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Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda « Quand apprendre cela veut dire vivre. »

Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ

Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.

Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !

Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »

La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.

Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.

Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes

Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.

Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.

A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français

Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.

Quels étaient les objectifs de ces cours ?

Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?

Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.

2. Les ateliers pains

En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.

Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.

Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?

Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.

Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.

3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes

Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.

Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.

Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».

Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.

Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …

Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?

Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.

Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.

Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.

Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».

Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?

Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.

Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?

Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.

Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience

A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.

Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.

Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :

« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »

Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:

« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »

Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :

« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »

Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :

« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »

Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :

« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »

Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.

En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.

Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.

Ignace

Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
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Des dollars au Rwanda
Bonjour,

suite à certaines discussions que j'ai pu lire sur ce forum, je me suis procuré des dollars afin de payer mon visa à l'aéroport. Cependant, dans le feu de l'action, j'en ai quand même commandé à ma banque un petit peu plus au cas où et je voulais savoir, pour ceux qui sont au courant, si je pourrai utiliser ces dollars sans problème. Je n'en ai pas des millions, ce n'est rien, mais est-ce que chez les commerçants, ou bien pour les déplacements, les visites il sera possible de payer en dollars parfois ? Je pars vivre au Rwanda, pour 2 ans minimum, donc ensuite je fonctionnerai avec la monnaie locale, mais d'ici là, j'aurai quand même mes dollars à écouler (une bonne centaine)... Bon, au pire, je pourrai les rechanger mais bon... Merci pour toutes les infons concernant les devises et monnaies dans le pays.
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Voyage photographique au Rwanda en 2010
Bonjour,

Je suis étudiant en photographie, bientôt en 3e année d'études supérieures, et pour mon projet personnel j'aimerais partir pendant deux mois au Rwanda. Mon frère est adopté, il a échappé de peu au génocide, et j'aimerais suivre ses traces en refaisant le trajet qu'il a fait à pied, à l'âge de 3 ans, pour échapper aux massacres qui commençaient déjà dans le nord. Il a traversé le Rwanda du Nord (Kiyombe) vers le sud ouest. Il est arrivé en Belgique un petit mois avant le début "officiel" du génocide.

J'aimerais avoir des conseils de Rwandais ou de personnes connaissant bien le pays. Mon but n'est pas de venir en occidental ne connaissant rien au pays. J'ai déjà commandé des tonnes de livres à la bibliothèque, je connais des prêtres qui vont régulièrement au Rwanda, etc. J'ai envie d'apprendre les bases du Kinyarwanda pour ne pas être complètement à l'ouest quand je vais arriver.

Est-il possible de loger chez l'habitant, ou en tout cas, dans d'autres structures que dans les hôtels ? Peut-on voyager à pied avec un sac à dos ? Qu'en est-il de la sécurité (je vais quand même avoir un sacré paquet de matériel photographique assez onéreux) ? Je suppose que beaucoup d'occidentaux viennent travailler sur le génocide, quelle est généralement la réaction des rwandais par rapport à ça, surtout si je veux photographier (je précise encore que c'est un travail de mémoire dédié à mon frère, qui n'est jamais retourné dans son pays) ? 

La question principale finalement est : peut-on voyager en étant pas "touriste", mais en essayant de se mêler et de vivre avec les rwandais ? Mon travail n'aurait pas de sens si je voyageais comme un touriste.

Merci d'avance pour vos réponses

Samuel Dumont
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Stage au Rwanda
bonjour

je suis étudiante en droits de l'homme et je part faire un stage de trois mois au Rwanda à partir de juillet ou aout j'aimerais comment se passe la vie là bas, où se loger, ce qu'on peut visiter, comment st les gens, si la vie est chère (j'ai une bourse de 300 euros) ?

