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En direct d'une croisière sur le neoRomantica
by PAP86 · 2012-09-03 · 327 replies
Bonsoir à tous !

Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…

PROLOGUE

Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)

C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)

Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…

Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…

Lundi 3 septembre : LE HAVRE

Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂

A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊

Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠

Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂

Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇

C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪

Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇

Whaooo ! 😮😮

alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…

Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…

A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪

Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…

Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…

Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂

Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂

Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…

Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…

Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…

Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…

Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…

19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…

20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛

Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂

Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Résumé de trois belles semaines passées au Québec et en Ontario
by Wallis06 · 2012-08-23 · 31 replies
Bonjour à tous, Nous rentrons de 3 belles semaines de voyage au Québec et en Ontario, en famille, avec nos filles de 11 et 13 ans. Tous mes remerciements à ceux qui dans ce forum donnent de leur temps pour permettre à d’autres de voir plein de belles choses et un grand MERCI aussi aux Canadiens en général et aux Québécois en particulier pour leur gentillesse et bonne humeur. Ils ont beaucoup contribué à la réussite de ces vacances.

Pour le vol, le choix a été simple puisque seul AirTransat assure un vol direct Nice - Montréal. Pour la réservation des hôtels et de la voiture, nous sommes passés par Authentik Canada, une agence canadienne basée à Montréal. Le surcoût est négligeable par rapport à tout faire soit même et nous avons été très satisfaits de leur travail.

J 1 : Montréal Après un vol matinal et un passage de l’immigration rapide et agréable (rien à voir avec la version US !), nous avons eu la chance d’être accueillis à l’aéroport par une amie française fraichement installée à Montréal. Nous avons bien sûr commencé notre visite par le Vieux Montréal, qui est très agréable à arpenter à pied, d’autant plus qu’il n’est pas très étendu. La rue St-Paul est particulièrement belle mais j’ai surtout été étonnée par la Basilique Notre Dame dont l’intérieur est unique. La promenade s’est poursuivie dans le Vieux Port, jusqu’à la tour de l’horloge. Puis retour à l’hôtel en passant par le quartier chinois (sans intérêt) et la rue Sainte Catherine où l’œil des filles s’est mis à briller en voyant une telle quantité de magasins !



J 2 : Montréal Le réveil ayant été très matinal (merci le décalage horaire), nous sommes partis découvrir à 8h du matin le Montréal souterrain avant l’arrivée de notre copine. Cela s’est avéré très économique puisqu’à cette heure là, tout est fermé ! Les filles ont dû se contenter d’admirer les vitrines en se demandant si je ne l’avais pas fait exprès… La matinée a été ensuite consacrée à visiter le Biodôme qui a plu a tout le monde. Nous sommes également montés à la tour d’observation qui est par contre très chère pour la vue lointaine qu’elle offre sur Montréal. Notre copine ayant eu pitié de ces pauvres enfants privées de magasinage, nous sommes allés déjeuner dans un grand centre commercial à Rockport avant de partir découvrir Montréal du haut du Mont-Royal. En plus de la vue, on croise dans ce beau parc des écureuils et même des ratons laveurs, ce qui évidement nous a beaucoup amusé. Puis avantage d’être avec une presque Montréalaise, nous avons passé la soirée dans son quartier à Outremont, ce qui à amené ma fille ainée à décider que la vie à Montréal a l’air très agréable et qu’elle viendrait y faire ses études. Chouette ! On pourra revenir lui rendre visite.

Vue sur Montréal du Mont Royal

J 3 : La Mauricie Aujourd’hui on récupère la voiture chez Avis, une Chrysler « Town and country (tout à fait la même taille que ma Clio que je dois pouvoir garer dedans !) et direction la Mauricie. Premier arrêt à Mokotakan, un site qui permet de se familiariser avec les différentes cultures amérindiennes. La visite a été passionnante et instructive. Puis traversée du Parc de la Mauricie comme « des Japonais », en s’arrêtant à tous les points de vue pour faire une photo. Inutile de préciser que ce n’est pas le meilleur moyen de voir le parc mais nous avons tout de même eu la surprise de voir au bord de la route, deux renards aussi curieux que nous. A la sortie du parc, dernier arrêt à St-Jean des Piles où j’avais réservé une observation de l’ours. J’avais posé la question sur ce forum sur l’intérêt d’une telle observation avec un ours attiré par de la nourriture. Et bien voilà mon impression : on voit très bien l’ours, à environ 5 mètres mais si on va par la suite au Zoo St-Félicien, ce n’est pas indispensable.

rencontres dans le parc de la Mauricie

J 4 : La Mauricie Petite visite matinale du village de bucherons à Grandes-Piles à côté de notre hôtel. Une erreur de casting, les filles se sont élégamment fait suer en écoutant les explications détaillées de la vie des bucherons mais j’imagine que ça peut intéresser du monde. Puis route pour la Seigneurie du Triton, un lieu exceptionnel avec un arrêt à la Tuque, au Parc des chutes de la petite rivière Bostonnais, un très joli endroit avec une cascade, une tour d’observation, un centre d’information sur la fourrure où l’on peu admirer une belle collection d’animaux naturalisés ( le seul endroit où l’on peut poser à côté d’un orignal …) et en plus le tout est gratuit ! Après quelques kilomètres d’une route en montagnes russes (l’estomac de ceux qui la connaissent doit s’en souvenir), on arrive au bout du monde sur un parking où d’autres personnes attendent déjà et un bateau vient nous chercher pour aller à la pourvoirie, située au milieu de lacs et de rivières. C’est juste magique !

route inoubliable pour aller à la Seigneurie du Triton

J 5 : La Mauricie La Seigneurie du Triton, c’est un peu pour un Européen, l’image d’Epinal du Canada. A perte de vue des forêts, des lacs, le calme, bref, un lieu merveilleux où l’on peut à volonté se promener, faire du canoë, du kayak, du pédalo, du rabaska … Les filles s’en sont donné à cœur joie. A midi, on va sur une île où un déjeuner barbecue est servi et le soir, on a droit à un bon repas dans le bâtiment historique de la Pourvoirie où un jour Roosevelt et Churchill sont venus (bon, à l’époque, ce n’était pas ouvert aux péquenots comme nous !). Pas de télé, mais des jeux de société et un vieux piano où les filles ont été ravies de jouer. Vous l’avez compris, j’ai adoré cet endroit-là.



J 6 : Lac St-Jean Arrivée en début d’après-midi à Chambord, sur le bord du lac et visite du village abandonné de Val-Jalbert. Une après-midi agréable sans plus.



J 7 : Lac St-Jean Visite du zoo St-Félicien. L’attrait réside surtout dans son train grillagé qui permet de voir les animaux, dont des ours, dans un cadre naturel en oubliant que l’on est dans un zoo. Le reste est plus classique mais les animaux sont dans un joli cadre, ont de l’espace et il est d’ailleurs difficile de les apercevoir en dehors des heures des repas. Une belle journée pour tous.



J 8 : Les Escoumins Du lac St-Jean jusqu’au Fjord du Saguenay, la route est magnifique. Nous avons beaucoup apprécié notre pose pique-nique à Sainte-Rose du Nord, en haut du belvédère avec vue sur le fjord. La dame qui s’occupe de l’office du tourisme à l’entrée du village est très agréable et indique tout ce qu’il y a à y faire. Arrivés à Tadoussac, nous avions une croisière d’observation des baleines réservée. Je ne me faisais pas beaucoup d’illusions sur son intérêt et donc je n’ai pas été déçue de ne voir qu’un banc de phoques et quelques petits rorquals de loin. Par contre, j’avais bien fait de prévoir des vêtements chauds pour tous. Donc, avec l’impression de ne pas avoir vu grand-chose, nous avons rejoint aux Escoumins la réserve Essipit où nous logions dans des condos avec vue sur la mer. Et là, surprise, nous avions à peine posé les valises, que depuis les fenêtres en quelques minutes, nous avions vu plus de rorquals passer qu’en trois heures de croisière. C’était incroyable, dehors, il était possible de voir et d’entendre le souffle des baleines passant tout près. Si vous prévoyez d’aller dans le coin, je ne peux que vous recommander de loger aux condos Natakam, c’est un endroit extraordinaire.



