Results for "Asie+du+Nord-Est+hébergement"
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Hôtel à Chitrakoot (Inde)
Je voudrais connaitre des hôtels pas cher a chitrakoot
D'avance merci
Voyage au Sri Lanka
Bonjour, j'ai la chance d'avoir pu visiter pas mal de pays et je me demandais si le Sri Lanka était une destination plaisante, au niveau des paysages, des habitants et du niveau de vie? Faudrait-il utiliser un tour opérateur? Je disposerai de 3 semaines, quels sont les coins à éviter? et enfin au niveau des hôtels, le prix est-il abordable pour un budget d'environ 30USD/nuit, cela serait-il suffisant? J'adore la photo, le contact humain et tiens à préciser que ce voyage pourrait être prévu vers la mi Décembre 2014! Merci par avance pour tous vos renseignements! Franck
Avis sur mon itinéraire en Inde?
Bonjour,
1er voyage en Inde, preneur de votre avis sur notre projet d'itinéraire :
- Calcuta (2 ou 3 nuits)
- Varanasi (1 nuit), par avion
- Orchha (2 nuits chez l'habitant), par avion+taxi
- Agra (1 nuit), par train de jour
- Bikaner (2 nuits), par train de nuit
- Nagaur (1 nuit), par bus
- Jodhpur (2 nuits), par bus
- Rohet (2 nuits), par bus/taxi
- Ranakpur / Kumbhalarh (2 nuits), par bus/taxi
- Udaipur (1 nuit), par bus/taxi
- Delhi (2 ou 3 nuits), par avion
Il me semble que ca équilibre bien ville / nature, et lieux touristiques / authentiques. Beaucoup hésité à faire un détour par Jaisalmer, mais Bikaner parait bien aussi et je préfère éviter de passer nos journées dans les transports.
Merci de vos commentaires. Et si vous avez des hébergements conseillés ou au contraire à éviter...
Olivier
Il me semble que ca équilibre bien ville / nature, et lieux touristiques / authentiques. Beaucoup hésité à faire un détour par Jaisalmer, mais Bikaner parait bien aussi et je préfère éviter de passer nos journées dans les transports.
Merci de vos commentaires. Et si vous avez des hébergements conseillés ou au contraire à éviter...
Olivier
Conseils pour l'Inde en juillet
Bonjour,
Nous prévoyons visiter l'Inde pour la première fois en juillet 2006. Notre voyage durera quatre semaines avec arrivée et départ de Delhi. Nous avons déjà trouvé beaucoup d'infos super sur le site, mais nous aimerions encore avoir l'opinion de ceux qui connaissent. Trajet, moyen de transport (train ou taxi avec chauffeur), à voir, à éviter, etc. Pour le moment, nous pensons nous concentrer sur Delhi à Mumbai. Doit-on craindre la mousson? Devrions-nous pousser plus au sud? Au nord?
Bref, tous les commentaires sont les bienvenues.
Merci et au plaisir
Voyage à vélo de 3 semaines en Asie de Sud-Est: quel pays choisir?
Bonjour à tous,
nous pensons partir en Asie cet hiver (décembre/janvier, 3 semaines) et nous hésitons pour la destination (Thaïlande, Cambodge, Birmanie, autre?). D'après vos expériences, quel pays est le plus conseillé pour le cyclotourisme à cette période (surtout niveau sécurité sur les routes)? Pour vous donner une idée, jusqu'à présent nous avons voyagé à vélo à Cuba (est et centre), dans le Lubéron et à Mallorca.
Un très grand merci d'avance pour vos réponses,
Katerina
nous pensons partir en Asie cet hiver (décembre/janvier, 3 semaines) et nous hésitons pour la destination (Thaïlande, Cambodge, Birmanie, autre?). D'après vos expériences, quel pays est le plus conseillé pour le cyclotourisme à cette période (surtout niveau sécurité sur les routes)? Pour vous donner une idée, jusqu'à présent nous avons voyagé à vélo à Cuba (est et centre), dans le Lubéron et à Mallorca.
Un très grand merci d'avance pour vos réponses,
Katerina
Premier voyage en Inde: Rajasthan inévitable?
Bonjour à tous,
je projette un séjour de deux semaines en Inde fin Octobre. Ca sera mon premier voyage dans ce pays et je me demandai si, pour une première visite, le Rajasthan s'imposait ou s'il y avait d'autres régions tout aussi intéressantes à découvrir.
Je dois bien entendu tenir compte du climat à cette période et le sud semble devoir être évité...
Merci d'avance pour vos propositions.
Eric
je projette un séjour de deux semaines en Inde fin Octobre. Ca sera mon premier voyage dans ce pays et je me demandai si, pour une première visite, le Rajasthan s'imposait ou s'il y avait d'autres régions tout aussi intéressantes à découvrir.
Je dois bien entendu tenir compte du climat à cette période et le sud semble devoir être évité...
Merci d'avance pour vos propositions.
Eric
Kamuvoyage, expérience mitigée en Inde
Bonjour,
Nous revenons de 2 semaines en Inde ou nous avions loué une voiture avec chauffeur chez Kamuvoyage (1900 roupies/jour nourriture et logement du chauffeur inclus)
Le patron Kamu est très sympa, nous a invité à manger chez lui avant de nous confier au chauffeur qu'il nous avait prévu.
La première semaine s'est très bien déroulée , nous mangions et logions dans les endroits conseillés par le chauffeur, Muruga. Nous avions fixé une fourchette de 700-900 roupies par nuit pour des petits hotels ou des guesthouses sans prétention mais systématiquement les logements proposés étaient plus chers donc nous avons choisi un hotel chaudement recommandé sur le guide pour une des étapes.
Et là, Muruga s'est soudainement mis à ne plus nous adresser la parole, mais plus un mot du tout, good morning where you want to go? tous les matins.Plus un seul conseil, plus aucune explication sur les endroits que nous traversions, une des villes ou nous devions passer une nuit n'était dans aucun guide, nous lui avons donc demandé de nous conseiller un endroit pour dormir mais il a refusé, nous balancant que l'on avait qu'a regarder dans notre guide, avec le culot de nous le répéter quand nous lui avons redit que nous n'avions rien dans le guide; bref nous avons été obligés de nous rendre sur internet tous les soirs pour trouver les hébergements du lendemain
Bref, il ne nous a adressé la parole que le dernier jour, serait-ce une coincidence avec le pourboire qu'il attendait?
Perso, je ne lui aurai rien donné et je l'aurai même planté au bout des 8 jours mais mon copain n'a pas voulu donc nous avons fini le séjour avec lui et lui avons même donné son pourboire , à contre coeur pour ma part.
Malgré la gentillesse de Kamu , je ne recommenderai pas Kamuvoyage , il reste responsable du choix des chauffeurs, il devait nous appeler régulierement pour prendre des nouvelles de notre périple mais j'attend toujours ses appels!!!
🤪🤪🤪
Parcs autour de Las Vegas... en février!
Bonjour à tous,
Je ne sais quel vent de folie a soufflé sur notre maison cette semaine, mais nous envisageons très (très très) sérieusement une semaine autour de Vegas en février. Mon mari a très envie de retourner à Death Valley et moi très envie des merveilles à l'Est de Vegas. Quant à nos enfants, le simple nom de Vegas fait briller leurs yeux ! Et puis le carnet de Diamina et son apologie du south west en hiver y est bien pour qqch aussi 😉.
Bref me voilà donc à soumettre à votre bienveillante vigilance mon programme pour ce court séjour :
J1 Vol Paris - LV (nuit LV)
J2 Vegas - Death valley Les classiques de la partie est et sud : Dante view – twenty mule canyon -Zabriskie point- natural bridge canyon - badwater - Artist ‘s drive Sunset : 5h30 Nuit à Stovepine wells (petite remarque au passage, l'hébergement est plus cher qu'en été !)
J3 - DV - LV Sunrise : 6h36 - Mesquite flat sand dune- Mosaic canyon - scotty’s calte - Ubehebe crater et retour Vegas
J4 Toute une journée à Valley of fire 😎
J5 et J6 - là ça se corse un poil ce que j'envisage sur ces 2 jours: Yannt flat (si la piste d'accès est ok et d'ailleurs si qqn sait où je peux me renseigner, je prends !) Snow canyon (bon pas forcément obligatoire, mais peut faire un plan B et d'ailleurs si qqn a 1 balade à me conseiller dans ce parc, je prends aussi) Kolob canyon (mais j'ai lu sur le routard que cette partie pouvait être fermée en hiver) Zion - Watchman trail (qqn connait ?) et puis Yellow rock (mais là il faut que le bout de CCR qui y accède soit OK, ceux qui connaissent, y at'il un risque sur ce tronçon ?) toadstol hoodoos
Bon, je sais que je ne pourrais pas tout faire... Mais nous aviserons en fonction de la météo. Ce à quoi je suis quasi sûre de pouvoir accéder (et dites moi si je me trompe) : Snow canyon , Zion, toadstol hoodoos
J7 - CBS et white pocket Contact avec les Dodson pris
J8 - Retour tranquillou sur Vegas, après midi sur place.
J9 - Vol retour .
J10 Reprise du boulot crêvés mais heureux (enfin j'espère 😎)
Voilà, merci d'avance pour vos conseils et remarques... A+
Laure 🙂
Je ne sais quel vent de folie a soufflé sur notre maison cette semaine, mais nous envisageons très (très très) sérieusement une semaine autour de Vegas en février. Mon mari a très envie de retourner à Death Valley et moi très envie des merveilles à l'Est de Vegas. Quant à nos enfants, le simple nom de Vegas fait briller leurs yeux ! Et puis le carnet de Diamina et son apologie du south west en hiver y est bien pour qqch aussi 😉.
Bref me voilà donc à soumettre à votre bienveillante vigilance mon programme pour ce court séjour :
J1 Vol Paris - LV (nuit LV)
J2 Vegas - Death valley Les classiques de la partie est et sud : Dante view – twenty mule canyon -Zabriskie point- natural bridge canyon - badwater - Artist ‘s drive Sunset : 5h30 Nuit à Stovepine wells (petite remarque au passage, l'hébergement est plus cher qu'en été !)
J3 - DV - LV Sunrise : 6h36 - Mesquite flat sand dune- Mosaic canyon - scotty’s calte - Ubehebe crater et retour Vegas
J4 Toute une journée à Valley of fire 😎
J5 et J6 - là ça se corse un poil ce que j'envisage sur ces 2 jours: Yannt flat (si la piste d'accès est ok et d'ailleurs si qqn sait où je peux me renseigner, je prends !) Snow canyon (bon pas forcément obligatoire, mais peut faire un plan B et d'ailleurs si qqn a 1 balade à me conseiller dans ce parc, je prends aussi) Kolob canyon (mais j'ai lu sur le routard que cette partie pouvait être fermée en hiver) Zion - Watchman trail (qqn connait ?) et puis Yellow rock (mais là il faut que le bout de CCR qui y accède soit OK, ceux qui connaissent, y at'il un risque sur ce tronçon ?) toadstol hoodoos
Bon, je sais que je ne pourrais pas tout faire... Mais nous aviserons en fonction de la météo. Ce à quoi je suis quasi sûre de pouvoir accéder (et dites moi si je me trompe) : Snow canyon , Zion, toadstol hoodoos
J7 - CBS et white pocket Contact avec les Dodson pris
J8 - Retour tranquillou sur Vegas, après midi sur place.
