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le choc du retour
Salut a tous !!!
Voila, je suis actuellement en stage a l'ile Maurice dans une entreprise, ca fait depuis 2 mois maintenant et je reste encore 3 mois, or j'ai un peu peur de revenir en France avec le stress et tout !!
Ici tout le monde est gentil, accueillant, cool, il fait beau, et d'un cote, je ne peux pas rester ici toute ma vie et ca va me faire un choc le retour a la vie en France !!
Quelqu'un a t il deja fait un stage dans un pays etranger et puis a eu des difficulte a rentrer dans la vie normale ?
Merci
Tam
Voila, je suis actuellement en stage a l'ile Maurice dans une entreprise, ca fait depuis 2 mois maintenant et je reste encore 3 mois, or j'ai un peu peur de revenir en France avec le stress et tout !!
Ici tout le monde est gentil, accueillant, cool, il fait beau, et d'un cote, je ne peux pas rester ici toute ma vie et ca va me faire un choc le retour a la vie en France !!
Quelqu'un a t il deja fait un stage dans un pays etranger et puis a eu des difficulte a rentrer dans la vie normale ?
Merci
Tam
Moto en Inde
😊 bonjour
Avec mon chéri nous allons passer trois semaines en Inde de mi avril à début mai 05.. nous allons voyager de Bombay à cochin en passant par hampi, goa, Mysore etc ..
nous voulons louer des motos or j'ai mon permis moto mais pas mon fiancé savez vous si on peut louer des motos sans permis (genre des 125?) ??
Bises à tous les routards !!
Avec mon chéri nous allons passer trois semaines en Inde de mi avril à début mai 05.. nous allons voyager de Bombay à cochin en passant par hampi, goa, Mysore etc ..
nous voulons louer des motos or j'ai mon permis moto mais pas mon fiancé savez vous si on peut louer des motos sans permis (genre des 125?) ??
Bises à tous les routards !!
Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Une rencontre sur Nantes (France) le 11 septembre 2004
voilà je suis un nouveau membre et j'ai parcouru pas mal de messages et discussions, le tout tentant, instructif et sympa; moi j'habite sur nantes alors si quelques uns et quelques unes souhaitent que nous en discutions de visu ou autour d'un verre ce serait super...
à bientôt aux voyageurs(euses) nantais(es)
serge
à bientôt aux voyageurs(euses) nantais(es)
serge
Chine: auberge de jeunesse Dreams Travel Youth à Chengdu?
Coucou!
j'aimerais savoir si certains d'entres vous seraient déjà passés dans une auberge de jeunesse de Chengdu qui s'appelle Dreams Travel Youth Hotel. Elle propose en plus de sa fonction d'auberge de jeunesse, une agence de voyage qui apparement peut m'amener au tibet, ou dans des excursions dans la vallée des 3 gorges, etc...
si vous y etes déjà allés, pouvez- vous me donner vos conseils sur leurs programmes d'excursions notamment?
merci beaucoup de toutes vos réponses...
j'aimerais savoir si certains d'entres vous seraient déjà passés dans une auberge de jeunesse de Chengdu qui s'appelle Dreams Travel Youth Hotel. Elle propose en plus de sa fonction d'auberge de jeunesse, une agence de voyage qui apparement peut m'amener au tibet, ou dans des excursions dans la vallée des 3 gorges, etc...
si vous y etes déjà allés, pouvez- vous me donner vos conseils sur leurs programmes d'excursions notamment?
merci beaucoup de toutes vos réponses...
Retour aux sources
Bonjour,
Je ne sais pas si je vais trouver un écho à ce message mais bon...
Je suis née en France mais je suis d'origine cambodgienne (mes parents ont fui le régime Khmer Rouge). Je suis Francaise dans ma tete et dans mon comportement. Je ne suis jamais allée au Cambodge et je dois avouer que ca me faisait peur aussi (tout ce passé, une famille énorme sur place que je ne connais pas, la barrière de la langue...) Désormais, je me sens prete à découvrir cette terre et il est prévu que j'y aille l'année prochaine.
J'ai eu l'occasion de voir trois documentaires sur le Cambodge ce week-end (par rapport au génocide qui a eu lieu de 1975 à 1979) et ca m'a fait un choc. Non pas que je n'étais pas au courant, mais c'est la première fois que je me suis sentie aussi proche de ce pays, de ces gens.
