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Traversée de la rivière Selenga entre Ikh-Uul et Rashaant (Mongolie)
Bonjour à tous,
Je recherche à nouveau des infos pour peaufiner mon parcours que je souhaite faire en moto de location à partir de fin mai 2018.
Je voudrais savoir s'il existe un pont ou un autre moyen pour traverser la rivière Selenga entre rashaant et Ikh-Uul.
Est-ce que quelqu'un a emprunté cet itinéraire récemment ?
Sur Google maps, une photo de mai 2016 montre un pont avec un panneau de limitation de vitesse. Est-ce que ce pont est sur la rivière Selenga ou bien sur un bras de cette dernière ?
Sur une autre photo datant d'août 2013, on aperçoit une barge avec un bus dessus tirée certainement par un câble d'une berge à l'autre.
Est-ce qu'il existe un pont aujourd'hui à cet endroit ?
Venant de rashaant, je souhaiterai rejoindre Ikh-Uul puis Moron.
Je pense être vers ce secteur vers le 31 mai ou le 01 voir le 02 juin.
Pensez vous que je vais pouvoir traverser cette rivière à cette date et cet endroit ?
Merci à tous pour vos réponses.
Claude.
Discussion autour du thème du mois d'octobre 2017: "Le vent et ses effets"
Ici le fil de discussion et photos hors concours
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8263511;live=1;
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8263511;live=1;
Du Saint-Laurent au tour de la Gaspésie
J'ai l'habitude de dire que l'on voyage trois fois, en préparant le voyage, en le faisant bien sur et en le racontant au retour.
Je vais donc à l'aide de mes souvenirs en tète de mes photos en stock et de mes documents sous le coude de vous décrire notre voyage au Québec du 24 juillet dernier au 8 Août.
24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
Vercors: tour des 4 montagnes
bonjour,
Fin septembre je vais randonner dans le Vercors. J'ai un peu l'habitude des PNR français. Et j'hésite entre la boucle des 4 montagnes avec mon chien ou des randos journée (plateau ambel, veymont...) sans chien puisqu'interdit. J'ai vu quelques vidéos d'ambel et veymont et WHAOU. J'adore en prendre plein les yeux.
ma question : Le tour des 4 montagnes est il aussi beau ? presque aussi beau ? moins sauvage surement ?
amicalement
Fin septembre je vais randonner dans le Vercors. J'ai un peu l'habitude des PNR français. Et j'hésite entre la boucle des 4 montagnes avec mon chien ou des randos journée (plateau ambel, veymont...) sans chien puisqu'interdit. J'ai vu quelques vidéos d'ambel et veymont et WHAOU. J'adore en prendre plein les yeux.
ma question : Le tour des 4 montagnes est il aussi beau ? presque aussi beau ? moins sauvage surement ?
amicalement
Carnet de voyage: un mois à Majorque dans les Baléares
Hola,
Après 2 séjours à Majorque, je souhaite vous faire découvrir cette merveilleuse île que j'aime énormément. J'y suis allée 2 fois ces dernières années. 2 séjours que j'ai adoré !
AVANT LE DEPART :
Voici en substance, les réservations que j'ai effectué avant le départ pour ces 2 séjours.
En 2014 : > Vol Vueling Rennes/Majorque : 150€ par personne > Location d'un appartement à Costa de la Calma : 460€ pour 2 semaines > Location de voiture chez GoldCar : arnaque à l'assurance. 414€ les 15 jours de location pour une ford Fiesta au lieu de 182€. Je déconseille GoldCar !
En 2016 : > Vol Volotea Nantes/Majorque : 45€ par personne > Location d'un appartement avec piscine à Santa Ponsa : 700€ pour 2 semaines > Location de voiture chez Centauro : arnaque à l'assurance ! Et oui encore ! 430€ les 15 jours de location pour une Seat Ibiza au lieu de 226€. Je déconseille aussi Centauro !
D'ailleurs pour la prochaine fois, si vous avez une bonne adresse de loueur... Je suis preneuse !
VOYAGES : LES CHOSES A VOIR ET A FAIRE A MAJORQUE :
Costa de la Calma et Santa Ponsa sont toutes les 2 situées au Sud-Ouest de l'île, à 5 minutes en voiture l'une de l'autre. Nous étions dans des zones calmes. Personnellement je déteste les villes comme Magaluf, c'est l'équivalent majorquin d'un "lloret de mar" ou "benidorm". C'est à dire une zone à spring break.
Photo ci-dessus : Santa Ponsa
Photo ci-dessus : Costa de la calma
CALA FORNELLS Elles sont bondées en été, mais elles sont tellement belles ces criques... N'espérez pas vous garer à coté, il faudra marcher un peu pour pouvoir en profiter ;)


PEGUERA C'est la plage de sable ou nous allions le plus, car elle était à 5 minutes en voiture de nos appartements. Sur la droite de la plage il n'y a pas de transats et parasols, on peut poser tranquillement sa serviette pour la journée. L'eau est transparente ici. Vous pourrez aussi louer des pédalos, des kayak ou des paddles.

VALLDEMOSSA Ici se trouve la chartreuse de Valldemossa, ou Sand et Chopin ont séjourné. Entre 1399 et 1835, les moines chartreux ont transformé ce bâtiment en monastère avant d'en être expulsé. Aujourd'hui, la chartreuse abrite des musées. Le village vaut le coup d'oeil, surtout la petite rue du lavoir.

CALA SAN VICENTE & CALA CARBO Voici 2 autres criques magnifiques. Si vous décidez d'aller au Cap formentor en longeant la cote ouest, arrêtez-vous pour une baignade !