J9 - Vol retour .
J10 Reprise du boulot crêvés mais heureux (enfin j'espère 😎)
Voilà, merci d'avance pour vos conseils et remarques... A+
Laure 🙂
Retour sur quinze jours au Sri Lanka (juillet 2011)
Sri Lanka – du 18 juillet au 1e aout 2011
Quelques remarques préalables :
Prix :Lonely Planet : l’édition actuelle du Lonely Planet Sri Lanka date de 2009 (données donc de 2008). Les prix ont ainsi changé de manière importante (multipliés par 2 voire 3). Faites donc attention en préparant votre budget (le notre a eu du plomb dans l’aile).Tous les prix des hébergements et de la nourriture vous seront toujours indiqués sans les 10 % de « service », ajoutés ensuite. C’est à prendre en compte dans votre budget.Hébergement :Pensez à demander si le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Mieux vaut ainsi une chambre à 3000 Rs, petit déjeuner inclus, qu’une chambre à 2500 Rs sans le petit-déjeuner.N’hésitez pas à négocier un peu le tarif proposé (on peut facilement faire passer un hébergement de 3000 Rs à 2500 Rs ou de 2500 Rs à 2000 Rs).Propreté : les critères de propreté des chambres au Sri-Lanka sont un peu moins élevés que ceux auxquels nous sommes habitués. Une chambre dite « propre » comportera des draps propres et des toilettes nettoyées. Par contre, vous trouverez des fourmis, des toiles d’araignées et souvent de la poussière. Vous pouvez prévoir d’emmener un « drap de soie » avec vous, c’est comme un duvet mais sous forme de drap, très léger et compact. Si votre lit n’est pas clean, vous pouvez ainsi dormir plus tranquille.Vaccins, paludisme et eau potable :Vaccins : vérifier que vous êtes à jour sur les vaccins DTPolio, Rougeole, Hépatite C. Et faites vous vacciner pour l’Hépatite A et la Fièvre Typhoïde.Paludisme : actuellement, le Sri Lanka est repassé en zone 2 pour le paludisme. Il est donc fortement conseillé de prendre un traitement préventif (nous avons pris de la Savarine, que nous avons supporté sans aucun désagrément). Parlez-en à votre médecin. Dans tous les cas, il est indispensable d’emmener une bombe anti-moustique spéciale tropique (la « 5 sur 5 » est pas mal) et de prendre des chambre avec moustiquaire. Les moustiques tigre, vecteurs du paludisme, mais aussi de l’encéphalite japonaise ou de la dengue, pique généralement à partir du coucher du soleil.Eau potable : nous n’avons rencontré aucun problème d’eau potable dans les pensions que nous avons fréquentées. Nous ne sommes pas du tout tombés malades (même pas une petite turista). Dans les restaurants, préférez tout de même commander une bouteille d’eau plutôt que de l’eau du robinet.Transports :Les transports au Sri-Lanka comprennent : le tuk-tuk ou rickshaw (tricycle motorisé), le taxi, le bus et le train.Par ordre de rapidité on peut les classer, du moins rapide au plus rapide : tuk-tuk (20 km/h de moyenne) < train (25 km/h de moyenne) < bus (30-35 km/h de moyenne) < taxi (45 km/h de moyenne).Par ordre de prix on peut les classer, du moins cher au plus cher : train / bus < tuk-tuk < taxiRepas :Les plats sri-lankais sont très pimentés. Si vous n’aimez pas le piment, précisez-le avec insistance auprès du serveur. N’hésitez pas à insister, sinon, ils vous mettront quand même « un petit peu » de piment, ce qui correspond pour un palais non habitué à une bouche en feu.Si vous le pouvez, commandez vos plats en avance (genre dans l’après-midi), sinon vous risquez d’attendre au moins une heure pour un rice and curry.Le « Rice and curry » est le plat de base de la cuisine sri-lankaise. Il se présente sous la forme d’un plat de riz accompagnés de différents petits plats (entre 4 et 8 généralement). Vous trouverez ainsi un « dal » de lentilles (lentilles au curry, légèrement mixées), un curry de pomme de terre, des haricots, des aubergines, des papadum (galette de farine de lentilles frite) et un curry de viande (bœuf, poulet ou porc) ou de poisson.Le « Devilled chicken (ou beef, fish…) » est une préparation à base de tomates et d’oignons, revenus et légèrement caramélisés. Très bon si bien réalisé.Les « String hoppers » : petit déjeuner typique sri-lankais, ce sont des nouilles très fines, accompagnées de légumes, et parfois de viande ou de poisson.Budget total pour 15 jours, vol compris : un peu moins de 1000 Euros par personne.
Jour 1 : On prend l’avion à Roissy avec la compagnie Royal Jordanian (590 € par personne. Billets achetés en décembre 2010). Environ 11 heures de vol avec une escale de 1h30 à Amman. La compagnie possède des avions en très bon état. Le personnel est sympathique et les services très corrects (repas agréables et boissons servies régulièrement). Arrivée à l’aéroport de Colombo à 5h00 du matin, heure locale. Il fait déjà 28° C et le taux d’humidité est important. Les services d’immigration ne sont pas super rapides mais tout se passe bien. Un panneau indique que les personnes possédant ou consommant des drogues illégales encourent la peine de mort… ça fait un peu bizarre comme accueil. Dans le hall de l’aéroport, on réserve un taxi pour aller à la gare de Gampaha (2200 Rs, 30 min) afin de prendre un train pour Anuradhapura. A la gare, le gars du guichet ne nous comprend pas et nous refile des billets de 3e classe. Heureusement, on arrive à trouver des places assises dans le train de 6h18 (320 Rs, 5h). Normalement, nous aurions dû arriver à 9h30, mais de multiples arrêts en pleine voie nous ont retardés de plus d’une heure et demie. Les noms des gares sont bien indiqués en alphabet latin. A la gare, un rabatteur pour l’hôtel Milano Tourist Rest nous accoste et nous propose de nous emmener gratuitement à cet hôtel coup de cœur du Lonely Planet. On le suit pour voir. L’hôtel n’est pas celui le plus proche du centre-ville et les prix sont plutôt élevés (4000 Rs la ch. double avec Air conditionné). Par contre, les chambres sont de taille correcte et plutôt propres. Une moustiquaire est fournie. La cuisine est bonne, sans plus, et dans la moyenne des prix pratiqués à Anuradhapura. Attention, dans cette ville, les prix (nourriture, hébergement, transport…) sont plus élevés qu’ailleurs. Nous réservons un tuk-tuk (rickshaw) pour aller à Mihintale. C’est un peu cher (2000 Rs A/R et il nous attend sur place) mais après les 17h de trajet on n’a pas envie de s’embêter à chercher. Un conseil pour Anuradhapura particulièrement, préférez trouver un tuk-tuk vous-mêmes que demander à l’hôtel. Les prix seront généralement moins chers (on l’a apprit après). Le site de Mihintale est intéressant, c’est bien comme entrée en matière pour notre séjour. Il y a de nombreuses marches à monter mais la vue d’en haut est pas mal. Vous pourrez observer deux espèces de singes (le macaque à toque et l’entelle gris), des écureuils (dont l’écureuil géant gris ou écureuil géant de Ceylan) et quelques espèces d’oiseaux. L’entrée du temple se situe au 2e niveau (500 Rs / pers.). Il Faut bien sûr se déchausser, ne pas porter une tenue trop courte et pour les femmes, avoir les épaules couvertes. Vous pourrez voir une statue de Bouddha ou encore un grand Dagoba de 70 m de haut. Préférez les heures les moins de chaude de la journée. Ensuite, retour à l’hôtel, repas (550 Rs le Rice and curry) et repos.
Jour 2 : Aujourd’hui, visite d’Anuradhapura. On loue des vélos à l’hôtel (300 Rs / jour / pers., c’est cher et les vélos sont en mauvais état). Direction la billetterie pour acheter un pass pour les Cités anciennes (5500 Rs / pers. Il donne accès à des sites sur Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy et Dambulla. Par rapport aux prix par site, c’est vraiment valable). On ne trouve pas la 1e billetterie, alors on se dirige vers le musée archéologique, qui vend lui aussi le pass. Par contre, le musée est poussiéreux et sans grand intérêt. Seuls une ou deux statues sont intéressantes, ainsi que des urinoirs de moines taillés dans le granit. Un gars nous suit pendant la visite en nous disant 2 ou 3 mots par salle. A la fin, il veut qu’on lui refile un pourboire (ça arrivera souvent au Sri Lanka). Ensuite, direction le Dagoba de Thuparama. Le site de ce Dagoba est assez boisé, et bon nombre de singes y traine. Ce Dagoba serait l’un des plus anciens, sinon le plus ancien au monde. Il refermerait également une clavicule de Bouddha. Nous nous dirigeons ensuite vers l’ancien monastère qui s’étend sur un parc de plusieurs hectares. Différentes choses sont intéressantes sur ce site : le grand Dagoba d’Abhayagiri (en restauration lors de notre passage), le Bouddha Samadhi (ticket dans le pass, malheureusement coiffé d’un toit en tôle du plus mauvais goût). Les bassins des éléphants sont aussi pas mal, mais on n’a pas trouvé le cobra à cinq têtes sculpté (il faisait trop chaud pour chercher). En revenant vers l’entrée, on a visité le musée d’Abhayagiri construit à partir d’une donation chinoise pour commémorer la venue d’un moine chinois il y a plusieurs siècles. Ce musée est en bon état, mais tout petit. Nous avons mangé au Bamboo Inn (à 50 m de l’entrée du site). C’est une guest house (GH) assez récente, la nourriture est bonne et pas chère (200 Rs / pers. Le rice and curry). Cette GH dispose pour le moment de 4 chambres et elle devraient en avoir 3 de plus l’année prochaine. Le bâtiment a été construit avec goût et c’est très bien placé (par contre on n’a pas visité les chambres). On fait un détour par l’ancien palais impérial qui ne présent que peu d’intérêt (voire aucun). On voulait voir ensuite l’Isurumuniya Vihara (un temple troglodyte), mais on n’avait plus le temps. Je vous conseille d’ailleurs de le faire en premier (200 Rs / pers, pas dans le pass). On n’a pas non plus eu le temps de voir le Sri Maha Bodhi (l’arbre de Bouddha). Retour à l’hôtel, on fait venir un tuk-tuk pour nous emmener à la nouvelle gare routière afin de prendre un bus pour Polonnaruwa. Attention, le dernier part à 16h30. Le trajet se passe bien (120 Rs / pers., 2h30), mai sil faut aimer la conduite sportive ! Arrivé à Polonnaruwa, on prend un tuk-tuk pour la Devi GH (100 Rs). C’est propre mais encore un peu cher (3000 Rs avec AC). La nourriture est bonne mais un peu chère.
