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Retour de 20 jours au Bangladesh (décembre 2016)
by Juliapaul · 2017-01-26 · 41 replies
Voici quelques infos sur mon séjour au Bangladesh. Je suis entré et sorti par le poste frontière de Benapole .Obtention du visa à Calcutta, délais 4 à 5 jours ouvrables, 100 usd(il est possible de régler en roupies indiennes ).Il y a beaucoup de monde, les gens font la queue vers 5 h du matin pour une ouverture du consulat à 9 h .En fait, on vous reçoit par une fenêtre qui donne sur le trottoire. Sachez que nous, touristes étrangers , sommes prioritaires aussi bien pour le dépôt que pour la restitution du passeport. Prévoir deux photos. Sur le formulaire on vous demande le nombre de jours que vous pensez rester au Bangladesh, si vous mettez 20 jours, vous aurez un visa de 20 jours, alors que vous payez pour un visa d'un mois...à bon entendeur. Sur le visa il sera précisé que vous pouvez entrer ou sortir par voie terrestre, ferroviaire ou aérienne .Prévoir 500 taka de taxe lorsque vous quitterez le pays (Benapole ). Je suis passé à leur ambassade à Katmandou, ils étaient incapables de me dire quoi que ce soit sur les formalités d'entrée. Un allemand , rencontré en inde, a eu le même problème en Allemagne.

A Benapole, aucun soucis pour changer les euro ou dollars , à ce poste frontière le dollar a un taux supérieur à l'euro. Le taux est bien meilleur à Dhaka. Sachez que vous aurez un meilleur change avec des billets de 100. Concernant les ATM, aucun soucis, il y en a partout (visa /MasterCard ).A Dhaka, au Bashundhara Shopping Mall il y a un bureau de change. Au dernier étage de ce Mall il y a environ une bonne centaine de gargottes (fast food /pizza /cuisine locale ou indienne ).Meilleur taux de change au rond point du quartier touristique de gulshan, ils sont nombreux. Pour le rocket resa au bureau du BIWTC seulement pour la 1er classe. 3100 tk jusqu'à Hularghat et 3700 tk jusqu'à Morcelgonj. Le jeune Faysal qui est chargé de cela, est très sympa. Son portable: 01818592540.Resa depuis la France possible :9559779, vous paierez au bureau .Maintenant pour la seconde classe env 1300 tk(dortoirs ) et la 3em classe parterre 500 tk , il faudra aller à Badamtoli steamer ghat:0173271257. Venir très tôt pour choisir son emplacement en 3em classe le jour du départ.La 1 ère classe est très bien, c'est propre et il y a de l'espace. La cabine dispose de l'A/C+ventilo. Les 2 dernières heures sont jolies car les eaux se resserent. Site internet (www.biwtc).Les environs du babu market formidables en rikshau. Moyen le lalbagh fort. Un excellent restaurant, le Bird's eye, au 19ème étage avec vue sur dhaka à 360 degrés, menu autour de 500 tk. On trouve des bus très facilement pour se déplacer en ville , entre 10 et 25 tk, mais alors ça peut durer plus d'une heure. ..et je suis modeste . C'est peut- être le seul endroit au monde où les bus peuvent se frotter entre eux pour forcer le passage, ils sont rayés des 2 côtés! . Le Musée National vaut le détour, surtout le dernier étage (principaux événements politiques) , ainsi que Le War Muséum . L'île de Saint Martin's en haute saison, il faut compter entre 2000tk et 3000tk pour loger . Maintenant le Nill Seemanta Resort à 100m de la plage propose des chambres simples négociables à 800 tk voir moins. Une sorte de pension de famille, ils sont adorables, on peut y manger pour vraiment pas cher et très bien. L'endroit et calme et agréable :01815673956, Al Armine parle très bien l'anglais .Ils sont au nord ouest de l'île. Location vélo autour de 400 par jour. L'idéal pour explorer l'île, c'est à pied en partant tôt le matin et si possible à marée descendante, tout au sud on peut traverser jusqu'à cheradwip. Maintenant, à vélo, il y a pas mal de portion de sable où il faut pousser. On peut acheter de l'eau en route. On vient à Mymensingh pour le parc naturel de Madhupur .A Pirgacha, le Forest Rest House est fermé. Reste l'excellent St Paul Mission. Accueil froid, mais ça se détend au dîner. Le père Homerich qui a vécu plus de 50 ans au Bangladesh est rentré aux USA en août 2016 pour raison de santé. Le père Eugène Anjue (anjusej@yahoo.com) qui a pris la suite est une très bonne source d'info. Ils m'a déconseillé d'aller dans le parc pour raison de sécurité. Ils deforestent illégalement et on peut être considéré comme un délateur, ça pourrait se terminer très mal. La mission est très sympa, entourée de verdure au calme, ils ne vous demanderont rien, mieux vaut laisser quelquechose quand même. La route du croisement jusqu'ici est jalonné de plantations de bananes, ananas, papayes, bambous. ...

Mongla , sympa comme village, il n'y a pas de voiture. L'hôtel Bangkok est basique, personnel très sympa . Pour le sunderland ils feront venir Sobhan (01743416947).J'ai pris la demi journée, plutôt moyen, on va jusqu'à karamjal, il y a beaucoup de touristes locaux donc du bruit. 2500 tk, entrée du parc inclus (370 tk ). Maintenant pour la journée, il faudra payer env 8000 tk, entrée du parc inclus (3500tk ), pour aller au sud de karamjal. Sobhan propose 3 jours et 2 nuits dans les 15000tk, c'est peut- être de loin la meilleure solution. .... Le Sait Gumbad Mosquée à Bagerhat vaut le détour, on la voit depuis la route, faites vous déposez devant. Les bus pour Khulna passent devant. Voilà! C'est un pays très vert, cerné par les eaux. Les gens sont très courtois , ils viendront souvent vers vous pour discuter , savoir d'où vous venez. J'ai du apercevoir une dizaine de touristes à peine .La 1èer classe en train est très bien (dhaka /chittagong ), resa la veille .En ville on peut se déplacer pour vraiment pas cher en prenant les rikshau électriques collectifs, ils les appellent "autos ", ça coûte à peine 20 tk et on parcours de longues distances, jusqu'à 4 ou 5 km (valable pour Cox bazar /Mymensingh /Jessore /Mongla par ex... ).Le Rocket est sans doute l'un des incontournables à faire ici au Bangladesh. Il date de 1936. il a était reconverti au moteur diesel en 86 . S'il y a du brouillard le capitaine immobilisera le bateau, visibilité très réduite nous sommes restés immobilisés 3 heures. J'avais un petit sac, très pratique dans les transports. Le reste de mes affaires était resté à Calcutta.J avais le Lonely planet de 2008, choisissez plutôt une édition plus récente !. J'ai beaucoup aprécié mon séjour au Bangladesh.
Zimbabwe et Zambie: retour d'un voyage entre amis
by Max68 · 2016-12-14 · 83 replies
Bonjour à tous Voici un résumé rapide de notre voyage au Zimbabwe et en Zambie en juillet / août 2016.

POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ... Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂

La genèse

Suite à une agréable rencontre en janvier 2015 avec des amis de Voyage Forum (Pierre, Eric, Jean-Luc, Julie, Vincent, Marie-Gabrielle et Yves) le virus m’a repris … on veut retourner en Afrique Australe. On voudrait en profiter pour faire un voyage long, du moins pour nous, donc au moins 3 semaines … au final il fera même 3.5 semaines, donc obligatoirement en juillet/août. Seulement voilà, Valérie ne veut pas retourner en Afrique Australe s’il fait froid, elle trouve qu’on a eu trop froid au Botswana en 2012 !. C’est Pierre qui me trouve la solution « va donc au nord du Zambèze il y fait nettement moins froid ! ». Je sors la carte, la Zambie ok, ça a l’air top ! … et pourquoi pas un peu de Zimbabwe. Je lance une discussion sur VF et grâce à mes amis on construit petit à petit un itinéraire sympa. J’en profite pour alimenter la discussion avec toutes les infos que j’ai pu glaner. C’est au court de cette discussion que le 19 mars 2015, date à marquer d’une pierre blanche, que je reçois un message de Mayrig (qu’on avait vu lors de la rencontre chez Eric) : « si on peut faire un bout de chemin ensemble, ce serait avec plaisir » … GENIAL … de connaissances ils deviendront des amis et ensemble nous avons préparé ce grand voyage, le « un bout de chemin » c’est transformé en 3.5 semaines de voyageJ.

Se rajouterons deux amis, attirés par les belles photos et le dépaysement de l’Afrique Australe. Un avantage, c’est qu’on sera 2 4x4, ce qui est beaucoup plus sécurisant vu qu’on ne sera pas directement sur des « autoroutes touristiques ». Un autre avantage c’est que les frais seront divisés par 6, cela nous a permis de louer, dès que c’était possible, des camp exclusifs (à Hwange et à Mana Pool). Et un troisième … nous serons deux pour préparer le voyage et c’est un grand plaisir que de partager ainsi une préparation, les idées rebondissant de l’un à l’autre. Et un quatrième … que c’est agréable de partager avec d’autres ces moments uniques …

Les véhicules Pour Marie-Gabrielle et Yves c’est simple, ils ont un 4x4 en Afrique Australe qui les attend à Maun. C’est un magnifique Defender (mon rêveJ) tout équipé avec tentes au sol.

Pour ma part j’ai consulté Asco (avec qui on a l’habitude de travailler), Hemingway basé à Livingstone et très bien réputé et Bushlore en Afrique du Sud. Au final on a retenu Bushlore. Financièrement ils étaient intéressant, d’autant plus que le Rand est très bas ce qui a fait une économie substantielle apr rapport à Hemingway. En plus chez n a choisi un Land Cruiser 79 alors que Hemingway n’a que des Hilux 2.5 D. Pourquoi pas de Defender me direz-vous, alors qu’on adore ce véhicule … personne n’a voulu nous le livrer si loin dans un pays avec peu d’infrastructure … parait que le Def n’est pas assez fiable !!!!.

Quelques semaines avant le voyage j’avais recontacté Clyde chez Bushlore pour lui rappeler qu’on sera loin et que ce serait bien qu’on ait un véhicule au top … mon message sera entendu puisque le LandCruiser accusera 6.000 kms lorsqu’on le prendra à Livingstone, ce qui est rien sachant qu’il a déjà dû venir de voyage Johannesburg. L’aménagement du véhicule est le meilleur que nous ayons eu (désolé Asco !) avec un très grand tiroir et des rangements bien pensés. Le seul hic c’est les tentes qui étaient anciennes et usées. Comme bien souvent les fermetures éclairs avaient du mal à passer les angles. Pour le reste rien à dire, on était content du véhicule et du service. Lorsque nous avons rendu la voiture il y avait quelques rayures, un pneu à plat et un projecteur arrière avec une vitre cassé, ils ne nous en ont pas tenu rigueur et rien réclamé. Point très important, bien vérifier que tous les papiers sont là pour le passage des différentes frontières !.

Ce n’est pas forcément tout simple vu qu’il y a autant de réglementation que de douaniers au Zimbabwe … et en Zambie ils ne sont pas en reste. Par exemple lorsque nous sommes revenus en Zambie la douanière a trouvé qu’il nous manquait un papier, alors qu’on était déjà en Zambie … Elle voulait un certificat du propriétaire nous autorisant à traverser la frontière avec son véhicule. Jusque-là ça semble normal et nous l’avions … de Bushlore … sauf que les véhicules sont acquis en crédit-bail donc in fine le propriétaire c’est Toyota Finance … et nous n���avions pas de papier de Toyota et d’ailleurs un tel papier n’existe pas et est impossible à avoir … inextricable. Du coup ça c’est réglé à l’Africaine … lentement, d’un bureau à l’autre, à chaque fois une petite attente et au fil du temps le papier semble être devenu de moins en moins indispensable et nous avons fini par avoir nos tampons sans avoir payé de bakchich ni rien fait de spécial … A chaque fois un « facilitateur » nous a choisis … on s’est laissé faire. Ils ont la technique pour court-circuité les files, savent à quel guichet aller et c’est de bonne guerre, du moment qu’ils restent raisonnable en commission et que ça se passe avec le sourire. Le premier a même voulu nous donner un reçu … bon on l’attend encore. De mémoire on leur a donné 10 ou 20 dollars à chaque passage. Au final on peut dire que les passages se sont bien passés mais nous ont à chaque fois coûté environ 1h30.

Voici ce que Julie nous avait communiqué concernant les passages de frontière :

Equipement spécifique pour la Zambie et le ZImbabwe Stickers réfléchissants (2 blancs de 60 mm x 50 mm à l’avant et 2 rouges de 60 mm x 50 mm à l’arrière) Extincteur homologué de 1,5kg 2 triangles

Le loueur doit te fournir pour un véhicule immatriculé en dehors de la Zambie et du ZImbabwe : Les papiers du véhicule Une lettre d'autorisation de circuler en Zambie et au Zimbabwe Le TIP pour la Zambie La facture de la road tax zambienne Le papier de l'assurance tierce au moins valable pour la Zambie La facture de la taxe carbone

A la frontière Zambienne Documents à présenter Passeport avec une validité de plus de 6 mois et 2 pages vierges Permis original accompagné d’un permis de conduire international Autorisation du loueur de circuler dans les pays où vous souhaitez vous rendre Papiers du véhicule Assurance tierce si obligatoire dans le pays traversé (cette assurance peut être achetée aux frontières)

Documents à obtenir au poste Visa individuel Permis temporaire d’importation du véhicule mentionnant le numéro de châssis et le numéro du moteur (pense à vérifier où se situent ces numéros dans le véhicule au moment de la remise de la voiture, ça peut aider si la police fait un contrôle, ce qui arrive rarement) Facture des taxes payées (taxe carbone, droit de passage …) Assurance tierce si non obtenue au préalable

Formalités pour les véhicules entrant en Zambie TIP (Temporary Import Permit) Road Toll : 20 USD pour un véhicule sud-africain, valide 1 an Assurance : 260 ZMW pour 1 mois ou 400 ZMW pour 3 mois (peut se négocier ;-) ) Taxe Carbone : 150 ZMW pour un 4×4, due à chaque entrée Kazungula District Council : 30 ZMW pour le Motor Vehicule Levy, (sans doute demandé uniquement au poste de Kazungula)

Au final le passage au Zimbabwe nous avait coûté 165 $ pour nous 4 et le véhicule. A l’aéroport de Livingstone ils n’avaient pas de visas commun Zimbabwe / Zambie. Le retour en Zambie : 40$, nous avions déjà des visas à entrées multiples pris à l’aéroport de Livingstone à notre arrivée. Dans ce prix il y a la road taxe qui nous a permis de ne pas avoir à payer le péage « autoroutier » que nous avons croisé vers Lusaka.

Au niveau pratique

Réservation Nous avons transité par Bushlore, ce qui est pratique car on peut facilement faire un virement en AFS (contrairement au Zimbabwe qui est sur blacklist) et tout payer en une fois. Néanmoins ça n’a pas été de tout repos car Nicole chez Bushlore n’est pas très à l’aise avec les chiffres. Normalement au courant de 2016 Zimpark (organisme officiel de réservation des parcs au Zimbabwe) met en place un système de booking sur internet.

