Results for "Sud-Ouest+de+la+France+déplacer"
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Angkor a bien changé!
Mon second séjour au Cambodge me laisse une impression mitigée.
Les cambodgiens sont toujours aussi agréables et les ruines d'Angkor une merveille mais ...
Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)
Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.
Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!
Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.
La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!
Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)
Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.
Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!
Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.
La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!
Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Préparation d'un voyage de quelques mois en Afrique du Nord
bonjour à tous,
j'envisage de partir quelques mois faire un tour de l'afrique du nord et peut etre l'afrique centrale, cepandant je ne connais à peu près rien de ce qu'il y a à savoir et je déborde déja de question.
je souhaiterai simplement partir avec un sac à dos, en stop, rencontrer des gens, et visiter l'afrique. je ne recherche pas du tout le grand luxe, juste une douche et un endroit pour dormir de temps en temps.
pour l'instant je recherche une personne qui connait bien cette partie de l'afriqe et serais en mesure de pouvoir m'aider, me guider dans la preparation de mon voyage, une personne avec qui je pourrai discuter par mail, msn...
si l'un ou l'une de vous se sent d'attaque a me donner un petit coup de main, merci de laisser un post, et je lui enverrai mes coordonnée.
je vous remercie d'avance.
j'envisage de partir quelques mois faire un tour de l'afrique du nord et peut etre l'afrique centrale, cepandant je ne connais à peu près rien de ce qu'il y a à savoir et je déborde déja de question.
je souhaiterai simplement partir avec un sac à dos, en stop, rencontrer des gens, et visiter l'afrique. je ne recherche pas du tout le grand luxe, juste une douche et un endroit pour dormir de temps en temps.
pour l'instant je recherche une personne qui connait bien cette partie de l'afriqe et serais en mesure de pouvoir m'aider, me guider dans la preparation de mon voyage, une personne avec qui je pourrai discuter par mail, msn...
si l'un ou l'une de vous se sent d'attaque a me donner un petit coup de main, merci de laisser un post, et je lui enverrai mes coordonnée.
je vous remercie d'avance.
Que faire lors d'une visite de Montréal (quinze jours) en mai?
salut a tous!
je dois au mois de mai passer un séjour de 15 jours à montréal et j'ai pas mal de questions! je suis étudiante à paris, je pars avec un budget limité donc je voudrais savoir combien faut il prévoir comme argent de poche en sachant que je ne loge pas à l'hôtel mais chez un ami. je pense me promener dans la ville, visiter, aller quelques fois au ciné, au restau, acheter quelques souvenirs...j'aimerais aussi voir les niagara falls à toronto, aller au quebec si possible...
1- argent de poche pr 15 jrs en sachant que je veux pas me priver, mais pas trop dépenser non plus??? lol!🙂 et faut il faire le change avant de partir? 2- quel temps fait il a cette periode de l'année pour savoir quoi mettre dans ma valise 3- est ce facile de se déplacer en transport en commun dans montréal, je pense faire la plupart de mes visites toute seule car mon ami sera sans doute au travail... 4- les endroits à visiter, les restau pas cher, centres commerciaux, magasins de souvenirs...de même où peut on aller en soirée 5- combien coute une excursion d'une journée à toronto bien sûr au depart de montréal pr voir les chuttes du niagara.... Merci de me répondre, de me donner des informations utiles pour passer un bon séjour sans trop dépenser......en tous cas j'ai vraiment hâte d'y être.
1- argent de poche pr 15 jrs en sachant que je veux pas me priver, mais pas trop dépenser non plus??? lol!🙂 et faut il faire le change avant de partir? 2- quel temps fait il a cette periode de l'année pour savoir quoi mettre dans ma valise 3- est ce facile de se déplacer en transport en commun dans montréal, je pense faire la plupart de mes visites toute seule car mon ami sera sans doute au travail... 4- les endroits à visiter, les restau pas cher, centres commerciaux, magasins de souvenirs...de même où peut on aller en soirée 5- combien coute une excursion d'une journée à toronto bien sûr au depart de montréal pr voir les chuttes du niagara.... Merci de me répondre, de me donner des informations utiles pour passer un bon séjour sans trop dépenser......en tous cas j'ai vraiment hâte d'y être.
Le paradis c'est Bali?
je voudrais connaitre le ressenti des gens par rapport a Bali
Bali évoqué un paradis pour mes oreilles et pour la plus part des êtres humains sur cette planéte mais quenini me concernant, c'est sympa mais jamais de la vie je ferais 15000 km pour passer 15 jours la-bas (a moins d etre surfeur)
Bali c'est une immense machine a fric, les paysages sont magnifiques, les rencontres qu on y aura faite vont du meilleur au pire mais y a des coins tellement plus beau en asie et en indonesie aussi j'en suis sure.
j ai adore etre seul et tranquille en moto pour te perdre, te balader... j ai deteste l agressivite d un guide du HPPGB, qui nous aura menacer une pierre a la main
bref, votre avis m interesse .
je rentre de 8 mois de voyage en asie avec mon amie, Bali et Lombok ont ete nos dernieres etapes, on y aura passe 1 mois.
j ai adore etre seul et tranquille en moto pour te perdre, te balader... j ai deteste l agressivite d un guide du HPPGB, qui nous aura menacer une pierre a la main
bref, votre avis m interesse .
je rentre de 8 mois de voyage en asie avec mon amie, Bali et Lombok ont ete nos dernieres etapes, on y aura passe 1 mois.
Conseils pour résister au "jet lag" (décalage horaire) de retour de New York
Bonjour,
Je suis rentré d'une semaine à NYC entre samedi et dimanche. Levé Samedi matin à 8h NYC puis longue journée pour arriver finalement Dimanche à 15h heure française (de porte à porte) soit 9h du matin heure de NYC sans avoir dormi. Je ne me suis pas couché Dimanche avant 21h heure française (pas moyen avant malgré la fatigue, je n'ai pas réussi) donc 15h heure de NYC. => TOTAL : pas dormi pendant 31h d'affilée si mes calculs sont bons (mon cerveau tourne au ralenti...). Lundi levé 11h heure française donc 14h de sommeil et lundi soir couché 23h... mais pas moyen de vraiment dormir. Je me suis levé à 7h ce matin mais en n'ayant dormi que 3h environ et par petit bouts...
Là, Mardi, je suis au boulot complètement rincé. Je carbure au café sans succès mais j'ai un travail de dingue. Comment faire ? Quels sont vos conseils pour récupérer au plus vite ? Que faut il éviter ? Je pense me coucher dès que je rentre ce soir. Généralement, combien de temps met on pour récupérer ? D'habitude je dors quasi une journée et tout est ok mais là je n'ai pas réussi.
