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Faut-il faire rêver de voyage ceux qui ne peuvent pas partir?
Si vous connaissiez quelqu'un rêvant de voyages, auriez-vous des scrupules à lui raconter toutes vos passionnantes aventures aux quatre coins du monde, à lui raconter les moments les plus drôles, les plus émouvants, à lui montrer les photos les plus belles, bref à entretenir ses rêves? Le feriez-vous sachant que cette personne ne pourra vraisemblablement jamais partir? Entretiendriez-vous et enrichiriez-vous ses rêves sans hésiter? Ou bien hésiteriez-vous car derrière cette apparente frénésie de savoir, se dessine parfois sans même se cacher une profonde tristesse de ne pas pouvoir réaliser ce rêve? Comment gérer ce subtil équilibre entre rêves et regrets de la personne qui vous écoute?
Indonésie: un millier de gens fuit les côtes frappées par des vagues géantes
Indonésie: un millier de gens fuit les côtes frappées par des vagues géantes .
Agence France-Presse
Jakarta
Plus d'un millier de personnes ont fui les côtes de l'archipel indonésien, frappées par une houle exceptionnelle, où des centaines d'habitations et des bateaux de pêche ont été détruits, ont annoncé samedi les autorités indonésiennes. Les gens se sont réfugiés à l'intérieur des terres et ont trouvé abri dans les écoles et autres bâtiments publics alors que des vagues géantes balayent depuis jeudi les côtes ouest de l'île de Sumatra (nord) à celles de Bali (sud), ont rapporté les autorités ajoutant qu'aucune victime n'était à déplorer. «Ce sont 1246 personnes qui ont fui leurs maisons», a déclaré à l'AFP Setio Sutarto de l'Agence nationale de gestion des catastrophes.
Douze provinces ont été affectées, y compris celle d'Aceh, qui fût dévastée en décembre 2004 par le tsunami asiatique, soulignait le quotidien Kompas.
Des centaines de maisons ont été sérieusement endommagées ou détruites dans tous les villages de pêcheurs qui s'alignent le long des côtes, ajoutait le journal.
Les vagues, hautes de plusieurs mètres et provoquées par les vents de mousson qui soufflent dans l'Océan Indien, devraient continuer de frapper les côtes encore plusieurs jours, selon un agent du Centre de météorologie nationale interrogé par l'AFP.
«Selon nos prévisions les vagues devraient diminuer de hauteur demain pour l'île de Sumatra, en revanche nous appelons les gens à la prudence le long des côtes ouest de Java où de très hautes vagues sont encore à prévoir», selon cette même source.
Plus d'un millier de personnes ont fui les côtes de l'archipel indonésien, frappées par une houle exceptionnelle, où des centaines d'habitations et des bateaux de pêche ont été détruits, ont annoncé samedi les autorités indonésiennes. Les gens se sont réfugiés à l'intérieur des terres et ont trouvé abri dans les écoles et autres bâtiments publics alors que des vagues géantes balayent depuis jeudi les côtes ouest de l'île de Sumatra (nord) à celles de Bali (sud), ont rapporté les autorités ajoutant qu'aucune victime n'était à déplorer. «Ce sont 1246 personnes qui ont fui leurs maisons», a déclaré à l'AFP Setio Sutarto de l'Agence nationale de gestion des catastrophes.
Douze provinces ont été affectées, y compris celle d'Aceh, qui fût dévastée en décembre 2004 par le tsunami asiatique, soulignait le quotidien Kompas.
Des centaines de maisons ont été sérieusement endommagées ou détruites dans tous les villages de pêcheurs qui s'alignent le long des côtes, ajoutait le journal.
Les vagues, hautes de plusieurs mètres et provoquées par les vents de mousson qui soufflent dans l'Océan Indien, devraient continuer de frapper les côtes encore plusieurs jours, selon un agent du Centre de météorologie nationale interrogé par l'AFP.
«Selon nos prévisions les vagues devraient diminuer de hauteur demain pour l'île de Sumatra, en revanche nous appelons les gens à la prudence le long des côtes ouest de Java où de très hautes vagues sont encore à prévoir», selon cette même source.
