Bonjour à tous,
mon compagnon et moi désirons partir nous installer à Amsterdam. Visiblement, pour ce qui est des formalités, il n'y a pas grand chose à faire. En revanche, si certains d'entre vous ont des informations utiles concernant le logement (agences, sites...), je suis preneuse.
Toute autre information concernant la vie là bas me serait toujours très précieuse.
Merci!
Charlie
Bonjour à tous!
Je suis actuellement en Service Volontaire Européen en Macédoine et je termine ce projet en Juillet prochain. Dès septembre, mon objectif seraut de quitter la France de manière quasi définitive en tentant d'entreprendre de vivre une année dans chaque capitale Européenne. Si ce projet se concrétise réellement, ma première destination sera Amsterdam, car j'adore la beauté esthétique, le charme, l'atmosphère qui y régne.. Cependant, j'ignore tout de la véritable vie là bas, je suis conscient qu'il y a un écart gigantesque enrtre passer un week end dans une ville étrangère et y vivre. Donc si quelques personnes ont déjà résidé là bas, travaillé, logé, j'aimerais que vous partagiez vos ressentis, vos expériences, m'indiquiez comment m'y prendre pur trouver une collocation, les bons plans au niveau de l'emploi...Bref les étapes cruciales d'intégration!!! En vous remerciant!!! Damien
Je suis actuellement en Service Volontaire Européen en Macédoine et je termine ce projet en Juillet prochain. Dès septembre, mon objectif seraut de quitter la France de manière quasi définitive en tentant d'entreprendre de vivre une année dans chaque capitale Européenne. Si ce projet se concrétise réellement, ma première destination sera Amsterdam, car j'adore la beauté esthétique, le charme, l'atmosphère qui y régne.. Cependant, j'ignore tout de la véritable vie là bas, je suis conscient qu'il y a un écart gigantesque enrtre passer un week end dans une ville étrangère et y vivre. Donc si quelques personnes ont déjà résidé là bas, travaillé, logé, j'aimerais que vous partagiez vos ressentis, vos expériences, m'indiquiez comment m'y prendre pur trouver une collocation, les bons plans au niveau de l'emploi...Bref les étapes cruciales d'intégration!!! En vous remerciant!!! Damien
Salut a tous,
chui en ecole de commerce et je veu bouger cet été pour bosser un peu a letranger et les duex destinations me bottent bien... ou ce serai le plu facile de trouver des taf interessant selon vous??
lequel vaut plus la peine? et bien sur si vous avez des plan... :-)
Merki!!!
Bonsoir a tous,
je me posais la question de savoir s'il etait necessaire de parler le neerlandais pr y travailler, est ce que bac + 2 hotellerie restauration
le bagage francais anglais
1 an passe au canada
2 ans d'experience ds l'hotellerie (reception ds un cadre cadre international)
est assez suffisant pr esperer trouver qq chose de bien sachant que je suis depuis qq tps ds l'evenementiel depuis qq tps
je sais que les calling centers fonctionnent bien mais quelles seraient les autres possibilités?
vs en remerciant d'avance car ce serait un probable projet ds qq tps
bonne soiree
ps: si l'un d'entre vosu a une experience n'hestez pas a m'en faire part
je me posais la question de savoir s'il etait necessaire de parler le neerlandais pr y travailler, est ce que bac + 2 hotellerie restauration
le bagage francais anglais
1 an passe au canada
2 ans d'experience ds l'hotellerie (reception ds un cadre cadre international)
est assez suffisant pr esperer trouver qq chose de bien sachant que je suis depuis qq tps ds l'evenementiel depuis qq tps
je sais que les calling centers fonctionnent bien mais quelles seraient les autres possibilités?
vs en remerciant d'avance car ce serait un probable projet ds qq tps
bonne soiree
ps: si l'un d'entre vosu a une experience n'hestez pas a m'en faire part
Bonjour,
Je viens de passer un entretien pour un job en tant que Support Technique informatique(niv3) pour Amsterdam. Le boulot et l'ambiance au taf semble intéressant. Tout s'est bien passé et donc ils me proposent les conditions suivantes: 2000 € brut/mois + carte transport pour circuler dans tout le pays gratuitement (train, bus...) + 1er loyer gratuit (et ensuite le logement coûte 350€/mois si je souhaite y rester) + prime objectifs (donc pas sur du tout) de 350€/trimestre.
Je m'attendais à un salaire plus élevé, genre 2300/mois. Je lui ai fait la remarque et il me dit que en fonction du travail effectué, le salaire sera revu (mouais, bla, bla).
Bref, qu'en pensez-vous? Est-ce un bon salaire pour Amsterdam? est-ce abusé?
Merci pour toute réponse apportée. Je dois donner ma décision demain! 🤪
Vincent
bonjour,
Je voudrais partir avec mon mari et mes enfants à Amsterdam pour 1 jour 1/2, c'est à dire départ le 10 novembre au matin très tôt de Paris et retour le 11 novembre en après-midi. Cependant, vu la distance car nous partons de Paris, j'hésite et je me demande si cela vaut la peine, sachant que nous ne sommes pas fan d'arts et que par conséquent seul la maison d'Anne Franck et se ballader dans Amsterdam nous intéresse. Nous logerons donc une nuit à l’hôtel au centre d'Amsterdam afin de ne pas perdre de temps.
J'attends vos remarques, merci d'avance.
😉😉
Je voudrais partir avec mon mari et mes enfants à Amsterdam pour 1 jour 1/2, c'est à dire départ le 10 novembre au matin très tôt de Paris et retour le 11 novembre en après-midi. Cependant, vu la distance car nous partons de Paris, j'hésite et je me demande si cela vaut la peine, sachant que nous ne sommes pas fan d'arts et que par conséquent seul la maison d'Anne Franck et se ballader dans Amsterdam nous intéresse. Nous logerons donc une nuit à l’hôtel au centre d'Amsterdam afin de ne pas perdre de temps.
J'attends vos remarques, merci d'avance.