J 9 : Les Escoumins J’avais tellement envie de voir les baleines, que je me suis levée à 7h pour sortir déjeuner sur la terrasse. Quel spectacle ! J’ai vu plusieurs fois une énorme baleine et son souffle que l’on entendait parfaitement et plusieurs petits rorquals, tout ça dans un cadre magnifique. J’avais prévu pour faire plaisir aux filles, une après-midi de kayak en mer avec « Mer et Monde ». Ils sont très pros, tout l’équipement est fourni et on doit juste avoir son maillot de bain. Au final, mon mari et moi-même avons adoré mais les filles qui avaient voulu se mettre ensemble en ont bavé à cause de la houle et sont reparties beaucoup moins enthousiastes.

J 10 : Charlevoix En route pour la région de Charlevoix après avoir pris le traversier de la baie Ste-Catherine. Nous avons passé quelques heures au parc des Hautes Gorges qui est très, très beau. On dirait un petit fjord. On s’est contenté d’une petite marche mais l’idéal serait de louer un canoë. En fin de journée, nous avons découvert la Baie St-Paul et sa très animée rue st-Jean-Baptiste où les galeries et restaurants se succèdent. Un endroit bien agréable même sous un parapluie.

Parc des Hautes-Gorges

J 11 : Charlevoix Aujourd’hui, journée consacrée au parc des Grands Jardins et départ pour la randonnée du Pioui. Après avoir grimpé environ deux heures dans un joli petit sentier en forêt, sous une pluie fine, nous sommes enfin arrivés sur le plateau d’où l’on domine toute la région de Charlevoix. La vue doit être extraordinaire ! Je dis « doit » car il s’est mis à tomber des trombes d’eau qui nous laissaient à peine assez de visibilité pour voir le marquage au sol. Ce déluge s’est enfin arrêté lorsque nous avons rejoint le sentier du Mont des Cygnes (large et très emprunté) pour finir la randonnée.



J 12 : Québec Toujours sous la pluie, départ pour Québec avec un arrêt aux chutes Montmorency qui m’ont davantage impressionnée par leur surexploitation commerciale que par les chutes elles-mêmes. Et enfin Québec que je me faisais une joie de revoir. Même sous des bourrasques de vent, sous la pluie et avec 17°C (la prochaine fois, on reviendra en été …), le Vieux Québec est un petit bijou. La rue très touristique du petit Champlain est particulièrement belle, et les fleurs qui ornent les façades rendent encore plus belles les vieilles pierres. Sur le haut de la place de l’hôtel de ville rue de Buade, il faut entrer dans « La Boutique du Père Noël » si vous avez des enfants. On y vend des décorations magnifiques mais la boutique est en elle-même à voir. La rue St-Jean, très animée est des plus agréables et je ne vous dis pas ma frustration de ne pas avoir pu m’installer sur une terrasse de la Grande Allée, désertée sous la pluie. Boulet rue Saint Louis

J 13 : Québec Aujourd’hui, temps nuageux mais pas de pluie. Nous partons voir la citadelle mais apprenant que la relève de la garde est annulée pour cause de mauvais temps, nous repartons voir la vieille ville. L’après-midi départ pour Valcartier pour faire du rafting avec « Rafting Valcartier ». Ils sont très drôles et très pros. Nous avons passé une après-midi inoubliable. La pluie des jours précédents avait bien gonflé la rivière (il fallait bien qu’elle serve à quelque chose !) et les rapides niveaux III et IV ont été excellents. Au final, un des temps forts du voyage.

J14 : Mont Tremblant Pour couper la route, j’avais prévu un arrêt aux factoreries de St-Sauveur. J’avais bien prévenu les filles que la taille et les prix n’avaient rien à voir avec les Outlets Américains et j’avais bien raison. Par contre, la station Mont-Tremblant nous a beaucoup plu avec ses couleurs vives et ses rues piétonnes pavées. L’été on peut y faire une descente en luge sur roulette ainsi que d’autres activités, les filles ont adoré. Juste un petit conseil, il faut aller aux parkings gratuits du bas car nous, nous nous sommes garés la première fois dans un parking du haut à 3 $/h ce qui fait cher au final.

J 15 : Mont-Tremblant Troisième parc au programme, celui du Mont-Tremblant offre de superbes vues dès que l’on monte un peu (exemple la randonnée «La Roche») et en plus cette fois, il ne pleuvait pas à l’arrivée en haut. Pour finir la journée, nous sommes retournés à la Station du Mont-Tremblant faire un peu de luge.

Station du Mt tremblant et Parc du Mt Tremblant sous la grisaille

J 16 : Ottawa Arrivée à Ottawa en fin de matinée et visite du Musée des Civilisations à Gatineau qui est au Québec alors qu’Ottawa, de l’autre côté du fleuve est en Ontario. Très beau et grand musée, en trois heures nous n’en avons pas fait le tour complet. J’ai beaucoup aimé la ville elle-même. S’y promener est très agréable et y vivre certainement aussi. Le marché By est à voir ainsi que les écluses du canal rideau. Seul regret, le spectacle Mosaika que nous comptions voir a été annulé ce soir là.



J 17 : Toronto Une longue route jusqu’à Toronto (presque 5 heures) et une grande surprise en découvrant la rue Yonge où se trouvait notre hôtel. Après le calme d’Ottawa, autant de monde, de gratte-ciels, de lumières, ça a fait un petit choc ! Mais bon, on a adoré. Sans perdre de temps, on est allé prendre le ferry qui dessert les îles. Là, c’est tout le contraire de ce que j’ai précédemment décrit : du calme, des jardins magnifiques et une vue imprenable sur la ville.

Yonge street et vue de Toronto depuis les îles

J 18 : Toronto Journée consacrée à rendre visite à des amis Américano-Canadiens vivant à 1 h de Toronto. Une excellente journée toute en anglais et en fin de journée, balade dans le quartier de Kensington, le quartier chinois (beaucoup plus grand que celui de Montréal mais, on ne rate rien si on n’y passe pas) et la rue Queen West, très commerçante.

J 19 Niagara A la question qui se pose souvent sur le forum de savoir si le long trajet en vaut la peine, je réponds OUI, sans hésiter. D’une part, Toronto vaut à elle seule le déplacement et les chutes du Niagara sont magnifiques. Le soir, elles sont illuminées et comme nous étions vendredi, il y avait en prime un feu d’artifice à 10h. Que demander de plus ? Les voir sans la cohue ? Et bien, il suffit d’y revenir le lendemain matin à 9 h, et on est presque seul.

chutes Américaines et Canadiennes

J 20 Gananoque Après un arrêt à Kingstown (on fait vite le tour), une très belle croisière dans les Mille-Îles au départ de Rockport. Sous le soleil, c’est très beau et on se prend à rêver …



J 21 Snif, Snif, il faut rentrer Avant de reprendre l’avion à Montréal en fin de journée, un arrêt de quelques heures à Upper Village qui est un village reconstitué avec de vraies maisons des années 1850, beaucoup de figurants, on s’y croit vraiment. Il a plu davantage aux filles que Val-Jalbert.



En conclusion : des vacances sans stress et sans moustiques (ça c’était la bonne surprise !). Des gens partout agréables et des paysages magnifiques surtout en Mauricie, dans le Saguenay et la région de Charlevoix. Voici la lite des hôtels testés : Montréal : Delta Montréal (excellent à tout point de vue) Mauricie : Auberge le Bôme (calme mais vieillot) Seigneurie du Triton (magnifique endroit, réserver bien à l’avance pour avoir des chambres avec salle de bains) Lac st-Jean : Condos du Lac ( juste au bord du lac, très beaux et bien équipés mais les enfants ne pourront utiliser la piscine que de 8h à 13h et avec un supplément de 8 ou 10 $) Les Escoumins : Condos Natakam (Magnifique endroit ! Condos très bien équipés, il y a même des jumelles !) Baie St-Paul : Auberge Belle Plage (à part l’excellent petit-déjeuner et l’accueil sympathique, pas grand-chose de positif à dire sur les chambres) Québec : Delta Québec (moins bien que le Delta Montréal et attention au parking. Il vaut vieux le payer directement que de passer par l’hôtel. Mais c’est un très bon hôtel). Mont-Tremblant : Gite le Voyageur (endroit agréable mais bruyant côté route) Ottawa : Best Western Victoria Park (très bien, à environ 20 min à pied de la colline du parlement) Toronto : Marriott Downtown Toronto (excellent, petit-déjeuner fantastique et à côté du métro). Niagara : Hampton Inn at the Falls ( chambres à rénover mais bien dans l’ensemble et proche des chutes à pied) Gananoque : Holiday Inn (très bien)