Voila ma question: y a-t-il parmi vous des gens qui se sont trouvés confrontés à leurs origines alors qu'ils viennent d'un "autre monde"? Je veux dire par là, des gens éduqués dans un autre pays, dans un autre environnement que celui de leurs "anciens" et qui sont retournés à leurs sources? Quel choc cela a-t-il produit en vous? J'appréhende ce voyage tout en l'espérant de tout mon coeur. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Ce sont mes origines que je vais enfin découvrir et ca va etre un moment très fort dans ma vie.
Kiki
Je ne sais pas si je vais trouver un écho à ce message mais bon...
Je suis née en France mais je suis d'origine cambodgienne (mes parents ont fui le régime Khmer Rouge). Je suis Francaise dans ma tete et dans mon comportement. Je ne suis jamais allée au Cambodge et je dois avouer que ca me faisait peur aussi (tout ce passé, une famille énorme sur place que je ne connais pas, la barrière de la langue...) Désormais, je me sens prete à découvrir cette terre et il est prévu que j'y aille l'année prochaine.
J'ai eu l'occasion de voir trois documentaires sur le Cambodge ce week-end (par rapport au génocide qui a eu lieu de 1975 à 1979) et ca m'a fait un choc. Non pas que je n'étais pas au courant, mais c'est la première fois que je me suis sentie aussi proche de ce pays, de ces gens.
Voila ma question: y a-t-il parmi vous des gens qui se sont trouvés confrontés à leurs origines alors qu'ils viennent d'un "autre monde"? Je veux dire par là, des gens éduqués dans un autre pays, dans un autre environnement que celui de leurs "anciens" et qui sont retournés à leurs sources? Quel choc cela a-t-il produit en vous? J'appréhende ce voyage tout en l'espérant de tout mon coeur. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Ce sont mes origines que je vais enfin découvrir et ca va etre un moment très fort dans ma vie.
Kiki
Vos trois plus beaux treks...en photo si possible!
Salut amis trekkers !😉
Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !
Bon ... Je commence ...
1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié
Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !
2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage
Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.
3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !
C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )
à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !
@ + 😉
Beub le trekker
Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !
Bon ... Je commence ...
1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié
Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !
2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage
Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.
3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !
C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )
à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !
@ + 😉
Beub le trekker
Tourisme et droits de l'homme
Désolé de venir en plein milieu de"ou trouver des iles desertes" et "peut on boire de la bintang dans un resto muslim", mais j'ai trouvé un message qui merite reflexion ?
Tourisme et Droits de l'Homme (Birmanie)
"Un voyageur m'a remis un livre avant de quitter la Birmanie avec pour consigne : "maintiens celivre en Birmanie. Il ne doit pas sortir des frontières. Tu dois donc à ton tour le transmettre à un autre voyageur avant ton départ ". L'auteur de ce livre : Aung San Suu Kyi, prix nobel de la paix en 1991 et leader du parti "National League for the Democracy (NLD)". Cette femme intègre et courageuse a écrit "Letters from Bruma" entre novembre 1995 et décembre 1996 pendant son assignation à résidence. Ces lettres ont été publiées dans un journal durant l'année 96. Sa détention fut élargie à la ville de Rangoon, qu'elle a interdiction de quitter (interdiction levée depuis avril 2002). Pourquoi une telle peine ? Parce qu'elle a gagné les élection en 1990 contre le parti socialiste qui soutient le régime militaire en place.
J'ai appris dans ce livre des détails passionnants sur la vie quotidienne des birmans. J'avais bien compris qu'il était fortement déconseillé aux locaux d'héberger des étrangers, sous peine d'emprisonnement. C'est considéré comme un acte anti-régime, de propagande pour la démocratie. Mais ce que je viens de lire me sidère !?! Un birman, qui souhaite rester dormir chez un ami, de façon impromptue doit se faire enregistrer au Local Law and Order Restoration Council avant 21h00. Sinon, il risque une peine de prison allant de 2 semaines à 6 mois. Les autorités peuvent venir vous inspecter à n'importe quel moment de la nuit et vérifier le formulaire numéro 10. Le formulaire numéro 10 ? Un papier administratif sur lequel sont enregistrés tous les membres de la famille autorisés à dormir sous le même toit, voire les employés éventuels de la maison ! C'est donc le meilleur moyen d'empêcher les regroupements et réunions politiques. Ce papier était utilisé entre 1962 et 1988 pour évaluer les quantités de denrées de première nécessité auxquels avaient droit les familles. Il définit uniquement à présent, qui est autorisé à dormir sous le même toit sans en référer aux autorités. Hallucinant, non ?