Un grand merci d'avance,
PS : je précise que, étrangement, Lundi j'étais absolument clean, dans la journée comme dans la nuit. Je ne ressent le contre coup qu'aujourd'hui et il est violent! car en plus de la fatigue, j'ai les jambes lourdes, je n'arrive pas à me concentrer et j'ai vraiment du mal à digérer. Je vais passer pour une petite nature mais si vous avez des astuces je suis preneur. C'est la première fois de ma vie que j'ai de tels désagréments
Je suis rentré d'une semaine à NYC entre samedi et dimanche. Levé Samedi matin à 8h NYC puis longue journée pour arriver finalement Dimanche à 15h heure française (de porte à porte) soit 9h du matin heure de NYC sans avoir dormi. Je ne me suis pas couché Dimanche avant 21h heure française (pas moyen avant malgré la fatigue, je n'ai pas réussi) donc 15h heure de NYC. => TOTAL : pas dormi pendant 31h d'affilée si mes calculs sont bons (mon cerveau tourne au ralenti...). Lundi levé 11h heure française donc 14h de sommeil et lundi soir couché 23h... mais pas moyen de vraiment dormir. Je me suis levé à 7h ce matin mais en n'ayant dormi que 3h environ et par petit bouts...
Là, Mardi, je suis au boulot complètement rincé. Je carbure au café sans succès mais j'ai un travail de dingue. Comment faire ? Quels sont vos conseils pour récupérer au plus vite ? Que faut il éviter ? Je pense me coucher dès que je rentre ce soir. Généralement, combien de temps met on pour récupérer ? D'habitude je dors quasi une journée et tout est ok mais là je n'ai pas réussi.
Un grand merci d'avance,
PS : je précise que, étrangement, Lundi j'étais absolument clean, dans la journée comme dans la nuit. Je ne ressent le contre coup qu'aujourd'hui et il est violent! car en plus de la fatigue, j'ai les jambes lourdes, je n'arrive pas à me concentrer et j'ai vraiment du mal à digérer. Je vais passer pour une petite nature mais si vous avez des astuces je suis preneur. C'est la première fois de ma vie que j'ai de tels désagréments
Retour des Philippines et de Hong Kong en mars 2008
Type de voyageur Homme 67 ans Retraité Voyageant seul/ qui veut un certain confort (Clim ou Fan mais PROPRE + CT et WC privé).Thailande/Birmanie/Laos/Cambodge/Vietnam/Indonesie/Malaisie/Inde/Nepal/Ceylan/Maldives
N’est pas contre les « G.house » s’ils sont propres mais avec Ctoilette et wc perso.
Se méfier des sites de voyages (comme ici voyage-Forum qui est super avec une masse d’infos mais dont les témoignages et les évaluations tant financiers que du niveau de l’hôtellerie, de la propreté ou de la bouffe sont très subjectifs).
Avant de prendre des avis et des décisions pour organiser son trip, éventuellement réserver ou arriver très tard le soir, je pense qu’il est bon de savoir quel est le niveau (de 1 pour le routard de base a 5 pour le voyageur sans problème financier par exemple) pour connaître les moyens financier /l’age/la façon de voyager /les pays visités etc.… des personnes qui donnent leur avis et les infos.
Visayas ( Sejour cool sauf si transports en bus ou sur le toit des jeepneys ). 25 jours (dont 5 jours de plongée et trois jours a HongKong.)
Cebu/Negros/Siquijor/Bohol
Pisos/Euro/Francs Pour les anciens il est plus simple de traduire les Pisos en Francs 500Pi=50Francs Les prix ne sont absolument plus ceux cités dans LPlanet (de juin2006 ) ni le petit futé (qui est nul !!) il faut compter entre 50 et 80% de plus
Cebu Moalboal Turtle Bay .(5 jours pour plongée) Positif. Principalement pour la photo de très petites bestioles en plongée. Emplacement super. Beau complexe avec des bungalows (mais assez impersonnels). La nourriture est bonne . Négatif Les propriétaires (couple Anglais/Philippine) n’ont aucun sens commercial ( et sont souvent très maladroits) et font tout pour rentabiliser au maximum leur investissement ; A tel point que vient très rapidement le sentiment de passer pour le couillon de touriste qui sont là pour se faire plumer (fait payer l’eau/l’envoi d’un email/commission de 15% sur le change etc….etc…etc..). Plongée Installations moyennement pratique. Trop nombreux sur le bateau qui est mal conçu pour la plongée. Fonds sous marins=ideal pour les photographes qui désirent prendre des photos de minuscules bestioles mais sans intéret pour les autres (En 4 plongées je n’ai vu que quelques petites carangues. Mais parait il qu’il y a des requins baleines dans le coin ….) Je ne retournerai sûrement pas à cet endroit. Ni pour la plongée ni pour le tourisme. Negros Dumaguette Petite ville très sympa Surtout ne pas aller à l’Hôtel recommandé sur ce forum =AlMar. L’hôtel est mal tenu et a la limite de la propreté. Je n’y suis reste qu’une nuit et suis allé au Maria Luisa (1500 pisos/nuit) Je pense que le Honneycomb est mieux. J’ai très bien mange au Why not pour 500 pis
Siquijor San Juan (Sud de l’Ile) Il n’y a pas grand-chose à voir sur l’île. Idéal pour se reposer /pêcher/bronzer Location de petite motos 100cc 500 pis = les 24 H. Un Français qui a épousé une Phil = Le PARAISO .(1200pis/nuit + Pd) ( la Boss c’est elle= Cendy, Julien a 25 ans ). Tous les deux sont sympa. Leur hotel bungalows en cours d’installation (ouvert depuis 2 mois ) et donc sans caractère et sans végétation. Les 4 bungalows sont neufs et en très bon état .Le Restaurant /Salon est rustique (surtout les chaises !!) et la bouffe très moyenne. Presque pas de plage (pour aller se baigner il faut des chaussures pour marcher sur les rochers à fleur d’eau). Il me semble que le Coral Cay est plus approprié, plus sympa, mieux rodé et avec une petite plage. Pour ceux qui veulent plus luxe = Cocogrove (2000/2200 pis) super.
Un Français propose des vols (pas chers) en petit avion sur les îles de ou vers Cebu. (Cela lui permet de faire des heures de vol pour avoir sa licence et pouvoir voler en professionnel).
Bohol. Tagbilaran (la ville d’arrivée et le port) L’endroit à la mode (pour les jeunes) est Alona Beach sur Panglao (île a cote de Tagbilaran). J’y suis allé juste pour voir (et manger un morceau). C’est beaucoup plus cher et bruyant. J’ai préféré le calme du Bohol Plazza (qui n’est pas au bord de l’eau mais au début de Panglao et en hauteur). Chambre petite, simple mais ok.1500 Pis + pd. Bel Hôtel avec piscine et vue superbe. Location moto 500pis/jour pour aller voir Chocolate Hill, les Tarsiers et se déplacer facilement sur toute l’île sans être obligé de prendre des taxis qui vous escroquent si on ne sait pas le prix exact et les bus.