En ce qui concerne la restauration, nous avons mangé beaucoup de hamburgers et pizzas mais il y a quelques endroits qui m’ont bien plu. A Québec, la boulangerie Paillard sur la rue St-Jean. Ils préparent des sandwiches délicieux qui sortent de l’ordinaire Aux Escoumins, le restaurant « La poissonnerie », le homard était bon (heureusement, je l’ai attendu 1h …). A Baie St-Paul, le café des artistes propose de bonnes pizzas. A Toronto, un endroit extraordinaire au vrai sens du terme et pas cher qui s’appelle « Marché » au 181 Bay St. A ne pas rater !!!
Un mois (juillet 2012) en Thaïlande en famille: nos hôtels (partie 3)
by Sbienvenu · 2012-08-22 · 24 replies
Bangkok : New SIAM II – Très bon rapport qualité/prix pour cet hôtel avec piscine bien placé A 840 Thb la chambre double avec air conditionné, il ne faut pas s’attendre, dans Bangkok, à un hôtel de luxe : les parties communes comme les chambres de cet hôtel de taille moyenne sont meublées et décorées simplement (voir les photos). Cela dit, toutes les chambres sont d’une taille convenable et elles sont équipées d’un mini frigo et d’une télévision ; elles sont claires et la literie est bonne. Deux petites bouteilles d’eau sont fournies gratuitement chaque jour. L’hôtel est impeccablement tenu. Les parties communes comprennent un bar, un petit restaurant où l’on peut être servi à toute heure pour des prix raisonnables au bord de la piscine (ce qui permet aux parents d’enfants en bas âge de les surveiller pendant la baignade), une mini-épicerie et un comptoir d’agence de voyage. La piscine, de taille correcte, suffit pour se rafraîchir en fin de journée. Les serviettes de piscine sont fournies par la réception. Des accès internet sont possibles, en wifi ou à partir de trois PC en accès dans le hall (10 baths le ¼ d’heure environ). Le service de laverie coûte 40 THB le kilo (linge lavé, séché, plié non repassé). L’hôtel est idéalement placé : non loin de Kao San Road et surtout de Rambuttri Soi (aussi sympa, mais moins ‘cirque touristique’ que KS), les chambres donnent sur une impasse calme. Surtout, il suffit de traverser la route et de passer entre deux immeubles pour accéder aux berges du Chaoh Praya, puis rejoindre le ‘Pier Tha Phra Athit- n°9’ d’où partent les bateaux bus. C’est un moyen rapide et peu onéreux de rejoindre les temples, les musées et les marchés à visiter. ATTENTION : à ne pas confondre le New Siam II avec les autres hôtels du même groupe : le New Siam I (pour petits budget) et le New Siam III n’ont pas de piscine, le New Siam Riverside (en face, côté rivière) est plus haut de gamme et dispose d’une belle piscine (plus cher que le NS II). Lien : http://www.newsiam.net/

BOBBYS JUNGLE TOUR and Apartment : A réserver en complément d’un tour avec Bobbys jungle Tour ‘Bobby jungle apartment’ s’adresse essentiellement aux personnes qui participent aux visites de Khao Yai organisées par Mike et son équipe. Il ne s’agit donc pas d’une guest house à proprement parler, mais d’un logement complémentaire à ces excursions. Le prix est d’ailleurs modique : 200 bath pour une très grande chambre double, impeccablement propre, avec ventilateur. Il faut savoir que ce logement est situé en dehors de la ville de Pak Chong, à proximité d’un centre commercial et d’une voie rapide : on entend donc le bruit des voitures (sans que cela nous ait empêché de dormir…) et l’environnement n’est pas terrible. Malgré ces défauts, je la recommande vivement ! D’abord, pour l’accueil chaleureux de Mike et de sa femme (qui sont venus nous chercher à Pak Chong où nous étions arrivés en bus et nous ont conduit, deux jours après, à la gare routière où ils nous ont aidés à acheter nos billets). Ensuite, pour la cuisine de Suri, l’épouse de Mike, et de sa sœur : des plats frais, copieux, goûteux et pas chers ! Un de nos meilleurs pad thai du mois ! Enfin parce que notre journée d’excursion a été parfaite : organisation très professionnelle (chaussettes anti-sangsues, capes de pluie, eau, nourriture) avec un guide sympathique qui s’est démené pour nous faire découvrir le maximum de choses pendant notre journée dans le parc : faune, flore, cascades… http://www.bobbysjungletourskhaoyai.com/www/index.php

TAMARIND GUESTHOUSE : notre grand coup de cœur Au terme d’un périple d’un mois en Thaïlande, nous avons à l’unanimité (deux adultes et deux enfants) élu cette guesthouse ‘grand coup de cœur’ de notre voyage ! Tamarind est une véritable guesthouse, en ce sens qu’il s’agit bien de la maison où demeurent Koi et Neng, qui en occupent le rez-de chaussé et ont am��nagé 6 chambres d’hôte à l’étage. Tout y est parfait. L’emplacement, d’abord, puisque cette guesthouse est située au calme d’une impasse et à deux pas du Wat Phra Mahathat, l’ensemble de temples où se trouve la fameuse tête de bouddha ensérée dans les racines d’un arbre. La maison en elle-même, dont l’architecture traditionnelle en bois comporte des escaliers extérieurs et une belle terrasse agrémentée de plantes fleuries que les hôtes entretiennent avec cœur. Les chambres ensuite : comme le montrent les photos, chacune des chambres est décorée différemment, des peintures de couleur vive mettant en valeur la structure de bois de la maison. Tout y est soigné : literie confortable, climatisation efficace, linge de lit bien choisi, portes intérieures munies de boiseries décoratives, petits objets de décoration, salle de douche à ciel découvert… Un vrai plaisir des yeux et le charme de l’authenticité ! Mais tout cela n’est rien comparé aux mille attentions que nos hôtes ont déployées pour rendre notre séjour inoubliable. Le salon qui dessert les chambres est équipé d’un réfrigérateur où chacun est invité à se servir en notant ses consommations sur un papier, deux bouteilles d’eau par chambre et par jour sont d’ailleurs comprises dans le prix. Une jolie table met à disposition des fruits frais, des biscuits, du café et du thé : on peut s’y servir librement et gratuitement, à toute heure, comme chez soi. Cette délicatesse et cette générosité sont la marque du couple qui possède la maison : Koi et Neng n’ont eu de cesse de nous faire plaisir en nous donnant des conseils pour nos visites et nos repas et en nous déposant en voiture, une fois à la piscine, une autre fois au point de départ de notre excursion en bateau et, pour finir, à la gare ferroviaire. Même si les échanges n’ont pas toujours été faciles en raison de la barrière de la langue, nous avons passé de longs moments à discuter avec eux de leur mode de vie : Koi est infirmière anesthésiste, Neng est ingénieur civil pour la ville d’Ayutthaya ; la guesthouse est une activité complémentaire et une opportunité pour eux de rencontrer des voyageurs du monde entier ! Une de nos plus belles guest house, une de nos plus belles rencontres ! Pas de site, mais une page facebook et une adresse mail :tamarindthai@hotmail.com 11 Moo1 Maharat Rd., Ayutthaya 13000, Thailand

