité des routes » et donc les temps approximatifs des trajets.
J ai ainsi plein de questions sur les pistes. Voir plus bas.
Ma technique de préparation est la suivante :
- Je fais une trace rapide sur Google Earth, pour relier les différents points et connaitre les km pour chaque jour, voir si c’est réaliste. En Zambie, le goudron semble correct mais les pistes sont défoncées chaque saison des pluies.
- Sur Google Earth, je repère les points de chutes : camping, petits lodges… (grâce à Tracks4africa.co.za… J ai un fichier .kmz à votre disposition si besoin) avec les quels je fais une recherche de tarifs et photos sur Google.
- Quand j ai une question très pointue sur une piste praticable ou pas, je vais tout de suite sur 4x4community.co.za : il y a toujours quelqu’un qui sait, c’est incroyable, et les Sud’Af sont très serviables (comme les français, les belges, les canadiens, les Suisse… biensur 😉
- Quand le parcours semble « tenir la route », je fais le parcours détaillé sur MapSource – le logiciel Garmin qui reçoit aussi les cartes tracks4africa avec les hébergements.
Je bascule ce parcours détaillé dans Google Earth pour vérifier s il y a des pistes qui permettent de prendre des raccourcis et/ou d’éviter les grandes villes. J y constate parfois qu’une piste part en cul de sac (rivière sans pont / Montagne) et m’aurait fait perdre plusieurs heures pour le constater sur le terrain.
Monnaie
Q3 : On emportera des dollars en petite coupure, et datés d’après 2006 : problème de faux billets en Tanzanie, je ne sais pas si c’est pareil en Zam-Mal-Zim ?
Et aussi quelques euros.
Je me servirai le moins possible de ma carte bleue (l’expérience des uns…). La Zambie semble assez réputée pour chopper les N° de cartes.
Sur ma carte bleue je ne signe jamais derrière et j’efface toujours les 3 chiffres derrière qui permettent de commander sur internet… ! Comme ça, si je la perds… ;-)
De même que je m’apprête à annuler ma carte bleue en rentrant.
Santé
La santé, ça va merci… 😉
J ai lu que la Bilharziose (Michelle ? ça s’écrit comme ça ? 😉…) était présente au bord du lac Malawi.
Q4 : c’est quoi cette maladie ? Quelles sont les séquelles ? Quels sont les risques, les symptômes ? Y a-t-il un vaccin et/ou un traitement préventif ?
Pour le palu : pas de question. On prendra le traitement qu’il faut. Point. (malarone, l’autre, moins cher, a des effets secondaires qui rendent dépressifs… On va pas partir en vacances déprimés quand même.. 😉 )
La mouche Tse-Tse sévit par endroit en Zambie-Zimbabwe.
Q5 : quelqu’un connait-il les conséquences des piqûres (va-t-on vraiment dormir 😊 … longtemps 😕 ? Comment se protéger ?
Nous on va fabriquer et emporter un chapeau large avec un grand voile de tulle pour se protéger. Il parait aussi que le produit pour se laver les mains à sec les repousse.
Il ne faut pas s’habiller en bleu : les pièges à mouche sont bleus.
Et autres conseils ici : http://tawana.over-blog.com/...zambie-91801286.html
A emporter.
Je garde cette conversation VF en mémoire : http://voyageforum.com/v.f?post=1877794
Il y a presque tout.
Et je rouvre et complète chaque année ma liste Excel
Pour le principal :
- GPS Garmin avec cartes Tracks4africa
- Téléphone Satellite
- Appareils photos (+++)
- Petit outillage de réparation
- Sac à dos pour partir à pied en cas de gros soucis.
- Road Book complet et détaillé + Cartes Google Earth (avec Lattitude – Longitude) imprimées pour chaque jour et zoomées pour chaque difficulté / point d’intérêt sur la piste.
- J’ai un Lutin (cahier avec feuilles dans des plastiques) pour conserver toute la paperasse du voyage. Celui là, faudrait pas le perdre (photocopie des pièces d’identité, billets d’avion, cartes, réservation, tous les N° de téléphone et adresses utiles…)
Q5-B : Vous faites comment vous pour garantir de toujours retrouver vos billets d'avion et vos vouchers ?
- Permis de conduire international.
Je n’emporte pas de quoi sauvegarder mes photos (cartes mémoires uniquement)
Q6 : vous emporter quoi pour sauvegarder vos photos ? Qui ne serait pas trop lourd ni fragile ?
Les Parcs
Pour la Zambie, on trouve certaines choses ici : http://www.zawa.org.zm/
Mais ce n’est pas exhaustif.
Prix des parcs : 30 $ pppj + 10$ par voiture.
J’ai compris qu’il n y a pas besoin de réserver à l’avance pour les parcs en Zambie, du moins évidemment pour les campings.
Q7 : Pouvez vous me confirmer qu’on arrive la fleur au fusil et que l on trouve une place de camping à Lower Zambezi.
Pour le Zimbabwe, c’est plus compliqué pour réserver dans les parcs. Il y a un organisme central à Harare (on n'y passe pas) et une antenne au moins à Victoria Falls (c’est là que l on termine le voyage).
Donc par internet : reservations@zimparks.co.zw
Ou par Fax (pas encore testé le Numéro de fax fourni par Sitaelle sur Tawana-blog).
Q8 : Est-ce qu’ils ne vont pas me laisser entrer à Chizarira, au milieu de nulle part, si j’arrive en milieu d’après midi.
Si j’ai un jour d’avance à Lower Zambezi, vont-ils accepter que je campe une nuit de plus ?
Je ne vais pas réserver de canoë sur le Zambèze, et ma chère et tendre ne va pas ramer trois jours… 😠
Q9 : Vais-je trouver quelqu’un sur place qui nous emmène juste la journée en canoë ?
Bon c’est à vous les gars et les filles...
Merci à tous.
Je détaillerai mon circuit avec d’autres questions, vous inquiétez pas…
Franck
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Prologue
Il n’y a pas beaucoup de carnets sur ou autour ou même incluant le Malawi. Donc, je pose ma pierre. Si à votre tour vous décidez d'y aller, n'hésitez pas à me contacter. Mais peut être que quand vous aurez fini de lire ce carnet, vous n'aurez pas du tout envie d'y aller. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligé de me contacter, mais rien ne vous en empêche, surtout si vous être sympas.
