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Tour de l'Amérique, de l'Argentine à l'Alaska
by Ecko747 · 2010-04-13 · 21 replies
Bonsoir!

Je viens sur mon forum préféré pour présenter mon projet dans les mois a venir. En fait, ce n'est pas un tour du monde que je prévois de faire, mais un tour des Amériques, de l'Argentine a l'Alaska. Entièrement par la route (bus, voiture, train, etc..) sur une période de 6 mois.

N'ayant pas des moyens faramineux je vais voyager (du moins dans les pays qui le permettrons) économique.

Je n'ai pas envie de non plus de prévoir ou je serais a quelle date, car les voyages se font au fil des rencontres et on sait très bien que les choses ne se passent jamais comme prévu !

Pour en début qu'en pense les vétérans du voyage? Je voyage seul, c'est sur que les amis ou la famille n'ont pas forcément la possibilité de partir. J'ai 24ans, agent de voyage et j'habite a Toulouse. Si des gens trouvent le projet sympa, hésitez pas.

A bientot.

Geoffrey
Meilleure période pour Bolivie Pérou Argentine et Chili?
by Lafouine199 · 2008-01-03 · 18 replies
Bonjour,

Mon ami et moi partons en TDM mi-avril ou début mai 2008 et commençons notre périple par le Pérou(3 semaines), la Bolivie(3 semaines), le chili(3 semaines) et l'ile de Paques (10 jours) ainsi que l'Argentine(3 semaines). Du coup nous serons sur le continent entre mi avril et août 2008. J'ai lu plusieurs avis déjà sur les climats et sur les périodes les plus propices pour aller dans les différents pays que nous prévoyons. Au regard de la période prévue, dans quel ordre faire ces pays pour profiter au maximum des paysages (notamment pour le sud de l'Argentine et du Chili)? Autre point : quels vêtements prévoir : anorak ? Quelles chaussures ? Comme on part en Océanie et en Asie après, on ne souhaite pas êtr super chargés mais au pire on lâchera l'anorak sur le sol latino. Ma question, c'est plutôt : faut-il le même manteau pour le Pérou que pour le sud du chili par ex ? Merci pour vos infos !
Quel 4x4 choisir pour faire le tour du monde?
by Get27 · 2006-08-17 · 129 replies
Bonjour à tous.

J'envisage de faire le tour du monde en 4x4 dans 2 ou 3 ans, et ce genre de choses, ça se prépare!!

Donc primo, je n'ai jamais eu ni pratiqué de tout terrain, mais celà m'interresse, donc pour le tour, le but est de pouvoir aller dans des contrées lontaines inaccessibles en bus ou auter moyen de transport utilisés par les tourmondistes "à pied".

Donc capacités de franchissement obliges...

Ensuite je ne sais pas si je compte vivre dedans (ça m'étonnerait au quotidien mais une fois de temps en temps, pourquoi pas!) Donc suffisamment d'espace pour s'y allonger dans le coffre.

Et vu que la terre est grande, il y aura donc énormément de kilomètres à parcourir, sur tous les types de routes, et donc aussi les autoroutes, il faut donc quelque chose qui soit à l'aise sur routes comme sur les pistes.

Il serait aussi intéressant d'avoir un modèle qui se répare facilement et dont on peut trouver des pièces de rechange facilement et à peu près partout.

Au final, après m'être renseigné un peu, j'ai vu que certains avaient utilisé un Land rover Defender Td 110... Effectivement question franchissement et réparations, c'est l'idéal mais le reste, bof (selon mes gouts), le design, les capacités sur routes...

Donc je pensais aux Toyota et autres Nissan...mais quels modèles? Land Cruiser, Land Cruiser Station Wagon, Rav4 (un peu trop SUV et petit je pense, mais design réussi ), Patrol, Pathfinder (bien mais trop cher).... Et chez land Rover c'est cher aussi, avec le Discovery et le Freelander (certainement trop petit aussi)

Autrement je voudrais savoir si certains ont déja fait ce genre de tour, et s'il est possible de le faire avec autre chose qu'un 4x4 ? Bien, il y a le camping car, mais c'est pas trop mon truc, je pensais à une voiture classique, pour voir si y'a pas trop d'inconvénient.

Encore une autre question: pour ce genre d'aventure, est-il préférable d'acheter la voiture en leasing ou location longue durée où bien par ses propres moyens (crédit auto)?

Bref, si vous avez d'autres idées, des conseils, des suggestions...tous à vos claviers

Merci d'avance

Get
Retour de croisière au Groenland sur le Boréal, compagnie du Ponant
by Verbatim · 2013-09-04 · 133 replies
Bonjour Nous rentrons d' une premiere croisiere avec la compagnie du Ponant sur le Boréal nous avons choisis cette croisiere pour son itineraire et le raffinement de la compagnie.

nous avons été rapidement déçus rien a voir avec ce que nous avions vu sur leur catalogue . beaucoup de personnes ont été comme nous tres étonnés que le commandant nous annonce dès le premier jour que nous etions trompés de croisiere et que nous ne verrions pas d' animaux sauf peut etre des balaines ce qui s' averra vrai car nous avons rencontrés un phoque et quelques balaines .

En ce qui concerne les repas rien a voir avec la gastronomie et l' art de vivre a la française au buffet tous les jours les memes entées midi et soir pour les plats rien de plus que sur les autres compagnie , au restaurant non plus rien a voir avec de la cuisine gastronomique et des plats peu copieux.

pour la cabine nous avions choisis une suite de luxe qui étais pas mal mais rien d' exeptionnelle pas contre une cabiniere adorable et un majordome qui fait ce qui peut avec les moyens qu' on lui donnent car aucun privilege pour les suites. pour l' itineraire c' etait magnifique rien que la navigation a travers les icebergs est fabuleuse.

le personnel est aimable et attentif.

Une chose un peu ennuyante est la prétention d' une grande majorité des passagers et aussi la moyenne d' age élévée qui nous a surpris car comme le disait le commandant nous étions en expedition et il a fallu faire remplir un questionnaire médical a notre médecin traitant pour pour pouvoir embarquer. un petit conseil le bateau bouge beaucoup il y a eu enormement de passagers malades pendant deux jours heureusement nous avions des patchs tres efficaces pour nous pas de mal de mer.

en conclusion hormis les paysages magnifiques que nous avons traversés je ne pense pas refaire une croisiere avec la compagnie du ponant qui dans les discours de son commandant et de sa directrice de croisiere et la lecture de leur catalogue pronnent l' excellence a la française je pense qu' il ya encore beaucoup de travail et qu' il ferai bien d' aller voir sur certaine autre compagnie ce qui se fait entre autre chez Celebrity.

verbatim
Frais bancaires (retrait DAB) coûteux pour un tour du monde
by Mchibou · 2009-11-24 · 226 replies
Bonjour a tous !!

Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs

Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.

Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .

Bien à vous
Voyage de vingt et un jours au Cameroun
by Jlou · 2009-08-15 · 59 replies
Bonjour

Je souhaiterais quelques conseils pour me rendre au Cameroun et voyager a travers le pays pendant ma période de vacance au mois de novembre 2009 durée de 21 jours

Surtout au niveau des vaccins , quels sont ils , réellement a faire avant le départ On demande une lettre de hébergement , en quoi consiste ce document sachant que je suis Belge et propriétaire en Belgique sans intentions de m'installer

Quelles sont le arnaques a éviter !! Faut il prendre des produits anti moustiques de Belgique ? car je me doute qu'il y moustiques et moustiques donc differents dosages Conseils concernant l'eau du robinet et les bouteilles vendues ,

Précautions vis a vis des vols et approches de certaines personnes . Aussi , il faut dire que les personnes du consulat a Bruxelles sont plutot froides voir impolies lorsque l'on pose certaines questions et pourtant il faut y passer pour avoir ce visa Cela n'encourage pas tres fort , ceci n'est qu'une remarque

Quelle est la compagnie qui désert Douala a prix intéressant ? Tant que j'y suis , faut il prendre des vetements pour donner a certaines personnes.

Quels présent fait plaisir a offrir

Voila , une petite idée de questions qui me viennent a l'esprit

Je remercie la communauté de me renseigner

A bientot
Miss Bigoodi et son chauffeur… Pérégrination en Inde du Sud fin 2008
by Bigoodi · 2009-01-03 · 21 replies
Me voilà de retour des Indes… et voici mon carnet de voyage de Bombay à Madras en voiture de fin octobre à début décembre 2008.

PREPARATION :

-Les Mercis : merci à Fanzi qui a d’ailleurs un blog très instructif pour préparer son voyage :
http://jacquinfr3.free.fr/, Stalingrad, Lulu1, Ragamuffin, Thomaxlou, mile, gilloug, nalesnik, kerala, jeromeglo, migu, elconcombre, breiz29, lana29, Djoh, jreverter, goan, lolotravel, gandiji, khema, nosynatto, souriretjrs, marcomarco, mekong, shaktishakti, michelji, danielvl, cricagri, … et tous ceux que j’oublie sans doute !!!

-Guides : Lonely planet inde du sud-2008, Rough guide (+ site très bien fait en anglais : http://www.roughguides.com/website/shop/products/India.aspx ), guide du routard inde du sud (peu utilisé).

-L’office du tourisme indien à Paris m’a aussi adressé gentiment et gratuitement plusieurs brochures sur les états que je souhaitais visiter http://www.incredibleindia.org/...page.asp?pageid=1109

-Livres que j’ai aimés en préparant et pendant ce voyage : Planet india – Mira kamdar (document qui traite des différents aspects et enjeux du pays), Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh (roman), Le dieu des petits riens, Arundhati Roy (roman du coté des backwaters), Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire, de Vikras Swarup (Roman +++), Dans la peau d'un intouchable de Marc Boulet (document, très agréable à lire, et sans doute l’un des meilleurs ouvrages que j’ai lu confrontant notre façon de voir le monde avec celle des indiens de basse caste, ou même plus généralement «riches/pauvres» +++), Le seigneur de Bombay de Vikram Chandra (roman top +++ : si vous ne devez en lire qu’un, c’est celui-ci ! Superbe roman qui nous fait découvrir et comprendre un peu mieux la société indienne au travers des aventures des 2 personnages principaux : un flic et un voyou, et de la multitude de rencontres qu'il font au cours des 1000 pages. Ne prenez pas peur ! ça se lit tout seul et pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous verrez que "ça fait echo"...) Ceux que j’ai envie de lire : l'Équilibre du Monde, de Rohinton Mistry, Fous de l'Inde de Régis Airault, Shantaram, de Gregory David Roberts, l'interprète des maladies de Jhumpa Lahiri, Bombay maximum city de Suketu Mehta , Indes de Jean Clausel…

-Films : Coup de foudre à Bollywood, Holy smoke, des trains pas comme les autres…

-Sites internet : de magnifiques photos sur celui-ci notamment : http://www.henry-fuchs.net/serie_detail.php?type=serie&serie=India Blogs que j’ai bien aimés : J’ai adoré lire le blog de Nicolas, français expatrié nous relatant sur plus d’un an sa vie à Bombay : humour garanti ! http://namaskar.canalblog.com/ +++ http://shanti2008.blogspot.com/2008_01_01_archive.html http://djoh.net/blog/?inde-voyage http://www.mapmyindia.com/ genre de mappy indien très pratique pour calculer les distances et temps de trajet entre 2 villes.