Baan George : confort, calme et simplicité Nous (2 adultes et deux enfants) avons passé deux nuits, en juillet 2012, dans cette guest house: c'est aussi beau et accueillant que ce qui ressort du site internet (ce qui n'est pas toujours le cas tant les photos peuvent être trompeuses !) Toutes les chambres sont impeccablement propres, spacieuses et confortables (grand lit, salle de bains très bien équipée, réfrigérateur pourvu de bouteilles d’eau gratuites, café et thé à disposition dans les chambres). Elles disposent de belles terrasses et sont décorées avec soin : meubles en bois, linge de lit raffiné, décoration… Le petit déjeuner se prend au dernier étage, sur une gigantesque terrasse couverte qui offre une large vue sur la campagne et les montagnes des alentours. C’est l’endroit idéal pour profiter de l’extérieur en bénéficiant d’un agréable petit vent ! La guesthouse est dans une petite rue en retrait de l’artère principale : le calme est donc assuré de jour comme de nuit. La piscine est grande, propre et belle, ses contours étant mis en valeur par un jardin arboré et fleuri. Les prix sont indiqués sur le site et varient selon les périodes. Ils sont bon marché compte tenu de la qualité des prestations et dans la mesure où ils incluent un excellent et copieux petit déjeuner. Luc, le propriétaire, est flamand et parle très bien le français : il est possible de le contacter par mail pour réserver (à l'avance car cette adresse commence à être réputée et donc à être prise d'assaut). Je précise que malgré le raffinement de la guesthouse, il n’y a aucun problème pour y séjourner en famille : l’accueil est sympa, très décontracté et l'ambiance est familiale. Pooh, l'épouse Thaï de Luc, s'est mise en quatre pour les petits déjeuners de nos enfants. C’est d’ailleurs une excellente cuisinière : son restaurant, situé à quelques centaines de mètres, ne désemplit pas ! Autre détail important pour un voyage en famille : service de laundry pas cher et rapide. Et puis, cerise sur le gâteau : Luc nous a renseignés sur les horaires et les tarifs de bus pour rejoindre Chiang Mai, puis nous a accompagnés gratuitement à la gare routière le jour de notre départ. L’une de nos 2 adresses préférées au terme d’un mois de périple familial en Thaïlande. http://www.baan-georges.com/index.html

A Chiang Mai, nous avons combiné deux hôtels : "All in one" pour la partie aventure de notre séjour puis "Sri part"(avec piscine) pour la partie repos et shopping.

Nous avons passé trois nuits à "All in one". Gilles est un personnage truculent et d'une grande gentillesse : il s'est démené pour que mon mari se fasse soigner une dent en urgence. Grâce à ses conseils, nous avons pleinement profité des activités proposées dans la région (sans devoir faire le tour des dizaines d'agences de Chiang Mai afin de comparer leurs offres au risque d'être finalement déçus...). Je précise que Gilles ne cherche ni à pousser à la consommation, ni à imposer son point de vue sur ce qu'on doit faire ou non à Chiang Mai... Certains veulent voir les femmes girafes et les tigres, nous ne le souhaitions pas... Bien au contraire, il a été pleinement à l'écoute de nos attentes et nous a trouvé des prestations correspondant précisément à nos envies. Nous avons notamment passé une journée inoubliable avec les éléphants : comme partout ailleurs, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique, qu'il avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! Nous avons également constaté que notre journée de raft était meilleure que celles proposées ailleurs, puisque nous avons embarqué plus en amont de la rivière (donc descente plus longue et plus tumultueuse).

Nous avons ensuite passé trois nuits au Sri pat, un hôtel plus confortable avec piscine Ci joint lien avec avis + photos : http://www.tripadvisor.fr/...ouse-Chiang_Mai.html. Cet hôtel est très bien placé (All in one aussi), ce qui nous a permis de visiter à pied les temples et les marchés, notamment le fameux Sunday walking street. Les chambres sont spacieuses et bien décorées (chambres très correctes à 1.000 Thb ou plus luxueuses à 1.500 Thb). Les parties communes sont pleines de charme : patio en teck abritant des lits de repos jonchés de coussins colorés, piscine entourée de bois, terrasse fleurie d’orchidées…

Seetanu Bungalow à Kho Phangan Il m’est bien difficile d’écrire un avis ‘objectif’ sur ce resort de bungalows, tant les liens que nous y avons noués avec les propriétaires ont été chaleureux ! Il y a environ un an, Muriel et Quentin, un couple de belges, aidés par leur ami Pol, ont tout quitté pour s’y installer avec leurs deux garçons, Clément et Sylvain. Nous nous sommes immédiatement attachés à ces enfants qui ont l’âge des nôtres et avec lesquels nous avons passé 5 journées inoubliables, faites de jeux, de snorkeling, de balades en kayak de mer et de sorties diverses… La gentillesse, la simplicité et la convivialité de leurs parents et de Pol nous ont donné la sensation d’être en vacances en famille … Les autres résidents étaient d’ailleurs dans le même état d’esprit, de sorte que nous nous retrouvions le soir pour de longues discussions sur le sens de nos vies respectives et les raisons de leur installation en Thaïlande. Le resort est composé de 17 bungalows de différentes gammes (du plus simple avec ventilateur au plus luxueux, situé directement sur la plage). Nous en avons testé deux catégories, puisque nous avons dormi 3 nuits dans des bungalows avec vue sur le jardin, puis 2 nuits dans un bungalow privilège donnant directement sur la plage. Les premiers bungalows, qui peuvent acceuillir 2 personnes, sont assez basiques : ventilateurs, décoration simple, douche à l’italienne, petite terrasse. Mais ils sont propres et bon marché… Les bungalows privilège (pour 2 à 4 personnes) sont beaucoup plus luxueux et confortables. La structure en bois foncé surmontée d’un toit vert (voir photos) comprend une grande chambre décorée avec frigo et climatisation, un salon transformable en deux lits simples, une très jolie salle de bains avec baignoire, une terrasse meublée … et surtout, de nombreuses baies vitrées qui offrent une vue époustouflante sur la plage du lever au coucher du soleil. Si votre budget vous le permet, choisissez ces bungalows sans hésiter ! Les repas se prennent sur une grande terrasse couverte qui est ouverte de 8h00 le matin à tard le soir. Il est possible d’y manger ou d’y grignoter à toute heure, ce qui est bien pratique lors des journées de farniente où l’on oublie la montre entre deux baignades… La carte est variée : plats thaï et européens, snacks, desserts. Les prix sont plus élevés que sur le continent, mais c’est le cas sur toutes les îles du sud… Nous y avons pris presque tous nos repas et nous nous sommes régalés à chaque fois, qu’il s’agisse de pad thaï ou de lasagnes. A notre demande, Quentin nous a organisé un barbecue de poissons locaux dont je me souviens encore avec délice. Un Kayak de mer est à la gratuitement mis à la disposition des résidents, ainsi que du matériel de snorkeling. Des coussins de plage et des petites tables sont disposés sur la plage. Dernière information, un magasin bien fourni (épicerie, boissons, produits solaires…) se trouve à deux pas du resort. Un petit avant goût du paradis !
airbnb.com - location d'appartement à Montréal: désillusion et colère!
by Pechetjardin · 2012-08-18 · 58 replies
Bonjour de France,

nous sommes une famille française, connaissant bien le Québec et ses habitants depuis 2005.

Aussi en réservant le 6 avril dernier auprès de AIRBNB.com ce "Comfortable 2 B/R Atwater Market, 2642 Avenue Lionel Groulx, Montreal, QC H3J 1J8" nous pensions dépenser 390 Euros pour un vaste, clair, lumineux, propre appartement (comme présenté), tenu par un hôte québécois comme nous les connaissions.

Qu'avons-nous trouvé ?

Après 10 heures de vol pour arriver jusqu'à Montréal, le bus 747 nous a mené (presque) à l'adresse indiquée. MAIS …

Gail Sabraw nous a présenté un appartement à une AUTRE adresse, au 2638 et non au 2642 (1er étage droite) et qu'y avons-nous trouvé ??

un appartement défraichi, mal éclairé, mal isolé (il y faisait très chaud), mal équipé. - les chambres n'étaient en rien comparables aux photos : ternes, sombres, équipées au minimum , - idem pour la cuisine, avec une poubelle débordant de détritus et les draps sales de nos prédécesseurs au milieu ; les placards étaient vides, ne comportant même pas le minimum de couverts / ustensiles pour 4 personnes ; en revanche, l'un débordait de bric-à-brac sale, appartenant à la propriétaire, les feux de la gazinière étaient également sales. - la climatisation de l'appartement se limite à un vieux climatiseur bruyant au fond de la cuisine; - le séjour ne comporte que 3 chaises : comment y vivre/ y manger à 4 ? - comme la cuisine, la salle de bain est bien plus sombre, sale et en mauvais état que celui des photos proposées; - enfin, l'entrée et sa serrure condamnée par un papier collant et surtout son mur (vers la salle de bain) complètement insalubre (plâtre apparent, papier arraché) et son plafond au revêtement décollé, probablement suite à une fuite.