CAP FORMENTOR Pour avoir une vue époustouflante sur les falaises de l'île, nous avons été au Cap Formentor. Après beaucoup de virages en épingle (attention aux bus touristiques dans les virages !) et une galère sans nom pour trouver une place sur le parking, nous avons pu admirer le coucher de soleil du cap.

FORNALUTX Ce village se trouve dans les montagnes, entre les champs de citronniers dans la vallée de Soller. Ici, toutes les maisons sont en pierres, et presque tous les volets sont peints en vert :) ça m'a un peu rappelé la ville de Tolède ! C'est charmant !

LES GROTTES DU DRAGON Las Cuevas del Drach sont des grottes situées sur la partie Est de l'île. Elles s'étendent sur 2 kilomètres sous terre, la visite est agréable lorsqu'il fait plus de 40° à l'extérieur. A la fin de la visite, vous aurez le droit d'assister à un concert d'orchestre au bord du plus grand lac sous terrain d'Europe. (Interdiction de faire des photos pendant le concert et interdiction d'utiliser le flash pendant la visite).

LE CAP DE SES SALINES Tomber sur une merveille par hasard, c'est possible ! Pour nous ça a été le cap de ses salines ! L'eau turquoise auprès des rochers, le bleu indigo au large, il y a plusieurs endroits ou l'on peut descendre se baigner :)

PALMA La visite de Palma pendant 1 journée nous a aussi plu. Déjà, la visite de la cathédrale la Seu était impressionnante et puis les différents styles d'architectures présents dans Palma sont magnifiques !

ES TRENC La plage d'Es Trenc est citée dans tous les guides mais ça n'est pas ma préférée. Elle est magnifique, mais il y a trop de monde et le parking à la journée coute 7€.

CALA MONDRAGO (ça c'est ma crique préférée) La crique Cala S’amarador est située dans le parc naturel de Mondrago. Ici l'eau est transparente ou turquoise, les poissons nagent tranquillement et on peut sauter du haut des rochers :) Le parking à la journée coute 5€, et l'intégralité de la somme est reversée à une association locale.

PUERTO ANDRATX Situé à quelques kilomètres de Santa Ponsa, ce port est juste magnifique. Ici on aime aller au cappuccino grand café pour boire des cocktails dans des rocking-chairs face aux bateaux, à la montagne et au coucher de soleil !

PORT DE SOLLER Ici : yachts dans la marina, bateaux à voile, palmiers en bord de plage, bar à smoothie, tramway en bois... Ce port est charmant, c'est mon préféré à Majorque :)

J'espère vous avoir donné envie de visiter Majorque :)
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... Rendez-vous ici : 1 mois à Majorque
Bonne journée, Marine
Après 2 séjours à Majorque, je souhaite vous faire découvrir cette merveilleuse île que j'aime énormément. J'y suis allée 2 fois ces dernières années. 2 séjours que j'ai adoré !
AVANT LE DEPART :
Voici en substance, les réservations que j'ai effectué avant le départ pour ces 2 séjours.
En 2014 : > Vol Vueling Rennes/Majorque : 150€ par personne > Location d'un appartement à Costa de la Calma : 460€ pour 2 semaines > Location de voiture chez GoldCar : arnaque à l'assurance. 414€ les 15 jours de location pour une ford Fiesta au lieu de 182€. Je déconseille GoldCar !
En 2016 : > Vol Volotea Nantes/Majorque : 45€ par personne > Location d'un appartement avec piscine à Santa Ponsa : 700€ pour 2 semaines > Location de voiture chez Centauro : arnaque à l'assurance ! Et oui encore ! 430€ les 15 jours de location pour une Seat Ibiza au lieu de 226€. Je déconseille aussi Centauro !
D'ailleurs pour la prochaine fois, si vous avez une bonne adresse de loueur... Je suis preneuse !
VOYAGES : LES CHOSES A VOIR ET A FAIRE A MAJORQUE :
Costa de la Calma et Santa Ponsa sont toutes les 2 situées au Sud-Ouest de l'île, à 5 minutes en voiture l'une de l'autre. Nous étions dans des zones calmes. Personnellement je déteste les villes comme Magaluf, c'est l'équivalent majorquin d'un "lloret de mar" ou "benidorm". C'est à dire une zone à spring break.
Photo ci-dessus : Santa Ponsa
Photo ci-dessus : Costa de la calmaCALA FORNELLS Elles sont bondées en été, mais elles sont tellement belles ces criques... N'espérez pas vous garer à coté, il faudra marcher un peu pour pouvoir en profiter ;)


PEGUERA C'est la plage de sable ou nous allions le plus, car elle était à 5 minutes en voiture de nos appartements. Sur la droite de la plage il n'y a pas de transats et parasols, on peut poser tranquillement sa serviette pour la journée. L'eau est transparente ici. Vous pourrez aussi louer des pédalos, des kayak ou des paddles.

VALLDEMOSSA Ici se trouve la chartreuse de Valldemossa, ou Sand et Chopin ont séjourné. Entre 1399 et 1835, les moines chartreux ont transformé ce bâtiment en monastère avant d'en être expulsé. Aujourd'hui, la chartreuse abrite des musées. Le village vaut le coup d'oeil, surtout la petite rue du lavoir.

CALA SAN VICENTE & CALA CARBO Voici 2 autres criques magnifiques. Si vous décidez d'aller au Cap formentor en longeant la cote ouest, arrêtez-vous pour une baignade !

CAP FORMENTOR Pour avoir une vue époustouflante sur les falaises de l'île, nous avons été au Cap Formentor. Après beaucoup de virages en épingle (attention aux bus touristiques dans les virages !) et une galère sans nom pour trouver une place sur le parking, nous avons pu admirer le coucher de soleil du cap.

FORNALUTX Ce village se trouve dans les montagnes, entre les champs de citronniers dans la vallée de Soller. Ici, toutes les maisons sont en pierres, et presque tous les volets sont peints en vert :) ça m'a un peu rappelé la ville de Tolède ! C'est charmant !