Nuts huts a Loboc. Le taxi vous laisse au bord de la rivière. Prendre un petit bateau. On débarque et…… personne et demerdez vous !! Le cadre est superbe, au bord d’une rivière et dans une végétation luxuriante. La réception (en haut des escaliers (je n’ai pas compté mais il y a au moins 100 marches°). Tenu pas un couple de Belges (Flamands). Elle est très sympa et parle un peu le Français. Mais : Bruit infernal de musique par le village voisin jusqu’à 3 h du matin !! Les cases sont sales et très anciennes. (c de toilette dans un état lamentable). La réception (les tables) sont à la limite de propreté. Tout est assez ancien, mal entretenu et a été largement amorti. Je n’y suis resté qu’une seule nuit. Pour jeunes Routards. Ceux qui veulent un peu de confort et que ce soit simple mais clean….. Voir ailleurs.
Locations moto facile a Tagbilaran. Prévoir impérativement un poncho (couvre aussi le sac a dos) pour ne pas revenir trempé en raison des orages fréquents et diluviens (on s’arrête entre 15 et 45 minutes sous un abri en attendant que l’orage passe). Cela ne pose pas de problème. Cebu city. Ville capitale de Cebu et sans grand intérêt. Vous n’aurez sans doute pas la malchance de tomber comme moi sur la semaine Sainte (les Phills sont catholiques et TRES croyants). Tout était fermé !!!! y compris les restos et les money changers !! (j’ai du me rabattre sur un McDo pour manger et suis arrivé a l’aéroport avec 65 pis en poche = 6f.50!!). N’ayant pas d’adresse on m’a conseillé le Casa Escaud /94 Juana Osmena. (1890+service fait à 1590 pis+service+pd). Très bien, genre grande villa et le patron est très sympa (m’a prêté son ordi portable pour envoyer mes mails) Le réceptionniste a tout fait pour me rendre service (y compris pour négocier le prix !!!) A recommander pour la propreté et la gentillesse.
Je n’ai pas eu le temps d’aller ni a Palawan ni a Camiguin On passe beaucoup, beaucoup de temps en transports qui sont très bon marché.(En bus, parfois vous vous demandez si vous allez mourir tout de suite ou dans qques minutes.C’est assez « fort ») Les Phils sont gentils en général (mais savent très bien vous arnaquer) . Par rapport a la Thailande il leur manque une culture propre et on sent beaucoup trop la colonisation Espagnole et Us. Je n’ai pas beaucoup aimé leur nourriture que je trouve de très loin inférieure a la cuisine Thai/Cambodgienne et du Vietnam. Les prix de hotels sont élevés par rapport au niveau de vie et des prix des produits alimentaires .Le rapport qualité/prix n’y est pas. Trop de Messieurs, jeunes ou vieux avec des petites et jeunes Phillipines…. Etant Marseillais et pas contemplatif ce voyage est un peu trop marqué "Mer", pas assez de choses interessantes a voir. Mais tout de même trés satisfait de mon voyage.......
HongKong. (Au retour, j’y suis reste trois jours). Apres les Phils c’est le choc…Prévoir de bonnes chaussures (ou acheter sur place) car si on veut visiter ……on marche…., on marche….., on marche…..Prévoir des petites coupures en € (50€) pour les monnaies changers .(Je n’avais pas de $) Distributeurs je ne connais pas .Pour les Anciens 2$hk=1 francs ou 50 centimes=1$hkAcheter une carte en France et une boussole facilite les déplacements (tout se ressemble et avec les magasins et autres visites on est rapidement paumés sans savoir ou est le Nord ou le Sud; D’autant que certaines rues ne sont pas traversables directement (il faut soit passer en sous sol par le Metro ou par des passerelles). Les cartes données à l’Aéroport sont des pubs et souvent en Chinois et Anglais.Acheter un « pass » « Octopus » Cela permet de payer tout les transports sans se soucier d’avoir de la monnaie (obligatoire). C’est super (en plus certains sites acceptent le paiement avec cette carte qui est rechargable)Si vous avez un ordi portable WIFI de partout … Si non difficile de trouver des Cyber café (Dans les Pacific Coffee on peut aller sur le web gratis avec une conso mais il faut les trouver !!).
Les villes (HongKong est une île et Kowloon est en face sur le continent. Grosso modo HongKong est très moderne avec les grands building, les grandes marques et les Banques. Kowloon Nord vers Monkok est plus peuple chinois et plus typique (Ce n’est pas péjoratif) Deux axes principaux pour ces deux villes (qui n’en font qu’une séparée par la mer =Victoria Harbour avec ses ferry). Nathan road pour Kowloon (le continent) avec le METRO =MTR qui va du Nord au Sud avec qques stations (jusqu'à HongKong sur l’île) Les Bus (en surface) et les Taxis (je n’en ai jamais pris).
Pour Hk Le Metro d’est en Ouest qui traverse la cote nord de l’île de Hk d’Est en Ouest avec des quartier différents et donc des noms de rue différents comme Hennessy road/Queen’s road etc…). Bien entendu ces deux Mtr sont reliés entre eux. Les trams a impériale (typique) qui eux aussi traversent l’île d’Est en Ouest mais en surface. Les Bus a impériale.
Pour les Metro et Trams .Celà ne pose aucun problèmes Le Metro MTR très facile d’emploi et assez explicite. Tout est écrit en Anglais et se déplacer ne pose aucun problème (si ce n’est pour les différentes sorties dans les différentes rues). Pour les Bus Je n’y ai rien compris mais je suis arrivé a faire un aller retour (pour voir la ville) et suis arrivé ou je voulais (sur demande, les chauffeurs vous indiquent ou il faut descendre). Pour les Taxis je ne connais pas.
Pour les sites à visiter (Peak/Ferry/Parcs etc….) voir Lplanet.
Pour les achats. Voir LP. Ou le GdRoutard Les Marchés (ceux que j’ai connus.) Entre Prince Edouard et Monkok (stations Metro) coté Est de Nathan Au Nord de Jordan (station Mrt) (temple street le soir ) coté Ouest de Nathan.
