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M'installer à Marrakech
Je suis enseignante en Belgique. Prof de français. J'envisage une expérience à Marrakech. J'ai actuellement une proposition d'emploi. J'aurais besoin de renseignements : prix d'un loyer (appart 2 chambres), prix d'une voiture d'occasion, le coût de la vie etc...
Donnez-moi un maximum d'infos.
Merci à tous !
Recherche voilier pour le tour des archipels en Polynésie
Bonjour à tous,
je prépare une année sabbatique en polynesie avec ma femme et mes 3 Jeunes enfants.
nous souhaitons faire le tour des archipels sur un voilier:
Septembre 2009 -> Decembre iles de la societe
Decembre Est des Touamotus
Janvier ->Fin Mars Marquises pour laisser passer la periode à risque Cyclonique
Avril Mai Touamotus
Juin Juillet Australes
Aout retour Societe puis retour France.😎
pour mon projet le gros problème est le bateau. je cherche donc un voilier à louer qui me permettrait de faire ce voyage. pour le moment je trouve rien😕
Si quelqu'un peut m'aider...
Merci André
pour mon projet le gros problème est le bateau. je cherche donc un voilier à louer qui me permettrait de faire ce voyage. pour le moment je trouve rien😕
Si quelqu'un peut m'aider...
Merci André
Beau voyage dépaysant: Kenya ou Thaïlande?
Nous avons, en 2008, 30 ans de mariage et nous désirons faire un beau voyage, style dépaysant et qui nous marquera pour la vie. Nous avons déjà fait cuba, l'égypte en croisière, turquie, canaries, madère mais nous hésitons entre le kenya et la thailande (circuit et extension )Aux grands voyageurs que vous êtes, pouvez-vous nous conseiller ? afin que nous ne soyons pas déçu, ce sera notre premier vrai circuit. Inutile de nous conseiller les petits opérateurs sur place, nous ne sommes pas assez francs pour cela.
Si vous nous conseillez Kenya : que pensez-vous de l'essentiel du Kenya et l'hotel neptune paradise beach au sud de mombasa
Si vous nous conseillez Thailande : que pensez-vous de siam lointain (chez transat) et kata beach resort Remerciements à tous Monique
Si vous nous conseillez Kenya : que pensez-vous de l'essentiel du Kenya et l'hotel neptune paradise beach au sud de mombasa
Si vous nous conseillez Thailande : que pensez-vous de siam lointain (chez transat) et kata beach resort Remerciements à tous Monique
Tempête tropicale Dean sur la République Dominicaine?
😕 La tempête tropicale DEAN se dirige sur les Antilles, selon les prévisions - qui peuvent toutefois changer - elle sera alors devenue cyclone et elle touchera la République Dominicaine le 19 août, date de mon arrivée à Puerto Plata... 🙁
Est-ce que cela signifie alors beaucoup de pluie?? (plusieurs journées)
Si quelqu'un a des renseignements sur la situation, ils seront très appréciés!!
Est-ce que cela signifie alors beaucoup de pluie?? (plusieurs journées)
Si quelqu'un a des renseignements sur la situation, ils seront très appréciés!!
Retour du Népal
namaste 🙂
je reviens de trois merveilleuses semaines au nepal, le retour à la realité est un peu dur mais je rentre vraiment avec une montagne de bons souvenirs ...
je voulais donc remercier tous ceux et toutes celles qui ont pris le temps de répondre a mes posts, me permettant ainsi d'organiser petit à petit mon voyage.
à ceux qui veulent des nouvelles "fraiches" du nepal je me ferais un plaisir de repondre, notament concernant les à-priori sur la mousson, pour resumer le mois d'octobre est certainement plus judicieux pour partir au nepal mais je pense sincèrement qu'il serait dommage de s'empêcher d'aller au nepal parce qu'on ne peut pas y aller à ce moment là (ce qui était notre cas, étant étudiants) de toute façon la boue népalaise on finit bien par l'aimer un peu ... 😎
enfin je recommande à toute personne envisageant un voyage au nepal de faire un bout de chemin dans ce petit bout de monde, vraiment aucune déception à avoir, pour ma part un des meilleurs voyages que j'aie fait !
gaby
je reviens de trois merveilleuses semaines au nepal, le retour à la realité est un peu dur mais je rentre vraiment avec une montagne de bons souvenirs ...
je voulais donc remercier tous ceux et toutes celles qui ont pris le temps de répondre a mes posts, me permettant ainsi d'organiser petit à petit mon voyage.
