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Les bus...
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent.
C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps.
Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Acheter ses billets sur internet
Avec toutes les histoires d'arnaques qui apparaissent ici je commence à me poser des questions. Je n'ai jusqu'à présent effectué qu'une seule réservation sur Expedia.fr (vol sec sur Iberia) et tout s'est bien passé.
J'envisage de réitérer l'expérience, mais pour un voyage plus long et plus lointain que le précédent. Il s'agit d'un mois au Brésil, j'ai trouvé de bons prix avec les compagnies TAP et Varig, via Expedia. En outre il me semble que leur combinaison de réservation d'un vol + les premières nuitées d'hôtel est assez intéressante.
Le prix d'Expedia est inférieur de 100 € au prix de mon agence de voyages, alors qu'il s'agit exactement du même vol, mais je suppose que la classe de réservation n'est pas la même ou qu'ils ont des tarifs négociés.
Quelqu'un a-t-il des commentaires à émettre ?
Merci de me donner vos avis
J'envisage de réitérer l'expérience, mais pour un voyage plus long et plus lointain que le précédent. Il s'agit d'un mois au Brésil, j'ai trouvé de bons prix avec les compagnies TAP et Varig, via Expedia. En outre il me semble que leur combinaison de réservation d'un vol + les premières nuitées d'hôtel est assez intéressante.
Le prix d'Expedia est inférieur de 100 € au prix de mon agence de voyages, alors qu'il s'agit exactement du même vol, mais je suppose que la classe de réservation n'est pas la même ou qu'ils ont des tarifs négociés.
Quelqu'un a-t-il des commentaires à émettre ?
Merci de me donner vos avis
Tour du monde à pied
Vous allez me trouver surement assez rêveur ou utopiste, mais j'aimerais bien faire un tour du monde à pied, en stop et en train. J'ai déjà tracé une ligne d'est en ouest sur un planisphère et j'envisage de le réaliser en trois ans, tout au plus.
J'aimerais vos conseils. A savoir si c'est réalisable. A quoi je dois faire attention. Quelles formalités je dois m'astreindre pour passer les frontières, etc ...
Merci d'avance.
J'aimerais vos conseils. A savoir si c'est réalisable. A quoi je dois faire attention. Quelles formalités je dois m'astreindre pour passer les frontières, etc ...
Merci d'avance.
Violence et risques à Rio
après avoir passé 1an de bonheur à Rio, en échange universitaire, j'apprend que mon école souhaite fermer l'échange, car risques trop élevés, trop de violence.
j'aimerai que cet échange universitaire se poursuive, et pour ce faire, j'ai besoin d'infos, statistiques, montrant que l'étudiant etranger au Brésil, ne risque pas sa vie et n'est pas vraiment une cible de cette violence.
si vous avez des adresses de sites, infos... me confirmant cela, je vous en serait très reconnaissant
merci beaucoup
merci beaucoup
Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
Tour du monde avec 2000$ canadien?
Salut a tous moi et un amis organison un tour du monde pour faire toute lamerique ou presque .. je me demandais si ca serais possible de le faire avec 2000 $ canadien chaque soie 4000 $ canadien ...
Logement et bons plans logement au Costa Rica
Nous aimerions peut-être l'an prochain nous rendre au Costa Rica avec notre fils de 5 ans, avez-vous des bons tuyaux pour trouver dest hôtels ou pensions sympa, les endroits à ne pas louper.
Merci d'avance.
Argentine: Niveau de vie et délocalisation
Voici les dernieres statts economiques d avril 2005.
La canasta familiar ( le panier de la menagere alimentaire et vestimentaire plus quelques services) est de 722, 65 ARS ( pesos ) par mois ( 200 EUR ) pour nourrir une famille de 4 personnes ( 2 adultes + 2 enfants ) . Sous ce seuil, une famille est considee comme pauvre.
Pour ce qui est de la canasta familiar alimentaria ( uniquement alimentaire ), en dessous de 352, 82 ARS par mois ( 92 EUR ), la famille est considee comme indigente.