Jour 3 : Ce matin, réveil à 7h00 pour visiter Polonnaruwa. On part avec des vélos loués à la GH (200 Rs/vélo, en bien meilleur état que ceux du Milano). Arrivé sur le site à 8h30, il fait déjà 30°C à l’ombre (l’entrée du site est comprise dans le pass). La journée promet d’être chaude. Heureusement, le site est très boisé et on peut ainsi faire des pauses au frais (tout est relatif). On se dirige en premier vers le nord du site. On commence par voir les Devale dédiés aux dieux hindous. Ils ne sont pas en super état et toutes les statues sauf celle de Shiva sont manquantes. Ensuite, on s’arrête pour visiter le Menik Vihara, un petit dagoba entouré de différents bâtiments en ruine. En continuant vers le nord, on tombe sur le Rankot Vihara, le plus haut dagoba du site. De belles sculptures subsistent tout autour. Juste à côté, vous pourrez voir les ruines de l’ancien hôpital. Dans l’une des pièces, on trouve une sorte de sarcophage qui servait en fait pour des bains d’huiles essentielles pour les patients. Les archéologues ont également trouvés dans cet hôpital des instruments chirurgicaux aux formes très proches de ceux que nous utilisons aujourd’hui. Un peu plus loin vers le nord, il ne faut pas manquer le Lankatikala et le Kiri Vihara. Le premier correspond aux ruines d’un très beau temple abritant une statue géante de Bouddha (intégrées au bâtiment mais sans sa tête). Le second est un dagoba (en restauration lors de notre passage). Quelques belles « pierres de lune » (des « paillassons » en pierre sculptés en demi-cercle) sont visibles dans les ruines alentour. Enfin, en poussant encore au nord, on arrive au clou du spectacle avec quatre très belles statues de Bouddha sculptées dans un même bloc de granit. La première sur la gauche est vraiment magnifique. Elle représente Bouddha en méditation. Celle de droit, qui représente la mort de Bouddha, est aussi très belle (on reconnait la différence entre Bouddha qui dort et Bouddha mort à la position de ses pieds. S’ils sont au même niveau, c’est qu’il dort ; s’ils sont en décalé, c’est qu’il est mort). On repart ensuite au sud vers le palais impérial et différents autres bâtiments. Il y a beaucoup plus de monde (on dirait que les bus évitent la partie nord) et à notre goût, c’est moins intéressant. On ressort du site pour visiter le musée archéologique (entrée dans le pass). Avec un peu de chance, vous pourrez voir comme nous un magnifique varan géant sur les bords du canal (2m20 de la tête à la queue). Le musée est plutôt sympa avec quelques belles maquettes du site. Ne pas rater au nord du musée les bains royaux et la salle du Conseil royal avec un très beau lion sculpté. Retour à la GH pour un déjeuner copieux (450 Rs/pers.), puis une jeep réservée la veille nous emmène voir les éléphants du parc de Kaudulla (5000 Rs la location avec chauffeur). On voulait voir Mineriya, mais le chauffeur nous propose plutôt d’aller à Kaudulla, c’est un peu moins cher (4000 Rs au lieu de 5400 Rs pour deux) et il y a moins de monde. Sur la route pour y aller, on aperçoit un immense troupeau d’éléphants sur les bords du parc de Mineriya (ils étaient plus de 150). Le spectacle est superbe. Dans le parc, on a eu pour guide Ruwan Perera. On vous le conseille, il est passionné et très agréable. On a pu voir différents oiseaux (4 races d’aigles et des toucans, cigognes, marabouts, pélicans, perroquets…), des buffles et bien sûr des éléphants (visitez le parc entre 6h00 et 9h00 ou entre 15h00 et 18h00 pour les apercevoir, c’est l’heure où ils viennent à découvert pour boire). La jeep nous emmène ensuite à Sigiriya (1500 Rs, 40 min). C’est la loose pour trouver un hébergement pas cher. On finit par trouver à l’Eco Tourist House une chambre à 4500 Rs (avec AC et petit déjeuner). C’est super cher et la chambre sent fort la naphtaline. Le repas est correct mais trop cher pour la qualité donnée (675 Rs/pers.).
Jour 4 : Petit déjeuner correct à la GH (en passant on ne voit pas trop ce que cette GH à d’Eco, elle n’est ni économique, ni écologique…). On prend un tuk-tuk pour le rocher de Sigiriya (100 Rs, 10 min). Il vaut mieux prévoir d’y aller tôt le matin (genre 8h00-8h30) ou en fin d’après-midi pour ne pas trop souffrir de la chaleur pendant l’ascension (billet compris dans le pass). Vu d’en bas, le rocher est assez impressionnant. On commence par les jardins. A un croisement, on prend la direction du rocher du cobra et on continue la montée par ce chemin. Arrivées aux fresques, on ne peut que rester en admiration. Elles représentent des nymphes célestes et auraient été peintes entre le Ve et le Xe siècle. Elles sont dans un superbe état de conservation. On continue la montée et on passe entre les pattes de lion sculptées pour arriver au sommet. La vue est époustouflante ! Sur ce terrain de 1,8 Ha, différentes ruines sont présentes dont un grand bassin. La descente est un peu plus facile que la montée. Le musée à la sortie présente quelques pièces intéressantes et une reconstitution en vidéo du site au moment de son apogée (billet dans le pass). Retour à la GH en tuk-tuk pour récupérer nos bagages, puis direction Dambulla avec le même tuk-tuk (900 Rs pour l’ensemble du trajet, 35 min). Arrivé au temple, on dépose nos bagages au petit restaurant du site (50 Rs / bagage) et on en profite pour manger un excellent rice and curry pas cher (200 Rs / pers.) Le restaurant est situé sur la droite après l’entrée. Après le repas, on se dirige vers le guichet du temple pour apprendre que c’est 1200 Rs / pers. (pas dans le pass). Tant pis, on trouve ça trop cher et on n’y va pas. On se dirige alors vers le musée de Dambulla (différent du musée du Bouddhisme et le seul à être dans le pass). On aurait mieux fait de passer notre chemin, c’est minable, poussiéreux et inintéressant. D’ailleurs, nous étions les seuls à le visiter (10 min, top chrono). On prend un tuk-tuk pour la gare des bus (100 Rs), puis on tope direct un bus pour Kandy (75 Rs/pers., 2h15. Il y a deux bus toutes les 30 min, jusqu’à 21h00). Arrivé à Kandy, on se dirige à pied vers la Nature Walk Resort. C’est un peu en hauteur au nord-est du lac. On nous propose une chambre à 3000 Rs, 2500 Rs après négociation (avec AC et petit-déjeuner). C’est super propre (le plus propre que nous ayons eu). Le rice and curry est à 500 Rs, le fried rice à 450 Rs. C’est assez bon.
Jour 5 : Le petit-déjeuner du Nature Walk est très correct. Un bon point pour le jus de fruits frais. Direction ensuite vers la Tour de l’Horloge pour voir le marché couvert qui est à proximité. Juste à côté, on est abordé par un gars qui dit être un employé de notre GH. Le baratin est bien ficelé et le but est de nous amener à une échoppe pour nous vendre des épices à prix exorbitant (malheureusement, 90 % des personnes qui vous aborderont pour vous aider voudront en fait vous vendre quelque chose, ou récupérer un pourboire). Le marché ressemble au final plus à un attrape-touriste qu’à un marché local. Seules deux allées font vraiment locales. D’ailleurs ce sont les seules où les prix sont affichés. On tope ensuite un bus pour nous rendre au Jardin botanique de Peradeniya (13 Rs/pers., 25 min). L’entrée du jardin coute 1100 Rs/pers., c’est juste 22 fois plus cher que pour les locaux (ils payent 50 Rs). Je veux bien que les touristes payent un peu plus, mais là, c’est plus qu’exagéré. Malheureusement, beaucoup de choses semblent fonctionner comme cela au Sri Lanka. C’est dommage. Le jardin est tout de même plutôt sympa et c’est agréable de s’y balader. Il y a un nombre impressionnant de grandes chauves-souris (Chauve souris géante d'Inde). La serre aux orchidées renferme quelques beaux spécimens. Par contre, la serre aux cactus était fermée, et le jardin aux épices avait simplement disparu. A la sortie du jardin, on prend un tuk-tuk pour faire le circuit des trois temples (Gadaladeniya, Lankatilake, Embekka). Le circuit coute 2500 Rs avec retour sur Kandy. Ca vaut vraiment le coût. Les 3 temples sont intéressants avec chacun leurs particularités (200 Rs / pers. Chaque). Les piliers en bois sculptés d’Embekka sont particulièrement beaux, ainsi que deux des quatre autels du dagoba de Gadaladeniya. La route pour y aller emprunte des chemins de forêt et la vue est agréable. Compter heures environ pour l’ensemble des trois temples (il y a un peu de chemin entre chaque). Retour à Kandy et repas à la GH.
Jour 6 : Départ de la GH à 7h30 pour prendre un train pour Haputale. Pour les horaires sur internet, il faut rechercher à partir de la gare de Peradeniya, et non celle de Kandy (prévoir donc d’aller jusqu’à Peradeniya, à 10 km de Kandy). Le trajet coute 210 Rs/pers. et dure plus de 6 heures ! C’est long, sachant que le train est bondé et que vous devrez surement faire une partie du trajet debout. Toutefois, la vue est plutôt sympa. Arrivé à Haputale, on se rend au Sri Lak View Hotel (1800 Rs. la chambre double avec AC). Le problème, c’est que le ménage n’a pas été fait et les draps n’ont pas été changés. Ca commence mal ! En plus, il règne dans la chambre une forte humidité et ça pue le moisi. On devait rester deux jours, on n’y restera qu’un seul. Direction le monastère d’Adisham (50 Rs/pers.). Il se trouve à un peu plus de 3 km du centre d’Haputale. Le trajet est plutôt sympa à faire à pied et on passe à côté du premier champ de thé planté dans la région en 1870. C’est un monastère bénédictin dans le pur style anglais. C’est assez marrant à voir au Sri Lanka. Le soir, c’est rice and curry à l’hotel (450 Rs/pers.). Correct, mais servi plus que tiède.
Jour 7 : Départ 8h30 pour le Lipton’s Seat (point de vue situé à 1990 m d’altitude). On prend un bus pour la Tea Factory de Dambatenna (22 Rs/pers., 35 min). Après, il faut compter 2 heures d’ascension (7km) au milieu des plantations de thé et des villages de cueilleurs. La ballade est sympa et le point de vue final pas mal, tant qu’il n’ya pas de nuages. Retour à Haputale en bus, et on prend le train de 2h15 pour Ella (ligne vers Badulla, 50 Rs/pers., 1h00). Le village d’Ella est très sympa, et toutes les pensions semblent de bonne facture. On opte pour la Lizzie Villa GH. Elle est sur les hauteurs et plutôt tranquille (2000 Rs la nuit, sans AC). C’est propre, sans chichi, voire un peu défraichi. Les repas sont un peu cher (650 Rs le rice and curry au poulet). On mangera en ville (il y a pas mal de restaurant ici). On choisit un petit restaurant en haut du village, l’Ella Village Restaurant. Grand bien nous en a pris, le rice and curry était excellent (500 Rs).