-Billet d’avion : Lyon-bombay / Chennai-Lyon pris 5 mois a l’avance sur voyage sncf : 632 € TTC par personne. (Jet airways). C’est le seul site que j’ai trouvé à ce moment là qui donnait des résultats faciles sur un voyage avec un retour d’une autre ville. Et en plus moins cher que les autres sites consultés pour un Lyon-bombay-Lyon aux mêmes dates…

-Visa : 50 euros + 12 de frais VFS + 21 pour le chronopost (à Lyon) = 83 euros la bête ! Dossier déposé à Lyon sur rdv, visas retournés par chronopost avec les passeports 8 jours plus tard. Site : http://www.vfs-in-fr.com/french/index.aspx

-Etat d’esprit avant le départ et choix du mode de voyage : C’est mon premier voyage en Inde, je connais déjà plusieurs pays d’Asie du Sud-est que j’aime bien, et la Chine que je n’ai pas du tout aimée en individuel il y a 10 ans (pb de communication, pollution etc…). Après cette expérience en Chine et avec tout ce qu’on lit et ce qu’on entend sur l’Inde, je m’étais un peu gardé la destination pour plus tard… Puis plus tard est arrivé et je me suis dit que si j’attendais trop je n’irais plus et que ce serait quand même dommage de ne pas me faire une idée par moi même… Bref, je ne partais pas super emballée à priori, et j’ai choisi le Sud, à priori plus « soft » pour commencer. J’ai aussi opté pour la formule voiture avec chauffeur pour gagner de la liberté, de la flexibilité, et du confort pour un budget somme toute assez modique sachant qu’habituellement, nous louons souvent des voitures sans chauffeur pour le même prix dans d’autres pays. Et nous voyageons à deux, en amoureux…

-Location de voiture : Après plusieurs demande de devis sur le net, j’ai opté pour Mani : spmani6500@yahoo.co.in -site web : www.travelsouthindia.co.in C’est une petite société, mais très pro : rapide dans ses réponses à mes mails avant le départ, plusieurs coup de fils tout au long du voyage pour s’assurer que tout allait bien. J’ai dû virer 300€ d’avance pour payer l’acheminement de la voiture jusqu’à Bombay, mais le chauffeur Manohar Sundram, était à l’heure le jour J (et même arrivé la veille), il parlait très correctement l’anglais, nous a montré toutes sortes de choses que nous n’aurions jamais vues par nous-mêmes et a franchement fait plus que simple chauffeur… Je vous le recommande chaudement !!! Pour 39 jours de location en ambassador avec A/C, j’ai négocié le prix à 30€ par jour tout compris (parking, essence, péages…) sauf le pourboire payé en sus à la fin du voyage. Petite recommandation : pour ceux qui optent pour ce type de formule, avant de confirmer votre accord aux uns ou aux autres, faites 1 ou 2 allers-retours de mails (la 2e ou 3e cotation est toujours meilleure que la 1ere) et précisez bien ce que vous voulez, et surtout insistez pour avoir un chauffeur qui parle anglais. Parmi les derniers bien placés, il y avait Bas-Das (ras), et Moksha tours : très agressif à l’encontre de Mani quand ils ont su qu’ils n’étaient pas retenus, je n’ai pas du tout aimé leur façon de faire et de dénigrer. Ca vaut le coup de prendre la clim, et l’Ambassador va très bien jusqu’à deux adultes + un enfant avec le chauffeur, au-delà, optez plutôt pour une voiture de catégorie supérieure.

-Hotels : Comme d’habitude, nous préférons réserver au jour le jour pour plus de souplesse, ce que nous ne regretterons pas (itinéraire plus ou moins rapide que prévu selon les moments et négociation bien plus efficace sur place !). Je n’ai réservé depuis la France que les trois 1eres nuits à Bombay. Les prix indiqués ci-après sont pour une chambre double et la plupart du temps âprement négociés ! Nous ne sommes pas dans les catégories routard mais plutôt bon moyen de gamme, et parfois Deluxe !

-Argent : D’habitude, nous partons seulement avec 20 euros et 2 cartes bancaires en poche en payant le maximum par carte et en retirant aux distributeurs pour les petits achats. Cette fois, nous avons opté pour le cash (moitié euros, moitié travellers en euros), même en comptant les commissions, le change est légèrement plus avantageux en paiement par carte pour les 2 fois où j’ai comparé, mais peu de commerces prennent les cartes en Inde… Entre euros et travellers c’est à peu près les mêmes cours (sur Bombay, les TC sont mieux cotés), donc ne vous privez pas de la sécurité des travellers à mon avis. Enfin, entre les cours du jours sur www.xe.com et les changeurs, il y a à peu près 1 à 2 roupies de marge (la marge est plus forte et on perd plus de temps dans les banques que dans les boutiques en général). Je donne les prix en roupies (INR) ci-dessous, pour 2 personnes, c’est simple à calculer : 100 INR = 10 FRF (franc français) à peu près… Autre site sympa pour connaître les cours et historiques des devises même « exotiques » avant de partir en voyage : http://fxtop.com/fr/historates.php3

ET MAINTENANT… TIN TIN TIN…LE DETAIL DU VOYAGE !!!

Vendredi 24/10/08 Nous voila partis de bonne heure et de bonne humeur de Lyon St Exupery pour Bruxelles (même pas un coup à boire gratuit sur brussels airlines), 3H30 d’attente, il ne pleut pas, donc assez de temps pour un petit tour rapide en train dans le centre (environ 20mn l’aller à 6€ l’aller retour par pers.) Puis Vol Jet airways de Bruxelles a Bombay impeccable : ponctuels, service soigné, petits écrans individuels, nourriture très correcte et un petit peu plus de place que sur bien des compagnies européennes, pourtant l’avion était quasiment plein. Jusqu’à présent on va dire qu’ils sont ma compagnie préférée en classe éco avec Emirates. Nous arrivons vers minuit, je change 20 euros à l’aéroport pour payer le taxi, nous prenons un prepaid à 500 INR (contrairement à ce que j’avais lu sur VF je n’ai trouvé qu’un seul guichet juste avant la porte de sortie…). Il nous amène à bon port à Colaba, à l’hôtel Ascot que j’avais booké sur internet : 6050 Inr la nuit pour 3 nuits avec petit dej. Ouf, ils nous ont bien gardé la chambre (j’avais quelques doutes après avoir vu certaines déconvenues de voyageurs à ce sujet). C’est cher mais Bombay est une ville chère, et j’avais envie d’être bien en arrivant en pleine nuit + je voulais aussi un hôtel sympa où me reposer au cas où la ville ne m’aurait pas plu les 1ers jours. Je pense que je repasserai chez eux une autre fois, c’est très correct (pas parfait mais très correct pour l’Inde) et bien situé http://www.ascothotel.com/

Samedi 25/10 Mumbai : petite grasse matinée et c’est parti pour un 1er aperçu et une visite à pied de Colaba (l’hôtel Taj, la porte de l’Inde), et du quartier du fort (Gare victoria CST). 1ère surprise, je m’attendais à la foule et à être harcelée de vendeurs et quémandeurs de tous poils… Que nennni ! C’est calme… Sans doute l’effet Diwali (nous tombons en plein pendant les festivités), mais en fait, même par la suite, je n’aurai jamais l’impression d’être étouffée par la foule, et il y aura bien quelques vendeurs un peu collants sur certains sites touristiques mais ce n’est ni Marrakech, ni le Sénégal pour ceux qui connaissent… L’ambiance de la ville me plait bien. Le seul truc : il faut parfois ruser un peu pour traverser les carrefours, et comme le dit l’excellentissime Nicolas http://namaskar.canalblog.com/ il y a 2 sortes de piétons en Inde : les très rapides et les tout plats !!! Repas du soir au Delhi Darbar sur Colaba causeway (2 bons repas pour 561 INR). Nous sommes vannés, dodo très tôt, du coup nous ne ferons qu’entendre le feu d’artifice tiré depuis la Gateway of India (trop tard pour se rhabiller et sortir, tan pis !).

26/10 Mumbai . Nous prenons le taxi traditionnel jaune et noir pour aller à la Mosquée Haji Ali plus au nord. Le chauffeur met son compteur, mais quand nous arrivons, il veut nous faire croire que la course fait 150 inr (nous nous étions renseigné à l’hôtel qui nous avait indiqué 50 INR à peu près)… Ca nous apprendra à ne pas parler prix à l’avance, 2 jeunes viennent à notre rescousse et font une drôle de tête en apprenant ce que ce bachi bouzouk nous demande… nous nous en tirons finalement à 70 INR. Bon en tous cas, on a du bol, c’est marée basse, on peut donc traverser la jetée à pied jusqu’à la mosquée, c’est sympa à part cet énergumène qui ne trouve rien de mieux que de mettre son bras (exprès bien sûr) devant mon objectif au moment où je fait une belle photo… argentique (eh oui… je sais !!!). Bref on ne m’y reprendra plus, maintenant, je les surveille du coin de l’œil avant de déclencher, ces sacrés filous moustachus qui veulent absolument être photographiés ! Il faut dire que d’habitude, on attend qu’il n’y ait personne pour photographier, alors qu’ici, on prend plaisir à attendre un joli sari, ou un groupe de fillettes en uniforme… mais pas les bras de vilains moustachus bedonnant, ça non !!! Retour de l’autre coté de la jetée, les détritus, mendiants, enfants en loques et éclopés ne manquent pas sur le chemin, le ton est donné… Eh, on la lui fait pas 2 fois à Bigoodi… Nouveau taxi pour aller à Banganga tank, voilà ma nouvelle tactique qui marche à peu près : je prend une file de taxi et demande au 1er son prix, inévitablement il le double, je pars avec de grands airs offusqués, inévitablement, le 2e de la file me alpague et me donne un prix a peu près correct après discussion…(50 inr cette fois ci)😛. Les alentours du tank sont très calmes, on dirait un peu un village en plein cœur de la ville, nous remontons a pied dans le quartier de malabar hill, vers le temple jain, puis le jardin suspendu, et nous redescendons sur chowpatty beach. Nous finiront l’après midi au fort et à Colaba, dans des rues que nous n’avions pas vues la veille et dînerons au Leopold café 600 inr pour 2, un peu cher pour ce qu’on a mangé (eh oui, on aura vu tous les sites visés par les attentats un mois plus tard…).

Lundi 27/10– Pandu lena, trimbak, - Nasik (160 km-4h) Nous nous levons de bonne heure pour être prêts à partir vers 7h30 et éviter les embouteillages sur les conseils de Mani. C’est la 1ère fois que nous prenons une voiture avec chauffeur et j’appréhende un peu… Sera-t-il là ? Ai-je viré 300 euros pour rien ? Pourrons-nous nous comprendre et allons nous bien nous entendre ??? (39 jours, ça risque d’être long sinon…). Mais voilà notre Manohar, 58 ans, tout de blanc vêtu et tout sourire sous ses belles baccantes –évidemment- et pile à l’heure (il était là depuis hier soir en fait, mais l’hôtel a oublié de le prévenir quand nous sommes rentrés). Nos 2 gros sacs plus le sien tiennent pile dans le coffre de l’ambassador, Franck, mon homme, monte devant à coté de lui, et moi derrière avec nos petits sacs d’appoint et c’est parti mon kiki !!!! Super Manohar devant « notre » ambassador

Initialement, je souhaitais passer par les Kanheri caves dans le parc Sanjay ghandi mais c’est fermé le lundi. Nous prenons donc directement la route pour Nasik. Aucun problème pour sortir de Bombay est ce l’heure ou l’effet diwali ?… je ne saurai jamais. Nous nous arrêtons dans une gargote en route pour un petit en-cas et un très bon tchai. Manohar est aux petits soins pour nous, il nous fera goûter tout un tas de bonnes choses au cours du voyage, nous demande à chaque fois des couverts, et vérifie la –relative- propreté des lieux… (chochottes s’abstenir… Je le serai moi-même beaucoup moins en fin de voyage…mais on en reparlera…). Pas beaucoup de panneaux… Manohar qui connaît mieux le sud, demande son chemin à un flic qui lui taxe 50 roupies, on est tout de suite prévenus… Nous arrivons environ 4h plus tard aux portes de Nasik et visitons les grottes de Pandu lena (200 rs pour 2), sympa, il n’y a pas trop de monde et ce sont les 1eres. Nous rencontrons un jeune couple de touristes indiens de Pune qui, non, ne veulent rien nous vendre ni nous demander quelque chose, mais juste taper la converse (au début, on se méfie un peu quand même). Il est encore tôt, et Manohar nous propose de nous emmener à Trimbak, où je pensais aller le lendemain, c’est parfait ! C’est à voir, nous apercevons déjà notre 1er mort en train de se faire transporter vers la crémation, beaucoup de monde, de sourires, de vaches, dans les petites rues colorées du marché ; en comparaison, les environs ombragés du bassin sont très calmes. Très peu de touristes (blancs en tous cas)… Bref, on est tout de suite plongés dans le bain et on se sent bien. Retour à la voiture et à son air conditionné – ouf – et 33km dans l’autre sens pour trouver un hôtel à Nasik. J’avais repéré l’hôtel Panchavati sur un guide, le problème c’est que c’est toujours diwali, et panchavati, c’est aussi le nom d’un temple ; du coup nous nous retrouvons, avec notre voiture littéralement noyée dans la foule des pèlerins qui veut accéder au temple… Je m’étais demandé avant de partir si finalement nous n’allions pas conduire nous-mêmes, car après tout nous avons déjà conduit au Mexique, au Brésil, en Argentine, en Afrique australe… Eh bien pour ceux qui auraient les mêmes doutes, n’en ayez plus ! Je me demande encore comment nous n’avons pas écrasé plusieurs orteils hindous ce jour là et comment nous sommes finalement sortis de cette foule, nous, aussi détendus qu’une molaire non anesthésiée attendant la roulette, et Manohar, d’un flegme et d’une patience redoutable… Bref, autant vous dire que nous n’avons pas été trop regardants sur l’hôtel, bien moyen à 2030 inr inclus le dortoir de Manohar. On aurait dû négocier un peu plus mais c’est le début et c’est diwali… Ce sera sac à viande ce soir, et je ne vous parle pas de nos têtes la première fois que nous nous asseyons sur le lit…Comment dire ? Nos postérieurs sont habitués à plus de moelleux… 🤪 Le jour est encore là, nous descendons parmi la foule jusqu’au Ramkund (bassin), c’est beau avec la lumière dorée de cette fin de journée, tous les pèlerins et les saris multicolores, et la foule dans les rues n’est ni agressive ni insistante du tout envers nous, contrairement à ce que certaines lectures m’avaient fait redouté, pourtant nous sommes les seuls blancs ici…