Recherche un commerce à Playa del Carmen
bonjour a tous.
apres avoir passe plus de 13ans ds les caraibes suis de retour au quebec depuis 2ans et m ennuie du sud suis a la recherche d un commerce a vendre ou a louer a la playa del carmen suis en discussion en ce moment avec quelquun a playa pour un commerce resto mais si dautre personne a des suggestions hesitez pas a me repondre
merci a bientot
lynna
apres avoir passe plus de 13ans ds les caraibes suis de retour au quebec depuis 2ans et m ennuie du sud suis a la recherche d un commerce a vendre ou a louer a la playa del carmen suis en discussion en ce moment avec quelquun a playa pour un commerce resto mais si dautre personne a des suggestions hesitez pas a me repondre
merci a bientot
lynna
Vivre en dictature...
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Cadeau aux Cubaines
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Laos, la guerre oubliée (livre)
Bonjour à tous
Je viens de lire le livre de Cyril Payen (correspondant du Nouvel Obs, entre autres, pour l'Asie du sud-est) sur le sort des Hmong au Laos. Le livre s'appelle "Laos, la guerre oubliée" (ed. Robert Laffont). Le reportage sur les Hmong toujours pourchassés au fin fond de la jungle par les armées laotienne et vietnamienne, et abandonnés des Américains et des Français qu'ils avaient pourtant servis, vous tord les tripes. Pour voir le Laos, que j'aime pourtant, autrement.
Le concept de la maison commune des voyageurs
Bonjour à tous
Il ya une réflexion pratique qui me taraude depuis bien longtemps on est souvent confronté à des à des aspects pratiques terre à terre comme quoi faire de ses affaires personnelles qu'on a tant de mal à se séparer mais qu'on souhaiterais tout de même retrouver en retour de voyage et se pose aussi la question du logement qu'on doit laisser pour ne pas avoir de loyer à payer, le jardin à entretenir, le courrier à recevoir etc... Alors dans mes réflexions communautariste j'imagine le concept de la maison des voyageurs qui permettrait à chacun de pourvoir à ces aspects en plus de celui d'échanges d'expériences; ça pourrait consister à une partie habitation avec des pièces communes pour ceux qui seraient de retour ( ou en partance)et une partie stockage des affaires pour ceux qui seraient en voyage. Bien sur se pose du statut et du type de gestion de ce type de lieu... voilà l'idée qu'en pensez vous?
Il ya une réflexion pratique qui me taraude depuis bien longtemps on est souvent confronté à des à des aspects pratiques terre à terre comme quoi faire de ses affaires personnelles qu'on a tant de mal à se séparer mais qu'on souhaiterais tout de même retrouver en retour de voyage et se pose aussi la question du logement qu'on doit laisser pour ne pas avoir de loyer à payer, le jardin à entretenir, le courrier à recevoir etc... Alors dans mes réflexions communautariste j'imagine le concept de la maison des voyageurs qui permettrait à chacun de pourvoir à ces aspects en plus de celui d'échanges d'expériences; ça pourrait consister à une partie habitation avec des pièces communes pour ceux qui seraient de retour ( ou en partance)et une partie stockage des affaires pour ceux qui seraient en voyage. Bien sur se pose du statut et du type de gestion de ce type de lieu... voilà l'idée qu'en pensez vous?
Bonne Année du Cochon
Il est minuit passée.
Bonne année du Cochon à vous tous. C'est une année de prospérité et de réussite dans les affaires.

Bonne année du Cochon à vous tous. C'est une année de prospérité et de réussite dans les affaires.

Comment dépenser 71€ par jour en voyageant à vélo...?
Dans l'optique de retrouver d'autres cyclo sur ma route au cours de mon tour du monde à vélo (dép Avril 2008) j'ai été plus ou moins attiré par ça: http://www.parispekinavelo.com/
Tout parait super agréable. Mais devinez combien cela coute?10 000€ je viens de recevoir le bulletin d'inscription. C'est bien dommage et trop cher pour ma bourse !