Pour les magasins (électronique /Photos/Informatique en Anglais ou chinois !!!) Les prix sont de partout les mêmes (a qque chose prés). Exemples= Objectif photo Nikon 18-200 vr etc…= 5180$hk=424€/Portables Eeepc 4mo=2998 $hk=246€ et 8mo=3888 $hk=319€ Wan chai sur Hk Computer Zone 298 Hennessy road coin Obrien (passerelle) et Hennessy
Mong Kok Yeung choi entre prince Edouard et Monkok cote Est de Nathan Sortie D3 Sam shui po metro idem sortie D2-
A mon avis il est inutile de faire plusieurs sites et différentes rues avec des magasins spécialisées en Electronique/informatique/Photo. On retrouve de partout a peu prés les mêmes choses et vu la multitude de magasins on se fait très rapidement une idée sur les prix qui sont les mêmes partout (ou alors je n’ai pas trouvé !!) Sauf objet particulier, la différence de prix sur les grandes marques ne justifie pas les risques (Douane/Garanties etc…) Eviter les magasins du Sud de Nathan (Kowloon) (tsim sha tsui) trop d’arnaque Hôtel. J’avais réservé de France par une agence = Metropark Hôtel a Mong Kok sur Kowloon (a cote station Metro Prince Edouard).1 Avec transfert a l’Aéroport (arrive et Départ) + conserver la chambre jusqu'à 18 h pour Départ a 23 H00. Possible de réserver par internet.
Visayas ( Sejour cool sauf si transports en bus ou sur le toit des jeepneys ). 25 jours (dont 5 jours de plongée et trois jours a HongKong.)
Cebu/Negros/Siquijor/Bohol
Pisos/Euro/Francs Pour les anciens il est plus simple de traduire les Pisos en Francs 500Pi=50Francs Les prix ne sont absolument plus ceux cités dans LPlanet (de juin2006 ) ni le petit futé (qui est nul !!) il faut compter entre 50 et 80% de plus
Cebu Moalboal Turtle Bay .(5 jours pour plongée) Positif. Principalement pour la photo de très petites bestioles en plongée. Emplacement super. Beau complexe avec des bungalows (mais assez impersonnels). La nourriture est bonne . Négatif Les propriétaires (couple Anglais/Philippine) n’ont aucun sens commercial ( et sont souvent très maladroits) et font tout pour rentabiliser au maximum leur investissement ; A tel point que vient très rapidement le sentiment de passer pour le couillon de touriste qui sont là pour se faire plumer (fait payer l’eau/l’envoi d’un email/commission de 15% sur le change etc….etc…etc..). Plongée Installations moyennement pratique. Trop nombreux sur le bateau qui est mal conçu pour la plongée. Fonds sous marins=ideal pour les photographes qui désirent prendre des photos de minuscules bestioles mais sans intéret pour les autres (En 4 plongées je n’ai vu que quelques petites carangues. Mais parait il qu’il y a des requins baleines dans le coin ….) Je ne retournerai sûrement pas à cet endroit. Ni pour la plongée ni pour le tourisme. Negros Dumaguette Petite ville très sympa Surtout ne pas aller à l’Hôtel recommandé sur ce forum =AlMar. L’hôtel est mal tenu et a la limite de la propreté. Je n’y suis reste qu’une nuit et suis allé au Maria Luisa (1500 pisos/nuit) Je pense que le Honneycomb est mieux. J’ai très bien mange au Why not pour 500 pis
Siquijor San Juan (Sud de l’Ile) Il n’y a pas grand-chose à voir sur l’île. Idéal pour se reposer /pêcher/bronzer Location de petite motos 100cc 500 pis = les 24 H. Un Français qui a épousé une Phil = Le PARAISO .(1200pis/nuit + Pd) ( la Boss c’est elle= Cendy, Julien a 25 ans ). Tous les deux sont sympa. Leur hotel bungalows en cours d’installation (ouvert depuis 2 mois ) et donc sans caractère et sans végétation. Les 4 bungalows sont neufs et en très bon état .Le Restaurant /Salon est rustique (surtout les chaises !!) et la bouffe très moyenne. Presque pas de plage (pour aller se baigner il faut des chaussures pour marcher sur les rochers à fleur d’eau). Il me semble que le Coral Cay est plus approprié, plus sympa, mieux rodé et avec une petite plage. Pour ceux qui veulent plus luxe = Cocogrove (2000/2200 pis) super.
Un Français propose des vols (pas chers) en petit avion sur les îles de ou vers Cebu. (Cela lui permet de faire des heures de vol pour avoir sa licence et pouvoir voler en professionnel).
Bohol. Tagbilaran (la ville d’arrivée et le port) L’endroit à la mode (pour les jeunes) est Alona Beach sur Panglao (île a cote de Tagbilaran). J’y suis allé juste pour voir (et manger un morceau). C’est beaucoup plus cher et bruyant. J’ai préféré le calme du Bohol Plazza (qui n’est pas au bord de l’eau mais au début de Panglao et en hauteur). Chambre petite, simple mais ok.1500 Pis + pd. Bel Hôtel avec piscine et vue superbe. Location moto 500pis/jour pour aller voir Chocolate Hill, les Tarsiers et se déplacer facilement sur toute l’île sans être obligé de prendre des taxis qui vous escroquent si on ne sait pas le prix exact et les bus.
Nuts huts a Loboc. Le taxi vous laisse au bord de la rivière. Prendre un petit bateau. On débarque et…… personne et demerdez vous !! Le cadre est superbe, au bord d’une rivière et dans une végétation luxuriante. La réception (en haut des escaliers (je n’ai pas compté mais il y a au moins 100 marches°). Tenu pas un couple de Belges (Flamands). Elle est très sympa et parle un peu le Français. Mais : Bruit infernal de musique par le village voisin jusqu’à 3 h du matin !! Les cases sont sales et très anciennes. (c de toilette dans un état lamentable). La réception (les tables) sont à la limite de propreté. Tout est assez ancien, mal entretenu et a été largement amorti. Je n’y suis resté qu’une seule nuit. Pour jeunes Routards. Ceux qui veulent un peu de confort et que ce soit simple mais clean….. Voir ailleurs.
Locations moto facile a Tagbilaran. Prévoir impérativement un poncho (couvre aussi le sac a dos) pour ne pas revenir trempé en raison des orages fréquents et diluviens (on s’arrête entre 15 et 45 minutes sous un abri en attendant que l’orage passe). Cela ne pose pas de problème. Cebu city. Ville capitale de Cebu et sans grand intérêt. Vous n’aurez sans doute pas la malchance de tomber comme moi sur la semaine Sainte (les Phills sont catholiques et TRES croyants). Tout était fermé !!!! y compris les restos et les money changers !! (j’ai du me rabattre sur un McDo pour manger et suis arrivé a l’aéroport avec 65 pis en poche = 6f.50!!). N’ayant pas d’adresse on m’a conseillé le Casa Escaud /94 Juana Osmena. (1890+service fait à 1590 pis+service+pd). Très bien, genre grande villa et le patron est très sympa (m’a prêté son ordi portable pour envoyer mes mails) Le réceptionniste a tout fait pour me rendre service (y compris pour négocier le prix !!!) A recommander pour la propreté et la gentillesse.