merci 🙂
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Recherche de studio à Kigali
Bonjour a tous. Je vais emménager au Rwanda précisément a Kigali. Faire l'école de langue et m'a dernière classe avant le bac. J'aimerais trouvé un studio américain sécurisé même non meublé
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Stage en médecine au Rwanda
j`etudie la medicine et en juillet prochain je vais faire un mois de stage a Butare, Rwanda.. J`apprecierai toute information qui me sera utile pour mon voyage. Je suis tres excite mais j`ai des carintes quand meme:) et puis, je parle anglais&francais et je me demande si je pourrais etudier une langue qui me permettrait de mieux communiquer avec les malades. swahili? j`attends des conseils, je veux me faire utile la bas aussi bien que profitez moi meme. Joanna
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Urgent: travailler à Kigali au Rwanda (éducatrice spécialisée)
je suis educatrice specialisé. je suis francaise. je recherche un travail au rwanda. à kigali de preference. Je viens d'y passer un mois et j'y retourne en avril pour chercher sur place. En effet pour le moment j'ai eu contacte qu'avec des ONG. Je prefererais travailler et pas etre benevole ou volontaire. Je suis seule avec trois enfants alors un salaire de 300$ par mois est evidement pas possible....

Est-ce que quelqu'un pourrait me donner des adresses ou ecrire? je cherche aussi l'adresse de l'hopital ndera et le nom de son directeur....

J'ai en fait besoin d'avoir des informations sur toutes les associations oeuvrant dans le social. aupres d'enfant ou d'adulte. les personnes à la rue. la psychiatrie.etc

J'ai vraiment besoin de cette aide afin d'orienter correctement mes recherches une fois de retour à kigali. J'y retourne en Avril et j'aurai 4 mois pour trouver ce poste...

merci de votre aide
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Partir trois mois au Rwanda pour faire un stage?
bonjour je vais faire un stage de trois mois en droits de l'homme à kigali et je cherche des infos sur le mode de vie la-bas, si c'est sûr pour une fille seule, ce qu'il y a faire et à voir, et éventuellement recontrer d'autres expat ou rwandais merci
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Stage de trois mois à Kigali: coût de la vie?
bonjour, je vais faire un stage de trois mois à kigali de début aout à fin octobre, et je cherche des infos sur la vie la-bas, son cout, le climat, si c'est sûr pr une fille seule, ce qu'il y a visiter, à faire ds la région et à rencontrer d'autres expat... merci
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Séjour de longue durée au Rwanda: vie quotidienne?
Bonsoir,

Dans le cadre de mes études d'histoire, je vais partir début 2010 au Rwanda pour environ trois mois. Je me suis déjà pas mal renseigné, notamment en ce qui concerne le logement et pense opter pour la Procure Ste Famille (en plein centre, et surtout pas cher), mais j'aimerais quelques avis... et savoir comment les contacter ! Pour ceux qui auraient eu ce type d'expérience (séjour longue durée), chez eux : comment ça s'est passé ? Pour le reste, je suis en quête de tout type de renseignement en ce qui concerne la vie quotidienne (déplacements, vie pratique...) : parce que les guides touristiques, c'est bien, mais c'est surtout destiné aux... touristes.

Merci beaucoup, Florent
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Cherche bénévolat ou travail au Rwanda ou au Congo
salut a tous,

Je recherche organisation humanitaire ou autres afin de partir aider les gens au rwanda ou au congo, je cherches egalement du travaille la bas si possible, je suis pret a tout quitter pour m'installer la bas.

Passionner des gorilles mon rêve serais de monter dans les hautes montages a la frontiere du rwanda et du congo, je suis pret a aider un chercheurs qui voudrais faire une etudes des gorilles...

Si quelqu'un pouvais m'aider a réaliser ces envies qui sont en moi depuis plusieurs années. Merci d'avance.
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Cours de kinyarwanda à Bruxelles
muraho!

je reviens d'un stage de 4 mois au rwanda dans le cadre de mes études et j'ai adoré! mais la langue m'a fait cruellement défaut! je n'ai qu'une envie c'est d'y retourner et peut-être même d'y vivre et d'y travailler! mais alors pas question de ne pas me débrouiller un minimum en kinarwanda! donc si vous connaissiez des cours de kina à Bruxelles ce serait génial! Merci!
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Le Parc National Akagera (Rwanda)
Le Parc National Akagera (Rwanda)

Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.

Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).

Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)

Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.

Entrée Nord du Parc Gabiro

La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :

Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …

Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.

Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)

Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)

Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.

La plaine de Kilala

Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.

Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs

J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)

Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)

Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)

C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))

La plage aux hippos

appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !

Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.

Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.

Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)

Le Lac Hago

Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.

Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)

Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)

C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.

Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.

Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂

Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)

Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.

Le Lac Ihema

C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)

C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …

C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.

Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)

Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !

Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)

Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.

Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !

La Vallée des Buffles

A l’entrée du parc (côté Sud)

Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !

Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …

Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.

Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)

…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊

Gene
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Rwanda: aller voir les gorilles avec ma fille de cinq ans?
Bonjour,

Mon ami part pour travailler au Rwanda 6 mois. Avec ma fille de 5 ans nous voulons aller le voir là-bas en fin octobre 2011.

J'aimerai aller voir les gorilles, est-ce que d'autres l'on fait avec des enfants? Et le Rwanda en lui-même?

Merci de vos réponses, bien à vous tous voyageurs et routards....

Alyson
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Hôtel Rwanda
superbe film à voir véridique sur la réalité de la guerre civile dans les années 90 avec les casques bleus
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Voyage au Rwanda du 21 décembre 2015 au 1er janvier 2016
Venons de passer 2 semaine au Rwanda, du 21/12/2015 au 01/01/2016. C'est un pays magnifique, très coloré, avec une végétation luxuriante qui s'étale sur une terre rouge. Pays très propre, très calme. Les gens sont gentils et très hospitaliers. Avons visité la réserve d'Akagera où nous avons été encerclés par des éléphants. Frayeur assurée et souvenirs inoubliables. Le lac Kivu est magnifique. Seul petit bémol, Kigali, la capitale est très vivante mais très polluée... Un pays à découvrir sans faute.
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Vague à l'âme
Bonjour Je suis au Vietnam depuis 4 semaines je suis allée sur les marché flottants du mekong j ai fait du snorkeling à Nha Trang ou j ai vu des poissons multicolores qui dansaient autour de moi oi An et ses petites lanternes , j ai visite les tombeaux de hué sur la riviere des parfuns et xa citadelle , la baie d along qui nous a fait rever, puis nous somme entrain de vivre à l heure de cette ville superbe nous ssommes allees faire un treckk a sapa prodigieux et ce matin une grosse boule de tristesse accrochés. à moi toute la journée me sert le coeur je pense que mes chers enfants et amis me manque je n ai pas à le plaindre j espère que demain sera radieux pour terminer hanoi , et vous dans vos voyageskis avez vous vos petit coup de blues ou suis je cinglée de ne pas apprécier des derniers mooments monde me manque mais demain je repartirai sourire au lèvre et pour vous quand est t il baieHalong
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Retour du Kenya et Rwanda - Octobre 2013
Hello, Nous rentrons de voyage au Rwanda et au Kenya avec plein d'images et de souvenirs dans les yeux et le coeur...

Nous avons fait un court passage au Rwanda du 6 au 9 octobre, à la rencontre des gorilles. Un must !! même si c'est un vrai coût (et coup😏) au portefeuille. Réceptif local : Magic Safaris

Puis nous sommes partis au Kenya du 9 au 18 octobre pour des safaris dans les parcs suivant : Nakuru, Maasai Mara, Naivasha et Hell's Gate. Un vrai ravissement de découvrir tous les animaux emblématiques de la savane.. Notre réceptif : Tanke Tours, avec lequel nous avons réalisé un safari privatif en camping de rêve !

Notre compte-rendu, photos, détails tarifaires et contacts sur notre site : www.mmenvadrouille.fr

A+ Meurik
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Séjour humanitaire de deux semaines au Rwanda courant 2010?
Tout d'abord bonjour à tous,

Je vous écrit pour vous demander votre aide en ce qui concerne un séjour humanitaire au Rwanda de 2 semaines au court de cette année 2010.

Nous serons 2 à partir cette année et nous souhaitons au possible nous rendre utile lors de ce séjour, nous voudrions contribuer à aider ce pays lors de notre voyage.

Nous sommes tout deux photographes indépendants, nous aurions souhaité sensibiliser les francais à la situation au Rwanda à l'aide de nos photographies.

Notre but est de partir à la rencontre des habitants et faire des photographies pour une cause humanitaire ainsi que de servir autrement celon les besoins. Nous sommes plus particulièrement sensibles à la cause des enfants.

