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20 jours à vélo en Alsace, entre Strasbourg et Lyon
Bonjour,
Entre le 16 juillet et le 4 août 2015, nous prévoyons parcourir la merveilleuse région de l'Alsace entre Strasbourg et Lyon.
Notre trajet préliminaire
Départ de Strasbourg : Colmar, Mulhouse, Belfort, Héricourt, Baumes les dames, Pontarlier, Champagnole, Genève et possiblement un détour par Lausanne ?
Ensuite : À partir de Genève, Annecy, Albertville, Saint-Pierre d'Albigny, Saint-Pierre d'Entremont, Grenoble, Moirans, Champier et en direction de Lyon.
Nous sommes en tandem en autonomie complète, donc possibilité de camping. Nous recherchons un heureux mélange de régions vallonnées agrémentées de belles montées, notre dicton: plus c'est haut, plus c'est beau . Nous aimons nous retrouver sur le bord de l'eau à l'occasion. Bien sûr nous ne sommes pas fervents des grandes routes passantes, alors nous allons privilégier les routes de campagnes avec l'agrément de visiter quelques villes plus importantes.
Transport : Avion Montréal/Paris avec le train TGV entre Paris et Strasbourg et pour le retour avion Lyon/Montréal avec escale à Paris. Concernant le train, savez-vous si le TGV accepte les vélos, dans notre cas il sera dans une boîte, mais c'est un tandem, donc plus long que la normale ?
En 2012 nous avons réalisé le trajet entre Paris - Marseille, superbe parcours ! Que de beaux souvenirs de la France.
Alors voilà, si vous avez des suggestions, routes, trajet, endroits à ne pas manquer et à éviter ? N'hésitez pas à nous en informer !
Merci cousin français !
Isabel et Sylvain
www.defiespoir.com
Entre le 16 juillet et le 4 août 2015, nous prévoyons parcourir la merveilleuse région de l'Alsace entre Strasbourg et Lyon.
Notre trajet préliminaire
Départ de Strasbourg : Colmar, Mulhouse, Belfort, Héricourt, Baumes les dames, Pontarlier, Champagnole, Genève et possiblement un détour par Lausanne ?
Ensuite : À partir de Genève, Annecy, Albertville, Saint-Pierre d'Albigny, Saint-Pierre d'Entremont, Grenoble, Moirans, Champier et en direction de Lyon.
Nous sommes en tandem en autonomie complète, donc possibilité de camping. Nous recherchons un heureux mélange de régions vallonnées agrémentées de belles montées, notre dicton: plus c'est haut, plus c'est beau . Nous aimons nous retrouver sur le bord de l'eau à l'occasion. Bien sûr nous ne sommes pas fervents des grandes routes passantes, alors nous allons privilégier les routes de campagnes avec l'agrément de visiter quelques villes plus importantes.
Transport : Avion Montréal/Paris avec le train TGV entre Paris et Strasbourg et pour le retour avion Lyon/Montréal avec escale à Paris. Concernant le train, savez-vous si le TGV accepte les vélos, dans notre cas il sera dans une boîte, mais c'est un tandem, donc plus long que la normale ?
En 2012 nous avons réalisé le trajet entre Paris - Marseille, superbe parcours ! Que de beaux souvenirs de la France.
Alors voilà, si vous avez des suggestions, routes, trajet, endroits à ne pas manquer et à éviter ? N'hésitez pas à nous en informer !
Merci cousin français !
Isabel et Sylvain
www.defiespoir.com
Piste Kiffa / Kankossa / Kayes
Qui aurait des informations récentes sur la piste Kiffa / Kankossa / Kayes ? Est-elle praticable par des camions ?
De Munich, 2 jours en Suisse, où?
Bonjours ,
Changement d'horaire à la dernière minute pour un retour sur Paris en partant de Munich . J'aimerais traverser la Suisse et y passer 2 nuits , le 4 et 5 septembre . Nous sommes plutôt ville que randonnée . Vous avez des suggestions de beaux endroits où s'arrêter ? Je pense à Zurich .
Aussi, à près d'une heure ou une heure quart maximum de Paris CdG , où dormir et passer la soirée , une petite ville agréable , du moins pas trop moche .
Je besogne de mon côté , j'ai vu sur la route Montereau-fault -Yvonne
Merci
Changement d'horaire à la dernière minute pour un retour sur Paris en partant de Munich . J'aimerais traverser la Suisse et y passer 2 nuits , le 4 et 5 septembre . Nous sommes plutôt ville que randonnée . Vous avez des suggestions de beaux endroits où s'arrêter ? Je pense à Zurich .
Aussi, à près d'une heure ou une heure quart maximum de Paris CdG , où dormir et passer la soirée , une petite ville agréable , du moins pas trop moche .
Je besogne de mon côté , j'ai vu sur la route Montereau-fault -Yvonne
Merci
Location de voiture en Australie: frais exhorbitants de "One Way"
Bonjour à tous !
Après de longues heures à surfer sur différents sites de loueurs de voitures, ou de comparateurs, j'ai un mal de chien à trouver ce que je cherche, c'est à dire à prendre un véhicule à Adelaïde et à le rendre 9 jours plus tard à Alice Springs. Pour les "petites" agences c'est impossible car ils n'ont pas de bureaux dans ces villes, et les autres (Europcar... Rentalcar.com) me réclament la bagatelle de 2500 $ australiens de frais juste pour le fait de rendre la voiture ailleurs qu'à l'endroit où elle a été prise. 🏴☠️
Il semblerait que certains d'entre vous ont payé par le passé (2010, 2011...) des sommes de l'ordre de 600 $ ou 800 $, ce qui me semble normal, tout a un prix. En revanche, même si tout augmente, 2500 $, n'est-ce pas exagéré ?
L'un d'entre vous qui s'est rendu récemment sur place 😎aurait-il une astuce (un loueur local...) à me fournir ?
Merci d'avance, et bonnes balades ! Reza-Fred
Après de longues heures à surfer sur différents sites de loueurs de voitures, ou de comparateurs, j'ai un mal de chien à trouver ce que je cherche, c'est à dire à prendre un véhicule à Adelaïde et à le rendre 9 jours plus tard à Alice Springs. Pour les "petites" agences c'est impossible car ils n'ont pas de bureaux dans ces villes, et les autres (Europcar... Rentalcar.com) me réclament la bagatelle de 2500 $ australiens de frais juste pour le fait de rendre la voiture ailleurs qu'à l'endroit où elle a été prise. 🏴☠️
Il semblerait que certains d'entre vous ont payé par le passé (2010, 2011...) des sommes de l'ordre de 600 $ ou 800 $, ce qui me semble normal, tout a un prix. En revanche, même si tout augmente, 2500 $, n'est-ce pas exagéré ?
L'un d'entre vous qui s'est rendu récemment sur place 😎aurait-il une astuce (un loueur local...) à me fournir ?
Merci d'avance, et bonnes balades ! Reza-Fred
Cap Nord, mai-juin 2015: recherche renseignements et autres camping-caristes
Nous souhaitons nous rendre au Cap Nord de mi mai à fin juin 2015. Nous recherchons des renseignements et des camping- caristes intéressés par un tel voyage. Notre point de départ : Les Sables d'Olonne (85).
Merci
Nouveau chez SNCF: recherche et achat avec vélo
je viens par hasard de voir que par internet il est désormais possible de :
- rechercher un train avec le critère vélo
- acheter son billet avec la réservation pour le vélo
on précise si on a un vélo plié ou non dans la rubrique "+ de critères"
il vous sélectionne uniquement les trains acceptant les vélos . - si ter , intercité vous précise que c'est gratuit - si tgv n'indique pas le prix
pour un tgv j'ai été jusqu'à la validation (étape précédant le paiement) il ne précise pas le prix pour le vélo mais le prix pour la place et juste discrètement "vélo réservé"