Le prix de la canasta a baissé ce mois ci ( avril ) de - 0, 5 % ( alors que depuis 8 mois, l inflation avait ete forte )
D autre part sur le premier trismestre 2005 les salaires ( declarés, donc au blanc ) ont progresse de +6, 5 %. la moyenne des salaires des nouveaux emplois crées sont compris entre 750 et 900 ARS par mois .
Il y a donc une legere amelioration du niveau de vie des argentins les plus pauvres, mais sans aucun rapport avec l explosion a la chinoise du PIB du pays, de la reprise des industries et societes de service ( merci la delocalisation ) ............pourquoi payer un ouvrier de chez Peugeot Sochaux a 2000 Eur puisque sur l usine Peugeot Mercosur de Palomar dans la banlieue de Bsas, les 207, 307 etc fabriqués par des argentins au salaire de 700 pesos ( 180 euros ) sont les memes ........ ouvrez votre capot et regardez bien le moteur de votre Peugeot en France ......il y a peut etre le label "industria Argentina" dessus !
En tout cas, quand une usine ferme en Europe, une autre ouvre a Buenos Aires !
Savez vous, que la biere Stella Artois vient d ouvrir une usine a Buenos Aires ! Tout comme Ferrero et ses oeufs Kinder et autres rochers en chocolat !............... Quand je vois que certains modele Adidas, Puma et Nike sont fabriqués maintenant ( depuis peu ) a Buenos Aires ..... a se demander si l Argentine et le Bresil arrivent meme a prendre des parts de marché aux chinois ! A ce sujet, tous les celulaires ( GSM ) de toutes marques ( Erikson-Sony, et meme Alcatel ) vendus ici sont fabriques au Bresil . Meme Sony ( j ai bien verifié) fait construire ses televiseurs en Patagonie ! ( pas d impots sur le revenu en Patagonie ! ).
A 60 pesos l Adidas bresilienne ( 15 euros ) ...etonnant non de trouver les memes au forum des halles a Paris a un autre prix ?
A ce sujet, un rapide coup d'oeuil sur le site d Adidas ne renseigen en rien sur les lieux de production de leur produits, en fait toute la production est sous traité. il faut eplucher pour trouver un sous traitant . A Buenos Aires, en voila un :


En France, on parle maintenant d economie partagée, ben justement rien ne vaut la delocalisation pour aider les pauvres.......ca c'est le partage : le boulot ici, et les chomeurs en Europe .... d'un cote les travailleurs avec salaire en pesos, et de l autre les chomeurs payé en euros a ne rien faire !
URGENT : A ce sujet chez Sport Tech a Buenos Aires pour Adidas on cherche des couturieres :
Se necesitan COSTURERAS/OS Con experiencia en máquinas overlock, recta, tapa costura. Posibilidad de Horas Extras. Comedor en Planta. Excelente ambiente laboral.
Faites passer des fois que quelqu'un veulent se faire "delocaliser" ! Et puis voila un nouveau type de tourisme, le tourisme economique !
Plus interressant que d'aller voir le Caminito ! Sport tech ca c est le Buenos Aires Typique !
A bientot !
Herge !
La canasta familiar ( le panier de la menagere alimentaire et vestimentaire plus quelques services) est de 722, 65 ARS ( pesos ) par mois ( 200 EUR ) pour nourrir une famille de 4 personnes ( 2 adultes + 2 enfants ) . Sous ce seuil, une famille est considee comme pauvre.
Pour ce qui est de la canasta familiar alimentaria ( uniquement alimentaire ), en dessous de 352, 82 ARS par mois ( 92 EUR ), la famille est considee comme indigente.
Le prix de la canasta a baissé ce mois ci ( avril ) de - 0, 5 % ( alors que depuis 8 mois, l inflation avait ete forte )
D autre part sur le premier trismestre 2005 les salaires ( declarés, donc au blanc ) ont progresse de +6, 5 %. la moyenne des salaires des nouveaux emplois crées sont compris entre 750 et 900 ARS par mois .