Depuis 1988, de nombreuses peines ont été prononcées. Un hôte a écopé d'une peine de prison d'une semaine (contre deux mois pour son invité), mais cet hôte, pris d'une quinte de toux pour protester faiblement contre ce jugement si dur, a vu sa peine changer en cinq minutes et passer d'une semaine à un mois ! Selon certains, il semblerait que cette règle ait été allégée, mais qui croire ?
(...) Cela se passe quelque part dans le nord de la Birmanie. Un vieux monsieur s'est donné pour mission d'ouvrir le coeur et les yeux des backpackers. Il ne peut porter sa parole vers le monde, alors quand le "monde" vient à lui il en profite. Les voyageurs seront ceux qui transmettront son message pour la démocratie. Et qu'importe si seul, un voyageur sur dix mille l'entend et le propage, celui-là vaut tout l'or du monde. Sa révolution est lente. Il est pour une solution non violente et fédéraliste entre les cinq provinces birmanes. "Il faut convaincre par les mots et non par les armes. Ce serait sinon une extermination au sein d'un même peuple qui s'entretuerait. Alors voyageurs du monde, parlez pour nous et ma plus grande joie serait de voir la démocratie de mon vivant".
A la question : "doit-on ou non venir en Birmanie sous peine de soutenir le régime militaire ?", il vous renvoie la question, expose les éléments pour et contre. A vous d'interroger votre conscience et de savoir quel genre de touriste vous souhaitez être. La vitrine est belle, les rues sont propres, les hôtels ont l'eau chaude (ils doivent être au normes pour accueillir les touristes et donner une bonne image du pays et de son gouvernement s'ils veulent obtenir une licence), les pagodes entretenues et rénovées. Pas de mendiants dans les rues ? Les marchés sont bien fournis, mieux qu'au Cambodge. Mais si vous grattez un peu (ce que déteste le gouvernement), vous verrez le travail forcé des villageois pour construire des routes pour les touristes. Les mendiants sont parqués et cachés à l'extérieur des villes. Les universités viennent de rouvrir officiellement, certes, mais elles sont vides (il est d'ailleurs interdit de les visiter). On encourage l'enseignement à distance car le gouvernement a peur des regroupements. Les étudiants sont donc dispersés par matières aux quatre coins de la ville, loin dans les banlieues, de préférence. Les malades du Sida sont nombreux. Ils sont voués à une mort certaine, parqués eux aussi comme les vagabonds dans des camps. "De toute façon, on ne peut pas guérir cette maladie et les soins coûtent trop chers". Mais apparemment aucune campagne d'information et de prévention n'a été mise en place non plus.
Et vous, pauvres backpackers, tout content de n'avoir changé que 100 dollars à l'aéroport au lieu des 200 exigés (c'est toujours ça de moins dans les caisses de l'état corrompu et illégal, vous vous dites), vous croyez avoir gagné ? Il rit jaune notre digne professeur d'un soir. "C'est une petite bataille. Sachez alors que le gouvernement fait une liste des touristes entrés dans le pays. Cette liste sera, plus tard, montrée aux organisations internationales pour prouver à quel point le pays est stable. Sinon, les touristes ne viendraient pas, n'est-ce-pas ? Vous en témoignerez d'ailleurs en rentrant chez vous et en montrant toutes ces belles photos de gens souriants et de pagodes dorées". Et la cerise sur le gâteau : "Vous avez, certes, changé 50 ou 100 dollars en FEC (monnaie de singe du gouvernement, utilisable uniquement dans l'économie approuvée par le régime, et non utilisable sur le marché local en tout cas). Qu'importe, sur la liste officielle, il est spécifié que chaque touriste a changé 200 dollars. La différence, celle que vous n'avez pas changé, servira donc à blanchir l'argent de la drogue".