Mar 28/10 Nasik- Ajanta- Aurangabad Je pensais rester 2 jours à Nasik pour visiter Trimbak et pour ne pas arriver à Ellora (sur la route nasik-aurangabad) un mardi, jour de fermeture… Mais voilà, nous avons vu Trimbak hier, et donc Super Manohar nous propose de nous emmener aujourd’hui à Ajanta. Nous voyons notre 1er éléphant sur la route et Manohar nous fait visiter une briqueterie : 150 inr par jour pour mouler des briques en plein soleil à longueur d’année… C’est là qu’on se rend compte de notre chance d’être nés français ! Nous voilà à Ajanta en début d’après midi, entrée + bus pour se rendre sur le site 530 inr pour 2. Et c’est parti pour la série de grottes, magnifique il faut bien le dire. Le site est relativement étendu, mais un petit conseil : mettez des chaussures qui s’enlèvent facilement et pas des chaussures de marche à lacets comme moi, car il faut les enlever avant d’entrer dans la plupart des grottes - ce qui n’est pas le cas à Ellora. La visite nous prend un bon moment et nous retrouvons le parking vers 17h30. Il y a bien encore 2 bonnes heures de route jusqu’à Aurangaband, et là c’est l’enfer : la nuit tombe rapidement et on ne compte pas le nombre d’accidents que l’on a vus ce soir là… C’est sûr, on ne nous y reprendra plus à rouler après le coucher du soleil🏴‍☠️. Nous arrivons donc tard a Aurangabad : 1er hotel est correct sans plus mais à plus de 3000 Inr, le 2e est bon marché mais franchement miteux, la chambre du 3e sent le renfermé à plein nez, on en a tous marre et on opte finalement pour le classic hotel recommandé par le LP négocié à 1820 inr avec petit dej. Re sac à viande, moustiques en pagaille en prime et bruit infernal de la rue… Je ne parle même pas de Manohar qui dort dans sa voiture en nous faisant croire qu’il allait voir un copain (on lui proposera plus tard à maintes reprises de lui payer une chambre ou un dortoir mais il refusera toujours…). A noter, nous avons quand même droit à un beau feu d’artifice « Diwali » depuis notre « terrasse ». Par contre nous mangerons très bien au Tandoor restaurant juste en face (650 inr pour 2)

Mer 29/10 Ellora – Aurangabad Vue la dernière nuit et le petit déj (vaisselle et salle de resto dégueulasses il n’y a pas d’autre mot, nous ne prendrons qu’une banane…), nous partons sans regret de cet hotel et en trouvons un autre, correct, vers la nouvelle gare routière, hôtel Manmandir à 1570 inr. Aujourd’hui, destination Ellora (500 inr pour 2). C’est encore plus chouette que Ajanta, les 3 séries de grottes sont très différentes, le grand temple sculpté du centre est bien sûr un must, pensez à en faire le tour par le petit chemin au dessus. N’oubliez pas non plus de faire un saut de tuk tuk jusqu’au grottes Jain, finement sculptée : tuk tuk 80 inr « official fare » aller retour, et pour ce prix sueurs froides garanties lors du croisement avec les gros bus qui arrivent en face sans ralentir (mais quand même au moins à 2 bons millimètres du tuk tuk !). Retour à aurangabad l’après midi, visite du fort sur le chemin (200inr pour 2), du « mini taj mahal » Bibi-ka-Maqbara (200inr), et du bassin avec son moulin à eau « panchakki » (40 inr), sympa si vous avez le temps. Petit tour en ville à pied en fin d’après midi.

Jeu 30/10 Aurangabad - Pune Départ pour Pune. On arrive en début d’après midi et on trouve l’hôtel Samrat +++ que je recommande vivement : 3200 INR avec pdj très bon rapport qualité prix et personnel sympathique. Mais nous avons eu de la chance de tomber pendant les vacances de Diwali, sinon d’habitude il est très souvent plein (clientèle d’affaires) à réservation conseillée quelques jours à l’avance ! Malgré la circulation, la ville est très agréable avec ses grands arbres, nous visitons le jardin botanique : intéressant plus pour voir les familles qui s’y promènent que pour le jardin lui-même, le temple avec son grand banian et ses petites grottes à coté, et le musée Kelkar (415 inr pour 3…2 + un indien pas cher !) accompagnés de Manohar qui nous fait une visite guidée pour certains objets (couteaux à noix de betel), divers objets à usage agricole, coffres pour la dot etc… En fin de journée nous allons diner au Sizzler’s : sympa 800 inr les 2 repas.

31/10 Pune – Mahabaleshwar - Ratnagiri Il y a toujours au moins une journée « sans » dans chaque voyage… eh bien, la voici ! La route est longue, nous partons de bonne heure et nous arrêtons à Wai, et vlan, nous crevons (bizarrement, ce sera la seule crevaison du voyage), j’en profite pour faire quelques photos aux environs du temple et du pont, c’est Manohar qui a toute la peine pour changer la roue en plein cagnard… Nous allons ensuite à la station service d’à coté pour faire réparer la roue car la route est encore longue et tortueuse jusqu’à Mahabaleshwar. Nous arrivons en début d’après midi mais c’est encore Diwali et vendredi… Et c’est à croire que le tout Bombay s’est donné rendez-vous ici… Les hôtels sont pleins, l’accueil déplorable, les routes bondées, si bien que nous n’irons même pas jusqu’au point de vue principal (Manohar a de mauvais souvenirs ici en tant que chauffeur de bus : resté coincé 6H il y a quelques années). Résultat, on se sauve ! Nous redescendons dans la vallée, faisons un petit stop casse croute et surtout pose pour Manohar qui doit en avoir plein les biscotos après tous ces virages. Et nous voilà repartis vers la suite… J’avais prévu Ganpatipule comme étape suivante mais l’heure tourne et il devient évident que nous n’y arriverons pas aujourd’hui… Et c’est 17h30, le jour ne va pas tarder à tomber et malgré l’insistance de Manohar pour continuer un peu, nous ne voulons pas renouveler l’expérience de la conduite de nuit, d’autant que depuis ces 1ers jours, on ne compte plus le nombre d’accidents et de camions renversés au bord des routes… Bref, on arrive dans une ville qui s’avèrera faire partie du comté de Ratnagiri, on voit un hôtel et on s’y pose. Bruyant et franchement pas génial, des chiottes à la turque surélevées comiques et bien sûr, classe « sac à viande ». Sauf à vous retrouver par là un jour de Diwali je ne voit pas ce que vous pourriez venir faire ici, rien à voir à part nous pour les locaux qui doivent bien se demander ce qu’on fait là mais qui font semblant de ne pas nous dévisager dès qu’on tourne la tête de leur coté, c’est assez comique ! Allez, un petit fried rice, au lit, et vivement demain 🙁!

01/11 Ratnagiri- Goa Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. On rate la route de Ganpatipule, tan pis, ce sera pour un autre voyage ! Nous filons directement sur Goa. Passage obligé par le « poste frontière » entre le Maharashtra et l’état de Goa. Pendant que Manohar va payer la taxe, 2 policiers se mettent chacun à une portière de l’ambassador et nous demandent ce qu’on vient faire, notre métier… et bien sûr, si on a pas des pièces en euros. Nan ! On leur en donnera pas, bienvenue à Goa !!! Nous nous arrêtons pour jeter un coup d’œil aux plages du nord (arambol un peu trop baba cool, mandrem un peu trop perdu) et finalement qui l’eut cru, nous nous arrêtons à Vagator. Je recherchais plutôt de la tranquillité mais contrairement à ce que j’avais lu je l’ai trouvée ici ! Certes, la plage est animée, mais elle est belle et c’est sympa : nous trouvons un charmant petit hôtel d’excellent rapport qualité prix dans le village sur les hauteurs : le Leoney resort +++, jolies chambres ultra clean qui entourent une belles piscine pour 1900 inr sans pdj, on y restera 2 nuits et cela reste un de nos bon souvenirs d’hôtel pendant ce voyage. www.leoneyresort.com Restos : Ne ratez pas non plus le Mango Tree +++(à 10 mn à pied en repartant vers le nord, on y mange très bien pour moins de 400 inr à 2), par contre vous pouvez oublier le Sunita : ambiance baba cool mais plats décevants.

02/11 Goa Visite de panjim et velha goa aujourd’hui. Sympa, balade à pied jusqu’au temple d’anuman

03/11 Goa Sud Nous allons voir anjuna (l’ambiance et les petits commerces en bord de route nous plaisent bien), Colva (bof), benaulim (sympa), agonda (tip top, nous aurions dû dormir là : ni trop calme, ni trop animé et belle plage). Nous visitons aussi le marché de Margao (à voir). Finalement, en fin de journée, nous nous retrouvons à Patnem : les 2 hôtels que j’avais repéré sont complets, nous finissons donc à Home, conseillé par le LP et le rough guide… Ca a du changer de proprio depuis, seul l’accès direct à la plage est sympa, l’accueil aussi mais les chambres sont franchement médiocres, et le rapport qualité prix très mauvais (800 inr), nous aurions du retourner sur Palolem un peu plus au nord, tan pis !