😉😉
Salut à tous,
Je suis occupé a planifier un petit voyage vers les Pays Bas, et je compte me rendre à Amsterdam. Le seul problème c'est qu'une fois sur place je n'aurais pas beaucoup d'argent voir quasimment pas !
Je me demandais s'il est possible de vivre là bas sans trop d'argent ? J'y suis déja allez mais j'ai fait le parcourir du bon petit touriste, je n'ai pas vu grand chose.
Si quelqu'un peut me conseiller ça serait vraiment sympa; de plus je me pose des questions sur les endroits à eviter, les trucs pas cher, les possibilités de petit boulots ...
Merci d'avance
Je suis occupé a planifier un petit voyage vers les Pays Bas, et je compte me rendre à Amsterdam. Le seul problème c'est qu'une fois sur place je n'aurais pas beaucoup d'argent voir quasimment pas !
Je me demandais s'il est possible de vivre là bas sans trop d'argent ? J'y suis déja allez mais j'ai fait le parcourir du bon petit touriste, je n'ai pas vu grand chose.
Si quelqu'un peut me conseiller ça serait vraiment sympa; de plus je me pose des questions sur les endroits à eviter, les trucs pas cher, les possibilités de petit boulots ...
Merci d'avance
Bonjour ou Bonsoir a tous, suite a une envie commune subite de partir à Amsterdam avec des amis, nous avons planifié un voyage la bas le 2 janvier, mais je me suis aperçu bien trop tard que ma carte d'identité était périmé depuis 7 mois, j'ai lu un peu partout que je n'aurais aucun problème pour y aller, mais une autre question me vient a l'esprit !
Si je me fait controlé la bas avec ma carte d'identité périmé, qu'est ce que je risque ?
Si je me fait controlé la bas avec ma carte d'identité périmé, qu'est ce que je risque ?
Bonjour,
je pars à AMSTERDAM DU 3O ARIL AU 6 MAI et l'hôtel que j'ai réservé me signale que j'arrive le jour de queen's birthday et que la ville est down, que nous ne pourrons pas circuler pour arriver ... De plus, dans cett semaine, il ya trois autres jours fériés : 1er mai, 4 et 5 Mai ( fête nationale !!!
Si j'ai 4 jours foutus sur 6 et que tout est fermé, je vais annuler ( ça m'est arrivé en alsace🙁 c'était mortel même les restos étaient fermés 3 jours de suite) !!😕
La ville est elle vraiment morte ces jours là? les magasins sont ils fermés? les musées aussi?
Merci si vous avez des infos, car je me faisais une joie de partir et je crois que je n'ai pas choisi la bonne semaine ( sauf pour les tulipes ! 🙂
je pars à AMSTERDAM DU 3O ARIL AU 6 MAI et l'hôtel que j'ai réservé me signale que j'arrive le jour de queen's birthday et que la ville est down, que nous ne pourrons pas circuler pour arriver ... De plus, dans cett semaine, il ya trois autres jours fériés : 1er mai, 4 et 5 Mai ( fête nationale !!!
Si j'ai 4 jours foutus sur 6 et que tout est fermé, je vais annuler ( ça m'est arrivé en alsace🙁 c'était mortel même les restos étaient fermés 3 jours de suite) !!😕
La ville est elle vraiment morte ces jours là? les magasins sont ils fermés? les musées aussi?
Merci si vous avez des infos, car je me faisais une joie de partir et je crois que je n'ai pas choisi la bonne semaine ( sauf pour les tulipes ! 🙂
Bonjour à tous,
Comme après chacun de nos voyages, je vous propose d'aller consulter notre blog qui cette fois est sur Amsterdam, où j'ai passé une semaine extra avec mon fils de 81/2 ans, vous pourrez avoir une idée de ce que l'on peut faire avec un enfant, des prix des différentes entrées aux musées... etc. C'est donc ICI
Bon voyage !
Et si vous avez des questions n'hésitez pas tant que c'est frais dans nos têtes !😉
Comme après chacun de nos voyages, je vous propose d'aller consulter notre blog qui cette fois est sur Amsterdam, où j'ai passé une semaine extra avec mon fils de 81/2 ans, vous pourrez avoir une idée de ce que l'on peut faire avec un enfant, des prix des différentes entrées aux musées... etc. C'est donc ICI
Bon voyage !
Et si vous avez des questions n'hésitez pas tant que c'est frais dans nos têtes !😉
Bonjour à tous🙂
J'ai pour projet pour l'été prochain (juillet sûrement) de partir avec ma p'tite voiture et ma p'tite copine pour Amsterdam... (à moins qu'on ne mise sur le couple train-vélo...)
j'aimerais entrer en contact avec des gens qui ont déjà voyagé à Amsterdam, pour me donner des conseils et me faire part de leur expérience... Qui peuvent également me donner leur avis sur les diverses AJ qu'il peut y avoir....en sachant que je n'ai pas un gros budget... ou encore des gens qui veulent également partir à Amsterdam, histoire de partager les premières recherches...
Sachant que même si le but final et ultime^^ du voyage est Amsterdam, j'aimerais également passer par Freiburg (en Allemagne) à l'aller et, pourquoi pas, Berlin...
Merci d'avance pour tous les judicieux conseils que j'espère 😛
J'ai pour projet pour l'été prochain (juillet sûrement) de partir avec ma p'tite voiture et ma p'tite copine pour Amsterdam... (à moins qu'on ne mise sur le couple train-vélo...)
j'aimerais entrer en contact avec des gens qui ont déjà voyagé à Amsterdam, pour me donner des conseils et me faire part de leur expérience... Qui peuvent également me donner leur avis sur les diverses AJ qu'il peut y avoir....en sachant que je n'ai pas un gros budget... ou encore des gens qui veulent également partir à Amsterdam, histoire de partager les premières recherches...
Sachant que même si le but final et ultime^^ du voyage est Amsterdam, j'aimerais également passer par Freiburg (en Allemagne) à l'aller et, pourquoi pas, Berlin...
Merci d'avance pour tous les judicieux conseils que j'espère 😛
Bonjour à tous.