je suis tombé dessus par hasard , je n'ai pas réussi à reproduire la procédure . je suppose que la sncf est en train d'introduire la fonctionnalité sur son site et que je suis tombé sur une nouvelle version par erreur mise en ligne .
on précise si on a un vélo plié ou non dans la rubrique "+ de critères"
il vous sélectionne uniquement les trains acceptant les vélos . - si ter , intercité vous précise que c'est gratuit - si tgv n'indique pas le prix
pour un tgv j'ai été jusqu'à la validation (étape précédant le paiement) il ne précise pas le prix pour le vélo mais le prix pour la place et juste discrètement "vélo réservé"
je suis tombé dessus par hasard , je n'ai pas réussi à reproduire la procédure . je suppose que la sncf est en train d'introduire la fonctionnalité sur son site et que je suis tombé sur une nouvelle version par erreur mise en ligne .
Remontée de la Saône à vélo
Remontée de la Saône à vélo
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Vélo pliable pour long voyage
Bonjour,
après avoir longtemps hésité quant au moyen de transport utilisé, je projette de faire un road trip en vélo pour une traverssée de l'asie de la france j'usqu'au vietnam, j'ai donc pensé au vélo pliant pour plus de mobilité afin de prendre des transports en commun et de pouvoir le mettre en voiture dans le cas ou je voudrais faire du stop pour diversses raisons; bref..
Je voudrais savoir si pour un tel trajet le vélo pliable est envisagable sachant que je vais passer par tout type de route. Pour de longues montées de col es ce qie le vélo pliable tient la route? je suis aussi dubbitatif sur le confort de ce types de vélo pour d'aussi long trajets, enfin bon si je pouvais avoir les conseils de personnes ayant déjà fait de longs trajets en vélo pliable ou des gens s'y connaissant ca serait bien cool,
j'attends vos réponses,
merci d'avance
après avoir longtemps hésité quant au moyen de transport utilisé, je projette de faire un road trip en vélo pour une traverssée de l'asie de la france j'usqu'au vietnam, j'ai donc pensé au vélo pliant pour plus de mobilité afin de prendre des transports en commun et de pouvoir le mettre en voiture dans le cas ou je voudrais faire du stop pour diversses raisons; bref..
Je voudrais savoir si pour un tel trajet le vélo pliable est envisagable sachant que je vais passer par tout type de route. Pour de longues montées de col es ce qie le vélo pliable tient la route? je suis aussi dubbitatif sur le confort de ce types de vélo pour d'aussi long trajets, enfin bon si je pouvais avoir les conseils de personnes ayant déjà fait de longs trajets en vélo pliable ou des gens s'y connaissant ca serait bien cool,
j'attends vos réponses,
merci d'avance
Route nationale ou départamentale?
Bonjour,
Question peut-être bête, peut-être déjà posée (je ne l'ai pas trouvée):
Après notre premier périple en vélo, l'été dernier, je me pose cette question, car des fois, les pistes cyclables font des parcours qui ne conviennent pas, des fois il n'y en a pas. Donc il faut choisir une route. La logique me fait penser d'abord aux petites routes peu fréquentées, mais quand on improvise on ne sait jamais. Le problème de ces petites routes c'est qu'en cas de circulation, le cycliste est très peu protégé. Une fois on a dû quitter le parcours cyclable pour une départamentale car celui-ci faisait pas mal des detours et j'avais besoin d'une pharmacie assez urgente. On s'est fait dépasser par de gros véhicules et on a dû même s'arrêter et laisser passer. Une autre fois, entre Blois et Onzain on a dû emprunter la nationale car la nuit menacait. Malgré une très importante circulation, je n'ai pas eu cette sensation de danger, (sauf pour les voitures voulant nous prévenir de leur dépassement avec le klaxon, mais trop près!) car il y avait un 'space' délimité pour nous.
Qu'en pensez-vous?
Question peut-être bête, peut-être déjà posée (je ne l'ai pas trouvée):
Après notre premier périple en vélo, l'été dernier, je me pose cette question, car des fois, les pistes cyclables font des parcours qui ne conviennent pas, des fois il n'y en a pas. Donc il faut choisir une route. La logique me fait penser d'abord aux petites routes peu fréquentées, mais quand on improvise on ne sait jamais. Le problème de ces petites routes c'est qu'en cas de circulation, le cycliste est très peu protégé. Une fois on a dû quitter le parcours cyclable pour une départamentale car celui-ci faisait pas mal des detours et j'avais besoin d'une pharmacie assez urgente. On s'est fait dépasser par de gros véhicules et on a dû même s'arrêter et laisser passer. Une autre fois, entre Blois et Onzain on a dû emprunter la nationale car la nuit menacait. Malgré une très importante circulation, je n'ai pas eu cette sensation de danger, (sauf pour les voitures voulant nous prévenir de leur dépassement avec le klaxon, mais trop près!) car il y avait un 'space' délimité pour nous.
Qu'en pensez-vous?
Visa Thaïlande
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre en Thailande pour une durée de trois ou quatre mois. Je me pose quelques questions a propos du visa. Tout d'abord quel site en ligne en ligne utiliser étant donné que je ne trouve pas de lien sur le site de l'ambassade permettant de le faire directement. J'ai trouvé deux sites en ligne mais je ne sais pas s'ils sont vraiment sur. Le premier est www.visa-en-ligne.com/ le second www.action-visas.com/. Est ce que quelqu'un est déjà passé par l'un de ces sites et est-ce fiable? Ensuite je suis sans emploi, je ne touche pas le chômage non plus. Cela peut il poser problèmes a l'obtention du visa? J'ai vu que dans leurs conditions il y a une rubrique spéciale pour les chomeurs mais je ne le suis pas. J'ai cependant de quoi prouver que je dispose du minimum requis qui est de 500 euros par mois pour obtenir le visa. Et dernièrement est ce possible avec un visa simple entrée de rester 60jours, faire une demande sur place pour 30jours supplémentaires. 90jours donc. Puis sortir du pays et y revenir par voie terrestre pour obtenir 15 ou 30 jours de plus. Ce qui ferait 4 mois au total.
Merci d'avance a ceux qui me répondront.
Je souhaite me rendre en Thailande pour une durée de trois ou quatre mois. Je me pose quelques questions a propos du visa. Tout d'abord quel site en ligne en ligne utiliser étant donné que je ne trouve pas de lien sur le site de l'ambassade permettant de le faire directement. J'ai trouvé deux sites en ligne mais je ne sais pas s'ils sont vraiment sur. Le premier est www.visa-en-ligne.com/ le second www.action-visas.com/. Est ce que quelqu'un est déjà passé par l'un de ces sites et est-ce fiable? Ensuite je suis sans emploi, je ne touche pas le chômage non plus. Cela peut il poser problèmes a l'obtention du visa? J'ai vu que dans leurs conditions il y a une rubrique spéciale pour les chomeurs mais je ne le suis pas. J'ai cependant de quoi prouver que je dispose du minimum requis qui est de 500 euros par mois pour obtenir le visa. Et dernièrement est ce possible avec un visa simple entrée de rester 60jours, faire une demande sur place pour 30jours supplémentaires. 90jours donc. Puis sortir du pays et y revenir par voie terrestre pour obtenir 15 ou 30 jours de plus. Ce qui ferait 4 mois au total.
Merci d'avance a ceux qui me répondront.