Qu'en pensez vous?
Tout parait super agréable. Mais devinez combien cela coute?10 000€ je viens de recevoir le bulletin d'inscription. C'est bien dommage et trop cher pour ma bourse !
Qu'en pensez vous?
Missionnaires: quel impact selon vous?
Bonjour,
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
Voyage au Vietnam avec enfants en février 2007
Nous arrivons à Saigon le 8 février avec nos deux enfants (adoptés au vietnam) agés de 10 et 8 ans. Nous voyagerons avec une autre famille composée de 4 personnes dont deux enfants de 8 et 5 ans.
Nous comptons séjourner 4 ou 5 jours à Saigon (pour digérer le décalage horaire et nous acclimater), puis nous aimerions aller dans le delta du Mékong 2 ou 3 jours et de là aller (directement) à Phu Quoc pour une petite semaine de vacances à la mer, puis retour à Saigon pour se plonger plus profondément dans l'athmosphère si particulière de cette ville.
Nous sommes à la recherche d'informations / de contacts pour : un hébergement à Saigon qui conviendrait à nos familles : endroit calme, propre, et ambiance familliale (plutot pension de famille qu'hotel à touristes), pouvoir "organiser" d'ici le voyage dans le Mékong (mini-bus avec chauffeur / guide) et le passage à Phu Quoc sans retour à Saigon (avion ou hydroglisseur) un hébergement à Phu Quoc qui nous permettent de rester en contact avec le Vietnam réel tout en profitant des plages.
Nous repartons du vietnam le 1er mars.
Ce voyage se déroulant pendant les fêtes du Tet on se demande aussi comment ces fetes influencent la fréquentation des hotels et les moyens de transport.
Nous comptons séjourner 4 ou 5 jours à Saigon (pour digérer le décalage horaire et nous acclimater), puis nous aimerions aller dans le delta du Mékong 2 ou 3 jours et de là aller (directement) à Phu Quoc pour une petite semaine de vacances à la mer, puis retour à Saigon pour se plonger plus profondément dans l'athmosphère si particulière de cette ville.
Nous sommes à la recherche d'informations / de contacts pour : un hébergement à Saigon qui conviendrait à nos familles : endroit calme, propre, et ambiance familliale (plutot pension de famille qu'hotel à touristes), pouvoir "organiser" d'ici le voyage dans le Mékong (mini-bus avec chauffeur / guide) et le passage à Phu Quoc sans retour à Saigon (avion ou hydroglisseur) un hébergement à Phu Quoc qui nous permettent de rester en contact avec le Vietnam réel tout en profitant des plages.
Nous repartons du vietnam le 1er mars.
Ce voyage se déroulant pendant les fêtes du Tet on se demande aussi comment ces fetes influencent la fréquentation des hotels et les moyens de transport.
L'Inde pour un premier voyage?
Salut à tous
je pense partir en inde l'été prochain mais rien n'est encore sûr. ce qui me fait hésiter c'est que ce serai mon premier grand voyage hors europe et je ne sais pas si c'est une bonne idée de commencer par l'Inde c'est un pays qui m'attire beaucoup, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, et je voudrais profitez au maximum de ce futur voyage
Qu'en pensez-vous, vous, les voyageurs aguerris ou pas, les passionés de l'inde, les amoureux du voyage, les routards peu, moyen ou très expérimentés?: vaut-il mieux que je parte d'abord dans un autre pays, histoire d'y faire mes griffes (n'y voyez rien d'agressif c'est une métaphore 😉)avant d'aller découvrir l'Inde?