J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...
Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?
Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.
Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherch�� un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…
Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.

La suite, bientôt...
J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...
Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?
Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.
Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherch�� un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…
Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.

La suite, bientôt...
Bonjour,
Je me rend au Malawi fin septembre, et je souhaite savoir si les français peuvent obtenir un visa tourisme à l'arrivé à l'aéroport de Lilongwe ? Les avis diverges sur internet, l'ambassade du Malawi la plus proche étant en Belgique, je voulais voir si je pouvais éviter de devoir envoyer mon passeport là bas !
Il me semble que la France fait parti des pays qui n'ont pas l'obligation d'obtenir un visa avant l'arrivé et qui peuvent le faire sur place mais j'avais besoin de confirmation si des français y ont été RÉCEMMENT !
Merci =)
Bonjour,
Nous habitons Paris et nous comptons partir au Malawi en août en arrivant soit par avion à Lilongwe soit par la route de Lusaka. Est-il possible d'obtenir le visa d'entrée à l'arrivée (aéroport ou poste frontière avec la Zambie)? Par avance, merci
Nous habitons Paris et nous comptons partir au Malawi en août en arrivant soit par avion à Lilongwe soit par la route de Lusaka. Est-il possible d'obtenir le visa d'entrée à l'arrivée (aéroport ou poste frontière avec la Zambie)? Par avance, merci
Bonjour à tous!
Je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir le visa pour le Mozambique aux postes frontières en venant du Malawi. J'avais pour idée de passer par Milanje/Milanje mais suis ouvert à me rendre à Chiponde/Mandiba, Zobué ou Vila Fronteira. Je suis de nationalité suisse et voyage à vélo. Un visa simple entrée me suffit.
Merci d'avance
Olivier
Je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir le visa pour le Mozambique aux postes frontières en venant du Malawi. J'avais pour idée de passer par Milanje/Milanje mais suis ouvert à me rendre à Chiponde/Mandiba, Zobué ou Vila Fronteira. Je suis de nationalité suisse et voyage à vélo. Un visa simple entrée me suffit.
Merci d'avance
Olivier
Bonjour!
Je voudrais juste savoir si le Malawi et le Burundi exige de visa pour quelqu'un qui doit quitter du Niger et quelles sont les vaccinations à faire? Merci
Je voudrais juste savoir si le Malawi et le Burundi exige de visa pour quelqu'un qui doit quitter du Niger et quelles sont les vaccinations à faire? Merci
Bonjour!
Pour entrer au Malawi, doit-on faire un visa avant de partir ou peut-on obtenir un visa en arrivant à destination? Je suis de nationalité suisse.
Merci d'avance!
Pang
Pour entrer au Malawi, doit-on faire un visa avant de partir ou peut-on obtenir un visa en arrivant à destination? Je suis de nationalité suisse.
Merci d'avance!
Pang
Bonjour!
Je cherche désespérément une réponse à un problème de visa, pourriez-vous m'éclairer?! Voila le topo: je viens d'aller à l'ambassade de Tanzanie à Bruxelles (je suis belge) qui dans un premier temps, m'a refusé ma demande de visa: j'atterris le 27 décembre à Dar Es Salaam, et je passe 2 mois à travers la Tanzanie, Malawi, Zambie, Zimbabwe. Mes périodes de transits vont être assez aléatoires, et je compte acquérir les visas dont j'ai besoin pour les autres pays, au fur et à mesur de mon parcours dans les ambassades locales. Mon avion de retour est en Zambie à hahare (et non à Dar) ce qui pour la femme de l'ambassade n'était pas une preuve suffisante pour prouver que je quittais la tanzanie. Elle n'a pas non plus apprécié le fait que je n'avais pas a l'avance mon visa pour le Malawi, ni le fait que ma date de départ de tanzanie vers malawi n'était pas précise. (bien réservation de retour en avion prouve que je ne reste que 60 jours en tout et pour tout en Afrique, moins que le max autorisé de la plupart des visas de tourisme). Elle m'a dit que je devais repasser plus tard avec plus de précisions concernant mon voyage (très flou tout ça!), que je pouvais aussi acquérir le visa a l'aéroport de Dar.. Que me conseilleriez-vous? Cette femme m'a paru assez sévère, j'entends par la que sa réaction m'a semblé fort démesurée et injustifiée, bref pas du tout objective. J'hésite donc entre retourner à l'ambassade avec plus de preuves: booking hotel au Malawi / adresse précise de l'ambassade du Malawi à Dar pour prouver que je vais aller chercher mon visa Malawi là bas / précision concernant ma durée de séjour en Tanzanie etc. Ou alors faire mon visa direct à l'aéroport de Dar Es Salaam. J'ai cru comprendre que c'était facile d'en obtenir un sur place, ceci dit j'ai peur d'être confronté aux même questions à savoir "nous n'avons pas de preuve suffisante que vous quittez la Tanzanie". Dans ce cas, je serai bien bloqué et emmerdé! Qu'en pensez-vous? Voila un grand mail et beaucoup d'inquiétude sans doute pour pas grand chose mais je préfère être sûr.. Je ne suis pas de nature stressé et partir à l'aventure ne me fait pas peur, mais bon n'ayant pas beaucoup d'expérience avec les visas, je suis un peu dans le flou, et pour le coup ça, ça me stresse!
merci pour votre aide,
Maxime.
