Results for "Afrique+du+Nord+déplacer"
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Périple en Australie sur quatre semaines?
Bonjour,
Nous avons 9 mois de préparation avant notre périple en Australie . Qui pourrait nous proposer son road book ? Nous envisageons de commencer par la barrière de corail , descendre la cote est, la cote sud/est et remonter vers le centre rouge et Alice- Spring. Nous pensons réaliser ce voyage sur 4 semaines.
Merci à tous ceux que leur expérience pourrait nous aider.
Philippe
Nous avons 9 mois de préparation avant notre périple en Australie . Qui pourrait nous proposer son road book ? Nous envisageons de commencer par la barrière de corail , descendre la cote est, la cote sud/est et remonter vers le centre rouge et Alice- Spring. Nous pensons réaliser ce voyage sur 4 semaines.
Merci à tous ceux que leur expérience pourrait nous aider.
Philippe
Un petit tour en Birmanie et un petit saut en Thaïlande
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux renseignements que nous avions glanés lors de la préparation du premier voyage : notre manière de donner après avoir reçu. Nous comptons apporter cette fois un certain nombre d'éléments à ceux qui ont l'intention de visiter notamment Mandalay et Bagan. C'est aussi l'occasion, pour nous, d'inciter ceux qui partiront à ramener à leur tour quelques informations ou quelques images, afin de faire vivre le partage.
Ajoutons tout de même que c'est avec un certain plaisir que nous présentons ce récit, sachant qu'il sera vu par un bon nombre de personnes ayant déjà réagi aux précédents, lesquelles se reconnaitront et que nous saluons au passage.
Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.
Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.
Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.
Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.
Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.
Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.
Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.
Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.
Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

France-Thaïlande en camping-car
bonjour a tous,
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
"Take me east": Écrire un livre
Bonjour à tous,
J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.
Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.
J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.
J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.
Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.
La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:
Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur: http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/
A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).
Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."
Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.
Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.
Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.
J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.
J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.
Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.
La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:

Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur: http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/
A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).
Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."
Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.
Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
Investir ou partir au Costa Rica: autre regard
Bonjour,
Je ne ferai qu'aborder l'investissement au costa rica, par un abord critique mais sincre, car je pense qu'il faut contrebalancer l'aspect commercial "rose" de sites d'agences immobilires françaises et étrangres. Celles ci dépeignent tellement faussement la réalité que je ne peux m'empécher d'ajouter mon grain de sel. J'ai bien peur que ceux qui rvent de "développement durable" ou cohérent partent en courant, mais il faut bien dire l'envers de la monnaie ! Désolé si les propos qui suivent vous choquent, mais ils sont tous vérifiables. Pardon aussi mes amis et famille vivant au costa rica ou aux gens ne procédant pas de la mme manire, intégrés profondément depuis 20 ans, ayant fait de belles choses ou combattant pour la conservation des richesses naturelles et sociales de ce pays face l'afflux des nouveaux riches.
Avant toute chose, je vous invite séjourner au minimum 6 mois dans le pays afin de voir si vous pouvez vous adapter aux mentalités, sachant qu'elles évoluent localement vitesse grand V vers une indifférence (et aujourd'hui une xénophobie ressentie dans certaines attitudes san josé) causée par l'abondance d'étrangers les mains dans les poches sirotant une pia colada servie par de gentils costariciens. Il y a encore 2 ans, la situation était différente, les projets touristiques moins fous. Aujourd’hui les gringos et européens sont toujours le plus souvent salués d'un sourire, qui reste ancré dans les moeurs d’hospitalité des costariciens, mais les motivations profondes de ces sourires ont évolué et cela est fortement compréhensible malgré la haute valeur du respect de son prochain du costaricien, les étrangers se partageant allégrément le pays et provoquant une pénurie de ressources obligeant des projets néfastes l’environnement.
L'inflation des prix aujourd'hui exagérés pour la plupart des familles, le foncier qui a multiplié jusqu' 1000 en 10 ans, les routes qui se sont améliorées pour de nouveaux 4x4 surpuissants roulant 120 sans respect de son prochain ni de celui qu'ils empoussirent sur le bas coté, tout cela en raison des étrangers qui ont la monnaie pour se payer le soleil, qui profite aussi des costariciens surfant sur la vague, souvent sans foi ni loi sinon la leur et celle de leur 4x4. C’est cela l’évolution du tourisme aujourd’hui au costa rica.
Quelques petits faits : Pacifique nord (province du guanacaste) : "guanacaste ya no pertenece a los ticos" disent les ticos, dans une province o la région cotire a multiplié jusqu' 1000 en 10 ans. Aujourd'hui, les villas luxueuses exigeant de l'air conditionné sont la cause en saison sche de coupures de courant dans la capitale, sans préavis, d'une matinée ou d'un aprs midi o un boulanger, un mécano, arrtent donc de travailler; 10000 ha devraient tre noyées d'ici peu pour subvenir aux besoins en eau faramineux des nouveaux colons (projet dikis + caraibe sud) dans des régions bien sur habitées o il est question de déplacer des villages, chose qui a déja été faite sans sommation plusieurs reprises notamment dans le Pacifique sud.