Alors, faut-il aller en Birmanie ou pas ? Et là, il sort tous les articles de presse écrits par des anonymes de tous pays, des voyageurs comme vous et moi, et dit : "Je ne pouvais imaginer quel pouvoir de simples voyageurs avaient dans leur pays. Cette liberté d'expression, ils peuvent écrire et faire entendre leur voix, leur opinion. Et cette voix dépasse les frontières. Vous êtes le pouvoir". Ces voyageurs sont allés au delà du miroir et ont témoigné. Une petite goutte pour l'humanité mais un grand espoir pour les birmans : "Mr X, condamné à une peine de prison de sept ans, a été relâché sous la pression internationale. Une touriste ayant récolté 1, 6 millions d'empreintes digitales sur un immense panneau a fait son portrait sur ce même panneau et l'a diffusé en guise de pétition pour sa relâche". Il reste néanmoins beaucoup de prisonniers politiques dans l'ombre et même les journalistes internationaux peuvent à présent encourir une peine de prison. Alors doit-on venir en Birmanie ?…"
(flogo55@hotmail.com - 8/02)
500........
Champagne virtuel......c'est mon 500 ème post...! 🙂
Merci à Voyageforum pour le rêve procuré à chaque fois que je me branche, mais surtout merci à tous ceux qui me font rêver sur ce forum et avec qui je partage de nombreuses émotions, et je voudrais par l'intermédiaire des prénoms qui ont enfanté vos pseudos, vous remercier, et surtout :
- Askar, Azertyx, Benoît, Bragon, Chantal, Chrystel, Djamila, Emilie, Fabrice, François, Gene, Gérard, Globe, Grobi, Isabelle, Jacques ( les deux ), Jean, Jean Sébastien, José, Josée, Julien, Laurent, Marie, Marie-Christine, Marie Noelle, Memphre, Monique, Nancy, Oliv, Philippe, Sandrine, Serge, Thibaut, Véronique, Vincent, Yannick, YouY, Yves.....et pardon si j'ai oublié quelqu'un....
Pour les autres, je ne demande qu'à mieux vous connaître.....
Mes prochains posts auront toujours la même teneur, à savoir de concilier voyage et découvertes des autres par le respect que l'on doit à la nature et aux hommes qui nous accueillent chez eux....
Bonne route,
Merci à Voyageforum pour le rêve procuré à chaque fois que je me branche, mais surtout merci à tous ceux qui me font rêver sur ce forum et avec qui je partage de nombreuses émotions, et je voudrais par l'intermédiaire des prénoms qui ont enfanté vos pseudos, vous remercier, et surtout :
- Askar, Azertyx, Benoît, Bragon, Chantal, Chrystel, Djamila, Emilie, Fabrice, François, Gene, Gérard, Globe, Grobi, Isabelle, Jacques ( les deux ), Jean, Jean Sébastien, José, Josée, Julien, Laurent, Marie, Marie-Christine, Marie Noelle, Memphre, Monique, Nancy, Oliv, Philippe, Sandrine, Serge, Thibaut, Véronique, Vincent, Yannick, YouY, Yves.....et pardon si j'ai oublié quelqu'un....
Pour les autres, je ne demande qu'à mieux vous connaître.....
Mes prochains posts auront toujours la même teneur, à savoir de concilier voyage et découvertes des autres par le respect que l'on doit à la nature et aux hommes qui nous accueillent chez eux....
Bonne route,
Itinéraire pour le Tibet en individuel
je suis un petit nouveau sur le site...alors bonjour a tous
je compte passer au tibet ds qques mois, en individuel, de pekin a new delhi. et je ne veux utiliser le moins possible des agences. Bien evidemment je voudrai passer par la terre! ....arriver en avion a Lhassa diminue fortement l'interet du voyage!
je suis en train de me renseigner, et il semble que le tourisme individuel soit enfin autorisé au tibet. l'ambassade de chine a Paris m'explique que j'ai besoin d'un visa individuel delivré par le bureau des affaires etrangeres de la T.A.R à Lhassa
je voudrais savoir si ce visa peut m'etre delivré à l'entrée au tibet?, ou a Lhassa?, voire a Pekin?
est-il possible de passer outre? ou est-ce que je vais me faire refoulé ilico a la frontiere de la T.A.R? ou bien jeté au cachot dés le premier controle de police sans mon autorisation?
et si qqu'un avait l'adresse exacte du bureau a lhassa....? vu qu'ils ne la donnent pas a l'ambassade chinoise de Paris!!
si qqu'un avais un bout de reponse (ou tooooutes les reponses?)....merci beaucoup
je compte passer au tibet ds qques mois, en individuel, de pekin a new delhi. et je ne veux utiliser le moins possible des agences. Bien evidemment je voudrai passer par la terre! ....arriver en avion a Lhassa diminue fortement l'interet du voyage!