Je vous remercie d'avance de vos réponses nombreuses et utiles!🙂🙂🙂
je pense partir en inde l'été prochain mais rien n'est encore sûr. ce qui me fait hésiter c'est que ce serai mon premier grand voyage hors europe et je ne sais pas si c'est une bonne idée de commencer par l'Inde c'est un pays qui m'attire beaucoup, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, et je voudrais profitez au maximum de ce futur voyage
Qu'en pensez-vous, vous, les voyageurs aguerris ou pas, les passionés de l'inde, les amoureux du voyage, les routards peu, moyen ou très expérimentés?: vaut-il mieux que je parte d'abord dans un autre pays, histoire d'y faire mes griffes (n'y voyez rien d'agressif c'est une métaphore 😉)avant d'aller découvrir l'Inde?
Je vous remercie d'avance de vos réponses nombreuses et utiles!🙂🙂🙂
Gouvernement temporaire à Cuba
je viens d'entendre rapidement aux nouvelles
"gouvernement temporaire a Cuba" !!
quelqu'un en saurait-il plus a ce sujet ?
je me demande coment les cubains réagissent a cela ?
Comment faire quand une mère refuse de nous laisser partir?
Salut a tous, j'ai un gros probleme en ce moment, je sui invité par 3 amies vers 3 destinations Taiwan, Colombie et Canada
J'aimerai aller rendre visite à chacun de ces amies, mais le problme cest que ma mere ne veut pas, comment faire, , , ,
J'adore les voyages, je viens de terminer mes etudes de tourisme et je souhaiterais me prendre 3 mois sabatiques, Octobre, Novembre et Decembre, apres ca je sais que je n'aurai plus l'occasion de le faire, si je trouve un emploi, les vacances sauront plus difficiles à obtenir, alors si une personne lis ce message, j'aimerai quelle puisse me donner une solution, parce que j'ai tres envhie de realiser ce Fabuleux periple, helpppppppppppppppppppp
Laura, pour qui le voyage est bien plus qu'une simple évasion
Laura, pour qui le voyage est bien plus qu'une simple évasion
Conséquences d'arnaques évitées de justesse en Inde?
Bonjour,
J'ai un peu honte de cette histoire mais je me suis faite arnaquée en Inde sur le transport de pierres précieuses. Un classique. Ca paraît vraiment dingue de pouvoir se faire avoir mais, sans me chercher d'excuses, je vous jure que sur place ils sont extrêmement doués. Pourtant je ne pense pas être la blonde de servie, et en y repensant je me demande si j'avais vraiment toute ma tête pour avoir gober ces conneries. Young & foolish... bah oui.
Enfin bref, j'ai réussi à m'en sortir presque "indemne" et ce groupe de gens en a été bien dégoûté car il n'ont pas eu la somme qu'il espérait, loin de là (150 euros à se partager à 6 ou 7, sachant qu'ils en ont bouffé pas mal pour me jeter de la poudre aux yeux genre restaurants branchés etc gnac gnac, ça c'est ma seule satisfaction...). Après à mon retour en France ils n'ont pas arrêté de m'appeler pendant 2 jours genre "mais non mais attends, attends, on va t'expliquer tu n'as pas compris", alors je ne répondais plus mais ça commençais à me saoûler alors je leur ai raccroché 2 ou 3 fois au nez avec un bon vocabulaire anglais (ah... ! l'avantage de connaître la langue de Shakespear et tout ses plus beaux -gros- mots... remarquez... si je n'avais pas su parler anglais je n'aurai pas pu communiquer avec eux et rien de tout ça ne serait arrivé...enfin bon...) et finalement ils m'ont lâché.
Par contre, j'ai des petites interrogations. Ces enfoirés ayant la photocopie de mon passeport, peut-il y avoir un risque ? Parce que franchement j'ai très envie de retourner en Inde là, début septembre je pense, mais j'ai quand même quelques doutes. Je pense avoir eu affaire à un groupe local très doué, mais existent-ils des réseaux etc ? Ils ne vont quand même pas me retrouver si j'y retourne ? On n'est quand même pas dans un film genre mafias, on va me kidnapper etc (désolée ça c'est la version de ma mère...) ?