Un fait parmi d’autres, le costa rica étant une montagne dans la mer, les sources alimentent directement les villages en contrebas. Les cultures d'ananas, de banane ou de café, le manque de stations d'épurations des maisons et hotels, font que nombre de ces eaux sont contaminées. Les eaux encore pures qui descendent de la montagne directement vers la plupart des villages costariciens sont souvent prélevées la source par des aqueducs emmenant l'eau dans des zones résidentielles luxueuses, en bord de mer, avec piscine, etc. La loi costaricienne stipulant que l'eau est le bien de tous, un projet d'aqueduc devant alimenter 74 hotels en construction sur une zone déja saturée dans le pacifique nord a été stoppé. C'est une premire, une goutte d’eau et une victoire, pour le costa rica et les défenseurs de ses ressources naturelles. Le grain de sable qui cache la plage.
Il ne faut pas oublier qu'en amérique, l'argent et l'opportunisme sont rois. Et qu’ici comme ailleurs, l’installation de riches, qui ne se rendent pas compte de leurs impacts diffus, a pour conséquence que les pauvres trinquent ou ont des miettes.
Je crois en un autre développement qui ne passera que par une autre conscience intérieure qui est loin de l’esprit de la plupart des gens se rendant au costa rica et investissant dans la propriété privée.
Quelques exemples et actualités de dernire minute montrant le peu de conscience de ceux qui participent au boom immobilier actuel :
- manuel antonio : projet de fermeture du Parc au 26/02 reporté de 3 mois (eaux noires se déversant dans le Parc, contamination des eaux trs élevées, alors que le parc rapporte en entrées plus de 1000 millions de colons par an!). La faune de ce Parc n'est plus équilibrée : les singes tte blanche n'ont qu'une zone restreinte pour se reproduire, le parc est petit et la pression humaine de plusieurs centaines de visiteurs émerveillés par jour qui leur donne des ailes de poulet du KFC du coin rendent les singes agressifs, dépendants. C'est un exemple de la surfréquentation actuelle d'un Parc et du peu de souci de développement durable, d'autres exemples existent, faune déplacée qui prend le territoire d'une autre, etc.
- allez faire un tour sur ce beau projet immobilier dans un endroit comme tant d'autres qui mle pécheurs précaires et immobilier luxueux dans la caraibe sud : Ne peut il pas y avoir un autre développement que celui l? http://www.islamoin.com/http://www.islamoin.com/
- "nous proposons des propriétés harmonieusement intégrées dans le paysage du Pacifique Sud et dans le plus grand respect de la nature." nous dit immobiliercostarica.net
"Allons nous laisser longtemps encore les Nord Américains tout acheter dans ce pays pour ensuite nous revendre des morceaux B prix d'or. Dans cinq ans, il sera trop tard pour investir au Costa Rica." nous dit terre de rves. Je ne fais que citer, sans commentaires, vous d'aller vérifier avec leurs informations et les miennes.
- Dans la vallée centrale, les condos et édifices fleurissent des prix exhorbitants : $500000 l'appartement est monnaie courante, certains ticos aussi surfent sur la vague du tourisme et s'en mettent plein les poches, au détriment d’autres valeurs et d’autres rapports humains. J'ai entendu dire que Mel Gibson a failli racheter Bahia Pirata Corcovado 7 millions de dollars mais a choisi finalement le nord moins pluvieux ... et c'est un costaricien qui a acheté la baie plus cher encore ! La photo de la zone vierge, vue d'avion fait envie, mais en fait le but est d'y construire un bel hotel 5 étoiles.
- Vous voulez savoir quelle est l'opinion de costariciens sur le sujet dont nous traitons? Allez voir la tribune de Teletica par exemple, "una mentira color verde".
http://www.teletica.com/blogs/?id=MzM=
Alors, quoi penser aprs cette lecture?
Que tout d'abord la nature est fragile, et trs fragilisée au costa rica en raison de l'installation massive et anarchique de projets ne respectant aucune rgle, facilités en cela par un état perméable et opportuniste. Qui se réveille parfois, parfois ... Que s'installer dans un pays avec de bonnes intentions sans le connaitre, c'est comme vouloir emmener des puits en Afrique sans savoir ce que recherche la population. Le péché d’ignorance a de grandes conséquences sur ses finances et sa propre vie lorsqu’on investit tout son argent parce qu’on a été séduit par un coucher de soleil ou la douceur du climat. Il est égoiste s’il ne prend en compte que son plaisir personnel et ne se penche pas sincrement sur les réalité\pard cs2 s des gens autour. Ces réalités s'en trouvent modifiées, dégradées ou bien au contraire enrichies, cela dépend de la conscience avec laquelle on décide d'agir. Or en ce moment, la conscience est absente des projets immobiliers au costa rica ... alors attention, pour vous, pour le pays et pour les autres, ce que vous entreprenez. Et surtout, ne mettez pas sur le compte de votre retraite dorée un quelconque soupçon de “durabilité” ou “conscience”, ce serait discréditer des projets qui eux, en ont, des gens qui agissent dans l’ombre sans parachute doré. Assumez votre choix, comme on peut assumer toute décision n’allant pas dans le sens des équilibres entre les hommes et avec la nature.