L'itinéraire 29 juillet - Livingstone Course au Shoprite, bien achalandé +++ Stations-service Nuit Maramba River Lodge en « bungalow » - chambre correct sans plus Localisation et lodge bien, bungalow correct, repas bien Réservé à l’avance par internet.

30 juillet – Hwange - 260 kms Passage de frontière (165 $ pour nous 4 et la voiture) et courses côté Zimbabwéen à Victoria Falls pour acheter ce qui risquait de ne pas passer la frontière. Le supermarché de Vic est encore mieux achalandé que celui de Livingstone, mais plus cher. Route pour Hwange, macadam puis piste en bon état. A l’intérieur du parc les pistes sont aussi en bon état Particularité de Hwange, de magnifiques Hide pour contempler les animaux aux points de vue. Nuit à Sinamatella en camping, très bel endroit au bord de la falaise Repas au restaurant du camping

30 juillet – Hwange – 26 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Masuma Dam Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – exceptionnel. Avec vu sur le waterhole etoutetout

31 juillet – Hwange – 146 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Ngweshla Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – très beau également, en revanche on ne voit le waterhole.

1 août – Hwange à Mlibilizi – 190 kms … si on y va directement Déjeuner et ravitaillement essence à Main Camp Route en très bon état Nuit initialement prévu au Manzini Lodge, qui en fait a fermé. On a fini au Mlibizi Resort, où nous avons loué deux chalets. Bel endroit au bord du lac Kariba. Ils ne servent pas à manger en revanche les chalets sont équipés.

2 août – Ferry sur le lac Kariba – 22 heures de bateau On dort sur le ferry, il y a des matelas. La nourriture très bonne est incluse dans le prix. Attention il n’y a que 3 emplacements pour des voitures surélevé, sinon il faut déposer tout ce qu’il y a sur le toit. En tout le ferry peut contenir 12 voitures et 72 personnes. Départ à 9h et arrivée le lendemain à 7h

3 août – Kariba à Mana Pool – 173 kms Ravitaillement essence + course à Kariba (avec du choix) Route jusqu’à Marongora où il y a l’office du parc. Paiement et remplissage de registresss Puis piste en bon état jusqu’à la gate de Nyakasikane Puis re-piste correct jusqu’à Nyamepi ranger Office Nuit à BBC Exclusive Camp. Emplacement privatif … il n’y a que nous et … et … beaucoup d’animaux autour de nous. Exceptionnel, impossible de faire 50 mètres sans devoir contourner un éléphant, un Impala, le tout sous les rires des hippos.

4 août – Mana Pool Divagation dans le parc Pistes en bon état Nuit à BBC Exclusive Camp. 5 août – Mana Pool – 20 kms Divagation dans le parc Nuit à Nkupe Exclusive Camp … très bel endroit, plus isolé que BBC mais moins « giboyeux »

6 août – Mana Pool – 60 kms Divagation dans le parc Pistes en bon état sans rien de particulier, la partie finale à partir de la piste principale est déjà plus « hard ». Nuit à Chitake 2 Exclusive Camp … exceptionnel, là vous êtes réellement seul, il n’y a que vous à 50 kms à la ronde. Le point d’eau est une résurgence dans un canyon. Certainement un des endroits les plus « hors normes » où nous ayons été. C’est ici que le matin on a assisté à une « charge » de buffle depuis la rive du canyon jusqu’au fond pour venir boire

7 août – Mana Pool – Bridge Camp – 404 kms Départ vers 7h Attention prendre de l’essence AVANT de passer la frontière, côté Zimbabwéens, car de l’autre côté il n’y a rien. Nous avons dû attendre d’être sur la Great East Road. Passage de frontière à Chirundu – 1h30 Ensuite on a tourné à droite vers Lower Zambezi pour emprunter la Leopard Road Là niveau piste c’est déjà nettement plus costaud, très peu fréquenté (il vaut mieux qu’il ne vous arrive rien), piste pas entretenue avec des ornières très profondes et quelques montées sérieuses. Du moment où on quitte la route de Lower Zambezi jusqu’à Chwonge il y a 103 kms, on mettra presque 4 heures. Ensuite belle route goudronnée jusqu’à Bridge Camp où nous arriverons vers 19 h Nuit en chalet au Bridge Camp, correct. Repas sur place correct également. Le patron est un blanc …

8 août – Bridge Camp à South Luangwa – 481 kms Stop à Chipata pour déjeuner + ravitaillement + essence Fruit et légumes … il y en a plein à vendre le long de la route Route goudronnée jusqu’à Chipata De Chipata très bonne piste (ou goudron) jusqu’à South Luangwa, de mémoire 2h30. Il y a une station-service et un petit shop. C’est touristique. Attention la station n’est pas toujours approvisionnée, dans ce cas aucun plan B. Nuit à Wildlife Camp, bien placé le long de la rivière, en tente sur le toit. C’est déjà un grand camping où il peut y avoir des groupes. Repas correct dans le restaurant du camp.

9 août – South Luangwa – 32 kms sans les divagations Secteur Mfuwe le matin Après-midi secteur Nsefu Nuit au Zikomo Lodge qui a 4 emplacements de camping. Nous avons particulièrement apprécié l’accueil qui n’a pas fait de différence entre clients « en dur » et campeurs (cocktail d’accueil, piscine, ..) Repas restaurant sur place bien. Un de nos coups de cœurs. En revanche c’est assez loin de la piste principale et elle n’est pas trop roulante. A privilégier pour visiter Nsefu d’autant plus qu’ils ont un passage privé pour accéder à cette partie du parc.

10 août – South Luangwa – 32 kms Visite Nsefu secteur Nuit à Wildlife Camp.

11 août – South Luangwa – Muntinondo – 223 kms Départ vers 7h – arrivée à Muntinondo vers 16 h Plein au village de South Luangwa La M5 qui traverse SL a quelques passages très très raides, encore plus que la Leopard Road, mais sans les ornières. C’est aussi du très costaud. Celle-là et la Leopard Road sont les deux pistes les plus costauds et longues qu’on ait fait. Beaucoup plus qu’en Namibie où ce ne sont que quelques passages qui sont raides. Un autre élément c’est la présence en nombre des mouches Tsé Tsé lorsqu’on commence à monter l’escarpement, on a croisé les doigts et on s’est retenu pour ne pas avoir à sortir, elles étaient des centaines à nous tourner autour et profiter du capot de la voiture comme transport en commun. Nuit Muntinondo Wilderness Lodge en chalet (ils n’en ont que 4). Repas restaurant sur place … exceptionnel aussi bien pour la beauté des lieux que la qualité des prestations. Ils ont aussi un camping.

12 août – Muntinondo à Bangwelu – 150 kms Piste d’accès très fatigante entre bumps et sable. Il y a des habitations dispersées sur les 30 derniers kms. Le Shoebill Camp est fermé depuis juin 2016 … peut-être un nouveau campement mais pour le moment on n’a rien vu. Nuit au Nsobe Community Camp. Très bien, pas d’emplacements délimités, ils vous installent sous un arbre. On a de la place …. Possibilité d’organiser une excursion « Shoebill », il suffit de le demander au gardien. Août n’est pas la bonne saison pour voir les becs-en-sabots … mais nous aurons la chance d‘en voir un.

13 août – Bangwelu à Kundalila Falls – 184 kms Excursion Shoebill retour vers 11h Toujours cette même piste fatigante. A la gate de Bangwelu nous avons pris à droite vers Waka Waka. Stop à Waka Waka pour déjeuner. Le camp semble désaffecté, énormément de mouches, désagréable. Au moment de partir un gars passe et réclame de l’argent pour avoir pique-niqué sur place (de mémoire 20 $) !!! .. dire qu’on avait prévu de s’arrêter ici pour profiter du lac et passer la nuit. Du coup on a repris la voiture avec comme objectif Kundalila Falls. Toujours cette même mauvaise, très mauvaise piste. Dire qu’elle est en « blanc » sur la carte, il y en a en « pointillé » qui sont en bien meilleur état. Une fois sur la Great East Road macadam puis une très bonne piste jusqu’à Kundalila. Nous arriverons vers 17h30. Le camp est en fait le parking de la journée endroit bof !.