LES GROTTES DU DRAGON Las Cuevas del Drach sont des grottes situées sur la partie Est de l'île. Elles s'étendent sur 2 kilomètres sous terre, la visite est agréable lorsqu'il fait plus de 40° à l'extérieur. A la fin de la visite, vous aurez le droit d'assister à un concert d'orchestre au bord du plus grand lac sous terrain d'Europe. (Interdiction de faire des photos pendant le concert et interdiction d'utiliser le flash pendant la visite).

LE CAP DE SES SALINES Tomber sur une merveille par hasard, c'est possible ! Pour nous ça a été le cap de ses salines ! L'eau turquoise auprès des rochers, le bleu indigo au large, il y a plusieurs endroits ou l'on peut descendre se baigner :)

PALMA La visite de Palma pendant 1 journée nous a aussi plu. Déjà, la visite de la cathédrale la Seu était impressionnante et puis les différents styles d'architectures présents dans Palma sont magnifiques !

ES TRENC La plage d'Es Trenc est citée dans tous les guides mais ça n'est pas ma préférée. Elle est magnifique, mais il y a trop de monde et le parking à la journée coute 7€.

CALA MONDRAGO (ça c'est ma crique préférée) La crique Cala S’amarador est située dans le parc naturel de Mondrago. Ici l'eau est transparente ou turquoise, les poissons nagent tranquillement et on peut sauter du haut des rochers :) Le parking à la journée coute 5€, et l'intégralité de la somme est reversée à une association locale.

PUERTO ANDRATX Situé à quelques kilomètres de Santa Ponsa, ce port est juste magnifique. Ici on aime aller au cappuccino grand café pour boire des cocktails dans des rocking-chairs face aux bateaux, à la montagne et au coucher de soleil !

PORT DE SOLLER Ici : yachts dans la marina, bateaux à voile, palmiers en bord de plage, bar à smoothie, tramway en bois... Ce port est charmant, c'est mon préféré à Majorque :)