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Bourbon Trail et circuit autour (Georgie, Carolines, Kentucky, Tennessee)
Pile un an après, je me décide enfin à poster ce carnet à propos de notre séjour dans le Sud Est des Etats-Unis. J'ai lu tellement de bons récits ici que j'ai longuement hésité à en rédiger un.
Mais là, enceinte jusqu'aux yeux, bloquée sur mon canapé par la fatigue et un temps pourri, j'ai décidé de me lancer 🙂
Il y a quelques années, j’avais offert un week-end à mon mari direction l’Ecosse, plus précisément Edimbourg, pour un petit séjour« dégustation de whisky ». Nous sommes en effet assez friands de ces petites boissons (l’alcool est dangereux pour la santé, consommer avecmodération). En discutant avec un ami, qui plaisantait sur le fait que nous ne faisions que des voyages en rapport avec l’alcool (Belgique pour la bière, Ecosse etc), nous voilà partis à« délirer » sur un voyage aux Etats-Unis pour parcourir la fameuse Bourbon Trail du Kentucky. Nous nous quittions ce soir là avec des envies plein la tête mais la certitude qu’un tel voyage n’est pas prêt de se faire, à moins de se mettre définitivement nos banquiers respectifs à dos.
Approximativement 1 an plus tard, le même ami est à la maison, en train de peaufiner avec nous les détails du voyage, car nous nous apprêtons à nous envoler direction les distilleries…Comme quoi, avec l’envie et la ceinture serrée plusieurs mois, on y arrive !
Bien sûr, nous ne nous contenterons pas uniquement du Kentucky et nous décidons d’un trajet pour voir un maximum de choses.
Nous partons à 4 : mon mari et moi ainsi que deux très bons amis, avec lesquels nous partageons de nombreux goûts. Ayant déjà passé plusieurs courts séjours ensemble, nous sommes persuadés que le séjour se déroulera sans anicroches. Malgré quelques tensions, dues à la promiscuité et parfois à la fatigue, nous passerons des vacances mémorables et rentrerons, si ce n’est plus amis qu’avant, au moins plus complices grâces à ces bons moments partagés.
L’organisation d’un séjour à 4 personnes comporte des avantages et des inconvénients. L’avantage majeur est le partage des frais, réduisant les différentes notes de façon significative. L’inconvénient est qu’il faut se mettre bien d’accord, à l’avance, pour savoir qui veut faire quoi (tout le monde n’a pas les même attentes), afin de ne pas perdre de temps en tergiversations sur place et que tout le monde soit content de son voyage.
De plus, nous avions décidé de ne pas réserver tous les hébergements d’avance, histoire d’avoir un peu plus de liberté. Par exemple, nous ne voulions pas rester bloqués 3 jours sur la côte avec une météo pluvieuse et froide.
Cette décision nous a permis de passer plus de temps dans certains endroits qui nous plaisaient….mais nous a aussi joué de méchants tours. Quand on a roulé plusieurs heures et qu’on doit en plus trouver un hébergement pour la nuit, pour 4 et pas trop cher, alors qu’on a qu’une envie c’est se poser, les fameuses tensions apparaissent. Et parfois, cela nous a prit tant de temps que nous avons raté des choses. D’autre part, quand on loge dans une chambre quadruple (pour le prix), ce sont donc 4 personnes qui utilisent la salle de bain et les toilettes (qui se trouvent parfois/souvent dans la même pièce). Du coup, la « petite douche », le « petit pipi » ou même le simple « je me change, j’en ai pour deux minutes »peuvent vous prendre un total d’une heure.
Résidant à l’Est de la France, nous choisissons de décoller de Francfort. En effet, nos billets coûtent 200€ de moins que depuis Paris. Le parking nous coûte à peine 70€ pour 15 jours (je rappelle qu’on divise par trois) et le trajet pour l’Allemagne n’est pas beaucoup plus longque pour la capitale (péages en moins). Je précise que, travaillant en lycée, je suis obligée de partir pendant les vacances scolaires, mais Avril n’étant pas la période la plus touristique, nous réussissons à trouver des billets à un tarif raisonnable (580€) pour un Francfort-Atlanta sans escale.
JOUR 1 : Francfort-Atlanta.
Nous avons passé la nuit chez l’un de nos amis qui vit à Strasbourg. Levés à 4h pour un départ à 5h, nous arrivons à Francfort à 7h. L’aéroport est facile d’accès et il nous faut peu de temps entre le parking et l’enregistrement. Nous tombons sur un employé de Delta peu engageant. Un de mes amis tente une blague, il lui répond « j’ai le sens de l’humour mais je n’ai pas le droit de l’utiliser sur mon lieu de travail ». 😐Ambiance…Nous prenons un café et faisons quelques emplettes au Duty Free. Nous voyageons avec Delta Airlines et bien qu’ayant lu quelques critiques négatives sur le web, j’avoue n’avoir jamais aussi bien voyagé. Je passe sur les divertissements qu’on trouve sur toutes les autres compagnies, mais je donne un 19/20 au service. Les hôtesses et steward étaient aux petits soins et je n’ai pas passé une minute du voyage sans avoir une boisson (gratuite) sur ma tablette.
Nous arrivons à Atlanta à 14h30 heure locale. Nous passons sécurité et immigration en une quarantaine de minutes. Le douanier auquel nous avons affaire est le plus désagréable jamais rencontré mais il nous laisse passer assez rapidement.
La traversée de l’aéroport est longue mais facile (paraît qu’il y a des navettes, nous on marche en suivant les indications, ceci dit ça fait du bien après des heures assis). Nous partons en direction de chez Alamo pour récupérer la voiture que nous avions réservée via elocationdevoiture.fr
Arrivés au comptoir, la madame nous regarde, regarde nos bagages et sans détour nous dit « vous ne rentrerez jamais tout ça dans le modèle que vous avez réservé. » Je pense tout de suite au forum et aux discussions concernant les agences qui tentent toujours de refourguer quelque chose. Je pense « mais bien sûr, encore un bon moyen de nous vendre un surclassement ». 😠 Et puis, après quelques discussions, nous décidons de le prendre, ce surclassement. Encore une fois, on partage, et le plus sur la facture n’est pas si important (50€ chacun). En nous rendant sur le parking et en voyant à quoi correspondent les véhicules de la catégorie « intermédiaire »comme précédemment choisie, nous nous disons qu’effectivement, nous aurions été serrés. Les mid-size SUV seront bien mieux. Nous portons notre choix sur un premier véhicule (un Toyota Rav 4) et chargeons les valises. J’aurais préféré avoir un modèle américain, type Chevrolet, histoire de dire mais les coffres sont trop petits. Mais, après démarrage, nous remarquons qu’un voyant reste allumé. Question à la préposée au guichet qui répond « oh c’est un problème de pneu dégonflé, je ne sais pas quoi faire, c’est à vous de décider si vous vous voulez garder le véhicule et gérer les pneus ou si vous changez ». On change bien sûr, pas envie de nous casser la tête. Autre voiture, autre chargement et départ….Euh non en fait, mon mari ne retrouve pas son permis.🤪 Il est sûr de l’avoir repris au guichet mais impossible de mettre la main dessus. Je vous passe la demi heure de recherche dans le parking, ancien véhicule etc c’est finalement l’employée d’Alamo qui le retrouvera entre deux sièges du premier SUV. OUF, les vacances peuvent vraiment commencer au volant de notre Hyundai Santa Fe.