04/11 south goa – Gokarna Il n’y a pas de locaux pour les chauffeurs à Home, Manohar a donc dormi ailleurs et vient prendre sa douche –froide- dans notre chambre. Avant de reprendre la route nous lui montrons la plage devant l’hôtel, et là, maintenant, nous en sommes sûrs, Manohar y voit bien … en tous cas de loin ! Nous avions un léger doute sur ce point car il demandait sa route après être passé à coté de panneaux indicateurs … En fait, plus tard, il nous expliquera qu’il parle anglais (et beaucoup d’autres langages locaux ce qui est bien pratique pour demander notre chemin), mais qu’il ne lit que le Tamoul. Pourquoi je vous dit tout ça ? Parce qu’il est encore assez tôt -8h00 peut être- et qu’une jolie cliente blonde sort de l’eau en monokini, pile au moment où je montre la plage à Manohar… et voilà à peu près le résultat … Ouh-ouhhhhhhh Manooohaaar, il faut y aller……. (heureusement, la blonde s’est rhabillée assez rapidement). Nous voilà donc repartis, après avoir visité Palolem (sympa), nous arrivons à Gokarna en tout début d’après midi. Nous visitons les bungalows « namaste » sur Om beach (500 inr rapport qualité prix correct) et visitons pour le fun le Swaswara… (hors de prix et réservé principalement aux tour operators à 1800$ la semaine), mais finalement nous restons au Om beach resort +++ accueil charmant et très jolies chambres donnant sur un beau jardin (2250 inr). www.ombeachresort.com Le resto est très bon aussi (400 inr) et la vue au coucher du soleil est splendide : une bonne adresse ! Nous nous promenons dans la ville dont l’ambiance nous a bien plu : pas trop de circulation, ni trop grand ni trop petit, beaucoup de petits commerces, des gens sympas -comme partout-, un grand bassin, des rizières aux alentours, des temples (interdits aux non hindous) à à mettre sur vos itinéraires si vous avez le temps ! Nous allons nous baigner à kudle beach (il semble y avoir 2 hôtels sympas pour ceux qui recherchent le calme) mais l’accès en voiture à l’air assez problématique. Nous sommes descendus à pied pour notre part (depuis le bout de la route 5 mn pour descendre et disons 8 pour remonter !)… Et nous essayons de suivre les premiers résultats des élections américaines entre le cable qui saute et les coupures de courant… Je pense que ça rappellera des souvenirs à quelques uns parmi vous…

05/11 Gokarna - Badami La route est longue, nous partons donc vers 7h30, nous croisons 2 vaches roses (si, si, et on a rien fumé à Goa) et nous arrivons au Badami court hotel vers 14h30. Bon hôtel, rien à dire à part que la piscine ne semble pas très propre. (2500 INR). Nous visitons les grottes (204 inr) : elles ne valent pas Ellora évidemment, mais c’est sympa aussi, et la vue sur la ville et le bassin est jolie. Nous traversons ensuite à pied par les ruelles du village pour rejoindre le musée et le temple de l’autre coté du bassin : gamins souriants qui font « hello ! », cochons, ordures, égouts, tout y est !. La balade est à faire. On revient à pied à l’hôtel car on pensait que c’était un peu plus près… Il fait chaud malgré les grands arbres et nous rêvons de piquer une tête dans la piscine (oui, nous ne l’avions aperçue que de loin jusqu���alors), mais super Manohar nous voit rentrer assez tôt et nous propose d’aller faire un tour des environs en voiture : c’est reparti ! Nous faisons une boucle dans la campagne qui nous emmène d’abord au temple de banashankari, interdit pour nous, mais l’ambiance aux alentours vaut le coup d’oeil. Nous allons ensuite voir le temple de sri mahakoota ombragé et très calme, un prêtre sympa me fait visiter, beau bassin avec une source, et donc une eau plus limpide que bien souvent, puis nous revenons tranquillement au Badami court 1h plus tard pour nous apercevoir donc, que la piscine est sale et infestée de moustiques. Merci pour la ballade Manohar ! (elle n’est pas indiquée sur le LP mais il y a pas mal de panneaux en anglais)

06/11 Aihole - Pattadakal – Hospet Je pensais rester 2 nuits à Badami mais Manohar nous propose de partir de bonne heure, de visiter Aihole (200 inr) et Pattadakal (500inr) en route et de nous arrêter à Hospet : il avait raison c’est tout à fait jouable en voiture. A Aihole, nous sommes touchés par Salim, vendeur de cartes postales de 10-12 ans qui nous récite les capitales mondiales et nous fait visiter le site, ça aurait pu être sympa sans son père, son oncle où je ne sais qui, qui manifestement surveillait ses résultats commerciaux de près… Nous arrivons à Hospet vers 15h00, 2000km au compteur depuis le départ. Nous optons pour l’hôtel Malligi, très correct avec grande piscine (1680 inr), et où Manohar retrouve plein de copains chauffeurs et une bonne chambre (sans doute une petite commission aussi, mais pourquoi ne pas lui faire plaisir du moment que ça reste dans nos prix ?). Nous faisons un tour de marché (pas grand-chose à voir à Hospet) et finissons la journée au bord de la piscine et au resto de l’hotel (400 inr, très bon) www.malligihotels.com

7/11 Hampi En route pour Hampi, en partant, essayez de visiter le temple anantashayana à la sortie d’Hospet, il vaut le coup d’œil. Manohar connait par cœur, il nous arrête sur le temple au dessus du bazaar et nous le retrouvons pour le petit dej en bas. Visite de la ville, des alentours avec toutes ces collines parsemées de gros rochers, des différents temples. Je pensais rester au moins 2 jours ici, mais avec une voiture, on fait largement le tour en une journée. C’est joli mais je ne me suis pas laissée charmer par l’ambiance plus que ça, en tous cas, par rapport à d’autres sur ce forum. Nous partirons donc demain matin. 500 inr pour les diverses visites. Nouvelle nuit et resto au Malligi

8/11 hampi – belur- halebid – Hassan Là aussi, je pensais initialement rester au moins 2 nuits dans la région, mais nous avons le temps avec la voiture de visiter tranquillement belur et halebid dans la journée, les temples, très finement sculptés, valent le déplacement. En plus, un film est en cours de tournage lorsque nous arrivons à Halebid, c’est drôle de les voir tourner quelques prises de 5 secondes avec toutes les danseuses en action entre 2 groupes de touristes… C’est pas un métier facile ! Après une journée bien remplie, nous voici vers 17h aux portes d’Hassan. Nous nous arrêtons au Hoysala village resort +++ tip top ! Le luxe dans un beau jardin, jolie piscine pour 3500 inr avec le repas (délicieux) + 210 inr de boissons et tips. Encore l’un des très bons hôtels du voyage, à retenir pour ceux qui sont dans ces budgets.

9/11 – Hassan –sravanabelagola –Srirangapatnam – Somnathpur- Mysore La route vers Mysore est assez difficile mais splendide (villages et paysages de rizières). 1ère halte au plus grand monolithe du monde : sravanabelagola, puis nous continuons vers le temple et le beau palace de Srirangapatnam, avant de terminer par Somnathpur (Si vous êtes à Mysore, à voir absolument si vous n’êtes pas déjà passés par belur ou halebid malgré les 30 km un peu longuets). Nous arrivons en fin d’après midi à Mysore. Manohar nous emmène à l’hotel Sandesh the Prince +++, où il a ses copains et ses habitudes… C’est un bon 4 étoiles, et il nous a fallut négocier dur pour ne pas dépasser les 3000 inr avec petit déj : excellent rapport qualité prix ! www.sandeshtheprince.com Pour terminer la journée : Un petit tour en ville autour du palais (c’est dimanche, il est illuminé), un petit tour au marché (nous y retournerons plusieurs fois, de tous nos voyages, c’est le plus beau marché que nous ayons vu je crois) et un bon repas au parklane (440 inr).

10/11 Mysore Nous paressons un peu ce matin avant de monter à Chamundi hill… Le temple est agréable mais j’ai préféré l’ambiance autour du nandi (statue de taureau, véhicule de shiva si je me souviens bien), un peu plus bas sur la route. Nous allons ensuite jeter un œil au lalitha mahal palace, puis au palais de mysore : dommage qu’on ne puisse pas prendre de photos à l’intérieur, c’est un vrai palais de mille et unes nuits comme on peut l’imaginer. A la sortie, 2 policiers foncent droit sur nous… On suppose que c’est pour vérifier notre ticket, mais non… C’est pour savoir si on n’aurait pas de pièces en euros… Nan ! (ça vous rappelle pas quelque chose ?).Un petit tour pour voir la cathédrale Ste Philomène, encore un bon tour au marché, quelques marchandages sympathiques pour l’achat d’huiles essentielles et d’encens, puis plongeon dans la belle piscine du Sandesh. Ce soir nous mangeons au Dynasty, sympa aussi, dans les mêmes prix que le parklane mais un peu moins animé.

11/11 Mysore - Parc mudumalai /Masinagudi Pas trop de route aujourd’hui, Manohar nous emmène au temple de Nanjangud à une trentaine de km au sud de Mysore. C’est quelque chose, pour le temple en lui-même mais surtout pour la ferveur qui y règne avec les pèlerins qui, par exemple, en font le tour en tournant sur eux-mêmes couchés par terre… Manohar nous explique qu’ils ont sans doute quelque chose à demander aux dieux… Après une bonne montée et de nombreux lacets, nous arrivons dans la réserve de mudumalai, que la route traverse. C’est comique, il y a bien des panneaux avec tigres éléphants et compagnie mais notre Manohar ne peut pas s’empêcher de klaxonner dans tous les virages (je serai curieuse de voir ce que ça donne, un touriste indien, au Kruger parc – Afrique du Sud- par exemple… 😮 Bon, nous verrons quand même 3 biches en bord de route ! Pour en revenir à l'usage abusif du klaxon, il ne faut pas croire que ce soit par agressivité, mais c'est simplement qu'il remplace les clignotants et le rétroviseur...D'ailleurs on peut voir à l'arrière de tous les camions "svp klaxonnez !" J’aurais bien poussé jusqu’à Bokkapuram, mais Manohar insiste pour nous emmener dans une nouvelle guesthouse à Masinagudi, c’est plus près de la réserve et nous nous laissons tenter : Secret Ivory 1500 int avec petit dejà rien à dire sur l'accommodation qui est située dans un très beau cadre avec vue dégagée sur les montagnes, petite terrasse dans les chambres, très propre et bien pour les chauffeurs aussi. Mais il faut éviter de manger sur place (cher) et de prendre leur tour : pour ma part j'ai pris la ballade matinale 700 rs pour 2 : c'est trop cher pour la qualité du guide que nous avons eu. On a rien vu mais ça, c'est plutôt normal, car ce n'est pas la bonne saison, mais ils n'expliquent rien sur les plantes ou sur la nature qui nous environne. J'ai croisé d'autres touristes qui ont pris le tout du soir en jeep --> pas enchantés non plus. A éviter aussi : le tour en bus de la réserve "nationale". C'est n'importe quoi... Un bus bondé conduit par un pseudo ranger fonctionnaire qui ralenti à peine devant le paon et les 3 daims qu’on a croisé, aucune explication, et coté paysages, on voit les mêmes depuis la route principale. Heureusement, nous avons rencontré 2 belges sympathiques avec qui nous avons bien papoté et les ¾ d’heure de bus sont vite passés (95 inr pour 2). Par contre j'ai raté le bain des éléphants, et ça il parait que c'est bien... Le secteur m'a aussi bien plu pour les paysages. En accomodation dans le coin j'ai vu le bamboo bank : très correct 2000 inr le cottage deluxe. C’est dans un joli jardin, les tours et les repas bien moins chers. Les belges nous ont parlé du jungle retreat a bokkapuram : 1250 inr sans pdj mais avec une petite piscine.

12/11 Mudumalai - Ooty Après notre ballade matinale (c’était bien la peine de partir à 6h00 du mat pour ça…), nous voilà en route pour Ooty. Nous arrivons en fin de matinée et prenons une chambre au Nahar Hotel, très bien, et qui a l’avantage d’être calme mais en ville (1780 inr). Promenade au jardin botanique et au bord du lac, puis tour des boutiques … Nous allons aussi à la gare pour booker notre billet pour demain mais problème « the system don’t work » et personne ne sait quand il remarchera 😐. Les indiens sont sympas, ils nous conseillent d’aller à la pétrobank… Non, ce n’est pas une banque, mais une station service qui peut réserver les billets sur internet pour une trentaine de roupies de commission en plus du prix normal, pratique ! Il y a un grand panneau qui signale le service de booking à l’extérieur. Train en 2e classe : 123 inr pour 2.

13/11 Train miniature Ooty – Mettupalayam Le matin nous allons au belvédère Doodabetta, puis à la tea factory (10 inr). Nous allons voir le tribal museum à 11km d’Ooty. Si vous avez le temps, allez y : c’est un peu perdu, il ne doit pas y avoir des visiteurs tous les jours et il faut attendre un peu pour qu’on vous ouvre, mais nous avons eu la visite guidée pour nous tous seuls, c’est gratuit et la guide a même eu l’air surpris quand nous lui avons donné son pourboire ! Un bon petit chili beef et c’est l’heure du train (départ d’ooty à 15h30). Les billets imprimés la veille sont bons, les places ont l’air d’être réservées où il faut (à droite dans le sens de la marche en descendant). Le wagon n’est pas bondé – en tous cas au début mais ça se corsera à Conoor- Ze problème, c’est qu’on n’a pas choisi le bon jour… Un peu après Conoor, panne… 🤪 Il faudra 2H au « mécanic » pour arriver et réparer, ce qui fait que nous verrons la partie la plus intéressante du trajet…dans le noir !!! Et notre pauvre Manohar qui nous attend à Mettupalayam. Bon, pour rassurer ceux qui envisagent de la faire, je pense que ça doit être assez rare car la nouvelle figurait dans le journal le lendemain… Il est donc près de 21h00 quand nous nous mettons en quête d’un hôtel, nous en voyons 4 ou 5 très bruyants, sans draps, ou franchement glauques et nous atterrissons finalement à l’EMS Mayura : très correct pour 1500 inr, leur resto est bon aussi.

