Vu le plaisir que je prends à suivre les carnets de voyage des uns et des autres, je prends mon courage à 2 mains pour me lancer dans ce genre d'exercice (auquel je ne suis pas du tout habituée 😕). Merci, bien sûr, à tous ceux qui ont répondu à mes questions et aidé à finaliser ce voyage ....
Donc, c'est décidé, ce sera l'Afrique australe ... oui, mais où, en seulement 2 semaines de vacances? Les chutes Victoria ayant été annulées en 2009 pour cause d'élections zimbabwéennes mouvementées, elles sont d'office au programme (oui, je sais, il y en a qui disent "les chutes, bof" mais moi, je voulais les voir 😛!). On y a ajouté le South Luangwa , et finalement abandonné Chobe et Hwange au profit du Lesotho. Nous n'avons aucune expérience de conduite de 4x4, ce qui a limité les itinéraires dans les 2 pays, d'autant que ce n'est pas encore la saison sèche ... mais qui n'empêche pas d'avoir ramené de super souvenirs...
Dimanche 14/04: après un vol sans encombre (et même plutôt confortable dans un 747 neuf de BA), nous atterrissons de bon matin à Johannesburg. On récupère la voiture (une petite Micra) et hop, nous voilà parties en direction de Clarens, notre première étape. On retrouve les réflexes de conduite (se déporter à droite, pardon, à gauche, pour laisser doubler, jeu de warning et appels de phare, "merci", "mais je vous en prie" ...).
Je m'attendais à une petite ville, Clarens ressemble plutôt à un village: une grande place herbeuse,

quelques voitures,

et des rues en terre battue, dès qu'on quitte la rue principale.

On y retrouve toutefois la qualité des B&B sud africains. Nous avons logé à Patcham place (la petite tâche blanche sur la photo ci-dessus, c'est notre Micra!)

Nous terminons l'après-midi par une balade à pied dans Clarens et ses environs. Pas de doute, c'est bien l'automne...

Lundi 15/04: départ pour le Lesotho sur des routes quasi désertes, direction Malealea.

On passe rapidement la frontière à Caledon poort et, changement d'ambiance: il y a plus de monde sur le bord de la route, des animaux, des huttes dispersées ... et beaucoup de police de la route! On a quand même réussi à se faire arrêter 4 fois! le plus souvent, après avoir vérifié le permis de conduire, c'est juste pour papoter une dizaine de minutes (sont pas comme ça chez nous, les policiers!) ... bon, il y en a un qui voulait nous mettre un procès pour ne pas avoir attendu qu'il nous fasse signe d'avancer après que je me sois arrêtée au stop. Après d'âpres négociations, il nous a laissées repartir 😇
On quitte la route principale pour se retrouver dans des paysages plus sauvages.

La route se rétrécit jusqu'à devenir une piste. Une petite grimpette jusqu'aux portes du paradis:

... et y'a plus qu'à redescendre vers Malealea

Malealea est une sorte de village dans le village. On y trouve différents types d'hébergements, un restaurant qui fait penser à une cantine (pas de choix de menu mais on y mange très bien et ça permet de discuter avec les uns et les autres autour de grandes tables, ce qui est plutôt sympa) et beaucoup d'activités proposées en partenariat avec les habitants du village. On nous fait visiter différents rondavels pour en choisir un ... on choisit:

Simple, mais propre et fonctionnel avec une salle d'eau privée. Sur le lit, de "vraies" couvertures sothos.

Nous avons décidé d'y passer 2 nuits afin d'avoir une journée complète sur place.
Mardi 16/04: on s'est décidées pour une rando à poney d'environ 4 heures jusqu'à la cascade; rien de difficile, tout se fait au pas, il y a simplement quelques montées et descentes "un peu" raides où il faut faire confiance aux poneys basothos (pas de souci, et heureusement, ils ont le pied très sûr 😏) Les paysages sont vraiment magnifiques:


On descend à pied jusqu'à la cascade (qui n'a rien d'exceptionnel, c'est la balade en elle même qui vaut la peine) et on prend le chemin du retour ...

... en traversant à nouveau le village de Malealea.

On passe le reste de la journée à découvrir les lieux, à bouquiner au soleil et à siroter un café-marula sur la terrasse du bar. Nous avons beaucoup apprécié l'ambiance familiale de Malealea et l'implication des habitants dans les activités proposées.
Mercredi 17/04: nous reprenons la route vers Katse. Le propriétaire de Malealea nous a déconseillé de passer avec notre voiture par Theba Tseka (je sais que Chris l'a fait l'an dernier à peu près à la même époque mais, bon, comme on n'est pas très téméraires, on va repasser par Maseru et Leribe et tant pis si on reprend la même route au retour de Katse).
Petit aparté qui n'a rien à voir avec le récit: ça prend encore plus de temps que je ne pensais, de faire un carnet de voyage 🤪 ... la suite, donc, un peu plus tard....



































Je me dis alors qu'il vaut peut-être mieux me planquer derrière la tente plutôt que de me trouver nez à nez avec eux!
















































On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.

















A little sneak peek?



















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.