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Équateur - Colombie - Pérou pour 3 à 4 mois avec enfants (2 et 5 ans): quel circuit?
by Miohen20 · 2018-11-23 · 13 replies
Bonjour, nous (couple de trentenaires et deux enfants de 2 ans et 5 ans au moment du voyage) avons le projet de voyager pendant 3 à 4 mois sur la période Juin-Juillet-Aout-Septembre 2019. Notre choix de destination s'est arrêté sur l’Équateur principalement, car ce pays nous semble adapté aux voyages avec des enfants et nous avez beaucoup aimé les Andes lors d'un précédent voyage en Bolivie. Le budget en Équateur nous semble raisonnable pour voyager en bus et sac à dos, les distances assez courtes, et la diversité des paysages intéressante pour nous et les enfants.

Avec nos deux enfants de 2 ans et 5 ans, nous souhaitons voyager en bus et que la durée des trajets soient acceptables, pour eux, comme pour nous qui devront s'en occuper! Nous souhaitons prendre notre temps, l'objectif n'est en aucun cas de tout voir, mais plutôt de vivre et partager des moments ensemble.

Vu que nous avons environ 3 mois à 4 mois, il serait tentant de se rendre, à partir de l’Équateur, au Sud de la Colombie, ou bien au Nord du Pérou. La région autour de Chachapoyas-Cajamarca au Pérou a l'air vraiment intéressante... mais je crains que les transports soient un peu trop éprouvants pour les enfants dans ce coin. J'ai lu qu'il faut deux jours de voyage en bus pour passer la frontière Équateur-Perou par La Balza pour se rendre à Chachapoyas. Du coup, peut être la solution la plus adaptée pour nous est de remonter vers la Colombie...

Avez vous des conseils à nous donner pour savoir vers quelle partie (nord ou sud de l'Equateur) s'orienter?? Combien de temps accorder à l'Equateur pour notre voyage?

Se posera ensuite la question des billets d'avions selon notre itinéraire: - Aller/Retour: QUITO - Aller: BOGOTA - Retour: QUITO ou inversement - Aller: BOGOTA - Retour: LIMA si on envisage une traversée Sud Colombie-Equateur-Nord Pérou, mais je n'arrive pas à me rendre compte de la distance et on n'a peut être pas envie de presser le pas...

Merci...
Que choisir entre Panama, Costa Rica ou Nicaragua
by Shantival · 2018-10-27 · 21 replies
bonjour à tous Entre ces 3 destinations Panama Costa Rica ou Nicaragua. J'ai entendu dire que le Costa Rica était très américanisé, que l'on paie en dollars, on m'a aussi dit que le Panama et le Nicaragua n'ont rien a envier au Costa Rica, et que c'est beaucoup moins touristique, et moins chère, qu'en pensez-vous? Merci de vos réponses
Un mois en Roumanie
by Ponor · 2018-10-12 · 4 replies
Je suis allé en Roumanie à de nombreuses reprises depuis 1993, d’abord dans le cadre de l’aide humanitaire après la révolution et puis comme visiteur régulier . Ce carnet est un peu un constat de l’évolution de ce pays depuis cette époque.

Au début j’ai surtout fréquenté la région des Monts Apuseni, région très pittoresque de Transylvanie pour ensuite m’intéresser à d’autres régions comme les monts Fagaras dans les Carpathes Occidentales, Bucarest, la Moldavie et la Bucovine, le delta du Danube, la Mer Noire et la région des églises fortifiées saxonnes. Je parle le Roumain assez couramment et mon épouse est Roumaine.

Les différentes étapes de ce voyage ont été :

-quelques jours de repos dans les Monts Apuseni après la longue route en voiture -une semaine à Bucarest -une semaine à Botosani , en Moldavie -une semaine à Hateg , dans la région des forteresses Daces

Le voyage aller s’est déroulé sans anicroche. De Namur , en Belgique , j’ai suivi l’itinéraire dirigé Luxembourg , Heilbronn, Nüremberg, Passau, Linz, Vienne et suis arrivé en soirée à mon hôtel à Mossonmagyarovar , petite ville de frontière Hongroise un peu figée dans le temps et sans grand intérêt si ce n’est le dépaysement.