"Je suis vie au milieu d’autres vies qui veulent vivre" dit Albert Schweitzer et "nul n’a le droit d’Ltre heureux tout seul". Cela est particulirement prendre en compte lorsqu'on veut s'installer dans un pays o le salaire oscille autour de $400 par mois en moyenne et o les mentalités n'ont rien voir avec les notres, subtilement parlant. Or s'installer est un acte durable, et ces subtilités sont celles qui font que l'on reste ou pas dans le pays, que l'on y reçoit de la chaleur humaine ou de l'indifférence, que l'expérience est géniale ou catastrophique.
Des français réussissent B s’intégrer et B Ltre heureux au costa rica ou ailleurs, nombre d’entre eux y vit simplement et ne voit pas ce qu’il y a de mal ça, tant mieux pour eux. S’il ne prennent pas en compte des paramtres comme écrit plus haut, tant pis pour les autres. A vous de voir. J'espre vous avoir apporté un regard critique. Bonne chance vous si vous y allez, dans ce pays auquel je suis trs attaché, o on trouve le meilleur comme le pire. Merci d'y regarder les choses avec un oeil neuf, loin des valeurs de contrôle et de possession importés de la vieille europe, dans une conscience plus profonde et constructive, car si vous y allez, vous ferez aussi partie de ceux qui construisent l’avenir du pays.
Je ne ferai qu'aborder l'investissement au costa rica, par un abord critique mais sincre, car je pense qu'il faut contrebalancer l'aspect commercial "rose" de sites d'agences immobilires françaises et étrangres. Celles ci dépeignent tellement faussement la réalité que je ne peux m'empécher d'ajouter mon grain de sel. J'ai bien peur que ceux qui rvent de "développement durable" ou cohérent partent en courant, mais il faut bien dire l'envers de la monnaie ! Désolé si les propos qui suivent vous choquent, mais ils sont tous vérifiables. Pardon aussi mes amis et famille vivant au costa rica ou aux gens ne procédant pas de la mme manire, intégrés profondément depuis 20 ans, ayant fait de belles choses ou combattant pour la conservation des richesses naturelles et sociales de ce pays face l'afflux des nouveaux riches.
Avant toute chose, je vous invite séjourner au minimum 6 mois dans le pays afin de voir si vous pouvez vous adapter aux mentalités, sachant qu'elles évoluent localement vitesse grand V vers une indifférence (et aujourd'hui une xénophobie ressentie dans certaines attitudes san josé) causée par l'abondance d'étrangers les mains dans les poches sirotant une pia colada servie par de gentils costariciens. Il y a encore 2 ans, la situation était différente, les projets touristiques moins fous. Aujourd’hui les gringos et européens sont toujours le plus souvent salués d'un sourire, qui reste ancré dans les moeurs d’hospitalité des costariciens, mais les motivations profondes de ces sourires ont évolué et cela est fortement compréhensible malgré la haute valeur du respect de son prochain du costaricien, les étrangers se partageant allégrément le pays et provoquant une pénurie de ressources obligeant des projets néfastes l’environnement.
L'inflation des prix aujourd'hui exagérés pour la plupart des familles, le foncier qui a multiplié jusqu' 1000 en 10 ans, les routes qui se sont améliorées pour de nouveaux 4x4 surpuissants roulant 120 sans respect de son prochain ni de celui qu'ils empoussirent sur le bas coté, tout cela en raison des étrangers qui ont la monnaie pour se payer le soleil, qui profite aussi des costariciens surfant sur la vague, souvent sans foi ni loi sinon la leur et celle de leur 4x4. C’est cela l’évolution du tourisme aujourd’hui au costa rica.
Quelques petits faits : Pacifique nord (province du guanacaste) : "guanacaste ya no pertenece a los ticos" disent les ticos, dans une province o la région cotire a multiplié jusqu' 1000 en 10 ans. Aujourd'hui, les villas luxueuses exigeant de l'air conditionné sont la cause en saison sche de coupures de courant dans la capitale, sans préavis, d'une matinée ou d'un aprs midi o un boulanger, un mécano, arrtent donc de travailler; 10000 ha devraient tre noyées d'ici peu pour subvenir aux besoins en eau faramineux des nouveaux colons (projet dikis + caraibe sud) dans des régions bien sur habitées o il est question de déplacer des villages, chose qui a déja été faite sans sommation plusieurs reprises notamment dans le Pacifique sud.
Un fait parmi d’autres, le costa rica étant une montagne dans la mer, les sources alimentent directement les villages en contrebas. Les cultures d'ananas, de banane ou de café, le manque de stations d'épurations des maisons et hotels, font que nombre de ces eaux sont contaminées. Les eaux encore pures qui descendent de la montagne directement vers la plupart des villages costariciens sont souvent prélevées la source par des aqueducs emmenant l'eau dans des zones résidentielles luxueuses, en bord de mer, avec piscine, etc. La loi costaricienne stipulant que l'eau est le bien de tous, un projet d'aqueduc devant alimenter 74 hotels en construction sur une zone déja saturée dans le pacifique nord a été stoppé. C'est une premire, une goutte d’eau et une victoire, pour le costa rica et les défenseurs de ses ressources naturelles. Le grain de sable qui cache la plage.