Je cherche désespérément une réponse à un problème de visa, pourriez-vous m'éclairer?! Voila le topo: je viens d'aller à l'ambassade de Tanzanie à Bruxelles (je suis belge) qui dans un premier temps, m'a refusé ma demande de visa: j'atterris le 27 décembre à Dar Es Salaam, et je passe 2 mois à travers la Tanzanie, Malawi, Zambie, Zimbabwe. Mes périodes de transits vont être assez aléatoires, et je compte acquérir les visas dont j'ai besoin pour les autres pays, au fur et à mesur de mon parcours dans les ambassades locales. Mon avion de retour est en Zambie à hahare (et non à Dar) ce qui pour la femme de l'ambassade n'était pas une preuve suffisante pour prouver que je quittais la tanzanie. Elle n'a pas non plus apprécié le fait que je n'avais pas a l'avance mon visa pour le Malawi, ni le fait que ma date de départ de tanzanie vers malawi n'était pas précise. (bien réservation de retour en avion prouve que je ne reste que 60 jours en tout et pour tout en Afrique, moins que le max autorisé de la plupart des visas de tourisme). Elle m'a dit que je devais repasser plus tard avec plus de précisions concernant mon voyage (très flou tout ça!), que je pouvais aussi acquérir le visa a l'aéroport de Dar.. Que me conseilleriez-vous? Cette femme m'a paru assez sévère, j'entends par la que sa réaction m'a semblé fort démesurée et injustifiée, bref pas du tout objective. J'hésite donc entre retourner à l'ambassade avec plus de preuves: booking hotel au Malawi / adresse précise de l'ambassade du Malawi à Dar pour prouver que je vais aller chercher mon visa Malawi là bas / précision concernant ma durée de séjour en Tanzanie etc. Ou alors faire mon visa direct à l'aéroport de Dar Es Salaam. J'ai cru comprendre que c'était facile d'en obtenir un sur place, ceci dit j'ai peur d'être confronté aux même questions à savoir "nous n'avons pas de preuve suffisante que vous quittez la Tanzanie". Dans ce cas, je serai bien bloqué et emmerdé! Qu'en pensez-vous? Voila un grand mail et beaucoup d'inquiétude sans doute pour pas grand chose mais je préfère être sûr.. Je ne suis pas de nature stressé et partir à l'aventure ne me fait pas peur, mais bon n'ayant pas beaucoup d'expérience avec les visas, je suis un peu dans le flou, et pour le coup ça, ça me stresse!
merci pour votre aide,
Maxime.
Bonjour!
Ma question est dans le titre.
EN 2006 des gens l'ont fait. Mais est ce touours valable ?
Rien ne le mentionne dans le site officiel:
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/tanzanie_12326/index.html
Merci de votre aide. Jérémie en vélo voyage.jeremiebt.com
Merci de votre aide. Jérémie en vélo voyage.jeremiebt.com
Bonjour,
Traversant l'Afrique du Nord au Sud a velo et etant de nationalite Suisse, voila mon interrogation par rapport a l'obtention du visa pour le Malawi:
Est-il possible de l'obtenir a la frontiere (frontiere principale Tanzanie-Malawi) ayant un passeport Suisse? (oui, c'est possible pour une majorite de nationalites europeenes mais j'ai le doute pour ma nationalite, les informations recoltees etant tellement contradictoires!).
Y a-t-il un Suisse ayant passe cette frontiere et ayant obtenu un visa a la frontiere Tanzanie/Malawi?
Si impossible, quelle est la procedure (documents a fournir, prix, temps d'attente) a l'ambassade du Malawi a Dar es Salam-Tanzanie?
Merci de votre aide! Pensees africaines, corinne
Traversant l'Afrique du Nord au Sud a velo et etant de nationalite Suisse, voila mon interrogation par rapport a l'obtention du visa pour le Malawi:
Est-il possible de l'obtenir a la frontiere (frontiere principale Tanzanie-Malawi) ayant un passeport Suisse? (oui, c'est possible pour une majorite de nationalites europeenes mais j'ai le doute pour ma nationalite, les informations recoltees etant tellement contradictoires!).
Y a-t-il un Suisse ayant passe cette frontiere et ayant obtenu un visa a la frontiere Tanzanie/Malawi?
Si impossible, quelle est la procedure (documents a fournir, prix, temps d'attente) a l'ambassade du Malawi a Dar es Salam-Tanzanie?
Merci de votre aide! Pensees africaines, corinne
Bonjour,
Je prévois de traverser le Malawi, en arrivant depuis la Tanzanie et en ressortant par Le Mozambique.
Etant Suisse j'ai besoin d'un visa. Selon le site de l'ambassade je dois leur envoyer une preuve que je quitterai le pays ainsi qu'une liste des endroits ou je vais résider. Etant donné que je vais faire ça en routard sans savoir à l'avance ou je vais dormir il est un peu difficile de leur fournir ce type de document. Pareil pour l'arrivée dépat vu que je ne prend pas l 'avion au Malawi.
Quelqu'un a t il une idée?
Merci d'avance
Je prévois de traverser le Malawi, en arrivant depuis la Tanzanie et en ressortant par Le Mozambique.
Etant Suisse j'ai besoin d'un visa. Selon le site de l'ambassade je dois leur envoyer une preuve que je quitterai le pays ainsi qu'une liste des endroits ou je vais résider. Etant donné que je vais faire ça en routard sans savoir à l'avance ou je vais dormir il est un peu difficile de leur fournir ce type de document. Pareil pour l'arrivée dépat vu que je ne prend pas l 'avion au Malawi.
Quelqu'un a t il une idée?
Merci d'avance
bonjour, je me rend au malawi bientot (tourisme) et j ai eu la surprise de lire dans plusieurs endroits que l un des seuls pays europeens a necessite un visa est la belgique! quelqu un a des infos dessus car sur certains site ils disent que oui, et sur d autre non...
merci
bonjour,
je dois rejoindre en mars un ami au malawi. il fait le tour de l'afrique avec son propre vehicule depuis plus d'un an. je pense prendre un billet d'avion sans retour pour lilongwe puisque nous traverserons la frontière en voiture, est ce un problème pour obtenir un visa à l'arrivée à l'aéroport?
toutes informations sur le pays sont aussi les bien venues. merci :)
Bonjour à tous,
Qui peut me dire si le visa pour le Mozambique se délivre aux frontières en venant du Malawi, c'est à dire à Zobué ou Milange (ou autre) apparemment ?
Merci à tous. Fili
salut,
j ai pas trouve de reponse a la question que je me pose....alors je vous la pose:
je passe la frontiere tanzanie-malawi dans 3j, en tant que francais il n ya pas besoin de visa pour le malawi?
merci
Apparement sur ce site ils disent que les francais que rester de facon illimité au Malawi est ce que c 'est vrai ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Passeport_fran%C3%A7ais
http://fr.wikipedia.org/wiki/Passeport_fran%C3%A7ais
Bonjour à toutes et tous !