Jour 8 : Petit-déjeuner plus que moyen à la GH (c’est le moins bon depuis le début). Ensuite, départ pour le Little Adam’s Peak. Il faut prendre la route pour Passara et au bout d’un peu plus d’un km, tourner par le chemin à gauche de la pépinière (jusqu’ici le LP indique le bon chemin). En suite, il faut suivre le chemin (et non les indications du Lonely) jusqu’à un petit « bar ». Prendre à gauche, puis la 2e à droite. Vous passez une barrière et 300 m plus loin, il faut prendre l’escalier qui monte sur la droite. Le trajet complet dure un peu moins d’une heure. Repas composé de sandwichs acheté au Ella Village Restaurant ( 250 Rs/pers., commandés la veille), puis on prend un tuk-tuk pour voir la Tea Factory, le Temple de Dowa et les Chutes d’eau de Rawana (1200 Rs le trajet, 2h00). La visite de la Tea Factory est intéressante (200 Rs/pers.) et le prix du thé à la fin est très abordable. Attention, c’est fermé le dimanche ; et le lundi, une partie des activités ne fonctionne pas. Le Temple de Dowa présente quelques très belles peintures et des portes richement décorés (200 Rs/pers.). Vous pourrez également admirez une sculpture d’un bonze « Star Trek » (il est tout bleu). Par contre, le Buddha sculpté dans la roche à l’extérieur était entouré d’échafaudages. Enfin, les Chutes de Rawana ne présentent pas un intérêt extraordinaire, mais c’était quand même sympa à voir. Le soir, on retourne au Ella Village Restaurant pour gouter les « String Hoppers », une spécialité de nouilles (500 Rs/pers.). C’était délicieux.
Jour 9 : Départ ce matin pour Ella Rock. Il faut longer la voie de chemin de fer en direction de Baduruwella sur environ 2 km. Après le pont en métal, vous verrez un arbre de la Bodhi (figuier des pagodes, toujours entouré de petits autels bouddhistes) sur votre gauche. Il faut prendre le chemin qui descend juste après. Ensuite, travers le pont, prendre le chemin à droite, puis le premier à gauche. Continuer au milieu des hautes herbes (2 fois à droite), puis à gauche par le sentier qui monte. Ensuite, c’est toujours tout droit. Cela monte pas mal sur la fin, et il faut bien compter deux bonnes heures pour l’aller. Mais la vue d’en haut est superbe. Petit pique-nique sur le chemin, au milieu de la citronnelle, puis retour à la GH pour un après-midi farniente. Le soir, Chicken Devilled à notre « cantine », trop bon !
Jour 10 : Départ 8h30 pour prendre le bus pour Welawaya (49 Rs/pers., 1h00). On a eu de la chance, on n’a pas eu à attendre (mais il y en a un toutes les 30 min). Au bout d’une heure de route dans les gorges (Ella Gap), on arrive à destination. Un DAB nous permet de récupérer un peur d’argent pour la fin du séjour. On prend un tuk-tuk pour aller voir les statues de Buduruwagala (500 Rs, 20 min). C’est au milieu de la forêt (200 Rs/pers.). Il y a 7 statues sculptées dans une falaise de granit, dont une de Bouddha de 17 m de haut. Elles sont assez belles et l’endroit est agréable. Retour à Welawaya pour prendre un bus pour l’Udawalawe National Park. Il faut prendre le bus pour Colombo (63 Rs/pers., 1h30). On a attendu 45 min et à son arrivé, les bus était bondé. On a du faire tout le trajet debout. Pour le parc, n’y entrées pas avant 15h00, sinon vous risquez de ne pas voir beaucoup d’éléphants. On a loué une jeep à l’entrée du parc (3000 Rs) et payé le droit d’entrée (5136 Rs pour deux). On ne le savait pas encore, mais le mieux est de pousser jusqu’au village d’Udawalawe et d’aller à la GH Walawa Park View Hotel. Ils ont une jeep et c’est un peu moins cher (2500 Rs). Le parc est très beau et ressemble par certains aspects à la savane africaine. Il compte normalement plus de 500 éléphants. On en a vu une vingtaine, mais dont quatre de très très près (moins de 3 mètres), et des petits de un à trois mois. On a pu voir également des crocodiles, des aigles pêcheurs et des buffles. Ce fut une belle ballade de presque 3 heures. Ensuite, après les traditionnels pourboires (250 Rs pour le chauffeur et pour le guide), on a repris le bus pour Colombo et on s’est arrêté au village d’Udawalawe (13 Rs, 20 min). On pensait voir les éléphants orphelins de l’Elephant Transit Home, mais il n’y a plus de visite à 18h00. C’est 9h00, 12h00 et 15h00. On ira demain matin. Le guide du parc nous a indiqué le Welawa Park View Hotel comme étant correct et pas trop cher. C’est le cas (1200 Rs, ou 1800 Rs avec AC). Les chambres sont propres. Par contre, il n’y a pas d’électricité avant 18h30 et pas d’eau chaude. Le curry est excellent et à un prix honnête (400 Rs/pers.).
Jour 11 : Après un petit déjeuner copieux à la GH (400 Rs/pers, mais on a eu le droit à de succulentes crêpes à la noix de coco et au miel), on se rend à pied à l’Elephant Transit Home, un orphelinat pour éléphants beaucoup mieux géré que celui de Pinawela (500Rs/pers., pas d’attractions pour touristes, les éléphants ne sont nourris que par les soigneurs). Vers 9h00, la petite troupe d’une soixantaine d’éléphanteaux âgés d un mois à 3 ans s’approche. C’est mignon de les voir avaler leur ration de lait en 3 secondes chrono. Après ce petit réveil avec les pachydermes, on prend un bus pour Embilitiya (48Rs/pers., 45 min), puis un bus pour Matara et on descend à Tangalle (68 Rs/pers., 1h30). Un tuk-tuk nous emmène à l’hôtel The Nature (250 Rs, 15 min). Cet hôtel est situé entre la mangrove et la mer et dispose d’une piscine (3000 Rs sans AC, petit déjeuner non compris). C’est très joli et très propre. Petite ballade sur la plage pour ramasser des coquillages. La mer est trop démontée pour pouvoir se baigner. On a pu voir un superbe coucher de soleil sur la lagune et déguster une nourriture agréable avec le bruit des vagues en fond sonore (de 450 à 575 Rs le plat).
Jour 12 : Le petit déjeuner est assez cher à l’hôtel (500 Rs), mais ça va. Matinée glandage en bord de mer. Cet après-midi, on part voir le temple de Mulgirigala. Il faut d’abord prendre un tuk-tuk pour Tangalle (250 Rs, 15 min), puis un bus pour Belliata (18 Rs/pers., 25 min), puis enfin une dernier bus pour Mulgirigala (19Rs/pers., 30 min). Malheureusement, le temple est plus que défraichi (200 Rs/pers.). Il est même en état de saleté avancé. Et il y règne une humidité impressionnante. Dommage, il y avait des peintures qui auraient pu être belles avec un peu d’entretien. Pour monter la centaine de marche qui mène au sommet, on perd quelques litres de sueur… Et la vue est bouchée par les arbres… Retour en tuk-tuk à l’hôtel (1000 Rs, 30 min).
Jour 13 : Ce matin, petit-déjeuner au Gandhi Garden, un hôtel juste à côté du notre. C’est pas mal mais toujours un peu cher (500 Rs/pers.). L’hôtel semble plutôt sympa, mais il ne restait plus de chambre abordable quand nous sommes arrivés (que des « cabines » à 4000 Rs la nuit). Ensuite on prend un tuk-tuk pour Tangalle, puis un bus pour Matarra (48 Rs/pers., 1h15). Arrivé sur place, on se rend en tuk-tuk à Polhena, une plage située à 3 km au sud-ouest de la ville (200 Rs). Là on cherche une GH. On trouve une petite dame qui nous emmène à une maison en bord de mer, avec trois chambres (à 5m d’une plage quasi privée, Sarisha Beach Resort, dépend de l’hôtel Blue Coral). C’est mignon, assez propre et pas trop cher (2000 Rs). On y mange un curry agréable et pas cher du tout (280 Rs le végétarien). Après-midi baignade et ballade sur la plage. Le propriétaire organise aussi des sorties snorkling ou ballade dans la jungle, mais on n’a pas eu le temps d’un profiter. Le long de la plage, on peut apercevoir des pêcheurs sur poteau (comme sur la couverture du LP). On se demande comment ils peuvent tenir dessus en plein soleil. Ils ne pêchent que de petits poissons (genre de la friture) avec des cannes à pêches très artisanales…
Jour 14 : On prend le train à Matara pour Colombo (230 Rs/pers, 3h30). Matara étant le point de départ du train, on a pu avoir des places assises. Ceux qui sont montés à bord plus tard n’ont pas eu cette chance. Arrivé à Colombo, on a voulu visiter un peu, mais c’est pas super agréable… voire totalement inintéressant. On prend alors un bus pour Negombo. Ne prenez pas les petits bus climatisé, ils vous compteront une place supplémentaire par bagage (au final 160 Rs/pers., 1h00). Negombo ne présente non plus que peu d’intérêt, la plage n’est pas super propre. On attend dans une GH en bord de mer jusqu’au soir avant de prendre un tuk-tuk pour l’aéroport (800 Rs, 30 min).
En conclusion, ce fut un voyage très agréable où on a pu découvrir de nombreux aspects de ce pays. On a juste été étonné de la certaine uniformité culturelle entre les régions (que ce soit au niveau architectural ou au niveau culinaire). 15 jours sur place nous a semblé être une bonne durée, mais on n’a pas fait le nord ou les plages de l’est.