Je n’ai pas eu le temps d’aller ni a Palawan ni a Camiguin On passe beaucoup, beaucoup de temps en transports qui sont très bon marché.(En bus, parfois vous vous demandez si vous allez mourir tout de suite ou dans qques minutes.C’est assez « fort ») Les Phils sont gentils en général (mais savent très bien vous arnaquer) . Par rapport a la Thailande il leur manque une culture propre et on sent beaucoup trop la colonisation Espagnole et Us. Je n’ai pas beaucoup aimé leur nourriture que je trouve de très loin inférieure a la cuisine Thai/Cambodgienne et du Vietnam. Les prix de hotels sont élevés par rapport au niveau de vie et des prix des produits alimentaires .Le rapport qualité/prix n’y est pas. Trop de Messieurs, jeunes ou vieux avec des petites et jeunes Phillipines…. Etant Marseillais et pas contemplatif ce voyage est un peu trop marqué "Mer", pas assez de choses interessantes a voir. Mais tout de même trés satisfait de mon voyage.......
HongKong. (Au retour, j’y suis reste trois jours). Apres les Phils c’est le choc…Prévoir de bonnes chaussures (ou acheter sur place) car si on veut visiter ……on marche…., on marche….., on marche…..Prévoir des petites coupures en € (50€) pour les monnaies changers .(Je n’avais pas de $) Distributeurs je ne connais pas .Pour les Anciens 2$hk=1 francs ou 50 centimes=1$hkAcheter une carte en France et une boussole facilite les déplacements (tout se ressemble et avec les magasins et autres visites on est rapidement paumés sans savoir ou est le Nord ou le Sud; D’autant que certaines rues ne sont pas traversables directement (il faut soit passer en sous sol par le Metro ou par des passerelles). Les cartes données à l’Aéroport sont des pubs et souvent en Chinois et Anglais.Acheter un « pass » « Octopus » Cela permet de payer tout les transports sans se soucier d’avoir de la monnaie (obligatoire). C’est super (en plus certains sites acceptent le paiement avec cette carte qui est rechargable)Si vous avez un ordi portable WIFI de partout … Si non difficile de trouver des Cyber café (Dans les Pacific Coffee on peut aller sur le web gratis avec une conso mais il faut les trouver !!).
Les villes (HongKong est une île et Kowloon est en face sur le continent. Grosso modo HongKong est très moderne avec les grands building, les grandes marques et les Banques. Kowloon Nord vers Monkok est plus peuple chinois et plus typique (Ce n’est pas péjoratif) Deux axes principaux pour ces deux villes (qui n’en font qu’une séparée par la mer =Victoria Harbour avec ses ferry). Nathan road pour Kowloon (le continent) avec le METRO =MTR qui va du Nord au Sud avec qques stations (jusqu'à HongKong sur l’île) Les Bus (en surface) et les Taxis (je n’en ai jamais pris).
Pour Hk Le Metro d’est en Ouest qui traverse la cote nord de l’île de Hk d’Est en Ouest avec des quartier différents et donc des noms de rue différents comme Hennessy road/Queen’s road etc…). Bien entendu ces deux Mtr sont reliés entre eux. Les trams a impériale (typique) qui eux aussi traversent l’île d’Est en Ouest mais en surface. Les Bus a impériale.
Pour les Metro et Trams .Celà ne pose aucun problèmes Le Metro MTR très facile d’emploi et assez explicite. Tout est écrit en Anglais et se déplacer ne pose aucun problème (si ce n’est pour les différentes sorties dans les différentes rues). Pour les Bus Je n’y ai rien compris mais je suis arrivé a faire un aller retour (pour voir la ville) et suis arrivé ou je voulais (sur demande, les chauffeurs vous indiquent ou il faut descendre). Pour les Taxis je ne connais pas.
Pour les sites à visiter (Peak/Ferry/Parcs etc….) voir Lplanet.
Pour les achats. Voir LP. Ou le GdRoutard Les Marchés (ceux que j’ai connus.) Entre Prince Edouard et Monkok (stations Metro) coté Est de Nathan Au Nord de Jordan (station Mrt) (temple street le soir ) coté Ouest de Nathan.
Pour les magasins (électronique /Photos/Informatique en Anglais ou chinois !!!) Les prix sont de partout les mêmes (a qque chose prés). Exemples= Objectif photo Nikon 18-200 vr etc…= 5180$hk=424€/Portables Eeepc 4mo=2998 $hk=246€ et 8mo=3888 $hk=319€ Wan chai sur Hk Computer Zone 298 Hennessy road coin Obrien (passerelle) et Hennessy
Mong Kok Yeung choi entre prince Edouard et Monkok cote Est de Nathan Sortie D3 Sam shui po metro idem sortie D2-
A mon avis il est inutile de faire plusieurs sites et différentes rues avec des magasins spécialisées en Electronique/informatique/Photo. On retrouve de partout a peu prés les mêmes choses et vu la multitude de magasins on se fait très rapidement une idée sur les prix qui sont les mêmes partout (ou alors je n’ai pas trouvé !!) Sauf objet particulier, la différence de prix sur les grandes marques ne justifie pas les risques (Douane/Garanties etc…) Eviter les magasins du Sud de Nathan (Kowloon) (tsim sha tsui) trop d’arnaque Hôtel. J’avais réservé de France par une agence = Metropark Hôtel a Mong Kok sur Kowloon (a cote station Metro Prince Edouard).1 Avec transfert a l’Aéroport (arrive et Départ) + conserver la chambre jusqu'à 18 h pour Départ a 23 H00. Possible de réserver par internet.
Philippines pour trois semaines: conseils, itinéraire et hôtels?
bonjour,
fin janvier je pars sur les Philippines,
avez vous un itineraire sympa à me proposer pour 3 semaines ?
et des endroits ou dormir (budget 40 à 80 euros)...en preconisant des endroits agreables ?
manille ou dormir 2/3 nuits plutot au coeur de la ville, ou de l endroit ou il faut etre pour favoriser les visites .
merci
merci
Quel pays pour un voyage d'une semaine de "novices"?
alors voilà, je vais vous planter le décor: nous sommes des parents de 3 enfants de 8, 7 et 5 ans. ça fait 10 ans qu'on ne part plus à 2 et nous n'avons pas du tout l'habitude de voyager sac à dos. De l'Asie, nous ne connaissons que l'Indonésie (voyage de noce).
J'ai envie de partir fin octobre 1 SEMAINE, sans enfants, j'ai envie de dépaysement, de cotôyer une autre culture sans voyager sac à dos. Une semaine de visite, bon temps, etc. Voici donc mes questions: 1. L'Asie est-elle une destination possible sur une semaine ? 2. Quel pays correspondrait mieux à nos besoin de dépaysement, visites et repos. (ATTENTION: je n'ai pas dit "far niente")?
Thaïland, Vietnam, Tibet, Qatar, Yemen, Inde ou Népal ?
Merci de me guider.... tout est si nouveau pour nous!