Il y a quelques années, j’avais offert un week-end à mon mari direction l’Ecosse, plus précisément Edimbourg, pour un petit séjour« dégustation de whisky ». Nous sommes en effet assez friands de ces petites boissons (l’alcool est dangereux pour la santé, consommer avecmodération). En discutant avec un ami, qui plaisantait sur le fait que nous ne faisions que des voyages en rapport avec l’alcool (Belgique pour la bière, Ecosse etc), nous voilà partis à« délirer » sur un voyage aux Etats-Unis pour parcourir la fameuse Bourbon Trail du Kentucky. Nous nous quittions ce soir là avec des envies plein la tête mais la certitude qu’un tel voyage n’est pas prêt de se faire, à moins de se mettre définitivement nos banquiers respectifs à dos.
Approximativement 1 an plus tard, le même ami est à la maison, en train de peaufiner avec nous les détails du voyage, car nous nous apprêtons à nous envoler direction les distilleries…Comme quoi, avec l’envie et la ceinture serrée plusieurs mois, on y arrive !
Bien sûr, nous ne nous contenterons pas uniquement du Kentucky et nous décidons d’un trajet pour voir un maximum de choses.
Nous partons à 4 : mon mari et moi ainsi que deux très bons amis, avec lesquels nous partageons de nombreux goûts. Ayant déjà passé plusieurs courts séjours ensemble, nous sommes persuadés que le séjour se déroulera sans anicroches. Malgré quelques tensions, dues à la promiscuité et parfois à la fatigue, nous passerons des vacances mémorables et rentrerons, si ce n’est plus amis qu’avant, au moins plus complices grâces à ces bons moments partagés.
L’organisation d’un séjour à 4 personnes comporte des avantages et des inconvénients. L’avantage majeur est le partage des frais, réduisant les différentes notes de façon significative. L’inconvénient est qu’il faut se mettre bien d’accord, à l’avance, pour savoir qui veut faire quoi (tout le monde n’a pas les même attentes), afin de ne pas perdre de temps en tergiversations sur place et que tout le monde soit content de son voyage.
De plus, nous avions décidé de ne pas réserver tous les hébergements d’avance, histoire d’avoir un peu plus de liberté. Par exemple, nous ne voulions pas rester bloqués 3 jours sur la côte avec une météo pluvieuse et froide.
Cette décision nous a permis de passer plus de temps dans certains endroits qui nous plaisaient….mais nous a aussi joué de méchants tours. Quand on a roulé plusieurs heures et qu’on doit en plus trouver un hébergement pour la nuit, pour 4 et pas trop cher, alors qu’on a qu’une envie c’est se poser, les fameuses tensions apparaissent. Et parfois, cela nous a prit tant de temps que nous avons raté des choses. D’autre part, quand on loge dans une chambre quadruple (pour le prix), ce sont donc 4 personnes qui utilisent la salle de bain et les toilettes (qui se trouvent parfois/souvent dans la même pièce). Du coup, la « petite douche », le « petit pipi » ou même le simple « je me change, j’en ai pour deux minutes »peuvent vous prendre un total d’une heure.
Résidant à l’Est de la France, nous choisissons de décoller de Francfort. En effet, nos billets coûtent 200€ de moins que depuis Paris. Le parking nous coûte à peine 70€ pour 15 jours (je rappelle qu’on divise par trois) et le trajet pour l’Allemagne n’est pas beaucoup plus longque pour la capitale (péages en moins). Je précise que, travaillant en lycée, je suis obligée de partir pendant les vacances scolaires, mais Avril n’étant pas la période la plus touristique, nous réussissons à trouver des billets à un tarif raisonnable (580€) pour un Francfort-Atlanta sans escale.
JOUR 1 : Francfort-Atlanta.
Nous avons passé la nuit chez l’un de nos amis qui vit à Strasbourg. Levés à 4h pour un départ à 5h, nous arrivons à Francfort à 7h. L’aéroport est facile d’accès et il nous faut peu de temps entre le parking et l’enregistrement. Nous tombons sur un employé de Delta peu engageant. Un de mes amis tente une blague, il lui répond « j’ai le sens de l’humour mais je n’ai pas le droit de l’utiliser sur mon lieu de travail ». 😐Ambiance…Nous prenons un café et faisons quelques emplettes au Duty Free. Nous voyageons avec Delta Airlines et bien qu’ayant lu quelques critiques négatives sur le web, j’avoue n’avoir jamais aussi bien voyagé. Je passe sur les divertissements qu’on trouve sur toutes les autres compagnies, mais je donne un 19/20 au service. Les hôtesses et steward étaient aux petits soins et je n’ai pas passé une minute du voyage sans avoir une boisson (gratuite) sur ma tablette.
Nous arrivons à Atlanta à 14h30 heure locale. Nous passons sécurité et immigration en une quarantaine de minutes. Le douanier auquel nous avons affaire est le plus désagréable jamais rencontré mais il nous laisse passer assez rapidement.
La traversée de l’aéroport est longue mais facile (paraît qu’il y a des navettes, nous on marche en suivant les indications, ceci dit ça fait du bien après des heures assis). Nous partons en direction de chez Alamo pour récupérer la voiture que nous avions réservée via elocationdevoiture.fr
Arrivés au comptoir, la madame nous regarde, regarde nos bagages et sans détour nous dit « vous ne rentrerez jamais tout ça dans le modèle que vous avez réservé. » Je pense tout de suite au forum et aux discussions concernant les agences qui tentent toujours de refourguer quelque chose. Je pense « mais bien sûr, encore un bon moyen de nous vendre un surclassement ». 😠 Et puis, après quelques discussions, nous décidons de le prendre, ce surclassement. Encore une fois, on partage, et le plus sur la facture n’est pas si important (50€ chacun). En nous rendant sur le parking et en voyant à quoi correspondent les véhicules de la catégorie « intermédiaire »comme précédemment choisie, nous nous disons qu’effectivement, nous aurions été serrés. Les mid-size SUV seront bien mieux. Nous portons notre choix sur un premier véhicule (un Toyota Rav 4) et chargeons les valises. J’aurais préféré avoir un modèle américain, type Chevrolet, histoire de dire mais les coffres sont trop petits. Mais, après démarrage, nous remarquons qu’un voyant reste allumé. Question à la préposée au guichet qui répond « oh c’est un problème de pneu dégonflé, je ne sais pas quoi faire, c’est à vous de décider si vous vous voulez garder le véhicule et gérer les pneus ou si vous changez ». On change bien sûr, pas envie de nous casser la tête. Autre voiture, autre chargement et départ….Euh non en fait, mon mari ne retrouve pas son permis.🤪 Il est sûr de l’avoir repris au guichet mais impossible de mettre la main dessus. Je vous passe la demi heure de recherche dans le parking, ancien véhicule etc c’est finalement l’employée d’Alamo qui le retrouvera entre deux sièges du premier SUV. OUF, les vacances peuvent vraiment commencer au volant de notre Hyundai Santa Fe.