Etant fin août je pouvais observer les embouteillages en sens inverse causés par le retour de vacances en occident de tous les Roumains qui vivent et travaillent maintenant en Occident par manque de perspectives et de salaires corrects chez eux. Depuis les années 90 la population Roumaine est passée de 23 à 19 millions d’habitants du fait de cette hémorhagie. Ceci a notamment pour conséquence le dépeuplement des zones rurales et la dégradation de l’offre médicale.

Une vignette autoroutière est demandée pour l’Autriche, la Hongrie et la Roumanie. Elles peuvent être commandées en ligne mais la vignette autrichienne n’est validée qu’une semaine après la demande alors que les autres sont validées immédiatement.

Après une petite journée de route je suis arrivé à mon étape dans le village de montagne de Gîrda de Sus et j’ai fait quelques ballades dans les environs



J’ai ensuite poursuivi ma route vers Bucarest en prenant au passage à Sibiu deux passagers blablacar, un étudiant Français et un étudiant Moldave étudiant en France.

Sibiu est une très jolie ville qui mérite que l’on s’y arrête deux ou trois jours mais je l’ai déjà visitée plusieurs fois.

Le pays compte encore peu d’autoroutes et la plupart du temps il faut se contenter d’une moyenne de 50 km par heure mais de Sibiu à Bucarest on emprunte un des rares autoroutes et c’est plus rapide.

Bucarest est une ville que l’on présente souvent comme manquant de charme puisqu’elle est composée de nombreux quartiers de blocs. Pourtant si on parcourt les quartiers plus anciens on verra de nombreux bâtiments à l’architecture intéressante : anciennes églises ou monastères, maisons d’inspiration russe, bâtiments de style éclectique ou art nouveau. Il y a aussi des parcs assez vastes dont l’un abrite le musée du village Roumain où on peut voir des maisons reconstruites sur place illustrant l’architecture traditionnelle des différentes région



Petit clin d'oeil: en roumain naturiste signifie naturel, naturaliste



De Bucarest je me suis dirigé vers Botosani , en Moldavie , d’où est originaire mon épouse et nous avons eu l’occasion de revoir une partie de sa famille dont certains habitent à Iasi , ville universitaire proche, assez importante, avec de beaux monuments dans la ville et les environs immédiats (monastères).

La population de Botosani a fort augmenté depuis les années 60 ce qui a entraîné la construction de quartiers de blocs mais la ville conserve un centre ancien très joli en grande partie restauré . Il comprenait des quartiers juifs et arméniens.Dans les environs il y a aussi des lieux intéressants.





Vue du début des siècle





Les employés du bureau de tourisme très aimables nous ont renseigné une fête villageoise dans les environs et nous y sommes allés.

Il s’agissait d’un concours de bétail. Le maire de l’endroit a remis les prix aux participants et a fait un discours soulignant l’amour du cheval dans la population et déplorant que par manque de moyens les agriculteurs ne pouvaient encore recourir aux machines.



Pendant la fête des jeunes gens montant sans selle faisaient le tour de la foire au galop sur de magnifiques chevaux. Les animaux exposés étaient une illustration des races traditionnelles.





Nous avons dégusté des mititei (saucisses de viande hachée épicées) avec une bière roumaine assez correcte et avons ensuite visité dans les environs un monastère de nonnes orthodoxe respirant la sérénité et la belle forêt environnante.

Nous sommes remontés vers le nord par une route très pitoresque passant par la Bucovine où se trouvent les monastères les plus spectaculaires de Roumanie et avons rejoint par Bistrita, Cluj et Cïmpeni la région des Apuseni où nous avions réservé dans une ferme auberge dans le village de Ghetari , situé en altitude



Ce village est connu pour abriter le plus grand glacier souterrain de Roumanie. Encore difficilement accessible il y a quelques années il est maintenant relié à la vallée par une route neuve très correcte. Ceci a considérablement augmenté le flux touristique de touristes roumains principalement mais aussi de nombreux Hongrois car la frontière est proche, quelques autrichiens, quelques allemands et autres.