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants 12/14 ans) fin juin 2015 pour un auto-tour d'une durée d'un mois en Zambie et au Malawi.
Nous avons déjà réalisé le même type de voyage en Namibie et au Botswana.
Les billets d'avion ainsi que le 4x4 tout équipé (y.c. GPS et tél. satellite) sont réservés depuis belle lurette et nous sommes en contact avec une agence en Afrique du Sud (qui nous fournira aussi le véhicule) pour finaliser notre itinéraire et la réservationdes hébergements (campings et lodges).
Nous avons fait l'acquisition de guides et cartes concernant les deux destinations dans lesquels nous nous plongeons avec délectation dès que nous en avons l'occasion.
Les vaccins sont à jour (y compris la fièvre jaune) et nous prévoyons de prendre un traitement préventif anti-paludisme comme lors de notre premier voyage en Afriqueaustrale.
Les démarches pourl'obtention du visa pour le Malawi auprès de l'Ambassade en Belgique suivent également leur cours (visa requis pour les citoyens suisses).
Nous allons atterrir àLivingstone (via Johannesburg en provenance de Frankfurt). L'itinéraire sera en gros le suivant :
En Zambie : Livingstone, Kafue National Park, Lusaka, Petauke, South Luangwa National Park, puis une petite incursion au Malawi : Lilongwe, Liwonde National Park, évent. Blantyre, MalawiLake, ensuite retour en Zambie via Chipata, Kacholola, Lower Zambezi, Choma et retour à Livingstone.
Nos interrogations :
Nous aimerions visiter une école (notamment à titre pédagogique pour nos filles), quelqu'un peut-il nous conseiller quelque chose sur notre route ? Kawaza Village (South LuangwaNP) vaut-il le détour ?
Nous n'avons pas encore établi de feuille de route précise, mais nous nous posons des questions concernant deux étapes en particulier, à savoir :
1/Le trajet Livinstone-Kafue NP puisque nous avons prévu de passer une nuit dans le sud du parc (Nanzhila Plains Safari Camp) avant de remonter sur Mayukuyuku Campsite où nous resterons 3 nuits. Suivant les guides, il est déconseillé d'emprunter l'itinéraire menant de Livingstone au sud du parc en raison de l'état des "routes"….par ailleurs est-il possible de rejoindre "facilement" Mayukuyuk Campsite depuis Nanzhila en passant par l'intérieur du parc ?).
2/L'itinéraire qui doit nous mener de Kacholola à Lower Zambezi (plus précisément au Royal Zambezi Lodge) ne semble a priori pas très clair et un peu confus selon les cartes : passage par le Mozambique (?!)…quid des visas, traversée du fleuve (?!).Quelqu'un peut-il nous éclairer ?
Dans la perspective de ce voyage, tous vos conseils, supers tuyaux et expériences sont naturellement les bienvenus !
Bien cordialement, Katia
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants 12/14 ans) fin juin 2015 pour un auto-tour d'une durée d'un mois en Zambie et au Malawi.
Nous avons déjà réalisé le même type de voyage en Namibie et au Botswana.
Les billets d'avion ainsi que le 4x4 tout équipé (y.c. GPS et tél. satellite) sont réservés depuis belle lurette et nous sommes en contact avec une agence en Afrique du Sud (qui nous fournira aussi le véhicule) pour finaliser notre itinéraire et la réservationdes hébergements (campings et lodges).
Nous avons fait l'acquisition de guides et cartes concernant les deux destinations dans lesquels nous nous plongeons avec délectation dès que nous en avons l'occasion.
Les vaccins sont à jour (y compris la fièvre jaune) et nous prévoyons de prendre un traitement préventif anti-paludisme comme lors de notre premier voyage en Afriqueaustrale.
Les démarches pourl'obtention du visa pour le Malawi auprès de l'Ambassade en Belgique suivent également leur cours (visa requis pour les citoyens suisses).
Nous allons atterrir àLivingstone (via Johannesburg en provenance de Frankfurt). L'itinéraire sera en gros le suivant :
En Zambie : Livingstone, Kafue National Park, Lusaka, Petauke, South Luangwa National Park, puis une petite incursion au Malawi : Lilongwe, Liwonde National Park, évent. Blantyre, MalawiLake, ensuite retour en Zambie via Chipata, Kacholola, Lower Zambezi, Choma et retour à Livingstone.
Nos interrogations :
Nous aimerions visiter une école (notamment à titre pédagogique pour nos filles), quelqu'un peut-il nous conseiller quelque chose sur notre route ? Kawaza Village (South LuangwaNP) vaut-il le détour ?
Nous n'avons pas encore établi de feuille de route précise, mais nous nous posons des questions concernant deux étapes en particulier, à savoir :
1/Le trajet Livinstone-Kafue NP puisque nous avons prévu de passer une nuit dans le sud du parc (Nanzhila Plains Safari Camp) avant de remonter sur Mayukuyuku Campsite où nous resterons 3 nuits. Suivant les guides, il est déconseillé d'emprunter l'itinéraire menant de Livingstone au sud du parc en raison de l'état des "routes"….par ailleurs est-il possible de rejoindre "facilement" Mayukuyuk Campsite depuis Nanzhila en passant par l'intérieur du parc ?).
2/L'itinéraire qui doit nous mener de Kacholola à Lower Zambezi (plus précisément au Royal Zambezi Lodge) ne semble a priori pas très clair et un peu confus selon les cartes : passage par le Mozambique (?!)…quid des visas, traversée du fleuve (?!).Quelqu'un peut-il nous éclairer ?
Dans la perspective de ce voyage, tous vos conseils, supers tuyaux et expériences sont naturellement les bienvenus !