J'ai envie de partir fin octobre 1 SEMAINE, sans enfants, j'ai envie de dépaysement, de cotôyer une autre culture sans voyager sac à dos. Une semaine de visite, bon temps, etc. Voici donc mes questions: 1. L'Asie est-elle une destination possible sur une semaine ? 2. Quel pays correspondrait mieux à nos besoin de dépaysement, visites et repos. (ATTENTION: je n'ai pas dit "far niente")?
Thaïland, Vietnam, Tibet, Qatar, Yemen, Inde ou Népal ?
Merci de me guider.... tout est si nouveau pour nous!
Carnet de voyage lunaire
Cinq ans d’économies et de privations pour me le payer, aucun voyage pendant toutes ces années, pour réaliser mon rêve d’enfant, marcher sur la Lune.
Depuis que le premier groupe de touristes millionnaires a débarqué sur notre satellite un certain 19 octobre 2097, j’ai su que c’était possible bien qu’alors, personne ne croyait que le commun des mortels pourrait vivre une telle expérience.
Et j’ai vu les tarifs baisser année après année, évolutions technologiques et efforts de rentabilité aidant, jusqu’à ce que ce rêve fou devienne une obsession puis un projet concret. Il fallait réunir plus de 3.000.000 d’unités de consommation pour y arriver. C’était jouable ! Tant pis pour les railleries de mes amis et collègues qui pensaient que je ferais mieux de faire comme tout le monde et d’aller claquer mes unités dans de stupides montées en téléphérique au sommet de l’Everest, ou de banales orbites terrestres pour les plus audacieux. Non, moi je voulais aller plus haut, et voir notre planète de vraiment loin. Je ne serais pas le premier, quelques dizaines de milliers de touristes auraient fait la même chose avant, mais qu’à cela ne tienne, il le fallait.
Après toutes ces années de privation donc, j’ai fini par accumuler suffisamment d’unités pour franchir le pas, et envoyer un e-mail à Moon Travel Corp. pour m’inscrire à un de leurs voyages de l’hiver 2113.
(à suivre...)
Depuis que le premier groupe de touristes millionnaires a débarqué sur notre satellite un certain 19 octobre 2097, j’ai su que c’était possible bien qu’alors, personne ne croyait que le commun des mortels pourrait vivre une telle expérience.
Et j’ai vu les tarifs baisser année après année, évolutions technologiques et efforts de rentabilité aidant, jusqu’à ce que ce rêve fou devienne une obsession puis un projet concret. Il fallait réunir plus de 3.000.000 d’unités de consommation pour y arriver. C’était jouable ! Tant pis pour les railleries de mes amis et collègues qui pensaient que je ferais mieux de faire comme tout le monde et d’aller claquer mes unités dans de stupides montées en téléphérique au sommet de l’Everest, ou de banales orbites terrestres pour les plus audacieux. Non, moi je voulais aller plus haut, et voir notre planète de vraiment loin. Je ne serais pas le premier, quelques dizaines de milliers de touristes auraient fait la même chose avant, mais qu’à cela ne tienne, il le fallait.
Après toutes ces années de privation donc, j’ai fini par accumuler suffisamment d’unités pour franchir le pas, et envoyer un e-mail à Moon Travel Corp. pour m’inscrire à un de leurs voyages de l’hiver 2113.
(à suivre...)
Indonésie: aide humanitaire après le tremblement de terre
Alors, aller faire bronzette, jouer avec les requins et les raies mantas, faire du surf, OK...Y'a toujours du monde! Mais quand il s'agit d'aide humanitaire... QUI S'Y COLLE?
Entre promesses de dons (dont certaines ne resteront peut-être que des effets d'annonce) et action... petit tour d'horizon des pays donateurs...
Et nous, les voyageurs, que peut-on faire? Agir, comment, dans quel cadre, et de quelle façon utile?
Si vous avez des liens à proposer, non pas juste pour de l'information mais pour de l'action, je vous invite à laisser un message dans ce sens à la suite de ce post.
Merci.
Hommes, matériel et argent du monde entier pour l'Indonésie sinistrée
SYDNEY (AP) - La communauté internationale promet des millions de dollars d'aide, des tonnes de matériel et des milliers de secouristes professionnels à l'Indonésie après tremblement de terre de magnitude 6, 3 de samedi qui a fait plus de 3.800 morts et 200.000 sans-abri dans l'île densément peuplée de Java, dans le centre de l'archipel. En Asie, selon les autorités et agences de presse, la Corée du Sud a envoyé dimanche 19 médecins et sauveteurs et pour 100.000 dollars (78.145 euros) de matériel médical d'urgence, alors que le président chinois Hu Jintao a offert 2 millions de dollars (1, 6 million d'euros) en liquide et annoncé que Pékin acheminerait secours et matériel selon les besoins. Par ailleurs, le Japon a envoyé sept médecins et infirmières et se préparait à fournir vivres et aide financière; la Thaïlande déterminera lundi quelle aide apporter; les Philippines déploient une mission humanitaire; la Malaisie a dépêché environ 300 spécialistes des secours en situation de catastrophe, cinq médecins, des infirmiers et une tonne de vivres, couvertures et autres produits de première nécessité. Enfin, Singapour, qui a promis 50.000 dollars (39.249 euros) de fournitures d'urgence, dépêchait une équipe médicale de 35 personnes, 43 spécialistes des secours en situation de catastrophe et trois chiens de recherches. L'Australie a pour sa part offert 3 millions de dollars australiens (1, 78 million d'euros) en vivres d'urgence et matériel médical et d'hébergement. "Nous examinons ce que nous pouvons faire pour aider. Il se pourrait que nous ayons pas mal à faire", a noté à la télévision le ministre des Affaires étrangères, Alexander Downer. La Nouvelle-Zélande promet au minimum 500.000 dollars néo-zélandais (248.000 euros). Le président de la Banque asiatique de développement (BDA), Haruhiko Kuroda, a assuré le gouvernement indonésien de "la coopération et du soutien entiers de la BDA pour rebâtir les vies affectées". La Croix-Rouge a lancé un appel de fonds pour 12 millions de francs suisses (7, 7 millions d'euros) destinés aux rescapés, tandis que la branche japonaise fournira 100 millions de yens (750.000 euros) d'aide. La branche indonésienne ainsi que la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont mobilisé plus de 400 personnes. Selon les experts de la Fédération à Java, quelque 200.000 habitants sont à la rue. A Bantul, a déclaré Arnulv Torbjornsen, chef de délégation à Djakarta, "70 à 80% des logements et bâtiments sont endommagés ou détruits, et les services de l'eau et de l'électricité sont affectés dans toute la région. Les répliques continuent d'ébranler la ville et de nombreuses personnes sont toujours ensevelies sous les décombres". Un avion transportant matériel et personnel médical ainsi que huit camions de vivres, affrétés par le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, étaient en route pour l'Indonésie. Pour les enfants, l'UNICEF est prête à envoyer tentes, kits d'hygiène et de santé, et fournitures scolaires. L'Union européenne a alloué 3 millions d'euros d'aide d'urgence. La France notamment a dépêché une équipe d'évaluation de cinq personnes et deux avions devaient décoller dimanche soir et lundi pour Djakarta, transportant une quarantaine de membres de la Sécurité civile et d'experts médicaux, dont des chirurgiens en traumatologie, et une cargaison humanitaire. L'Italie envoie 27 tonnes de tentes, pompes et équipement de purification de l'eau. La Conférence des évêques catholiques, répondant à l'appel du pape Benoît XVI, alloue 2 millions d'euros à l'aide. Le gouvernement suisse enverra deux experts et versera 100.000 dollars (78.000 euros) à la Croix-Rouge indonésienne. AP st/v0/mw
Et nous, les voyageurs, que peut-on faire? Agir, comment, dans quel cadre, et de quelle façon utile?