je suis en train de me renseigner, et il semble que le tourisme individuel soit enfin autorisé au tibet. l'ambassade de chine a Paris m'explique que j'ai besoin d'un visa individuel delivré par le bureau des affaires etrangeres de la T.A.R à Lhassa
je voudrais savoir si ce visa peut m'etre delivré à l'entrée au tibet?, ou a Lhassa?, voire a Pekin?
est-il possible de passer outre? ou est-ce que je vais me faire refoulé ilico a la frontiere de la T.A.R? ou bien jeté au cachot dés le premier controle de police sans mon autorisation?
et si qqu'un avait l'adresse exacte du bureau a lhassa....? vu qu'ils ne la donnent pas a l'ambassade chinoise de Paris!!
si qqu'un avais un bout de reponse (ou tooooutes les reponses?)....merci beaucoup
Looking for a reliable round-trip flight Paris-Delhi
Hi there,
I’m planning a winter trip across India. Departing in early December and returning to France in mid-April.
My main concern is finding an airline that offers this round-trip with the fewest hassles regarding cancellations or flight schedule changes. The unstable geopolitical situation in the Middle East isn’t making this search any easier—recent reviews online about airlines from Gulf states describe quite a few struggles over the past few months.
The direct Paris-Delhi round-trip flights offered by Air France or Air India are probably the safest options, but not the cheapest!
Given this uncertainty, I’m still holding off on finalizing my ticket purchase... Maybe some of you India lovers on VoyageForum have tips or experiences to share?
Thanks, and happy travels to all.
June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
This is where we chat.
S'il y a un prochain voyage, comment utiliser ses finances?
bonjour les gens qui voyagent
supposons qu on repart à l etranger en 2021 ou 2022. Comment utiliser vos finances ? Vous mettez tout l argent économisé dans un gros voyage genre luxe ou vous ne changez rien ou vous avez trop crainte et ne partirez plus ? je suis curieux de savoir
supposons qu on repart à l etranger en 2021 ou 2022. Comment utiliser vos finances ? Vous mettez tout l argent économisé dans un gros voyage genre luxe ou vous ne changez rien ou vous avez trop crainte et ne partirez plus ? je suis curieux de savoir
Le Sri Lanka, la meilleure destination en Asie pour les safaris?
Après le Kenya en 2018 et le Botswana en 2019 (qui m'ont clairement rendu accro aux safaris photo) je cherchais une nouvelle destination, je me dirigeais vers Madagascar et sa faune endémique malheureusement pour une question de budget, cela ne se ferait pas en 2020 😕...
Au fil des semaines le "besoin" se faisait de plus en plus pressant jusqu'au jour ou je suis tombé par hasard sur un article sur internet parlant du Sri Lanka... En creusant un peu j'ai appris que c'était une destination réputé pour l'observation de sa faune et en creusant plus loin je suis tombé sur une agence locale spécialisée dans les voyages safari, notre destination 2020 était choisie.
Après quelques échanges avec l'agence sur nos envies, nous parvenons à un itinéraire qui nous convient et dans notre budget. Voila donc notre voyage booké bien avant la crise du COVID-19...
Notre programme de 15 jours et 14 nuits : J1 : Paris - Colombo par Qatar airways départ à 8h35 arrivée à 1h15 du matin Nuit au Suriya Arana Resort J2 : Route vers le Wilpattu NP, premier safari l'après midi. Nuit Big game camp Wilpattu J3 - J4 : Full day safari à Wilpattu. Nuits au Big game camp Wilpattu J5 : Route jusqu'à Habarana, safari l'après midi dans le Minneriya NP. Nuit au Sorowwa Hotel J6 : Route vers Kandy, visite de la Forteresse de Sigirya puis du temple de la dent à Kandy. Nuit au Thilanka J7 : Route vers le Udawalawe NP et premier safari l'après midi Nuit au Big game camp Udawalawe J8 : Full day safari dans le Udawalawe NP J9 : Route vers Bundala NP - Safari matinal - Route vers Yala - Safari au Yala NP Nuit au au Big game camp Yala J10 - J11 : Full day safari à Yala. Nuits au au Big game camp Yala J12 : safari matinal dans le Yala NP puis route jusqu'à Tangalle observation nocturne des tortues de mer sur la plage de Rekawa Nuit au Cue Ceylon J13 : Route vers Mirissa, obervation des baleines bleues en bateau Nuit au Paradise Beach Club J14 : Route vers Colombo et visite de la ville Vol retour Colombo - Paris par Qatar départ à 1h15 le matin - arrivée à 13h30
Le programme à été modifiée le soir du 10eme jour à Yala, le gouvernement Sri Lankais ayant décidé de fermer tous les parcs nationaux pour deux semaines. nous avons avancé notre départ de Yala pour Tangalle et passé le J11 en farniente (pas trop mon truc d'ailleurs)
Petites infos pratique : - Les trajets sont assez cours entre les points mais les temps de trajet sont long, les routes sont bonnes mais peu de voies rapides, traversées de villes et bien sur la conduite, donc pour 250km comptez 4h à peu près. - Les permis internationaux et Français ne sont pas reconnus, pour avoir le droit de conduire vous devez passer votre permis Sri Lankais donc chauffeur/guide obligatoire. - Les sites sont chers, comptez 35$ pour Sigyria et entre 15 et 25$ l'entrée des parcs nationaux. - Les parcs ouvrent à 6h du matin mais vous aurez de la route à faire donc départ entre 5h15 et 5h30. - Les safaris matinée ou après durent 4h, les full day durent 12h de 6h à 18h.