Je vous remercie de vos réponses et vous souhaite une agréable semaine.
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Passer dix jours en Ouganda ou au Rwanda sans voir les gorilles?
Bonjour Depuis longtemps l'idée d'aller en Ouganda ou Rwanda nous trotte dans la tête . Nous n'avons que 10 jours ( hélas) et ne souhaitons pas mixer les 2 pays. Alors ouganda ou rwanda ? En sachant que nous ne prendrons de toute façon pas de permis pour voir les gorilles qui à 5 sont trop prohibitifs) Avec une voiture et chauffeur est-il facile de s'organiser? Que nous conseillez vous de visiter ? Nous adorons observr les animaux et rencontrer la population. Quid du prix pour se loger ? ( le parc queen Elisabeth a l'air hors de prix ?)

Merci de vos reponses!🙂

Sylvie
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Un petit orphelinat au Rwanda
Bonjour,

Etudiante française, je commence un doctorat en septembre à Québec sur le génocide tutsi. (Doctorat un peu spécial, car je suis en littérature et arts de la scène). Je cherche donc à partir quatre mois minimum au Rwanda durant l'année scolaire 2007/2008, plus précisément de aout 2007 à décembre 2007 ( dates modulabes).

Je souhaiterais partir dans un cadre associatif, afin de vivre ce voyage hors du carcan universitaire et touristique, en m'intégrant à un projet construit et constructif. Je possède une experience conséquente dans le domaine de l'enfance et serais interessée par de l'intervention en orphelinat ou en école. Disons que c'est dans ce milieu que je me sens le plus à l'aise et dans lequel je serai certainement le plus utile, mais je suis tout à fait prête à m'intégrer à un projet autre si j'y trouve ma place.

Si vous avez quelque indice pour la préparation de mon périple, une structure qui vous vient à l'esprit, j'en serai très heureuse.

A bîentôt MilieMelo!
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Le Rwanda oublié?
Le Rwanda évoque la plupart du temps le génocide de 1994 dans nos esprit bien-pensant et compatissants. Avez vous entendu parler du Rwanda sans qu'il sagisse directement ou indirectement de ce crime contre l'humanité? Le Rwanda se reconstruit, les Rwandais ne veulent plus de haine et de sang.

J'avoues que je suis le premier a associer le Rwanda au cauchemard qui a suivi la mort d'Abyarimana.

Mais je veux aussi découvrir ce pays merveilleux. En pensant "mille collines", je ne pense plus à la radio de la haine mais je vois Kigali et tous ces paysages verdoyants, ces villages perchés au beau milieu de la forêt. Malgrés x reportages et 4 bouquins, je ne sais que très peu de choses sur le Rwanda d'aujourd'hui pas vous?

Tout ca pour dire que je pense très fortement à me rendre au Rwanda durant les mois de Juin Juillet. Si quelqu'un a eut une expérience ou des contacts la bas... Des conseils? Des suggestion?

merci

zéléka !!!
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Parc Akagera (Rwanda) par les frères Vienne
😉 Bonjour à tous,

Je recherche depuis tant d'années les reportages (films) des frères Vienne sur le Parc Akagera au Rwanda.

J'étais au Rwanda, quand ils les ont tourné ...Et le Parc Akagera fait partie intégrale de mon enfance ...

Si quelqu'un peut me renseigner où me les procurer ...Ce serait un véritable cadeau. Merci.

PS : toutes les pistes ...sont les bienvenues ...
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Informations inquiétantes sur la sécurité au Rwanda: qu'en est-il?
Bonjour, Nous partons au Rwanda en juillet à 8 adultes. 4 seront à moto, les autres en 4x4 avec chauffeur et bagages. Nous comptons faire le tour "classique" du pays. Depuis quelques jours, je reçois via les news sur internet des informations alarmantes sur la sécurité (risque de contagion des conflits en RDC et Ouganda, risque de terrorisme dans la forêt de Nyuwge...).

http://www.france-rwanda.info/2019/04/le-canada-et-l-allemagne-demandent-aux-citoyens-de-quitter-le-rwanda-immediatement-alors-que-la-tension-de-la-guerre-monte.html

J'ai vérifié sur le site du min des affaires étrangères au Canada, l'info relayée est exacte. Par contre, le min des affaires étrangères belge ne déconseille pas les voyages au Rwanda mais invite à la vigilance. J'aimerais savoir ce qu'il en est car je n'ai aucune envie d'annuler ce voyage, mais je dois dire que ces infos m'inquiètent. Claire
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