Voilà... si quelqu'un pouvait me répondre 😉 J'ai honte, j'ai honte... Mais mieux vaut se faire avoir maintenant et à mon âge en s'en sortant indemne et que ça me serve de leçon à vie, que d'avoir vraiment eu une grosse tuile. Et oui, bienvenue dans la vraie vie Marine, les gens ne sont pas tous beaux tout gentils. Triste réalité, mais au moins maintenant je le saurai.
Ah oui, et aussi j'ai leur adresse, numéro de téléphone, etc. Croyez vous utile que j'envoie un e-mail avec toutes ses descriptions genre à l'ambassade d'Inde ou quelque chose comme ou bien est-ce complètement inutile ?
Ciao ciao et merci,
Marine
J'ai un peu honte de cette histoire mais je me suis faite arnaquée en Inde sur le transport de pierres précieuses. Un classique. Ca paraît vraiment dingue de pouvoir se faire avoir mais, sans me chercher d'excuses, je vous jure que sur place ils sont extrêmement doués. Pourtant je ne pense pas être la blonde de servie, et en y repensant je me demande si j'avais vraiment toute ma tête pour avoir gober ces conneries. Young & foolish... bah oui.
Enfin bref, j'ai réussi à m'en sortir presque "indemne" et ce groupe de gens en a été bien dégoûté car il n'ont pas eu la somme qu'il espérait, loin de là (150 euros à se partager à 6 ou 7, sachant qu'ils en ont bouffé pas mal pour me jeter de la poudre aux yeux genre restaurants branchés etc gnac gnac, ça c'est ma seule satisfaction...). Après à mon retour en France ils n'ont pas arrêté de m'appeler pendant 2 jours genre "mais non mais attends, attends, on va t'expliquer tu n'as pas compris", alors je ne répondais plus mais ça commençais à me saoûler alors je leur ai raccroché 2 ou 3 fois au nez avec un bon vocabulaire anglais (ah... ! l'avantage de connaître la langue de Shakespear et tout ses plus beaux -gros- mots... remarquez... si je n'avais pas su parler anglais je n'aurai pas pu communiquer avec eux et rien de tout ça ne serait arrivé...enfin bon...) et finalement ils m'ont lâché.
Par contre, j'ai des petites interrogations. Ces enfoirés ayant la photocopie de mon passeport, peut-il y avoir un risque ? Parce que franchement j'ai très envie de retourner en Inde là, début septembre je pense, mais j'ai quand même quelques doutes. Je pense avoir eu affaire à un groupe local très doué, mais existent-ils des réseaux etc ? Ils ne vont quand même pas me retrouver si j'y retourne ? On n'est quand même pas dans un film genre mafias, on va me kidnapper etc (désolée ça c'est la version de ma mère...) ?
Voilà... si quelqu'un pouvait me répondre 😉 J'ai honte, j'ai honte... Mais mieux vaut se faire avoir maintenant et à mon âge en s'en sortant indemne et que ça me serve de leçon à vie, que d'avoir vraiment eu une grosse tuile. Et oui, bienvenue dans la vraie vie Marine, les gens ne sont pas tous beaux tout gentils. Triste réalité, mais au moins maintenant je le saurai.
Ah oui, et aussi j'ai leur adresse, numéro de téléphone, etc. Croyez vous utile que j'envoie un e-mail avec toutes ses descriptions genre à l'ambassade d'Inde ou quelque chose comme ou bien est-ce complètement inutile ?
Ciao ciao et merci,
Marine
Cambodge, pour ne pas oublier...
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Francais perturbateur!?
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!...
dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!..
la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??.
ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪
qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca???
au secours!...
Tensions politiques au Népal?
Bonjour tout le monde,
Je dois partir au Népal le 10 mars 06 sur un circuit organisé et j'ai un peu peur que le voyage soit annulé en raison de la situation politique. Si vous revenez du Népal ou si vous allez aussi y partir, toutes vos info m'intéressent.
Merci d'avance
Je dois partir au Népal le 10 mars 06 sur un circuit organisé et j'ai un peu peur que le voyage soit annulé en raison de la situation politique. Si vous revenez du Népal ou si vous allez aussi y partir, toutes vos info m'intéressent.