Au fil des semaines le "besoin" se faisait de plus en plus pressant jusqu'au jour ou je suis tombé par hasard sur un article sur internet parlant du Sri Lanka... En creusant un peu j'ai appris que c'était une destination réputé pour l'observation de sa faune et en creusant plus loin je suis tombé sur une agence locale spécialisée dans les voyages safari, notre destination 2020 était choisie.
Après quelques échanges avec l'agence sur nos envies, nous parvenons à un itinéraire qui nous convient et dans notre budget. Voila donc notre voyage booké bien avant la crise du COVID-19...
Notre programme de 15 jours et 14 nuits : J1 : Paris - Colombo par Qatar airways départ à 8h35 arrivée à 1h15 du matin Nuit au Suriya Arana Resort J2 : Route vers le Wilpattu NP, premier safari l'après midi. Nuit Big game camp Wilpattu J3 - J4 : Full day safari à Wilpattu. Nuits au Big game camp Wilpattu J5 : Route jusqu'à Habarana, safari l'après midi dans le Minneriya NP. Nuit au Sorowwa Hotel J6 : Route vers Kandy, visite de la Forteresse de Sigirya puis du temple de la dent à Kandy. Nuit au Thilanka J7 : Route vers le Udawalawe NP et premier safari l'après midi Nuit au Big game camp Udawalawe J8 : Full day safari dans le Udawalawe NP J9 : Route vers Bundala NP - Safari matinal - Route vers Yala - Safari au Yala NP Nuit au au Big game camp Yala J10 - J11 : Full day safari à Yala. Nuits au au Big game camp Yala J12 : safari matinal dans le Yala NP puis route jusqu'à Tangalle observation nocturne des tortues de mer sur la plage de Rekawa Nuit au Cue Ceylon J13 : Route vers Mirissa, obervation des baleines bleues en bateau Nuit au Paradise Beach Club J14 : Route vers Colombo et visite de la ville Vol retour Colombo - Paris par Qatar départ à 1h15 le matin - arrivée à 13h30
Le programme à été modifiée le soir du 10eme jour à Yala, le gouvernement Sri Lankais ayant décidé de fermer tous les parcs nationaux pour deux semaines. nous avons avancé notre départ de Yala pour Tangalle et passé le J11 en farniente (pas trop mon truc d'ailleurs)
Petites infos pratique : - Les trajets sont assez cours entre les points mais les temps de trajet sont long, les routes sont bonnes mais peu de voies rapides, traversées de villes et bien sur la conduite, donc pour 250km comptez 4h à peu près. - Les permis internationaux et Français ne sont pas reconnus, pour avoir le droit de conduire vous devez passer votre permis Sri Lankais donc chauffeur/guide obligatoire. - Les sites sont chers, comptez 35$ pour Sigyria et entre 15 et 25$ l'entrée des parcs nationaux. - Les parcs ouvrent à 6h du matin mais vous aurez de la route à faire donc départ entre 5h15 et 5h30. - Les safaris matinée ou après durent 4h, les full day durent 12h de 6h à 18h.