Où aller pour une première fois en Espagne
Bonjour, Cette année peut etre l'Espagne!
C'est pas loin pour nous francais.
J'aimerais découvrir ce pays pour une 😎premiere fois.
Je cherche a y aller debut Septembre.🙂
Mais ou?Je ne sais pas😮 et vous?
Un endroit en bord de mer.Si on y fait la fete😠, c'est mieux.
Mais en Septembre, faut pas trop😉 en demander.
Avez vous des endroits en Espagne a me conseiller dans ce que je cherche
Bonne preparation de vacances!😕
Choix cornélien: gorges du Verdon ou gorges de l'Ardèche?
Bonjour,
Mon mari & moi prévoyons une semaine de vacances "nature" du 31 mai au 7 juin prochains et nous hésitons entre les Gorges du Verdon et les Gorges de l'Ardèche...
Quelle destination me conseillez-vous pour cette saison ?
Sachant que : - je ne souhaite pas faire de camping (plutôt gîte ou location de vacances) - nous aimerions faire du canoë/kayak (nous avons d'ailleurs un de ces kayaks gonflables, acheté chez Décathlon) - nous adorons nous balader et découvrir la faune et la flore d'une région - si possible, j'aimerais bien me baigner :-)
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Au plaisir de vous lire, Cécile
Mon mari & moi prévoyons une semaine de vacances "nature" du 31 mai au 7 juin prochains et nous hésitons entre les Gorges du Verdon et les Gorges de l'Ardèche...
Quelle destination me conseillez-vous pour cette saison ?
Sachant que : - je ne souhaite pas faire de camping (plutôt gîte ou location de vacances) - nous aimerions faire du canoë/kayak (nous avons d'ailleurs un de ces kayaks gonflables, acheté chez Décathlon) - nous adorons nous balader et découvrir la faune et la flore d'une région - si possible, j'aimerais bien me baigner :-)
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Au plaisir de vous lire, Cécile
Croisière MSC Magnifica voyage vers le Spitzberg
Bonjour à tous,
Je commence un post pour avoir des conseils pour notre croisière de cet été (départ le 19 juillet d' Hambourg) : voyage vers le Spitzberg et le cap nord.
Comme la plupart des "forumeurs", je recherche des infos sur les escales, en particulier pour le CAP NORD et le SPITZBERG. Nous pensons visiter BERGEN ET TROMSO sans passer par MSC. Par contre, il me semble inévitable de prendre une excursion MSC pour aller au fameux globe du CAP NORD.
Nous partons avec 2 ados : ma fille qui aura 18 ans juste après la croisière et notre fils qui va avoir 15 ans. Ce serait bien qu'un groupe de jeunes puisse se former rapidement sur le navire, car nous aurons une journée en mer dès le lendemain.
Enfin, nous serons au pont 12 en ambiance AUREA, comme cela est assez nouveau, si certains l'ont testée, je veux bien les impressions.... Dernier point: nous avons réservé le park and cruise au port d'Hambourg, mais je n'arrive pas à avoir plus de précisions de la part de MSC (si le parking est situé loin du navire, le prix exact, la gestion des valises....)
merci à tous pour vos futurs commentaires
nini78
Enfin, nous serons au pont 12 en ambiance AUREA, comme cela est assez nouveau, si certains l'ont testée, je veux bien les impressions.... Dernier point: nous avons réservé le park and cruise au port d'Hambourg, mais je n'arrive pas à avoir plus de précisions de la part de MSC (si le parking est situé loin du navire, le prix exact, la gestion des valises....)
merci à tous pour vos futurs commentaires
nini78
1ère croisière MSC Preziosa 17 mai - départ Venise
Bonjour à tous,
Nous embarquerons le 17 mai à Venise pour notre première croisière sur le Msc Preziosa! C'est dans plus de 60 jours mais je suis déjà en train de regarder plein de ballades à faire lors des excursions!!! L'enregistrement à Venise est prévu à midi et le départ à 16h30. En tant que "First-cruiser" j'ai quelques questions logistiques: Nous arrivons à Venise depuis Londres où nous résidons, la veille le vendredi soir tard et nous avons réservé un petit hotel près du terminal des croisières. Il est indiqué sur le mail de confirmation que l'embarquement est à midi.A quelle heure conseillez-vous d'arriver au terminal de Venise?- sachant que nous voulons profiter un peu de Venise et nous ferons l'enregistrement en ligne 48h avant le départ. Est-ce comme pour l'avion? Peut-on arriver après vers 13H30/14h?J'ai cru lire que une fois à bord, un buffet était à disposition. Est-ce le cas pour cette croisière? je pensais que la pension complète démarrait le premier soir après le départ...Nous avons demandé le 2e service et appréhendons un peu de nous retrouver à une table de 8 personnes avec des gens ne parlant ni le français ni l'anglais - quelles sont vos expériences ?Lors des escales, peut-on descendre plusieurs fois ou bien une fois descendus, on ne peut remonter que vers la fin de l'escale?Le site Msc Cruise d'Angleterre bugge un peu. Pour Izmir et Katakolon, ma session en ligne ne me propose aucune excursion à ajouter à ma réservation. J'ai eu deux versions différentes du service client: "la réservation se fera à bord" et l'autre m'indiquant de les appeler pour les réserver... Quelles sont vos expériences?Bon j'ai des tas d'autres questions mais je vais m'arrêter là pour ce soir! Merci beaucoup pour vos réponses Akea de Londres
Nous embarquerons le 17 mai à Venise pour notre première croisière sur le Msc Preziosa! C'est dans plus de 60 jours mais je suis déjà en train de regarder plein de ballades à faire lors des excursions!!! L'enregistrement à Venise est prévu à midi et le départ à 16h30. En tant que "First-cruiser" j'ai quelques questions logistiques: Nous arrivons à Venise depuis Londres où nous résidons, la veille le vendredi soir tard et nous avons réservé un petit hotel près du terminal des croisières. Il est indiqué sur le mail de confirmation que l'embarquement est à midi.A quelle heure conseillez-vous d'arriver au terminal de Venise?- sachant que nous voulons profiter un peu de Venise et nous ferons l'enregistrement en ligne 48h avant le départ. Est-ce comme pour l'avion? Peut-on arriver après vers 13H30/14h?J'ai cru lire que une fois à bord, un buffet était à disposition. Est-ce le cas pour cette croisière? je pensais que la pension complète démarrait le premier soir après le départ...Nous avons demandé le 2e service et appréhendons un peu de nous retrouver à une table de 8 personnes avec des gens ne parlant ni le français ni l'anglais - quelles sont vos expériences ?Lors des escales, peut-on descendre plusieurs fois ou bien une fois descendus, on ne peut remonter que vers la fin de l'escale?Le site Msc Cruise d'Angleterre bugge un peu. Pour Izmir et Katakolon, ma session en ligne ne me propose aucune excursion à ajouter à ma réservation. J'ai eu deux versions différentes du service client: "la réservation se fera à bord" et l'autre m'indiquant de les appeler pour les réserver... Quelles sont vos expériences?Bon j'ai des tas d'autres questions mais je vais m'arrêter là pour ce soir! Merci beaucoup pour vos réponses Akea de Londres
Cartographie pour voyage Alsace - Cap Nord à vélo
Bonjour
J'ai prévu d'aller en Norvège à vélo début avril 2014 depuis l'Alsace et de remonter si possible vers le cap Nord. Je n'ai pas de GPS. Je cherche à acheter une couverture cartographique, mais laquelle ??? je sais qu'il existe des cartes au 1/335 000° éditées par KÜMMERLY FREY. Est-ce que l'un ou l'une d'entre vous a déjà utilisé ces cartes ? sont-elles suffisantes pour le vélo ou existe-t-il d'autres cartes ? merci Christophe
J'ai prévu d'aller en Norvège à vélo début avril 2014 depuis l'Alsace et de remonter si possible vers le cap Nord. Je n'ai pas de GPS. Je cherche à acheter une couverture cartographique, mais laquelle ??? je sais qu'il existe des cartes au 1/335 000° éditées par KÜMMERLY FREY. Est-ce que l'un ou l'une d'entre vous a déjà utilisé ces cartes ? sont-elles suffisantes pour le vélo ou existe-t-il d'autres cartes ? merci Christophe
Partir au Mexique seul ou via un tour-opérateur?
Bonjour à vous tous !
La destination choisie pour cet été 2014 par ma copine et moi est bel et bien le Mexique.
Après avoir fait diverses recherches et demandez à différents TO, notre grand dilemme maintenant et de savoir si faire ce voyage tous par nous-même (réservation avion, location de voiture, hébergement, etc.) ou passer par un tour opérateur sachant que nous voulons faire de Mexico à Cancun.
Ce dilemme vient surtout de la part de ma copine qui ne se sent pas sûre de le faire par nous-même concernant le Mexique contrairement à tous nos autres divers voyages effectués majoritairement par nous-même. On entend pleins de choses sur le Mexique, sur la sécurité, sur les policiers, etc. et cela ne rassure pas du tout ma copine, même si ayant lu certains carnet de voyage fait par des personnes ayant organisés de A à Z leur périple au Mexique et qui n'ont pas rencontrées de difficultés particulière. De plus, selon certaines agences, cela n'est pas sur de le faire par nous-même sauf pour la partie Yucatan et selon d'autres agences, il n'y a aucun problème.
De ce faite, je refais encore appel à vous pour avoir vos avis, vos conseils, etc. sur ce dilemme. Nous sommes bien sur aussi conscient que l'organiser par nous-même, nous reviendrais bien sur moins cher que de passer par un tour opérateur.
Merci d'ores et déjà d'avance pour vos réponses.
Salutations à vous tous autant que vous soyer :).
La destination choisie pour cet été 2014 par ma copine et moi est bel et bien le Mexique.
Après avoir fait diverses recherches et demandez à différents TO, notre grand dilemme maintenant et de savoir si faire ce voyage tous par nous-même (réservation avion, location de voiture, hébergement, etc.) ou passer par un tour opérateur sachant que nous voulons faire de Mexico à Cancun.
Ce dilemme vient surtout de la part de ma copine qui ne se sent pas sûre de le faire par nous-même concernant le Mexique contrairement à tous nos autres divers voyages effectués majoritairement par nous-même. On entend pleins de choses sur le Mexique, sur la sécurité, sur les policiers, etc. et cela ne rassure pas du tout ma copine, même si ayant lu certains carnet de voyage fait par des personnes ayant organisés de A à Z leur périple au Mexique et qui n'ont pas rencontrées de difficultés particulière. De plus, selon certaines agences, cela n'est pas sur de le faire par nous-même sauf pour la partie Yucatan et selon d'autres agences, il n'y a aucun problème.
De ce faite, je refais encore appel à vous pour avoir vos avis, vos conseils, etc. sur ce dilemme. Nous sommes bien sur aussi conscient que l'organiser par nous-même, nous reviendrais bien sur moins cher que de passer par un tour opérateur.
Merci d'ores et déjà d'avance pour vos réponses.
Salutations à vous tous autant que vous soyer :).
Véloroute de la vallée du Lot
Bonjour,
Un temps, nous avons envisagé de rouler le long du canal de Berry, mais faute de réponse dans voyage-forum et vu le peu d'infos glanées ailleurs, on cherche une autre destination : la véloroute de la vallée du Lot de Buzet sur Baïse ( Langon au SE de Bordeaux) jusqu'à Mende ou les sources du Lot ( ou en sens inverse !) nous tente beaucoup .
Qui la connait ? qui l'a pratiquée ? quelles sont les difficultés ?, les dénivelés ? la cartographie ou le guide ?
De plus il nous faut envisager un retour par TER vers notre point de départ
On a trouvé sur internet une carte générale et le récit d'un rando de groupe datant de 2011 .
Qui peut nous aider ?
Merci à vous
Pierre de Lorient
Petit guide pratique: Que voir et où randonner en Norvège?
Bonjour à tous,
Vous n'avez pas encore choisi votre destination de voyage pour cet été ? Vous aimez les fjords, les glaciers, les lacs, les jolis petits villages, les paysages magnifiques, la nature ? Alors la Norvège est faite pour vous ! La beauté de ces paysages naturels est exceptionnelle et le meilleur moyen de la découvrir est d'y randonner et de camper dans des lieux magnifiques.
Vous retrouverez sur mon blog une sélection de mes 30 photos préférées prises en Norvège.
Coût de la vie et budget Le coût de la vie en Norvège vous paraît un obstacle ? Alors lisez mon paragraphe "Un pays cher où on peut voyager pour pas cher... !" En effet, grâce à l'autorisation du camping sauvage (lois de libre accès à la nature : "allemannsretten") en Scandinavie (hormis le Danemark), vous pourrez camper presque n'importe où et gratuitement ! Votre budget en sera fortement réduit et vous pourrez profiter au mieux des paysages norvégiens. Mon premier voyage en Norvège, de 28 jours, m'aura coûté au total un peu moins de 800€ ! Tout inclus : nourriture, transport interne, vol pour y aller, ferry, hébergement, musée, carte de rando, Guide du Routard etc. !
Déplacement internes Comment se déplacer ? Auto-stop, train, bus, vélo, à pied, voiture personnelle, voiture de location, avion, bateau ? Les ferry et les péages sont-ils nombreux et chers ? Quel est le prix de l'essence ? Toutes les réponses ici : http://trek.uniterre.com/norvege
Que voir ? Les endroits à ne pas manquer : - Les fjords : de Stavanger à Trondheim, les glaciers ont creusé des fjords grandioses. A parcourir en voiture, mais sans oublier de vous arrêter pour randonner. Si vous optez pour des balades à la journée, vous trouverez des informations sur mon blog en téléchargement le PDF "Dans les fjords" : Kjerargbolten, Preikstolen, Trolltunga, Glacier de Buer, Kinsarvik, Kvasshovden, Bakkanosi, Skala, Skagfla et Romsdalseggen sont des balades qui vous permettront de découvrir au mieux les fjords avec des vues spectaculaires. Toutes ces balades sont décrites en détail sur mon site, vous pourrez aussi télécharger l'itinéraire GPS.