Il ne faut pas oublier qu'en amérique, l'argent et l'opportunisme sont rois. Et qu’ici comme ailleurs, l’installation de riches, qui ne se rendent pas compte de leurs impacts diffus, a pour conséquence que les pauvres trinquent ou ont des miettes.
Je crois en un autre développement qui ne passera que par une autre conscience intérieure qui est loin de l’esprit de la plupart des gens se rendant au costa rica et investissant dans la propriété privée.
Quelques exemples et actualités de dernire minute montrant le peu de conscience de ceux qui participent au boom immobilier actuel :
- manuel antonio : projet de fermeture du Parc au 26/02 reporté de 3 mois (eaux noires se déversant dans le Parc, contamination des eaux trs élevées, alors que le parc rapporte en entrées plus de 1000 millions de colons par an!). La faune de ce Parc n'est plus équilibrée : les singes tte blanche n'ont qu'une zone restreinte pour se reproduire, le parc est petit et la pression humaine de plusieurs centaines de visiteurs émerveillés par jour qui leur donne des ailes de poulet du KFC du coin rendent les singes agressifs, dépendants. C'est un exemple de la surfréquentation actuelle d'un Parc et du peu de souci de développement durable, d'autres exemples existent, faune déplacée qui prend le territoire d'une autre, etc.
- allez faire un tour sur ce beau projet immobilier dans un endroit comme tant d'autres qui mle pécheurs précaires et immobilier luxueux dans la caraibe sud : Ne peut il pas y avoir un autre développement que celui l? http://www.islamoin.com/http://www.islamoin.com/
- "nous proposons des propriétés harmonieusement intégrées dans le paysage du Pacifique Sud et dans le plus grand respect de la nature." nous dit immobiliercostarica.net
"Allons nous laisser longtemps encore les Nord Américains tout acheter dans ce pays pour ensuite nous revendre des morceaux B prix d'or. Dans cinq ans, il sera trop tard pour investir au Costa Rica." nous dit terre de rves. Je ne fais que citer, sans commentaires, vous d'aller vérifier avec leurs informations et les miennes.
- Dans la vallée centrale, les condos et édifices fleurissent des prix exhorbitants : $500000 l'appartement est monnaie courante, certains ticos aussi surfent sur la vague du tourisme et s'en mettent plein les poches, au détriment d’autres valeurs et d’autres rapports humains. J'ai entendu dire que Mel Gibson a failli racheter Bahia Pirata Corcovado 7 millions de dollars mais a choisi finalement le nord moins pluvieux ... et c'est un costaricien qui a acheté la baie plus cher encore ! La photo de la zone vierge, vue d'avion fait envie, mais en fait le but est d'y construire un bel hotel 5 étoiles.
- Vous voulez savoir quelle est l'opinion de costariciens sur le sujet dont nous traitons? Allez voir la tribune de Teletica par exemple, "una mentira color verde".
http://www.teletica.com/blogs/?id=MzM=
Alors, quoi penser aprs cette lecture?
Que tout d'abord la nature est fragile, et trs fragilisée au costa rica en raison de l'installation massive et anarchique de projets ne respectant aucune rgle, facilités en cela par un état perméable et opportuniste. Qui se réveille parfois, parfois ... Que s'installer dans un pays avec de bonnes intentions sans le connaitre, c'est comme vouloir emmener des puits en Afrique sans savoir ce que recherche la population. Le péché d’ignorance a de grandes conséquences sur ses finances et sa propre vie lorsqu’on investit tout son argent parce qu’on a été séduit par un coucher de soleil ou la douceur du climat. Il est égoiste s’il ne prend en compte que son plaisir personnel et ne se penche pas sincrement sur les réalité\pard cs2 s des gens autour. Ces réalités s'en trouvent modifiées, dégradées ou bien au contraire enrichies, cela dépend de la conscience avec laquelle on décide d'agir. Or en ce moment, la conscience est absente des projets immobiliers au costa rica ... alors attention, pour vous, pour le pays et pour les autres, ce que vous entreprenez. Et surtout, ne mettez pas sur le compte de votre retraite dorée un quelconque soupçon de “durabilité” ou “conscience”, ce serait discréditer des projets qui eux, en ont, des gens qui agissent dans l’ombre sans parachute doré. Assumez votre choix, comme on peut assumer toute décision n’allant pas dans le sens des équilibres entre les hommes et avec la nature.
"Je suis vie au milieu d’autres vies qui veulent vivre" dit Albert Schweitzer et "nul n’a le droit d’Ltre heureux tout seul". Cela est particulirement prendre en compte lorsqu'on veut s'installer dans un pays o le salaire oscille autour de $400 par mois en moyenne et o les mentalités n'ont rien voir avec les notres, subtilement parlant. Or s'installer est un acte durable, et ces subtilités sont celles qui font que l'on reste ou pas dans le pays, que l'on y reçoit de la chaleur humaine ou de l'indifférence, que l'expérience est géniale ou catastrophique.