Bien cordialement, Katia
Bonjour à tous,
J'aimerai cette année changer de région du monde, envisageant ainsi un circuit allant de la Tanzanie à Madagascar. Cependant, étant en ce moment en long trips avec des connexions internet svnt désastreuses (ne serait ce que pour charger google map), je cafouillle un peu dans l'élaboration de ce circuit. Par habitude, voyageant sans rien réserver d'avance, et parfois sans circuit prédéterminé, l'Afrique de l'est me semblant un peu moins ''easy'' que l'Asie (je peux me tromper), je viens donc vers vous pour avoir quelques informations récentes.
1) Mon budget par jour et pour 2 personnes, n'excède pas 55 euros, maxi 60 euros pas jour, tout compris. D'emblée, la Tanzanie, Malawi et Mozambique sont ils envisageable, en sachant que j'exclut déjà les safaris dans ces pays (trop couteux et déjà fait) ?
TANZANIE 24 jours : 2) La ville frontière entre la Tanzanie et le Malawi est-elle Mbeya ou proche? 3) Si oui, faut il privilégier le train ou le bus pour s'y rendre depuis Dar es Salaam)? 4) Quelle est le cout et la durée du trajet? 5) Y a t'il une étape (autre qu'une réserve) à conseiller sur ce trajet ?
MALAWI 18 jours : 6) 18 jours sont ils suffisant pour réaliser sans trop courir un circuit partant du nord jusqu'a la frontière avec le Mozambique (vers Cuemba), en passant par l'ile de Likoma, et restant 5 jours a Lilongwe pour faire le visa mozambicain. 7) Quelles étapes conseillez vous sur ce trajet? 8) Y a t'il des guest housses petits budget, aux environs de 25-30€ ?
MOZAMBIQUE 30 jours : 9) Qu'elle est la ville frontalière entre le Malawi et le Mozambique me permettant de prendre le train Cuemba - Nampula? 10) J'ai lu que les trajet sont longs et pénibles dans ce pays, 30 jours de Cuemba à Maputo est ce envisageable sans trop courir ? 11) Qu'elles étapes pour petit budget conseillez vous entre Cuemba et Maputo? (ilha et vilanculos me semble inévitable non?)
Pour infos, j'aime beaucoup ''l'eau'', disons la mer, lac, rivière, cascade, et les beaux paysages montagneux. Je ne recherche ni bars ni ambiance nocturne, et voyageant lentement, passer 1 semaine voir plus dans une guest house au bord de l'un de ces éléments ne me pose aucun problème.
Désolé pour l'effet ''pavé'' , 11 questions ca fait beaucoup, je sais, mais si certain connaisseurs ont une partie des réponses ca m'aidera déjà beaucoup.
Merci d'avance, et bon voyage aux futures voyageurs ou ceux qui sont sur les routes.
J'aimerai cette année changer de région du monde, envisageant ainsi un circuit allant de la Tanzanie à Madagascar. Cependant, étant en ce moment en long trips avec des connexions internet svnt désastreuses (ne serait ce que pour charger google map), je cafouillle un peu dans l'élaboration de ce circuit. Par habitude, voyageant sans rien réserver d'avance, et parfois sans circuit prédéterminé, l'Afrique de l'est me semblant un peu moins ''easy'' que l'Asie (je peux me tromper), je viens donc vers vous pour avoir quelques informations récentes.
1) Mon budget par jour et pour 2 personnes, n'excède pas 55 euros, maxi 60 euros pas jour, tout compris. D'emblée, la Tanzanie, Malawi et Mozambique sont ils envisageable, en sachant que j'exclut déjà les safaris dans ces pays (trop couteux et déjà fait) ?
TANZANIE 24 jours : 2) La ville frontière entre la Tanzanie et le Malawi est-elle Mbeya ou proche? 3) Si oui, faut il privilégier le train ou le bus pour s'y rendre depuis Dar es Salaam)? 4) Quelle est le cout et la durée du trajet? 5) Y a t'il une étape (autre qu'une réserve) à conseiller sur ce trajet ?
MALAWI 18 jours : 6) 18 jours sont ils suffisant pour réaliser sans trop courir un circuit partant du nord jusqu'a la frontière avec le Mozambique (vers Cuemba), en passant par l'ile de Likoma, et restant 5 jours a Lilongwe pour faire le visa mozambicain. 7) Quelles étapes conseillez vous sur ce trajet? 8) Y a t'il des guest housses petits budget, aux environs de 25-30€ ?
MOZAMBIQUE 30 jours : 9) Qu'elle est la ville frontalière entre le Malawi et le Mozambique me permettant de prendre le train Cuemba - Nampula? 10) J'ai lu que les trajet sont longs et pénibles dans ce pays, 30 jours de Cuemba à Maputo est ce envisageable sans trop courir ? 11) Qu'elles étapes pour petit budget conseillez vous entre Cuemba et Maputo? (ilha et vilanculos me semble inévitable non?)
Pour infos, j'aime beaucoup ''l'eau'', disons la mer, lac, rivière, cascade, et les beaux paysages montagneux. Je ne recherche ni bars ni ambiance nocturne, et voyageant lentement, passer 1 semaine voir plus dans une guest house au bord de l'un de ces éléments ne me pose aucun problème.
Désolé pour l'effet ''pavé'' , 11 questions ca fait beaucoup, je sais, mais si certain connaisseurs ont une partie des réponses ca m'aidera déjà beaucoup.
Merci d'avance, et bon voyage aux futures voyageurs ou ceux qui sont sur les routes.
La corruption est un fléau mondiale, et l'Afrique en est bien gangrenée. Je tiens à avertir les voyageurs qui iront au Malawi qui est un pays merveilleux, les gens sont adorables et chaleureux mise à part ceux qui ont un uniforme et il faut s'en méfier! Voila mon histoire et les galères que j'ai eu m'ont couté $100. En entrant au Malawi par le Sud, de Mandimba à Chiponde, j'avais rempli la fiche en y demandant 30 jours de visa (le maximum) ce que l'officier m'a confirmée, rentré le 27 avril; j'ai voyagé le long du lac Malawi puis terminé mon voyage au Nord dans l'ile de Licoma. Je sors donc du pays le 26 Juin, en prenant un bateau pour rejoindre Cobué (à 12km, coté Mozambique). 1ere erreur stupide, n'ayant vu aucun officier de l’immigration à mon départ, j'oublie de faire apposer le tampon de sortie. Je croyait que j'allais avoir les 2 tampons (sortie et entrée) à l’arrivée. A l'office d'immigration de Cobué, L'officier tamponne mon passeport pour l’entrée au Mozambique, mais remarque que je n'ai pas le tampon de sortie, il fallait faire ce tampon sur l'ile. Une personne qui s'occupait de ramener des passeports sur l'ile de Licoma propose de ramener mon passeport en même temps et de le ramener plus tard; je demande à l'officier si c'est possible et il acquiesce. 2eme erreur! Mon passeport restera bloqué sur l'ile et le lendemain j'y retourne le chercher. De retour sur l'ile, les officiers de l'immigration et un policier m'y attendaient avec les menottes (bonne mise en scène pour intimider).