Merci d'avance
Scolarisation et allocations familiales pendant un tour du monde
Bonjour,
Nous sommes en train de preparer un tour du monde en famille en Camping Car pour 4 ans avec 3 enfants dont les ainés auront au moment du depart 4, 5 et 6, 5 ans. Un des soucis, (bon, en dehors du retour...) est la scolarisation des enfants. Les cours par le CNED semblent difficile justement pour des raisons de difficultés de reception des documents (ceci dit, la raison meme d'exister du CNED devrait supposer internet comme moyen de communication, non?)
La scolarisation a domicile, qui est une possibilité legale en france, suppose entre autres une ou deux inspections annuelles obligatoires au domicile pour le suivi. Est ce qq a eu une experience a ce niveau? Moi, je veux bien recevoir l'inspecteur chez moi sur une plage au Costa Rica ou Chili, mais ca m'etonerait qu'ils apprecient...
Aussi, avez vous une idée pour ne pas perdre les allocations familiales pendant ce voyage ???? car le fait qu'en voyageant nous nous chargeons a 100% de l'education et la scolarisation de nos enfants (avec un grand plus par rapport a ce que l'ecole leur offre..) sans rien demander ou faire depenser a l'etat francais, nous fait perdre tout droit familial... QUELLE ABERRATION !!! Voila, pour le reste les soucis restent minores par rapport a l'excitation de toute la famille
Merci a tous ceux qui peuvent nous eclairer et bon courage bon voyage
Aussi, avez vous une idée pour ne pas perdre les allocations familiales pendant ce voyage ???? car le fait qu'en voyageant nous nous chargeons a 100% de l'education et la scolarisation de nos enfants (avec un grand plus par rapport a ce que l'ecole leur offre..) sans rien demander ou faire depenser a l'etat francais, nous fait perdre tout droit familial... QUELLE ABERRATION !!! Voila, pour le reste les soucis restent minores par rapport a l'excitation de toute la famille
Merci a tous ceux qui peuvent nous eclairer et bon courage bon voyage
Stage de trois mois à Taïwan
Bonjour à tous, je vais à Taiwan fin avril pour un stage de trois mois à la National Tsing hua University (Hsinchu). Je fais appel à vous pour avoir quelques conseils sur le pays voire l'univesité.
Quel est le mode de vie des taiwanais (tranquille, stressé, ...) ? Notamment, est-ce que les horaires sont importants ou non, est-il possible d'avoir des vacances pour pouvoir faire du tourisme ? Comment puis-je faire pour l'argent : changer là-bas, amener des $US, ouvrir un compte sur palce, etc. ? J'aimerais profiter de ce voyage pour m'acheter du matériel informatique (portable, carte mère, disque dur, ...). Est-ce que cela serait très intéressant au niveau financier et à quoi ai-je le droit concernant la douane ? Si quelqu'un connaît l'université Tsing Hua de Hsinchu, pourrait-il me donner quelques infos sur cette école. Enfin, je suis à la recherche de toutes les informations sur Taiwan, donc si jamais vous avez d'autres conseils, n'hésitez pas.
Merci pour vos réponses et vos conseils...
Quel est le mode de vie des taiwanais (tranquille, stressé, ...) ? Notamment, est-ce que les horaires sont importants ou non, est-il possible d'avoir des vacances pour pouvoir faire du tourisme ? Comment puis-je faire pour l'argent : changer là-bas, amener des $US, ouvrir un compte sur palce, etc. ? J'aimerais profiter de ce voyage pour m'acheter du matériel informatique (portable, carte mère, disque dur, ...). Est-ce que cela serait très intéressant au niveau financier et à quoi ai-je le droit concernant la douane ? Si quelqu'un connaît l'université Tsing Hua de Hsinchu, pourrait-il me donner quelques infos sur cette école. Enfin, je suis à la recherche de toutes les informations sur Taiwan, donc si jamais vous avez d'autres conseils, n'hésitez pas.
Merci pour vos réponses et vos conseils...