- Les îles Lofoten : pas de mot pour décrire la beauté de cet archipel : 150km d'îles, de montagnes, de fjords, de plage de sable fin et de villages de rorbuer, ces maisons de pêcheurs rouges. Des pics acérés baignant dans la mer... à découvrir également à pied. Je vous propose 17 balades dans cet archipel : Geitgalien, Hermanstalstinden, Munkan, Helvete, Reinebringen, Himmelstalstinden, Moltinden, Haen, Nonstinden, Festvagtinden, Buneset, Matmora, Hovden, Tindstinden, Kongstinden, Kvalvika, Nusjorf-Nelsand. Pour toutes ces balades, je donne une petite description pour vous aider à trouver votre chemin, la trace GPS, une évaluation de la difficulté (vert, bleu, rouge et noir) et de l'intérêt (0 à 5 étoiles).



Si vous disposez d'un peu de temps, aller jusqu'à Vaeroy : cette petite île est magnifique. On peut y faire une marche sympa.

- Les Alpes Lyngen : vous ne connaissez pas ? Normal, ce massif situé dans le Troms est oublié des touristes et des guides de voyages. Pourtant, ses glaciers, sa faune, ses montagnes aux pics acérés et ses rorbuers méritent plus qu'un simple détour. Je décris deux randonnées dans ce massif sauvage : les glaciers de la Lyngsdalen, une rando facile au départ de Furuflaten et une balade plus difficile : Rundvatnent au départ de Gudvalen.