J'ai reconnu mon erreur, mais ils en ont rajouter! C’était très grave: j’étais en double infractions, j'etais sorti sans le tampon de sortie et j'avais dépassé aussi la durée de mon visa. Avec grand étonnement je dis à l'officier de vérifier ce qui était écrit dans mon passeport. Il était écris à la main "30 jours" mais il y avait un rature (que je n'avait pas remarquée), le 3 avait été écrit sur un "1": donc l'officier considérait que j'avais falsifié mon visa! J'avais 10 jours et non 30, il appelle l'office d'immigration d'entrée et après quoi il me dit que j’avais 3 jours de visa! De plus en plus invraisemblable! J'avais demandé 30 jours mais il m'avait été accordé seulement 3 jours!!!
Négociation pendant 2h, j’allais être incarcéré pendant une semaine et être jugé, à 5 jours de mon départ pour Mayotte, j'allais perdre mon avion (de Pemba, à plus de 800km de Cobué). A moins bien sure qu'on s'arrange, l'officier Jacky, chef du poste me fait comprendre qu'on peut s'arranger et très vite repartir, moyennant un bonne somme $$$!
Double infraction c’était très grave, ils voulaient 500$! Je leur proposent tous ce que j'ai en Kwacha, 15000 kwachas(30$) évidemment ça ne leur suffit pas! Au bout d'1h30 ils me mettent encore la pression en me disant que j'avais 10min pour me décider, après quoi il m’emmèneraient au poste de police et Mr Jacky ne pourrait plus rien faire pour moi; j'irais au tribunal la semaine d’après et cela pourrait me couter encore plus cher.
Il a fallut que je rajoute 50$ puis 400 meticais (au total 100 US$), j'ai pu garder 600 meticais pour regagner la prochaine grosse ville car à Cobué pas de banque du tout. Mr Jacky apposa le tampon de sortie à la date du jour d'avant et j'ai pu repartir.
Moralité de l'histoire: vérifier toujours ce qu'on écrit sur votre passeport et surtout s'il une rature (même petite) ou une erreur demandait une signature supplémentaire à coté, voire même une copie du formulaire d’entré avec le nombre de jours pour le visa! Car il semblerait que c'est une pratique courante: un ami voyageur m'a dit qu'on lui avait aussi fait le cout en Tanzanie et une locale de Cobué m'a racontait ses mésaventures avec le poste d'immigration de Licoma. Il se pourrait même qu'ils fassent souvent des erreurs dans le but de vous raquetter au maximum à la sortie!
Surtout si vous passer par l'ile de Licoma méfiez vous du chef de l'immigration, un certain Jacky (obese environ 1.70m), qui est même connu des mozambicains pour son coté vicieux. Ne quittez jamais votre passeport! Ne révélez pas vos intentions de voyage, car ils peuvent en profiter davantage, dans mon cas ils savaient que j'avais un vol à attraper sous peu et ils ont pu faire pression. Bon voyage et gare à votre passeport!
bonjour,
je pars bientot (10 jour) à Mada
et ensuite fin décembre début janvier je vais rejoindre le continent africain
pour partir de Johannesburg et remonter tranquillement en ouganda en passant par le Mozambique Le malawi la tanzanie le kenya et ... l'ouganda
seulement petit problème quand j'appelle les ambassades ils me disent tous qu'il faut justifier de la sortie du territoire pour obtenir les visas
hors comme je vous le disais je vais faire ca en bus en train et autres moyens locaux donc pas de billets à l'avance pour dire que je quitte tel ou tel pays à telle date
je ne dois pas être la seule à faire ça donc je m'adresse à vous pour savoir comment faire merci d'avance pour vos renseignements et votre aide
aline
je ne dois pas être la seule à faire ça donc je m'adresse à vous pour savoir comment faire merci d'avance pour vos renseignements et votre aide
aline
bonjour
je pars prochainement en tanzanie et irai aussi en zambie et malawi.
je me suis fait avoir une fois de plus en achetant le guide du routard pour la tanzanie. il n'indique que les spots touristiques rien sur les villes genre dodoma, tabora, mwanza et près de l'océan indien (a part zanzibar), etc...
je voudrais savoir si l'un d'entre vous est déja aller dans ces coins la . si oui peut on me donner des endroits ou loger pas cher, les adresses et les prix.
autres ne voulant pas racheter de guides je cherches les memes infos, transports, hebergements, nourriture, voir ( parcs, treks, safaris), passer les frontières, etc sur le malawi et la zambie...
toutes infos sont les bienvenues et si il y as des bons guides papiers...
merci
Bonjour à tous,
Je prévois de partir au Malawi d'aout à mis-septembre.
Je vis actuellement en Afrique du Sud et je souhaite faire le voyage en sac à dos sans louer de voiture.
Est-ce que je dois me concentrer sur le Malawi ? ou Est ce que je peux pousser jusqu'à Zanzibar ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je prévois de partir au Malawi d'aout à mis-septembre.
Je vis actuellement en Afrique du Sud et je souhaite faire le voyage en sac à dos sans louer de voiture.
Est-ce que je dois me concentrer sur le Malawi ? ou Est ce que je peux pousser jusqu'à Zanzibar ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
J'aimerais avoir quelques informations sur ces deux pays sachant que je voyagerai seul sur la période de mi mai à mi juin
Je voulais savoir si le Malawi était un minimum doté d’infrastructures touristiques afin de pouvoir loger prés des lieux d’intérêts (parc national de liwonde, lac malawi notamment Cape Maclear).