Quelques remarques préalables :
Prix :Lonely Planet : l’édition actuelle du Lonely Planet Sri Lanka date de 2009 (données donc de 2008). Les prix ont ainsi changé de manière importante (multipliés par 2 voire 3). Faites donc attention en préparant votre budget (le notre a eu du plomb dans l’aile).Tous les prix des hébergements et de la nourriture vous seront toujours indiqués sans les 10 % de « service », ajoutés ensuite. C’est à prendre en compte dans votre budget.Hébergement :Pensez à demander si le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Mieux vaut ainsi une chambre à 3000 Rs, petit déjeuner inclus, qu’une chambre à 2500 Rs sans le petit-déjeuner.N’hésitez pas à négocier un peu le tarif proposé (on peut facilement faire passer un hébergement de 3000 Rs à 2500 Rs ou de 2500 Rs à 2000 Rs).Propreté : les critères de propreté des chambres au Sri-Lanka sont un peu moins élevés que ceux auxquels nous sommes habitués. Une chambre dite « propre » comportera des draps propres et des toilettes nettoyées. Par contre, vous trouverez des fourmis, des toiles d’araignées et souvent de la poussière. Vous pouvez prévoir d’emmener un « drap de soie » avec vous, c’est comme un duvet mais sous forme de drap, très léger et compact. Si votre lit n’est pas clean, vous pouvez ainsi dormir plus tranquille.Vaccins, paludisme et eau potable :Vaccins : vérifier que vous êtes à jour sur les vaccins DTPolio, Rougeole, Hépatite C. Et faites vous vacciner pour l’Hépatite A et la Fièvre Typhoïde.Paludisme : actuellement, le Sri Lanka est repassé en zone 2 pour le paludisme. Il est donc fortement conseillé de prendre un traitement préventif (nous avons pris de la Savarine, que nous avons supporté sans aucun désagrément). Parlez-en à votre médecin. Dans tous les cas, il est indispensable d’emmener une bombe anti-moustique spéciale tropique (la « 5 sur 5 » est pas mal) et de prendre des chambre avec moustiquaire. Les moustiques tigre, vecteurs du paludisme, mais aussi de l’encéphalite japonaise ou de la dengue, pique généralement à partir du coucher du soleil.Eau potable : nous n’avons rencontré aucun problème d’eau potable dans les pensions que nous avons fréquentées. Nous ne sommes pas du tout tombés malades (même pas une petite turista). Dans les restaurants, préférez tout de même commander une bouteille d’eau plutôt que de l’eau du robinet.Transports :Les transports au Sri-Lanka comprennent : le tuk-tuk ou rickshaw (tricycle motorisé), le taxi, le bus et le train.Par ordre de rapidité on peut les classer, du moins rapide au plus rapide : tuk-tuk (20 km/h de moyenne) < train (25 km/h de moyenne) < bus (30-35 km/h de moyenne) < taxi (45 km/h de moyenne).Par ordre de prix on peut les classer, du moins cher au plus cher : train / bus < tuk-tuk < taxiRepas :Les plats sri-lankais sont très pimentés. Si vous n’aimez pas le piment, précisez-le avec insistance auprès du serveur. N’hésitez pas à insister, sinon, ils vous mettront quand même « un petit peu » de piment, ce qui correspond pour un palais non habitué à une bouche en feu.Si vous le pouvez, commandez vos plats en avance (genre dans l’après-midi), sinon vous risquez d’attendre au moins une heure pour un rice and curry.Le « Rice and curry » est le plat de base de la cuisine sri-lankaise. Il se présente sous la forme d’un plat de riz accompagnés de différents petits plats (entre 4 et 8 généralement). Vous trouverez ainsi un « dal » de lentilles (lentilles au curry, légèrement mixées), un curry de pomme de terre, des haricots, des aubergines, des papadum (galette de farine de lentilles frite) et un curry de viande (bœuf, poulet ou porc) ou de poisson.Le « Devilled chicken (ou beef, fish…) » est une préparation à base de tomates et d’oignons, revenus et légèrement caramélisés. Très bon si bien réalisé.Les « String hoppers » : petit déjeuner typique sri-lankais, ce sont des nouilles très fines, accompagnées de légumes, et parfois de viande ou de poisson.Budget total pour 15 jours, vol compris : un peu moins de 1000 Euros par personne.
Jour 1 : On prend l’avion à Roissy avec la compagnie Royal Jordanian (590 € par personne. Billets achetés en décembre 2010). Environ 11 heures de vol avec une escale de 1h30 à Amman. La compagnie possède des avions en très bon état. Le personnel est sympathique et les services très corrects (repas agréables et boissons servies régulièrement). Arrivée à l’aéroport de Colombo à 5h00 du matin, heure locale. Il fait déjà 28° C et le taux d’humidité est important. Les services d’immigration ne sont pas super rapides mais tout se passe bien. Un panneau indique que les personnes possédant ou consommant des drogues illégales encourent la peine de mort… ça fait un peu bizarre comme accueil. Dans le hall de l’aéroport, on réserve un taxi pour aller à la gare de Gampaha (2200 Rs, 30 min) afin de prendre un train pour Anuradhapura. A la gare, le gars du guichet ne nous comprend pas et nous refile des billets de 3e classe. Heureusement, on arrive à trouver des places assises dans le train de 6h18 (320 Rs, 5h). Normalement, nous aurions dû arriver à 9h30, mais de multiples arrêts en pleine voie nous ont retardés de plus d’une heure et demie. Les noms des gares sont bien indiqués en alphabet latin. A la gare, un rabatteur pour l’hôtel Milano Tourist Rest nous accoste et nous propose de nous emmener gratuitement à cet hôtel coup de cœur du Lonely Planet. On le suit pour voir. L’hôtel n’est pas celui le plus proche du centre-ville et les prix sont plutôt élevés (4000 Rs la ch. double avec Air conditionné). Par contre, les chambres sont de taille correcte et plutôt propres. Une moustiquaire est fournie. La cuisine est bonne, sans plus, et dans la moyenne des prix pratiqués à Anuradhapura. Attention, dans cette ville, les prix (nourriture, hébergement, transport…) sont plus élevés qu’ailleurs. Nous réservons un tuk-tuk (rickshaw) pour aller à Mihintale. C’est un peu cher (2000 Rs A/R et il nous attend sur place) mais après les 17h de trajet on n’a pas envie de s’embêter à chercher. Un conseil pour Anuradhapura particulièrement, préférez trouver un tuk-tuk vous-mêmes que demander à l’hôtel. Les prix seront généralement moins chers (on l’a apprit après). Le site de Mihintale est intéressant, c’est bien comme entrée en matière pour notre séjour. Il y a de nombreuses marches à monter mais la vue d’en haut est pas mal. Vous pourrez observer deux espèces de singes (le macaque à toque et l’entelle gris), des écureuils (dont l’écureuil géant gris ou écureuil géant de Ceylan) et quelques espèces d’oiseaux. L’entrée du temple se situe au 2e niveau (500 Rs / pers.). Il Faut bien sûr se déchausser, ne pas porter une tenue trop courte et pour les femmes, avoir les épaules couvertes. Vous pourrez voir une statue de Bouddha ou encore un grand Dagoba de 70 m de haut. Préférez les heures les moins de chaude de la journée. Ensuite, retour à l’hôtel, repas (550 Rs le Rice and curry) et repos.
Jour 2 : Aujourd’hui, visite d’Anuradhapura. On loue des vélos à l’hôtel (300 Rs / jour / pers., c’est cher et les vélos sont en mauvais état). Direction la billetterie pour acheter un pass pour les Cités anciennes (5500 Rs / pers. Il donne accès à des sites sur Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy et Dambulla. Par rapport aux prix par site, c’est vraiment valable). On ne trouve pas la 1e billetterie, alors on se dirige vers le musée archéologique, qui vend lui aussi le pass. Par contre, le musée est poussiéreux et sans grand intérêt. Seuls une ou deux statues sont intéressantes, ainsi que des urinoirs de moines taillés dans le granit. Un gars nous suit pendant la visite en nous disant 2 ou 3 mots par salle. A la fin, il veut qu’on lui refile un pourboire (ça arrivera souvent au Sri Lanka). Ensuite, direction le Dagoba de Thuparama. Le site de ce Dagoba est assez boisé, et bon nombre de singes y traine. Ce Dagoba serait l’un des plus anciens, sinon le plus ancien au monde. Il refermerait également une clavicule de Bouddha. Nous nous dirigeons ensuite vers l’ancien monastère qui s’étend sur un parc de plusieurs hectares. Différentes choses sont intéressantes sur ce site : le grand Dagoba d’Abhayagiri (en restauration lors de notre passage), le Bouddha Samadhi (ticket dans le pass, malheureusement coiffé d’un toit en tôle du plus mauvais goût). Les bassins des éléphants sont aussi pas mal, mais on n’a pas trouvé le cobra à cinq têtes sculpté (il faisait trop chaud pour chercher). En revenant vers l’entrée, on a visité le musée d’Abhayagiri construit à partir d’une donation chinoise pour commémorer la venue d’un moine chinois il y a plusieurs siècles. Ce musée est en bon état, mais tout petit. Nous avons mangé au Bamboo Inn (à 50 m de l’entrée du site). C’est une guest house (GH) assez récente, la nourriture est bonne et pas chère (200 Rs / pers. Le rice and curry). Cette GH dispose pour le moment de 4 chambres et elle devraient en avoir 3 de plus l’année prochaine. Le bâtiment a été construit avec goût et c’est très bien placé (par contre on n’a pas visité les chambres). On fait un détour par l’ancien palais impérial qui ne présent que peu d’intérêt (voire aucun). On voulait voir ensuite l’Isurumuniya Vihara (un temple troglodyte), mais on n’avait plus le temps. Je vous conseille d’ailleurs de le faire en premier (200 Rs / pers, pas dans le pass). On n’a pas non plus eu le temps de voir le Sri Maha Bodhi (l’arbre de Bouddha). Retour à l’hôtel, on fait venir un tuk-tuk pour nous emmener à la nouvelle gare routière afin de prendre un bus pour Polonnaruwa. Attention, le dernier part à 16h30. Le trajet se passe bien (120 Rs / pers., 2h30), mai sil faut aimer la conduite sportive ! Arrivé à Polonnaruwa, on prend un tuk-tuk pour la Devi GH (100 Rs). C’est propre mais encore un peu cher (3000 Rs avec AC). La nourriture est bonne mais un peu chère.