- L'île de Senja : plus connu que les Alpes Lyngen, l'île de Senja reste très peu touristique. Le Glaervatnent au départ de Gryllefjord, le Kneipen et le Segla au départ de Fjordgard sont des randonnées peu fréquentées et pourtant aussi belles que celles que l'on peut trouver dans les îles Lofoten.

- Le Télémark : une région sur la route des fjords pour ceux qui voudraient rejoindre Stavanger depuis Oslo. Lardalstingen, Hileknuten et le Gausatoppen sont des idées de balades. Le mauvais temps que j'ai eu dans cette région, m'a empêché de parcourir vraiment ces randonnées. Je vous conseille de passer par Rjukan et Dalen avant de rejoindre Lysebotn dans le Lysefjord.
- Les Parcs Nationaux se prêtent parfaitement aux treks itinérants sur plusieurs jours.
Le Jotunheimen Sans doute, le parc le plus fréquenté de Norvège. C’est aussi le plus beau. Beaucoup de gens ne font que la fameuse crête de Besseggen et reviennent en bateau. Toutefois, les randonneurs plus expérimentés pourront faire un trek d’une petite semaine : nombreuses variantes possibles : une boucle, une traversée en largeur, en longueur etc. ! “Walking and trekking in Norway” propose trois treks différents dans le parc.
L’Hardangervidda Il s’agit d’un grand plateau d’altitude : des grands espaces naturels, loin de la civilisation. Paysages moins spectaculaires que le Jotunheimen, et donc moins fréquenté. Une rando classique est celle partant de Kinsarvik. J’ai décrit la première étape dans le PDF “Fjord”. Ensuite, on atteint Stavali, puis après... à vous de laisser jouer votre inspiration : Heldo, Vivelid, Torehytten !
La Rondane Traversée du parc entre Stavali et Hjerkinn ou boucle autour de Rondvassvbu ? A vous de choisir ! Un massif pas trop fréquenté qui est réputé pour sa météo plus clémente et sa grande population de rennes sauvages. On peux enchainer la traversée de la Rondane avec celle du Dovre. Hjerkinn et Kongsvoll n’étant qu’à 10km.
Le Dovrefjell La traversée du massif de Kongsvoll à Gjøra est assez prisée. Cependant, on peut opter pour une boucle comme nous l’avons fait; la plus belle partie étant celle du Snøhytta. En plus, c’est là où vous aurez des chances d'apercevoir un troupeau de boeufs musqués. On en a vu deux fois, ce n’est donc pas si rare que ça. Retrouver une idée d'itinéraire de 4 jours sur mon blog :http://trek.uniterre.com/Norvege/
- La Route de l'Atlantique (F17) et les îles au large comme Lovund ou Traena. Vous pourrez aussi y voir des macareux !

- Le glacier Svartisen : jolie balade également... et le glacier est vraiment impressionnant !