Le galcier situé au fond d’un effondrement karstique a considérablement régressé depuis les années 90 et n’est plus que l’ombre de ce que l’on pouvait voir à l’époque. C’est l’effet du changement climatique. La zone de visite a été très restreinte de façon à éviter une trop grosse influence des visites sur la température du bas du gouffre.

La région a cependant d’autres atouts : un réseau de sentiers de randonnée entoure le village et on atteint ainsi des hameaux très pittoresques avec des maisons traditionnelles. Du fait de l’exode rural cependant certaines sont déjà abandonnées et à moitié en ruines et d’autres sont habitées par des personnes âgées de plus de 80 ans.



Le touriste roumain n’est guère amateur de randonnées . Il préfère se déplacer d’un point à l’autre en voiture ( de préférence de gros 4X4) et on rencontre peu de randonneurs.

L’auberge servait essentiellement de la nourriture préparée avec les produits de la ferme et très savoureuse, accompagnée généreusement de palinka (alcool de prune fort)



Une des plus belles randonnées a pour point de départ une église perdue dans la montagne, sur les contreforts du parc naturel de Padis, zone magnifique aux phénomènes karstiques très spectaculaires, et rejoint un plateau occupé en été par les éleveurs avec leurs vaches, chevaux et cochons. Ils logent dans de petites cabanes qui sont abandonnées en automne et hiver. De là haut les paysages sont splendides. Quelques hameaux entourent la zone.







La zone de cabanes d'été est appelée en roumain: fundel fetei : les fesses de la fille, en référence au relief du lieu. Le roumain aime les expressions imagées.

Des monts Apuseni nous avons rejoint la ville de Hateg, située dans une dépression en contrebas du mont Retezat , un des sommets des carpathes orientales et de montagnes où sont situées les dernières forteresses occupées par les Daces au moment de la conquète romaine.

Nous avons visité la principale Sarmizegetusa Regia et avons fait une excursion sur les pentes du mont Retezat.

Le temple de la forteresse

Le mont Retezat



Au passage on peut voir le château de Colt qui a inspiré Jules Verne pour son roman : Le Chateau des Carpathes. Celui-ci aurait effectué entre 1878 et 1886 un voyage avec une certaine Luiza Teutch , d’origine Roumaine qu’il aurait connu à Amiens et qui serait son dernier amour.

Nous avons eu bien du mal à obtenir des information touristiques au centre de tourisme de Hateg . Un jour il était fermé durant les heures d’ouverture avec une affichette : « Vin immediat » (je reviens tout de suite) sans que la personne réapparaisse et le lendemain il était affiché « Centrul turistic este inchis » (le centre touristique est fermé). Heureusement nous avons trouvé des informations sur internet.

Après Hateg nous avons repris la route de la Belgique et avons fait étape à Gyor, en Hongrie, une très jolie ville baroque non loin de la frontière. Nous avons fait un repas excellent sur la place principale.



Le reste du voyage aurait dû se dérouler sans encombre puisque nous étions dans l’après-midi du dimanche 16 septembre près de Nuremberg sur l’autoroute mais nous avons du rouler au pas durant 5 heures dans un embouteillage monstre dû à quelques travaux mais surtout à la bêtise de certains conducteurs qui n’ont pas compris le principe de la tirette en cas de rétrécissement. Au lieu d’arriver à destination le soir à 19h nous sommes arrivés à 3h du matin.

Je ne recommanderais pas d’aller en voiture en Roumanie actuellement. Même en dehors des périodes touristiques on peut s’attendre à de nombreux ralentissements sur cet itinéraire à cause des zones de travaux rencontrées très fréquemment en Allemagne et de l’augmentation du trafic en général. Il est bien plus rentable et agréable de prendre l’avion et de louer une voiture sur place.

Malgré ce couac final c’était un voyage intéressant où nous avons encore découvert de nouvelles choses malgré nos nombreux séjours précédents.
Demande d'informations pour Cuba
by JuHd · 2018-10-11 · 11 replies
Bonjour

Nous souhaitons partir à CUBA du 11/11/18 au 24/11/18 (le voyage sera réserver ce WE).