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde"
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Voyage de 3 semaines Vietnam et Cambodge
Bonjour à tous,
Nous revenons d'un périple de 3 semaines en juillet aout avec 2 semaines sur le Nord Vietnam (Hanoï, les montagnes du NO vers Ha Giang à deux pas de la frontière chinoise puis les deux baies d'Halong (terrestre et maritime), le delta du fleuve rouge (à faire; pas de touristes rencontrés), Hué, Hoï An et vol pour le Cambodge de Da Nang pour SiemReap pour les temples d'Angkor puis le lac Tonlé Sap au centre du pays et enfin Pnohm Penh pour le retour France, Nice avec Emirates via Dubaï.
Nous avons été trés loins de notre "zone de confort" parfois lorsque chez l'habitant et souvent éloignés des zones touristiques que ce soit pour loger ou pour manger. Nous avons évités toutes ces agences sur Hanoï qui vous proposent les mêmes choses en 1/2 ou 3 jours.
Je vous recommande notre guide francophone si cela vous intéresse. Il est indépendant et en plus est féru de botanique et se déplace sur l'ensemble du Vietnam. Une belle rencontre.
Pour le Cambodge, restez sur Siem Reap et les temples d'Angkor, le reste peut être évité.
Pour le Cambodge, restez sur Siem Reap et les temples d'Angkor, le reste peut être évité.
Voyage de 17 jours avec trois enfants dans l'Ouest américain
Bonsoir,
Je m'appelle Olivier et nous envisageons un voyage de 17 jours en famille dans l'ouest américain. 2 adultes et 3 garçons qui auront 14, 10 et 5 ans. J'ai beaucoup apprécié les partages qui sont réalisés sur ce forum. Nous avons demandé un devis dans une agence "spécialisée", voici, ci dessous , le programme qu'elle nous propose. Qu'en pensez vous ? Le prix est pour l'instant exorbitant car elle nous a pris deux chambres à chaque fois... nous allons essayer de nous serrer un peu dans une seule chambre lorsque c'est possible...
J0 : Arrivée à San Francisco le soir. Hotel : Spero J1 et 2 : San Francisco. Hotel : Spero J3 et 4 : Yosemite. Hôtel : Yosemite Valley Lodge J5 : Mammoth Lakes. Hôtel : Alpenhof Lodge J6 : Death Valley. Hôtel : The Ranch at Death Valley J7 : Las Vegas. Hôtel : Vdara Hotel & Spa J8 : Zion. Hôtel : Springhill Suites Springdale Zion National Park J9 : Bryce Canyon. Hôtel : Best Western Plus Bryce Canyon Grand Hotel J10 et 11 : Page et Lake Powell. Hôtel : Lake Powell Resort & Marinas J12 : Monument Valley. Hôtel : The View Hotel J13 : Grand Canyon. Hôtel : Yavapai Lodge East J14 : Kingman. Hôtel : Best Western Plus King's Inn & Suites J15 à J17 : Los Angeles. Hôtel : Best Western Plus Sunset Plaza Hotel J18 : Décollage pour le retour...
Que pensez vous de ce road trip que nous allons faire en voiture ? Tous vos commentaires sont les bienvenus !!! N'hésitez pas... Merci à vous. Olivier
Je m'appelle Olivier et nous envisageons un voyage de 17 jours en famille dans l'ouest américain. 2 adultes et 3 garçons qui auront 14, 10 et 5 ans. J'ai beaucoup apprécié les partages qui sont réalisés sur ce forum. Nous avons demandé un devis dans une agence "spécialisée", voici, ci dessous , le programme qu'elle nous propose. Qu'en pensez vous ? Le prix est pour l'instant exorbitant car elle nous a pris deux chambres à chaque fois... nous allons essayer de nous serrer un peu dans une seule chambre lorsque c'est possible...
J0 : Arrivée à San Francisco le soir. Hotel : Spero J1 et 2 : San Francisco. Hotel : Spero J3 et 4 : Yosemite. Hôtel : Yosemite Valley Lodge J5 : Mammoth Lakes. Hôtel : Alpenhof Lodge J6 : Death Valley. Hôtel : The Ranch at Death Valley J7 : Las Vegas. Hôtel : Vdara Hotel & Spa J8 : Zion. Hôtel : Springhill Suites Springdale Zion National Park J9 : Bryce Canyon. Hôtel : Best Western Plus Bryce Canyon Grand Hotel J10 et 11 : Page et Lake Powell. Hôtel : Lake Powell Resort & Marinas J12 : Monument Valley. Hôtel : The View Hotel J13 : Grand Canyon. Hôtel : Yavapai Lodge East J14 : Kingman. Hôtel : Best Western Plus King's Inn & Suites J15 à J17 : Los Angeles. Hôtel : Best Western Plus Sunset Plaza Hotel J18 : Décollage pour le retour...