Est-il possible de rencontrer d'autres voyageurs ou les touristes au Malawi se comptent-ils sur les doigts d'une main ?
Le parc national de liwonde est-il un lieu intéressant pour les safaris ? sachant que ça n'a pas l'air si cher que ça par rapport à d'autres pays d’Afrique.
Afin de rejoindre le Mozambique, est-il possible de passer la frontière terrestre sans risque ou faut-il prendre absolument un avion afin de rejoindre Beira puis tofo ?
j'aimerais faire 1 semaine Malawi / 2 semaines Mozambique à peu près.
Je suis habitué à voyager seul en Asie (Laos, Birmanie, inde) et Amérique du sud (équateur, Pérou, Bolivie et Colombie) mais pour l’Afrique y-a-t-il des règles spécifiques à respecter ? ce sera une première fois pour moi.
Merci à l'avance pour vos conseils et bon dimanche à tous!
J'aimerais avoir quelques informations sur ces deux pays sachant que je voyagerai seul sur la période de mi mai à mi juin
Je voulais savoir si le Malawi était un minimum doté d’infrastructures touristiques afin de pouvoir loger prés des lieux d’intérêts (parc national de liwonde, lac malawi notamment Cape Maclear).
Est-il possible de rencontrer d'autres voyageurs ou les touristes au Malawi se comptent-ils sur les doigts d'une main ?
Le parc national de liwonde est-il un lieu intéressant pour les safaris ? sachant que ça n'a pas l'air si cher que ça par rapport à d'autres pays d’Afrique.
Afin de rejoindre le Mozambique, est-il possible de passer la frontière terrestre sans risque ou faut-il prendre absolument un avion afin de rejoindre Beira puis tofo ?
j'aimerais faire 1 semaine Malawi / 2 semaines Mozambique à peu près.
Je suis habitué à voyager seul en Asie (Laos, Birmanie, inde) et Amérique du sud (équateur, Pérou, Bolivie et Colombie) mais pour l’Afrique y-a-t-il des règles spécifiques à respecter ? ce sera une première fois pour moi.
Merci à l'avance pour vos conseils et bon dimanche à tous!
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre dans le nord du Mozambique et faire une boucle en selfdrive. Très compliqué de trouver un bon 4x4 équipé à louer dans le Nord du Mozambique. Je pense donc partir du Malawi à moins que l'un d'entre vous ait une adresse d'un bon loueur à me communiquer. Est ce que quelqu'un a déjà fait Malawi - Pemba en 4x4 ? Si tel est le cas, comment sont les étapes ? où peut - on se poser pour le soir ? Y a - t- il des camps sur la route (la piste plutôt 🙂) ? D'autre part, je compte parcourir la réserve Niassa. Avez - vous des indications importantes à me donner ? Y a - t-il un camp où l'on peut poser le 4x4 ? Est -on autorisé à parcourir le parc seul (dans le 4x4 😊) ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Je souhaite me rendre dans le nord du Mozambique et faire une boucle en selfdrive. Très compliqué de trouver un bon 4x4 équipé à louer dans le Nord du Mozambique. Je pense donc partir du Malawi à moins que l'un d'entre vous ait une adresse d'un bon loueur à me communiquer. Est ce que quelqu'un a déjà fait Malawi - Pemba en 4x4 ? Si tel est le cas, comment sont les étapes ? où peut - on se poser pour le soir ? Y a - t- il des camps sur la route (la piste plutôt 🙂) ? D'autre part, je compte parcourir la réserve Niassa. Avez - vous des indications importantes à me donner ? Y a - t-il un camp où l'on peut poser le 4x4 ? Est -on autorisé à parcourir le parc seul (dans le 4x4 😊) ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Bonjour,
Je planifie un voyage au Malawi en été 2016. Y a-t-il des Français installés là bas qui pourraient me dire quel est le moyen le plus économique de venir? Faut il prendre un vol qui atterrit dans un pays limitrophe puis faire du bus, ou bien trouve-t-on des vols à moins de 900€ pour un aéroport du pays?
Y aurait-il une saison moins chère pour acheter les billets?
Merci pour vos retours!
Je planifie un voyage au Malawi en été 2016. Y a-t-il des Français installés là bas qui pourraient me dire quel est le moyen le plus économique de venir? Faut il prendre un vol qui atterrit dans un pays limitrophe puis faire du bus, ou bien trouve-t-on des vols à moins de 900€ pour un aéroport du pays?
Y aurait-il une saison moins chère pour acheter les billets?
Merci pour vos retours!
Bonjour à tous,
Actuellement en Afrique du Sud, je pars pour le Mozambique en fin de semaine prochaine ( surement huit/dix jours dans le Sud) avant de se diriger vers le Nord (vol pour Nampula puis rien de fixé, mais dans l'idée Pemba.ilha de Mocambique une dizaine de jours également).
J'en viens à ma question, je dois rejoindre Arusha en Tanzanie à la fin du mois de décembre, et je n'arrive pas à trouver d'informations (même dans le Bradt, qui date de moins d'un mois) sur la possibilité d'y aller en passant par le Malawi, plutôt que par la frontière Nord-Mozambique.Tanzanie qui d'après plusieurs forums anglophones à l'air compliquée à passer (d'autant que nous voyagerons en transports locaux, et ne serons pas véhiculés).
Si l'un d'entre vous est déjà passé par ce coin là, et pourrais à défaut de me renseigner complétement m'aiguiller un petit peu plus, je vous en serais bien reconnaissant.
Merci d'avance.😉
Actuellement en Afrique du Sud, je pars pour le Mozambique en fin de semaine prochaine ( surement huit/dix jours dans le Sud) avant de se diriger vers le Nord (vol pour Nampula puis rien de fixé, mais dans l'idée Pemba.ilha de Mocambique une dizaine de jours également).