Nous sommes un jeune couple ayant déjà pas mal voyager.

Nous séjournerons probablement a VARADERO et quelques jours à La Havanes en Casa Particulares .

Nous aimerons avoir vos avis concernant le climat a Cuba en Novembre , et les choses "a ne pas rater" et pourquoi pas des pistes sur les "agence d'excursions" a privilégier sur place.

Avant de choisir Cuba , nous avions hésiter avec le Mexique , mais il est recommandé de faire Cuba avant que sa ne soit bondé de touristes afin de garder l'authenticité du pays.

En voyage nous aimons, le soleil, la plage, farniente, visite culturel, découvrir la population, ...

le beau temps est donc pour nous important (c'est pour cela que je vous demande vos avis sur la météo à Cuba en novembre...)

Alors voilà , je suis preneuse de tous vos conseils , astuces , adresses , ....

Merci à tous de votre aide ! Justine 🙂
Harcèlement des femmes au Maroc
by Chantalzen · 2018-09-24 · 85 replies
Bonjour à tous, Je vais passer une semaine à Fès avec une amie pour le festival soufi en octobre, j’entends pas mal d’avertissements concernant le harcèlement des femmes occidentales , comme nous allons beaucoup nous déplacer à pied, j’aimerai savoir si cette inquiétude est vraiment justifiée ou si c’est l’effet loupe anxiogène adoré par les médias, j’espere avoir des retours récents, car malheureusement l’epoque a beaucoup changé depuis quelques années. Merci de m’eclairez
Quels sites à ne pas rater au Laos
by Mordreyne · 2018-09-03 · 18 replies
Bonjour, Je prépare mon voyage au Laos pour mars ou avril 2019. Nous y allons 2 semaines, nous prendrons un chauffeur et un guide local, n'ayant pas pignon sur rue en France... J'aimerai savoir quels sont les endroits à ne pas rater (j'adore les temples entre autre, et la vrai vie locale). Si vous avez des conseils, je prends. Merci d'avance Belle journée Mordreyne
Îles du Pacifique (Tonga, Samoa, Niue, Cook, Fidji) + Polynésie
by Romaintrek87 · 2018-08-22 · 16 replies
[Îles du pacifique 🌏]

Bonjour à tous,

Compliqué de s’informer sur la question.

Connaissez-vous des compagnies aériennes ou des compagnies maritimes entre :

- îles Fidji et îles Tonga - îles Tonga et îles Samoa - îles Samoa et Île Niue - îles Niue et îles Cook - îles Cook et Polynésie Française

Une fois en Polynésie française que conseillez-vous pour se déplacer entre les îles, par exemple Rangiroa, Tikehau et Bora Bora ?

Ainsi qu’une idée de prix sur les vols inter-îles ? Merci pour votre réponse.
Au vu des événements iraniens, peut-on encore partir?
by Cassopolis · 2018-08-06 · 11 replies
j'hesite a repartir en Iran, au vue des dernières manifestations cela n'est pas risqué. Mes amis iraniens qui auparavant n'etaient pas "stressés" commence a le devenir. Est ce que certains d'entre vous partent quand même ? sachant que de nouvelles sanctions vont arrivées ?
Sénégal: où faire du tourisme et quels pièges éviter
by Enora3615 · 2018-07-31 · 26 replies
Bonjour à tous !

J'ai réservé des billets pour un AR à Dakar en octobre-novembre 2018. Je pars avec 2 amies pour être bénévole à l'hopital Keur Massar, près de Dakar. De ce coté, je ne me fais aucun soucis pour notre prise en charge par l'équipe de Keur Massar, et nous avons pris nos dispositions pour tout le côté santé / risques sanitaires.

Par contre, mon copain voudrait me rejoindre 3 semaines en novembre, pour visiter le pays et les alentours. Nous avons déjà fait ça en Asie (Thailande-Laos-Cambodge-Vietnam), que nous avons parcouru durant 3 mois en stop et en nous arrêtant au fil des rencontres, dormant chez l'un, mangeant chez l'autre, offrant nos conversations et nos souvenirs, et participant aux tâches, mais la bas il y avait très peu d'échanges d'argent. Il y avait également beaucoup de choses à voir, comme des temples, cascades, etc...