14 août – Kundalila Falls à Fringilla Farm – 427 kms Macadam tout du long. Pour l’essence il y a régulièrement des stations et des villes avec des supermarchés (Serenje, Mkushi, Kapiri, Kabwe) Nuit Fringilla Farm réputé pour la viande … ne fait c’est surtout les saucisses leur spécialité, et elle est excellente. Fringilla est un gros centre de vacances (à l’échelle de la Zambie). Nous avons pris des chambres, on y a bien dormi, mais sans charme particulier

15 août – Fringilla Farm à Kafue NP – 307 kms Retour en arrière jusqu’à Landless Corner. Macadam presque tout du long. Parfois on longe le macadam sans avoir le droit d’aller dessus … mais dans l’ensemble c’est roulant .. sauf si on suit le GPS qui au rond-point de Mumbwa vous dit d’aller tout droit. Là c’est beaucoup moi drôle, piste complètement ravinée alors que si au rond-point on prend à gauche on reste sur le macadam. Ravitaillement essence à Mumbwa. Ensuite macadam jusqu’à l’entrée du parc. Piste correct à moyennement défoncé jusqu’au Kafwala Rapids Camp. On est arrivée vers 15h30 Nuit en chalet (pas prévu, ce fut la bonne surprise) Endroit magnifique, si vous donnez vos aliments ils se feront un plaisir de vous faire la cuisine. Possibilité de faire une croisière d’un soir sur la rivière Kafue … qui en fait est un fleuve très large à cet endroit. Un coup de cœur également.

16 août – Kafue NP – 230 kms Busangas Plains – 115 kms / 3h30 de piste Le lodge nous a laissé partir à 4h du matin pour pouvoir être de bonne heure sur place. Pistes pas forcément évidentes lorsqu’on arrive aux Busangas avec de « sérieux » bumps Nuit idem.

17 août – Kafue NP – 190 kms De Kafwala à Kaing U Nuit en Camping à Kaing U Possibilité de faire une croisière … sauf quand on y était car il y avait des américains qui monopolisaient le lodge. Les animaux sont de l’autre côté de la rivière par rapport au lodge, donc peu d’intérêt de faire un tour en 4x4, il faut avoir un bateau disponible pour traverser ou alors arriver par l’autre rive et y laisser le 4x4. Les gens du lodge viennent vous chercher, mais dans ce cas comment camper ???. Nous n’avons pas apprécié l’accueil, on a très bien senti qu’’on était « que » campeurs. L’emplacement de camping est bien agencé mais comme on est entouré d’arbres il n’y a plus ce sentiment d’immensité qu’on a ressenti ailleurs. Nuit idem.

18 août – Kafue à Livingstone – 480 kms 11 heures avec les arrêts. Là il faut savoir par où passer car les pistes peuvent être en réalité des routes et des routes des pistes … De Kaing U revenir par la petite piste pas facile pour rejoindre la route de Itezhi-Tezhi Road. Ensuite descendre sur la piste (qui longe la route) jusqu’à Itezhi, où il y a une possibilité de refaire le plein un peu au sud de du pont. Ensuite il faut longer la rive nord de la Kafue jusqu’à 10 kms environ à l’Est de Shimbizi. Là il y a un bac qui permet de traverser le rivière. Ensuite quelque kms de bumb, très bump (marécage séché) et tout d’un coup un peu avant Namwata du macadam tout beau … et on en aura jusqu’à Livingstone. Ce qui fait, alors qu’on avait prévu un stop, on a continué jusqu’à Livingstone où nous sommes arrivé vers 18 h. Nuit au Maramba River Lodge, mais cette fois en camping. On a trouvé le camping très bien et très peu fréquenté. Si vous prenez les emplacements E, F, G, … vous serez à la lisière du camp bien isolé des autres. Le diner au lodge est très bien.

19 août – Livingstone Survol des chutes en hélicoptère avec United Air Charter. Je crois que nous avons payé entre 130 et 160 $ par personne je crois pour un ¼ heure. Ils sont venus nous chercher au Lodge. Nuit idem.

20 août – retour Restitution du 4x4 à l’aéroport avant d’embarquer sur la SAA

Si vous voyez un point que vous souhaitez que j’aborde n’hésitez pas à demander c’est avec plaisir que je parlerais d’une région qui m’a énormément plu .. POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ...

Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂
Trois semaines au Cambodge, le retour
by Cosi · 2016-10-02 · 6 replies
Bonjour

Je rentre tout juste d'un voyage au Cambodge, effectué en solo. C'était le deuxime (le deuxième et demi, la première fois, je m'étais contenté d'Angkor), axé cette fois sur les temples lointains. Voici un petit-compte-rendu, en espérant être utile.

Phnom Penh Oui, la capitale est bruyante, polluée, étouffante, traversée d’odeurs (ah, la marchande de durians postée près du tas d’ordures !). Mais il me faut ma dose annuelle de chaos asiatique où la vie transpire par tous les bouts. Balades en ville, à mater les tuk-tuks chargés jusqu’à la gueule de ballots ou de gens, les commerces de rue, les exercices de gym sur le quai Sisowath, les temples même « ordinaires », la mousson qui dégringole et suspend la vie un instant seulement… J’en ai profité pour assister à une audience du tribunal des khmers rouges. Le calendrier est régulièrement mis à jour ici
https://www.eccc.gov.kh/en L’affaire en cours est la 002/02 qui concerne Khieu Sampan et Nuon Chea et plus précisément les cas de mariages forcés et de viols. Aucun voyeurisme là-dedans, juste l’occasion de comprendre un peu mieux, ne serait-ce que le fonctionnement laborieux des chambres extraordinaires des tribunaux. Autre source de documentation appréciable : le centre Bophana http://bophana.org/fr/ du cinéaste Rithy Pahn dont j’admire le travail. On peut y voir gratuitement des archives, des films khmers récents et même les nanars de Norodom Sihanouk. Sinon, balade sympa le week-end au Tonle Bati pour pique-niquer avec les Cambodgiens. Mon chauffeur du tuk-tuk a été super. Il s’appelle Visal, 012 832 196, visalmao@gmail.com et stationne habituellement au bout du parc Vat Botum côté Royal Palace.

Kompong Cham Coup de cœur pour cette ville alanguie au bord du Mékong avec plein d’excursions à faire autour (en moto dop pour moi), au Vat Nokor, pagode kitsch enserré dans un temple du XIe, sur l’île de Koh Paen ou à la pagode de bois Vat Maha Leap. La Moon River GH est la plus récente du lot, avec des piaules à tous les prix (15$ avec AC), un bon restau et un patron qui parle bien anglais.

Kompong Thom Une pause paisible pour voir le temple pré-angkorien de Sambor Prei Kuk, très peu fréquenté au milieu d’une forêt. Les habitants servent de guides, très sympa. Sinon, les quais de la Sen sont comme à Kompong Cham bien aménagés et proprets, le marché est aéré. Il y a même un office de tourisme, et un musée sur la route de Prei Kuk mais entrez avec précaution, vous pourriez réveiller les employés.