Bref, ce qui nous était proposé ne correspondait en rien avec ce qui nous avait été vendu ; il y a eu tromperie sur la marchandise : NOUS AVONS DONC QUITTE LES LIEUX IMMEDIATEMENT.

Qu'à fait Gail S., notre hôtesse ?? prendre ses responsabilités et reconnaitre les faits ? reconnaitre qu'elle nous proposait un appartement défraichi au 2638, alors que nous avions loué un appartement 'quasi neuf' au 2642 ? nous assister dans notre détresse, nous qui nous retrouvions perdus dans Montréal, épuisés par 10h de trajet ? Pas du tout, elle s'est contentée de NIER, répètant que nos critiques étaient 'injustes' ET C'EST TOUT !

A ce jour, de retour en France, nous avons récupéré auprès de AIRBNB 300 des 390 Euros versés ; cette aventure nous a donc couté beaucoup de stress, de désillusion sur l'accueil québecquois, et … 90 Euros ; pour rien. Gail S. ne répond plus à nos messages.

VOILA NOS IMPRESSIONS : Nous avons été TROMPES ! 😠

MAIS Si vous tenez vraiment à louer cet appartement, véritablement non entretenu, SACHEZ AUSSI (ce qui ne se voit pas sur le site) : - qu'il est situé sur un boulevard (Lionel Groulx) très bruyant ; ce qui est un problème car les fenêtres ne ferment pas bien et que l'insonorisation est médiocre, - qu'il est thermiquement mal isolé, que son sol est ancien et pas très net, - que l'on y accède qu'au prix de l'escalade d'un escalier très raide et dangereux, - que les lits sont d'étroits 'double beds', - qu'il n'y a que très peu de rangements (en dehors des déserts placards de cuisine !), - que Gail S. parle très bien français, contrairement à ce que pourrait laisser croire ses écrits échangés avant notre venue ; ne pas hésiter à la questionner oralement directement, dans les moindres détails (ce que nous aurions dû faire) .

CONCLUSIONS : NE LOUEZ cet appartement que SI vous cautionnez les pratiques de sa propriétaire et SI l'inconfort ne vous fait pas peur ; SI VOUS AIMEZ LE CAMPING en plein Montréal, QUOI !!!🤪

Bien à vous.😏
Danemark à vélo cet été 2012
by Lepommier · 2012-06-06 · 29 replies
Bonjour,

Avec ma compagne, nous allons au Danemark cet été du 18 au 31 août 2012. Ça sera notre première randonnée longue à vélo.

Alors pour bien préparer notre randonnée à vélo nous avons éplucher la toile:

Primo, il faut prévoir tous les temps et donc surtout s'équiper contre la pluie. Le même post de forum nous indique que le plus simple en terme de navigation c'est de prendre la carte "Kummerly & Frey Map" du Danemark et de recouper les infos avec le guide gratuit des routes cyclables disponible dans les OdT :
http://voyageforum.com/forum/velo_au_danemark_retour_experience_materiel_apres_8_jours_pluie_D242543/

Pour ce qui est du camping, sur ce site on nous conseille d'acheter le guide à l'OdT en arrivant qui cite tous les fermiers chez qui il est possible de camper, le camping sauvage (compris dans le sens français, genre bivouac) est interdit au Danemark :

http://www.visitdenmark.com/frankrig/fr-fr/menu/turist/inspiration/bo-godt/camping/camping-i-det-fri.htm

Ensuite, nous souhaitons avoir la possibilité de prendre des transports publics avec nos vélos les jours on nous sommes fatigués (soit fatigués ou fatigués de la pluie), ce site nous renseigne sur les différents transports publics et la possibilité de prendre des vélos. C'est possible presque partout. Les transports locaux (bus de ville ..) limitent l'utilisation des transports public au heures creuses (il vaut mieux éviter les horaires pour lesquels c'est blindé), ensuite les cars acceptent les vélos mais ils conseillent de se renseigner avant pour qu'il y est de la place. Pour les trains, il faut à tout prix réserver un billet pour son vélo dans la période fin mai fin août:

http://www.visitdenmark.com/international/en-gb/menu/turist/inspiration/aktivferie/biking/bicycles-on-public-transportation.htm

Voilà enfin un retour sur la North Sea route : http://voyageforum.com/v.f?post=4351982;search_string=v%E9lo

Bien tout ça pour dire que c'est tout (c'est déjà pas mal) ce que l'on a trouvé.

Pour notre part, nous sommes un peu inquiet quand au poids des bagages, on prend la tente avec réchaud matelas duvet, tout ce qu'il faut pour faire à manger et dormir donc. Déjà ça prend plein de places et c'est assez lourd.

Est-ce que certains d'entre vous pourrez nous indiquer leurs retour là dessus, combien de kilo ils s'autorisent (j'imagine que ça dépend du niveau) ? Est-ce que camping + vélo c'est plutôt une bonne expérience pour vous ?

Ensuite on part 14 jours, du coup la question du nombre de rechange en terme de vêtements est primordiale, il en faut suffisamment pour avoir de quoi se changer et pas trop pour pas que ça pèse de trop. Quel est votre retour là dessus aussi, combien de rechange ? est-ce que vous faîtes des lavages dans les lavaumatic ou pas ? Feriez vous une pause en auberge histoire justement de tout laver ?

Voili voilou en espèrant que un ce post puisse être utile et que deuxio on est des commentaires,

merci

à bientôt
Tour du monde austral 2013-2014 en croisière sur le Costa neoRomantica
by Chamadou · 2012-06-04 · 256 replies
Bonjour à tous,

Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.

Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.

L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).

Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:

La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.

123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.

Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.

Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.

Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.

Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.

À bientôt, j'espère

Christian
Visa pour la Chine: quand le faire et réservation d'hôtel obligatoire?
by Bertheu · 2012-05-31 · 27 replies
Bonjour,

J'ai bien lu les posts concernant le sujet avant. Mais tous restent flous... Je retente donc en esperant que des voyageurs ayant été recement en Chine puisse me répondre!

Je vais en Chine le 23 juillet. Sur le site de l'ambassade de la Chine, il est ecrit que : " Comme la validité de visa n'est que de 30 jours et se calcule à partir du jour de la demande du visa, il vous est conseillé de effectuer votre demande deux ou trois semaines avant le départ pour la Chine.Sinon, la validité de visa risque d'expirer avant votre départ. "

En gros de ce que je comprends, si je reste 30 jours en Chine, il faut que je fasse ma demande la veille????? Dites moi que je suis bête et que j'ai totalement rien compris!! Je pensais que la durée de validité du visa dans le pays etait de 30 jours et qu'il fallait entrer dans le pays dans les 3 mois apres avoir fait le visa... J'ai tout faux???

Deuxième hic : Ils demandent une photocopie de la reservation d'un hotel... Voyageant vraiment en backpack et ne reservant jamais rien à l'avance, je me demandais si cela etait vraiment necessaire? n'ya t il pas une autre solution?

Troisieme hic : en fait j'atteris a Pekin ou je compte rester environ une semaine puis passer 3 semaine en mongolie puis revenir sur Pekin pour prendre mon avion du retour. Il me faut donc un visa double entrée. J'ai cru lire que ces visas etaient difficiles a obtenir, est-ce réellement le cas???

un grand merci a tous ceux qui pourront me répondre!!!!! :)
En direct d'une croisière sur le Celebrity Solstice
by PAP86 · 2012-05-24 · 207 replies
PROLOGUE

Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉

Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)

Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…

C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…

Mercredi 23 mai : Barcelone

C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮

Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…

Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…

Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂

Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).

On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).

Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…

Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…

On y va…

Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !

15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…

16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪

Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂

On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…

Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴‍☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐

Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪

Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).

Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉

Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪

Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…

On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…

Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠

Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…

Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!

Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Croisière en Norvège et aux Pays-Bas sur le Brillance of the Seas
by Vacanciers24 · 2012-05-17 · 11 replies
Bonjour,

Nous faisons une croisière du 15 au 25 juillet 2012 sur le Brillance of the seas, bateau appartenant à Royal Carribean.

Nous partons du Havre et passons par Stavanger, Alesund, Geiranger, Flaam, Bergen, Amsterdam.

Quelqu'un dispose-t-il de renseignements sur ces destinations ou sur le bateau ?