Jour 3 : Ce matin, réveil à 7h00 pour visiter Polonnaruwa. On part avec des vélos loués à la GH (200 Rs/vélo, en bien meilleur état que ceux du Milano). Arrivé sur le site à 8h30, il fait déjà 30°C à l’ombre (l’entrée du site est comprise dans le pass). La journée promet d’être chaude. Heureusement, le site est très boisé et on peut ainsi faire des pauses au frais (tout est relatif). On se dirige en premier vers le nord du site. On commence par voir les Devale dédiés aux dieux hindous. Ils ne sont pas en super état et toutes les statues sauf celle de Shiva sont manquantes. Ensuite, on s’arrête pour visiter le Menik Vihara, un petit dagoba entouré de différents bâtiments en ruine. En continuant vers le nord, on tombe sur le Rankot Vihara, le plus haut dagoba du site. De belles sculptures subsistent tout autour. Juste à côté, vous pourrez voir les ruines de l’ancien hôpital. Dans l’une des pièces, on trouve une sorte de sarcophage qui servait en fait pour des bains d’huiles essentielles pour les patients. Les archéologues ont également trouvés dans cet hôpital des instruments chirurgicaux aux formes très proches de ceux que nous utilisons aujourd’hui. Un peu plus loin vers le nord, il ne faut pas manquer le Lankatikala et le Kiri Vihara. Le premier correspond aux ruines d’un très beau temple abritant une statue géante de Bouddha (intégrées au bâtiment mais sans sa tête). Le second est un dagoba (en restauration lors de notre passage). Quelques belles « pierres de lune » (des « paillassons » en pierre sculptés en demi-cercle) sont visibles dans les ruines alentour. Enfin, en poussant encore au nord, on arrive au clou du spectacle avec quatre très belles statues de Bouddha sculptées dans un même bloc de granit. La première sur la gauche est vraiment magnifique. Elle représente Bouddha en méditation. Celle de droit, qui représente la mort de Bouddha, est aussi très belle (on reconnait la différence entre Bouddha qui dort et Bouddha mort à la position de ses pieds. S’ils sont au même niveau, c’est qu’il dort ; s’ils sont en décalé, c’est qu’il est mort). On repart ensuite au sud vers le palais impérial et différents autres bâtiments. Il y a beaucoup plus de monde (on dirait que les bus évitent la partie nord) et à notre goût, c’est moins intéressant. On ressort du site pour visiter le musée archéologique (entrée dans le pass). Avec un peu de chance, vous pourrez voir comme nous un magnifique varan géant sur les bords du canal (2m20 de la tête à la queue). Le musée est plutôt sympa avec quelques belles maquettes du site. Ne pas rater au nord du musée les bains royaux et la salle du Conseil royal avec un très beau lion sculpté. Retour à la GH pour un déjeuner copieux (450 Rs/pers.), puis une jeep réservée la veille nous emmène voir les éléphants du parc de Kaudulla (5000 Rs la location avec chauffeur). On voulait voir Mineriya, mais le chauffeur nous propose plutôt d’aller à Kaudulla, c’est un peu moins cher (4000 Rs au lieu de 5400 Rs pour deux) et il y a moins de monde. Sur la route pour y aller, on aperçoit un immense troupeau d’éléphants sur les bords du parc de Mineriya (ils étaient plus de 150). Le spectacle est superbe. Dans le parc, on a eu pour guide Ruwan Perera. On vous le conseille, il est passionné et très agréable. On a pu voir différents oiseaux (4 races d’aigles et des toucans, cigognes, marabouts, pélicans, perroquets…), des buffles et bien sûr des éléphants (visitez le parc entre 6h00 et 9h00 ou entre 15h00 et 18h00 pour les apercevoir, c’est l’heure où ils viennent à découvert pour boire). La jeep nous emmène ensuite à Sigiriya (1500 Rs, 40 min). C’est la loose pour trouver un hébergement pas cher. On finit par trouver à l’Eco Tourist House une chambre à 4500 Rs (avec AC et petit déjeuner). C’est super cher et la chambre sent fort la naphtaline. Le repas est correct mais trop cher pour la qualité donnée (675 Rs/pers.).
Jour 4 : Petit déjeuner correct à la GH (en passant on ne voit pas trop ce que cette GH à d’Eco, elle n’est ni économique, ni écologique…). On prend un tuk-tuk pour le rocher de Sigiriya (100 Rs, 10 min). Il vaut mieux prévoir d’y aller tôt le matin (genre 8h00-8h30) ou en fin d’après-midi pour ne pas trop souffrir de la chaleur pendant l’ascension (billet compris dans le pass). Vu d’en bas, le rocher est assez impressionnant. On commence par les jardins. A un croisement, on prend la direction du rocher du cobra et on continue la montée par ce chemin. Arrivées aux fresques, on ne peut que rester en admiration. Elles représentent des nymphes célestes et auraient été peintes entre le Ve et le Xe siècle. Elles sont dans un superbe état de conservation. On continue la montée et on passe entre les pattes de lion sculptées pour arriver au sommet. La vue est époustouflante ! Sur ce terrain de 1,8 Ha, différentes ruines sont présentes dont un grand bassin. La descente est un peu plus facile que la montée. Le musée à la sortie présente quelques pièces intéressantes et une reconstitution en vidéo du site au moment de son apogée (billet dans le pass). Retour à la GH en tuk-tuk pour récupérer nos bagages, puis direction Dambulla avec le même tuk-tuk (900 Rs pour l’ensemble du trajet, 35 min). Arrivé au temple, on dépose nos bagages au petit restaurant du site (50 Rs / bagage) et on en profite pour manger un excellent rice and curry pas cher (200 Rs / pers.) Le restaurant est situé sur la droite après l’entrée. Après le repas, on se dirige vers le guichet du temple pour apprendre que c’est 1200 Rs / pers. (pas dans le pass). Tant pis, on trouve ça trop cher et on n’y va pas. On se dirige alors vers le musée de Dambulla (différent du musée du Bouddhisme et le seul à être dans le pass). On aurait mieux fait de passer notre chemin, c’est minable, poussiéreux et inintéressant. D’ailleurs, nous étions les seuls à le visiter (10 min, top chrono). On prend un tuk-tuk pour la gare des bus (100 Rs), puis on tope direct un bus pour Kandy (75 Rs/pers., 2h15. Il y a deux bus toutes les 30 min, jusqu’à 21h00). Arrivé à Kandy, on se dirige à pied vers la Nature Walk Resort. C’est un peu en hauteur au nord-est du lac. On nous propose une chambre à 3000 Rs, 2500 Rs après négociation (avec AC et petit-déjeuner). C’est super propre (le plus propre que nous ayons eu). Le rice and curry est à 500 Rs, le fried rice à 450 Rs. C’est assez bon.
Jour 5 : Le petit-déjeuner du Nature Walk est très correct. Un bon point pour le jus de fruits frais. Direction ensuite vers la Tour de l’Horloge pour voir le marché couvert qui est à proximité. Juste à côté, on est abordé par un gars qui dit être un employé de notre GH. Le baratin est bien ficelé et le but est de nous amener à une échoppe pour nous vendre des épices à prix exorbitant (malheureusement, 90 % des personnes qui vous aborderont pour vous aider voudront en fait vous vendre quelque chose, ou récupérer un pourboire). Le marché ressemble au final plus à un attrape-touriste qu’à un marché local. Seules deux allées font vraiment locales. D’ailleurs ce sont les seules où les prix sont affichés. On tope ensuite un bus pour nous rendre au Jardin botanique de Peradeniya (13 Rs/pers., 25 min). L’entrée du jardin coute 1100 Rs/pers., c’est juste 22 fois plus cher que pour les locaux (ils payent 50 Rs). Je veux bien que les touristes payent un peu plus, mais là, c’est plus qu’exagéré. Malheureusement, beaucoup de choses semblent fonctionner comme cela au Sri Lanka. C’est dommage. Le jardin est tout de même plutôt sympa et c’est agréable de s’y balader. Il y a un nombre impressionnant de grandes chauves-souris (Chauve souris géante d'Inde). La serre aux orchidées renferme quelques beaux spécimens. Par contre, la serre aux cactus était fermée, et le jardin aux épices avait simplement disparu. A la sortie du jardin, on prend un tuk-tuk pour faire le circuit des trois temples (Gadaladeniya, Lankatilake, Embekka). Le circuit coute 2500 Rs avec retour sur Kandy. Ca vaut vraiment le coût. Les 3 temples sont intéressants avec chacun leurs particularités (200 Rs / pers. Chaque). Les piliers en bois sculptés d’Embekka sont particulièrement beaux, ainsi que deux des quatre autels du dagoba de Gadaladeniya. La route pour y aller emprunte des chemins de forêt et la vue est agréable. Compter heures environ pour l’ensemble des trois temples (il y a un peu de chemin entre chaque). Retour à Kandy et repas à la GH.
Jour 6 : Départ de la GH à 7h30 pour prendre un train pour Haputale. Pour les horaires sur internet, il faut rechercher à partir de la gare de Peradeniya, et non celle de Kandy (prévoir donc d’aller jusqu’à Peradeniya, à 10 km de Kandy). Le trajet coute 210 Rs/pers. et dure plus de 6 heures ! C’est long, sachant que le train est bondé et que vous devrez surement faire une partie du trajet debout. Toutefois, la vue est plutôt sympa. Arrivé à Haputale, on se rend au Sri Lak View Hotel (1800 Rs. la chambre double avec AC). Le problème, c’est que le ménage n’a pas été fait et les draps n’ont pas été changés. Ca commence mal ! En plus, il règne dans la chambre une forte humidité et ça pue le moisi. On devait rester deux jours, on n’y restera qu’un seul. Direction le monastère d’Adisham (50 Rs/pers.). Il se trouve à un peu plus de 3 km du centre d’Haputale. Le trajet est plutôt sympa à faire à pied et on passe à côté du premier champ de thé planté dans la région en 1870. C’est un monastère bénédictin dans le pur style anglais. C’est assez marrant à voir au Sri Lanka. Le soir, c’est rice and curry à l’hotel (450 Rs/pers.). Correct, mais servi plus que tiède.
Jour 7 : Départ 8h30 pour le Lipton’s Seat (point de vue situé à 1990 m d’altitude). On prend un bus pour la Tea Factory de Dambatenna (22 Rs/pers., 35 min). Après, il faut compter 2 heures d’ascension (7km) au milieu des plantations de thé et des villages de cueilleurs. La ballade est sympa et le point de vue final pas mal, tant qu’il n’ya pas de nuages. Retour à Haputale en bus, et on prend le train de 2h15 pour Ella (ligne vers Badulla, 50 Rs/pers., 1h00). Le village d’Ella est très sympa, et toutes les pensions semblent de bonne facture. On opte pour la Lizzie Villa GH. Elle est sur les hauteurs et plutôt tranquille (2000 Rs la nuit, sans AC). C’est propre, sans chichi, voire un peu défraichi. Les repas sont un peu cher (650 Rs le rice and curry au poulet). On mangera en ville (il y a pas mal de restaurant ici). On choisit un petit restaurant en haut du village, l’Ella Village Restaurant. Grand bien nous en a pris, le rice and curry était excellent (500 Rs).
Jour 8 : Petit-déjeuner plus que moyen à la GH (c’est le moins bon depuis le début). Ensuite, départ pour le Little Adam’s Peak. Il faut prendre la route pour Passara et au bout d’un peu plus d’un km, tourner par le chemin à gauche de la pépinière (jusqu’ici le LP indique le bon chemin). En suite, il faut suivre le chemin (et non les indications du Lonely) jusqu’à un petit « bar ». Prendre à gauche, puis la 2e à droite. Vous passez une barrière et 300 m plus loin, il faut prendre l’escalier qui monte sur la droite. Le trajet complet dure un peu moins d’une heure. Repas composé de sandwichs acheté au Ella Village Restaurant ( 250 Rs/pers., commandés la veille), puis on prend un tuk-tuk pour voir la Tea Factory, le Temple de Dowa et les Chutes d’eau de Rawana (1200 Rs le trajet, 2h00). La visite de la Tea Factory est intéressante (200 Rs/pers.) et le prix du thé à la fin est très abordable. Attention, c’est fermé le dimanche ; et le lundi, une partie des activités ne fonctionne pas. Le Temple de Dowa présente quelques très belles peintures et des portes richement décorés (200 Rs/pers.). Vous pourrez également admirez une sculpture d’un bonze « Star Trek » (il est tout bleu). Par contre, le Buddha sculpté dans la roche à l’extérieur était entouré d’échafaudages. Enfin, les Chutes de Rawana ne présentent pas un intérêt extraordinaire, mais c’était quand même sympa à voir. Le soir, on retourne au Ella Village Restaurant pour gouter les « String Hoppers », une spécialité de nouilles (500 Rs/pers.). C’était délicieux.