Je sais que l'ambiance est totalement différente en Afrique noire, et je ne pense pas que ce type de voyage se fasse encore ou soit compris par les Africains. Tout est une question de partage : du temps, des frais, des moments passés ensembles, mais surtout des frais. D'après ce que j'ai lu, il est très commun de devoir se sortir des situations avec un petit backchich et beaucoup d'humour...

Du coup ma question est : quel serait votre conseil pour occuper ces 3 semaines, dans un esprit qui se rapprocherait du voyage où l'on rencontre des gens et goute un peu à leur mode de vie ? Et surtout, avec quel budget prévisionnel ?

Merci à tous !
Séjourner à Villefranche-sur-Mer ou Antibes
by Monaeva · 2018-07-24 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons visiter la Côte d'Azur en septembre. Les visites devraient s'étendre de Cannes à Monaco ainsi que l'arrière pays. Nous hésitons entre Villefranche sur mer et Antibes comme base de notre voyage. Les 2 sont à connaître. Mais nous souhaiterions poser nos valises en bord de mer avec juste ce qu'il faut en animations, bien desservis, avec une belle plage et que ça ne soit pas trop bruyant. Notre seule possibilité de logement à Villefranche est un logement sur la moyenne corniche, proche de Nice mais on doute sur l'accès à pieds au vieux Villefranche sur mer et à la plage. L'idée est qu'après une journée de visite nous puissions aller nous baigner ou faire un tour au port à pieds. Le choix n'est pas facile, peut-être devrions nous faire quelques nuits à Antibes et quelques nuits à Villefranche mais avec peut-être une petite complexité logistique dans la semaine, on ne voudrait pas perdre notre temps à changer de logement.

Si par chance vous connaissez bien ces villes, votre avis nous sera bien précieux!

Merci!
Quel itinéraire pour un passage à vélo en Indonésie?
by Jeffk · 2018-07-24 · 8 replies
Bonjour à tous! Ma copine et moi partons pour un tour du monde en vélo en 2019 et nous sommes en pleine préparation de l'itinéraire. Sur notre route l'Indonésie, nous aimerions traverser plusieurs îles : - Kalimantan - Sulawesi - les îles moluques - La papouasie et la nouvelle guinée - îles salomon - Vanuatu - nouvelle calédonie Pour arriver jusqu'à la nouvelle zélande. Est ce que les trajets en bateaux entre les îles se font facilement ? Peut ton traverser ces îles en vélo ?

Merci de vos réponses ! :D

JF et Juju
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical
by Paladin2011 · 2018-07-13 · 23 replies
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )

""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical

L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018

« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »

Proverbe africain

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier

Promener son angoisse comme son chien

Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.

Voyage express à bas coûts

Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.

McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs

Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.

Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.

En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »

Le voyageur radical

Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »

Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »

Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.

Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »

Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».

Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».

Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Le Liban sans voiture et à petits prix - retour d'expérience
by Whalemairial · 2018-07-07 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous,

De retour de deux semaines au Liban, et compte tenu de la difficulté de trouver des informations de première main avant mon départ, voici un petit compte-rendu de mon voyage sans voiture au Liban. J'espère que cela pourra être utile aux voyageuses et voyageurs qui comptent visiter ce magnifique pays.

Au fil des trois semaines, j'ai visité les lieux suivants depuis Beyrouth, solution la plus économique en termes de logement, et souvent la plus pratique pour accès aux transports publics : - Byblos - Saida -Tyr / Sour - Tripoli / Trablous

Byblos Des bus de la marque Connexion partent de la gare routière Charles Helou (en-dessous de Gemmayze). Coût : 5000 livres (2 euros 80) Ils déposent sur l'autoroute, à quelques minutes à pied de la vieille ville. Il faut leur demander de signaler l'arrêt, impossible de savoir où s'arrêter exactement quand on ne connaît pas la ville. Pour la même somme, avec les mêmes bus, on peut se faire déposer à Batroun, ou n'importe où sur l'autoroute entre Beyrouth et Tripoli, pourvu qu'on le signale au chauffeur quelques minutes avant d'arriver là où on le souhaite.