Tout d'abord je m'excuse si je me suis trompé de rubrique, je suis nouveau et je me suis inscrit pour me renseigner via la question particulière qui va suivre.
Voilà alors ma copine, thaïlandaise, vient en France et prend l'avion pour la première fois. Sachant que le billet que je veux acheter pour elle c'est la compagnie KLM, et une escale est prévue à l'aéroport d'Amsterdam.
J'ai appelé KLM pour plus d'information, le service client me certifie qu'il faut absolument un visa Schengen pour passer les contrôle douanier supplémentaires.
Je trouve ça bizarre, car pour moi un aéroport c'est un endroit neutre, et tant qu'on ne souhaite pas sortir de l'aéroport, et que l'on ne fait que transiter, il n'y a pas de soucis.
Ma copine à fait une demande de visa Français.
Donc est-ce qu'un expert à ce genre de question pourrait me rassurer et me dire que ma copine ne risque pas d'être bloqué à l'aéroport et peut transiter avec un visa Français pour destination Paris ?
Merci beaucoup
Tout d'abord je m'excuse si je me suis trompé de rubrique, je suis nouveau et je me suis inscrit pour me renseigner via la question particulière qui va suivre.
Voilà alors ma copine, thaïlandaise, vient en France et prend l'avion pour la première fois. Sachant que le billet que je veux acheter pour elle c'est la compagnie KLM, et une escale est prévue à l'aéroport d'Amsterdam.
J'ai appelé KLM pour plus d'information, le service client me certifie qu'il faut absolument un visa Schengen pour passer les contrôle douanier supplémentaires.
Je trouve ça bizarre, car pour moi un aéroport c'est un endroit neutre, et tant qu'on ne souhaite pas sortir de l'aéroport, et que l'on ne fait que transiter, il n'y a pas de soucis.
Ma copine à fait une demande de visa Français.
Donc est-ce qu'un expert à ce genre de question pourrait me rassurer et me dire que ma copine ne risque pas d'être bloqué à l'aéroport et peut transiter avec un visa Français pour destination Paris ?
Merci beaucoup
De plus en plus de touristes chaque année, la ville d’Amsterdam veut désormais limiter leur nombre notamment dans le centre-ville qui sature.
Lire la suite...
Bonjour,
Que me conseilleriez vous : PRAGUE OU AMSTERDAM?? C' est pour un court sejour, debut octobre en amoureux J'hesite....
Merci par avance pour vos avis
Que me conseilleriez vous : PRAGUE OU AMSTERDAM?? C' est pour un court sejour, debut octobre en amoureux J'hesite....
Merci par avance pour vos avis
Bonsoir,
J'envisage de passer avec mon amie une semaine à Amsterdam, du 28 Avril au 8 mai. Je souhaiterai avoir des retours d'expériences sur les logements ( hôtels et B&B ) qui vous ont plu, et les prix que vous avez payés.
Merci beaucoup pour vos conseils.
Cordialement, Marc
J'envisage de passer avec mon amie une semaine à Amsterdam, du 28 Avril au 8 mai. Je souhaiterai avoir des retours d'expériences sur les logements ( hôtels et B&B ) qui vous ont plu, et les prix que vous avez payés.
Merci beaucoup pour vos conseils.
Cordialement, Marc
bonjour à tous,
nous partons 2 familles (avec ados 17 ans et plus) sur le ms Nieuw Amsterdam de holland america dans les caraïbes. Nous avons déja`fait 2 croisières (costa atlantica, caraïbes et msc musica, iles grecques). Peu de gens semblent utiliser cette compagnie sur le forum...de plus c'est un nouveau bateau...j'aimerais beaucoup avoir des commentaires supplémentaires. Nous partons le 2 janvier de fort lauderdale.
Les commentaires que j'ai vu jusqu'ici semblent positifs sauf en ce qui concerne l'animation...Je ne tiens pas du tout à vivre l'animation criadre que l'on retrouve dans les formules club et je n'ai jamais participé à celle de mes croisières précédentes. Toutefois, est-ce que le fait que le bateau est plus tranquille implique que certaines installations pour les ados (arcades, etc...) soient fermées régulièrement? J'attends vos commentaires avec impatience... Katoub
nous partons 2 familles (avec ados 17 ans et plus) sur le ms Nieuw Amsterdam de holland america dans les caraïbes. Nous avons déja`fait 2 croisières (costa atlantica, caraïbes et msc musica, iles grecques). Peu de gens semblent utiliser cette compagnie sur le forum...de plus c'est un nouveau bateau...j'aimerais beaucoup avoir des commentaires supplémentaires. Nous partons le 2 janvier de fort lauderdale.
Les commentaires que j'ai vu jusqu'ici semblent positifs sauf en ce qui concerne l'animation...Je ne tiens pas du tout à vivre l'animation criadre que l'on retrouve dans les formules club et je n'ai jamais participé à celle de mes croisières précédentes. Toutefois, est-ce que le fait que le bateau est plus tranquille implique que certaines installations pour les ados (arcades, etc...) soient fermées régulièrement? J'attends vos commentaires avec impatience... Katoub
Salut à tous!
c'est programmé pour le 8 mai, première découverte d'amsterdam...en formule vol+hôtel ou thalys+hôtel. Je commence à glâner vos expériences sur le site. Avis aux amateurs : quels sont vos bons plans du moment pour les sorties (bars, pubs, club, spectacles...)? Merci!
Voilà,
Je souhaite avoir une expérience à l'étranger (et plus si affinités), mais j'hésite. En fait, mon premier choix, c'est Amsterdam, j'adore cette ville, mais pour trouver un logement, c'est le b******, trop de touristes et d'expats, et moi, je veux quand même me mêler aux locaux, mais c'est trop beau!!!
Sinon, la Suisse. J'adore la Suisse, mon allemand est meilleur que mon néerlandais, et avec une semaine de cours intensifs, je c'est beau, c'est agréable, mais en tant que non-résident, c'est galère de trouver un boulot. Et ça a l'air compliqué aussi, entre les taxes, l'administratif... Et puis, je sais pas si les Suisses aiment sortir. Je veux pas un pays où tout le monde se cachent chez soi une fois revenu du boulot, même l'été. Sans compter le racisme anti-tout et la délinquance crissante dans les grandes villes.