Jour 9 : Départ ce matin pour Ella Rock. Il faut longer la voie de chemin de fer en direction de Baduruwella sur environ 2 km. Après le pont en métal, vous verrez un arbre de la Bodhi (figuier des pagodes, toujours entouré de petits autels bouddhistes) sur votre gauche. Il faut prendre le chemin qui descend juste après. Ensuite, travers le pont, prendre le chemin à droite, puis le premier à gauche. Continuer au milieu des hautes herbes (2 fois à droite), puis à gauche par le sentier qui monte. Ensuite, c’est toujours tout droit. Cela monte pas mal sur la fin, et il faut bien compter deux bonnes heures pour l’aller. Mais la vue d’en haut est superbe. Petit pique-nique sur le chemin, au milieu de la citronnelle, puis retour à la GH pour un après-midi farniente. Le soir, Chicken Devilled à notre « cantine », trop bon !
Jour 10 : Départ 8h30 pour prendre le bus pour Welawaya (49 Rs/pers., 1h00). On a eu de la chance, on n’a pas eu à attendre (mais il y en a un toutes les 30 min). Au bout d’une heure de route dans les gorges (Ella Gap), on arrive à destination. Un DAB nous permet de récupérer un peur d’argent pour la fin du séjour. On prend un tuk-tuk pour aller voir les statues de Buduruwagala (500 Rs, 20 min). C’est au milieu de la forêt (200 Rs/pers.). Il y a 7 statues sculptées dans une falaise de granit, dont une de Bouddha de 17 m de haut. Elles sont assez belles et l’endroit est agréable. Retour à Welawaya pour prendre un bus pour l’Udawalawe National Park. Il faut prendre le bus pour Colombo (63 Rs/pers., 1h30). On a attendu 45 min et à son arrivé, les bus était bondé. On a du faire tout le trajet debout. Pour le parc, n’y entrées pas avant 15h00, sinon vous risquez de ne pas voir beaucoup d’éléphants. On a loué une jeep à l’entrée du parc (3000 Rs) et payé le droit d’entrée (5136 Rs pour deux). On ne le savait pas encore, mais le mieux est de pousser jusqu’au village d’Udawalawe et d’aller à la GH Walawa Park View Hotel. Ils ont une jeep et c’est un peu moins cher (2500 Rs). Le parc est très beau et ressemble par certains aspects à la savane africaine. Il compte normalement plus de 500 éléphants. On en a vu une vingtaine, mais dont quatre de très très près (moins de 3 mètres), et des petits de un à trois mois. On a pu voir également des crocodiles, des aigles pêcheurs et des buffles. Ce fut une belle ballade de presque 3 heures. Ensuite, après les traditionnels pourboires (250 Rs pour le chauffeur et pour le guide), on a repris le bus pour Colombo et on s’est arrêté au village d’Udawalawe (13 Rs, 20 min). On pensait voir les éléphants orphelins de l’Elephant Transit Home, mais il n’y a plus de visite à 18h00. C’est 9h00, 12h00 et 15h00. On ira demain matin. Le guide du parc nous a indiqué le Welawa Park View Hotel comme étant correct et pas trop cher. C’est le cas (1200 Rs, ou 1800 Rs avec AC). Les chambres sont propres. Par contre, il n’y a pas d’électricité avant 18h30 et pas d’eau chaude. Le curry est excellent et à un prix honnête (400 Rs/pers.).
Jour 11 : Après un petit déjeuner copieux à la GH (400 Rs/pers, mais on a eu le droit à de succulentes crêpes à la noix de coco et au miel), on se rend à pied à l’Elephant Transit Home, un orphelinat pour éléphants beaucoup mieux géré que celui de Pinawela (500Rs/pers., pas d’attractions pour touristes, les éléphants ne sont nourris que par les soigneurs). Vers 9h00, la petite troupe d’une soixantaine d’éléphanteaux âgés d un mois à 3 ans s’approche. C’est mignon de les voir avaler leur ration de lait en 3 secondes chrono. Après ce petit réveil avec les pachydermes, on prend un bus pour Embilitiya (48Rs/pers., 45 min), puis un bus pour Matara et on descend à Tangalle (68 Rs/pers., 1h30). Un tuk-tuk nous emmène à l’hôtel The Nature (250 Rs, 15 min). Cet hôtel est situé entre la mangrove et la mer et dispose d’une piscine (3000 Rs sans AC, petit déjeuner non compris). C’est très joli et très propre. Petite ballade sur la plage pour ramasser des coquillages. La mer est trop démontée pour pouvoir se baigner. On a pu voir un superbe coucher de soleil sur la lagune et déguster une nourriture agréable avec le bruit des vagues en fond sonore (de 450 à 575 Rs le plat).
Jour 12 : Le petit déjeuner est assez cher à l’hôtel (500 Rs), mais ça va. Matinée glandage en bord de mer. Cet après-midi, on part voir le temple de Mulgirigala. Il faut d’abord prendre un tuk-tuk pour Tangalle (250 Rs, 15 min), puis un bus pour Belliata (18 Rs/pers., 25 min), puis enfin une dernier bus pour Mulgirigala (19Rs/pers., 30 min). Malheureusement, le temple est plus que défraichi (200 Rs/pers.). Il est même en état de saleté avancé. Et il y règne une humidité impressionnante. Dommage, il y avait des peintures qui auraient pu être belles avec un peu d’entretien. Pour monter la centaine de marche qui mène au sommet, on perd quelques litres de sueur… Et la vue est bouchée par les arbres… Retour en tuk-tuk à l’hôtel (1000 Rs, 30 min).
Jour 13 : Ce matin, petit-déjeuner au Gandhi Garden, un hôtel juste à côté du notre. C’est pas mal mais toujours un peu cher (500 Rs/pers.). L’hôtel semble plutôt sympa, mais il ne restait plus de chambre abordable quand nous sommes arrivés (que des « cabines » à 4000 Rs la nuit). Ensuite on prend un tuk-tuk pour Tangalle, puis un bus pour Matarra (48 Rs/pers., 1h15). Arrivé sur place, on se rend en tuk-tuk à Polhena, une plage située à 3 km au sud-ouest de la ville (200 Rs). Là on cherche une GH. On trouve une petite dame qui nous emmène à une maison en bord de mer, avec trois chambres (à 5m d’une plage quasi privée, Sarisha Beach Resort, dépend de l’hôtel Blue Coral). C’est mignon, assez propre et pas trop cher (2000 Rs). On y mange un curry agréable et pas cher du tout (280 Rs le végétarien). Après-midi baignade et ballade sur la plage. Le propriétaire organise aussi des sorties snorkling ou ballade dans la jungle, mais on n’a pas eu le temps d’un profiter. Le long de la plage, on peut apercevoir des pêcheurs sur poteau (comme sur la couverture du LP). On se demande comment ils peuvent tenir dessus en plein soleil. Ils ne pêchent que de petits poissons (genre de la friture) avec des cannes à pêches très artisanales…
Jour 14 : On prend le train à Matara pour Colombo (230 Rs/pers, 3h30). Matara étant le point de départ du train, on a pu avoir des places assises. Ceux qui sont montés à bord plus tard n’ont pas eu cette chance. Arrivé à Colombo, on a voulu visiter un peu, mais c’est pas super agréable… voire totalement inintéressant. On prend alors un bus pour Negombo. Ne prenez pas les petits bus climatisé, ils vous compteront une place supplémentaire par bagage (au final 160 Rs/pers., 1h00). Negombo ne présente non plus que peu d’intérêt, la plage n’est pas super propre. On attend dans une GH en bord de mer jusqu’au soir avant de prendre un tuk-tuk pour l’aéroport (800 Rs, 30 min).
En conclusion, ce fut un voyage très agréable où on a pu découvrir de nombreux aspects de ce pays. On a juste été étonné de la certaine uniformité culturelle entre les régions (que ce soit au niveau architectural ou au niveau culinaire). 15 jours sur place nous a semblé être une bonne durée, mais on n’a pas fait le nord ou les plages de l’est.
Donne informations sur les îles Andaman
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
Traversée à vélo de la côte est du continent africain
Hello à tous !
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Séjourner dans un ashram à Rishikesh
bonjour,
je souhaite partir en Inde ce mois ci et séjourner dans un ashram. J'y vais principalement pour prendre le temps de me poser, méditer et pratiquer le yoga. J'aimerais aussi recevoir des soins de médecines ayurvédiques.
J'ai plusieurs questions à ce sujet :
d'abord me conseillez vous d'aller directement à rishikesh depuis delhi ou une halte à haridware peut être sympa avant de rejoindre rishikesh ?
avez vous des ashram à me recommander dans ces deux villes ?
connaissez vous des centres de médecines ayurvédiques ?
quels sont les moyens de transport les plus pratiques pour s'y rendre ?
Merci d'avance du partage de vos expériences !
je souhaite partir en Inde ce mois ci et séjourner dans un ashram. J'y vais principalement pour prendre le temps de me poser, méditer et pratiquer le yoga. J'aimerais aussi recevoir des soins de médecines ayurvédiques.
J'ai plusieurs questions à ce sujet :
d'abord me conseillez vous d'aller directement à rishikesh depuis delhi ou une halte à haridware peut être sympa avant de rejoindre rishikesh ?
avez vous des ashram à me recommander dans ces deux villes ?
connaissez vous des centres de médecines ayurvédiques ?
quels sont les moyens de transport les plus pratiques pour s'y rendre ?
Merci d'avance du partage de vos expériences !
Tour du monde d'un an - 6 mois en Asie et après?
Bonjour à tous,
J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^
J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).
Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.
Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.
Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.
Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?
Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.
Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^
J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).
Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.
Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.
Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.
Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?
Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.
Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
Coucher de soleil sur Hampi
Bonjour,
Je finalise mon voyage en Inde du Sud (fin janvier) et un point de détail me turlupine concernant une éventuelle réservation d'hôtel.
Il semble en effet nécessaire et précautionneux de réserver une guesthouse en haute saison sur Hampi.
En fouillant un peu dans les bouquins et forums, il apparaît que de nombreux forumistes conseillent de se poser à Virupapur Gaddi (de l'autre côté de la rivière, plus sympa!!) et d'autres, voire les mêmes, invitent à ne pas rater le coucher de soleil sur les temples.
Sauf qu'entre les 2, il faut prendre un bateau qui cesse son activité à 18 h ou 18h 30.
Qui peut donc me dire à quelle heure se couche le soleil sur les temples d'Hampi pour savoir si nous aurons le temps et de les admirer et de reprendre le bateau pour rejoindre notre guesthouse ou être contraints de réserver dans Hampi même?
Par la même occasion et profitant de ce post je recherche également une guesthouse sympa sur Allepey, sais t-on jamais.
En tous les cas, merci par avance à celles et ceux qui voudront bien me répondre.
Je finalise mon voyage en Inde du Sud (fin janvier) et un point de détail me turlupine concernant une éventuelle réservation d'hôtel.
Il semble en effet nécessaire et précautionneux de réserver une guesthouse en haute saison sur Hampi.