J'espère vous avoir donné envie de visiter Majorque :)
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... Rendez-vous ici : 1 mois à Majorque
Bonne journée, Marine
Dix jours sur l'île Sainte-Marie (Madagascar)
Bonjour,
je prévois de passer un mois à Madagascar en 2018 -dont 20 jours sur l'itinéraire de la Nationale 7- et dix jours sur l'ïle Sainte-Marie avec une excursion de 2 ou 3 jours sur l'île aux Nattes.
Je suis de nature contemplative donc je ne pense pas m'ennuyer. De surcroît, je suppose qu'il y a de belles marches dans l'île.
Vos commentaires sont les bienvenus.
Cordialement.
je prévois de passer un mois à Madagascar en 2018 -dont 20 jours sur l'itinéraire de la Nationale 7- et dix jours sur l'ïle Sainte-Marie avec une excursion de 2 ou 3 jours sur l'île aux Nattes.
Je suis de nature contemplative donc je ne pense pas m'ennuyer. De surcroît, je suppose qu'il y a de belles marches dans l'île.
Vos commentaires sont les bienvenus.
Cordialement.
Achat de voiture en Grèce pour ramener en France: quelles plaques?
Bonjour,
Je souhaite acheter une voiture en Grèce pour faire le trajet Grèce > France, puis revendre la voiture en France. Mes recherches étaient très positives (pas de taxe ni problèmes douaniers, etc.) du fait que la Grèce fait partie de l'UE.
Mais je bute sur les plaques d'immatriculation. D'après ce que j'ai compris, une fois la voiture achetée en Grèce, les plaques sont retirées. Je dois en trouver des temporaires, mais ces plaques temporaires ne sont pas forcément reconnues à l'étranger. J'ai lu que les plaques temporaires allemandes ne l'étaient pas pour sûr, mais pas d'info pour les plaques grecques.
Bref, je sèche un peu car très peu d'information à ce sujet sur internet. Je jette une bouteille à la mer en espérant que l'un de vous a déjà fait cette procédure ? Ou si vous en savez plus sur ce système de plaques temporaires, etc.
Merci d'avance pour vos retours !
Je souhaite acheter une voiture en Grèce pour faire le trajet Grèce > France, puis revendre la voiture en France. Mes recherches étaient très positives (pas de taxe ni problèmes douaniers, etc.) du fait que la Grèce fait partie de l'UE.
Mais je bute sur les plaques d'immatriculation. D'après ce que j'ai compris, une fois la voiture achetée en Grèce, les plaques sont retirées. Je dois en trouver des temporaires, mais ces plaques temporaires ne sont pas forcément reconnues à l'étranger. J'ai lu que les plaques temporaires allemandes ne l'étaient pas pour sûr, mais pas d'info pour les plaques grecques.
Bref, je sèche un peu car très peu d'information à ce sujet sur internet. Je jette une bouteille à la mer en espérant que l'un de vous a déjà fait cette procédure ? Ou si vous en savez plus sur ce système de plaques temporaires, etc.
Merci d'avance pour vos retours !
Préparation voyage en Afrique du Sud
Bonjour à toutes et tous,
Je prépare un voyage en Afrique du Sud pour mon mari et moi. Comme à l'accoutumé, je m'adresse aux "spécialistes", c'est-a-dire les expérimentés de cette destination et les locaux.
Je m'y prends à l'avance et j'ai déjà des questions d'ordre général
Quelle saison ? combien de semaines pour avoir un bon aperçu ? Nous aimons tout : plages, nature, villes si elles sont intéressantes,
Niveau de vie ? hébergements ? incontournables ?
Voilà pour un premier déblaiement
A vos plumes !!
Cordialement
Je prépare un voyage en Afrique du Sud pour mon mari et moi. Comme à l'accoutumé, je m'adresse aux "spécialistes", c'est-a-dire les expérimentés de cette destination et les locaux.
Je m'y prends à l'avance et j'ai déjà des questions d'ordre général
Quelle saison ? combien de semaines pour avoir un bon aperçu ? Nous aimons tout : plages, nature, villes si elles sont intéressantes,
Niveau de vie ? hébergements ? incontournables ?
Voilà pour un premier déblaiement
A vos plumes !!
Cordialement
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Une journée aux Saintes (Guadeloupe)
Nous seront à St-Francois à la mi-mars et nous voulons allé passer une journée aux Saintes!
Je ne suis pas encore certaine si nous allons prendre le ferry et passer la journée libre sur place ou bien une excursion qui inclus une petite visite, le lunch...
Avez vous des suggestions ou des compagnies que vous recommandez?
J'aimerais avoir vos commentaires.
Nathalie
Je ne suis pas encore certaine si nous allons prendre le ferry et passer la journée libre sur place ou bien une excursion qui inclus une petite visite, le lunch...
Avez vous des suggestions ou des compagnies que vous recommandez?
J'aimerais avoir vos commentaires.
Nathalie
Notre dernier(?) voyage au Japon
Bonjour,
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Croisière Antarctique sur le Midnatsol Hurtigruten
Bonjour tous,
Je dois faire cette croisière en péninsule antarctique sur le Midnatsol en février 2017 ( depart de Punta Arena ), hors j'ai appris, grâce à un membre du forum ( merci Toilapol ) qu'une de ces croisières avait eu lieu début novembre. Donc, si quelqu'un a fait cette croisière vers la péninsule, ou connait quelqu'un l'ayant faite, un petit message serait le bienvenu, je suis sur qu’il y aurait réponses à mes questionnements. Par avance merci Bonne fin de journée.
Je dois faire cette croisière en péninsule antarctique sur le Midnatsol en février 2017 ( depart de Punta Arena ), hors j'ai appris, grâce à un membre du forum ( merci Toilapol ) qu'une de ces croisières avait eu lieu début novembre. Donc, si quelqu'un a fait cette croisière vers la péninsule, ou connait quelqu'un l'ayant faite, un petit message serait le bienvenu, je suis sur qu’il y aurait réponses à mes questionnements. Par avance merci Bonne fin de journée.
Floride en famille 7 nuits à Orlando et Miami
Bonjour
Nous venons de réserver un voyage en Floride avec hotel sur orlando pour 7 nuits fin février prochain. Nous aurons le vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi, mercredi et jeudi entier, nous repartons le vendredi midi.
Nous partons avec nos 2 plus grands enfants 14 et 11 ans et nous avons prévu de faire les parcs Disney et Universal. Le nombre de jours n'est pas encore arrêté.
J'aurai bien aimé pendant ce séjour si c'est possible et j'attends vos avis :
-> de visiter cap canaveral -> de descendre sur Miami et passer la journée voire dormir sur place et voir les keys -> autres ?
A votre avis est ce possible sur nos 7 jours de descendre jusqu'au sud et découvrir aussi cette partie au lieu de rester que sur Orlando ? Je ne me rends pas compte de la distance et si c'est possible.
Nous allons louer surement une voiture à l'aéroport (si vous avez des bons plans je suis preneuse aussi). Nous logeons à Kissimmee.
Nous sommes trop happy et d'attaque pour planifier notre séjour.
Merci pour votre aide. Chris
Nous venons de réserver un voyage en Floride avec hotel sur orlando pour 7 nuits fin février prochain. Nous aurons le vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi, mercredi et jeudi entier, nous repartons le vendredi midi.
Nous partons avec nos 2 plus grands enfants 14 et 11 ans et nous avons prévu de faire les parcs Disney et Universal. Le nombre de jours n'est pas encore arrêté.
J'aurai bien aimé pendant ce séjour si c'est possible et j'attends vos avis :
-> de visiter cap canaveral -> de descendre sur Miami et passer la journée voire dormir sur place et voir les keys -> autres ?
A votre avis est ce possible sur nos 7 jours de descendre jusqu'au sud et découvrir aussi cette partie au lieu de rester que sur Orlando ? Je ne me rends pas compte de la distance et si c'est possible.
Nous allons louer surement une voiture à l'aéroport (si vous avez des bons plans je suis preneuse aussi). Nous logeons à Kissimmee.
Nous sommes trop happy et d'attaque pour planifier notre séjour.
Merci pour votre aide. Chris
Namaqualand (Afrique du Sud et Namibie)
Hello,
Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛
Comme le séjour serait court où atterrir ?:
- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.
- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?
- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?
- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮
Merci pour vos idées conseils 🙂
Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛
Comme le séjour serait court où atterrir ?:
- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.
- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?
- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?
- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮
Merci pour vos idées conseils 🙂
Danemark puis Pays-Bas: Flâneries en famille dans le nord de l'Europe
Mon exercice préféré des vacances (après la préparation) rédiger au jour le jour (ou presque) un carnet de voyage. Une façon de garder une trace, tout en aidant les futurs voyageurs qui voudront bien me lire … et sur cette destination j’espère que cela pourra aider car il n’y a vraiment pas grand-chose !!
Alors la famille c’est moi Steph, la mère, Franck, mon cher et tendre qui vient d’arrêter de fumer comme à chaque départ en voyage (histoire d’être bien cool avec tout le monde) et nos trois démons/princesses Laura 11 ans (qui attaque son adolescence dans toute sa splendeur) et Chloé et Camille 9 ans (qui aimeraient bien en faire autant !!)
Donc cette année pour les vacances c’est cap au Nord …pas le grand Nord mais déjà pour des habitués des destinations ensoleillées comme nous c’est une petite révolution et il faut avouer qu’avec le temps pourri qu’on a eu tout le printemps, on n’était pas forcément motivés au moment de partir !! Alors me direz-vous, pourquoi ce choix ??? En fait , nous pratiquons l’échange de maison depuis maintenant 2 ans , ce qui nous permet à chaque fois de visiter les endroits de façon un peu différente , et de faire en plus des économies non négligeable sur l’hébergement . Nous avons eu dès le début beaucoup de propositions pour le Danemark et la Hollande même quand nous recherchions d’autres destinations , de plus après un voyage aux USA en 2015 , et un autre prévu pour 2017 , il nous fallait réduire le budget voyage de 2016 Donc pas d’avion, et quasiment pas d’hôtel. L’avantage c’est qu’avec le nombre de propositions reçues, nous avions le choix !! Ce qui nous a permis de conclure un échange dans la banlieue de Copenhague, et un autre à Amsterdam, à chaque fois dans des maisons bien situées et avec de belles prestations. Notre luxe, le temps, nous avons décidé de partir 3 semaines ½ afin de proposer à chaque fois 10 jours d’échange.
Le programme : 10 jours à Copenhague d’où nous rayonnerons dans le Sjaelland, puis 4 jours dans le Jutland afin d’aller au Viking Moot (grand rassemblement) et à Legoland, puis 10 jours à Amsterdam d’où nous rayonnerons également.
Lundi 18 Juillet : Cette fois c’est le départ, le début juillet a été encore bien pourri et évidemment aujourd’hui c’est la canicule !! Tout le monde fait la tête …c’est vrai que logiquement on ne va pas vers le soleil !!
Pour le trajet depuis Nantes nous avons décidé d’éviter Paris et ses embouteillages et donc contre l’avis du GPS nous prenons la direction de Rennes, puis Caen, nous traversons le pont de Normandie (magnifique) puis direction la Belgique, jusqu’à Liège où nous faisons étape. C’était une bonne idée, circulation fluide tout du long et une bonne partie d’autoroute gratuite !! Nuit dans un Campanile le long de l’autoroute, correct et bien situé pour une étape à mi-chemin.
Mardi 19 juillet : il fait toujours aussi chaud !! Départ 8h, nous devons traverser l’Allemagne pour prendre le ferry à Puttgarden à 16h15, on a 2h de marge mais je redoute les embouteillages à Hambourg …. Pas mal de travaux sur les autoroutes allemandes mais globalement ça roule bien …dans notre sens, parce que de l’autre côté c’est une autre histoire !! Des files ininterrompues de camions, plusieurs accidents qui provoquent la fermeture de portions d’autoroute, on commence un peu à flipper sur le timing ! Avantage pour moi, monsieur ne veut pas me laisser le volant, histoire de se faire des petites pointes de vitesse !! C’est un peu déroutant, on passe d’une zone limitée à 80km/h à de l’illimité pour revenir à 110 … pas de risque de s’endormir, ça casse la monotonie !!
Plus on monte, plus la température descend … Nous décidons de passer Hambourg avant de pique-niquer au cas où … et en fait rien, on n’a même pas ralenti une seconde !! Du coup on arrive à Puttgarden avec 1h d’avance. On s’engage directement vers les guichets et la fille nous oriente vers les files d’attente pour le prochain départ (alors que j’avais acheté un billet non modifiable …comme quoi pas forcément besoin de payer plus cher ! 69€ pour info) le ciel est de plus en plus gris, et au moment d’embarquer il se met à pleuvoir. Après 1600 km ça met un petit coup au moral de toute la famille !!