Il y a donc une legere amelioration du niveau de vie des argentins les plus pauvres, mais sans aucun rapport avec l explosion a la chinoise du PIB du pays, de la reprise des industries et societes de service ( merci la delocalisation ) ............pourquoi payer un ouvrier de chez Peugeot Sochaux a 2000 Eur puisque sur l usine Peugeot Mercosur de Palomar dans la banlieue de Bsas, les 207, 307 etc fabriqués par des argentins au salaire de 700 pesos ( 180 euros ) sont les memes ........ ouvrez votre capot et regardez bien le moteur de votre Peugeot en France ......il y a peut etre le label "industria Argentina" dessus !
En tout cas, quand une usine ferme en Europe, une autre ouvre a Buenos Aires !
Savez vous, que la biere Stella Artois vient d ouvrir une usine a Buenos Aires ! Tout comme Ferrero et ses oeufs Kinder et autres rochers en chocolat !............... Quand je vois que certains modele Adidas, Puma et Nike sont fabriqués maintenant ( depuis peu ) a Buenos Aires ..... a se demander si l Argentine et le Bresil arrivent meme a prendre des parts de marché aux chinois ! A ce sujet, tous les celulaires ( GSM ) de toutes marques ( Erikson-Sony, et meme Alcatel ) vendus ici sont fabriques au Bresil . Meme Sony ( j ai bien verifié) fait construire ses televiseurs en Patagonie ! ( pas d impots sur le revenu en Patagonie ! ).
A 60 pesos l Adidas bresilienne ( 15 euros ) ...etonnant non de trouver les memes au forum des halles a Paris a un autre prix ?A ce sujet, un rapide coup d'oeuil sur le site d Adidas ne renseigen en rien sur les lieux de production de leur produits, en fait toute la production est sous traité. il faut eplucher pour trouver un sous traitant . A Buenos Aires, en voila un :



En France, on parle maintenant d economie partagée, ben justement rien ne vaut la delocalisation pour aider les pauvres.......ca c'est le partage : le boulot ici, et les chomeurs en Europe .... d'un cote les travailleurs avec salaire en pesos, et de l autre les chomeurs payé en euros a ne rien faire !
URGENT : A ce sujet chez Sport Tech a Buenos Aires pour Adidas on cherche des couturieres :
Se necesitan COSTURERAS/OS Con experiencia en máquinas overlock, recta, tapa costura. Posibilidad de Horas Extras. Comedor en Planta. Excelente ambiente laboral.
Faites passer des fois que quelqu'un veulent se faire "delocaliser" ! Et puis voila un nouveau type de tourisme, le tourisme economique !
Plus interressant que d'aller voir le Caminito ! Sport tech ca c est le Buenos Aires Typique !
A bientot !
Herge !
vos impressions sur la Bolivie
Salut à tous!!
Je pars en Bolivie cet automne et vous vous en doutez, je suis preneur de tous les bons plans, adresses, renseignements pratiques qui peuvent être utiles une fois sur place ou avant le départ...Mais ce qui m'intéresse avant tout, ce sont les impressions, positives ou pas, heureuses ou non sur le pays, les gens, leur culture...de ceux qui ont été là-bas !!!!!!
Alors si vous lisez ce message ou si vous allez en Bolivie vers le mois d'octobre
A bientôt !!!
Je pars en Bolivie cet automne et vous vous en doutez, je suis preneur de tous les bons plans, adresses, renseignements pratiques qui peuvent être utiles une fois sur place ou avant le départ...Mais ce qui m'intéresse avant tout, ce sont les impressions, positives ou pas, heureuses ou non sur le pays, les gens, leur culture...de ceux qui ont été là-bas !!!!!!
Alors si vous lisez ce message ou si vous allez en Bolivie vers le mois d'octobre
A bientôt !!!