Merci par avance.
Attention pour les voyages au Tibet! (mai 2012)
by LoNepal · 2012-05-12 · 64 replies
Annonce à tous ceux qui ont prévu un séjour au Tibet dans les jours, les semaines, les mois à venir...

Le Gouvernement Chinois a changé les règles d'immigration au Tibet : Il n'est désormais plus possible de se rendre au Tibet si vous ne formez pas un groupe d'au moins quatre personnes de nationalité identique. Cette règle s'applique aussi bien aux voyageurs qui s'y rendraient par les airs ou par la terre.

Donc si vous avez déjà réservé un séjour au Tibet, renseignez-vous auprès de l'agence qui organise votre voyage.
Premier voyage en Europe pour un jeune avec un petit budget
by Lilysgonzz · 2012-05-11 · 24 replies
Bonjour! J'aide mon fils (18 ans depuis une semaine!) dans la preparation de son voyage d'été en Europe, il part en compagnie de son chum d'école. En fait, il s'agit de son tout première voyage seul (sans ses parents je veux dire! ..et pour presque 2 mois! ). En réalité ils planifient partir après le bal de finissants! Bonne Graduation mon Grand! 🙂

Ils desirent visiter la France (Il partent pour Paris le 5 juillet prochain, son ami a la famille à la banlieu parisienne, donc pas de problème pour Paris), mais veulent partir après un peu en France, pour l'Espagne, en Suisse, l'Italie, , peut être la Belgique, en fin à decider les pays et les villes encore!

Seule question, , très petit budget, (car peu d'argent ramassé... et la maman pas riche, malheureusement 😕). Ou moins, les billets d'avion achetés, Yeah! Voyage sûr et certain!

Et bien, Il connaisent rien de voyager, ils partent seuls, etc.. Ils se posent beaucoup de questions!!! (et maman, bien sûr! On regarde ensemble les possibles trajets à faire, les endroits à visiter, et la plnification general donc...)

Première grande question: On doit se decider le plus rapidement possible si acheter à l'avance les billets de train pour les parcours, ou bien le faire sur place avant chaque voyage.. Quoi faire de mieux pour plus économiser de l'argent?? Sinon, les pass de train EURAIL PASS sont-il vraiment une bonne alternative? (sa coûte comme même entre 500 à 800 p. pers de son âge -jusqu'au 25 ans-...) est-ce que ce seraient les mêmes prix que les billets de train achetés la-bas??..

Deuxième question: les AUBERGES DE JEUNESSE, , est-elle une bonne alternative de hotel pour le jeunes?, , On doit se decider vite aussi pour faire sa carte ici a Montreal, et reserver les plus tôt possible! . Sinon quel autre alternative de hotel économique et sûr il y aurait un peu par tour en Europe de l'Oest.??

Aussi, Troisième question pratique et securitaire de l'argent à prendre: Est-ce bien l'avoir sur soi?? ou bien une carte de banque serait-elle meilleur à prendre , mais quel carte???, de quel banque canadien pour avoir de l'argent disponibles en Europe par tout, j'aimerais pas le voir dans la situation sans liquide à cause qu'aucun guichet de banque en Europe accepte sa carte de banque... ufff, , et comment fonctionne alors le change de monnaie sur une carte de banque?? en fin trop de questions! 🏴‍☠️ et moi je ne suis pas la personne ideal pour l'aider car mon dernière voyage en Europe date de 20 ans! Lui, il n'existait encore! 😛 Donc, Bons 18s et bonne graduation cet année mon grand!

Autres question pratiques: La CARTE ISIC-ÉTUDIANT INTERNATIONAL est-elle vraiment utile en Europe?? va-t-il l'utiler et tirer des avantages reéls?? (elle coûte $25). Pour l'Assurance Voyage, laquelle vous avec utilisé pour étudiants avec bonne service?? Pour couvrir si malade, ou les choses le plus significatives...🤪

Dernière, dernière... je dois savoir aprox combien il le faut pour ce voyage!! et j'aucune idée!!! (se nourrir, se loger, se transporter sur place, , à petit prix) S.O.S.!!! 🏴‍☠️🤪 Car j'aimerais l'aider un peu plus, mais je dois avoir une petite idée...

MERCI À TOUS!!!!! 😉 MUCHAS GRACIAS!!! (J'écris surement mieux en espagnol, , , car est ma langue maternel 😉, , mais j'adore le français! ). CHAO, , , MUY BUENA SUERTE A TODOS EN SUS VIAJES!! SI NECESITAN INFORMACION SOBRE AMERICA DEL SUR, NO DUDEN EN PREGUNTARME! CHAOOO.
Croisière sur le Costa Fascinosa en Grèce le 29 octobre 2012
by Laejeanfidor · 2012-05-09 · 225 replies
Je pars en croisière en famille avec mon mari, mes enfants 20,16 et 6 ans sur le costa fascinosa le 29/10/2012. Nous partons de Venise, puis Bari, katakolon, santorin, rhodes, dubrovnik et retour à venise. quelqu'un d'autre se prépare t-il à faire cette croisière à la même période...ou à une autre période. nous avons déjà fait deux autres croisières avec costa et nous ne sommes donc pas trop inquiets sur l'organisation; par contre les îles grecs seront une nouveauté, et nous nous posons beaucoup de questions sur la météo à cette époque de l'année.. si vous avez des infos à me donner, ce sera avec plasir...et pas seulement sur la météo... je suis novice sur le forum et attends donc vos messages avec impatience.
Voyager seul, pourquoi?
by Mimourita · 2012-05-06 · 127 replies
Bonsoir, J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ... J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!) ^^
Nourriture tout simplement immonde à bord du Costa Magica
by Jissea · 2012-04-30 · 321 replies
Bonjour

Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.

Je vous passe les innombrables défauts constatés :

_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !

_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.

_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler

_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !

_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)

_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.

_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…

Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…

C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.

Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...

Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.

Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.

Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…

Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!

Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.

ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.

Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.

Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?

La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?

Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.

Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition
by Jeroviane · 2012-04-16 · 723 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.

Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂

Viviane
Ma prochaine croisière Costa, le neoRomantica!
by PAP86 · 2012-04-11 · 68 replies
hello les gens...

Vous vous souvenez des promesses que m'avait faites un certain Patrick Pourbaix, au cours d'un entretien récent des plus cordiaux... 🙂

Eh bien après réunion exceptionnelle de notre Conseil d'Administration, dimanche, nous avons décidé, Mme PAP et moi, de le "prendre au mot"...

Alors j'ai pris ma plus belle plume, au clair de la lune, pour écrire un mot, à mon ami Thibaud... 😉 (de Azur-Croisières, bien sûr ! Avec un autre Thibaud, ça aurait certainement "beaucoup moins bien marché"... 😉😎 😊)

Il est clair que ce que je vais demander ici est marqué comme « épuisé » sur le site Costa France, mais mes anciennes relations avec E... de ZZZ (une "bonne agence#" que vous connaissez bien, concurrente de la vôtre) , m’avaient appris que ce n’était pas forcément significatif de « il n’y a plus rien, tout est vendu», mais plutôt de « Costa ne veut plus que sur le site français, telle ou telle chose soit disponible… parce que c’est réservé pour certains clients...

C’est pour cela que je vous transmets ma demande. On va bien voir si la parole de Monsieur Pourbaix est « sérieuse » ou si ce ne sont que « paroles, paroles, paroles… » 😐

Le but de la manip est de

- tester le neoRomantica pendant une croisière de plus de 8 nuits, - et ce avant qu’il ne quitte l’Europe pour 6 mois, de mi-septembre 2012 à avril prochain…

Une croisière et une seule correspond à ce cahier des charges, que je vous énonce très précisément :

neoRomantica : départ du Havre le 3 septembre 2012 : 10 nuits : arrivée à Marseille. (cette croisière "continue" jusqu'à Savone, mais comme je compte utiliser des voitures de location "abandonnables", ceci est "hors budget" dès qu'une frontière est à franchir).

Ordre de priorité des cabines :

1) Grande suite samsara n° 1403 (premier choix) 2) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1103 (disponible à ce jour sur le site suisse) 3) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1203 4) Grande suite samsara n° 1404 5) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1104 (disponible à ce jour sur le site suisse) 6) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1204

Toute autre cabine est totalement exclue.