Des français réussissent B s’intégrer et B Ltre heureux au costa rica ou ailleurs, nombre d’entre eux y vit simplement et ne voit pas ce qu’il y a de mal ça, tant mieux pour eux. S’il ne prennent pas en compte des paramtres comme écrit plus haut, tant pis pour les autres. A vous de voir. J'espre vous avoir apporté un regard critique. Bonne chance vous si vous y allez, dans ce pays auquel je suis trs attaché, o on trouve le meilleur comme le pire. Merci d'y regarder les choses avec un oeil neuf, loin des valeurs de contrôle et de possession importés de la vieille europe, dans une conscience plus profonde et constructive, car si vous y allez, vous ferez aussi partie de ceux qui construisent l’avenir du pays.
Nouveau circuit en 4x4: Maroc - Mauritanie - Mali - Burkina Faso - Bénin en trois semaines
Bonjour à tous,
Suivant vos conseils judicieux, notre itinéraire a quelque peu changé. Nous sommes 7 personnes et pensons passer par le maroc, la mauritanie, le mali, le burkina fasso pour finir sur le Bénin. Et tout ca en un temps record de 3 semaines!!
Alors pleins de questions se posent : est ce pas trop ambitieux en si peu de temps? quels véhicules nous conseillez vous? (buget maxi de 4000 euros pour 2 véhicules) si on prend des 4x4, peuvent ils se vendre au Bénin ou autre? quel est l'état des routes en novembre en afrique de l'ouest? Connaissez vous un site pour calculer les distances en voiture? Avez vous des tuyaux pour des lieux de couchage? le camping sauvage est il faisable...? d'aprés vous, quel serait le budget "idéal" par tête?
Comme vous pouvez le voir, nous sommes plein de questionnement mais heureusement qu'il nous reste 1 an avant de partir, le temps de bien tout anticiper!
Merci d'avance pour toutes réponses A++ Les VV
Suivant vos conseils judicieux, notre itinéraire a quelque peu changé. Nous sommes 7 personnes et pensons passer par le maroc, la mauritanie, le mali, le burkina fasso pour finir sur le Bénin. Et tout ca en un temps record de 3 semaines!!
Alors pleins de questions se posent : est ce pas trop ambitieux en si peu de temps? quels véhicules nous conseillez vous? (buget maxi de 4000 euros pour 2 véhicules) si on prend des 4x4, peuvent ils se vendre au Bénin ou autre? quel est l'état des routes en novembre en afrique de l'ouest? Connaissez vous un site pour calculer les distances en voiture? Avez vous des tuyaux pour des lieux de couchage? le camping sauvage est il faisable...? d'aprés vous, quel serait le budget "idéal" par tête?
Comme vous pouvez le voir, nous sommes plein de questionnement mais heureusement qu'il nous reste 1 an avant de partir, le temps de bien tout anticiper!
Merci d'avance pour toutes réponses A++ Les VV
Logement à Tananarive (Madagascar)
bonjour 🙂
je prepare en ce moment avec mon ami un voyage a madagascar.nous partons 3 semaines entre fin septembre et debut octobre.
nous avons un vol sec paris/tana.nous aimerions prevoir un logement sur tana pour les 2 premiers jours de notre sejour. Si qq'un peut nous conseiller... merci d'avance😉
je prepare en ce moment avec mon ami un voyage a madagascar.nous partons 3 semaines entre fin septembre et debut octobre.
nous avons un vol sec paris/tana.nous aimerions prevoir un logement sur tana pour les 2 premiers jours de notre sejour. Si qq'un peut nous conseiller... merci d'avance😉
CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
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Conduire à moto en Asie sans permis
Bien le bonjour voyageurs intrépide, j'ai récemment fait à moto SANS permis, NI assurance beaucoup de pays d'Asie en l'espace de 10 mois, pour un total de plus de 30.000km et je viens casser les idées reçu et les peurs de trop de personnes, je passerai donc en détail la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie et l'Inde.
Mais avant je vais vous donner le choix, je ne veut pas être tenu responsable de ce qui peut vous arriver, si vous décidez de partir à moto dans ces pays là, sans permis, soyez conscient des risques que vous prenez :
Possibilité d'y laisser la vie évidement, si accident avec un local, payez très cher les réparation, ou même prison.
Si vous voyager en bus vous éviterez ces potentiels danger.
Pas besoin de lire la suite si vous décidez de finalement prendre le bus, profitez bien de votre voyage 🙂 !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Qu'attendez-vous des croisières?
Bonjour,
je suis une passionnée des croisières, j'aime l'ambiance qui rêgne sur les bateaux, la fait de se réveiller chaque jour dans un port différent....
Je suis encore étudiante et en train d'élaborer ma thèse sur ce mode de voyages.
J'aimerais savoir ce que vous pensez des croisières, qu'est ce que vous attendez de ce type de voyage, quels services vous aimeriez voir en plus tel que des concerts, des services pour enfants...?
N'hésitez pas à me donner toutes les idées qui vous passe par la tête!!!!
Merci d'avance pour votre aide😉!
Merci d'avance pour votre aide😉!
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Comment se déplacer au Bénin: taxi, location avec chauffeur?
Bonjour
Au benin au mois d'avril avec mon mari et mes 2 ados, j'aimerais savoir comment se déplacer, taxi ? Location avec chauffeur ? combien de kms peut on raisonnablemnt faire en 1 journée sur route goudronnée? le train ? Si quelqu'un a un bon chauffeur à me recommander .... de plus Doit on reserver ses hotels à l'avance?