Sra Em Un bus en provenance de Phnom Penh passe vers 11 heures à Kompong Thom et vous mène à Sra Em vers 15h30. Un peu tard pour visiter le temple de Preah Vihear le même jour. Mieux vaut dormir sur place. Le LP ne cite que la Sok San GH mais il y a beaucoup mieux à la Piset Pitch GH, la plus proche du rond-point à quoi se résume le bled. Pour le temple lui-même, prendre au petit matin une moto pour aller jusqu’au guichet, puis une autre pour grimper jusqu’au site (attention, la route est raide et glissante en période de pluies, je me suis cramponnée sévère). Là-haut, c’est sublime. Moins le temple lui-même que le site, son mystère sauvage et son panorama.

Siem Reap Le taxi partagé Sra-Em-Siem Reap m’a coûté 20$. On doit pouvoir s’arrêter en chemin pour visiter Koh Ker, ce que j’ai fait finalement en voiture depuis Siem Reap (70$, y compris Beng Mealea). Pour les temples d’Angkor, le « Guide des temples d’Angkor », de Michel Petrotchenko conseillé par le membre Schnake67 est très bien foutu, les plans en couleurs ont été indispensables pour moi qui ai le sens d’orientation d’un poisson rouge. On le trouve à Monument Book, près du marché. De toute façon, tous les conseils de Schnake sont très pertinents. Une bible. Outre que la saison des pluies est le plus sûr moyen d’éviter la foule (à part les groupes de chinois, mais ils font tout au pas de course, juste le temps de faire des selfies, il suffit de les laisser passer…) j’ajoute qu’il faut prendre son temps. Choisir le pass de 7 jours avant que cela devienne top cher, quitte à ne pas l’utiliser jusqu’au bout mais en se donnant l’occasion de revenir voir certains temples à d’autres heures pour observer les variations de la lumière sur les sourires des devatas. C’est aussi l’occasion de s’arrêter voir de « petits » temples négligés par les groupes. C’est ainsi que j’ai parfois été seule pendant quelques heures. Même sur l’autoroute que constitue le trajet Bayon-terrasse du Roi Lépreux (j’ose même pas imaginer ce que ce soit être en haute saison) c’est possible en jouant au jeu de piste pour trouver le Royal Palace dans la forêt ou en faisant la sieste à l’ombre des tours écroulées qui se trouvent à l’est des fameuses terrasses.

Sisophon Sur la route de Battambang ou de Poipet, donc facilement joignable en bus, la ville est à peine plus riante que Sra Em. Mais c’est le meilleur spot (hôtel Pyramid, impeccable, en restant dans ma moyenne de 15$/nuit) pour aller voir Beantey Chhmar. J’étais plutôt tentée par le homestay proposé au village http://www.visitbanteaychhmar.org/ mais j’ai renoncé, trop marre de me faire rincer tous les soirs (septembre a été particulièrement arrosé cette année…). Coup de foudre pour ce temple à l’état sauvage, dont il faut faire le tour avant de trouver l’entrée, puis progresser par un petit chemin entre les éboulis. Les bas-reliefs de l’est sont en revanche bien visibles. Et parfois, au détour d’une petite grimpette sur les pierres écroulées, se dévoile un bas-relief inouï…

Battambang Flâner encore au bord de la Sangker, commencer à regretter les sourires, les odeurs de durian, les agrès de gym dans les parcs, le fried rice à l’ananas, les cahots de la route de Phnom Banan et de Phnom Sampeau en moto-dop et même la mousson moussonante qui crée des lumières incroyables.

Chanthaburi (Thaïlande) J’aime bien passer des frontières à pieds, ça devient si rare ! Entre Battambang et Chanthaburi, c’est un jeu d’enfants, à priori plus sympa que le fameux passage par Poipet : taxi collectif arrangé grâce au très efficace staff de la Royal GH jusqu’à la frontière via Pailin (10$), formalités rapides et taxi pour Chantaburi partagé avec un autre voyageur (500 baths). A Chanthaburi, jolis bords de rivière, temples chinois, viets ou khmers à gogo, et même une cathédrale. Très beau parc Taksin. Tout ça sans farang à l’horizon. Bangkok est à 4 heures en minibus.
Restons calmes!
by Marignan1515 · 2016-09-04 · 49 replies
Chers amis...... Je vous propose que nous mettions nos discussions sur le ton du haut (niveau...pas décibels !) plutôt que du bas. Nous n'avons pas utilité à déverser ici du fiel sous prétexte que tel ou tel dit des choses qu'il a vécu et qui peuvent être dures ou qui peuvent déplaire à d'autres. Je pense que ce n'est pas en s'envoyant des invectives qu'on rend service à ceux qui peuvent avoir besoin d'informations. Ayons ayons de la classe et restons cool en toute circonstance, cela nous permettra d'avoir plaisir à dialoguer ensemble. Les opinions divergentes peuvent se manifester sans acrimonie et c'est justement de cette manière qu'on pourra éclairer le débat. Quant au problème de la construction neuve ou pas neuve, finie ou pas finie, cela n'a rien à voir avec ce qui a été dit. Ce qui a été dit c'est la circonstance dans laquelle elle a eu lieu !!! Autre chose : actuellement je ne peux plus répondre à vos messages du jour. Le site me dit que je dois attendre 24 heures avant de pouvoir répondre (pas compris pourquoi cette particularité du site !). Vous aurez donc bien compris mon silence et la raison qui m'a conduit à revenir mais sous une nouvelle discussion pour se substituer à mon impossibilité de répondre !!!
Yunnan et Sichuan: combinaison possible en 1 mois?
by Vulcanie · 2016-09-03 · 14 replies
Bonjour

Nous pensons partir un mois en avril au Yunnan. Nous sommes un couple de retraités habitués à voyager seuls, sac à dos et bus locaux, nombreux voyages en Asie et Amérique du sud. Après des recherches infructueuses, j'ai trouvé une combinaison de vols avec Cathay Pacific à un prix correct : 620 euros et j'aimerais ne pas tarder à réserver car nous serons à la limite des vacances chinoises. Idéalement : Paris-Kunming le 27 mars avec retour Kunming-HK le 26 avril ( 30 jours sur place du visa ) et HK-Paris le 30 avril.

C'est la solution la plus simple, tout est réservé et payé, si nous nous limitons au Yunnan. Mais en 30 jours sur place, pouvons-nous envisager un élargissement au Sichuan dans la 2ème partie du séjour avant de rejoindre HK ? Durée ? Allons-nous trop courir ? Nous aimons tout : paysages grandioses, villages, villes anciennes, culture, populations. Comment articuler les 2 régions ? Nous commencerions par le Yunnan à cause des rizières et du climat. Dans ce cas, ce n'est plus de Kunming qu'il faut repartir.

Ce qui me soucie, c'est la réservation des vols internes qui ne peut se faire maintenant et qui peuvent être complets à cette période.

Le plus important est le vol de Chine continentale à HK pour quitter le pays le 30ème jour. Celui-ci, je veux le réserver maintenant. Et la question est donc : repartir de Kunming ? ou d'ailleurs si le temps et la météo nous permettent d'aller au Sichuan ?

Nous ne parlons pas chinois. De temps en temps, quand un tour est trop compliqué, nous pouvons prendre un guide local pour 1 ou 2 jours.

Visa : est- ce vrai que l'on ne peut le prendre que moins de 30 jours avant ? Obligation d'aller à Paris ? et pour le reprendre ? Ce court délai est un peu stressant s'il y a un problème.

Merci beaucoup pour vos conseils à venir.

Bien cordialement.

Vulcanie
Les repas au Pérou
by Gusphinehort · 2016-08-21 · 44 replies
Nous projetons un voyage au Pérou et nous souhaiterions connaître (budget) combien il nous faut compter pour un repas de type: entrée, plat, dessert ou plat, dessert dans un restaurant ou hôtel catégorie 2* ou 3* ? Par avance, merci pour vos réponses,

Jean Pierre
Retour de Thaïlande avec 2 enfants en juillet - août
by Clacla007 · 2016-08-19 · 15 replies
bangkok - kao yai - ayutaya - kanchanaburri - petchaburri - ko pha ngan en juilet- aout 2016 avec 2 enfants de 05 et 08 ans.