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Merci.
Hommes, matériel et argent du monde entier pour l'Indonésie sinistrée
SYDNEY (AP) - La communauté internationale promet des millions de dollars d'aide, des tonnes de matériel et des milliers de secouristes professionnels à l'Indonésie après tremblement de terre de magnitude 6, 3 de samedi qui a fait plus de 3.800 morts et 200.000 sans-abri dans l'île densément peuplée de Java, dans le centre de l'archipel. En Asie, selon les autorités et agences de presse, la Corée du Sud a envoyé dimanche 19 médecins et sauveteurs et pour 100.000 dollars (78.145 euros) de matériel médical d'urgence, alors que le président chinois Hu Jintao a offert 2 millions de dollars (1, 6 million d'euros) en liquide et annoncé que Pékin acheminerait secours et matériel selon les besoins. Par ailleurs, le Japon a envoyé sept médecins et infirmières et se préparait à fournir vivres et aide financière; la Thaïlande déterminera lundi quelle aide apporter; les Philippines déploient une mission humanitaire; la Malaisie a dépêché environ 300 spécialistes des secours en situation de catastrophe, cinq médecins, des infirmiers et une tonne de vivres, couvertures et autres produits de première nécessité. Enfin, Singapour, qui a promis 50.000 dollars (39.249 euros) de fournitures d'urgence, dépêchait une équipe médicale de 35 personnes, 43 spécialistes des secours en situation de catastrophe et trois chiens de recherches. L'Australie a pour sa part offert 3 millions de dollars australiens (1, 78 million d'euros) en vivres d'urgence et matériel médical et d'hébergement. "Nous examinons ce que nous pouvons faire pour aider. Il se pourrait que nous ayons pas mal à faire", a noté à la télévision le ministre des Affaires étrangères, Alexander Downer. La Nouvelle-Zélande promet au minimum 500.000 dollars néo-zélandais (248.000 euros). Le président de la Banque asiatique de développement (BDA), Haruhiko Kuroda, a assuré le gouvernement indonésien de "la coopération et du soutien entiers de la BDA pour rebâtir les vies affectées". La Croix-Rouge a lancé un appel de fonds pour 12 millions de francs suisses (7, 7 millions d'euros) destinés aux rescapés, tandis que la branche japonaise fournira 100 millions de yens (750.000 euros) d'aide. La branche indonésienne ainsi que la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont mobilisé plus de 400 personnes. Selon les experts de la Fédération à Java, quelque 200.000 habitants sont à la rue. A Bantul, a déclaré Arnulv Torbjornsen, chef de délégation à Djakarta, "70 à 80% des logements et bâtiments sont endommagés ou détruits, et les services de l'eau et de l'électricité sont affectés dans toute la région. Les répliques continuent d'ébranler la ville et de nombreuses personnes sont toujours ensevelies sous les décombres". Un avion transportant matériel et personnel médical ainsi que huit camions de vivres, affrétés par le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, étaient en route pour l'Indonésie. Pour les enfants, l'UNICEF est prête à envoyer tentes, kits d'hygiène et de santé, et fournitures scolaires. L'Union européenne a alloué 3 millions d'euros d'aide d'urgence. La France notamment a dépêché une équipe d'évaluation de cinq personnes et deux avions devaient décoller dimanche soir et lundi pour Djakarta, transportant une quarantaine de membres de la Sécurité civile et d'experts médicaux, dont des chirurgiens en traumatologie, et une cargaison humanitaire. L'Italie envoie 27 tonnes de tentes, pompes et équipement de purification de l'eau. La Conférence des évêques catholiques, répondant à l'appel du pape Benoît XVI, alloue 2 millions d'euros à l'aide. Le gouvernement suisse enverra deux experts et versera 100.000 dollars (78.000 euros) à la Croix-Rouge indonésienne. AP st/v0/mw
Photo du 1er B777-300 pour la ligne Paris - Antilles
B777-328 High Density...tout un programme !
Configuration 14J - 36S - 422 M soit 472 passagers


Chroniques indiennes
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Getting around in the Dominican Republic: is renting a car possible or too risky?
hi there,
I’m heading to the Dominican Republic (Punta Cana) at the end of October for 10 days at an all-inclusive hotel with my wife and kids (ages 8 and 10). Since I’m not a fan of spending entire days at the hotel, I was wondering what the best way(s) to explore the area might be.
Last year, I went to Mexico and rented a car, so I initially thought about doing the same here—but this time, I’d get full-coverage insurance, which I didn’t do in Mexico. After checking a few forums and reviews, though, I’m really second-guessing it because some posts make it sound completely crazy to drive there.
So, I’d love to hear from anyone who’s been there recently and rented a car, as well as the different ways to get around while you’re there.
Thanks everyone! !
I’m heading to the Dominican Republic (Punta Cana) at the end of October for 10 days at an all-inclusive hotel with my wife and kids (ages 8 and 10). Since I’m not a fan of spending entire days at the hotel, I was wondering what the best way(s) to explore the area might be.
Last year, I went to Mexico and rented a car, so I initially thought about doing the same here—but this time, I’d get full-coverage insurance, which I didn’t do in Mexico. After checking a few forums and reviews, though, I’m really second-guessing it because some posts make it sound completely crazy to drive there.
So, I’d love to hear from anyone who’s been there recently and rented a car, as well as the different ways to get around while you’re there.
Thanks everyone! !
Alternative à Bali?
Bonjour à tous,
en prévision d'un voyage en Indonésie cet été (fin juillet à fin août 2012) en famille, je m'interroge sur une "belle" alternative à Bali… non, je ne fais pas la fine bouche mais on parle tellement et depuis si longtemps de Bali que ça m'inquiète quelque peu en termes "d'occidentalisation"… exemple Kuta qui ressemble paraît-il pas mal à une costa Brava Australienne (??) mais j'exagère peut être ? 😇 Et l'Indonésie est si vaste que je me dis qu'il y a peut être aussi paradisiaque (c'est toujours le terme récurrent pour parler de Bali) : Lombok ? Sulawesi ? Makassar ?… Et pourquoi pas en poussant au nord, vers la Malaisie ? (Brunei, Seri Begawan, voire les Célèbes ?)