J'ai acheté le petit futé et je me demande si toutes les infos sont de première fraicheur .
Merci d'avance
Au benin au mois d'avril avec mon mari et mes 2 ados, j'aimerais savoir comment se déplacer, taxi ? Location avec chauffeur ? combien de kms peut on raisonnablemnt faire en 1 journée sur route goudronnée? le train ? Si quelqu'un a un bon chauffeur à me recommander .... de plus Doit on reserver ses hotels à l'avance?
J'ai acheté le petit futé et je me demande si toutes les infos sont de première fraicheur .
Merci d'avance
Sécurité des routes au nord de la Guinée
😎😎 Bonjour à tous !
Je vais à Bamako cette été puis vais rejoindre Conakry en Guinée en prenant le train à Kankan. Je rejoindrai sans doute Kankan de la frontière malienne en taxi brousse, mais je ne sais rien sur la sécurité des routes au nord de la guinée . Je n' ai jamais entendu parler de problème là-bas, mais comme je voyage seul et ne connais rien de la Guinée, pourriez vous me rassurer sur l' absence de coupeurs de route là bas ( ou autres charmes inattendus du voyage etc ). Merci à vous, et bonnes vacances à tout le monde !
Je vais à Bamako cette été puis vais rejoindre Conakry en Guinée en prenant le train à Kankan. Je rejoindrai sans doute Kankan de la frontière malienne en taxi brousse, mais je ne sais rien sur la sécurité des routes au nord de la guinée . Je n' ai jamais entendu parler de problème là-bas, mais comme je voyage seul et ne connais rien de la Guinée, pourriez vous me rassurer sur l' absence de coupeurs de route là bas ( ou autres charmes inattendus du voyage etc ). Merci à vous, et bonnes vacances à tout le monde !
Se déplacer à partir de Arba Minch (Ethiopie)
Bonjour je vais être à Arba Minch autour du 18août et de là je compte rejoindre Dodola
savez-vous comment on peut rejoidnre Dodala?
Existe-t-il des bus direct où devons nous repasser par Addis?
A mon avis il doit exister un trajet Arba Minch-> Hawassa Hawassa-->Dodola
De même comment pensez vous que l'on puisse rejoindre Makale à partir de Dodola ou Hawassa?
Merci
savez-vous comment on peut rejoidnre Dodala?
Existe-t-il des bus direct où devons nous repasser par Addis?
A mon avis il doit exister un trajet Arba Minch-> Hawassa Hawassa-->Dodola
De même comment pensez vous que l'on puisse rejoindre Makale à partir de Dodola ou Hawassa?
Merci
Éthiopie du Sud: sécurité et transports locaux
Bonjour!
Je projette d'aller en Ethiopie du Sud en octobre prochain (je suis déjà allée dans le Nord) et j'aimerais en savoir plus sur les conditions de sécurité En regardant sur le site du gouvernement (même si je sais que le site prend le maximum de précaution :)), les déplacements sont déconseillés sauf raison impérative à l'ouest du fleuve Omo + zone reliant le parc à la région de Gambela.
Est ce que quelqu'un d'entre vous y est allé récemment? quelles sont les conditions de sécurité? Est ce que la zone mentionnée est dangereuse?
Quand j'étais allée dans le Nord, le Tigrey était aussi déconseillé, et dans les faits, je n'ai eu aucun souci...
J'avais posté une "recherche" d'informations sur les transports : quels sont les transports publics dans le sud? le stop via camion est il toujours possible?
Je suis preneuse de vos expériences!
Merci beaucoup🙂
Je projette d'aller en Ethiopie du Sud en octobre prochain (je suis déjà allée dans le Nord) et j'aimerais en savoir plus sur les conditions de sécurité En regardant sur le site du gouvernement (même si je sais que le site prend le maximum de précaution :)), les déplacements sont déconseillés sauf raison impérative à l'ouest du fleuve Omo + zone reliant le parc à la région de Gambela.
Est ce que quelqu'un d'entre vous y est allé récemment? quelles sont les conditions de sécurité? Est ce que la zone mentionnée est dangereuse?
Quand j'étais allée dans le Nord, le Tigrey était aussi déconseillé, et dans les faits, je n'ai eu aucun souci...
J'avais posté une "recherche" d'informations sur les transports : quels sont les transports publics dans le sud? le stop via camion est il toujours possible?
Je suis preneuse de vos expériences!
Merci beaucoup🙂
Sécurité au Tchad?
Bonsoir, je suis cadre dirigeant dans une grande entreprise française.
Je dois me déplacer à Ndjamena dans quelques mois.
Mon entreprise se charge de demander des renseignements aurprès du ministère des affaires étrangères. Mais je préfère un peu me renseigner avant.
Mon déplacement ne dure pas plus de 3 jours. Je dois rendre visite à des fournisseurs locaux. En France, je ne fais pas trop attention à ma sécurité.
Mais ne connaissant pas le Tchad, je me demandais si un chauffeur( local) et une voiture au blidage léger ( comme en France ) était suffisant? Ou faut-il passer au cran supérieur? c-a-d des gardes du corps.