Le routard: une caricature?
je lis les messages de vf depuis quleques temps... c est super de voir autant de personnes curieuses, ouvertes et tolerantes..... je partage a 100 % la philosophie du voyage ''routard'' ... et oui ! je suis aussi une gentille voyageuse et pas une mechante touriste.... oui bon la, je caricature mais c est pour introduire ma reflexion !
ben oui, je trouve que toute cette fraicheur, cet enthousiasme pour la decouverte d autres cultures, d autres mentalites c est vraiment tres beau mais parfois ca m agace aussi..... je n aime pas les generalites et il ne s agit pas ici d en faire mais PARFOIS justement, je trouve certaines reflexions vraiment tres naives et tres caricaturales ! non la societe occidentale n est pas faite que de gens stresses, inhospitaliers, agressifs, qui ne revent plus etc.... et certains vfistes en sont la preuve ! ou alors ils se metamorphosent au moment ou ils franchissent la frontiere !?.........peut etre !!! ....un jour, en tunisie, je discutais avec un algerien qui trouvais que les occcidentaux se LIQUEFIAIENT quand ils etaient a l etranger.... j ai trouve ce mot extraordinairement vrai ! oui, nous nous liquefions, qu on soit ''touriste'' ou ''voyageur''.... on entre dans une espece de beatitude heureuse et on se met a aprrecier tout ce qu on voit y compris le chat errant malade tout pouilleux sur un mur en crete... la quete d authenticite nous fait perdre les pedales... arretons de tout trouver beau parce que c est ce qu on attend.... non les autochtones ne sont pas tous accueillants, gentils.... ''ils sont pauvres et sont tres genereux en meme temps, ce sont des gens si simples''.... c est pour moi des paroles terribles !!!!!! elles sont le comble du routard qui voit le monde a travers un voile de douces et naives utopies !!! pour en avoir rencontre, il existe des routards-touristes qui finissent par croire qu ils voient ce qu ils voulaient voir......... en quete de cliches, ils vont la ou ils veulent aller.... parce que ca fait tres bien de dire qu on a fabrique son djembe avec un rasta dans un 'tout petit village d afrique sans touristes... je sais pas mais moi ca me derange....
un voyage c est beau mais c est aussi tres triste.... alors il ne faut pas se liquefier et trouver que tout est extraordinaire par respect pour ceux qui vivent la-bas et qui pensent que c est nous, les occidentaux, qui avons une vie extraordinaire (-ment confortable).
voila, c est le danger qui guette le routard, trop heureux de partir, sur de voir des choses magnifiques, le sourire en toutes circonstances....
je veux garder les yeux ouverts sur ce que je vois... je veux rester lucide, je ne veux pas aller dans un pays pour dire apres que je l ai FAIT, je ne veux pas decorer mon appart avec pleins de choses exotiques, je ne veux pas trouver que les gens sont pittoresques, je n ai pas envie de prendre en photo les gens que je rencontre.... je veux les laisser la ou ils sont pour ne pas vouloir tout posseder... je veux laisser vivre le fosse qui existe entre eux et moi parce qu il est ineffacable et je ne veux pas jouer ni me deguiser en eux... c est comme ca qu on arrete de ''faire des rencontres'' pour se faire des vrais amis et s enrichir vraiment de l autre et pas de ce qu il represente.
bon bref, tout ca pour dire que je trouve ce forum tres interessant mais que parfois on decouvre sous des identites de voyageurs, de vrais touristes........
est ce que vous trouvez que j exagere ou bien partagez vous mon point de vue ?????
France: TDM et congé parental
Bonjour à tous,
ma question est simple : peut-on partir 1 an en TDM en prenant un congé parental (3ème enfant) ?
ce qui est intéressant c'est le budget car dans ce cas pas de congé sabbatique ou sans solde mais congé indemnisé par la CAF. Mais est-ce légal ? Je pense que oui et vous ?
Merci de votre réponse🙂
Anne
ma question est simple : peut-on partir 1 an en TDM en prenant un congé parental (3ème enfant) ?
ce qui est intéressant c'est le budget car dans ce cas pas de congé sabbatique ou sans solde mais congé indemnisé par la CAF. Mais est-ce légal ? Je pense que oui et vous ?