Et l'Italie... Ah, l'Italie... :) Mais il paraît que les administrations sont pires qu'en France et la mentalité un peu je-m'en-foutiste... Et le travail est souvent précaire et pas toujours payé. Même si je vise le nord ou ça doit être un peu plus carré à tous les niveaux...
Sinon, j'avais aussi pensé à l'Allemagne, valeur sûre, mais avec les réfugiés, je sais pas comment se passe le marché du travail, ni la sécurité pour les filles surtout le soir, vu les événements de la Saint-Sylvestre.
Enfin, le Luxembourg. C'est joli, mais ça a l'air un peu trop coincé. A part les portugais, mais bon... D'ailleurs, ils demandent aussi très souvent de parler cette langue... En plus du français, de l'Allemand, de l'anglais et du Luxembourgeois... Y a pas marqué Assimil, lol!!!
J'avais aussi pensé à la Norvège, mais j'ai pas gagné au Loto :D, l'Islande, mais c'est un peu loin ou des pays comme la Pologne ou la Slovaquie, mais pareil, chaud les prix des loyers et les "extras" par rapport au salaire... (J'ai aussi des notions dans ces langues, sauf en slovaque mais je veux bien apprendre :D)
Ca you help me??? :D
Je souhaite avoir une expérience à l'étranger (et plus si affinités), mais j'hésite. En fait, mon premier choix, c'est Amsterdam, j'adore cette ville, mais pour trouver un logement, c'est le b******, trop de touristes et d'expats, et moi, je veux quand même me mêler aux locaux, mais c'est trop beau!!!
Sinon, la Suisse. J'adore la Suisse, mon allemand est meilleur que mon néerlandais, et avec une semaine de cours intensifs, je c'est beau, c'est agréable, mais en tant que non-résident, c'est galère de trouver un boulot. Et ça a l'air compliqué aussi, entre les taxes, l'administratif... Et puis, je sais pas si les Suisses aiment sortir. Je veux pas un pays où tout le monde se cachent chez soi une fois revenu du boulot, même l'été. Sans compter le racisme anti-tout et la délinquance crissante dans les grandes villes.
Et l'Italie... Ah, l'Italie... :) Mais il paraît que les administrations sont pires qu'en France et la mentalité un peu je-m'en-foutiste... Et le travail est souvent précaire et pas toujours payé. Même si je vise le nord ou ça doit être un peu plus carré à tous les niveaux...
Sinon, j'avais aussi pensé à l'Allemagne, valeur sûre, mais avec les réfugiés, je sais pas comment se passe le marché du travail, ni la sécurité pour les filles surtout le soir, vu les événements de la Saint-Sylvestre.
Enfin, le Luxembourg. C'est joli, mais ça a l'air un peu trop coincé. A part les portugais, mais bon... D'ailleurs, ils demandent aussi très souvent de parler cette langue... En plus du français, de l'Allemand, de l'anglais et du Luxembourgeois... Y a pas marqué Assimil, lol!!!
J'avais aussi pensé à la Norvège, mais j'ai pas gagné au Loto :D, l'Islande, mais c'est un peu loin ou des pays comme la Pologne ou la Slovaquie, mais pareil, chaud les prix des loyers et les "extras" par rapport au salaire... (J'ai aussi des notions dans ces langues, sauf en slovaque mais je veux bien apprendre :D)
Ca you help me??? :D
Bonjour,
Voilà, ma question est on ne peut plus claire... Déjà, lors de mon précédent voyage, il y a trois semaines, prendre le Thalys a été très dur, même si le checking des bagages Gare Du Nord était mis en place. Et on voit que ce n'est pas suffisant, puisqu'il y aurait eu une alerte à la bombe, et surtout, parce qu'on s'arrête à Bruxelles (oui, déjà, je craignais Bruxelles).
Donc, comme je cherhce du travail à Amsterdam, il va falloir que j'y retourne, et mise à part un Gare de l'Est-Luxembourg-Liège (toujours la Belgique)-Maastricht-Amsterdam, je ne vois pas comment faire...
Hors de question que je prenne l'avion à Paris et si je le prends à Luxembourg, ça a quand même un coût...
Quand à la voiture, vu le prix et la difficulté de stationnement, ainsi que la difficulté de circuler, non merci. Amsterdam n'est pas une ville pour les voitures...
Une idée??? :)
Voilà, ma question est on ne peut plus claire... Déjà, lors de mon précédent voyage, il y a trois semaines, prendre le Thalys a été très dur, même si le checking des bagages Gare Du Nord était mis en place. Et on voit que ce n'est pas suffisant, puisqu'il y aurait eu une alerte à la bombe, et surtout, parce qu'on s'arrête à Bruxelles (oui, déjà, je craignais Bruxelles).
Donc, comme je cherhce du travail à Amsterdam, il va falloir que j'y retourne, et mise à part un Gare de l'Est-Luxembourg-Liège (toujours la Belgique)-Maastricht-Amsterdam, je ne vois pas comment faire...
Hors de question que je prenne l'avion à Paris et si je le prends à Luxembourg, ça a quand même un coût...
Quand à la voiture, vu le prix et la difficulté de stationnement, ainsi que la difficulté de circuler, non merci. Amsterdam n'est pas une ville pour les voitures...
Une idée??? :)
Bonjour je vais avoir 7 h d escale à Amsterdam est il possible de se rendre en centre ville et comment s y rendre le plus rapidement . De plus que faut il visité en si peu de temps . merci de vos réponses
Je pars en juillet de Paris destination Lima avec un transit par Amsterdam durant 1 nuit. Jusque là, j'avais toujours transité quelques heures de jour donc je ne devais pas me préoccuper de mes bagages enregistrés.
Là, je m'arrête une nuit à Schipol d'où je repars le lendemain matin à 10h00. Dois-je récupérer ma valise à Schipol le soir et la réenregistrer le lendemain matin ?