Sur le plan tarifaire voici mes "conditions" : Prix Costa net (y compris d’éventuelles réductions Costa Club) diminué très significativement par rapport au prix « du site à ce jour ». Cette réduction peut se composer, en tout ou partie, d’une réduction sur le prix du billet, et/ou d’un avoir sur les dépenses à bord, “global”, ou “spécifique”, par exemple réservé aux excursions... cela peut comprendre, ou non, les Frais de séjour à bord. Et même, dans la limite du tiers de la réduction totale, sous forme d’un avoir *cumulable avec toutes les autres réductions* sur une croisière ultérieure.

Voilà : Monsieur Pourbaix m’avait laissé plus ou moins entendre que je pourrais définir moi-même le “geste commercial” demandé (correspondant au “grande geste que Costa vous doit”), et je ne pense pas être, sur cette demande, démesuré par rapport à ce qui est possible pour un client ayant déjà 160 jours de croisière chez Costa.

A noter que le « geste commercial » demandé est à relativiser par rapport à ce que serait une réduction Gold-Pearl sur une date privilège, et est proche de ce qui a été proposé récemment par Costa à d'autres croisiéristes dont la croisière avait été annulée. Il est évident que ceci est le minimum décent demandable, qu’il ne serait par contre pas “correct” de demander plus, mais que si Costa veut faire mieux, d’une façon ou d’une autre, on ne lui en voudra pas... 😇😉

Réduction supplémentaire de l’Agence à votre discrétion, bien sûr.

Et en cas de résultat positif, vous me mettez l'assurance "Premium", comme d'habitude.

Voilà. A ce jour, sur le site Costa France, aucune de ces 6 cabines n’est déclarée "disponible" (il n’y a plus aucune *suite* ni *grande suite*, et aucune *grande suite* Samsara). Mais on peut espérer que ces cabines sont, non pas vendues, mais simplement « bloquées », ou réservées à tel ou tel marché, puisque les grandes suites du pont 11 sont notées "disponibles" sur le site suisse… 🤪

A Costa de tenir la promesse qu’il m’a faite… Il va de soi que dans ce cas, publicité en sera faite comme il se doit sur les médias sociaux...

et à vous de jouer !

eh ben, il a assuré, le Thibaud, et Costa aussi ! 🙂🙂🙂

24 heures après ma demande, j'ai ma proposition commerciale, qui va largement *au delà* de ma demande, sur la cabine qui était le "premier choix", la 1403, avec en plus un petit crédit de dépenses à bord... et une petite réduc supplémentaire sur une croisière en fin 2012 ou 2013...

Que dire et demander de plus, sinon dire que, pour moi, le préjudice (totalement moral, hein, je n'ai pas subi de préjudice matériel comme la "privation de vacances" en croisières, puisque j'avais réussi à réserver sur le Solstice, il restait la blessure d'orgueil - "un peu" 🤪 démesuré chez moi, je sais... 😊 - ) que j'avais subi de par cette annulation brutale a été totalement, voire largement, compensé par Costa...

Reste maintenant à Costa à relever l'autre défi que j'avais évoqué dans ma conversation avec Monsieur Pourbaix : "remonter le niveau", au moins pour les catégories de cabines les plus élevées, afin que le *rapport qualité-prix* soit le même pour tous. Nous verrons donc en Septembre ce qui est fait dans ce sens, en me référant bien sûr au "tarif de base", car pour nous, le rapport qualité-prix ne pourra être que... "excellent"... 😉

Mais la nouvelle division créée par le service commercial (et donc Monsieur Pourbaix, qui en est en charge), en cabines "classic", "premium", "samsara", "suite", qui ressemble fort à la division de celebrity en "classic", "concierge-class", "aqua-class" et "suite"*, me semble aller vraiment dans le bon sens (ça fait trois ans, que je propose un truc de ce genre, mais bon... 😇😎 ) pour à la fois permettre aux plus petits budgets de partir en croisière, et de donner à ceux qui souhaitent payer un peu plus le niveau de prestations et de service qu'ils attendent.

Voilà... Je crois que ce sera tout pour 2012... Mon seul regret restera le fait qu'aucun des Mini-PAP ne soient cette année disponibles... 😕 Alors ce sera deux croisières "en amoureux"... Ce qui, sommes toutes, n'est pas désagréable non plus...🙂🙂

Encore merci, Monsieur Pourbaix. 😇 __ * sauf que tous les bateaux Costa récents ont des suites Samsara, alors que seul le Reflection aura des suites Aqua-class...
À vélo à travers l'Europe
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Safari en Namibie et Botswana en 4x4 tente sur toit 30 jours
by Marc47 · 2012-03-17 · 25 replies
Bonjour tout le monde 🤪 (Et....oui, encore moi) J'ai mon programme qui est fini avec tous les endroits ou nous allons dormir, j'aimerai savoir si tout cela concorde bien! Mais je pense que cela est facilement faisable.

Je vous met mon programme à disposition et aimerais des commentaires si vous avez mieux😎

Nous penser partir du 22.10.2013 au 21.11.2013

Jour 1 Windhoek Londiningi Guest House Jour 2 Windhoek - Sesriem Sesriem campsite Jour 3 Sesriem canyon Sesriem campsite Jour 4 Sesriem canyon - Swakopmund Hotel-Pension d’Avignon Jour 5 Swakopmund - Spitzkoppe Spitzkoppe restcamp Jour 6 Spitzkoppe - Twyfelfontein Xaragu Camp Jour 7 Twyfelfontein - Palmwag Ongongo camp site Jour 8 Palmwag - Opuwo Oroness camp site Jour 9 Opuwo - Epupa Falls Epupa Falls Camp site Jour 10 Epupa Falls – Kamanjab Kavita Lion Lodge

Jour 11 Entrée dans Etosha national parc.

Jour 11 Kamanjab – Etosha Okaukuejo Okaukuejo camp Jour 12 Okaukuejo - Halali Halali camp Jour 13 Halali – Namutoni Namutoni camp

Jour 14 Namutoni (sortie du parc Etosha) – Rundu N’kwazi Lodge Jour 15 Rundu – Popa Falls Reserve Popa Falls Restcamp Jour 16 Popa Falls Reserve – Kongola Bum Hill campsite Jour 17 Kongola – Kasane Chobe safari lodge (Camp) Jour 18 Kasane Chobe safari lodge (Camp) Jour 19 Kasane - Victoria falls Vic Falls BackPackers Jour 20 Victoria falls Vic Falls BackPackers

Jour 21 entré de la parc Chobe

Jour 21 Victoria Falls – Ihaha Ihaha Public camp Jour 22 Ihaha – Savuti Savuti Public camp

Jour 23 Sortie du Parc Chobe, entrée dans Moremi game réserve, delta de l’Okavango.

Jour 23 Savuti – Khwai Khwai camp site Jour 24 Khwai - Xakanaxa Xakanaxa camp site Jour 25 Xakanaxa Xakanaxa camp site Jour 26 Xakanaxa Xakanaxa camp site Jour 27 Xakanaxa - Third Bridge Third Bridge camp site Jour 28 Third Bridge – Maun Audi camp Jour 29 Maun – Mamuno (frontière Botswana-Namibie) Zelda guest farm (Namibie 25 km post frontière) Jour 30 Mamuno – Windhoek

Je pense tous réserver moi même part internet, en tout cas les site à Sesriem, Etosha, Epupa falls, Popa falls, Kasane, Victoria Falls, Chobe, Moremi NP et Maun. Pensez-vous que cela est faisable? (J'ai toutes les infos, E-mail, page internet de tous les camps et lodge).

Mes principales questions ou je n'es pas encore trouvées réponses :

- Comment procéder de Kasane à Victoria Falls ? par quel frontière et combien cela coûte? Nous restons 2 nuits sur place. Et surtout quels sont les bon point pour ne pas ce faire escroquer à la douane?!

- Pour les réservations à Chobe et Moremi, j'ai pu voir qu'on doits réserver à l'agence de "Kasane" pour l'entrée du parc c'est sûr, mais pour les camping je peux le faire par E-mail avant le départ?

- Faut-il réserver ces loisirs avant l'arrivé à Victoria falls?

- Quel agence prendre pour faire un vol en ULM depuis Maun sur le delta après notre visite?

- Je pense opter pour asco car hire en location de voiture, ils sont plus chers que d'autre, mais j'ai lu des commentaires d'internaute qui en n'était très content! qu'en pensez-vous?