Merci de votre réponse🙂
Anne
Avi sur projet itinéraire en Amérique du Sud
Bonjour tt le monde!
Je suis nouvelle dc je me présente, je m'apelle Carmen, j'ai 19 ans et je suis en deuxieme année de fac d'espagnol. Je suis une passionnée de voyage et c pour celà que je vous écris... pour avoir un peu (...beaucoup!) d'informations, puisque vous avez l'air de pas mal vous y connaître. Je suis encore jeune, et par manque d'experience je ne my connais pas du tout en matière d'organisation de voyage.
Voilà, je vous explique tout ! J'ai prévu de faire un itinéraire en Amérique du sud d'ici quelques temps, avec un groupe d'amis. J'ai dc tout simplement noté les villes qui m'interessaient et que je juge assez "accessibles" pour un voyage de la sorte. Nous voudrions que ce voyage dure au maximum deux mois (ça à lair detre faisable)... Voilà où vous zintervenez :) : Déjà j'aimerais savoir eske les villes choisies sont interessantes (pour ceux qui connaissent), eske vs ne m'en conseilleriez pas d'autres à la place de celles que je propose etc. Ensuite je voulais savoir quel est le meilleur moyen de transport à utiliser entre chacune des villes proposées (je c que c assez long ce que je vous demande, mais je ne m'y connais vraiment pas... je n'aimerais pas prendre l'avion là où ça serait bcp plus interessant de prendre un bus par exemple)...
Ca c pour le plus important. Maintenant si vous zavez d'autres suggestions au niveau du budget, des conseils ou des choses comme ça, je vous remercie d'avance de m'en faire part ! Merci bcp pour votre aide !
Itinéraire: Brésil: Recife, Brazilia, Rio de Janeiro Argentine: Buenos Aires, Bahia Blanca, Ushuaia Chili: Santiago de Chile Bolivie: La paz Pérou: Arequipa, Cusco, Lima Equateur: Quito Venezuela: Caracas Bahamas: Nassau ( hors amérique du sud mais bon :D ) Cuba: La Havane Mexique: Cancun, Mexico
Voilà ! Le mieux serait biensur de respecter l'ordre de l'itinéraire...! Encore merci !
Je suis nouvelle dc je me présente, je m'apelle Carmen, j'ai 19 ans et je suis en deuxieme année de fac d'espagnol. Je suis une passionnée de voyage et c pour celà que je vous écris... pour avoir un peu (...beaucoup!) d'informations, puisque vous avez l'air de pas mal vous y connaître. Je suis encore jeune, et par manque d'experience je ne my connais pas du tout en matière d'organisation de voyage.
Voilà, je vous explique tout ! J'ai prévu de faire un itinéraire en Amérique du sud d'ici quelques temps, avec un groupe d'amis. J'ai dc tout simplement noté les villes qui m'interessaient et que je juge assez "accessibles" pour un voyage de la sorte. Nous voudrions que ce voyage dure au maximum deux mois (ça à lair detre faisable)... Voilà où vous zintervenez :) : Déjà j'aimerais savoir eske les villes choisies sont interessantes (pour ceux qui connaissent), eske vs ne m'en conseilleriez pas d'autres à la place de celles que je propose etc. Ensuite je voulais savoir quel est le meilleur moyen de transport à utiliser entre chacune des villes proposées (je c que c assez long ce que je vous demande, mais je ne m'y connais vraiment pas... je n'aimerais pas prendre l'avion là où ça serait bcp plus interessant de prendre un bus par exemple)...
Ca c pour le plus important. Maintenant si vous zavez d'autres suggestions au niveau du budget, des conseils ou des choses comme ça, je vous remercie d'avance de m'en faire part ! Merci bcp pour votre aide !
Itinéraire: Brésil: Recife, Brazilia, Rio de Janeiro Argentine: Buenos Aires, Bahia Blanca, Ushuaia Chili: Santiago de Chile Bolivie: La paz Pérou: Arequipa, Cusco, Lima Equateur: Quito Venezuela: Caracas Bahamas: Nassau ( hors amérique du sud mais bon :D ) Cuba: La Havane Mexique: Cancun, Mexico
Voilà ! Le mieux serait biensur de respecter l'ordre de l'itinéraire...! Encore merci !