Et niveau plongée ?
En bref, l'Indonésie ce n'est pas que Bali loin de là et tout reste encore ouvert. Je m'interroge aussi car via Air Asia & Co, au départ de Singapore, KL ou BKK, on a un tel choix ! Donc appel à expérience !
Merci à tous !
😄
en prévision d'un voyage en Indonésie cet été (fin juillet à fin août 2012) en famille, je m'interroge sur une "belle" alternative à Bali… non, je ne fais pas la fine bouche mais on parle tellement et depuis si longtemps de Bali que ça m'inquiète quelque peu en termes "d'occidentalisation"… exemple Kuta qui ressemble paraît-il pas mal à une costa Brava Australienne (??) mais j'exagère peut être ? 😇 Et l'Indonésie est si vaste que je me dis qu'il y a peut être aussi paradisiaque (c'est toujours le terme récurrent pour parler de Bali) : Lombok ? Sulawesi ? Makassar ?… Et pourquoi pas en poussant au nord, vers la Malaisie ? (Brunei, Seri Begawan, voire les Célèbes ?)
Et niveau plongée ?
En bref, l'Indonésie ce n'est pas que Bali loin de là et tout reste encore ouvert. Je m'interroge aussi car via Air Asia & Co, au départ de Singapore, KL ou BKK, on a un tel choix ! Donc appel à expérience !
Merci à tous !
😄
Albania in Autumn Colors
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.
We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

Déréclusion!
Déréclusion !
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Itinéraire en self-drive Rwanda - Ouganda
Bonjour,
Je prépare un voyage au Rwanda/Ouganda en 2021, certainement en self drive pour la partie rwandaise et avec un chauffeur pour la partie ougandaise. Je prévois de 15 à 17 nuits sur place.
J'aime les animaux bien sur mais encore plus les paysages et la vie quotidienne. Je voudrais néanmoins voir les gorilles et les lions arboricoles. Le bec en sabot et les rhinos aussi mais cela me semble compliqué.
J'ai demandé à deux agences des itinéraires, j'ai estimé via google nombre d'heures à passer sur la route.
Agence 1 : (15 nuits) - 31.5 h de route
Kigali - Forêt de Nyungwe - Lac Kivu ( trail) - Parc des Volcans- Forêt de Bwindi - Ishasha - Queen Elizabeth Nord - Hoima - Murchisson Falls - Entebbe
Agence 2 : (16 nuits) - 27 h de route
Entebbe - Forêt de Kibale - Queen Elisabeth Nord -Forêt de Bwindi - Forêt de Mgahinga - Lac Kivu (trail) - Forêt de Nyungwe - Kigali.
Le premier itinéraire me permet de voir le plus de choses mais ressemble à un marathon Le second un peu moins, mais peut être trop de forêts : redondant ?
J'ai essayé de simplifier :
Mon projet : - 21 h de route
Kigali (1 nuit) - Forêt de Nyungwe (3 nuits) - Lac Kivu (3 ou 4 nuits) (trail) - Forêt de Bwindi (3 nuits) - Ishasha ( 2 nuits) - Kigali (2 nuits)
J'ai plusieurs questions :
- Kibale et Mgahinga apportent ils un plus (surtout en terme de paysage) à Nyungwe et Bwindi ou j'ai raison de privilégier ces 2 parcs en y restant un peu plus longtemps ?
- Ishasha (2 nuits) se suffit il à lui même ou il est préférable d'aller passer aussi deux jours dans le nord du parc Queen Elizabeth me permettant en plus de faire du bateau sur le canal de Kazinga ?
- Je peux rajouter une étape le long de mon dernier itinéraire (Butare, parc des volcans, lacs jumeaux du nord du Rwanda ... ou autre) ?
- Question que j'ai déjà posé sur un autre fil, La meilleure période : Janvier ou Juillet ?
Rien n'est figé, n'hésitez pas à me proposer un meilleur itinéraire.
Grand merci d'avance à vous. Bonne journée Franck
Je prépare un voyage au Rwanda/Ouganda en 2021, certainement en self drive pour la partie rwandaise et avec un chauffeur pour la partie ougandaise. Je prévois de 15 à 17 nuits sur place.
J'aime les animaux bien sur mais encore plus les paysages et la vie quotidienne. Je voudrais néanmoins voir les gorilles et les lions arboricoles. Le bec en sabot et les rhinos aussi mais cela me semble compliqué.
J'ai demandé à deux agences des itinéraires, j'ai estimé via google nombre d'heures à passer sur la route.
Agence 1 : (15 nuits) - 31.5 h de route
Kigali - Forêt de Nyungwe - Lac Kivu ( trail) - Parc des Volcans- Forêt de Bwindi - Ishasha - Queen Elizabeth Nord - Hoima - Murchisson Falls - Entebbe
Agence 2 : (16 nuits) - 27 h de route
Entebbe - Forêt de Kibale - Queen Elisabeth Nord -Forêt de Bwindi - Forêt de Mgahinga - Lac Kivu (trail) - Forêt de Nyungwe - Kigali.
Le premier itinéraire me permet de voir le plus de choses mais ressemble à un marathon Le second un peu moins, mais peut être trop de forêts : redondant ?
J'ai essayé de simplifier :
Mon projet : - 21 h de route
Kigali (1 nuit) - Forêt de Nyungwe (3 nuits) - Lac Kivu (3 ou 4 nuits) (trail) - Forêt de Bwindi (3 nuits) - Ishasha ( 2 nuits) - Kigali (2 nuits)
J'ai plusieurs questions :
- Kibale et Mgahinga apportent ils un plus (surtout en terme de paysage) à Nyungwe et Bwindi ou j'ai raison de privilégier ces 2 parcs en y restant un peu plus longtemps ?
- Ishasha (2 nuits) se suffit il à lui même ou il est préférable d'aller passer aussi deux jours dans le nord du parc Queen Elizabeth me permettant en plus de faire du bateau sur le canal de Kazinga ?
- Je peux rajouter une étape le long de mon dernier itinéraire (Butare, parc des volcans, lacs jumeaux du nord du Rwanda ... ou autre) ?
- Question que j'ai déjà posé sur un autre fil, La meilleure période : Janvier ou Juillet ?
Rien n'est figé, n'hésitez pas à me proposer un meilleur itinéraire.
Grand merci d'avance à vous. Bonne journée Franck
Croisières, à quand la reprise?
Bonsoir,
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu���à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu���à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.