- Pour les loisirs outre les campings et lodges, faut-il réserver avant? ou peut-on arriver et prendre sur place?

Merci encore pour toutes vos informations, en contre partie je vous promet un magnifique carnet de voyage en retour 😄 (sans faute d'orthographe😛).

PS : j'ai rajouter 1 nuit supplémentaire à Kasane pour faire le boat cruise (les intéressés seront ce reconnaitre😉) de Chobe safaris lodge à moins que vous connaissiez un autre opérateur mieux pour cela.
Votre aide pour peaufiner notre second séjour de trois semaines en Utah-Arizona
by NinieWB · 2012-03-13 · 71 replies
Hello,

Je poste ici notre nouveau projet, nous partons le 13/05/2012 pour Los Angeles, retour le 02/06/2012 depuis Las Vegas.

Il s’agit de notre 3ème voyage dans l’Ouest, les deux précédents nous ayant conduits à travers les parcs de la Californie, du Nevada, de l’Utah et de l’Arizona, puis les parcs du Nouveau-Mexique, du Colorado, du Dakota du Sud et du Wyoming.

Lors de ce voyage-ci, nous souhaitons revoir (et parfois approfondir) les parcs que nous avons préférés et aussi découvrir des endroits un rien moins classiques, dont j’ai eu connaissance en lisant les nombreux posts et carnets de voyage sur les différents forums.

J1 > BRU – LAX (Nuit à l'hôtel Days Inn Los Angeles LAX Airport/Venice Beach/Marina Del Ray)

J2 > Balade le long de la côte (Venice Beach / Santa Monica / Malibu) + Sunset Bld / Hoolywood Bld / West Hollywood / Panneau Hlloywood / Kodak Theater / Walk of Fame (Nuit à l'hôtel Days Inn Los Angeles LAX Airport/Venice Beach/Marina Del Ray)

J3 > Route vers Red Rock Canyon (480 km / 5h) + Visite (3-4h), puis Route vers Las Vegas (60 km / 1h) (Nuit à l'hôtel El Cortez Hotel & Casino à Las Vegas)

J4 > Route vers Valley of Fire SP (90 km / 1h10) : White Domes + Wave of Fire jusqu'au Sunset, puis Route vers Las Vegas (90 km / 1h10) (Nuit à l'hôtel El Cortez Hotel & Casino à Las Vegas)

J5 > un peu de shopping (quand-même !) puis Route vers Little Finland (100 km / 1h) pour Gold Butte, puis Route vers Zion via GRAFTON GHOSTTOWN (180 km / 2h) (Nuit à l'Hôtel Terrace Brook Lodge At Zion National Park de Springdale)

J6 > Visite de Zion : East Mesa Trail to Observation Point : 11 km / 3h + Many Pools / Emerald Pools (lower and upper): 5km / 2h + Taylor Creek (Double Arch Alcove) : 8,6 km / 2h (Nuit à l'Hôtel Terrace Brook Lodge At Zion National Park de Springdale)

J7 > Visite de Zion : Angels Landing Hike : 7km / 3h + Orderville Canyon / Canyon Overlook : 2km / 1h, puis route vers Bryce (Nuit au Bybee's Steppingstone Motel à Tropic)

J8 > Visite de Bryce : Peekaboo Loop + Navajo loop + Queens garden : 6,5 miles / 5h - Mossy Cave (1h de rando) + Sunset à Bryce Canyon (Nuit au Bybee's Steppingstone Motel à Tropic)

J9 > Visite de Bryce : Fairyland loop : 13 km / 4h, puis Kodachrome State Park (15 km / 20 min) : Panorama Trail : 10 km / 3h, l'après-midi pour la lumière (Ballerine Spire, Hat Shop, Secret Passage) + Eagle's view : 2km / 1h (Nuit au Bybee's Steppingstone Motel à Tropic)

J10 > Visite de Grand Staircase Escalante (via Escalante - 55 km / 40 min) : Hole in the Rock Road + Devil's Garden : 2h + Zebra slot : 10 km / 4h + Cedar Wash Arch + Broken Bow Arch (Nuit au Circle D Motel à Escalante)

J11 > Visite de Grand Staircase Escalante : White Gosts : 3h + Willis Creek : 6km / 2h + Yellow Rock : 2-3h (Nuit au Circle D Motel à Escalante)

J12 > Route vers Arches (410 km / 4h50) : Thousand Mountain + Wedge Overlook + Little Grand Canyon + Swinging bridge + Spotted Wolf Overlook + Crystal Geyser, puis visite à Arches : Delicate Arch au sunset : 5 km / 2h (Nuit au Silver Sage Motel à Moab)

J13 > Visite de Canyonlands, Island in the Sky (40 km / 50 min x 2) : Mesa Arch (sunrise) : 0,5 miles / 30 min + Grand View Point trail : 2 miles / 1h + White Rim Overlook + Upheaval Dome : 1,8 miles / 1h + Murphy Point Overlook : 4 miles / 2h + Rim trail + Fort bottom + Taylor Canyon : Moses & Zeus + Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Road (Nuit au Silver Sage Motel à Moab)

J14 > Visite Arches : Double O arch via Devil's Garden Trail + Primitive Trail : 7 km / 3h + Ring Arch dans Courthouse Wash : 2h AR + Tower Arch / Marching Men + Bow Tie / Corona Arch (Nuit au Silver Sage Motel à Moab)

J15 > Visite de Canyonlands, The Needles : Joint Trail vers Chesler Park : 17,8 km - 6h + Druid Arch via Chesler Park (Nuit au Rodeway Inn à Monticello)

J16 > Route (120 km / 1h30) : Valley of the Gods, puis route (60 km / 1h) : Monument Valley, puis Route vers Page (200 km / 2h15) (Nuit au Red Rock Motel à Page)

J17 > Loterie à Paria pour CBN, si OK (youpie !) : Coyote Buttes North (The Wave) : 6 miles / 3h OU Alternative, au Sud de Grand Staircase Escalante, via Paria Contact Station : Buckskin Gulch + House Rock Valley Road / White Pocket + Wire Pass + Stud Horse Point + Waterholes Canyon (Nuit au Red Rock Motel à Page)

J18 > Loterie à Paria pour CBN, si pas OK la veille OU Coyote Buttes South : Cottonwood Cove : 2-3 miles / 4h + Cottonwood Canyon Road : Yellow Rock, Castle Rock, Red Top, Paw Hole : 2-3 miles / 2h (Nuit au Red Rock Motel à Page)

J19 > Lower + Upper Antelope Canyon (Upper à 11h), Horse shoe Bend : 3km / 1h, puis route vers Las Vegas (460 km / 5h15) (Nuit à l'hôtel Stratosphère à Las Vegas)

J20 > Piscine, shopping à Las Vegas, bagages (Nuit à l'hôtel Stratosphère à Las Vegas)

J21 > LAS – BRU

Pour arriver à ce résultat, j’ai lu pas mal de carnets de voyage, parcouru le site ouestusa.fr (une mine d’or, bien sûr), lu de nombreux posts.

Malgré tout, je ne suis certaine de rien, donc voici mes petites questions :

1/ est ce que ce parcours est cohérent ?

2/ est-ce que les randos prévues chaque jour ne sont pas trop ambitieuses (même si nous souhaitons marcher un maximum) ?

3/ est-ce que je n’ai pas oublié certains sites plus intéressants ?

4/ est-ce que j’ai prévu parfois trop de temps (ou pas assez) sur certains sites ?

5/ est-ce qu'il n'y a pas moyen d'optimiser J1 à J5 (Los Angeles - Las Vegas) ? idem pour J16 à J20 (de Moab à Las Vegas en passant par la région de Page )? une meilleure idée ?

Bref, qu’en pensez-vous ?!

Merci d’avance pour vos commentaires bienvenus. Notre premier voyage nous avait laissés un peu sur notre faim, nous n’avions fait que les principales randos dans les sites majeurs.

Par contre, je n’ai pas reprévu GCS (qui n’a pas été notre préféré), ni Capitol Reef.

À vous lire j’espère !

Stéphanie
L'Inde ne s'en sortira pas!
by Kevalin · 2012-03-10 · 281 replies
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !

Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.

Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..

L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..

Welcome !

Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...

L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...

Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..

Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !

C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..

Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..

Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..

Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??

C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..

Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..

kevalin

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