J'ai aussi réservé une nuit à l'hôtel Ibis de Schipol, y a t-il des navettes entre l'aéroport et les hôtels alentours ?
Merci.
Là, je m'arrête une nuit à Schipol d'où je repars le lendemain matin à 10h00. Dois-je récupérer ma valise à Schipol le soir et la réenregistrer le lendemain matin ?
J'ai aussi réservé une nuit à l'hôtel Ibis de Schipol, y a t-il des navettes entre l'aéroport et les hôtels alentours ?
Merci.
Bonjour,
Je pars à Amsterdam du 21 au 24 Mai. Je voudrais avoir le témoignage de personnes qui y sont allées et savoir ce qu'elles ont préféré (quartier, resto, shopping, ballade..).
Est il nécessaire de louer une byciclette? Peut on aller dans le quartier rouge sans crainte? Le métro est il OK le soir? J'arrive à 22h et j'envisage de le prendre pour aller à l'hotel.
Merci par avance de vos impressions, elles me seront bien utiles!!!
@+.😉
Je pars à Amsterdam du 21 au 24 Mai. Je voudrais avoir le témoignage de personnes qui y sont allées et savoir ce qu'elles ont préféré (quartier, resto, shopping, ballade..).
Est il nécessaire de louer une byciclette? Peut on aller dans le quartier rouge sans crainte? Le métro est il OK le soir? J'arrive à 22h et j'envisage de le prendre pour aller à l'hotel.
Merci par avance de vos impressions, elles me seront bien utiles!!!
@+.😉
Bonjour,
Je me présente tout d'abord. Je suis Judit, espagnole qui habite en France depuis 2 ans. J'ai 27 ans. Désolé pour mes faute d’orthographe surtout!
Enfin, pour la première fois, je vais voyager vers une culture millénaire .. je parle de la Polynésie. Donc je pars à Tahiti et Moorea pour, j’espère 17 jours inoubliables.
Mais pleines de questions commencent a m'aborder à moins d'un mois de mon départ. Je voyage toute seule, chose que j'aime bien mais autrement me fait paniquer un peu. Je pars de Lyon et la première escale est à Amsterdam. Là j'ai qu'une heure pour changer d'avion. Je trouve que c'est très peu de temps, surtout quand on ne connait pas l'aéroport où on arrive. Mais je vois qu'il n'y a qu'un terminal donc j’espère que ça serait plutôt facile? J'imagine que je ne devrai pas récupérer les valises pour les ré-enregistrer. Ensuite c'est Los Angeles. C'est là que fait peur. Le passeport ok. La visa ESTA ok. Pas plus d'un litre de liquide dans le bagage a main, compris. Ici je reste 4h45. Je voudrais savoir a quoi je peux m'attendre là: les contrôles qu'ils font, la douane, et combien de temps je peux mettre a faire tout ça. J'arrive vers midi et je pars vers 17h, donc je devrai manger un casse croûte là bas. Est-ce qu'ils acceptent euros en liquide (pas de CB)? Et le plus important! Les valises... je dois pas les récupérer ici j’espère non plus???
Par rapport aux compagnies aériennes peut être quelqu'un sais un peu... Voici l’itinéraire détaillé: Lyon-Amsterdam par Air France Amsterdam-LA par KLM LA-Papeete par Air Tahiti Nui
A l'arrivée a Papeete (à 23h10 du soir) combien de temps peux-je mettre entre que je descends de l'avion, récupère les valises et je sors à l'entrée? Car je dois changer un peu de sous pour payer le taxi qui m’emmène à la pension et aussi j'aimerais savoir s'il y a des consignes à Faa'a et surtout si elle est ouverte à mon arrivée... Car le jour après je voyage à Moorea et je retourne à l'aeroport et j'ai pas besoin de promener ma valise toute la journée après le check-out de la pension. Et pour finir. A Tahiti je vais me loger à Papeete dans la pension Teamo. Quelqu'un la connait ou peut me dire quelque chose à son sujet? Je la connais pas mais il parait qu'elle est bien et en plus pas loin du tout du centre de Papeete.
Merci pour votre aide en avance!!
Judit 😊
Je me présente tout d'abord. Je suis Judit, espagnole qui habite en France depuis 2 ans. J'ai 27 ans. Désolé pour mes faute d’orthographe surtout!
Enfin, pour la première fois, je vais voyager vers une culture millénaire .. je parle de la Polynésie. Donc je pars à Tahiti et Moorea pour, j’espère 17 jours inoubliables.
Mais pleines de questions commencent a m'aborder à moins d'un mois de mon départ. Je voyage toute seule, chose que j'aime bien mais autrement me fait paniquer un peu. Je pars de Lyon et la première escale est à Amsterdam. Là j'ai qu'une heure pour changer d'avion. Je trouve que c'est très peu de temps, surtout quand on ne connait pas l'aéroport où on arrive. Mais je vois qu'il n'y a qu'un terminal donc j’espère que ça serait plutôt facile? J'imagine que je ne devrai pas récupérer les valises pour les ré-enregistrer. Ensuite c'est Los Angeles. C'est là que fait peur. Le passeport ok. La visa ESTA ok. Pas plus d'un litre de liquide dans le bagage a main, compris. Ici je reste 4h45. Je voudrais savoir a quoi je peux m'attendre là: les contrôles qu'ils font, la douane, et combien de temps je peux mettre a faire tout ça. J'arrive vers midi et je pars vers 17h, donc je devrai manger un casse croûte là bas. Est-ce qu'ils acceptent euros en liquide (pas de CB)? Et le plus important! Les valises... je dois pas les récupérer ici j’espère non plus???
Par rapport aux compagnies aériennes peut être quelqu'un sais un peu... Voici l’itinéraire détaillé: Lyon-Amsterdam par Air France Amsterdam-LA par KLM LA-Papeete par Air Tahiti Nui
A l'arrivée a Papeete (à 23h10 du soir) combien de temps peux-je mettre entre que je descends de l'avion, récupère les valises et je sors à l'entrée? Car je dois changer un peu de sous pour payer le taxi qui m’emmène à la pension et aussi j'aimerais savoir s'il y a des consignes à Faa'a et surtout si elle est ouverte à mon arrivée... Car le jour après je voyage à Moorea et je retourne à l'aeroport et j'ai pas besoin de promener ma valise toute la journée après le check-out de la pension. Et pour finir. A Tahiti je vais me loger à Papeete dans la pension Teamo. Quelqu'un la connait ou peut me dire quelque chose à son sujet? Je la connais pas mais il parait qu'elle est bien et en plus pas loin du tout du centre de Papeete.