à ceux qui veulent des nouvelles "fraiches" du nepal je me ferais un plaisir de repondre, notament concernant les à-priori sur la mousson, pour resumer le mois d'octobre est certainement plus judicieux pour partir au nepal mais je pense sincèrement qu'il serait dommage de s'empêcher d'aller au nepal parce qu'on ne peut pas y aller à ce moment là (ce qui était notre cas, étant étudiants) de toute façon la boue népalaise on finit bien par l'aimer un peu ... 😎
enfin je recommande à toute personne envisageant un voyage au nepal de faire un bout de chemin dans ce petit bout de monde, vraiment aucune déception à avoir, pour ma part un des meilleurs voyages que j'aie fait !
gaby
Journal de bord du Tamil Nadu en juillet 2007 (Inde)
Le 13 juillet
Ca y est j y suis!
C' est encore pire que je ne pouvais l’imaginer... C est assez dur, trop de monde de partout, il n y a plus les repères comme en France. Pas de magasins traditionnels mais des indiens qui vendent dans la rue dans des sortes de garages sombres et sales et qui font le prix a la gueule du client.
Je suis a Mahabalipuram comme prévu et me sens un peu seul au milieu de tous ces indiens dont je ne comprends pas l' anglais et le mien n'est pas meilleur.
Je vais essayer après demain Pondichéry.
Cependant la bouffe indienne végétarienne est excellente. Demain vais essayer le poisson.
C est la fournaise et maintenant il y a une très forte pluie avec l eau qui monte dans les rues. Pour l’ instant je ne m’y plais pas du tout et me sens un peu désespéré par ce monde effrayant et il fait déjà nuit a 6 heures car c est la saison basse des pluies
Que suis je venu faire dans cette galère ? Enfin ce n'est que le second jour.
Il faut parait il une semaine avant de s y faire.
La santé va bien et j ai de l`appétit et pas de turista
Putain... J en peux plus de cette misère et aujourd’hui Spleen profond ou je suis resté dans ma chambre d hôtel à flipper grave, car ce matin j ai eu pendant 2 heures des nausées donc je ne peux faire la seule distraction ici en Inde, bouffer dans un resto ou aller boire des pots dans les bars. En plus des que tu sors dans la rue les indiens viennent te demander du fric (enfants, vieillards, femmes) ou alors ils te suivent ou te demande s’ils peuvent te prendre une photo! C’est trop dur et j ai vraiment envie de rentrer et il me reste 3 semaines à tirer c'est le cauchemar ici. Pour visiter l Inde il ne faut surtout pas partir seul car pour relier une ville a une autre c'est toute une histoire il n y a pas de lignes de bus régulière et les bus ce n’ est que de la ferraille! Il faut prendre les taxis : ce que j ai fait entre Madras et cette ville mais les distances sont énormes et je ne peux louer tout le temps un taxi pour moi seul. La plupart des voyageurs sont en groupe et prennent des taxis en commun. Je me suis foulé& aussi la cheville droite. Le temps ne passe pas et je ne dors pas très bien. Vivement que je sorte de ce cauchemar
En réalité il faut éviter de voyager seul en Inde en raison des difficultés de transport entre les villes. Les bus ne sont pas fiables et pourris. En groupe on peut partager un taxi mais seul ce n' est pas pareil. Je l ai fait entre Madras et Mahabalipuram( 1200 roupies pour 50 kilomètres ) Pour Pondichéry c' est plus loin je suis obligé de prendre un express mais qui ne part pas d' ici mais d' un autre coin et il n' y a pas de bus pour ce coin J ai du mal a me faire aux vieillards femmes et surtout aux enfants qui mendient et qui suivent certains sont antipathiques . Ce matin j ai eu de la nausée pendant 2 heures et depuis je n' ai plus faim et suis très fatigué. Si on a pas faim on se fait chier grave car la seule occupation ici la journée et le soir est d aller boire un thé ou manger un morceau. Suis resté dans la chambre couché toute la journée très déprimé. Le temps ne passe pas et encore 3 semaines à tenir... C est très sale et ça pue... Quelle misère. Je ne comprends pas ceux qui supportent de voir cela.