Hôtel Grand Caribe à Juan Dolio
Bonjour,
Je pars le 31 décembre pour Juan Dolio à l'hôtel Grand Caribe et j'aimerais avoir des renseignement autant sur la place que sur l'hôtel car j'ai des craintes. Les places que j'ai visité auparavant sont Cozumel et Acapulco. J'ai peur que sa soit bien différent et de ne pas aimer la place. J'aimerais également connaître les activités à faire à cette place et l'ambiance qui y règne.
P.S: Je pars avec mon cégep en tout compris!!!
Merci d'avance
Je pars le 31 décembre pour Juan Dolio à l'hôtel Grand Caribe et j'aimerais avoir des renseignement autant sur la place que sur l'hôtel car j'ai des craintes. Les places que j'ai visité auparavant sont Cozumel et Acapulco. J'ai peur que sa soit bien différent et de ne pas aimer la place. J'aimerais également connaître les activités à faire à cette place et l'ambiance qui y règne.
P.S: Je pars avec mon cégep en tout compris!!!
Merci d'avance
Ushuaia vaut le détour ou pas?
Ce sujet n'est pas clair:
Ushuaia a t'il un interet autre que le fait d'etre arrivé au bout ? La moitié de mes sources dises oui. l'autre non 😉 Apparemment l'interet reside surtout sur une navigation sur le canal beagle, les environs de la ville et si on a de la chance des animaux multiples et variés. Cela vaut il le detour par rapport par exemple a Torres del Paine ou Punta Arenas ? Ne pas aller a Ushuaia permet de rester + longtemps dans ces endroits.
Merci de tout eclaircissement
Ushuaia a t'il un interet autre que le fait d'etre arrivé au bout ? La moitié de mes sources dises oui. l'autre non 😉 Apparemment l'interet reside surtout sur une navigation sur le canal beagle, les environs de la ville et si on a de la chance des animaux multiples et variés. Cela vaut il le detour par rapport par exemple a Torres del Paine ou Punta Arenas ? Ne pas aller a Ushuaia permet de rester + longtemps dans ces endroits.
Merci de tout eclaircissement
Handicap dans le monde
Bonjour,
Depuis assez longtemps une question me tarabuste…Elle s’adresse à vous tous, ceux habitant à l’étranger, ceux ayant beaucoup voyagé ou à ceux sensibilisés à ce sujet.
Je suis éducatrice auprès de personnes déficientes intellectuelles, adultes, et nous travaillons dans le cadre d’un CAT (centre d’aide par le travail).
J’aimerais connaître vos avis, vos observations sur la situation des personnes handicapées à travers le monde. Quelle est leur place dans la société du pays que vous habitez ou que vous avez visité.
J’y pense car actuellement ce sont les jeux paralympiques et les prochains auront lieu en Chine, or quelle est la place des personnes handicapées dans la société chinoise ? Mais cette question est valable pour l’Afrique, l’Amérique, l’Asie, l’Océanie, l’Europe. Tous vos témoignages m’intéressent.
Existe t il des structures d’accueil, des possibilités de travail, les personnes handicapées sont elles totalement intégrées à la société ; ne les voyez vous jamais dans les rues ; les bus, magasins sont ils adaptés ;….La notion de handicap peut aussi ne pas exister (on est tous égaux mais avec des capacités différentes.)
Ce n’est pas un débat politique que je lance mais un thème social.
Merci à tous ceux qui répondront à cette question et m’éclaireront.
KénavoOdonate
Depuis assez longtemps une question me tarabuste…Elle s’adresse à vous tous, ceux habitant à l’étranger, ceux ayant beaucoup voyagé ou à ceux sensibilisés à ce sujet.
Je suis éducatrice auprès de personnes déficientes intellectuelles, adultes, et nous travaillons dans le cadre d’un CAT (centre d’aide par le travail).
J’aimerais connaître vos avis, vos observations sur la situation des personnes handicapées à travers le monde. Quelle est leur place dans la société du pays que vous habitez ou que vous avez visité.
J’y pense car actuellement ce sont les jeux paralympiques et les prochains auront lieu en Chine, or quelle est la place des personnes handicapées dans la société chinoise ? Mais cette question est valable pour l’Afrique, l’Amérique, l’Asie, l’Océanie, l’Europe. Tous vos témoignages m’intéressent.
Existe t il des structures d’accueil, des possibilités de travail, les personnes handicapées sont elles totalement intégrées à la société ; ne les voyez vous jamais dans les rues ; les bus, magasins sont ils adaptés ;….La notion de handicap peut aussi ne pas exister (on est tous égaux mais avec des capacités différentes.)
Ce n’est pas un débat politique que je lance mais un thème social.
Merci à tous ceux qui répondront à cette question et m’éclaireront.
KénavoOdonate
cherche association pour partir au Pérou
Bonjour à tous,
je suis étudiante en commerce international et je recherche une association au pérou, pour les aider .Je ne demande que ça, aider !
je suis étudiante en commerce international et je recherche une association au pérou, pour les aider .Je ne demande que ça, aider !
Rencontre voyageurs à Nice le 10 avril 2004
Salut à tous,
Voilà, comme notre communauté de voyageurs s'agrandit et que plusieurs personnes commencent à avoir des affinités entre elles, Sandrine et moi même, on se disait qu'il serait intéréssant de se rencontrer quelque part afin de partager des émotions sur les voyages.
Donc le Samedi 10 Avril, on aimerait organiser une rencontre sur Nice avec un rendez vous à l'hôtel ou Alan travaille www.hotel-petit-palais.com, et ensuite un déjeuner dans un restaurant suivi d'échanges dans les jardins de l'hôtel.
Tout ceci demande à être affiné bien sur et l'on vous tiendra au courant, mais d'ores et déjà nous aimerions connaître les voyageurs qui seraient intéréssés par une telle rencontre et ce serait sympa de nous le faire savoir par message privé sur les pseudos de Alan et Sandrineinde.
A savoir que Alan sera absent du 3 au 20 février ( voyage au Nicaragua ) et Sandrine du 20 février au 20 Mars ( voyage en Inde ), mais nous correspondons suffisamment ensemble pour nous échanger les informations.
Suivant les réponses, nous finaliserons définitivement le projet au 31 Mars et vous fournirons alors tous les renseignements nécéssaires.
On vous espère nombreux,
A bientôt,
Sandrine et Alan
Voilà, comme notre communauté de voyageurs s'agrandit et que plusieurs personnes commencent à avoir des affinités entre elles, Sandrine et moi même, on se disait qu'il serait intéréssant de se rencontrer quelque part afin de partager des émotions sur les voyages.
Donc le Samedi 10 Avril, on aimerait organiser une rencontre sur Nice avec un rendez vous à l'hôtel ou Alan travaille www.hotel-petit-palais.com, et ensuite un déjeuner dans un restaurant suivi d'échanges dans les jardins de l'hôtel.
Tout ceci demande à être affiné bien sur et l'on vous tiendra au courant, mais d'ores et déjà nous aimerions connaître les voyageurs qui seraient intéréssés par une telle rencontre et ce serait sympa de nous le faire savoir par message privé sur les pseudos de Alan et Sandrineinde.
A savoir que Alan sera absent du 3 au 20 février ( voyage au Nicaragua ) et Sandrine du 20 février au 20 Mars ( voyage en Inde ), mais nous correspondons suffisamment ensemble pour nous échanger les informations.
Suivant les réponses, nous finaliserons définitivement le projet au 31 Mars et vous fournirons alors tous les renseignements nécéssaires.
On vous espère nombreux,
A bientôt,
Sandrine et Alan
Les îles Malouines
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Back in Tunisia (live account)
Hi there,
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
A summer in the sun in... Iceland!!
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!