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !

Tour des Alpes par les grands cols, départ imminent (à vélo)
mon vélo est prêt... moi aussi entrainé.. et le temps devrait revenir au beau et chaud surtout au sud
tout est près pour un périple de 10 à 12 jours du Samedi 4 au mercredi 15 juin.. environ 1000 km par les grands cols (une quinzaine) suivant la météo..
o ...rage au désespoir..
seul en autonomie vélo 15 kg chargé..le minimum de quoi faire le maximum..
développement mini 30 / 30
hotel le soir non réservé bien sur car ca depend de la meteo..
je pars vendredi 3 juin de Paris en voiture avec le matériel pour me poser à bourg d oisans
Samedi 4 juin depart de bourg d' Oisans direction col Ornon
Valbonnais route Napoleon Corps col Bayard Gap Digne les Bains par le col de Maure et du Labouret..la Javie
St André des Alpes col d'Allos (superbe) Barcelonnette Col de la Cayolle(sauvage..) Col de Valberg(une vacherie de 14 km) Beuil
St Sauveur sur Tinée puis longue remontée vers le haut col de la Bonette...(dantesque sous orage..) toujours impressionnant et dur de ce côté..
Jausiers St Paul Ubaye Col de vars Guillestre puis direction Gorges du Guil (magnifique!) puis à gauche Col Izoard . Briançon..
la je freine car je pense y dormir!!
ensuite direction col du Lautaret, le terrible Galibier(mais plus facile de ce côté)
St Michel de Maurienne et longue très longue remontée vers le Col Izeran toujours terrible à cause des intempéries, froid, parfois neige..ect
et plongée vers Bourg St Maurice à 50 km de descente.. plein phare dans les tunnels!!
ensuite direction Col le Cormet de Rooslend magnifique lac un des plus beaux!
descente vers Albertville. puis La Léchère et la terrible montée vers le col de la Madeleine..par ce côté c'est pas du gateau descente vers
La Chambre et la longue montée vers le col du Glandon.. faudra pas glander..
descente tout schuss sur Bourg d'Oisans ..retour à m:a voiture.. et vers Paris..avant le mercedi 15 juin..
l'année dernière j ai eu beaucoup d orages chaud dans les valllées froid en haut! une fois l orage passé..et pas mal de pluie..
bon la j espère que ca ira mieux la météo..
bonne route à tous..à plus pour le compte rendu
Circuit en Bretagne entre 10 et 12 jours cet été
Bonjour à tous les voyageurs !
Je suis en train de mettre en place un circuit en Bretagne en 10 où 12 jours à partir du 15 août prochain. Je vais faire ce voyage en terre bretonne en famille avec ma petite femme et mon petit garçon.
Je veux débuter par le Nord de la Bretagne et finir par le Sud.
Sommairement un petit aperçu : St Malo; Lamballe; Paimpol; Perros-Guirrec; Roscoff; Morlaix; Douarnenez;Quimper; Concarneau; Pont-Aven; Auray et Vannes.
Rien n'est arrêter pour le moment, j'attends vos idées, c'est juste une idée du déroulement. Je viens à vous pour me donner les incontournables sur mon trajet ? lieux et paysages à ne surtout pas louper ? Adresses sympa pour les restos, boutiques cool...et autres.
Merci pour votre aide
Sommairement un petit aperçu : St Malo; Lamballe; Paimpol; Perros-Guirrec; Roscoff; Morlaix; Douarnenez;Quimper; Concarneau; Pont-Aven; Auray et Vannes.
Rien n'est arrêter pour le moment, j'attends vos idées, c'est juste une idée du déroulement. Je viens à vous pour me donner les incontournables sur mon trajet ? lieux et paysages à ne surtout pas louper ? Adresses sympa pour les restos, boutiques cool...et autres.
Merci pour votre aide
Carnet Afrique du Sud: De Jo'bourg à Cape Town en un mois
Bonjour à tous
Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...
Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .
D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !
(merci à 123RF pour la photo)
Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...
Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .
D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !
(merci à 123RF pour la photo)

2ème voyage en Floride
Bonjour à tous les forumeurs,
Voilà, nous sommes partis (notre famille de 4 avec nos 2 ados de 19 et 16ans) il y a 2 ans pour les vacances du mois d'aout (3semaines) en Floride et nous avions adorés... Nous avions fait le trip classique : Miami, les keys, naples, st pete beach, crystal river, orlando et cocoa beach (1 journée de surf)...
Nous avons décidé de repartir en Floride mais nous voulons découvrir de nouveaux endroits.
Voilà ce que j'ai prévu :
- Fort lauderdale : 2 jours
- Fort Myers : 3 jours
- Sarasota : 4 jours (ringling museum, sanibel, ...)
- Tampa : 2 jours (ou clearwater? qu'en pensez-vous?)
- ensuite coté est, pour Kennedy Space center (1 jour) .. Est-ce que pour couper la route on peut s'arreter à Ocala? y at-il des trucs sympas à faire?
- daytona beach : 1 jour
- St Augustine : 2 jours
(dont 1 jour pour outlet)
Qu'en pensez-vous?
est-ce que 3 jours à Fort myers ce n'est pas trop? (on irait passer 1 journée à Sanibel...)
est-ce qu'il n'y a pas trop de plages? (une ou deux aprem plages, ça nous va bien, mais on aime bouger... donc il faut qu'on puisse faire du snorkling, bateau ou jet ski)...
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me donner leurs avis!!
et bien sur, je suis preneuse de tous les bons plans hotels (enfin, si vous connaissez des apparts hotels, c'est encore mieux!)
Maurice: Une île aux douces saveurs

Au-delà de ses paysages de rêve, de ses longues plages de sable et de ses vastes lagons dignes du paradis … Maurice offre également à ses visiteurs un véritable cocktail de saveurs. Plaisantes au palais, elles s'avèrent souvent douces et aromatisées, parfois épicées ou enivrantes … Pour découvrir les goûts de cette île de l'Océan Indien, on peut bien sûr courir de restaurants renommés en bonnes tables traditionnelles, mais il est possible aussi d'évoquer quelques saveurs à travers une balade parmi des lieux qui ont tout pour vous émoustiller les papilles … C'est donc à ce programme que je vous convie (virtuellement). J'en suis certain, il va vous mettre « l'eau à la bouche ».

C'est par la visite d'un marché local que commence ce périple « saveurs ». Il est encore tôt ce matin et déjà le centre de Mahébourg s'anime. Nous sommes lundi et c'est jour de grand marché. On y vient de tous les quartiers de cette ville du sud de l'île comme également des bourgades alentour. Devant nous, quelques ménagères en sari, à peine descendues de l'autobus, se dirigent vers ce marché coloré, couvert d'une toiture vert amande. Les paniers à provisions sont encore vides mais à n'en pas douter, ils ne vont pas tarder à se remplir. En créole local, marché se dit bazar … un nom qui correspond parfaitement à la première impression que l'on a en traversant les étals et les quelques stands d'ustensiles en tout genre : récipients, bassines, plats … un vrai bric à brac, passons !
Toujours à l'extérieur de ces halles mais sur la gauche, se trouve un alignement d'étroites boutiques proposant des spécialités locales. On y vend une multitude de beignets et de galettes à manger « sur le pouce » , en quelque sorte c'est ici, l'allée des « fast-food » mais à la mauricienne.

La vitrine de M'dame Mahe est alléchante, bien achalandée et joliment décorée avec ces inscriptions colorées et puis, la marchande a le sourire … cela suffit à me décider d'y faire quelques emplettes pour le pique-nique de midi. La sympathique commerçante aura beau m'expliquer les spécificités de chacune de ses spécialités, j'avoue avoir eu quelques difficultés à bien comprendre son français créolisé et noyé au milieu du brouhaha environnant.

Bon, il y a là empilé sur les étagères derrière la vitrine, la plupart des spécialités de beignets et de galettes dont les mauriciens sont friands. Les dholl puri sont de fines et appétissantes galettes préparées avec de la farine de lentilles (ou de pois) puis garnies de légumes, il en est de même des farata ou autre roti, seule la composition ou la garniture varie : légumes, viandes, poissons, sauce tomate (rougail) ou petites crevettes ( roti chevrettes) …. j'ai particulièrement apprécié cette variété de roti pris dans une gargote de bordure de plage, mais c'était un autre jour. Après une courte hésitation entre tous ces beignets, je passe commande à M'dame Mahé d'un assortiment : dholl puri évidemment, samoussas (de forme triangulaire) et beignet aux bringelles, c'est le nom local des aubergines … ce sera finalement celui que j'ai préféré. Et la marchande de me conseiller pour terminer un gâteau-piment …. euh ? Merci ! Je me méfie de la digestion du « piquant » local d'autant que tous ces beignets sont assez gras, déjà des auréoles d'huile tâchent le papier qui les enveloppe !
Sur les marchés, dans les rues ou en bordure des plages, on trouve partout ces gargotes qui vous proposent ces mêmes fritures ainsi que ces galettes fourrées. Ces préparations traditionnelles indo-mauriciennes sont ici consommées à toute heure. Un petit creux … et hop, un dholl puri ou un farata fait l'affaire pour dissiper la fringale. Mais comme ailleurs, les burgers à l'américaine plaisent de plus en plus et les jeunes semblent quelque peu délaisser les beignets traditionnels. Pour preuve, juste à côté de ce marché central de Mahébourg, une grande enseigne de fast-food à incontestablement pignon sur rue !
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Poursuivons nos courses dans les allées du marché où il faut pour avancer se faufiler entre les porteurs de cagettes, les ménagères en train de palabrer ou de soupeser, de tâter et enfin de flairer les marchandises …

De part et d'autre les étals sont chargés de légumes et de fruits et les affaires vont bon train. Avec nos galettes et beignets frits, quelques crudités seraient les bienvenues pour équilibrer notre repas. Tiens ! Si l'on prenait quelques « Pommes d'amour » ? Non, ce n'est pas encore le dessert mais cet amusant nom désigne à Maurice les … tomates !

Tout autour, la palette de couleurs est variée et le choix de légumes est infini. Des classiques poireaux/carottes aux aubergines en passant par les patates douces, les chouchous (courges), les giraumons …. et bien d'autres encore dont je ne connais ni le nom ni le goût …. j'ai décidément encore beaucoup à découvrir parmi les légumes de l'île ! Côté fruits, ça fleure également bon les tropiques avec des étalages d'ananas, de citrons verts, de pastèques ….

Là, ce sont des litchis, un fruit dont j'aime bien la douce saveur sucrée et les arômes évoquant la rose, ce sera parfait pour terminer le repas. « Ce sont presque les premiers de la saison ! » me dit avec fierté la vendeuse.
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A Maurice comme dans toutes les îles des tropiques, les épices tiennent une bonne place dans la préparation des plats locaux. Ne voyant pas d'étals proposant d'épices typiques de l'île, me voici questionnant un marchand de fruits en lui demandant où en trouver ?. « Non, non, il n'y a pas de vendeurs d'aromates et d'épices dans ces halles, me dit-il, les épices on peut en trouver dans les magasins du quartier ... Sortez à droite, puis tournez à gauche, un peu plus loin, juste à côté du …… ? ». Merci, merci ! A vrai dire, je n'ai pas vraiment tout retenu et finalement la boutique indiquée restera pour moi un lieu mystérieux ! Bien sûr, j'en trouverai de ces fameuse épices mais un peu plus tard et notamment celle qui est parmi la plus utilisée à Maurice. En fait, il s'agit d'un mélange que l'on appelle ici (et dans d'autres îles de l'Océan Indien) le massala.

Le massala est donc cette poudre ocre jaune concoctée à partir d'épices torréfiées, sa composition varie en fonction des multiples préparations proposées. La base est faite de coriandre, cumin, ail, gingembre, cannelle, girofle, poivre, anis étoilé, cardamone, curcuma, feuilles de curry, pois chiches cassés … Pour ceux qui n'ont jamais goûté, vous avez ci-dessus, la liste des ingrédients, il ne vous reste plus qu'à imaginer la saveur d'un tel mélange ... et par là même le goût typique de la cuisine de Maurice.
Le massala accompagne aussi bien les plats de viandes, de volailles et de poissons. Une dernière précision, il existe des massala avec ou sans piments, cela est souvent précisé et c'est mieux ainsi. Car le massala fortement pimenté a la fâcheuse tendance de masquer les autres épices qu'il contient et ce dès la première bouchée avalée. Palais sensibles, vous voilà prévenus !
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La poursuite de ma balade gustative me fait traverser la Chaux, le cours d'eau qui sépare le centre ville d'un quartier populaire de la périphérie de Mahébourg. En empruntant le pont Cavendish, on va passer du plat de résistance au dessert en allant visiter la Biscuiterie H.Rault ; c'est une institution dans la région puisque ici sont fabriqués depuis des lustres de petits biscuits au … manioc ! Juste après le pont, à l'issue d'une rue, une route serpente entre les mornes. Nous y voilà, prêts pour la visite qui sera suivie comme il se doit d'une dégustation. L'atelier/biscuiterie est situé au fond d'une cour au milieu de laquelle trône un imposant badamier.

Ici, l'accueil est chaleureux comme souvent à Maurice et notre guide pour débuter la présentation nous conte l'historique de ces fameux biscuits. Remontons le temps … nous voici en 1868 et Hilarion Rault, un colon d'origine bretonne à l'idée de confectionner des biscuits en s'inspirant de la recette des savoureuses galettes bretonnes. Mais à Maurice qui s'appelle à l'époque encore Isle de France, la farine de blé, le beurre ou le lait sont des denrées difficiles à trouver … qu'à cela ne tienne ! Sur place on dispose de sucre (de canne) et de farine (de manioc). Avec astuce, notre pâtissier amateur élabore une recette toute simple avec ces ingrédients. Il suffit d'y ajouter soit de la cannelle, du sésame, de l'anis, de la vanille ou du coco et surtout un savoir faire et voilà le tour est joué. Les Biscuits Manioc sont ainsi nés, la tradition et le succès se perpétuent donc depuis 1870 !

A l'extérieur, sur le versant du morne, on ne manque pas de nous présenter une parcelle de culture de manioc. De jeunes pousses car la plante à maturation peut mesurer jusqu'à deux mètres. C'est bien entendu seulement le tubercule que l'on utilise pour le transformer en farine. Le manioc est ainsi en vedette à l'intérieur de la fabrique. Les principales étapes de la préparation restent artisanales et manuelles sauf le pressage auquel on assiste. Une fois la farine obtenue, la préparation des biscuits peut débuter … mais la recette originale de ces biscuits « uniques au monde », nous précise-t-on, reste secrète, on pouvait s'en douter ! Et si la recette est ancienne, elle s'avère très tendance : simple, naturelle et donc presque bio sans oublier de plus qu'elle est certifiée sans gluten !

Vient ensuite la cuisson sur un four alimenté avec de la paille et des feuilles de latanier. Les ouvrières s'activent consciencieusement répétant sans cesse les mêmes gestes à l'image de celle qui empaquette les petits biscuits carrés. Quelle dextérité mais quel travail répétitif !


A l'entrée de la pièce, la patronne veille sur ses ouvrières en notant sur un registre les lots prêts à la vente. Il règne ici, une atmosphère d'un autre temps … Soudain une cloche sonne, c'est l'heure de la pause pour les ouvrières ! Pour nous c'est aussi le moment de la pause … dégustation, ces effluves biscuitées nous ont mis l'eau à la bouche. Un assortiment de biscuits aromatisés nous est proposé : nature, cannelle, chocolat, coco, vanille … Vous imaginez que je ne me suis pas privé en savourant et comparant les saveurs de ces biscuits plutôt originaux. Verdict, j'avoue un petit faible pour ceux au parfum chocolat et également à la cannelle.
La question vous brûle (enfin peut être !) les lèvres : mais quel est donc le goût de ces biscuits au manioc ? Ce sont bien des biscuits secs loin de la saveur beurrée des galettes bretonnes. Le parfum du sucre de canne ne passe pas inaperçu comme également les fibres du manioc, d'une texture un peu identique à celle du coco. Des biscuits secs … bien accompagnés par les boissons servies, jus de fruits, café ou thé.
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A propos de thé, justement … Sur les hauteurs de l'île, à Bois Chéri plus précisément, le relief vallonné est couvert de plantations de théiers. Allons y faire un tour. Autant les bords de mer à Maurice sont la plupart du temps ensoleillés, autant dans le centre de l'île les nuages restent souvent accrochés. C'est le cas ce matin avec de plus une pluie qui ne cesse de tomber.

Les gouttes dégoulinent sur notre pare-brise alors que nous parvenons en vue de la manufacture de thé de Bois Chéri. De même dans les champs, l'eau ruisselle sur les feuilles de thé. « Il pleut pratiquement tous les jours ici, plus souvent l'après-midi » me dit une des employées du mini musée local du thé, avant d'ajouter : « ... de l'eau et de la chaleur, ce sont des conditions indispensables pour obtenir des feuilles de thé de qualité ! ». Soit, mais le visiteur amateur de photo que je suis aurait préféré un temps plus clément.
Ce matin il n'y a aucune ouvrière parmi les théiers et donc aucune cueillette dans la plantation … alors je vais faire appel à ma mémoire.
J'avais visité ces lieux il y a quelques années et ce jour-là par chance un généreux soleil baignait le paysage (d'ailleurs j'avais évoqué ces moments passés sur la « Route du thé » dans un paragraphe en complément d'un texte illustré sur les « Couleurs de Maurice », c'est en ligne sur VF *).

Je me souviens de ces quelques femmes, sac de toile sur le dos, cueillant feuilles après feuilles la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul également à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle. La cueillette a lieu en début de matinée, entre 6 et 11 h environ, afin d'éviter les heures trop chaudes ; chaque ouvrière ramasse ainsi environ 60 kilos de feuilles !

Je me souviens aussi de la visite, très instructive, de la manufacture. Dans une atmosphère où dominent, bruit, chaleur et forte odeur … pas celle du thé mais d' effluves plus végétales, on pouvait suivre les étapes successives qui mènent de la feuille brute au thé prêt à infuser. Broyage puis triage afin d’enlever tiges et nervures qui donneraient une désagréable amertume au breuvage. Ensuite place au tamisage et au passage au four : 10 minutes à 110° C … et on apprenait également que la différence entre le thé vert et le noir n’est pas due à des variétés spécifiques mais à des temps distincts de fermentation.

Je me souviens encore de la fin de la visite avec le plaisir de la dégustation devant ce magnifique panorama. Thé nature, à la bergamote, à la vanille ou au coco ? Sucre de canne ou bien nature ? En effet, on avait le choix, plusieurs boîtes de sachets étaient à disposition accompagnées de quelques biscuits. Et je me souviens enfin d'avoir eu un faible pour le thé à la vanille, d'ailleurs c'est le plus prisé à Maurice Plaisir du palais, plaisir des yeux, temps ensoleillé et visite instructive … Tout pour combler le visiteur !
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Suite du récit « Saveurs » (sucre canne, rhum, vanille …), message suivant -->