Merci pour votre aide en avance!!
Judit 😊
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d���un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d���un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Bonjour à tous !
Je m'appelle Adeline, j'ai 18 ans (voilà pour la présentation super rapide !)
Les vacances (et les voyages...) arrivent à grand pas ! Concernant la France, pas trop de problèmes pour se renseigner, programmer un peu les séjours... -->>> j'aime bien l'aventure et l'imprévu mais un minimum d'organisation s'impose, surtout quand le budget n'est pas très grand !
J'ai donc besoin de l'aide de tous ceux qui auront un petit peu de temps à m'accorder pour me fair profiter de leurs bions plans... (très gentil de votre part !, merci d'avance !) concernant des vacances à l'étranger ! Car je ne parle pas un mot d'espagnol (on comprend un peu quand même ça ressemble assez au français !), ni de néerlandais (déjà plus problématique !) : les sites sont en général dans la langue du pays donc j'ai un tout petit peu de mal !
Je pars très prochainement à Malaga (du 21 au 30 Juin) puis plus tard, j'irai faire un petit tour à Amsterdam (du 26 au 29 Juillet) avec des amies de mon âge...
Si vous connaissez ces villes, que vous êtes sur place, où dans n'importe quel autre cas et que vous pouvez m'éclairer, n'hésitez pas !
Tout d'abord pour Malaga : quels sont les sites incontournables à visiter ? (historiques, culturels...) le plus précis sera le mieux & je veux bien vos impressions, les endroits que vous avez adoré, ceux qui vous ont un peu plus déçu (et pourquoi, si ça peut nous faire gagner du temps pour quelque chose de sympa en remplacement d'un musée ou d'un monument pas terrible en comparaison !) quels sont les quartiers sympas de la ville pour les balades, le shopping... ? quelles sont les bonnes adresses côté nourriture (pas trop chers et à ne pas louper -->> petit budget je rappelle !) côté sorties (plutôt le soir ! donc bars, boîtes... -->>> des adresses SVP !), eh oui je suis jeune encore donc autant allier la découverte, les visites et les beautés du lieu avec un petit peu de fête, rencontrer des gens du coin... ! (objectif : profiter un max' des vacances et du lieu, donc ne pas bcp dormir -->> on peut toujours recharger les batteries plus tard !!)
Mêmes questions pour Amsterdam si vous connaissez un peu! (quoique j'ai trouvé déjà pas mal d'infos sur ce site par rapport au peu sur Malaga!)
Merci beaucoup à tous ceux qui répondront (même pour un tout petit renseignement !), pour un coup de coeur à faire partager, une bonne adresse... assez rapidement si possible puisque tout ça approche ! ;-)
(Si certains se retrouvent dans la même ville aux mêmes dates pourquoi pas prendre contact également, ça pourrait être sympa comme rencontre (français ou pas français, on prend de tout ! ;-) !!)
Adeline
Et bons voyage, découvertes et vacances à tous !
Je m'appelle Adeline, j'ai 18 ans (voilà pour la présentation super rapide !)
Les vacances (et les voyages...) arrivent à grand pas ! Concernant la France, pas trop de problèmes pour se renseigner, programmer un peu les séjours... -->>> j'aime bien l'aventure et l'imprévu mais un minimum d'organisation s'impose, surtout quand le budget n'est pas très grand !
J'ai donc besoin de l'aide de tous ceux qui auront un petit peu de temps à m'accorder pour me fair profiter de leurs bions plans... (très gentil de votre part !, merci d'avance !) concernant des vacances à l'étranger ! Car je ne parle pas un mot d'espagnol (on comprend un peu quand même ça ressemble assez au français !), ni de néerlandais (déjà plus problématique !) : les sites sont en général dans la langue du pays donc j'ai un tout petit peu de mal !
Je pars très prochainement à Malaga (du 21 au 30 Juin) puis plus tard, j'irai faire un petit tour à Amsterdam (du 26 au 29 Juillet) avec des amies de mon âge...
Si vous connaissez ces villes, que vous êtes sur place, où dans n'importe quel autre cas et que vous pouvez m'éclairer, n'hésitez pas !
Tout d'abord pour Malaga : quels sont les sites incontournables à visiter ? (historiques, culturels...) le plus précis sera le mieux & je veux bien vos impressions, les endroits que vous avez adoré, ceux qui vous ont un peu plus déçu (et pourquoi, si ça peut nous faire gagner du temps pour quelque chose de sympa en remplacement d'un musée ou d'un monument pas terrible en comparaison !) quels sont les quartiers sympas de la ville pour les balades, le shopping... ? quelles sont les bonnes adresses côté nourriture (pas trop chers et à ne pas louper -->> petit budget je rappelle !) côté sorties (plutôt le soir ! donc bars, boîtes... -->>> des adresses SVP !), eh oui je suis jeune encore donc autant allier la découverte, les visites et les beautés du lieu avec un petit peu de fête, rencontrer des gens du coin... ! (objectif : profiter un max' des vacances et du lieu, donc ne pas bcp dormir -->> on peut toujours recharger les batteries plus tard !!)
Mêmes questions pour Amsterdam si vous connaissez un peu! (quoique j'ai trouvé déjà pas mal d'infos sur ce site par rapport au peu sur Malaga!)
Merci beaucoup à tous ceux qui répondront (même pour un tout petit renseignement !), pour un coup de coeur à faire partager, une bonne adresse... assez rapidement si possible puisque tout ça approche ! ;-)
(Si certains se retrouvent dans la même ville aux mêmes dates pourquoi pas prendre contact également, ça pourrait être sympa comme rencontre (français ou pas français, on prend de tout ! ;-) !!)