Je dois aussi durant cette visite me rendre à Doba qui je crois est une ville au sud du pays. Je ne veux pas non plus passer en fanfare! il ne s'agit que de m'assurer un minimum de sécurité.
Merci d'avance pour votre aide. Bonne journée.
Mon déplacement ne dure pas plus de 3 jours. Je dois rendre visite à des fournisseurs locaux. En France, je ne fais pas trop attention à ma sécurité.
Mais ne connaissant pas le Tchad, je me demandais si un chauffeur( local) et une voiture au blidage léger ( comme en France ) était suffisant? Ou faut-il passer au cran supérieur? c-a-d des gardes du corps.
Je dois aussi durant cette visite me rendre à Doba qui je crois est une ville au sud du pays. Je ne veux pas non plus passer en fanfare! il ne s'agit que de m'assurer un minimum de sécurité.
Merci d'avance pour votre aide. Bonne journée.
Se déplacer en transport en commun en Éthiopie?
Bonsoir,
Je vais partir en solo en Ethiopie début novembre à mi décembre 2010 (5 semaines). J'ai prévu de voyager avec les transports communs. Je pense aller sur la route historique (Centre-nord) et peut être Massif de Ballé.
Pensez vous que c'est assez sécure d'aller en bus communs?
Sur le site du département des affaires étrangers suisse, il est déconseillé de prendre les transports communs. C'est plus valable dans les grandes villes ou pour l'ensemble du pays?
Il y a t-il des compagnies de bus qui sont à recommander?
Bonne soirée
maniff
Je vais partir en solo en Ethiopie début novembre à mi décembre 2010 (5 semaines). J'ai prévu de voyager avec les transports communs. Je pense aller sur la route historique (Centre-nord) et peut être Massif de Ballé.
Pensez vous que c'est assez sécure d'aller en bus communs?
Sur le site du département des affaires étrangers suisse, il est déconseillé de prendre les transports communs. C'est plus valable dans les grandes villes ou pour l'ensemble du pays?
Il y a t-il des compagnies de bus qui sont à recommander?
Bonne soirée
maniff
Sud ou nord de la Thaïlande, ou les deux?
bonjour, hello, sawadeekaaaa!!
voila, moi et ma copine sommes actuellement à Bangkok, nous sommes partis pour un voyage d'un an en sac a dos et tout ce qui va avec = kilo sur les épaules, pas un gros budget etc etc 🙂 au départ ont devais commencer par 3 mois en Afrique mais vu les conditions sanitaires actuel nous avons du, une semaine avant le départ, changer nos plans (nous devions faire 1 mois et demi au senegal 1 mois et demi au cameroun tout sa en travaillant sur place contre hébergement) 😕 et nous voila donc en Thailande pour la meme durée mais sans véritable organisation!
Nous sommes arrivés le 21 septembre sur Bangkok, et avons logé les 4er jours dans le quartier de Thewet, rue "Ayutthaya road", au Tavee guesthouse ( très sympa ) 500 baths la chambre.
Ensuite, on a eu envie de se baigner pas trop loin de Bangkok donc après quelques recherche on est descendu sur Ko samet: -plage d'Ao Nuan (je conseille fortement!!) -800 baths le bungalow à 10 metres d'une petite plage magnifique -hors saison le top: quasi personne!! -sympa, pas grand chose a faire, on à loué un scoot une journée mais le mieux c'est de rejoindre toutes les plages en longeant la cote! Point noir c'est étonnement sale (sauf pour ceux qui connaissent bien sur) et la baignade (on aime le masque et tuba) est en plus gaché par un bon nombre de méduses dans le coin ( rien d'insurmontable mais quand meme). voila nous sommes restez 3 nuits!
Et nous revoilà sur Bangkok, depuis samedi midi, quartier de Hua Lampong( très sympa aussi )! on visite, on visite...Bangkok c'est bien (manger dans la rue m'inquiétait mais c trop bonnn trop varié trop le top) mais comme la 1er fois au bout de 3,4 jours on à envie de sortir de se tumulte pollué ( sa reste cool ) pour mieux y revenir!
Et là, donc on se demande si on descend vers le sud sud de la thailande pukhet ko samui et cie, ou vers le nord nord?? on se dit que le sud hors saison sa doit être bien et c'est le moment d'y aller? mais on a peur d'être déçu (saleté, dégradation, hors de prix...) et de juste claquer l'argent mais en meme temps être en thailande et ne pas y aller c'est une bêtise non?? donc voila on arrive pas a se décider, car après on veut monter dans le nord donc moins de baignade, et éventuellement se faire le laos et le vietnam (cambodge??) donc si on doit se faire le sud je pense que c'est maintenant car après (quand t on aura fais tout sa si on le fais ) les prix vont augmenter j'imagine et surtout sa va être... blindé de monde!!! des avis, des conseil??