Bonjour à tous,

Après m'être énormément inspiré sur le forum pour préparer notre premier voyage en famille à l'étranger, j'ai moi aussi voulu laisser ma contribution en espérant qu'elle puisse servir à d'autres familles.

Voilà donc le retour d'expérience (d'aspect essentiellement pratique) de notre séjour en Thailande. Je tracerai les grandes lignes dans ce post, puis je ferais un post un peu plus détaillé par destination. Je ne détaillerai cependant pas tout donc n'hésitez pas à m'envoyer un MP ou à poster une réponse si vous avez des questions. Bien entendu, toutes les appréciations que j'émets dans ce fil de discussion n'engagent que mon point de vue.

Nous sommes donc parti moi et madame avec notre grande fille de 08 ans et son petit frère 05 ans. Premier voyage à l'étranger en famille. Nous avons voyagé avec la Royal Jordanian Airline, avec une escale à Amman. Les billets avaient été réservés plus de 08 mois à l'avance (c'était mon cadeau de Noël) à un prix correct, et nous avons été content de la compagnie et du confort (a part l'absence de son dans les écouteurs de la rangée des enfants et de madame au retour. Un bug qui n'a pas pu être corrigé).

Nous avons choisi de voyager léger (1 sac de randonnée par adulte et 1 petit sac par enfant) afin d'être plus facilement mobile dans les transports. En effet, nous n'avions pas réservé tous nos hébergements à l'avance afin de pouvoir adapter notre itinéraire en fonction de nos envies et éventuellement de la météo (qui pour le coup a été plutôt clémente avec nous). 6 de nos 18 nuits avaient été réservées et payées à l'avance depuis la France. Pour les autres, nous avons fait les réservations en Thaïlande quelques jours avant voire la veille par internet. Nous avons éviter de chercher nos logements directement sur place afin de ne pas payer trop cher et pour ne pas faire crapahuter les enfants au hasard des rues à la tombée de la nuit. Nous avons essentiellement dormi dans des guest house. Les installations sont souvent simple mais largement suffisant à notre gout, et l'accueil y est toujours excellent!

Notre itinéraire final (et finalement assez proche de celui qu'on avait initialement prévu) aura été : Bangkok 2 nuits Kao Yaï National Park (Pak chong) 2 nuit Ayutthaya 2 nuits Kanchanaburri 3 nuits Petchaburri 2 nuits WFFT (environ 30 bornes de Cha-am) 1 nuit Hua Hin 1 nuit (arrivé le soir, départ le matin) Ko pha ngan (bottle beach) 4 nuits Ko samui (buddah beach) 1 nuit

Nous avons fait le difficile choix de faire une croix sur le nord du pays afin de ne pas trainer les loulous sur de trop grandes distances de bus ou de train.
60 jours en Asie du Sud-Est
by Tsagoii · 2016-08-02 · 34 replies
Salut a tous,

Je prévois un voyage vers l'Asie du Sud Est d'une durée d'environ 60-70 jours. Je souhaite invité la communauté de VoyageForum à m'éclairer et me conseiller selon leurs propres expérience.

Bien entendu, si vous revenez de cette destination, vos commentaires seront grandement appréciés.

Info sur ce projet de voyage:

Destination: Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge. Durée: 60-70 Jours Période: Décembre - Février Style: Backpacking Budget: Low Focus: Cambodge

Bien que je planifie ceci depuis très longtemps, plus le temps passe et plus je réalise que je part très bientôt. J'ai encore beaucoup à savoir.

Je ne suis pas trop du genre "Planifié" mais plutôt du genre "Relax". Malgrès tout, je me devais d'avoir une idée sur un trajet à suivre en Asie du Sud Est une fois arrivé.

Initialement, la Thailande était la seule destination chosie, mais j'ai décidé d'explorer un peu plus. Voici le parcours grossièrement:

Thailande - 3 jours a Bangkok max, ensuite direction Nord pour Chiang Mai, Pai. Laos: 10 jours Vietnam: 10 Jours Cambodge: 20 Jours Retour sur le sud de la Thailande: env. 10 - 15 Jours

Pour ce qui est de la Thailande, j'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire. En ce qui concerne les autres pays, pas vraiment.

J'adore la nature, les plages, les montagnes, les petits villages. Ceci est majoritairement un voyage photographique, zen et jam session. J'améne un Doumbek (Percussion) avec moi.

Je souhaite avoir des infos sur vos expérience concernant les billets, compagnie aériennes. Voyagiste ou via internet? etc.

Est ce qu'il est préférable d'avoir les visas en régles avant pour le Laos, Vietnam et Cambodge?

Dois-je considéré les vaccins? Si oui, lesquels?

Quel fut vos plus beaux endroits, lieu, expérience que vous pourriez suggérer a un Backpacker?

Quel compagnie aérienne de Montréal?

Est-il possible d'acheter un scooter usagé en Thailande et vers la traversée du Laos, Vietnam et Cambodge? Quel sont les risques, conseils?

Merci de me guider dans cette belle aventure (:

Cet hivers, la neige, j'ai bien l'intention de passer mon tour.
130 kilomètres à pied au Laos (plateau des Bolovens et Muang Moi)
by Pascalderu · 2016-06-21 · 11 replies
J'étais au Laos en début d'année et, selon mes habitudes de voyage, j'ai traversé à pied sur une centaine de kilomètres, le nord du plateau des Bolovens. Puis, en janvier, je me suis mis dans la tête de quitter Muang Ngoi par terre. En principe, on y arrive en pirogue à moteur et on en repart de la même manière. Pour préparer ces itinéraires - vu qu'il n'existe pas de cartes précises -, j'ai préparé mes marches à la maison en faisant des photos d'écran de Google Earth. Je prenais généralement des clichés correspondant à 5 km de marche et je les retravaillais sur Gimp en y ajoutant des notes. Tous ces clichés étaient dans la tablette que j'ai emportée avec moi. Je pouvais ainsi très bien visualiser les nombreux chemins de terre, la proximité de bâtiments, les cours d'eau. Vraiment bien ! Vraiment utile ! Au Laos, la 3G fonctionnait assez bien... et les rares fois où j'étais en panne de repère, le GPS m'a rassuré ou ramené au bon endroit.

Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.

Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.

Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...

C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.

Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.

Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...

Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.

Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.

A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.

Pascal

Lien avec les photos : Via Facebook (
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),





Avis récent sur Nok Air
by Tazgar · 2016-05-13 · 29 replies
Bonjour, Pour vous situer notre voyage en Thailande : Nous sommes un couple de 41 et 45 ans, venant en Thailande pour la première fois à l'occasion de nos 20 ans de mariage.

Nous atterrissons le soir du 2 aout a Bangkok et on rejoindra Koh samui le 7 pour repartir a Chiang Mai le 10 (au 14) .On repartira de Bangkok le 15 .

J'ai déjà reserver chiang mai / bankok avec la Thai pour 1265 baths par personne. Il me reste a trouver un vol bangkok/ koh samui et koh samui/chiang mai.

Nok air n'est pas cher mais comment sont les vols ? Retard, bagages ? Nous ne restons que 3 jours a Samui, donc des vols directs serait sans doute mieux.

Merci de votre aide.
Récit de nos 3 semaines en Thaïlande, mars/avril 2015
by Titechoz31 · 2016-04-21 · 22 replies
Bonjour à tous,

J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.

Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.

Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.

Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket

22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....

On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!

On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !

Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!

Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !

23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...

Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !

Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.

Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.

24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!

1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.

Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.

25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!

Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !

26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...

LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.

On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.

Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)

Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
Programme Cambodge
by Ericdu38 · 2016-02-15 · 36 replies
Voilà, je me décide bientôt à réserver notre vol pour le Cambodge , au départ de Paris, via Bangkok. Ca nous permettra de choisir notre arrivée : Siem Reap / Phnom Penh. A priori ca coute beaucoup moins cher que de faire Paris --> Cambodge. En regardant ce jour, j'ai vu des Paris / Bangkok pour 620 € A/R par personne.

Départ prévu pour le 9 ou le 10 juillet et retour le 28 ou le 29 juillet.

Mes questions :

- voyageant à deux avec une valise chacun, est ce facile, simple de faire de l'itinérant sans avoir réservé à l'avance et de se pointer à l'improviste un soir ?

- est ce qu'il est facile de trouver des taxis et/ou des guides sur place qui puissent nous mener un peu là où nous aurons défini notre périple ? Sans tomber sur ceux qui attendent les touristes avec la plus grande impatience pour les mener là où "ça les arrange" ?

Sachant que nous avons déjà des offres d'agences locales, avec de prix se situant aux alentour des 1300 $ pour une boucle de 17 jours (avec comme principaux centres d'intérêt la nature, les paysages, les locaux, et ne pas nous retrouver dans des hôtels grand luxe ni manger du steak frite !!!!).

Notre périple ressemble à : Phnom Penh / Koh Dach / Kratie / Siem Reap / Banteay Chhmar / Battanbang / Kampong Chhnang / Chi Phat / Phnom Penh

Le but est de voir si en organisant nous même et avec des variantes nous pourrions avoir moins de dépenses.

Qu'en pensez vous ?

Merci
Itinéraire vélo Philippines
by Celgar · 2016-01-04 · 13 replies
Bonjour !

Nous sommes une famille avec 3 filles de 4, 7 et 9 ans, et nous faisons chaque année 2 ou 3 voyages à vélo en famille, à travers le monde. Cette année, nous partons aux Philippines le 8 février, pour 3 semaines et demi. Nous avons nos billets pour Manille, nous voyageons avec avec nos deux tandems pliables 20 pouces, et une remorque à velo pour porter notre dernière fille. Concernant notre choix d'itinéraires :

Nous projetons de pédaler environ 700 kms. Nous recherchons des routes assez plates, mais surtout peu empruntées, et plutôt le long de la côte pour profiter des plages. Nous n'aimons pas les endroits touristiques, mais préférons les endroits plus authentiques. Nous ne voulons pas passer trop de temps dans les transports, mais préférons pédaler!! Nous avons un petit budget pour les hébergements (autour de 20 euros la nuit) . Nous avons lu des comptes rendus de cyclistes et pensons pédaler sur l'ïle de Mindoro. Nous avons quelques questions : - Nous hésitons à faire le tour complet de Mindoro et rentrer à Manille, ou bien faire un demi tour seulement et descendre sur Palawan pour faire le nord de Palawan, mais cela nous rajoute ensuite du transport pour rentrer sur Manille.) - Pour descendre à Mindoro, nous hésitons à descendre en velo de l'aéroport de Manille à Batangas en 2 ou 3 jours, puis prendre le ferry, ou bien prendre le bus avec les velos depuis Manille? Si on descend en bus, cela nous fait gagner une ou deux journées pour faire autre chose. - Connaissez vous un hôtel proche de l'aéroport où nous pourrions laisser nos valises vides qui nous servent pour y ranger nos vélos? Nous sommes preneurs de tout conseils! Un grand merci! Céline et Fabrice
Quel matériel photographique utilisez-vous?
by MaXdu70 · 2016-01-04 · 311 replies
Bonjour,

Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.

J'aimerai savoir ce que vous utilisez.

J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction

Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.

J'attends vos réponses

Bonne journee
Retour de Chine, octobre - novembre 2015: Yunnan et Sichuan
by Lofoten · 2015-12-30 · 70 replies
A- INFORMATIONS PRATIQUES ET IMPRESSION

Concernant mon récent voyage en Chine, j’étais surpris de trouver si peu d’informations sur les forums francophones ou anglophones. Je comprends la raison maintenant ! La chine n’est pas du tout un pays touristique pour les non chinois ! j’ai pu le constater sur place en ne croisant quasiment aucun touriste étranger, seul mon voyage en Papouasie nouvelle guinée a été encore moins susceptible d’en rencontrer !1000 messages sur la Chine sur VF depuis 2 années dont +/- 150 sur le Yunnan et +/- 50 sur le Sichuan. 95% des touristes étrangers passent par une agence ! un peu comme en Ethiopie.

C’est la mode du « blog du voyage » ou l’on parle de sa vie « MOI JE » « MOI JE » …. Ou l’on met aucune information pratique et aucune critique sur le pays visité…… (si vous connaissez un bon blog de voyage non égoïste et individualiste faîtes-moi signe svp).

C’est pénible les vforistes qui écrivent un « itinéraire prévu » souvent irréalisable en demandant des conseils et qui ne font jamais aucun retour de leur voyage…. Pour un guide de voyage francophone ou anglophone récent sur la chine et en particulier la chine du centre c’est la BEREZINA pour 3 raisons!! Les guides sur la chine ne sont pas rentables…. La Chine est un pays qui avance à une vitesse folle depuis 15 ans et un guide qui sort le 1 janvier donc fait selon une enquête de l’année précédente sera obsolète dés sa sortie concernant les prix et les infrastructures ! Le Yunnan et Sichuan sont moins visités que Pekin Shangai Xian ou Hong Kong Concernant le budget pour visiter la Chine ce n’est pas donner à toutes les bourses !! C’est cher de visiter la Chine en 2015 ! La croissance à 10% depuis 15 années a fait augmenter le coût de la vie, c’est fini les usines à bas coût en chine. Le prix des sites touristiques font exploser le budget ! si on est en voyage de 2 à 3 semaines ça va encore mais pour les toudumondiste c’est HORS BUDGET ! d’ailleurs j’ai déjà rencontré dans d’autre voyages des toudumondistes qui visitent de – en – les sites touristiques….. Procurez-vous une carte étudiante internationale si vous le pouvez…. Le prix du VISA qui est passé à 100 euros récemment avec 50 documents à communiquer ! jamais vu un visa aussi cher Le logement en dortoir ou hôtel bas moyen de gamme reste toute fois abordable de 6 euros à 20 euros la nuit dans cette partie de la Chine La nourriture est devenu cher … bien sûr j’ai trouvé des resto locaux ou l’on remplit son estomac pour 3 euros mais ce n’est pas le cas partout……Pour le choc culturel, l’attitude des chinois avec les touristes, le transport et la barrière de la langue voici mon opinion et quelques indications Ne vous inquiétez pas pour la langue tout est traduit en anglais dans les aéroports gares ferroviaires ou lieux touristiques, seul les billets de bus ne sont pas traduit en anglais.

Pour acheter un billet de train on peut l’acheter sur internet mais problème de langue donc on va sur place dans la gare ou il y’a des machines en chinois et anglais ! cela permet de trouver son train et les horaires ainsi que de vérifier si il reste de places car voyager en train en Chine est très populaire et c’est souvent plein ! donc on gagne du temps avant d’aller au guichet ! les chinois vont tous vouloir passer devant vous ils en ont rien à faire du touriste ! à vous de vous faire respecter ! c’est un peu la même chose en inde ….

IL est important de savoir que les contrôles de sécurité sont important dans les gares donc ARRIVER 30 minutes à 1 heure avant le départ du train. Pas de remboursement possible si on manque le train, un changement de billet possible. D’ailleurs, la France devrait s’inspirer de la chine pour la sécurité dans les gares avec contrôle de bagage au scanner et contrôle du billet avec portillon….