J'en viens à ma question, je dois rejoindre Arusha en Tanzanie à la fin du mois de décembre, et je n'arrive pas à trouver d'informations (même dans le Bradt, qui date de moins d'un mois) sur la possibilité d'y aller en passant par le Malawi, plutôt que par la frontière Nord-Mozambique.Tanzanie qui d'après plusieurs forums anglophones à l'air compliquée à passer (d'autant que nous voyagerons en transports locaux, et ne serons pas véhiculés).
Si l'un d'entre vous est déjà passé par ce coin là, et pourrais à défaut de me renseigner complétement m'aiguiller un petit peu plus, je vous en serais bien reconnaissant.
Merci d'avance.😉
Bonjour !
J - 7... pour notre voyage en deux parties ...
premiere partie tous seuls : zimbabwe et zambie (au mini)
deuxieme partie à 6 avec 3 4X4
Nous avons loué un Land Cruiser hzj76
Un petit avis sur notre projet de parcours au zimbabwe (on a aucune resa) en grande ligne
Jbg - Great Zimbabwe -Motabo hills - Hwange - matusadona - manapools
J ai compté 11 jours avec stop 2 jours au parc Hwange, id matusadona, id manapools
Question : cout des parcs ? autres idées de route ?
Ensuite passage en zambie
South luangwe lake malawi et apres on se voyait bien revenir sur Jbg par le mozambique avec un stop vilanculos et retour par le haut du kruger.
C est idiot ?? j abuse ??
Quelqu un l a t il fait recemment ? Cout des parcs, et outre les visas taxes d entrées dans les divers pays
MERCI !!
Plusieurs possibilités pour ceux qui s’apprêtent à voyager au Malawi.
Le cash se change très facilement dans les bureaux de change (Forex ou autres dénominations). Si vous arrivez par les airs, via Lilongwe, vous avez déjà une série impressionnante de bureaux de change avant la douane et dans la zone d’arrivée mais comme de bien entendu, le taux n’est pas le plus avantageux. Changez donc le strict minimum et préférez les bureaux en ville.
Le marché noir a été bien plus intéressant avant la dévaluation mais toutes les personnes qui m’en ont parlé (occidentaux comme habitants) m’ont tjrs précisé qu’il est préférable de traiter par un intermédiaire qui connait le changeur et « sécurise » dès lors la transaction. Ils déconseillent tous de traiter directement en rue avec les changeurs qui vous abordent.
Pour ceux qui habitent en zone euro, apportez-en afin de les changer (si du moins vous fonctionnez au cash) et gardez vos éventuels dollars pour payer des prestations ou vous dépanner au cas où.
Employer systématiquement vos dollars pour les changer en kwachas vous pénalise doublement au change (tjrs si vous êtes en zone euro) et n’est pas une solution à privilégier.
Si vous vous retrouvez sans kwacha et que vous devez vous en procurer où il n’y a pas de bureau de change, il est totalement inutile d’aller à la banque pour demander à changer votre cash (quelle que soit les coupures)
Les plus sérieux vous indiquent d’emblée que cela ne va pas être possible et les moins professionnels (Standard à Dedza) vont vous faire attendre pour rien !
Les cartes de crédit (Visa et Mastercard) comme celles de débit (Maestro/Cirrus) sont acceptées dans les ATM de chez Standard. Elle est la seule banque à avoir des ATM qui acceptent les cartes internationales (avec NB (National Bank) mais qui ne prend que Visa)
Le retrait maximal avec Visa est de 40000 kwacha par opération.
Vous trouvez régulièrement des bureaux Western Union (ainsi que Moneygram)
Je n’ai pas changé de traveller’s et ne sais rien dire à ce sujet.
Il y a de nouvelles coupures mises en circulation depuis le printemps. La taille des billets est plus acceptable. Les anciens (tjrs en circulation) ont la taille XXL.
Des mesures de bon sens sont amplement suffisantes, vous devez être prudent (comme partout) sans pour la cause craindre tout et n’importe quoi.
Bon voyage
Michel
Le cash se change très facilement dans les bureaux de change (Forex ou autres dénominations). Si vous arrivez par les airs, via Lilongwe, vous avez déjà une série impressionnante de bureaux de change avant la douane et dans la zone d’arrivée mais comme de bien entendu, le taux n’est pas le plus avantageux. Changez donc le strict minimum et préférez les bureaux en ville.
Le marché noir a été bien plus intéressant avant la dévaluation mais toutes les personnes qui m’en ont parlé (occidentaux comme habitants) m’ont tjrs précisé qu’il est préférable de traiter par un intermédiaire qui connait le changeur et « sécurise » dès lors la transaction. Ils déconseillent tous de traiter directement en rue avec les changeurs qui vous abordent.
Pour ceux qui habitent en zone euro, apportez-en afin de les changer (si du moins vous fonctionnez au cash) et gardez vos éventuels dollars pour payer des prestations ou vous dépanner au cas où.
Employer systématiquement vos dollars pour les changer en kwachas vous pénalise doublement au change (tjrs si vous êtes en zone euro) et n’est pas une solution à privilégier.
Si vous vous retrouvez sans kwacha et que vous devez vous en procurer où il n’y a pas de bureau de change, il est totalement inutile d’aller à la banque pour demander à changer votre cash (quelle que soit les coupures)
Les plus sérieux vous indiquent d’emblée que cela ne va pas être possible et les moins professionnels (Standard à Dedza) vont vous faire attendre pour rien !
Les cartes de crédit (Visa et Mastercard) comme celles de débit (Maestro/Cirrus) sont acceptées dans les ATM de chez Standard. Elle est la seule banque à avoir des ATM qui acceptent les cartes internationales (avec NB (National Bank) mais qui ne prend que Visa)
Le retrait maximal avec Visa est de 40000 kwacha par opération.
Vous trouvez régulièrement des bureaux Western Union (ainsi que Moneygram)
Je n’ai pas changé de traveller’s et ne sais rien dire à ce sujet.
Il y a de nouvelles coupures mises en circulation depuis le printemps. La taille des billets est plus acceptable. Les anciens (tjrs en circulation) ont la taille XXL.
Des mesures de bon sens sont amplement suffisantes, vous devez être prudent (comme partout) sans pour la cause craindre tout et n’importe quoi.
Bon voyage
Michel