PS: j'ai une coupe afro et souhaite me couper les tif, une adresse a me conseiller pour ce soir ou demain??😎
merci pour vos réponses et bonne route!!
voila, moi et ma copine sommes actuellement à Bangkok, nous sommes partis pour un voyage d'un an en sac a dos et tout ce qui va avec = kilo sur les épaules, pas un gros budget etc etc 🙂 au départ ont devais commencer par 3 mois en Afrique mais vu les conditions sanitaires actuel nous avons du, une semaine avant le départ, changer nos plans (nous devions faire 1 mois et demi au senegal 1 mois et demi au cameroun tout sa en travaillant sur place contre hébergement) 😕 et nous voila donc en Thailande pour la meme durée mais sans véritable organisation!
Nous sommes arrivés le 21 septembre sur Bangkok, et avons logé les 4er jours dans le quartier de Thewet, rue "Ayutthaya road", au Tavee guesthouse ( très sympa ) 500 baths la chambre.
Ensuite, on a eu envie de se baigner pas trop loin de Bangkok donc après quelques recherche on est descendu sur Ko samet: -plage d'Ao Nuan (je conseille fortement!!) -800 baths le bungalow à 10 metres d'une petite plage magnifique -hors saison le top: quasi personne!! -sympa, pas grand chose a faire, on à loué un scoot une journée mais le mieux c'est de rejoindre toutes les plages en longeant la cote! Point noir c'est étonnement sale (sauf pour ceux qui connaissent bien sur) et la baignade (on aime le masque et tuba) est en plus gaché par un bon nombre de méduses dans le coin ( rien d'insurmontable mais quand meme). voila nous sommes restez 3 nuits!
Et nous revoilà sur Bangkok, depuis samedi midi, quartier de Hua Lampong( très sympa aussi )! on visite, on visite...Bangkok c'est bien (manger dans la rue m'inquiétait mais c trop bonnn trop varié trop le top) mais comme la 1er fois au bout de 3,4 jours on à envie de sortir de se tumulte pollué ( sa reste cool ) pour mieux y revenir!
Et là, donc on se demande si on descend vers le sud sud de la thailande pukhet ko samui et cie, ou vers le nord nord?? on se dit que le sud hors saison sa doit être bien et c'est le moment d'y aller? mais on a peur d'être déçu (saleté, dégradation, hors de prix...) et de juste claquer l'argent mais en meme temps être en thailande et ne pas y aller c'est une bêtise non?? donc voila on arrive pas a se décider, car après on veut monter dans le nord donc moins de baignade, et éventuellement se faire le laos et le vietnam (cambodge??) donc si on doit se faire le sud je pense que c'est maintenant car après (quand t on aura fais tout sa si on le fais ) les prix vont augmenter j'imagine et surtout sa va être... blindé de monde!!! des avis, des conseil??
PS: j'ai une coupe afro et souhaite me couper les tif, une adresse a me conseiller pour ce soir ou demain??😎
merci pour vos réponses et bonne route!!
Somalie: situation au nord dans le Somaliland?
Bonjour,
Je suis somalienne mais je n'ai pas mis les pieds dans mon pays depuis mes quatre ans. Je sais que la situation politique et humanitaire là-bas est catastrophique, j'aimerais avoir des infos de gens qui y sont allés récemment surtout au Nord dans le Somaliland (où la situation est calme m'a t-on dit.) Cela m'aiderait beaucoup.
Merci de vos réponses.
Je suis somalienne mais je n'ai pas mis les pieds dans mon pays depuis mes quatre ans. Je sais que la situation politique et humanitaire là-bas est catastrophique, j'aimerais avoir des infos de gens qui y sont allés récemment surtout au Nord dans le Somaliland (où la situation est calme m'a t-on dit.) Cela m'aiderait beaucoup.
Merci de vos réponses.
Se déplacer en Tanzanie: transports, coûts et temps de trajet?
Bonjour,
Je souhaite partir 3 Semaines en Tanzanie en Janvier mais avant d'acheter mes billets je souhaite avoir des infos sur les transports sur place .
J'ai encore 6 mois pour établir un petit programme mais en gros nous arrivons à Dar Es Salam . Je souhaite allez sur Zanzibar, faire un safari et aller faire un tour du côté du Kilimanjaro. En 3 semaines, je pense que nous avons le temps mais je ne sais pas du tout comment me rendre d'un lieu à un autre ? L'avion doit être trop cher, et que dire sur les trains ou les bus , quel est la durée d'un trajet et le coût ? Ex: transport entre la capital et Zanzibar ? Entre la capitale et le Kilimanjaro...
Merci d'avance pour vos infos,
Bonne journée.
Je souhaite partir 3 Semaines en Tanzanie en Janvier mais avant d'acheter mes billets je souhaite avoir des infos sur les transports sur place .
J'ai encore 6 mois pour établir un petit programme mais en gros nous arrivons à Dar Es Salam . Je souhaite allez sur Zanzibar, faire un safari et aller faire un tour du côté du Kilimanjaro. En 3 semaines, je pense que nous avons le temps mais je ne sais pas du tout comment me rendre d'un lieu à un autre ? L'avion doit être trop cher, et que dire sur les trains ou les bus , quel est la durée d'un trajet et le coût ? Ex: transport entre la capital et Zanzibar ? Entre la capitale et le Kilimanjaro...
Merci d'avance pour vos infos,
Bonne journée.