Sinon, des bus et microbus partent du rond-point Dawra, juste derrière la ville de banlieue Bourj Hammoud. On peut s'y faire déposer en service (2000 livres), un taxi collectif qu'on aborde en signalant qu'on veut un service. Coût de Dawra à Byblos : 2000 livres

Au retour, on attrape un bus en remontant vers l'autoroute depuis la vieille ville. Ils vont tous à Dawra.

Tripoli / Trablous Des bus de la marque Connexion partent de la gare routière Charles Helou (en-dessous de Gemmayze). Coût : 5000 livres (2 euros 80) Ils déposent sur la place Abdel Hamid Karamé, à quelques centaines de mètre du vieux Tripoli (souks, citadelle...). Des bus partent toutes les 40 minutes, le dimanche toutes les heures, de 6h à 19h. Ensuite, il est possible de rentrer vers Beyrouth en microbus, pour la même somme.

Saida Des microbus partent depuis Cola, un hub qui se situe sous le quartier de Hamra. On peut s'y faire déposer en service, ou y aller à pied (très court et facile depuis Hamra ou Raouché). Coût : 2000 livres Trajet: 1 heure max, et on peut se faire déposer sur la route n'importe où si besoin (Damour par exemple est très demandé par les voyageurs, beaucoup de plages privées). Il y en a tout au long de la journée. Dès que le microbus est rempli, départ. Les microbus s'arrêtent tous à quelques mètres du souk et de Qasr el Bahr, la citadelle. Pour revenir à Beyrouth, il suffit de retourner au même endroit.

Tyr / Sour Il n'y a pas de microbus direct depuis Beyrouth, il suffit de changer à Saida. Les départs se font de la gare où l'on arrive à Saida : à gauche les microbus pour Beyrouth, à droite pour Tyr. Coût : 2000 livres Trajet : 1 heure environ Les microbus s'arrêtent le long de la corniche, qu'il suffit de remonter pour aller vers le port, la vieille ville, les plages et les ruines. Au retour vers Beyrouth, des microbus interpellent pour rentrer vers Saida, ou vers Beyrouth directement (5000 livres pour aller à Beyrouth), arrêt à Cola.

Qadisha J'ai passé trois jours dans la vallée de la Qadisha, avec dans l'idée de randonner là-bas. La région est magnifique, je recommande vivement ! La majorité des voyageurs qui découvrent le Liban passent une journée à Tripoli, y dorment puis partent directement de Tripoli pour Bcharré. Cette option ne m'a pas séduite, car il est aussi rapide de partir de Beyrouth directement. Cela dit, si c'est ce que vous choisissez de faire, des microbus partent de la place Abdel Hamid Karamé, devant les bureaux du Ministère du tourisme, ou de la rue à gauche de ces bureaux. Coût : 5000 livres jusqu'à Bcharré, le terminus, mais le bus s'arrête aussi dans les villages sur la route, le prix baisse en fonction de la destination (Hasroun, Hadeth el Jebbeh...)

Depuis Beyrouth, des bus partent de Dawra, et coûtent 7000 livres jusqu'à Bcharré. Au retour, vous pouvez soit aller vers Tripoli, soit rentrer à Beyrouth, pour les mêmes tarifs qu'à l'aller.

Pour le logement, j'ai dormi à Tiger House à Bcharré (voir le site d'agrotourisme Difaya.org) pour 15 dollars la nuit, en dortoir. Le lieu est très bien situé, l'accueil chaleureux, les lits agréables et propres. Salle de bain commune. Et petit-déjeuner pour 6000 livres, qui vaut la peine d'être pris. Sur les randos de la Qadisha, je vais écrire un autre post, tant il y a à dire.