Adeline
Et bons voyage, découvertes et vacances à tous !
Bonjour,
Mon copain m'a offert un voyage il y a quelques semaines, Je pars dans 2 jours, lundi à paris en avion depuis toulouse avec easy jet, vendredi je pars à amsterdam depuis paris en train avec thalys, et je rentre 2 jours après sur toulouse en avion avec air france depuis l'aéroport de Schiphol
Très gros problème, ma carte d'identité est périmée depuis le 7 février 2020, soit depuis 2 semaines, il y a quelques mois on m'a expliquée l'extension des 5 ans, mais voila qu'il y a quelques heures je me rend compte qu'il fallait être majeur lors de la délivrance, je suis née en 96, celle-ci m'a été délivrée en 2010 j'étais donc âgée de 14 ans lors de celle-ci. Je me retrouve donc à - de 48H de mon départ en destination de paris, et à 5 jours de mon départ vers les pays bas... mon passeport est également périmé depuis 2018 car je ne me servais uniquement que de ma carte d'identité lors de voyages...
Je comptais donc demain dimanche, me rendre déjà aux comptoirs easy jet et surtout air france de l'aéroport de Toulouse afin de m'orienter vers une solution, et lundi matin je comptais appeler l'ambassade de France au Pays-bas, et me rendre dans la foulée dans une préfecture/mairie afin de trouver une solution d'urgence.
Je sais que je suis entièrement responsable, quelles sont les risques ? Pour moins de 3 semaines d'expiration est ce que je risque d'être bloquée à Amsterdam si jamais j'arrive à y aller? ... Une solution?...
Mon copain m'a offert un voyage il y a quelques semaines, Je pars dans 2 jours, lundi à paris en avion depuis toulouse avec easy jet, vendredi je pars à amsterdam depuis paris en train avec thalys, et je rentre 2 jours après sur toulouse en avion avec air france depuis l'aéroport de Schiphol
Très gros problème, ma carte d'identité est périmée depuis le 7 février 2020, soit depuis 2 semaines, il y a quelques mois on m'a expliquée l'extension des 5 ans, mais voila qu'il y a quelques heures je me rend compte qu'il fallait être majeur lors de la délivrance, je suis née en 96, celle-ci m'a été délivrée en 2010 j'étais donc âgée de 14 ans lors de celle-ci. Je me retrouve donc à - de 48H de mon départ en destination de paris, et à 5 jours de mon départ vers les pays bas... mon passeport est également périmé depuis 2018 car je ne me servais uniquement que de ma carte d'identité lors de voyages...
Je comptais donc demain dimanche, me rendre déjà aux comptoirs easy jet et surtout air france de l'aéroport de Toulouse afin de m'orienter vers une solution, et lundi matin je comptais appeler l'ambassade de France au Pays-bas, et me rendre dans la foulée dans une préfecture/mairie afin de trouver une solution d'urgence.
Je sais que je suis entièrement responsable, quelles sont les risques ? Pour moins de 3 semaines d'expiration est ce que je risque d'être bloquée à Amsterdam si jamais j'arrive à y aller? ... Une solution?...
Bonjour,
J' ai vraiment besoin d' aide. J' ai une très bonne amie qui est parti vivre à la Haye, cela fait déjà 4/5 mois. Et elle se sent très seule, elle ne sait pas comment et ou rencontrer des gens qui sont comme elle parti travaillé et vivre au pays bas ( surtout à la haye ). Mon amie a 24 ans et elle habite dans le quartier francais de la haye.
Si une personne peut me donner des endroits ou un forum qui lui permettrais de faire des rencontres, je l' en remercie par avance. Car elle se sent tellement mal, qu' elle veut tout plaquer pour revenir en france.
MErci merci.....
Petiote93
J' ai vraiment besoin d' aide. J' ai une très bonne amie qui est parti vivre à la Haye, cela fait déjà 4/5 mois. Et elle se sent très seule, elle ne sait pas comment et ou rencontrer des gens qui sont comme elle parti travaillé et vivre au pays bas ( surtout à la haye ). Mon amie a 24 ans et elle habite dans le quartier francais de la haye.
Si une personne peut me donner des endroits ou un forum qui lui permettrais de faire des rencontres, je l' en remercie par avance. Car elle se sent tellement mal, qu' elle veut tout plaquer pour revenir en france.
MErci merci.....
Petiote93
Bonjour tout le monde,
Je suis JF thailandaise et j'ai appris le français. Mais je serai fille au pair aux pays bas pendant 1 an. Je sais bien que l'on ne parle pas le français là-bas... Mais je voudrais savoir ce seras possible que vous pourrez trouver une famille d'accueil française?
Sinon, comment je peux communiquer avec les français aux pays bas? Veuillez me savoir, s'il vous plait.. Je vous remercie tous par avance...
Soraya
Je suis JF thailandaise et j'ai appris le français. Mais je serai fille au pair aux pays bas pendant 1 an. Je sais bien que l'on ne parle pas le français là-bas... Mais je voudrais savoir ce seras possible que vous pourrez trouver une famille d'accueil française?
Sinon, comment je peux communiquer avec les français aux pays bas? Veuillez me savoir, s'il vous plait.. Je vous remercie tous par avance...
Soraya
Bonjour à toutes et à tous.
Je suis revenue hier de cette croisière.
Pour une fois, je ferai un compte-rendu assez court, enfin plus court que d’habitude, car c’est une croisière qui ne comportait que quatre escales et notre bateau appartient à la compagnie MSC connue de beaucoup.
Globalement, mon mari et moi avons été satisfaits de cette croisière, une première pour nous avec cette compagnie.
Je détaillerai précisément les points que nous avons aimés et moins aimés.
Mais je vais tout d’abord vous faire part de notre retour post croisière quelque peu mouvementé.🤪
Hier matin, alors que nous allions sortir du terminal croisière, nous apercevons sur un comptoir une liste de noms, dont le nôtre, nous informant que nous avions un message.