Le 14 Juillet J ai quitté Mamallapuram en rickshaw et bus express. J étais debout pendant les 200 Km. Pondichéry c est l'enfer pire que Bangkok (motos mobylettes a fond de partout et qui n' arrêtent pas de klaxonner!) Tous les hôtels du front de mer étaient complets il fallait que je me rabatte dans le quartier zone indien, il n'y avait dans l ancien quartier français qu’un Ashram avec une chambre (cellule de 2 mètres sur deux)! Je l'ai louée. Un ashram est une sorte de temple avec des règles très strictes (fermeture des portes a 22h 30 pas de tabac ni d' alcool marcher pieds nus) Je suis en train de tomber au fond du gouffre! Hier soir en rentrant sur ma piaule a Mamallipuram, il y avait 4 lillois arrivés le matin. Ils ont l habitude de voyager en Inde et ils m' ont dit qu’il ne fallait surtout pas voyager seul en Inde ou alors il fallait se raccrocher à d autres voyageurs. Question de survie. Jamais cela ne m' a fait autant de bien de parler a des gens. Je leur ai dit que je n en pouvais plus... Ils avaient ramené une bouteille de Whisky et on a picolé jusqu’ à 2 heures du matin. Cela m' a fait un bien fou et j'ai bien dormi J' ai marché (erré de 6 heures a 10 heures) dans les rues de Pondichéry. C est trop dur. Je ne mange plus depuis hier et je bois énormément de jus frais de mangue et Ananas et le petit déjeuner le matin Quelle galère!!! Le positif : ce matin alors que je me suis fait chier comme un rat mort a Mamallipuram cela m a fait quelque chose de quitter ce village. Je crois qu’ il y a une ambiance particulière en Inde. Je prends de belles photos de regards d'enfants et de saris multicolores En arrivant a cet internet café, j ai vu : 1. Un type genre Siddhârta avec longue barbe qui dormait debout dans la rue profondément. Je suis passe 2 fois car je n en croyais pas mes yeux. 2 .Un type allonge dans la nuit et dans la boue (il a plu encore beaucoup cette nuit) Je ne savais pas s il était mort ou vivant. De toute façon je ne peux rien faire. J’ai rencontré ‘Fanfan’, une française installée à Pondichéry. Crâne rasée à l’indienne, souriante et très calme. Nous avons mangé ensemble. Cela m’a remonté le moral elle m’a parlé de l’Inde et du comportement à adopter face à la mendicité et à la misère. Elle semble avoir pris du recul face à la pauvreté et à la mendicité et s’est débarrassé de ce point de vue de toute forme de compassion. Elle rejette les mendiants qui l’abordent et m’a dit que l’Inde est un pays en pleine expansion et qu’il y avait du travail pour tout le monde et que la plupart des miséreux étaient des fainéants. Cela va m’aider à surmonter ma culpabilité face à tous ces mendiants qui m’assaillent tous les 10 mètres. Elle m’a décrit également l’art culinaire indien afin que je sache mieux choisir au milieu de tous ces plats différents et souvent végétariens que je ne connais pas. Je l’ai raccompagné à l’autorickshaw. Rencontre courte, simple mais riche d’enseignement.
Le 15 juillet
Aujourd’hui parfait moral Il y a plein de trucs que j aime ici. C est un peu comme une drogue...Tout est bizarre. C' est l'aventure. Ah oui j oubliais l'expérience du Ashram extraordinaire et inoubliable. Dans le temple en bas les indiens méditent et prient au premier il y a des lits dans des grandes pièces et certains indiens dormaient au sol et des chambres et au second les chambres avec la clim la ou j étais. Silence monacal et encens jour et nuit... Maintenant à Trichy je suis dans un hôtel moderne avec télévision téléphone tout confort mais cela a son charme car le Ashram c'est étrange et contraignant Mais je ne regrette pas de l'avoir fait
Je suis descendu dans le centre du Tamil Nadu dans une ville de pèlerinage au nom de Trichy! Il a des milliers gens et des centaines de bus. Heureusement j ai pris un très bon Hôtel ( sat, clim etc..) qui m' isole de ce 'chaos' L' Inde c' est épuisant et parfois les indiens me fatiguent, je ne supportent plus qu’ ils m approchent, beaucoup d' entre eux sont ' lourds' mais pas tous. Malheureusement pas trace d'autres voyageurs qui pourraient me donner du courage dans cette ville je semble être le seul occidental et tout le monde me regarde comme une si j étais une bête curieuse. Demain je vais vers les montagnes de Kodakanail a 2100 mètres en espérant trouver la sérénité et le SILENCE. Si c' est le cas j y resterais jusqu’ a la fin du séjour sinon je vais me rapprocher