Pour les billets de bus, avant d’aller au guichet marqué sur un papier ou smartphone la destination en chinois et la date : moins difficile de trouver des places dans un bus que dans le train. Les bus longue distance sont confortables mais les bus courte moyenne distance pas vraiment des bus du 21 siècle…. Les caissières (métier féminin à 100% en chine) sont pour la plupart assez patiente avec l’étranger c’est juste les chinois qui font la queue qui sont exécrables….

L’attitude des chinois vis-à-vis des touristes est assez « étonnante » même si j’ai eu l’opportunité de rencontrer des chinois sympathiques…. On reproche aux français d’être peu accueillants avec les touristes mais croyez-moi les français sont sympa à côté….. Quand tu demandes de l’aide on te regarde bizarrement…. J’ai voyagé sur les 5 continents dans des pays qui ne parlaient pas l’anglais aussi mais je n’ai jamais eu ce sentiment d’être invisible… le côté positif c’est qu’on est tranquille et aucun problème de sécurité… Encore une fois il y’à des chinois sympathiques mais en dehors des grandes villes

Ce blog datant de 2013 donne des informations toujours d’actualité sur les transports

http://www.novo-monde.com/article-transport-en-chine.php

Ou encore utiliser ce site pour acheter billet d’avion ou même de train (mais retrait au guichet compliqué) : les billets d’avion sont plus cher à acheter sur les sites francophones classiques !

http://fr.ctrip.com/ LA METEO / 80 % des attractions touristiques en CHINE sont des paysages ! Celle-ci est primordiale pour réussir votre voyage en CHINE ! Il faut être chanceux pour avoir du soleil et bien choisir sa saison en fonction de la région que l’on visite…. INTERNET voici ce qui ne fonctionne pas : tout ce qui concerne Google (gmail youtube android store) ainsi que Facebook et twitter. Pour le moteur de recherche utiliser BING. Si vous êtes accro installez un VPN avant de partir ça marche très bien. Bing est moins performant que Google au niveau moteur de recherche. Pour le WIFI dans les stations de bus, gare et dans le train tout est indiqué en chinois donc très difficile de l’utiliser il demande le numéro de téléphone chinois ainsi que d’installer un logiciel….. Dans les auberges ou hôtel aucun problème. SECURITE / surement le pays le plus sûr que j’ai visité personne ne vous volera rien et même les chauffeurs de taxi sont honnêtes sauf exception !!
Négociation des prix en Asie du Sud-Est
by Artefakt · 2015-12-19 · 16 replies
Bonjours à tous,

En partance pour le Cambodge en Janvier pour le début d'un voyage de 6 mois en Asie du sud est, j'aimerais recueillir des témoignages récents de voyageurs concernant les prix pratiqués sur place et le recours à la négociation, si négociation il doit y avoir.

Cette pratique n'est vraiment pas naturelle pour moi, mais après avoir lu certains retours de voyageurs notamment sur ce forum, je me dis qu'il semble indispensable de s'y mettre. (enfin un minimum)

(Par exemple j'ai lu sur le forum: trajet de transports en car divisé par 2 après négociation et lors du fameux trajet, le voyageur découvre que le prix payé par un autre voyageur est deux fois moins chères que son prix négocié). Ça me dérange pas de payer un peu plus chère qu'un local tant que ça reste correct mais pour en juger il faut connaitre un minimum ce qu'il se fait ou pas.

En fait, je souhaiterais connaitre les postes ou il est indispensable de s'essayer à la négociation.

J'imagine bien que la nourriture dans les magasins n'est pas négociable mais en ce qui concerne les hostels lorsqu'on y reste 2/3 nuits, les transports en car, les locations de scooter et surtout les petits transports en tuk tuk ou moto taxi?

Pour ces derniers, j'imagine mal négocié un trajet de 1,2 ou 3 dollars.

Si vous avez des exemples de prix et négo je suis preneur, notamment pour les transports au Cambodge et Laos qui sont les deux premiers pays traversés. ( Pour les pays suivants, j'ose espérer que j'aurais développé "un peu" mes talents de négociateur)

N'hésitez pas à me faire partager vos astuces, conseils ou toute remarque constructive

Bien cordialement

Stéphane
Saïgon et alentours
by Gcharl · 2015-12-09 · 34 replies
bonjour,

Après 2 séjours en Thaïlande, me suis decidé pour le Vietnam qui m'intrigue donc c'est parti billet pris fin janvier 2016 pour 25 jours en solo voila sa c'est fait! Je pense faire mon visa on arrivals avec ACA...

Cette fois si à la place de bouger d'un bout à l'autres du pays j'ai envie de rester à un endroit donc Saigon😎 et bien m'en imprégner, le connaitre car mon dernier voyage a été une course-poursuite certes enrichissante mais j'ai eu l'impression d'avoir tout vu mais rien fait vraiment vous voyez ce que je veux dire... alors la je voudrais plutôt louer un appartement avec service pour la période que de rester a l'hôtel, la aussi pour changer...

1) je voulais savoir si c'étais simple a trouver un appartement directement sur place et que faut il pour cela exactement car mis a part un bon hotel a l'arrivée je préfèrerais rien réserver sans voir directement, pour plus de 20 jours le choix de la rue et du quartier sont important je pense...je me vois pas réserver direct sur le net franchement...budget maxi 700 euro comfort et bien placé sa se trouve facile?

2) Pour un petit tour sur Phu Quoc aller par avion mais le retour soit avion soit le bateau et route? des conseils ou itinéraire sympa

3)Même si j'épluche les forums et le net croyez moi, je cherche des petites escapades sympa d'une journée ou deux à partir de Saigon ...

Voili Voilou vous savez tout alors merci d'avance
Récit de voyage - Chine 2014
by Yzaure · 2015-10-26 · 5 replies
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier

Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand int��rêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Afrique du Sud pour 24 jours: le timing est-il bon?
by Montagnard74 · 2015-10-01 · 30 replies
Bonjour à tous.

L'heure est venue pour moi d'attaquer sérieusement la préparation de mon périple en AFS et je m'en remets à vous ... Le Cap ( jeu de mots !) est fixé, la route est à peu prés tracée, mais j'hésite beaucoup sur le timing du voyage .. Alors, merci pour votre coup de main . Généralités : On est deux, la cinquantaine, en mode sac à dos de luxe. Arrivée Jobourg le 21/12, retour le 15/01 depuis la même ville . Transport en voiture de Loc prise à Jobourg et rendue à Durban idem au cap.

Jour 1/2/3 : Jobourg, Soweto Jour 4 route vers Graskop et nuit Jour 5/6 Blyde canyon et route vers Kruger 7/8/9 Kruger Jour 10 Route vers Swaziland 11 Milwane Jour 12 route vers Hluhluwe jour 13/14 Hluhluwe Jour 15 Avion Durban -> CT Jour 16/17/18/19 Cape town et alentours Jour 20/21/22/23 Plattenberg-Mossel bay ( ou autres ?....) Jour 24 Avion CT-Jobourg et retour ....

Vos avis m'interessent sur le timing, voire sur les sites sélectionnés . Merci de votre aide ! Amitiés, Bruno
Assam - Arunachal Pradesh - Nagaland
by Tuamoutou · 2015-09-23 · 25 replies
bonjour, nous partons (couple) pour 4 semaines 9 nov/9dec 2015 en arunachal. Si quelqu'un a déjà fait ce périple kolkata/arunachal/un peu d'assam et finir par le negaland (festival des ethnies).. peut il me donner quelques tuyaux ?? tous les messages que j'ai reçu proviennent de personnes ayant voyagé uniquement avec des "tours/operators/circuits organisés/ou guide avec vehicule".. tout cela coûte d'abord fort cher (+ de 100 dollars/personne/jour) et ensuite ne nous intéresse pas vraiment comme style de voyage, en tous cas c'est pas le notre (de style..) Merci d'avance..

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