Nous nous arrêtons et aussitôt une personne de MSC nous demande notre nom et nous informe que des voitures, notamment de croisiéristes ont été vandalisées dans le parking où nous avions laissé notre véhicule. Bon c’est un peu la douche froide, pour un retour de vacances…
L’air désolé pour nous, il nous emmène jusqu’au taxi et nous allons rejoindre le parking P4 - quai Vauban que nous avions réservé, par l’intermédiaire de l’office du tourisme, le temps de notre croisière. Nous ne nous faisons pas trop d’illusion, si notre nom a été donné, c’est que notre voiture est concernée. Le personnel du garage est navré, les personnes de l’office du tourisme présentes le sont également…et nous encore plus.
La voiture est neuve, moins de 4 mois…La vitre du passager avant est fracassée, la vitre arrière coffre également explosée. Du verre partout dans l’habitacle, le coffre a été forcé, et il y a des tags…🏴☠️ Une personne de l’office du tourisme accompagne mon mari et un autre couple au commissariat. Moi je reste pour contacter l’assurance et l’assistance. En fait il y a eu 15 véhicules saccagés, dont 10 de croisiéristes.
C’était un parking surveillé, les deux saccageurs ont été filmés, ils ont mis trois heures de nuit à fracasser les vitres et même pour un véhicule à vider un extincteur à l’intérieur…
Nous avons fait toutes les démarches, une dépanneuse a déposé la voiture dans un garage et nous sommes rentrés avec une voiture de location. Mais bon, il nous faudra retourner au Havre qui est à 200 km. D’après les personnes de l’OT c’est la première fois que cela arrivait.
Je dois d’ailleurs les remercier pour l’attention le réconfort et l’aide apportée. Elles avaient même prévu le café et les petits sandwichs. Une des femmes constatait amèrement que c’était un travail de plusieurs années pour développer la partie croisières qui risquait d’être balayé par ce saccage.
Je sais que ce genre de chose peut arriver n’importe où, mais c’est vrai que la prochaine fois je risque de revenir par le train. J'ai apprécié le Havre comme port de départ. En effet, jusqu’à présent, au cours de mes deux expériences au Havre, les personnes rencontrées ont toujours été très aimables : accueil au terminal, taxis, garage…et même depuis : commissariat et expert 😉 A paris on n’a plus l’habitude de cette amabilité !
Bon, ce n’est que du matériel et pas de blessé. J’espère simplement que les caméras seront à l’avenir reliées au commissariat.
Après cet aparté je reviens à la croisière.😎 Acheté sur VP nous avons bénéficié d’un prix qui nous a paru intéressant. D'un montant de 1800€ pour deux en cabine balcon fantastica, pont 10 au milieu du bateau (très important pour moi sujette au mal de mer) boissons, enfin pour nous, bouteilles d’eau gratuites à la cafeteria et au restaurant. On en ramenait quelques-unes pour la cabine. Le navire, agréable, un beau théâtre.


La cabine nous a paru petite, mais alors petite…évidemment après la mini-suite de Royal Princess ! Idem pour la salle d’eau.

Nous nous arrêtons et aussitôt une personne de MSC nous demande notre nom et nous informe que des voitures, notamment de croisiéristes ont été vandalisées dans le parking où nous avions laissé notre véhicule. Bon c’est un peu la douche froide, pour un retour de vacances…
L’air désolé pour nous, il nous emmène jusqu’au taxi et nous allons rejoindre le parking P4 - quai Vauban que nous avions réservé, par l’intermédiaire de l’office du tourisme, le temps de notre croisière. Nous ne nous faisons pas trop d’illusion, si notre nom a été donné, c’est que notre voiture est concernée. Le personnel du garage est navré, les personnes de l’office du tourisme présentes le sont également…et nous encore plus.
La voiture est neuve, moins de 4 mois…La vitre du passager avant est fracassée, la vitre arrière coffre également explosée. Du verre partout dans l’habitacle, le coffre a été forcé, et il y a des tags…🏴☠️ Une personne de l’office du tourisme accompagne mon mari et un autre couple au commissariat. Moi je reste pour contacter l’assurance et l’assistance. En fait il y a eu 15 véhicules saccagés, dont 10 de croisiéristes.
C’était un parking surveillé, les deux saccageurs ont été filmés, ils ont mis trois heures de nuit à fracasser les vitres et même pour un véhicule à vider un extincteur à l’intérieur…
Nous avons fait toutes les démarches, une dépanneuse a déposé la voiture dans un garage et nous sommes rentrés avec une voiture de location. Mais bon, il nous faudra retourner au Havre qui est à 200 km. D’après les personnes de l’OT c’est la première fois que cela arrivait.
Je dois d’ailleurs les remercier pour l’attention le réconfort et l’aide apportée. Elles avaient même prévu le café et les petits sandwichs. Une des femmes constatait amèrement que c’était un travail de plusieurs années pour développer la partie croisières qui risquait d’être balayé par ce saccage.
Je sais que ce genre de chose peut arriver n’importe où, mais c’est vrai que la prochaine fois je risque de revenir par le train. J'ai apprécié le Havre comme port de départ. En effet, jusqu’à présent, au cours de mes deux expériences au Havre, les personnes rencontrées ont toujours été très aimables : accueil au terminal, taxis, garage…et même depuis : commissariat et expert 😉 A paris on n’a plus l’habitude de cette amabilité !
Bon, ce n’est que du matériel et pas de blessé. J’espère simplement que les caméras seront à l’avenir reliées au commissariat.
Après cet aparté je reviens à la croisière.😎 Acheté sur VP nous avons bénéficié d’un prix qui nous a paru intéressant. D'un montant de 1800€ pour deux en cabine balcon fantastica, pont 10 au milieu du bateau (très important pour moi sujette au mal de mer) boissons, enfin pour nous, bouteilles d’eau gratuites à la cafeteria et au restaurant. On en ramenait quelques-unes pour la cabine. Le navire, agréable, un beau théâtre.


La cabine nous a paru petite, mais alors petite…évidemment après la mini-suite de Royal Princess ! Idem pour la salle d’eau.