- Les villes : J'ai visité Stavanger, Trondheim et Tromsø... ne pas trop s'y attarder : pour moi, l'intérêt de la Norvège vient beaucoup plus de la beauté incomparable de sa nature plutôt que de ces villes. Tromsø reste ma préférée : on se sent très proche de la nature sur cette île. La montée sur la colline à l'Est est vraiment sympa. Le téléphérique coutant cher, mieux vaut y monter à pied. Il est possible de monter par le chemin raide qui part entre les maisons de Tromsdalen et de redescendre par l'autre chemin qui fait un grand détour et arrive au départ du téléphérique.
Voilà tout, n'hésitez pas si vous avez des questions pour préparer votre voyage ou vos treks, balades, randonnées en Norvège !
Julien http://trek.uniterre.com/
Coût de la vie et budget Le coût de la vie en Norvège vous paraît un obstacle ? Alors lisez mon paragraphe "Un pays cher où on peut voyager pour pas cher... !" En effet, grâce à l'autorisation du camping sauvage (lois de libre accès à la nature : "allemannsretten") en Scandinavie (hormis le Danemark), vous pourrez camper presque n'importe où et gratuitement ! Votre budget en sera fortement réduit et vous pourrez profiter au mieux des paysages norvégiens. Mon premier voyage en Norvège, de 28 jours, m'aura coûté au total un peu moins de 800€ ! Tout inclus : nourriture, transport interne, vol pour y aller, ferry, hébergement, musée, carte de rando, Guide du Routard etc. !
Déplacement internes Comment se déplacer ? Auto-stop, train, bus, vélo, à pied, voiture personnelle, voiture de location, avion, bateau ? Les ferry et les péages sont-ils nombreux et chers ? Quel est le prix de l'essence ? Toutes les réponses ici : http://trek.uniterre.com/norvege
Que voir ? Les endroits à ne pas manquer : - Les fjords : de Stavanger à Trondheim, les glaciers ont creusé des fjords grandioses. A parcourir en voiture, mais sans oublier de vous arrêter pour randonner. Si vous optez pour des balades à la journée, vous trouverez des informations sur mon blog en téléchargement le PDF "Dans les fjords" : Kjerargbolten, Preikstolen, Trolltunga, Glacier de Buer, Kinsarvik, Kvasshovden, Bakkanosi, Skala, Skagfla et Romsdalseggen sont des balades qui vous permettront de découvrir au mieux les fjords avec des vues spectaculaires. Toutes ces balades sont décrites en détail sur mon site, vous pourrez aussi télécharger l'itinéraire GPS.

- Les îles Lofoten : pas de mot pour décrire la beauté de cet archipel : 150km d'îles, de montagnes, de fjords, de plage de sable fin et de villages de rorbuer, ces maisons de pêcheurs rouges. Des pics acérés baignant dans la mer... à découvrir également à pied. Je vous propose 17 balades dans cet archipel : Geitgalien, Hermanstalstinden, Munkan, Helvete, Reinebringen, Himmelstalstinden, Moltinden, Haen, Nonstinden, Festvagtinden, Buneset, Matmora, Hovden, Tindstinden, Kongstinden, Kvalvika, Nusjorf-Nelsand. Pour toutes ces balades, je donne une petite description pour vous aider à trouver votre chemin, la trace GPS, une évaluation de la difficulté (vert, bleu, rouge et noir) et de l'intérêt (0 à 5 étoiles).



Si vous disposez d'un peu de temps, aller jusqu'à Vaeroy : cette petite île est magnifique. On peut y faire une marche sympa.

- Les Alpes Lyngen : vous ne connaissez pas ? Normal, ce massif situé dans le Troms est oublié des touristes et des guides de voyages. Pourtant, ses glaciers, sa faune, ses montagnes aux pics acérés et ses rorbuers méritent plus qu'un simple détour. Je décris deux randonnées dans ce massif sauvage : les glaciers de la Lyngsdalen, une rando facile au départ de Furuflaten et une balade plus difficile : Rundvatnent au départ de Gudvalen.

- L'île de Senja : plus connu que les Alpes Lyngen, l'île de Senja reste très peu touristique. Le Glaervatnent au départ de Gryllefjord, le Kneipen et le Segla au départ de Fjordgard sont des randonnées peu fréquentées et pourtant aussi belles que celles que l'on peut trouver dans les îles Lofoten.

- Le Télémark : une région sur la route des fjords pour ceux qui voudraient rejoindre Stavanger depuis Oslo. Lardalstingen, Hileknuten et le Gausatoppen sont des idées de balades. Le mauvais temps que j'ai eu dans cette région, m'a empêché de parcourir vraiment ces randonnées. Je vous conseille de passer par Rjukan et Dalen avant de rejoindre Lysebotn dans le Lysefjord.
- Les Parcs Nationaux se prêtent parfaitement aux treks itinérants sur plusieurs jours.
Le Jotunheimen Sans doute, le parc le plus fréquenté de Norvège. C’est aussi le plus beau. Beaucoup de gens ne font que la fameuse crête de Besseggen et reviennent en bateau. Toutefois, les randonneurs plus expérimentés pourront faire un trek d’une petite semaine : nombreuses variantes possibles : une boucle, une traversée en largeur, en longueur etc. ! “Walking and trekking in Norway” propose trois treks différents dans le parc.
L’Hardangervidda Il s’agit d’un grand plateau d’altitude : des grands espaces naturels, loin de la civilisation. Paysages moins spectaculaires que le Jotunheimen, et donc moins fréquenté. Une rando classique est celle partant de Kinsarvik. J’ai décrit la première étape dans le PDF “Fjord”. Ensuite, on atteint Stavali, puis après... à vous de laisser jouer votre inspiration : Heldo, Vivelid, Torehytten !
La Rondane Traversée du parc entre Stavali et Hjerkinn ou boucle autour de Rondvassvbu ? A vous de choisir ! Un massif pas trop fréquenté qui est réputé pour sa météo plus clémente et sa grande population de rennes sauvages. On peux enchainer la traversée de la Rondane avec celle du Dovre. Hjerkinn et Kongsvoll n’étant qu’à 10km.
Le Dovrefjell La traversée du massif de Kongsvoll à Gjøra est assez prisée. Cependant, on peut opter pour une boucle comme nous l’avons fait; la plus belle partie étant celle du Snøhytta. En plus, c’est là où vous aurez des chances d'apercevoir un troupeau de boeufs musqués. On en a vu deux fois, ce n’est donc pas si rare que ça. Retrouver une idée d'itinéraire de 4 jours sur mon blog :http://trek.uniterre.com/Norvege/
- La Route de l'Atlantique (F17) et les îles au large comme Lovund ou Traena. Vous pourrez aussi y voir des macareux !

- Le glacier Svartisen : jolie balade également... et le glacier est vraiment impressionnant !

- Les villes : J'ai visité Stavanger, Trondheim et Tromsø... ne pas trop s'y attarder : pour moi, l'intérêt de la Norvège vient beaucoup plus de la beauté incomparable de sa nature plutôt que de ces villes. Tromsø reste ma préférée : on se sent très proche de la nature sur cette île. La montée sur la colline à l'Est est vraiment sympa. Le téléphérique coutant cher, mieux vaut y monter à pied. Il est possible de monter par le chemin raide qui part entre les maisons de Tromsdalen et de redescendre par l'autre chemin qui fait un grand détour et arrive au départ du téléphérique.
Voilà tout, n'hésitez pas si vous avez des questions pour préparer votre voyage ou vos treks, balades, randonnées en Norvège !
Julien http://trek.uniterre.com/