West Bekaa J'ai passé quelques jours dans le village de El Qaraoun, à la faveur d'un airbnb très bon marché qui me permettait d'aller dans cette région à moindre coût. Ne pas avoir de voiture là-bas peut être assez frustrant, car on est toujours à une dizaine de kilomètres d'un lieu qui a l'air fantastique (domaine viticole de Kefraya, village de Rachaya, Saghbine...), mais la simple possibilité d'être à côté du Lac de Qaraoun (on ne peut pas s'y baigner, un lac artificiel très pollué) et de profiter de la vue et des habitants a suffi à mon bonheur. On peut aussi, pour les plus motivés, réserver un taxi sur place pour aller vers Kefraya ou Saghbine, l'essentiel est de le trouver car tous les habitants sont véhiculés dans cette région assez reculée du pays. Pour aller à Qaraoun en transports publics, des microbus partent de Cola vers Chtaura puis Baalbeck. Pour Chtaura, le microbus coûte 5000 livres. Ensuite, j'ai pris un autre microbus pour Qaraoun, également 5000 livres.

Ailleurs au Liban, ce qui est possible quand on n'a pas de voiture Le site internet Living-Lebanon.com est très bien fait, et permet de trouver des informations sur la possibilité de transports en commun depuis Beyrouth, vers la Bekaa, le Shouf, le Sud...

Voilà ! J'espère que cela pourra vous aider, et n'hésitez pas à m'interroger si quelque chose vous semble peu clair, ou pas assez précis.

Bonne route !
Demande de visa pour le Cameroun
by Patrice79 · 2018-07-01 · 23 replies
Bonjour à tous, Je dois me rendre au Cameroun en 2019 pour 1 mois ou 2. Je suis novice dans les voyages à l'étranger. Je ne sais pas trop comment faire pour obtenir le visa. Faut-il le faire à l'Ambassade du Cameroun à PARIS ou peut-on le faire via internet ? ça m'arrangerait de le faire par internet, car je ne suis pas tout près de PARIS. Est-ce que les sites sur internet sont fiables ? J'ai le passeport en règle, les photos d'identités. Merci pour votre aide. Cordialement.
Premier voyage dans le nord de l'Inde
by Sebasco · 2018-06-27 · 25 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir en Inde avec ma compagne aux alentours du mois d’octobre pour une durée d’approximativement trois semaines. Nous sommes en train de préparer un circuit plutôt au nord du pays mais je vous avoue que nous avons un peu du mal à réaliser ce qui est faisable. Les distances semblent vraiment importantes et de ce que nous en avons lu, les transit d’une ville à l’autre peuvent être très longs. Nous pensions tout organiser par nous-même en prenant le train entre les villes mais plusieurs témoignages nous ont un peu démotivé quant à cette idée, je pense que nous allons plutôt opter pour un chauffeur pour la durée du séjour. Le train sera pour la prochaine fois si nous revenons !

Nous voulions vous demander vos avis par rapport à notre idée de tour si cela ne vous dérange pas.

Dans l’idée, nous voudrions voir les principales villes du Rajasthan (Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur, Pushkar, Ajmer…) ainsi que le Taj Mahal à Agra qui ne semble pas très éloignée du Rajasthan. Nous souhaiterions également découvrir la ville d’Amritsar qui semble elle aussi assez proche du Rajasthan. Pour toutes ces villes le tour peut être organisée de manière assez simple je pense mais nous voudrions également nous rendre à Varanasi dont on nous a vanté les mérites. Des amis nous ont également vendu du rêve sur le Kashmir mais il semble plus éloigné et clairement pas accessible en voiture.

Nous voulions vous demander votre avis à ce sujet, pensez-vous que c’est « raisonnable » d’envisager Varanasi et le Kashmir en plus du Rajasthan ? Nous avons vraiment du mal à réaliser si le tout pourrait être jouable en trois semaines.

Merci infiniment pour votre lecture et de vos éventuelles réponses !
Voyage au Laos ou aux Philippines avec enfants
by Zoud31 · 2018-06-23 · 30 replies
Bonjour

Nouvelle sur le site, je cherche quelques conseils pour partir en voyage l'an prochain... mes envies: Laos ou Philippines... Partir seule ou avec mes 2 enfants (6 et 3 ans). Voyager avec des enfants vous semble t'il faisable dans ces pays tout en pouvant profiter de visites, balades, randonnées?