14/11 Mettupalayam – Munnar (3000 km depuis le début) La route est magnifique malgré les lacets et les 4 contrôles « payants » pour passer du tamil Nadu au Kerala. Nous essayons le Edassery eastend qui semble bien et proche du centre mais il affiche complet. Nous partons en direction du sud et nous arrêtons au Westwood riverside resort ++ : 1800 inr avec un superbe petit déjeuner en bord de rivière, il n’est finalement pas si loin du centre et on peut facilement y aller à pied sous réserve de penser à la lampe de poche pour le retour ! http://westwoodmunnar.com/ Visite du marché et de la ville, et repas du soir au SN restaurant, pas loin du Westwood (délicieux poulet à l’ail pour 230 inr).

15/11 Munnar Nous partons pour une balade matinale à pied à travers les plantations de thé : Manohar nous emmène jusqu’au point de vue Pothamedu, puis nous descendons à pied sur une toute petite route goudronnée, c’est agréable mais la brume monte assez vite et coté photo c’est un peu décevant. Nous arrivons aux chutes Attukhad puis remontons vers la route principale où nous avons prévu de rejoindre Manohar. Ca grimpe ! Mais 3 indiens sympas nous proposent de monter dans leur tata alors que nous ne faisions pas de stop… sympa non ? Vive le sport !!! Nous retrouvons Manohar comme prévu et achetons quelques sacs de thé dans le magasin de la fabrique Tata en bord de route (au sud du Westwood en partant vers Kochi, il parait que c’est moins cher ici, franchement nous n’avons pas vérifié : 60 inr les 500 grammes). L’après midi nous partons en voiture en direction de la top station. Nous allons jusqu’au barrage mais ne continuons pas jusqu’au bout de la route : après 9h00 la top station est dans les nuages et on n’y voit rien (effectivement, nous apercevons bien de gros nuages de loin…). Sur la route du retour nous croisons des ramasseuses de thé qui viennent faire peser leur récolte du jour : environ 130 rs pour 50kg. Manohar nous explique qu’il s’agit souvent de familles du tamil nadu qui viennent s’installer ici car le Kérala manque de main d’œuvre, ils n’en repartent plus : logement et éducation sont fournis. Ce soir nous mangeons au Rapsy +++: excellent rapport qualité prix (300 inr) et des menus avec photos bien pratiques pour éviter de se plonger dans le guide. à Pour ceux qui ont peu de temps et hésitent entre Ooty et Munnar, je conseille Munnar sans hésiter.

16/11 Munnar - Fort kochin Direction la mer ! En route, Manohar nous montre comment poussent la cardamone et le tamarin (espèce de gousse acidulée : gout entre le petit pois et le citron dont il se sert dans ses curry de poisson). Nous voilà à Kochi en début d’après midi. Sur la place de l’église St François, le Delight homestay est plein, nous nous rabattons sur le Chiramel residency 1500 inr avec petit dej, très correct (juste à coté du palace "malabar house"), tout droit dans la même rue, il y a d'autres guesthouse qui ont l'air très bien notamment Henry Anchorage… Nous allons faire un tour du coté des filets chinois et regardons les boutiques ; en fait ce n’est pas très grand et le tour est assez vite fait. Nous allons voir le spectacle de kathakali (400 inr pour 2, billets en vente au même prix dans toute la ville). J’ai bien aimé la séance de maquillage et le début du spectacle où le compteur et un danseur expliquent la gestuelle, par contre, pour ma part, j’ai trouvé l’histoire jouée ensuite avec 3 personnages un peu longuette…d’autant qu’ils se sont trompés dans les traductions en français qu’ils nous ont distribuées au départ… on a quand même assez vite compris que quelque chose clochait ! La musique, beaucoup à base de percussions, ne m’a pas franchement emballée non plus mais ce serait quand même dommage de passer à Kochi sans aller les voir. A propos de musique, Manohar nous avait dit qu’il aimait bien la musique classique, nous lui demandons donc qui il aime bien écouter : Beethov, Mozart ??? En fait, tout ça ne lui dit rien, il voulait parler de musique classique indienne, il nous en a fait écouter quelques CD : c’est le même genre pas mal de percussion avec des chants en plus… je ne suis pas fana… Au retour du spectacle nous croisons Manohar et un de ses « collègues » qui conduit aussi des français. Nous allons manger ensemble au Sea Hut restaurant (un peu surévalué, mais bon). Les français nous expliquent qu’ils ne sont pas enchantés par leur chauffeur qui parle très peu (Manohar nous dira par la suite que ce chauffeur n’ose pas bien parler en anglais), les belges que nous avions rencontré à mudumalai, eux, nous ont dit que leur chauffeur essayait sans arrêt de les emmener dans des hôtels qu’il connaissait. Lors de vos négociations avec les compagnies de location, je vous recommande de bien insister sur ces 2 points.

17/11 Kochi - Allapey Je pensais rester 2 nuits à Fort Kochi mais nous avons vraiment eu le temps de faire le tour hier après midi, et la route jusqu’à Allepey n’est pas longue. Nous repartons donc ce matin en prenant le temps de nous arrêter au quartier de Mattancherry : J’ai adoré, ne faites pas l’impasse : petits commerces, boutiques d’antiquité, Dutch palace, synagogue, ça vaut le détour tout autant que le quartier des filets chinois. Nous nous arrêtons ensuite à Ernakulam pour confirmer notre retour auprès de Jet airways (impératif au moins 72h avant le départ chez eux, si on veut être surs de repartir). Là par contre, c’est la grande ville classique avec beaucoup de circulation…pas grand chose à voir. Nous arrivons à Allepey en début d’après midi et filons directement à l’hotel Arcadia Regency +++ www.arcadiaregency.com dont j’avais lu du bien (à ne pas confondre avec l’hotel Arcadia au bord du canal nord). Et effectivement, c’est un très bon hôtel (1800 inr avec petit déjeuner), et la piscine sur le toit est bien sympa en fin de journée. Nous partons à pied le long du South Canal, jusqu’à la plage, c’est agréable. Le soir, nous allons mangé un excellent poulet biryani chez Allai +++, toujours le long du South Canal, rive sud : un des meilleurs rapport qualité prix du voyage 250 inr (allez coté resto plutôt qu’au fast food)

18/11 Allapey Nous partons faire un tour du coin en voiture : Old market pour commencer, puis direction le nord vers Kumarakom et la réserve ornithologique (90 inr pour 2) : la ballade à pied est sympa mais il est déjà tard et nous ne voyons pas énormément d’oiseaux. Nous continuons sur Kottayam : église orthodoxe de Ste Mary, vieilles maisons traditionnelles à Kudamaloor, puis nous arrivons à Changanacherry sur les conseils de Ragamuffin : le bateau ne part qu’à 16h30 pour arriver à Allapey vers 19h45, la fin du trajet se fait donc de nuit, mais un coucher de soleil sur les canaux pour 22 inr (pour 2), franchement, ce serait dommage de se priver ! Et l’ambiance du bateau bus n’est pas du tout la même que celui qui relie Allapey et Kollam (axé touristes) : nous sommes les seuls blancs, les autres passagers sont des écoliers ou des paysans qui rentrent chez eux en fin de journée. Sympa : après quelques sourires timides, les plus hardis s’approchent : what is your name ? where are you from ? have you got a pen ??? Ca s’est terminé en échange de chansons… Casimir contre je ne sais pas trop quoi en Malayam mais c’était sympa !

19/11 Allapey - Kollam J’ai choisi de ne pas opter pour le houseboat, c’est mon petit coté écolo qui ressort après visionnage d’un reportage et plusieurs lectures… Nous prenons donc le « bateau à touristes » 800 inr pour 2. C’est bien sympa en fait, nous nous retrouvons aux cotés de 2 espagnoles, 1 japonais et avec 2 chamoniardes bien sympas : pendant ces 8 heures le temps est vite passé au gré de la vie tranquille en bord de backwaters. Le bateau est loin d’être bondé, c’est joli, je prends pas mal de photos (pour les amateurs, un bon zoom est bienvenu) et notre Manohar nous retrouve à l’arrivée… Quel confort quand même, de ne pas avoir à se trimballer avec les sacs à dos et de retrouver une voiture dans le noir à l’arrivée pour chercher un hôtel. Nous essayons le Shah International qui ne nous inspire franchement pas et décidons de partir vers la plage… Il fait noir, pas beaucoup de panneaux, on voit un truc qui brille au loin, on se rapproche, c’est le Beach Orchid +++, 4* top luxe tout neuf… Bon, on essaie, on verra bien ! On négocie dur… 3500 inr avec petit dej ! On ne va pas se priver ! C’est top, belle salle de bain, grande baie vitrée qui donne sur la plage et le phare (on s’en rendra surtout compte le lendemain)… et même un sèche cheveux ! Mais que demande le peuple ??? Repas au buffet varié et délicieux de l’hotel (569 inr pour 2, rien à dire)… Nuit de rêve, matelas mou, pas de bruit… tout-va-bien !!!

20/11 Kollam –Varkala Super petit déj face à la, piscine à débordement… jusqu’à ce qu’ils prennent l’idée de laver les vitres…avec de l’eau sale… Apparté : concernant la propreté, ils sont quand même des fois un peu bizarres ces indiens, non ? Bon je ne parle pas des classiques tas de détritus un peu partout dans les rues, c’est sans doute super pour les cochons et les vaches de chercher à manger dedans… Mais quand même y’a du boulot, entre les innombrables « miss balayettes » qui ne trouvent rien de mieux que de nous envoyer leur poussière dans le nez sans doute pour montrer qu’elles sont dures à l’ouvrage, ou les mecs (pas les filles) qui posent culotte un peu n’importe où et devant n’importe qui, les crachats (peut être un peu moins qu’en Chine, ou est ce que je prends l’habitude ???)… Mais bon, cool baba cool… Tout est relatif… eux aussi trouvent sales nos habitudes de nous torcher avec du papier ou de nous moucher et de remettre le mouchoir dans notre poche… Bref, tout ça pour en revenir à notre petit dej face à la belle piscine derrière notre belle baie vitrée maintenant sale… On en rêve de cette piscine ! On n’a pas eu le temps de l’étraîner hier soir et on compte bien se rattraper ce matin (Manohar aussi se trouve bien, et quand je suis allée lui dire qu’on ne partirait sûrement pas avant 10H00, il m’a répondu « oh même 11 on a le temps aujourd’hui ! »). Nous voilà donc fins prêts, en maillots et paréo pour le plongeon… non non non… on est en Inde… et non seulement « ils » ferment la majorité des piscines vers 19h00 dans les hôtels (pour les bains de minuit, c’est pas Bali !), mais en plus, ici, pour notre quasi plus belle pistache du voyage, ils trouvent le moyen de déverser un grand seau de chlore ou assimilé juste avant qu’on arrive !!! « non, non, il faut attendre 2H avant de se baigner… » Grrrrrrrrrrrrrrr + soupir désespéré… Well well well, nous revoici donc sur la route un peu plus tôt que prévu… Nous allons faire un tour de marché (pour info, 1kg de cardamonne +500 g de poivre pour 725 inr), visitons une espèce d’église temple notre dame de Velankanni, à voir, puis nous prenons la route de Varkala. Il n’y en a pas pour très longtemps, mais en arrivant, on ne voit pas la mer, c’est une succession de petites rues et de panneaux de guesthouses et hotels. Nous nous posons au Krishnateeram http://www.nivalink.com/krishnatheeram/index.html dont l’ambiance et le jardin nous plaisent bien (2700 inr avec petit dej et internet). C’est calme, propre, la corniche est à deux pas et le petit dej face à la mer est bien agréable… Baignade sur la petite plage de sable noir en remontant un peu sur le nord. Grosses vagues mais température de l’eau plus que délicieuse ! Aller retour le long de la corniche pour repérer les magasins et les restos, c’est très touristiques mais pas bondé et l’atmosphère nous plait… Nous resterons finalement un jour de plus à paresser ici ! Bon c’est pas le tout, mais ce soir, y’a happy hours à l’heure du coucher de soleil et on ne va surement pas rater une petite pina colada à l’apéro ! et voila qui voilà t’y pas ??? Nos chamoniardes, sans doute par l’odeur de l’ananas alléchées… Autant vous dire que ça a causé et rigolé français jusque tard dans la nuit sur la terrasse du Sunshine resto !