En fouillant un peu dans les bouquins et forums, il apparaît que de nombreux forumistes conseillent de se poser à Virupapur Gaddi (de l'autre côté de la rivière, plus sympa!!) et d'autres, voire les mêmes, invitent à ne pas rater le coucher de soleil sur les temples.
Sauf qu'entre les 2, il faut prendre un bateau qui cesse son activité à 18 h ou 18h 30.
Qui peut donc me dire à quelle heure se couche le soleil sur les temples d'Hampi pour savoir si nous aurons le temps et de les admirer et de reprendre le bateau pour rejoindre notre guesthouse ou être contraints de réserver dans Hampi même?
Par la même occasion et profitant de ce post je recherche également une guesthouse sympa sur Allepey, sais t-on jamais.
En tous les cas, merci par avance à celles et ceux qui voudront bien me répondre.
Trajet et budget pour un mois en Inde/Népal?
Bonjour à tous, Namaste,
Voilà j'ai un mois pour faire un petit voyage sympa en février, j'ai dans l'idée de partir dans le nord de l'Inde puis le Népal ou Inde du sud puis autre? Mon projet de volontariat étant annulé!! quel trajet le plus cool serait le mieux en un mois? Et pouvez-vous me dire combien ça me coûterait plus ou moins pour un mois, en allant dans des guesthouses, train, bus, donc bon marché mais propre!!🤪 Merci beaucoup
Voilà j'ai un mois pour faire un petit voyage sympa en février, j'ai dans l'idée de partir dans le nord de l'Inde puis le Népal ou Inde du sud puis autre? Mon projet de volontariat étant annulé!! quel trajet le plus cool serait le mieux en un mois? Et pouvez-vous me dire combien ça me coûterait plus ou moins pour un mois, en allant dans des guesthouses, train, bus, donc bon marché mais propre!!🤪 Merci beaucoup
Sécurité concernant la guerre au Sri Lanka?
bonjour,
qui rentre du sri lanka qui pourrai me donner des infos sur la securite la bas la guerre n'a pas l'air de se calmer je me pose pas mal de question ? 🙁
Aller au Gujarat depuis Mumbay après le cyclone de juin
bonjour..nous désirons aller en Inde au GUJARATH en novembre 2019. Il y a eu un cyclone (?) important en juin2019. Peut on raisonnablement aller dans cette région depuis Mumbay ?
Circuit Sri Lanka + Thaïlande ou Malaisie
Bonjour,
Me voila de retour :)
J'aurais besoin de vous afin de me décider pour mon futur voyage!
J'aimerais faire avec une copine un voyage au Srilanka Du 20 janvier au 7 février ( 17 / 18 jours ) On m’a dis que cela était beaucoup 17 jours sur place et surtout que je ne trouverais pas de plage paradisiaque aquarium ( sans vague ) alors que c’est quelque chose que j’aimerais retrouver au moins quelques jours durant mon périple Mon soucis est : - Est-ce que je fais le Srilanka ( visite , paysage, safari etc. ) pendant 10 jours et 6 jours ( une ile en Thaïlande sans que cela soit trop compliquer d’accès vu le peu de jours que j’ai )
- Est-ce que je fais le Srilanka ( visite , paysage, safari etc. ) pendant 10 jours et 6 jours en Malaisie ou autres , que proposez vous ?
Merci beaucoup de votre aide
M
J'aimerais faire avec une copine un voyage au Srilanka Du 20 janvier au 7 février ( 17 / 18 jours ) On m’a dis que cela était beaucoup 17 jours sur place et surtout que je ne trouverais pas de plage paradisiaque aquarium ( sans vague ) alors que c’est quelque chose que j’aimerais retrouver au moins quelques jours durant mon périple Mon soucis est : - Est-ce que je fais le Srilanka ( visite , paysage, safari etc. ) pendant 10 jours et 6 jours ( une ile en Thaïlande sans que cela soit trop compliquer d’accès vu le peu de jours que j’ai )
- Est-ce que je fais le Srilanka ( visite , paysage, safari etc. ) pendant 10 jours et 6 jours en Malaisie ou autres , que proposez vous ?
Merci beaucoup de votre aide
M
Visiter Mumbai en sept jours: lieux à ne pas manquer?
bonjour
nous devons rester à Mumbai une semaine à partir du 29 avril jusq'au 10 mai et je voulais savoir quels sont les lieux à ne pas manquer; d'autre part, comment se vêtir (pas de bermudas pour les hommes ? ni pour les femmes à qui la cheville ne doit pas être visible nous a t on dit ) peut-on se promener "tranquillement" avec un appareil photo (canon) ? pensez-vous qu'il est faisable de se rendre à Goa 2/3 jours pour entrecouper le séjour (en avion pour gain de temps) fait-il vraiment très chaud début mai (une température avoisinant les 35/40 ° ?) quels sont les gestes et attitudes à éviter absolument ? ou à recommander absolument ? merci par avance !
Portage au Ladakh-Zanskar avec un muletier
Je prépare un voyage au ladack- Zanskar avec mon mari . J'y suis allée il y a 22 ans, mais avec l'âge (50 ans) je ne veux plus me trimballer 20 kilos sur le dos et 5 kilos sur le ventre.
Par contre, même si j'ai beaucoup de contacts avec les gens, l'idée de faire le treek (Darsha - Lamayuru ou dans l'autre sens) avec un muletier me fait un peu peur. Je ne trouve pas la réponse à plusieurs questions:
- Combien de mules doit t-on prévoir si on est 2 + le muletier ? (compter qu'on se contente du minimum )
- Est-ce des mules ou des ânes ? As t on le choix et si oui, c'est mieux quoi ?
- Combien peut porter une mule (et un âne ?) raisonnablement.
- Combien cela coûte un muletier et sa (ses mules ?) ou âne(s) ? Avez-vous une bonne adresse ?
- Doit-on prévoir la tente, bouffe et couchage du mulletier ?
- Où trouver un muletier pas cher, fiable et pas collant (enfin au Ladack, en général, d'après ce que je me souviens, les
gens n'étaient pas collants comme au Cachemire (en 1987 !) ? J'aime être seule parfois et, bien que sociable, je ne sais
pas rester des jours en groupe ou avec quelqu'un. (sauf mon mari ou mes enfants évidemment !).
- Comment être sûre que, si on se donne rendez-vous à l'étape chaque soir avec le muletier, il ne parte pas avec nos
affaires. Ils sont +++ et boudhistes, j'en ai vu des pas trop honnêtes aussi (comme partout) ?
- Trouve t -on de quoi manger partout ( à part 2 jours de col près de Darsha). Et de quoi dormir ?
Parce qu'il est possible que si on sait faire Lamayuru-Padum sans bouffe, ni tente, peut-être que cela nous conviendrait mieux et nous permettrait de ne pas prednrte de muletier.
Idem pour le Lac TSO MORIRI.= > Comment y aller si on ne veut y consacrer que 3 ou 4 jours. Taxi ? Combien cela coûte ? Le taxi doit-il rester les 3 jours avec nous ? Doit-on prévoir sa tente, son couchage et sa bouffe ? Quand -est-ce la meilleure période pour les migrations d'oiseaux ? Quels éspèces peut-on voir et où ?
Avez-vous des infos sur un treek au Nord-Est de LEH (région des Dardes)
Bon, pour une première sur le site, je m'arrête là ! Il y a dèjà pas mal de matière ainsi je pense !
Merci d'avance de vos réponses. Je ne pars que dans 2 ans, mais j'adore préparer à l'avance. Cela fait partie du voyage et je suis dèjà loin dans ces paysages sublimes rien qu'à préparer ! J'adore !
Dernière chose: Nous parrainons depuis 10 ans Sangmo, une tibétaine qui vit au Népal. Cela a démarré avec mes filles qui se sont liées d'amitié dans la montagne au Langtang. Elle a maintenant 17 ans. Elle est en dernière année d'humanités et on aimerait (c'est son souhait), si on y arrive financièrement, l'inscrire dans une école d'infirmière (au Népal ou en Inde si c'est moins cher). On ne connait rien là-dedans. Si vous avez une info, une connaissance qui peut nous aider .... Si vous allez-au Népal et au Langtang, allez donc au lodge de son oncle (cela nous aide car il fait ce qu'il peut pour participer aux frais scolaires car les parents n'ont RIEN !) C'est au dernier village du Langtang à 3800 m à "Kyanging Gumba". C'est le "BUDDHA HOTEL et Lodge" et l'oncle qui le tient s'appelle TENZIN LAMA. Dites-lui que c'est moi qui vous l'ai conseillé (Nicole de Belgique). Tout le village me connait d'ailleurs car de fil en aiguille, j'ai 19 copains qui ont pris une part du parrainages de sfrères et soeurs. Ils sont ous les 3 dans une école bouddhiste et tibétaine à Kathmandu. D'ailleurs, le grand pourra vous guider sur le CHERKORI (5033 m, excursion d'une journée ) et dans a vallée du Lanshisar (sublime beauté !) Nicole
Idem pour le Lac TSO MORIRI.= > Comment y aller si on ne veut y consacrer que 3 ou 4 jours. Taxi ? Combien cela coûte ? Le taxi doit-il rester les 3 jours avec nous ? Doit-on prévoir sa tente, son couchage et sa bouffe ? Quand -est-ce la meilleure période pour les migrations d'oiseaux ? Quels éspèces peut-on voir et où ?
Avez-vous des infos sur un treek au Nord-Est de LEH (région des Dardes)
Bon, pour une première sur le site, je m'arrête là ! Il y a dèjà pas mal de matière ainsi je pense !
Merci d'avance de vos réponses. Je ne pars que dans 2 ans, mais j'adore préparer à l'avance. Cela fait partie du voyage et je suis dèjà loin dans ces paysages sublimes rien qu'à préparer ! J'adore !
Dernière chose: Nous parrainons depuis 10 ans Sangmo, une tibétaine qui vit au Népal. Cela a démarré avec mes filles qui se sont liées d'amitié dans la montagne au Langtang. Elle a maintenant 17 ans. Elle est en dernière année d'humanités et on aimerait (c'est son souhait), si on y arrive financièrement, l'inscrire dans une école d'infirmière (au Népal ou en Inde si c'est moins cher). On ne connait rien là-dedans. Si vous avez une info, une connaissance qui peut nous aider .... Si vous allez-au Népal et au Langtang, allez donc au lodge de son oncle (cela nous aide car il fait ce qu'il peut pour participer aux frais scolaires car les parents n'ont RIEN !) C'est au dernier village du Langtang à 3800 m à "Kyanging Gumba". C'est le "BUDDHA HOTEL et Lodge" et l'oncle qui le tient s'appelle TENZIN LAMA. Dites-lui que c'est moi qui vous l'ai conseillé (Nicole de Belgique). Tout le village me connait d'ailleurs car de fil en aiguille, j'ai 19 copains qui ont pris une part du parrainages de sfrères et soeurs. Ils sont ous les 3 dans une école bouddhiste et tibétaine à Kathmandu. D'ailleurs, le grand pourra vous guider sur le CHERKORI (5033 m, excursion d'une journée ) et dans a vallée du Lanshisar (sublime beauté !) Nicole