Merci de vos conseils
À vélo de Turquie vers le Kirghizistan
by Shargarr · 2018-06-13 · 11 replies
Bonjour à tous les amoureux du voyage.

Je projette un voyage à vélo de 5 mois départ avril 2019 de la Capadoce ( point le plus à l'Est que j'ai atteint dans un précédent voyage) vers l'Est. Je rêve de rejoindre les portes de la Chine. Je projette un itinéraire Turquie/Géorgie/Azerbaijan/Kazaksthan/Kirgistan. Je me pose les questions suivantes :

- est'il possible d'embarquer un vélo dans les trains kazaks pour avancer plus vite dans le pays sachant que j'ai 30 jours pour sortir ? - a quoi ressemblent les longues routes du Kazaksthan ? Comme c'est le seul itinéraire possible ; peut'on ravitailler tous les jours entre deux villes ? Est ce faisable au niveau sécurité pour un cyclo ? Le climat dans cette région en juin/juillet c'est comment ? - les procédures d'exemption de visas ( et e-visa Azeri ) pour les autres pays me paraissent bizarrement simples (sources Francediplomatie.gouv)... Pas de billets à glisser au passage de frontières ?

Je suis preneur de tous les conseils pratiques ou astuces que les connaisseurs du coin voudront bien me communiquer. Je précise que j'ai l'habitude de biketriper en autonomie mais que je ne connais pas du tout ce coin de la planète qui me fait pourtant rêver !

Portez vous bien. David
Visiter le nord du Vietnam, Ouest, Est avec enfants
by Fendlabise · 2018-06-06 · 19 replies
Bonjour, Nous souhaitons aller au Vietnam avec nos enfants (11, 13 et 15 ans) en juillet. Nous aimerions visiter Hanoî, les incontournables proches (Along, Along terrestre), l'ouest, le nord et l'est. Notre question: comment fait-on pour se déplacer un peu hors de la route Hanoi-Sapa? Est-il simple de découvrir l'ouest et l'est en utilisant les moyens de transport locaux ou faut-il louer une voiture? Un grand merci pour votre aide et vos suggestions.
Coût d'un passeport camerounais
by Hervédu74 · 2018-05-30 · 25 replies
Bonjour toutes et tous,

Pouvez-vous me dire combien coûte un passeport au Cameroun car on m'annonce 150000 XAF. Merci pour vos réponses.
Itinéraire de 18 jours à Sulawesi
by Océanésavane · 2018-05-27 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons en juillet pour l'île de Sulawesi. Jour 1: Arrivée à Manado, direction le parc de Tangkoko Jour 2: Découverte du parc (rando de 5h à 10h) puis départ Tomohon Jour 3/4/5: Tumbak (en espérant trouver un transport de nuit pour Gorontalo) Jour 6: transport ou Gorontalo, sortie requin baleine ? J7/8/9/10/11 (voir 12): Togians sûrement Malenge et une autre île à déterminer Jour 13: Ampana-Tentana Jour 14: Bus pour Rantepao mais voiture partagée si possible Jour 15/16/17: Pays toraja (villages et treks) Bus de nuit pour Makassar Jour 18: Vol makassar/ jakarta/ Paris

Quelques (nombreuses) questions :

Tomohon et sa région valent-ils un stop ou doit on allé direct à Tumbak? Quelle est la meilleure façon de rejoindre Gorontalo depuis Tumbak, existe t-il un bus de nuit ? La sortie requin baleine est elle toujours d'actualité? Quelle île choisir aux togians si on veut snorkeling et nature ? Est il facile de trouver une voiture partagée et plus précisément pour le trajet Tentena-Rantepao qui a l'air particulièrement éprouvant ? En pays toraja quels villages voir absolument et quel trek 2jours/1 nuit ? Existe-t-il un bus de nuit Rantepao-Makassar (j'ai plein d'infos dans l'autre sens mais pas vraiment de celui-ci) Les jours sont-ils bien répartis?

Merci à vous pour vos réponses et conseils

Salomé

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