21/11 Varkala Un petit tour au temple (joli, mais ils sont un peu insistants pour les donations), on donne à manger aux petits poissons dans le bassin à coté : ça plait bien à Manohar, ici c’est gratuit d’y plonger les pieds pour se les faire nettoyer par les petits poissons…. Retour par la plage, baignade, pina colada avec les chamoniardes… on bulle à Malabar quoi ! (je sais… elle est facile …) 😎

22/11 Varkala – Trivandrum – Kovalam Visite de Trivandrum aujourd‘hui : zoo (20 inr), musée Napier (10 inr), palace (80 inr), ça vaut la peine de s’arrêter. Nous poursuivons jusqu’à Kovalam. Il n’y a pas de route en bord de mer, pour trouver l’hôtel ce n���est donc pas ce qu’il y a de plus commode. Nous prenons donc les sacs et les posons finalement au Sea view palace (2700 inr avec petit dej). Autant nous avons bien aimé Varkala, autant Kovalam nous déçoit… C’est sans doute dû pour beaucoup aux colporteurs et racoleurs tous les 3 mètres sur le front de mer (de tout le parcours, c’est le seul endroit où je les ai trouvé vraiment pénibles ceci dit). Diner au resto Fusion +++ : un des supers restos du voyage 1150 inr, un peu cher pour le pays mais on a vraiment très bien mangé avec vue sur les loupiotes de la courbe du rivage… et on a repris deux fois des frites (je sais, c’est naze, mais je crois que c’étaient les meilleurs frites de ma vie après celle de ma môman !). Bref allez à Kovalam au moins pour ce resto !

23/11 Kovalam - Kanyakumari (3800 km depuis le départ) En route pour le sud du sud ! Nous nous arrêtons au Palace Padmanapuram, c’est un vrai petit village à l’intérieur, la visite vaut le coup pour 205 inr pour 2. Plus nous descendons, plus il fait gris, et il pleut même franchement quand nous arrivons en début d’après midi. Nous suivons les conseils du LP et prenons une super chambre à l’hotel Seaview +++ : chambre d’angle très propre, magnifique vue sur la ville et le monument de gandhi. Je recommande pour 2500 inr, rien à redire ! Nous allons à la pointe avec les pèlerins et les badauds, goutons les bananes roses et mangeons le soir à l’hôtel : là par contre je ne recommande pas, c’est l’un des moins bons restos de tout le voyage…. Le monument (mémorial) est éclairé en début de soirée et la vue de nuit est splendide depuis notre chambre.

24/11 Kanyakumari - Madurai Au départ, sur les conseil de Stalingrad, j’avais projeté de rejoindre Madurai par la campagne :Tenkasi - Rajapalayam – thirupparankundram, le problème c’est que la pluie continue, du coup nous prenons la route principale, au milieu des champs d’éoliennes au départ. Arrivés au sud de Madurai, Manohar connait un hôtel : le AP homestay +++. Nous ne réfléchissons pas longtemps avant d’y poser nos bagages pour 2 jours : ambiance coloniale, accueil plus que sympatique, grandes chambres très propres 2500 inr avec pdj, en plus les chauffeurs y sont bien installés. C’est à coté du temple Thirupparankundram indiqué dans les guides (grand portail en fer marron, en face du panneau jaune « Rockcut temple », ils n’ont pas encore l’autorisation de mettre un panneau). Nous allons visiter le temple avec Manohar : c’est juste avant l’ouverture des portes, quelle ambiance ! ça se bouscule, ça crie god god god, ça court pour être l’un des premier à avoir le droit de prier le bon Dieu (le bon, car plein d’autres sont complètement délaissés) à C’est bien, nous sommes mis en condition avant d’aller voir Sri Meenakshi demain. Nous faisons aussi un tour au petit temple sculpté dans la roche juste à côté de l’hôtel puis nous allons à Madurai… Il pleut des cordes, ambiance Blade runner entre la pluie, la nuit et la foule, là aussi, je suis bien contente que ce soit Manohar qui conduise ! Resto Maghal recommandé par le LP mais plutôt décevant…et retour dans notre havre de paix : le trajet n’est pas long, si vous avez une voiture, c’est franchement mieux que de rester en ville, et pour vous, et pour le chauffeur !

25/11 Madurai Visite du temple…ça en jette ! C’est grand, il y a encore plus de monde et de ferveur qu’hier, exotisme assuré, j’ai bien aimé… on nous laisse visiter tranquillement. Petit tour de ville, les tailleurs sous les halles, les boutiques, forcément la terrasse de l’une d’elles pour admirer la vue (mais c’est toujours tristounet et les tours colorées sont en rénovation, cachées sous des échafaudage de feuillages, pour la photo, on repassera…). Manohar nous emmène ensuite voir le bassin de mariamman : les gamins jouent au foot dans les flaques, les buffalos se vautrent dans la boue, il y en a qui sont content d’avoir la plie au moins ! Nous allons voir le Gandhi memorial museum, intéressant et émouvant, et nous allons manger un délicieux thali juste à coté (114 inr pour trois, et c’est copieux !). Nous revenons ensuite à l’hôtel et grimpons la colline jusqu’au petit temple hindou, puis jusqu’à la petite mosquée assez bizarre : ça ressemble à un temple transformé en mosquée. La vue d’en haut sur les rizières est bien sympa. Repas du soir au Park plazza, bon (380 inr).

26/11 Madurai – Chetinad - Fort Tirumayam – Tanjore Là aussi, nous avons bien fait de ne pas réserver les hôtels à l’avance : dans mon programme initial, j’avais prévu Rameswaram après Madurai. Malheureusement, un cyclone a choisi d’élire domicile dans le coin (ce n’est pourtant plus la saison des cyclones normalement), la pluie continue, le vent s’y met, de nombreuses routes sont inondées, et le journal montre des photos de la cote très dissuasives, le temple de Rameswaram est inondé, et une bonne partie des bateaux couchés dans le port. Tan pis, nous ferons l’impasse et continuons sur Tanjore par la route principale. Nous visitons Chetinad et ses belles maisons de maître dont nous ne verrons que l’extérieur (celle qui se visite est inondée), les chèvres et les vaches se blottissent sous les porches pour essayer de se mettre à l’abri, il fait un temps à ne pas mettre une Ambassador dehors. Nous passons devant le fort de Tirumayam : autant vous dire que nous ne descendons pas le visiter. Une petite faim avant Trichy : Manohar voit un resto qui le botte, se gare sur le coté et vlan ! Ce n’était pas juste une flaque d’eau comme on pouvait le penser mais une véritable ornière : la roue avant gauche est enfoncée dans la rigole jusqu’au plancher. Ouille ! Heureusement, 3 gaillards, de l’eau boueuse jusqu’aux genoux, nous aident à pousser et nous pouvons ressortir la voiture de là sans trop de mal… Merci les gars ! Finalement nous ne déjeunerons pas là… Manohar a hâte de partir de cet endroit qui porte la poisse ! On arrive à Tanjore, plusieurs rues sont bloquées par les inondations et la pluie continue. On va voir l’Oriental Towers et après avoir vu plusieurs chambres (une dont la porte ne ferme pas, une autre sans fenêtre), nous restons finalement là dans une chambre standard à 990 inr, pas besoin de prendre la clim par ce temps de chien et on ne ressortira pas de la journée ! Resto sur place : bon mis à part le tandoor qui a pris feu et qui a enfumé toute la salle (520 inr). Manohar, lui, va dormir chez un copain, c’est aussi pour cela que nous sommes allés à Tanjore plutôt qu’à Trichy.

27/11 Tanjore Drôle de journée : on avait prévu d’aller visiter Trichy aujourd’hui. Il pleut toujours comme vache qui pisse… Nous avons rendez vous avec Manohar à 8h00 dans le lobby. Il est toujours ponctuel d’habitude mais là 8h00, personne, 8h15 personne… Et voilà la voiture un peu plus tard… et notre pauvre Manohar qui en descend trempé jusqu’à la moelle, la chemise maculée de boue. Il n’était qu’à 5 km de la ville, mais des arbres sont tombés en travers de la route et c’est l’enfer pour circuler… Autant vous dire que nous ne sommes pas allés à Trichy. Nous visitons sous la pluie le palace, le petit musée et le joli temple de Brihadishwara : mais avec la pluie, le vent, et pieds nus dans la gadoue c’est quand même pas le top… et moi qui prenais des verrues plantaires à la piscine ! Pas grand-chose à faire…Nous retournons a la chambre et allumons la télé pour découvrir les attentats de Bombay en boucle sur toutes les chaines, ça fait drôle… on est pas mal dans notre cyclone finalement… Nous proposons à Manohar de venir voir : comme beaucoup d’indiens, il est atterré, et ce n’est pas fait pour améliorer les relations déjà tendues entre hindous et musulmans, comme par hasard, juste avant les élections. Comme par hasard aussi, juste avant dans les journaux, on parlait du procès de membres –hindous- de la police et de l’armée qui auraient formé et fourni en explosif des extrémistes islamistes pour des attentats antérieurs. Comme par hasard aussi, l’un des grands chefs de la police qui enquêtait sur cette affaire s’est fait descendre à l’hôtel Taj Mahal, et l’état indien n’a pas voulu fournir l’Adn des terroristes à Interpol… A qui profite le crime ? Toujours aux 10% d’extrémistes gros cons qui font chier tous les autres et ne rêvent que de foutre le souk en utilisant les différences pour prendre le pouvoir. U-ni-ver-sel et séculaire malheureusement, mais espérons que les 90% qui restent ne se laisseront plus aussi facilement convaincre grâce à internet et à la libre circulation des idées et de l’information. Voilà, c’était ma petite parenthèse « remontée comme un coucou suisse», ça ne sert sans doute pas à grand-chose mais ça soulage un peu… 😕😐🏴‍☠️

28/11 Trichy – Tanjore Nous resterons une nuit de plus à Tanjore dans notre hôtel Oriental Towers qui s’avèrera d’un bon rapport qualité prix finalement, à défaut d’être top glamour… Aujourd’hui, ça se calme un peu, nous décidons d’aller à Trichy après quelques renseignements sur l’état des routes auprès des taxis du coin. Tous les champs sont inondés sur des hectares, beaucoup de villages aussi, on voit l’eau dans les maisons, et les gens qui essaient tant bien que mal d’écoper… On se sent bien petits et vraiment impuissants. A l’entrée de la ville j’ai bien cru qu’on ne passerait pas : l’ambassador a de l’eau jusqu’à la portière, il en rentre un peu mais on passe, ouf …merci à Ganesh sur le tableau de bord et à St Christophe dans mon porte-monnaie ! Visite du Sri Ranganathaswami, et du Sri Jambukeshwara, à moitié inondés : nous avons parfois de l’eau jusqu’au genou, on s’en rappellera ! Puis Manohar nous emmène au Rock fort temple, à peu près au 1/3 des marches : il y a une route qui nous évite de tout faire à pied. La vue d’en haut est sympa malgré le temps toujours gris… au moins la pluie s’est arrêtée, c’est déjà ça ! Manohar a une cousine à Trichy avec laquelle il a été élevée (il l’appelle sa soeur en fait). Il nous propose d’aller prendre le thé chez elle. Nous sommes accueillis comme des princes : en fait de thé c’est un vrai repas qui nous attend ! Plein de petits snacks végétariens et délicieux, riz au lait avec une espèce de crème anglaise en dessert… miam ! Ils sont adeptes du gourou Baba et nous montrent leur « temple » : toutes les maisons hindoues en ont un, ça ressemble à un espèce de placard avec des étagères garnies de statuettes de dieux, de photos, de loupiottes, guirlandes et bougies. Manohar a d’ailleurs agrandi sa collection tout au long du voyage : jésus (eh oui, ça nous a surpris), ganesh etc… Et bien sûr, ce n’est pas une légende, dans un genre carrément kitsch. Si j’avais sû, je lui aurai acheté un Saint Christophe en France : je suis sure que ça lui aurait fait plaisir. Sinon les relations sont assez drôles pour nos regards d’occidentaux : nous sommes seuls à manger assis à table tous les trois, la soeur de Manohar et son mari nous servent, il parait que c’est comme ça au Tamil nadu… Manohar a aussi une autre cousine, à Tanjore chez laquelle il doit aller un jour après en fin d’après midi, on se dit cool, ce soir il dormira dans un bon lit, mais non, le mari de la cousine n’est pas là ce jour là et pas question de rester après 18-19h00… Manohar nous raconte aussi que même dans la famille, impossible pour un oncle de voir sa nièce de près entre 12 ans et le jour de son mariage… Je ne sais pas si c’est représentatif ou pas du reste du pays, ça semble évoluer dans les villes, mais dans les villages du Tamil Nadu en tous cas, les traditions semblent encore bien présentes…

29/11 Tanjore- Kumbakonam – Pondicherry Une longue route nous attend aujourd’hui : nous quittons enfin Tanjore en direction de Pondicherry. Mais de nombreuses routes sont toujours coupées : nous pouvons voir Kumbakonam (en tous cas l’extérieur et apercevoir l’intérieur inondé), mais nous n’irons pas à Chidambaran. Après de nombreux détours, nous finissons par arriver à Pondicherry en milieu d’après midi et nous prenons une chambre au Ajanta sea view +++ : c’est petit mais propre, le balcon donne sur la promenade, il y a un petit air de Copacabana (avec un peu d’imagination, d’accord), c’est sympa d’autant qu’il n’y a pas beaucoup d’autres hôtels dans ce cas (2500 inr avec petit dej). Petit tour à pied en ville, bien agréable ma foi de retrouver un petit air de France… et… miracle… des poubelles dans les rues ! Resto au Satsanga bien moyen pour le prix.(700 inr).

30/11 Auroville - Puducherry Direction Auroville aujourd’hui. On se demande un peu sur quoi on va tomber, une bande de hippie cools baba cools en train de fumer le chichon ? des yogis en pleine séance de méditation ??? En fait, pas du tout, c’est plutôt un centre touristique (pour la partie que l’on visite en tous cas) avec salle d’exposition / musée, resto et jolies boutiques. La ballade jusqu’au jardin du Matrimandir est sympa et quand on voit sur les photos d’archives à quoi ressemblait le terrain à l’époque (désertique) et la façon dont tout est devenu vert aujourd'hui, on ne peut être qu’impressionné par le boulot accompli. Difficile de se faire une véritable idée en si peu de temps, mais en tous cas, l’idée de base est jolie « lieu d'une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités », la visite vaut la peine, et plus prosaïquement, quelques achats dans les boutiques aussi ! Retour en ville, visite du temple et de son éléphant : Manohar donne une pièce pour se faire bénir d’un coup de trompe sur la tête, l’éléphant entrepose les pièces dans le creux de sa trompe, et une fois qu’il en a accumulé suffisamment, jack pot ! Dans l’escarcelle de son maître ! Le jardin botanique est fermé suite au cyclone, nous faisons dons un tour dans la ville indienne, et achetons de quoi déguster un petit apéro sympa avec Manohar sur notre balcon, en regardant les badauds déambuler, on fait quand même un peu privilégiés tous les trois…A noter : il n’y a pas de taxe comme ailleurs sur l’alcool à Pondicherry, c’est donc bien moins cher. Pizza à la terrasse (470 inr).

01/12- Puducherry – Mamallapuram Et voilà déjà notre dernière étape… Nous avons le temps de voir plusieurs hôtels : le GRT Temple bay est chouette mais un peu excentré et ne veut pas baisser ses tarifs, l’idéal Beach resort n’est pas aussi bien que le LP le laisse penser et pour le même prix, nous préférons sans hésiter prendre une chambre Top deluxe au Sea Breeze +++: Grande et belle chambre très propre, frigo, terrasse donnant sur la mer pour 3300 inr avec petit dej, je trouve qu’on finit bien ! Attention, il ont plusieurs catégories de chambres et certaines sont toutes simples (et moins cher aussi). Celle que nous avions la no 410 fait partie d'une nouvelle extension face à la plage (une chambre en rez de jardin, et une autre à l'étage). C'est pas tout ça, mais c'est qu’on prend goût aux apéros à ce train là… on achète de la bière dans une petite échoppe (mieux gardée qu’une banque là bas), et malheur ! Nous revenons à l’hôtel nos bières a la main : mais c’est pas Pondicherry ici ! ça ne se fait pas ! Un commerçant nous interpelle pour nous donner un sac en papier et cacher nos bouteilles… Pour un peu, on se retrouvait au poste pour finir le voyage ! Balade en ville a pied au rythme des coups de marteaux sur la pierre, et repas au Nautilus, tenu par un français bien sympa (340 inr).

02/12 – Kanchipuram - Mamallapuram Aller retour pour voir les nombreux temples de kanchipuram et une boutique- fabrique de soieries. La ville est animée et les rues très photogéniques : à faire ! repas au Moonraker : très bon pour 350 inr, ils ont même de la purée au fromage et à l’oignons ! (mais le Nautilus, lui, a de la ratatouille…). C’est bien touristique mais j’ai pris la crève et ça fait plaisir de manger français…

03/12 Mamalapuram Aujourd’hui nous allons à Eagle temple : finalement la grimpette des escaliers pieds nus se fait bien – on doit commencer à s’habituer-, c’est tranquille, la vue sur les rizières alentours est jolie, et le prêtre en haut est bien sympa. Retour en ville, visite du temple du rivage (250 inr) et des 5 rathas (compris dans le prix pour la journée). On retrouve Manohar devant l’hôtel et là surprise… Il a un mariage demain dans sa famille, il aimerait donc bien rentrer chez lui cet après midi et nous annonce qu’il a trouvé une autre voiture pour nous emmener à l’aéroport demain… Il aurait pu nous prévenir un peu plus tôt quand même ! ça fait bizarre, mais nous acceptons de bon cœur et ça m’évitera des adieux trop tristounets à l’aéroport finalement, un dernier petit coup à boire avec lui sur la terrasse, et je lui dit au revoir à la française, en lui faisant la bise quoi, mais il baisse la tête au même moment ! Pas facile !!! Adios et merci Manohar, je ne t’oublierai pas de sitôt !

04/12 – Mamallapuram – Chennai airport - 5670 km plus tard... Notre avion part à 1h40 du matin (le 05/12 en fait). Nous bullons donc une dernière fois au bord de la piscine, faisons les sacs et retrouvons notre taxi driver (enfin, un de ses « frères ») à 15h00 comme prévu. J’envisageais de visiter Chennai, mais il y a plein d’embouteillages, la plage est moche, le chauffeur n’est pas très causant et le cœur n’y est plus. En plus, les attentats sont terminés a Bombay, mais la TV a annoncé que 3 aéroports dont Chennai sont sous haute surveillance suite à des menaces de détournement d’avion entre le 4 et le 6/12…cool ! Nous arrivons donc de bonne heure à l’aéroport et passons au moins 5 contrôles de sécurité. Mais l’avion part à l’heure. Seul regret : l’aéroport est petit, pas grand-chose à acheter et restos hors de prix : pensez à dépenser vos dernières roupies dehors.

Epilogue : Le voyage du retour s’est passé sans encombres dans un avion loin d’être plein, et me voilà lundi matin sur le chemin du travail, dans ma petite voiture, coincée dans les embouteillages, pas un seul Klaxon, chacun dans sa file, pas une vache, pas une ambassador et pas de Manohar à l’horizon… 😐

Un mois plus tard, voici mes impressions : Les aaaaah d’abord 🙁🙁🙁😕 :le manque de propreté et d’hygiènela pollution et les cieux toujours gris poussiéreux, le manque de nature.le niveau de l’hôtellerie moyen de gamme souvent plutôt médiocre : il faudrait leur parler de l’invention du bac à douche quand même !Les chauffeurs de rickshaw qui vous mentent quasi systématiquement quand vous leur demandez une direction (ce qui n'est pas le cas lorsque c'est Manohar qui leur pose une question depuis la voiture).Cette manie d’enlever les chaussures pour un oui ou pour un non !le clivage homme/femme auquel je ne m’attendais pas ici, le poids de la tradition et de la religion et la condition de la femme.

Les ooooooooh 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 :la gentillesse des indiens, même si elle n’est sans doute pas toujours désintéresséeles sourires, les odeurs, les couleurs, les saris… toutes ces photos que je n’ai pas pu prendre, mais toutes ces images qui me resteront longtempsle rapport qualité prix pour nos porte-monnaie occidentaux et la facilité à négocier (pour les hôtels notamment, n’hésitez pas à en user et en abuser) Budget total : 2500 euros par personne tout compris pour des conditions de voyage et un confort bien agréable.la nourriture excellente : ni le pain, ni le fromage ni la moutarde de Dijon ne m’ont manqué cette fois !Les "petits jeunes à lunettes" : un bon conseil --> lorsque vous êtes paumés cherchez un jeune à lunette : en général ils parlent anglais et en ce qui nous concernent, ils nous ont toujours répondu correctement !C’est un « vrai » voyage dans tous les sens du terme, je ne m’étais encore jamais sentie « décalée » à ce point.Contrairement à beaucoup, je ne dirais pas que j’ai « adoré » (et bien sur encore moins détesté), je ne mettrais sans doute pas ce pays dans mes « tops five », mais je suis sure que j’ai envie d’y revenir un jour !
Retour d'un tour du monde?
by Pierretflo · 2008-06-04 · 13 replies
Salut ! 🙂

euh...oui, pas encore parti mais déjà je me pose la question du retour ! En fait, je sais pas si vous êtes comme dans mon cas, mais je lâche tout, boulot, appart, les divers abonnements...avec dans l'espoir que cette année de voyage me fasse changer un peu ma vision du monde et de ses priorités... Comment avez réatterri suite au voyage ? Le même boulot ou nouveau départ ? Nouvelle vie, réellement, où les durs loi de la réalité sont revenus en force, et on oublie finalement qu'il y a quelques temps on était au fin fond du Cambodge ??? Déménagement à l'étranger ? Comment tout simplement avez vous vécu votre retour ?!!

Je suis assez curieux de savoir dans quel état d'esprit on peut revenir en France....et comment on s'en sort face à la routine...

Merci !
Aller en Tchétchénie au départ de France?
by Iviv · 2007-12-03 · 27 replies
Bonjour à tous !

Voilà je connais des Tchétchènes super sympas et cela fait plusieurs années que je souhaiterais y aller, mais là l'idée devient plus forte mais j'aimerais vraiment partir. Ainsi j'aimerais avoir des renseignements : * Pour s'y rendre(j'habite en France, au sud): vaut 'il mieux prendre l'avion jusqu'à Moscou puis après prendre un train ou bus? D'ailleurs quelqu'un a t'il les horaires de train ou bus pour la Tchétchénie? je crois qu'il n'y en a qu'un par semaine. Ou alors prendre le bateau jusqu'à Istanbul? Peut-on passer par la Géorgie ou l'Azerbaïdjan? Donc par quelles frontières passer? Sachant aussi que j'ai la nationalité française. J'aime voyager, j'ai pris je pense tous les moyens de transport excepté l'hélicoptère. Par conséquent même si le voyage est long et qu'il faut faire plusieurs arrêts pas de problème, j'aimerais tant aller en Tchétchénie et essayer d'apporte un peu: médicaments, vêtements, livres, stylos.... Et puis voir ce pays qui a de magnifiques montagnes, la vie, les gens, essayer de comprendre, pourquoi? Oui, pourquoi depuis tant de siècles cette république est-elle persécutée?Pourquoi vouloir exterminer ce peuple? * Une question qui est peut-être égoïste, mais j'ai peur des mines ainsi je voulais savoir si actuellement ça craint beaucoup. Car j'ai une soif importante de découvrir ce pays et ses habitants mais je ne souhaite pas mourir.

Voir aussi sur le terrain comment se déroule la vie là-bas, car l'on n'en parle plus d'ailleurs on n'en a pas beaucoup parlé ou en mal. Et puis la guerre est soi-disant fini est-ce vrai, comment est la vie, comment les gens peuvent-ils vivre?Est-ce vrai que maintenant même entre Tchétchènes ils se battent?

S'il-vous-plaît, répondez-moi, donnez-moi des tuyaux; Merci.
Le Brésil: ma passion
by Jcender · 2006-02-12 · 115 replies
bonjour a tous et a toutes,

je m'appel JC je suis français originaire de Grenoble, je suis tombé par hasard sur ce site que je trouve très bien fait. Un lien entre tous les travelers du monde, j'ai visité de nombreux pays pour raison professionel ou en tourisme mais pas le tourisme club med 😉 les voyageurs backpackers me comprennent..... De tous les pays un m'a vraiment marqué, certainement à vie, O pais continente, O Braaaaasillllll. J'ai du passé environ un an au Brésil principalement à Campinas, et également Curitiba, Rio, San Paulo, et le Minais Gerais........ J'ai appris le portugais et j'arrive à tenir une discussion aisément meme si je ne veux prétendre etre bilingue, cependant j'ai accroché sur la langue car j'ai trouvé les brésiliens d'une gentilesse et d'une ouverture extréme, et j'adore également leur sens de l'humour.... Certe le brésil a de mauvais coté c'est dangereux dans certaines villes (j'ai pu voir deux personnes ce faire descendre), les politiques et les flics sao filhos da putas, mais cela n'enlévera jamais la chaleur do povo brasileiro.... Les heures passés au churrasco barbecue, a jogar o futbol, a ficar com algumas brasileiras gostosa ( la je vais me prendre des baffes si certaines lisent ça), ou juste passear o bater papo.... Ca s'oublie pas c'est gravé dans le coeur... J'aime ce pays, et j'espère grâce à ce site rencontrer d'autres passionés et peu etre aider des voyageurs pour certaines informations, j'ai toujours de bon contact au brésil, donc si il vous faut des infos let me know..... Um grande abraço e boa sorte pra todos.... JC
Sénégal: 2 semaines en novembre/décembre
by Bruno31 · 2013-08-14 · 56 replies
Bonjour, des expériences de voyage... mais aucune en Afrique (en dehors du Maghreb !)... J'envisage donc de me rendre au Sénégal en novembre / décembre ; d'où plusieurs questions que je soumets à votre connaissance / appréciation / expertise... Ce que j'espère trouver : un climat agréable / une ambiance détendue / des paysages dépaysants / des villes pleines de vie et d'énergie / une nourriture qui ne secoue pas trop l'estomac et l'intestin... 1/ Le Sénégal : est ce un bon choix pour une première visite en Afrique ? d'autres propositions ? 2/ 2 semaines en novembre / décembre : est-ce cohérent pour cette première découverte ? la saison paraît recommandée, la durée est elle correcte bien que brève ? Et quel itinéraire pouvez vous recommander ? 3/ Le Sénégal : une destination où on peut voyager seul sans crainte ? 4/ Quelles précautions de santé prendre, contre quels risques un européen doit il se prémunir ? 4/ Quel budget prévoir ? Merci d'avance pour vos réponses...
Le Sénégal en zone d'insécurité?
by Liesel · 2013-01-23 · 134 replies
Bonjour à tous, Etant en parti déjà engagé, notamment pour le transport jusqu'à Dakar, pour un séjour d'une dizaine de jours en Casamance, j'aurais bien voulu savoir, avant de poursuivre mes réservations, si ce séjour n'était pas un peu trop risqué au vu de ce qui se passe en ce moment au Mali et par voie de conséquence les dangers qui débordent sur tous les payes environnants tel que le Sénégal, si des forumistes, ayant séjournés ces derniers temps en Casamance ou qui ont pu avoir des nouvelles "crédibles" de personnes qui y résident ou qui y sont actuellement en vacances dans la région ont pu remarquer une insécurité ou une tension particulière dans cette région. Vous remercie d'avance.

Liesel
Comment découvrir l'Amérique Latine sans être un touriste occidental?
by RoxoLucas · 2008-12-29 · 37 replies
Bonjours à tous,

J'envisage l'été prochain de partir en Amérique latine durant le mois de Juillet. Bien que mes plans et budget ne soient pas bien définis pour l'instant, j'ai dans l'idée de ne pas y faire du tourisme à la monsieur tout le monde. Je me suis déjà arrêté sur l'humanitaire et les chantiers internationaux, mais la plupart ne sont pas encore publiés, n'acceptent pas les moins de 20 ans (j'en ai 19) ou bien réclament des sommes exhorbitantes. En parcourant les différents forums, j'ai pu remarquer que nombreux vantaient les divers parcours à pied, en vélo ou en mobylette (Carnets de voyage...). Que ce soit de l'humanitaire (j'adorera m'occuper d'enfants) ou des traversées, je suis interessé par tous types d'expériences me permettant de découvrir ce magnifique continent en m'impreignant dans cette culture, et non en étant un simple touriste. Je suis dnc à la recherche de vos conseils d'itinéraires ou d'activités, de vos conseils de voyages, ou diverses informations sur des sites d'humanitaire ou autres. Merci.
impressions sur la vie à Mexico City
by Walinette · 2005-04-22 · 5 replies
Bonjour a tous,

habituellement je frequente plutot le forum Asie du nord car je vis et travaille en Chine avec mon mari, mais bon notre contrat se termine et il est possible que notre boite nous propose d'aller travailler à Mexico. Donc je commence logiquement à me poser quelques questions : a vous, qui avez visité cette ville, vos impressions ? pollution, insécurité ? est-ce que ca pese ? facilité de transport ? metro, voiture La boite est a Tultitlan, apparemment au nord ouest de Mexico... aucune idée du temps qu'il faut pour y aller. Ceci dit, dans quel coin de Mexico faudrait-il résider ? Cout de la vie sur place ? a titre d'exemple, en chine c'est 10 fois moins cher pour les restos, taxis.... Avez vous une idée des salaires moyens ? J'imagine qu'il y a enormement de trucs a voir et que les week ends seraient bien remplis, je ne manquerai pas d'acheter le lonely pour avoir des idées plus precises... en fait je cherche surtout a me renseigner sur la qualité de vie dans cette ville, apres un voyage, est-ce que vous vous verriez y rester ?

Merci pour toutes vos infos !
Thaïlande: grand impact sur les voyageurs
by Voyageurasie · 2006-09-02 · 22 replies
59 979, nombre de message a ce jour pour l'asie du sud est, un record,

une grande partie pour la Thailande et ses pays limitrophes, (statiticiens a vos claviers)

pourquoi cet engouement ?,

me reflexion personnelle c'est que la Thailande est unique au monde,

une geographie diversifiée, un climat privilegié

pour les amoureux de la plage, des iles, des treks, que du bonheur,

elle irrite, part son non conformisme apparent,

par son acceuil exceptionnel, par la gentillesse et la sérenité de ses habitants,

tu veux voyager seul ? aucun problemes, (déplacements, securité)

tu cherche une ame soeur ? sans commentaires.....

tu veux apprendre a masser, a cuisiner, tu a l'embarras du choix

tu veux faire une retraite bouddiste, c'est dans la poche !

tu y apprends a marchander toujours avec le sourire, (des fois tu y laisse des plumes, mai pen rai)

meme les aigris on le droit de dire "qu'ils trouvent la Thailande bien, " mais "cà serait mieux sans les Thais"

et, cerise sur le gateau pour les occidentaux un pouvoir d'achat sans concurence,

une petite apparté pour saluer les modos qui font un travail extra vis a vis des "puent du cerveau" et des trolls du we

meme si quelques fois ils poussent un peu trop loin😉

j'aimerais, d'accord ou pas, (principe du forum), que la courtoisie soit de mise

😉
Récifs et merveilles de... Palau
by Krikri6792 · 2016-04-03 · 68 replies
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.

Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...

sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/

Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



============================================================================ Présentation

Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.

Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.

Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.

Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.

Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.

Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.

Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.

Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.

Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.

Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.



Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage

Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.

D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).

En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.

Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.

Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.

Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.

Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !

A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !

Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.

En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.

Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement

En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.

C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.

Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !

Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.

L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.

Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.

Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.

Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.

Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.

Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.

Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.

En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.

Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.

Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.

En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.

Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.

Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.

Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.

Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.

Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner

Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)

Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.

Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).

Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.

9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.

Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.

Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.

Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.

Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.

German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.

C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.

Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.

Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…

De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".

Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"

Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.

Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island

Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !

Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.

Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.

Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.

En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.

Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.

Gobie nain sur antipathaires



Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort

Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.

Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.

Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.

Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !

Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.

Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…

Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.

Reflets dans le bassin au petit matin…

ou au soleil couchant…

C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.

Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.

A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.

C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !

Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel

L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.

Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.

C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.

Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)

C'est parti pour explorer le "house reef".

Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.

Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.

Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.

Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.

Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.

Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.

Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !

Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.

L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.

La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.

Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.

Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !

Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion

Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.

Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !

L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.

Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.

C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.

Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.

Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.

Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.

Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !

Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.

Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.

Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.

Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…

Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.

L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.

Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.

Bingo, en voilà une !

C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.

A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !

Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !

Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.

En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.

L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.

Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.

Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.

D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.

Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.

Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.

A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.

L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.

Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.

Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.

Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !

C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !

Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror

En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.

Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.

C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.

Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.

Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.

Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.

Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).

Prêts pour le spectacle ?

Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.

Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.

Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.

Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.

Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)

D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…

… pour exécuter un ballet bien orchestré.

Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.

Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.

Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.

Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.

Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.

Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.

Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !

Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !

Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna

Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.

Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.

Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)

Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !

Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !

Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.

Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.

Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.

On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.

Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.

Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.

Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.

Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.

Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !

Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.

Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.

Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.

Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.

Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.

Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !

Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !

Îlots vus du ciel





Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya

Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.

Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.

Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.

Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.

La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.

Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.

Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !

Le plan du métro donne une idée de sa complexité !

Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.

Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.

Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.

En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.

A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.

Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.

Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.

Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.

Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !

Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.

Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)

Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.

Quand on parle de rue noire de monde…

On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !

La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.

Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.

Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !

C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.

Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin

A propos de Palau...

Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.

Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.

Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.

Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.

Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.

En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.

Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !

A propos de Tokyo et du Japon...

Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.

Bibliographie/webographie

Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.

* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/

* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php

* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html

*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......

* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos

En quelques mots…

Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !



FIN
Où se trouvent les plus belles forêts tropicales?
by Cuzza · 2011-02-12 · 27 replies
C'est un peu naïf peut-être mais je rêve de découvrir des paysages de jungle avec une forêt tropicale et une végétation dense (un peu comme dans "gorille dans la brume"!!), quel pays me conseillez-vous?
Les risques liés à la dengue vous questionnent-ils sur la faisabilité d'un voyage avec votre enfant?
by CharlottePo · 2010-09-09 · 7 replies
Bonjour,

en train d'explorer la possibilité de partir 4 mois en Asie du Sud-Est en famille (avec un enfant de 3 ans et demi), nous sommes perplexes face à ce projet quand nous lisons toutes les informations reliées à la dengue (et aux diverses autres considérations de santé).

D'un côté, nous constatons que bien des familles avec des enfants se sont rendus dans cette partie du globe sans que ça ne pose problème, mais d'un autre côté certains risques semblent tout de même être là!!!

Si certain-e-s d'entre vous ont eu des réflexions sur le choix de partir ou non en lien avec des considérations de santé, pourriez-vous partager avec nous ces réflexions qui nous permettront peut-être de mieux cheminer dans la nôtre...

Un grand merci à l'avance!
Trop risquée la Thaïlande avec bébé de 14 mois en juillet?
by Sonia64 · 2010-02-19 · 29 replies
Bonjour à tous,

Aimant beaucoup l'Asie du SE ( nous sommes déjà allés en Thailande, Ko tao, BKK, Chiang Mai et en Indonésie plusieurs fois), nous souhaiterions beaucoup y retourner en juillet 2010 avec notre bébé qui aura 14 mois. Nous rêverions d'aller sur la côte d'Andaman, un peu sur Bkk et Ayuthaya mais voilà tout le monde nous met une pression d'enfer : le pédiatre tout d'abord mais aussi l'entourage😠!!Trop chaud, trop de risques de turista et de déshydratation, soi-disant!!! Nous y sommes déjà allés en juillet, ct moite mais agréable... Qu'en pensez-vous? Ce serait vraiment risqué ? Vaudrait-il mieux réserver une semaine avec un TO ou l'organiser nous-mêmes? Vos enfants ont-ils été très malades à cette occasion ?

J'attends vos réponses... Merci beaucoup!😉

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