Que pensez vous de ce road trip que nous allons faire en voiture ? Tous vos commentaires sont les bienvenus !!! N'hésitez pas... Merci à vous. Olivier
Dans l'attente des valises
Quand on descend de l'avion bien fatigués, vient l'étape de la récupération des valises sur le tapis roulant.
J'aimerais que l'un ou l'autre participant me rassure en me faisant savoir que lui ( elle ) aussi en a plus qu'assez de ces gosses qui viennent jouer autour du tapis ou presque s'affaler dessus, toucher à tout et courir entre les valises et vous empêcher...de prendre la seule place encore libre. Quand ils ne vous marchent pas sur les chaussures.
En fait, ce n'est pas aux petits que j'en veux, c'est aux parents. Je te laisse tout faire et n'importe quoi, ça présage bien de la suite.
Récemment, la maman du petit Lorenzo, 2 ans, l'a perdu de vue à l'aéroport d'Atlanta. Et hop, un tour en tapis et même un bras cassé. En voilà un qui ne recommencera peut-être pas de sitôt.
Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
Le Masai Mara dans toute sa splendeur
Pour une fois je délaisse le self drive Sud Africain pour un safari photo organisé dans le Masai Mara.
Ça faisait quelque temps que j'échangeais via email avec Tony Crocetta pour pouvoir partir dans son camp que l'on m'avait chaudement recommandé, mais la vitesse de remplissage et les impératifs du boulot et des vacances avec ma fille font qu'à chaque fois je reportais à l'année suivante le départ.
Un voyage se libérant en janvier 2019, pour juillet de la même année. Ma fille ayant décidé de faire un voyage linguistique, tous les signaux étaient au vert pour enfin découvrir le Masai Mara.
La prise en charge du safari commence à la descente de l'aéroport, direction Roussel Housse. Guest housse tenue par des sœurs. C'est très courant en Afrique de l'est. Le confort est correct et la nourriture est bonne voire très bonne.


Le lendemain départ de bonne heure pour le Masai Mara, les derniers 90 km se font sur une piste défoncée et vous mettent directement dans l'ambiance.


Le camp est idéalement situé au bord de la rivière Mara, avec les hippos pour bercer nos nuits.








Les repas sont pris autour d'une même table et seront très bon.


Ça faisait quelque temps que j'échangeais via email avec Tony Crocetta pour pouvoir partir dans son camp que l'on m'avait chaudement recommandé, mais la vitesse de remplissage et les impératifs du boulot et des vacances avec ma fille font qu'à chaque fois je reportais à l'année suivante le départ.
Un voyage se libérant en janvier 2019, pour juillet de la même année. Ma fille ayant décidé de faire un voyage linguistique, tous les signaux étaient au vert pour enfin découvrir le Masai Mara.
La prise en charge du safari commence à la descente de l'aéroport, direction Roussel Housse. Guest housse tenue par des sœurs. C'est très courant en Afrique de l'est. Le confort est correct et la nourriture est bonne voire très bonne.


Le lendemain départ de bonne heure pour le Masai Mara, les derniers 90 km se font sur une piste défoncée et vous mettent directement dans l'ambiance.


Le camp est idéalement situé au bord de la rivière Mara, avec les hippos pour bercer nos nuits.








Les repas sont pris autour d'une même table et seront très bon.


Mon moi(s) en Inde
Bonjour ! 😊
Je reviens tout fraîchement d'Inde et je prends plaisir aujourd’hui à vous partager mon vécu et mon expérience. Certaine que d'autres topics, blogs et articles parlent déjà de l'Inde mais, de ce que j'ai pu remarquer, aucun voyage ne se ressemble et chacun à sa façon bien propre de voir et de vivre les évènements qui se présentent.
J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.
J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.
Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.
Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.
J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.
Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».
Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?
J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.
Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.
Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.
J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.
L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.
Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.
« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊
J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.
J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.
Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.
Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.
J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.
Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».
Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?
J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.
Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.
Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.
J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.
L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.
Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.
« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊










