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Itinéraire de 15 jours en Corse
Bonjour à tous !
Voilà le temps est venu de préparer les vacances d'été... J'ai donc choisi la Corse et pour 2 semaines. J'ai besoin d'avoir un avis pour choisir quelles semaines partir, soit du 10 au 24 septembre soit du 17 septembre au 1er octobre 2016. J'ai un gros point d'interrogation sur la température de l'air et de l'eau, s'il y a vraiment de la différence entre ces 2 quinzaine.
second point et pas des moindres, l'itinéraire. Sachant que j'atterris et je repars d'Ajaccio.
j'aimerais vraiment qu'on me guide sur les principales choses à voir, j'établirai mon itinéraire en conséquence.
Fan de randonnées et de nature, je souhaite faire les plus belles randos, avec des lacs où des points de vue, des trucs sympas quoi même difficile d'accès, je suis habitué à faire des randonnérs extrêmes. Sur 15 jours je comptes consacrer 3 jours de randos entièrs. Après je peux faire un peu de voiture pour se rendre à un point précis et marcher 1h30 par exemple pour atteindre à un endroit d'un point de vue magnifique ou autre...
Je souhaite faire du snorkelling, pareil je cherche de beaux endroits, je rappelle que je ne connais absolument rien à la Corse. Je souhaite découvrir cette île dans tous les sens.
j'ai vu qu'on pouvait se baigner en rivière, sauter des ponts ect... Ça me dit des trucs comme ça.
après bien sûr visiter des villes, vieilles villes, faire des marchés et bien-sûr prendre un peu de temps pour bronzer sur des plages, faire du bateau pour explorer des petites îles à proximité.
voila, je ne demande pas qu'on m'établisse mon roadtrip mais qu'on me donne des indications sur les choses incontournables qui sont succeptibles de m'intéressaient par rapport à se que j'ai décrit. Je viens à la pêche aux infos. Je ferai mon itinéraire par rapport à vos indications et je vous le posterai pour vous montrer un peu se que ça donne.
Voila quelques endroits sont jai entendu parlé, bonifacio, porto-vecchio, îles Lavezzi, Corte. Après c'est totalement inconnus.
Pour infos j'aurais une voiture de location pour me déplacer.
Merci beaucoup
Voilà le temps est venu de préparer les vacances d'été... J'ai donc choisi la Corse et pour 2 semaines. J'ai besoin d'avoir un avis pour choisir quelles semaines partir, soit du 10 au 24 septembre soit du 17 septembre au 1er octobre 2016. J'ai un gros point d'interrogation sur la température de l'air et de l'eau, s'il y a vraiment de la différence entre ces 2 quinzaine.
second point et pas des moindres, l'itinéraire. Sachant que j'atterris et je repars d'Ajaccio.
j'aimerais vraiment qu'on me guide sur les principales choses à voir, j'établirai mon itinéraire en conséquence.
Fan de randonnées et de nature, je souhaite faire les plus belles randos, avec des lacs où des points de vue, des trucs sympas quoi même difficile d'accès, je suis habitué à faire des randonnérs extrêmes. Sur 15 jours je comptes consacrer 3 jours de randos entièrs. Après je peux faire un peu de voiture pour se rendre à un point précis et marcher 1h30 par exemple pour atteindre à un endroit d'un point de vue magnifique ou autre...
Je souhaite faire du snorkelling, pareil je cherche de beaux endroits, je rappelle que je ne connais absolument rien à la Corse. Je souhaite découvrir cette île dans tous les sens.
j'ai vu qu'on pouvait se baigner en rivière, sauter des ponts ect... Ça me dit des trucs comme ça.
après bien sûr visiter des villes, vieilles villes, faire des marchés et bien-sûr prendre un peu de temps pour bronzer sur des plages, faire du bateau pour explorer des petites îles à proximité.
voila, je ne demande pas qu'on m'établisse mon roadtrip mais qu'on me donne des indications sur les choses incontournables qui sont succeptibles de m'intéressaient par rapport à se que j'ai décrit. Je viens à la pêche aux infos. Je ferai mon itinéraire par rapport à vos indications et je vous le posterai pour vous montrer un peu se que ça donne.
Voila quelques endroits sont jai entendu parlé, bonifacio, porto-vecchio, îles Lavezzi, Corte. Après c'est totalement inconnus.
Pour infos j'aurais une voiture de location pour me déplacer.
Merci beaucoup
6 semaines en Australie dans 15 jours
Coucou à tous les voyageurs,
Je souhaiterai avoir votre avis concernant notre trip en Australie. Nous arrivons dans 15 jours à Perth et nous repartons de Sydney debut mars soit 6 semaines de voyage. Mais entre ces 2 villes nous n'avons encore rien de planifier! Nous souhaiterions louer un véhicule pour partir de Perth et arriver à Sydney en 6 semaines est ce jouable ou non sans speeder le but n'étant pas de tout voir mais profiter du voyage ? Ou faut il prendre un vol pour racccourcir le temps de transport faire par exemple perth adelaide en avion et commencer à partir d'Adélaïde ? Tous vos conseils sont les bienvenus !
Le France: 3 semaines entre mer et montagnes
Bonjour les Français,
Ma copine et moi disposons d'environ 3 semaines pour découvrir votre magnifique pays en 2016. Probablement en septembre, mais nous devanceront peut-être le voyage en mai. Nous avons 25 ans et voulons découvrir quelques villes avec ambiance, mais aussi visiter quelques une des merveilles naturelles de France. Sans être des athlètes de haut niveau, nous aimons bouger.
J'ai déjà commencé à lire sur le sujet, et je suis impressionné par la richesse du pays. Il semble y avoir tellement de chose à voir! Moi qui pensait que le tourisme en France tournait surtout autour des grandes villes.... 😊
Bref, en supposant des vols aller-retour par Nice, voici la première ébauche du voyage! Nous ne ferons qu'une petite partie du pays. Nous reviendrons dans quelques années pour en voir plus!
1) Arrivée Nice 2) Nice et alentours 3) Nice et alentours 4) Nice et alentours 5) Nice et alentours 6) Nice et alentours
Cette première partie du voyage est obligatoire. Ma copine a fait un stage à Nice en 2014 et veut retourner voir des amies. Elle me fera découvrir la région (Monaco, Villefranche, Cap-Ferrat, Eze, etc.)
7) Gorges du Verdon et Moustiers Ste-Marie 8) Randonnée Gorge du Verdon (Sentier Martel ou Imbut/Vidal) 9) Aix-en Provence 10) Calanques (Pas encore décidé lesquelles) + Soirée Cassis (Est-ce mieux à Marseille ou Cassis le soir?) 11) Marseille 12) Arles/Baux de Provence + Route vers Carcassonne 13) Carcassonne
Pour cette partie du voyage, est-ce faisable sans voiture? Je me pose surtout la question pour les Gorges du Verdon...
14) Alentours d’Avignon/Gordes/Chateauneuf du Pape OU région Pont-D’Arc (Étape encore floue... je ne sais pas encore si nous aurons assez de temps vue la route à faire pour la suite du voyage...)
15) Lyon 16) Lyon + Annecy 17) Randonnée Annecy (Probablement une Via Ferrata, en connaissez vous des incontournables? Sinon rando de la Tournette) 18) Annecy + Chamonix 19) Randonnée Chamonix (Probablement le Lac Blanc, mais j'ai peur qu'il soit rendu trop tard en fin septembre...) 20) Retour vers Nice 21) Retour Montréal
- Premièrement, croyez-vous que ce circuit est réalisable? Je fais un bon détour par Carcassonne mais il semble être incontournable... - Est-ce que j'oublie des endroits incontournables sur la route? - Et surtout, croyez vous que ce circuit se fait en transport en commun, ou bien il ferait mieux de louer un véhicule pour une partie du voyage. Sur quelle partie?
P.S: L'itinéraire n'est pas coulée dans le béton. Après Carcassonne, je pourrais peut-être décider d'aller dans les Pyrénées (Lac d'Oo?) et même me rendre jusqu'à Biarritz. Mais l'itinéraire ci-haut semble plus simple et mieux construit. Je me trompe peut-être...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses! J'ai hâte de vous lire! Je poserai probablement des questions plus spécifiques lorsque le voyage sera un peu plus proche. Mais bon, j'aime trop les voyages donc j'ai déjà commencé à regarder 😇
À bientôt!
Marc-Antoine
Ma copine et moi disposons d'environ 3 semaines pour découvrir votre magnifique pays en 2016. Probablement en septembre, mais nous devanceront peut-être le voyage en mai. Nous avons 25 ans et voulons découvrir quelques villes avec ambiance, mais aussi visiter quelques une des merveilles naturelles de France. Sans être des athlètes de haut niveau, nous aimons bouger.
J'ai déjà commencé à lire sur le sujet, et je suis impressionné par la richesse du pays. Il semble y avoir tellement de chose à voir! Moi qui pensait que le tourisme en France tournait surtout autour des grandes villes.... 😊
Bref, en supposant des vols aller-retour par Nice, voici la première ébauche du voyage! Nous ne ferons qu'une petite partie du pays. Nous reviendrons dans quelques années pour en voir plus!
1) Arrivée Nice 2) Nice et alentours 3) Nice et alentours 4) Nice et alentours 5) Nice et alentours 6) Nice et alentours
Cette première partie du voyage est obligatoire. Ma copine a fait un stage à Nice en 2014 et veut retourner voir des amies. Elle me fera découvrir la région (Monaco, Villefranche, Cap-Ferrat, Eze, etc.)
7) Gorges du Verdon et Moustiers Ste-Marie 8) Randonnée Gorge du Verdon (Sentier Martel ou Imbut/Vidal) 9) Aix-en Provence 10) Calanques (Pas encore décidé lesquelles) + Soirée Cassis (Est-ce mieux à Marseille ou Cassis le soir?) 11) Marseille 12) Arles/Baux de Provence + Route vers Carcassonne 13) Carcassonne
Pour cette partie du voyage, est-ce faisable sans voiture? Je me pose surtout la question pour les Gorges du Verdon...
14) Alentours d’Avignon/Gordes/Chateauneuf du Pape OU région Pont-D’Arc (Étape encore floue... je ne sais pas encore si nous aurons assez de temps vue la route à faire pour la suite du voyage...)
15) Lyon 16) Lyon + Annecy 17) Randonnée Annecy (Probablement une Via Ferrata, en connaissez vous des incontournables? Sinon rando de la Tournette) 18) Annecy + Chamonix 19) Randonnée Chamonix (Probablement le Lac Blanc, mais j'ai peur qu'il soit rendu trop tard en fin septembre...) 20) Retour vers Nice 21) Retour Montréal
- Premièrement, croyez-vous que ce circuit est réalisable? Je fais un bon détour par Carcassonne mais il semble être incontournable... - Est-ce que j'oublie des endroits incontournables sur la route? - Et surtout, croyez vous que ce circuit se fait en transport en commun, ou bien il ferait mieux de louer un véhicule pour une partie du voyage. Sur quelle partie?
P.S: L'itinéraire n'est pas coulée dans le béton. Après Carcassonne, je pourrais peut-être décider d'aller dans les Pyrénées (Lac d'Oo?) et même me rendre jusqu'à Biarritz. Mais l'itinéraire ci-haut semble plus simple et mieux construit. Je me trompe peut-être...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses! J'ai hâte de vous lire! Je poserai probablement des questions plus spécifiques lorsque le voyage sera un peu plus proche. Mais bon, j'aime trop les voyages donc j'ai déjà commencé à regarder 😇
À bientôt!
Marc-Antoine
Québec: couleurs 2015
Bonjour
Nous arrivons dans 1 semaine, comment se présente la saison des couleurs cette année? Avons nous une chance de profiter des belles couleurs de l'automne? ( bic le 24/25 sept, les grands jardin le 28/29, jacque cartier le 01 et 02 Octobre)
Nous arrivons dans 1 semaine, comment se présente la saison des couleurs cette année? Avons nous une chance de profiter des belles couleurs de l'automne? ( bic le 24/25 sept, les grands jardin le 28/29, jacque cartier le 01 et 02 Octobre)
Voyage en Norvège prévu en 2016
Bonjour à tous,
Nous envisageons un voyage en Norvège pour l'année prochaine en camping car (Bürstner 5,99 m). Nous aimerions partir aux environs du 15 mai pour revenir au plus tard pour le 15 août. Après avoir lu les récits de vos différents voyages, vous semblez nombreux à passer par l'Allemagne (Puttgarden/Rodby) et le pont de Malmoë. J'ai essayé de me renseigner sur les prix de ce ferry et j'arrive aux environs de 200 € l'aller pour le C.C. et 2 personnes. Quant au prix du pont, je ne trouve rien. J'aimerais que vous me renseigniez à ce sujet si vous les avez utilisés dernièrement. Autre question : l'auto pass en Norvège semble obligatoire. Que savez vous à ce sujet ? Est ce uniquement pour les autoroutes comme au Portugal ou est ce pour tout : autoroutes, tronçons de routes payantes, ponts etc ... Merci à l'avance pour ces premiers renseignements qui vont nous permettre de commencer un itinéraire. Nous pensons faire la côte norvégienne en premier afin d'arriver aux Lofoten fin juin et profiter un maximum des îles. Après Pôle Nord ou pas, nous hésitons .... mais il est prévu de revenir par la Suède. Nous avons beaucoup de temps mais, vu le prix de la vie en Norvège, je pense que ce sera notre unique voyage dans ces pays et nous souhaitons en profiter pleinement. Au plaisir de vous lire.
Nous envisageons un voyage en Norvège pour l'année prochaine en camping car (Bürstner 5,99 m). Nous aimerions partir aux environs du 15 mai pour revenir au plus tard pour le 15 août. Après avoir lu les récits de vos différents voyages, vous semblez nombreux à passer par l'Allemagne (Puttgarden/Rodby) et le pont de Malmoë. J'ai essayé de me renseigner sur les prix de ce ferry et j'arrive aux environs de 200 € l'aller pour le C.C. et 2 personnes. Quant au prix du pont, je ne trouve rien. J'aimerais que vous me renseigniez à ce sujet si vous les avez utilisés dernièrement. Autre question : l'auto pass en Norvège semble obligatoire. Que savez vous à ce sujet ? Est ce uniquement pour les autoroutes comme au Portugal ou est ce pour tout : autoroutes, tronçons de routes payantes, ponts etc ... Merci à l'avance pour ces premiers renseignements qui vont nous permettre de commencer un itinéraire. Nous pensons faire la côte norvégienne en premier afin d'arriver aux Lofoten fin juin et profiter un maximum des îles. Après Pôle Nord ou pas, nous hésitons .... mais il est prévu de revenir par la Suède. Nous avons beaucoup de temps mais, vu le prix de la vie en Norvège, je pense que ce sera notre unique voyage dans ces pays et nous souhaitons en profiter pleinement. Au plaisir de vous lire.
Bilan de mon autotour Québec 3 semaines avec 3 enfants
Quand je cherchais des idées d'autotour pour le Québec au mois d'août avec mes 3 enfants, j'ai pas mal pioché à droite et à gauche pour avoir des conseils, idées, etc...
Finalement voici l'autotour que j'ai effectué ces 3 dernières semaines d'août et je voulais vous en faire profiter.
Il n'est pas forcément exhaustif, idéal, parfait, ni peut-être original mais en tous cas il nous a beaucoup plu alors si ça peut aider 🙂
Les critères étaient les suivants: - pas de longues distances car pas envie de passer ses journées dans la voiture entre 1h30 et rarement 4h - des destinations variées au niveau paysages et activités - une alternance gîtes ( en priorité pour le contact avec les locaux), appartements pour les villes car très hôtels très chers et parfois motels quand pas le choix, avec bien sûr la contrainte de voyager avec 3 enfants.
J1 et J2: Montréal super appart très bon accueil J3: Shawinigan: visite du parc de l'énergie- confort inn and suites ( hôtel bof) mais super petit dej J4-5: St gabriel de valcartier rafting dans le parc de la jacques Cartier, très sympa même sous la pluie ! chalet au chant de la rivière:un de nos hébergements préférés avec piscine, jacuzzi, accueil super sympa, BBQ bref rapport qualité :prix imbattable J6-7: lac St jean: la route pour y aller traverse les Laurentides c'est très joli l'hébergement: l'unik hebergement et beauté: location, un peu moyen activités incontournables: village de Val Jalbert et zoo St Félicien J8: parc de Cap jaseux gratuit et super vue sur le fjord et visite de ste Rose du nord, perle du fjord hébergement de l'autre côté du fjord gite la mansarde très propre dans le baie des ha!ha! J9: route des fjord vers Tadoussac (très beau mais trop touristique pour être charmant...) gite pignon vert aux escoumins: super joli et petit-déjeuner top, croisière aux baleines ( attrape touristes sauf si on a de la chance) traversée en ferry pour la Gaspésie J10-11: gite rêve et réalité PD, là aussi un de nos préférés avec hôtes super sympa à Cap-Chat parc de la Gaspésie J12-13: route qui longe la côte vers le parc Forillon, avec pauses pour les points de vue et visites des phares, magnifique hébergement: riotel percé ( super vue mais chambres minuscule) et chalet au pic de l'aurore super incontournable: l'ile de bonaventure J14:baie des chaleurs et rivière bonaventure gite les acres tranquilles avec des décorations charmantes J15: direction Rimouski gite c'est la faute des biquettes: le gite préféré de mes enfants car super accueil et surtout plein d'animaux, elles ne voulaient plus repartir ! activité: parc du Bic avec ses phoques, très relaxant J16: direction Notre dame du portage gite chute couette café PD, très confortable J17-18: Québec et ile d'Orléans ( qui vaut le coup pour son chocolat !) la ville de Québec se visite vite, on n'a pas aimé le centre trop trop touristique mais le parlement se visite et c'est super. En plus on a eu la chance de tomber en même temps qu'un concert d'ACDC d'où une super ambiance dans les rues appartement Maufils très confortable J19: Drummondville motel confort Inn sans intérêt sauf son prix visite du village québécois d'antan, super J20: une dernière journée à Montréal pour le shopping J21 retour en France
Ce qu'on a adoré: - l'accueil des québécois, leur "parler" - les gites: vraiment le meilleur hébergement confortable, chaleureux, souvent de bons conseils mais "dispendieux" comme ils disent quand on est 5 - les restaurants thai: miam ! - les parcs super propres avec toilettes propres - toutes les activités qu'on a faites, variées et qui ont plu à toute la famille ( enfants de 7-13-15 ans) - à part dans les villes très touristiques ( Percé, Tadoussac, Québec) on croise peu de touristes
Ce qu'on a moins aimé: - tout se paie, l'entrée dans les parcs même pour y passer 30 mn...et les entrées type zoo et autres sont très chères, le budget n'a pas été respecté... - la poutine et les burgers à toutes les sauces, indigestion assurée euh...c'est tout !!
Voilà pour mon expérience, si vous avez des questions...
Il n'est pas forcément exhaustif, idéal, parfait, ni peut-être original mais en tous cas il nous a beaucoup plu alors si ça peut aider 🙂
Les critères étaient les suivants: - pas de longues distances car pas envie de passer ses journées dans la voiture entre 1h30 et rarement 4h - des destinations variées au niveau paysages et activités - une alternance gîtes ( en priorité pour le contact avec les locaux), appartements pour les villes car très hôtels très chers et parfois motels quand pas le choix, avec bien sûr la contrainte de voyager avec 3 enfants.
J1 et J2: Montréal super appart très bon accueil J3: Shawinigan: visite du parc de l'énergie- confort inn and suites ( hôtel bof) mais super petit dej J4-5: St gabriel de valcartier rafting dans le parc de la jacques Cartier, très sympa même sous la pluie ! chalet au chant de la rivière:un de nos hébergements préférés avec piscine, jacuzzi, accueil super sympa, BBQ bref rapport qualité :prix imbattable J6-7: lac St jean: la route pour y aller traverse les Laurentides c'est très joli l'hébergement: l'unik hebergement et beauté: location, un peu moyen activités incontournables: village de Val Jalbert et zoo St Félicien J8: parc de Cap jaseux gratuit et super vue sur le fjord et visite de ste Rose du nord, perle du fjord hébergement de l'autre côté du fjord gite la mansarde très propre dans le baie des ha!ha! J9: route des fjord vers Tadoussac (très beau mais trop touristique pour être charmant...) gite pignon vert aux escoumins: super joli et petit-déjeuner top, croisière aux baleines ( attrape touristes sauf si on a de la chance) traversée en ferry pour la Gaspésie J10-11: gite rêve et réalité PD, là aussi un de nos préférés avec hôtes super sympa à Cap-Chat parc de la Gaspésie J12-13: route qui longe la côte vers le parc Forillon, avec pauses pour les points de vue et visites des phares, magnifique hébergement: riotel percé ( super vue mais chambres minuscule) et chalet au pic de l'aurore super incontournable: l'ile de bonaventure J14:baie des chaleurs et rivière bonaventure gite les acres tranquilles avec des décorations charmantes J15: direction Rimouski gite c'est la faute des biquettes: le gite préféré de mes enfants car super accueil et surtout plein d'animaux, elles ne voulaient plus repartir ! activité: parc du Bic avec ses phoques, très relaxant J16: direction Notre dame du portage gite chute couette café PD, très confortable J17-18: Québec et ile d'Orléans ( qui vaut le coup pour son chocolat !) la ville de Québec se visite vite, on n'a pas aimé le centre trop trop touristique mais le parlement se visite et c'est super. En plus on a eu la chance de tomber en même temps qu'un concert d'ACDC d'où une super ambiance dans les rues appartement Maufils très confortable J19: Drummondville motel confort Inn sans intérêt sauf son prix visite du village québécois d'antan, super J20: une dernière journée à Montréal pour le shopping J21 retour en France
Ce qu'on a adoré: - l'accueil des québécois, leur "parler" - les gites: vraiment le meilleur hébergement confortable, chaleureux, souvent de bons conseils mais "dispendieux" comme ils disent quand on est 5 - les restaurants thai: miam ! - les parcs super propres avec toilettes propres - toutes les activités qu'on a faites, variées et qui ont plu à toute la famille ( enfants de 7-13-15 ans) - à part dans les villes très touristiques ( Percé, Tadoussac, Québec) on croise peu de touristes
Ce qu'on a moins aimé: - tout se paie, l'entrée dans les parcs même pour y passer 30 mn...et les entrées type zoo et autres sont très chères, le budget n'a pas été respecté... - la poutine et les burgers à toutes les sauces, indigestion assurée euh...c'est tout !!
Voilà pour mon expérience, si vous avez des questions...
Carnet de voyage Israël 2015
Bonjour tutti !!
Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.
Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.
C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.
En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...
L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.
On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.
Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...
Bref, un patchwork conséquent.
La photo :
Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.
En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.
Le matériel photo utilisé :
Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.
Traitement d'images CS5 et Ligthroom.
Compagnie aérienne :
Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.
Voiture de location :
Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.
Les Contrôles :
Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.
A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.
Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.
La conduite automobile en Israel :
Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.
La nourriture :
Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.
Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.
Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :
Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.
Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎
Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.
L'argent :
Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.
Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.
Les villes à éviter :
A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.
Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.
C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.
En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...
L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.
On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.
Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...
Bref, un patchwork conséquent.
La photo :
Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.
En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.
Le matériel photo utilisé :
Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.
Traitement d'images CS5 et Ligthroom.
Compagnie aérienne :
Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.
Voiture de location :
Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.
Les Contrôles :
Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.
A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.
Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.
La conduite automobile en Israel :
Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.
La nourriture :
Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.
Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.
Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :
Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.
Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎
Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.
L'argent :
Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.
Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.
Les villes à éviter :
A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
Road trip américain de 3 semaines le long du golfe du Mexique (avec enfants)

2 ans...2 ans que je prépare ce voyage!! Au départ, l'envie de visiter les Etats Unis. Pour moi, c'est un retour aux sources puisque j'y ai vécu et pour le reste de la tribu (mari et deux garçons de 11 et 9 ans), c'est le fantasme. Les USA comme on voit à la télé, des images qui leur trottent dans la tête : des envies de tout voir et d'être partout. On met donc sur papier les envies des uns et des autres et au final, c'est 21 jours qui nous mèneront du Texas jusqu'en Floride. 2 ans c'est très long mais c'est ce qu'il faut quand on veut un peu sortir des sentiers battus. Dans ce carnet, ce sera Notre voyage donc fait avec Nos coups de coeur. Je serai hônnète sur les détails des visites, les prix et le temps que cela nous a pris. Parfois frustrés de ne pouvoir faire plus, parfois le temps...de prendre son temps. C'est tout de même un voyage sur les chapeaux de roue, fatiguant mais whouahhhhh!!! Amazing! En détail, cela donne : J1 / Paris / Houston et route pour San Antonio J2 / San Antonio, SeaWorld J3 / Houston et le Space Center J4 / Vermilionville et Lafayette J5 / Breaux Bridge / Lake Martin / Avery Island / Houma J6 / La route des plantations / New Orleans J7 / New Orleans J8 / Pass Christian / Biloxi / Mobile J9 / Pensacola / Panama City J10 / Port St Joe / Cap San Blas / Ochlockoknee River SP / Tallahassee J11 / Fort White / Ichetucknee River / Gainesville J12 / Orlando J13 et J14 / Orlando J15 / Tampa / Fort DeSoto / Siesta Key / Punta Gorda J16 / Captiva et Sanibel / Naples J17 / Everglades J18 et 19 / Keys J20 et 21 / Miami
Je vous embarque? A trés bientôt
Escales: Portland, Le Havre, Bordeaux, Santander, La Corogne, Leixoes / Porto, Gibraltar
voilà j'ai réussi à me dégoter une croisière à un bon tarif ,
c'est celle du néoromantica au départ de hambourg en septembre
les escales sont :
portland GB
LE HAVRE
BORDEAUX
SATANDER
LA COROGNE
LEIXOES/PORTO
GIBRALTAR
MARSEILLE
il semble y avoir très peu de retour sur ces escales 🙁🙁🙁quelqu'un peut m'aider un peu ?
MERCI D4AVANCE
Sidi Kaouki, Tafedna, Tifnite, Sidi Ifni, Souiria ou Sidi Ouarsik? (Maroc)
Bonjour,
Après avoir peaufiné un possible itinéraire, pris en compte le budget et les envies communes, nous avons choisi de faire un break repos, créativité, retour au sources...pour environ 10j.
Un précédent dans ce forum, nous a permis d'établir une liste des endroits possible selon nos envies, mais voilà je n'arrive pas à faire un choix ne connaissant pas vraiment les lieux, ce ci dit voici nos critères :
- un lieu inspirant, propice à la créativité ( cela c'est pour l'écriture...) - un lieu calme, reposant - Là pour le côté retour aux sources. - un lieu convivial sans trop de touristes de masse surtout à cette période ( 21 Juillet - 18 Aout) et tant qu'à faire où les prix ne doublent voir triplent pas.. - un lieu où de belles Brando, marches peut être possible le cas échéant
à priori, les lieux indiqués sont tous au Sud d'Adagio, proche de la mer mais pour le reste c'est un peu l'inconnu...
Bred si vous pouviez ajouter vo points de vue, commentaires, feedback, retour d'expériences afin de faire un choix parmi ces villes :
Sidi Kaouki, Tafedna, Tifnite, Sidi Ifni, SOUIRIA et Sidi Ouarsik
Merci d'avance. Mika
Après avoir peaufiné un possible itinéraire, pris en compte le budget et les envies communes, nous avons choisi de faire un break repos, créativité, retour au sources...pour environ 10j.
Un précédent dans ce forum, nous a permis d'établir une liste des endroits possible selon nos envies, mais voilà je n'arrive pas à faire un choix ne connaissant pas vraiment les lieux, ce ci dit voici nos critères :
- un lieu inspirant, propice à la créativité ( cela c'est pour l'écriture...) - un lieu calme, reposant - Là pour le côté retour aux sources. - un lieu convivial sans trop de touristes de masse surtout à cette période ( 21 Juillet - 18 Aout) et tant qu'à faire où les prix ne doublent voir triplent pas.. - un lieu où de belles Brando, marches peut être possible le cas échéant
à priori, les lieux indiqués sont tous au Sud d'Adagio, proche de la mer mais pour le reste c'est un peu l'inconnu...
Bred si vous pouviez ajouter vo points de vue, commentaires, feedback, retour d'expériences afin de faire un choix parmi ces villes :
Sidi Kaouki, Tafedna, Tifnite, Sidi Ifni, SOUIRIA et Sidi Ouarsik
Merci d'avance. Mika
Transports en Grèce, dans les différents endroits
Bonjour
Je serai en Grèce au début août prochain avec ma femme et mes deux enfants (6 et 9 ans), tout d'abord à Athène pour 3 jours plein, ensuite Naxos 4 jours plein pour profiter de la plages et enfin Santorin pour 2 jours, ce qui me fera un total de 12 jours avec les déplacements
Ma question est la suivant: Quelle type de transport utilisé dans les différents endroits ?
Pour Athène je pensais prendre une carte d'accès au transport publique valable 3 ou 4 jours, j'ai pas encore regarder ce qui existait. Est-ce que cela est nécessaire ou les déplacements peuvent ce faire facilement à pieds, sachant que nous logerons dans le quartier de Plaka. Depuis l’aéroport et jusqu'au port de Pirée est-ce qu'il y à le métro ?
Pour Naxos nous ne pensons pas beaucoup bouger, là je pense que le bus ou le taxi pourrons faire l'affaire.
Et enfin pour Santorin, est-ce que les liaisons en bus sont elle fréquentes entre Fira et Oia ? est-ce qu le taxi est également possible (à quel prix)
Je suis preneur également de tout autres conseils (resto, visite, activité, ect...)
Merci d'avance
Je serai en Grèce au début août prochain avec ma femme et mes deux enfants (6 et 9 ans), tout d'abord à Athène pour 3 jours plein, ensuite Naxos 4 jours plein pour profiter de la plages et enfin Santorin pour 2 jours, ce qui me fera un total de 12 jours avec les déplacements
Ma question est la suivant: Quelle type de transport utilisé dans les différents endroits ?
Pour Athène je pensais prendre une carte d'accès au transport publique valable 3 ou 4 jours, j'ai pas encore regarder ce qui existait. Est-ce que cela est nécessaire ou les déplacements peuvent ce faire facilement à pieds, sachant que nous logerons dans le quartier de Plaka. Depuis l’aéroport et jusqu'au port de Pirée est-ce qu'il y à le métro ?
Pour Naxos nous ne pensons pas beaucoup bouger, là je pense que le bus ou le taxi pourrons faire l'affaire.
Et enfin pour Santorin, est-ce que les liaisons en bus sont elle fréquentes entre Fira et Oia ? est-ce qu le taxi est également possible (à quel prix)
Je suis preneur également de tout autres conseils (resto, visite, activité, ect...)
Merci d'avance
Afric'anchor, encore.
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide.
*
La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud).
*
Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer.
*
Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard.
*
Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire.
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Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles.
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Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel.
*
Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte.
*
Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites.
*
Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation.
*
L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions.
*
Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
2 jours Bonifaccio, 1 semaine Cargèse et 1 semaine Saint-Florent
Bonjour,
Nous allons arrivés sur Ajaccio par bateau le matin de bonne heure (nous sommes un couple + notre fils de 11 ans: Je pensais au programme suivant : jours 1 : Visite d'Ajaccio, puis descente tranquille sur Bonifaccio par la route du bord de mer. Jours 2 : les Iles Lavezzi le matin - Visite de Bonifaccio l’après-midi Jours 3 : direction Cargèse pour une semaine de location, donc remonté en passant par Sartène 1 semaine sur Cargèse : - La réserve de Scandola + Calanche de Piana en Bateau - Balade vers la Plage d'Arone - Balade Dans les gorges de Spelunca + Foret d'Aitone (là j'ai besoin de conseils et d'avis) nous sommes des petits marcheurs... en fin de semaine direction Saint Florent, en passant par Corte 1 Semaine sur Saint Florent : - Tour du cap Corse sur une journée en voiture, j'ai vu que cela pouvait ce faire... - Le dessert des Agriates avec les navettes - L’île Rousses et Calvi - Saint florent et Patrimonio...
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions Bonne journée
Nous allons arrivés sur Ajaccio par bateau le matin de bonne heure (nous sommes un couple + notre fils de 11 ans: Je pensais au programme suivant : jours 1 : Visite d'Ajaccio, puis descente tranquille sur Bonifaccio par la route du bord de mer. Jours 2 : les Iles Lavezzi le matin - Visite de Bonifaccio l’après-midi Jours 3 : direction Cargèse pour une semaine de location, donc remonté en passant par Sartène 1 semaine sur Cargèse : - La réserve de Scandola + Calanche de Piana en Bateau - Balade vers la Plage d'Arone - Balade Dans les gorges de Spelunca + Foret d'Aitone (là j'ai besoin de conseils et d'avis) nous sommes des petits marcheurs... en fin de semaine direction Saint Florent, en passant par Corte 1 Semaine sur Saint Florent : - Tour du cap Corse sur une journée en voiture, j'ai vu que cela pouvait ce faire... - Le dessert des Agriates avec les navettes - L’île Rousses et Calvi - Saint florent et Patrimonio...
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions Bonne journée
Premier voyage en Corse
Bonjour , nous venons du Québec et voulons passer 10 jours en Corse ( Corse sud et centre ) vers la mi juin . . Je lis sur ce forum que dès le mois de Mai il y a déjà beaucoup de tourisme en Corse. Est-ce vraiment bondé de monde à ce temps de l'année ?
Nous louons un véhicule bien sur . Est ce que le traffic est vraiment important à la mi juin ? OU on serait mieux d'y aller en début juin ?
Nous projettons atterrir Ajaccio, passer 3 nuits région Porto Piana ... redescendre vers le sud en passant par les terres au Centre de L'ile et terminer par 3 nuits région Bonifacio , Sartène et Sud Est de l'ile .
Nous préférons les petits villages au Grandes villes et adorons la radonnée pédestre intermédiaire (randonnée de 3 a 4 h max ) Bien sur nous voulons visiter Bonifacio et Ajaccio mais j'ai vu des villages au Centre comme:VICO - EVISA - VIZZAVONA . Ces villages semblent vraiment beau . On adore la campagne et aimerions voir ce type de villages. OU nous conseillez vous de demeurer si on parle de ce type de village ? ou peut etre plus vers l, EST ?
Y, a tellement à visiter, à lire, a découvrir que quelques avis seraient les bienvenus
Merci beaucoup Julliette
Nous louons un véhicule bien sur . Est ce que le traffic est vraiment important à la mi juin ? OU on serait mieux d'y aller en début juin ?
Nous projettons atterrir Ajaccio, passer 3 nuits région Porto Piana ... redescendre vers le sud en passant par les terres au Centre de L'ile et terminer par 3 nuits région Bonifacio , Sartène et Sud Est de l'ile .
Nous préférons les petits villages au Grandes villes et adorons la radonnée pédestre intermédiaire (randonnée de 3 a 4 h max ) Bien sur nous voulons visiter Bonifacio et Ajaccio mais j'ai vu des villages au Centre comme:VICO - EVISA - VIZZAVONA . Ces villages semblent vraiment beau . On adore la campagne et aimerions voir ce type de villages. OU nous conseillez vous de demeurer si on parle de ce type de village ? ou peut etre plus vers l, EST ?
Y, a tellement à visiter, à lire, a découvrir que quelques avis seraient les bienvenus
Merci beaucoup Julliette
USA: hésitations sur deux types de circuit
Bonjour à tous,
Je m'appelle Isabelle, j'habite dans le sud ouest, sur le bassin d'arcachon. Je prépare un voyage dans le sud ouest des états unis. J'ai tracé deux itinéraires sur une carte, je sais que pour des raisons de durée de séjour, je ne peux pas combiner les deux. Je dois faire un choix.
-Mon premier critère est d'inclure dans ce voyage le Nouveau Mexique
-Le second est de voir au moins, le Grand Canyon, Monument Valley, et un grand parc vert et rocailleux tel que Yosemite ou Yellowstone
- Le troisième est d'inclure si possible, la visite d'une ou deux grandes villes.
J'ai donc tracé deux courbes sur ma carte : l'une démarre à Albuquerque, puis Gallup, MV, Grand Canyon, Page, Vegas, et ensuite je pique plein ouest, Yosemite et San Francisco, le tout prévu en 15 ou 18 jours je dois encore travailler mon "planning". Retour en France depuis SF.
L'autre courbe imaginée démarre de Salt Lake City, monte au Grand Téton puis au Yellowstone, redescend par Flaming gorge, Arches, Moab, Brice ou autour de Page, Grand Canyon et MV. Retour par Albuquerque.
A ce stade, je suis bloquée, incapable de me décider.
Dois-je faire l'impasse sur le Yellowstone et me concentrer sur un axe est/ouest ou dois-je oublier SF trop lointaine et me concentrer sur les rocheuses ?
A noter qu'on sera en juillet, qu'il fera surement affreusement chaud en arizona Nouveau Mexique et moins dans l'Utah ou le Wyoming (encore qu'on ne craint pas la chaleur). Nous serons trois, mon mari, ma fille 13 ans et moi.
Nous sommes de bons marcheurs, moi un peu (beaucoup) moins quand ça monte...
Nous avons prévu la location d'un voiture cat. C.
Nous n'aurons surement pas l'occasion de faire un second volet de ce voyage comme certains sur ce forum l'an prochain, et donc nous espérons avoir une belle variété de paysages, d'atmosphères et de rencontres.
Je sais bien que la question est très subjective, mais je suis preneuse de tout avis, qui ne me donnera pas une réponse fermée, mais des points de vue qui m'aideront je l'espère dans ma décision..
Merci à tous par avance pour vos réponses.
A bientôt.
Isabelle
Itinéraire en Afrique du Sud et camps au Kruger Park
Bonjour à tous,
nous allons pour la première fois en Afrique du Sud. Nous ne pourrons y rester que 10 à 12 jours car on vient de loin 🙂 Notre départ est prévu pour début février. Nous atterrirons à Johannesburg. A partir de là, nous aimerions rejoindre le Kruger Park puis faire une (petite) boucle sympathique. Notre souhait est de voir les animaux et de belles étendues. Pourriez-vous me conseiller pour un itinéraire adapté à la courte durée de notre séjour ?
Pour le Kruger Park: J'ai trouvé des adresses de camps sur le site "South African National Parks". Ils proposent les camps suivants: - Berg en dal - Crocodile Bridge - Letaba - Lower Sabie - Mopani - Olifants - Orpen - Pretoriuskop - Punda Maria - Satara - Shinkwedzi - Skukuza - Tsendze En connaissez vous un (ou plusieurs) qui nous permettrait de passer au moins quatre jours dans le parc ?
Quelle est la meilleure option en partant de Johannesburg : louer une voiture ?
Il y a également le site bien connu qui propose des chambres d'hôtel à Phalaborwa. Je ne sais pas ce qui est le plus intéressant. Loger dans le parc ou juste à l'extérieur ?
Pour le reste de notre boucle, si vous avez des idées... Merci !
nous allons pour la première fois en Afrique du Sud. Nous ne pourrons y rester que 10 à 12 jours car on vient de loin 🙂 Notre départ est prévu pour début février. Nous atterrirons à Johannesburg. A partir de là, nous aimerions rejoindre le Kruger Park puis faire une (petite) boucle sympathique. Notre souhait est de voir les animaux et de belles étendues. Pourriez-vous me conseiller pour un itinéraire adapté à la courte durée de notre séjour ?
Pour le Kruger Park: J'ai trouvé des adresses de camps sur le site "South African National Parks". Ils proposent les camps suivants: - Berg en dal - Crocodile Bridge - Letaba - Lower Sabie - Mopani - Olifants - Orpen - Pretoriuskop - Punda Maria - Satara - Shinkwedzi - Skukuza - Tsendze En connaissez vous un (ou plusieurs) qui nous permettrait de passer au moins quatre jours dans le parc ?
Quelle est la meilleure option en partant de Johannesburg : louer une voiture ?
Il y a également le site bien connu qui propose des chambres d'hôtel à Phalaborwa. Je ne sais pas ce qui est le plus intéressant. Loger dans le parc ou juste à l'extérieur ?
Pour le reste de notre boucle, si vous avez des idées... Merci !
17 jours en camping-car dans le Victoria 2/3
Nous étions donc arrivés à Mallacoota, le point le plus Est de notre périple.
En fait, Mallacoota c'est.... un gigantesque camping... 700 places rien que dans le notre. L'usine à gaz, ça donne envie de repartir à peine arrivés. Quelle erreur ! Il fallait rester à Thurra river. Heureusement ce n'est pas plein et on dispose d'un peu d'espace mais ceux qui ont demandé la vue sur la mer (magnifique) sont tassés comme des sardines. Reconnaissons que le site est beau mais c’est trop touristique. Quelques petites balades mais on est fatigués et déçus. A signaler des oiseaux invisibles qui sonnent comme des clochettes !!
Samedi 29/11
On complète le plein d'eau puis on file. A Orslow plein, quelques courses et point i pour savoir si oui ou non nous pouvons faire la piste qui relie Erramunda à Snowy river par le pont Mac Killops. La charmante dame n’a aucune hésitation et c’esten toute confiance que nous nous lançons….. Elle me montre juste une zone qui sera un peu étroite mais pas de problème….. Route très sinueuse et étroite entourée de hauts Eucalyptus à tronc blanc tous droits et énormément de fougères arborescentes. Malheureusement tout a brûlé et l’herbe vert fluo ne suffit pas à cacher la misère. On évite de justesse un kangourou.Mince, on ne les voit que sur la route au mauvais moment ! Installation à l'aire de camping gratuite et bien sympa de Goongerah. Très sauvage et nous sommes seuls.

Beaucoup d'oiseaux« cloche » toujours aussi invisibles et autres.... En me baladant je croise un groupe de 5 Dingos.

Il fait beau et.... chaud. Le cc est très peu ventilé et malheureusement on ne peut pas ouvrir à cause des très nombreuses mouches.
Dimanche 30/11/2014
Il fait plus de 30° par moments. On attaque la piste, des passages sont très étroits. Malgré tout, il y a des fermes paumées avec des pâturages en fleurs magnifiques et puis de la forêt brûlée. Encore… Nous arrivons dans une zone très sèche avec une nouvelle variété d'Eucalyptus, bas et tordus, on se croirait dans le sud de la France, les Eucalyptus remplaçant les chênes ! Heureusement, la piste est très peu fréquentée. Ci-dessous, un aperçu du tronçon LARGE.


Enfin, arrivée au Pont Mac Killops !


On se dégourdit un peu les pattes et déjeuner. Le sentier est fermé pour cause d'incendie. Des déchets traînent... Je n’ai jamais vu un endroit aussi sale en Australie ! Nous envisageons de passer la nuit ici mais la tension est trop forte. L’étroitesse de la piste « large » ne laissant rien présager de bon pour la zone étroite. Toujours à flan de ravin. Faut pas se rater.... Alors, départ pour la "piste de la mort"…. Trop de stress pour prendre des photos. Il y a 10 km vraiment très dangereux. Les roues passent au centimètre. Heureusement, on ne croise qu'une seule voiture, c'est chaud mais ça va. OUF !!!! On est contents de l’avoir fait car c’est beau mais franchement, je déconseille en cc. Et un plus gros que le notre ne passerait tout simplement pas car il raclerait la falaise. Arrivée à Little River où nous décidons de passer la nuit sur le parking. Chauffeur, à la sieste !! Le temps se couvre et l'orage gronde au loin.... La vue sur la gorge est superbeet notre « camping » complètement paumé, on adore. Depuis hier, route incluse, on a croisé moins de 10 voitures. Et le camping sauvage on adore. Mais le plein d’eau remonte à plusieurs jours, impossible de trouver la contenance REELLE du réservoir dans la paperasse de bord, alors régime draconien. Une partie de cette grosse gourmande de vaisselle se contente fort bien de papier essuie tout. Chaque goutte compte, même si nous avons évidemment un bidon de secours. Et quelle chaleur dans le cc ! Dehors, il ferait bon à l'ombre mais c'est plein de petites mouches qui ne piquent pas mais agacent beaucoup. En jouant avec sa tablette, Gérard découvre qu’il avait complètement oublié qu’il a chargé toutes les cartes d’Australie et qu’avec son logiciel et son récepteur GPS et bien nous avons tout ce qu’il nous faut. Heureusement qu’on n’a pas loué ! Et quel soulagement, car même en prenant le ferry, le contournement de Melbourne nous préoccupait beaucoup. L'orage se rapproche pendant un apéro nonchalant et bien mérité. Ciel magnifique, orange, violet, éclairs et tonnerre. Malheureusement on voit mal de là où nous sommes alors je retourne en courant au point de vue.

Lundi 1/12
De nouveau la piste, mais d’une largeur correcte. Arrêt à Little Gorge qui aurait été plus sympa pour voir des animaux la nuit car là, il y a brutalement de l'herbe partout. A peine descendue du cc qu'un kangourou me déboule devant, tout près. Flûte ! A par ça… c’est très little ! Enfin la route ! Paysage monotone de prés verdoyants, de collines douces chapeautées de lambeaux de forêts. Des vaches et des moutons... Pas mal de maisons délabrées ou abandonnées. Un kangourou nous salue poliment du bord de la route. Ca roule bien et on rejoint la grand-route. Arrêt scabreux pour déjeuner. D'abord on tente une piste mais impossible de faire demi tour ce qui impose une longue marche arrière. On en trouve une autre, très manœuvrable et pour cause, il y passe plein d'énormes camions ! Entre bruit et poussière, c'est le pied ! On suit l'autoroute jusqu'à Moe où on se perd mais le GPS de la tablette nous dépatouille pour aller à un lac artificiel. Une grande aire récréative nous accueille, le plus dur étant de trouver un endroit plat. Cet immense parking est tout en pente, à se demander s’ils ne le font pas exprès ?

La pluie revient doucement.
Mardi 2/12
De la route, de la route. Sans le GPS ça aurait été vraiment très difficile de contourner Melbourne. Des autoroutes dans tous les sens, c’est fou. Sur la carte le trajet semble simple mais on ne s’y retrouve pas à cette échelle. C’est la première fois que je loue un cc dans une ville aussi grande et heureusement que Gérard avait anticipé en chargeant cartes et logiciels sur cette tablette car franchement, c’est inextricable. Et il ne faut pas compter sur des panneaux pour indiquer la sortie pour le ferry. Enfin on y arrive. C’est joli et aurait peut-être mérité une halte mais les campings sont coincés entre plages immenses et route donc bruyants car il y a beaucoup de circulation.De toute façon, il y a trop de monde pour nous. Traversée rapide.

On longe ensuite une côte très jolie. Il y a beaucoup de monde. A Airayt Inlet on essaie le camping sauvage mais c'est interdit partout.


On finit au camping. Proprio très sympa, site petit d’une propreté époustouflante et….. WIFI !!!! Skype, mails... La température tombe. Le ciel se couvre....
Mardi 3/12
Ce matin il pleuviote. Et toute la journée petites averses et grisaille alterneront. Départ tranquille de ce charmant camping pour Lorne. Hyper touristique. Les points de vue, tintin, tout est noyé dans la brume. On va à Eskine falls, la seule à avoir de l'eau car ils sont en sécheresse.... Quel paradoxe ! Des bancs de brouillard sur la route et pour une fois la forêt n'a pas brulé. Il faut descendre plus de 300 marches pour arriver au pied de la maigre cascade.


Puis à 7 km au sud de Lorne, camping qui n'est pas collé à la route. Sympas mais 36 A$. Et l'eau chaude des douches est payante, 20 c les 5 mn.


Je n’ai jamais compris comment ils s’y prennent pour ne pas tomber….
Mercredi 4/12
Départ tranquille sous un beau soleil et une douce chaleur. La route longe la côte, très sauvage et escarpée. Au loin, un grand banc de brume annonce le retour du mauvais temps.

Halte très sympa à Kennett River avec un koala très coopératif ainsi que plein de perruches multicolores. L’arrêt est absolument obligatoire !!!




Brève halte à Appolo bay pour déjeuner en bord de mer face à la "colonie" de phoques. Un monsieur très sympa nous passe ses jumelles et en y mettant beaucoup de motivation, on perçoit quelques points noirs dans le lointain. Puis on continue vers le Cap Otway. Petit détour et belle balade dans une forêt de fougères arborescentes, le Maits Rest Rainforest Boardwalk. Sur la route du cap il y a effectivement de nombreux Koalas perchés dans les arbres pour une fois, les panneaux ne mentent pas ! En revanche, c’est un peu lugubre car dans une zone, tous les arbres sont morts. Leurs prédateurs ayant été éliminés par les éleveurs, les Koalas seraient trop nombreux pour ce que peut supporter la forêt et les arbres meurent. Dans le camping, ils sont d’ailleurs protégés par de grands tubes métalliques censés empêcher les koalas de monter. Nous renonçons à la visite du phare car la brume menace d’arriver, alors payer 40 A $ pour visiter des nuages, ça fait cher ! Grande lessive. Le soir la brume arrive et il fait frisquet.
Bon, la suite dans la troisième partie......
En fait, Mallacoota c'est.... un gigantesque camping... 700 places rien que dans le notre. L'usine à gaz, ça donne envie de repartir à peine arrivés. Quelle erreur ! Il fallait rester à Thurra river. Heureusement ce n'est pas plein et on dispose d'un peu d'espace mais ceux qui ont demandé la vue sur la mer (magnifique) sont tassés comme des sardines. Reconnaissons que le site est beau mais c’est trop touristique. Quelques petites balades mais on est fatigués et déçus. A signaler des oiseaux invisibles qui sonnent comme des clochettes !!
Samedi 29/11
On complète le plein d'eau puis on file. A Orslow plein, quelques courses et point i pour savoir si oui ou non nous pouvons faire la piste qui relie Erramunda à Snowy river par le pont Mac Killops. La charmante dame n’a aucune hésitation et c’esten toute confiance que nous nous lançons….. Elle me montre juste une zone qui sera un peu étroite mais pas de problème….. Route très sinueuse et étroite entourée de hauts Eucalyptus à tronc blanc tous droits et énormément de fougères arborescentes. Malheureusement tout a brûlé et l’herbe vert fluo ne suffit pas à cacher la misère. On évite de justesse un kangourou.Mince, on ne les voit que sur la route au mauvais moment ! Installation à l'aire de camping gratuite et bien sympa de Goongerah. Très sauvage et nous sommes seuls.

Beaucoup d'oiseaux« cloche » toujours aussi invisibles et autres.... En me baladant je croise un groupe de 5 Dingos.

Il fait beau et.... chaud. Le cc est très peu ventilé et malheureusement on ne peut pas ouvrir à cause des très nombreuses mouches.
Dimanche 30/11/2014
Il fait plus de 30° par moments. On attaque la piste, des passages sont très étroits. Malgré tout, il y a des fermes paumées avec des pâturages en fleurs magnifiques et puis de la forêt brûlée. Encore… Nous arrivons dans une zone très sèche avec une nouvelle variété d'Eucalyptus, bas et tordus, on se croirait dans le sud de la France, les Eucalyptus remplaçant les chênes ! Heureusement, la piste est très peu fréquentée. Ci-dessous, un aperçu du tronçon LARGE.


Enfin, arrivée au Pont Mac Killops !


On se dégourdit un peu les pattes et déjeuner. Le sentier est fermé pour cause d'incendie. Des déchets traînent... Je n’ai jamais vu un endroit aussi sale en Australie ! Nous envisageons de passer la nuit ici mais la tension est trop forte. L’étroitesse de la piste « large » ne laissant rien présager de bon pour la zone étroite. Toujours à flan de ravin. Faut pas se rater.... Alors, départ pour la "piste de la mort"…. Trop de stress pour prendre des photos. Il y a 10 km vraiment très dangereux. Les roues passent au centimètre. Heureusement, on ne croise qu'une seule voiture, c'est chaud mais ça va. OUF !!!! On est contents de l’avoir fait car c’est beau mais franchement, je déconseille en cc. Et un plus gros que le notre ne passerait tout simplement pas car il raclerait la falaise. Arrivée à Little River où nous décidons de passer la nuit sur le parking. Chauffeur, à la sieste !! Le temps se couvre et l'orage gronde au loin.... La vue sur la gorge est superbeet notre « camping » complètement paumé, on adore. Depuis hier, route incluse, on a croisé moins de 10 voitures. Et le camping sauvage on adore. Mais le plein d’eau remonte à plusieurs jours, impossible de trouver la contenance REELLE du réservoir dans la paperasse de bord, alors régime draconien. Une partie de cette grosse gourmande de vaisselle se contente fort bien de papier essuie tout. Chaque goutte compte, même si nous avons évidemment un bidon de secours. Et quelle chaleur dans le cc ! Dehors, il ferait bon à l'ombre mais c'est plein de petites mouches qui ne piquent pas mais agacent beaucoup. En jouant avec sa tablette, Gérard découvre qu’il avait complètement oublié qu’il a chargé toutes les cartes d’Australie et qu’avec son logiciel et son récepteur GPS et bien nous avons tout ce qu’il nous faut. Heureusement qu’on n’a pas loué ! Et quel soulagement, car même en prenant le ferry, le contournement de Melbourne nous préoccupait beaucoup. L'orage se rapproche pendant un apéro nonchalant et bien mérité. Ciel magnifique, orange, violet, éclairs et tonnerre. Malheureusement on voit mal de là où nous sommes alors je retourne en courant au point de vue.

Lundi 1/12
De nouveau la piste, mais d’une largeur correcte. Arrêt à Little Gorge qui aurait été plus sympa pour voir des animaux la nuit car là, il y a brutalement de l'herbe partout. A peine descendue du cc qu'un kangourou me déboule devant, tout près. Flûte ! A par ça… c’est très little ! Enfin la route ! Paysage monotone de prés verdoyants, de collines douces chapeautées de lambeaux de forêts. Des vaches et des moutons... Pas mal de maisons délabrées ou abandonnées. Un kangourou nous salue poliment du bord de la route. Ca roule bien et on rejoint la grand-route. Arrêt scabreux pour déjeuner. D'abord on tente une piste mais impossible de faire demi tour ce qui impose une longue marche arrière. On en trouve une autre, très manœuvrable et pour cause, il y passe plein d'énormes camions ! Entre bruit et poussière, c'est le pied ! On suit l'autoroute jusqu'à Moe où on se perd mais le GPS de la tablette nous dépatouille pour aller à un lac artificiel. Une grande aire récréative nous accueille, le plus dur étant de trouver un endroit plat. Cet immense parking est tout en pente, à se demander s’ils ne le font pas exprès ?

La pluie revient doucement.
Mardi 2/12
De la route, de la route. Sans le GPS ça aurait été vraiment très difficile de contourner Melbourne. Des autoroutes dans tous les sens, c’est fou. Sur la carte le trajet semble simple mais on ne s’y retrouve pas à cette échelle. C’est la première fois que je loue un cc dans une ville aussi grande et heureusement que Gérard avait anticipé en chargeant cartes et logiciels sur cette tablette car franchement, c’est inextricable. Et il ne faut pas compter sur des panneaux pour indiquer la sortie pour le ferry. Enfin on y arrive. C’est joli et aurait peut-être mérité une halte mais les campings sont coincés entre plages immenses et route donc bruyants car il y a beaucoup de circulation.De toute façon, il y a trop de monde pour nous. Traversée rapide.

On longe ensuite une côte très jolie. Il y a beaucoup de monde. A Airayt Inlet on essaie le camping sauvage mais c'est interdit partout.


On finit au camping. Proprio très sympa, site petit d’une propreté époustouflante et….. WIFI !!!! Skype, mails... La température tombe. Le ciel se couvre....
Mardi 3/12
Ce matin il pleuviote. Et toute la journée petites averses et grisaille alterneront. Départ tranquille de ce charmant camping pour Lorne. Hyper touristique. Les points de vue, tintin, tout est noyé dans la brume. On va à Eskine falls, la seule à avoir de l'eau car ils sont en sécheresse.... Quel paradoxe ! Des bancs de brouillard sur la route et pour une fois la forêt n'a pas brulé. Il faut descendre plus de 300 marches pour arriver au pied de la maigre cascade.


Puis à 7 km au sud de Lorne, camping qui n'est pas collé à la route. Sympas mais 36 A$. Et l'eau chaude des douches est payante, 20 c les 5 mn.


Je n’ai jamais compris comment ils s’y prennent pour ne pas tomber….
Mercredi 4/12
Départ tranquille sous un beau soleil et une douce chaleur. La route longe la côte, très sauvage et escarpée. Au loin, un grand banc de brume annonce le retour du mauvais temps.

Halte très sympa à Kennett River avec un koala très coopératif ainsi que plein de perruches multicolores. L’arrêt est absolument obligatoire !!!




Brève halte à Appolo bay pour déjeuner en bord de mer face à la "colonie" de phoques. Un monsieur très sympa nous passe ses jumelles et en y mettant beaucoup de motivation, on perçoit quelques points noirs dans le lointain. Puis on continue vers le Cap Otway. Petit détour et belle balade dans une forêt de fougères arborescentes, le Maits Rest Rainforest Boardwalk. Sur la route du cap il y a effectivement de nombreux Koalas perchés dans les arbres pour une fois, les panneaux ne mentent pas ! En revanche, c’est un peu lugubre car dans une zone, tous les arbres sont morts. Leurs prédateurs ayant été éliminés par les éleveurs, les Koalas seraient trop nombreux pour ce que peut supporter la forêt et les arbres meurent. Dans le camping, ils sont d’ailleurs protégés par de grands tubes métalliques censés empêcher les koalas de monter. Nous renonçons à la visite du phare car la brume menace d’arriver, alors payer 40 A $ pour visiter des nuages, ça fait cher ! Grande lessive. Le soir la brume arrive et il fait frisquet.
Bon, la suite dans la troisième partie......
Italie: Autour des volcans
Pays de la dolce vita, du farniente, doté d’un riche patrimoine archéologique et culturel, l’Italie est également une terre de volcans.
Au cours d’un récent voyage, j’ai découvert le plus impressionnant des volcans du pays, l’Etna ainsi que Naples et sa baie dominée par l’imposant Vésuve.
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Circuit dans les provinces maritimes (Canada)
Bonjour,
J'envisage un circuit individuel de 3 semaines pour visiter le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse et l'Ile du Prince Edouard en été 2015. Nous sommes un couple de sexagénaires. Quelle est la meilleure période? (j'envisageais fin août/début septembre) Quelles sont les sites à ne pas manquer? Je suis preneur de documentations, cartes, guides, bonnes adresses ... Merci à tous ceux qui pourront me donner des conseils ou me fournir de la documentation
J'envisage un circuit individuel de 3 semaines pour visiter le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse et l'Ile du Prince Edouard en été 2015. Nous sommes un couple de sexagénaires. Quelle est la meilleure période? (j'envisageais fin août/début septembre) Quelles sont les sites à ne pas manquer? Je suis preneur de documentations, cartes, guides, bonnes adresses ... Merci à tous ceux qui pourront me donner des conseils ou me fournir de la documentation
Afric'anchor
Les premiers jours
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.