de India airlines pour négocier un retour anticipé ou Go voyage. Je pense que cela doit être possible quitte à payer un supplément. Je me suis fait agressé par un bande d' ados sans raison cela a failli mal tourner car l’ un d' entre eux était excité. J 'étais en train de filmer. Je n ai pas compris. Je pense que pour eux la camera doit être un signe de richesse. Maintenant je n ose plus la sortir. J 'ai eu un contact aussi avec un indien de Trichy prof de français Mohamed Siraj qui voulait que j’ aille dans son lycée pour donner un petit cours de français sur le présent de l’indicatif mais il fallait acheter un pantalon avec chemise et des chaussures. J’ai pas voulu m'encombrer en achetant tout cela (je voyage en short) même si les prix sont dérisoires ici . Il m’a abordé dans la rue vers 10 heures du soir en s’exprimant dans un français correct. Puis au milieu du tintamarre et de la pollution sur le trottoir même et en face de l’hôtel s’est mis à lire à voix haute certains de ses poèmes en français. Je l’ai filmé. C’était une scène surréaliste comme seule l’Inde sait réserver. Tout va bien. Je suis sur un lieu de pèlerinage des dieux Krishna et Vishnu ou il y a des milliers d' Hindouistes. Ils appellent cela le 'Lourdes de l'Inde' mais Lourdes puissance 1000! Je vais maintenant dans les montagnes à 2100 mètres d' altitude, une station créée par les américains. La seule en Inde
Le 17 juillet J'ai beaucoup aime Trichy, J'ai fait une visite d' un temple avec 385 marches (pieds nus) C' est un temple Krishna splendide, en haut un moine près de la statue de Krishna m a placé une sorte de poudre blanche entre les 2 yeux et a fait une prière pour moi. Il y a aussi juste en face la réplique de la basilique de Lourdes avec la reproduction de la grotte. C est le délire... Ici il ne faut jamais dire que l on n a pas de religion. Les indiens ne comprennent pas si on est athée. C' est noirde pèlerins. Je serais bien reste encore un jour mais ici c’est surpeuplé et pleins de bus la nuit et le jour les rues sont noires de monde. Je ne mange que végétarien depuis une semaine presque tous les restos sont végétarien. Je mange les Thalis, plain, Massalor et ce que je préfère les Parothas, un régal et beaucoup de jus de fruit. Il y a ici des supermarchés ou on ne trouve que des légumes (grand comme intermarché). Le matin je bois le tchaï (mélange de lait thé et cardamone) dans la rue avec les indiens et les délicieux gâteaux Un plat dans un resto coute en moyenne 15 roupies (50 roupies est 1 euro) 1 verre de jus d ananas frais ou de mango 7 roupies 1 heure d internet est 10 roupies. Dans ce café seulement ailleurs c est 20 ou 30 roupies Je commence à m'y faire mais c est vrai qu’il faut bien une semaine d’adaptation tant c est un autre monde.
Le 22 juillet J ai passé 3 jours dans la plus grande solitude mais dans la station climatique de montagne de Kodaikanal. Il faisait froid la nuit (deux couvertures et pull car 8 degrés) C est dur de voyager seul mais j accomplis une réflexion profonde sur moi . (introspection) Hier a Kodaikanal j ai retrouvé par hasard, (mais en Inde on dit qu'il n y a pas de hasard) les deux lillois : François et Michel et cela change tout. François est éducateur pour jeunes aveugles et comédien. Il est assez fantaisiste et positif. Nous avons eu de longues discussions autour du lac sur les causes ou les conséquences d’un voyage en Inde. Son contact avec les indiens est simple et direct. Ce n’est pas son premier voyage dans ce continent, il est expérimenté sur le mode de fonctionnement psychologique des indiens et de la nature humaine en général. Son frère Michel est plus réservé et secret. Il est professeur d’anglais. Un collègue quoi … J ai passé deux journées normales en leur compagnie et nous avons vu des trucs intéressants ici a Madurai
Nous avons assisté tournage film 'Booliwood' avec grandes stars indiennes. L équipe de tournage nous a invité sur le plateau et j ai filmé leur travail. Avons vu fleuve sacré ou se purifient les femmes indiennes et temple avec pleins de singes sympas ; Assemblée de sadous. Impressionnant ! Hélas demain je reprends ma vie solitaire car Michel et François remontent au Nord et moi je reste encore un jour à Madurai et ensuite je poursuis dans le sud.
L Inde c est assez fantastique mais on rencontre trop de mendiants et de saleté. Il faut venir ici au minimum à deux. A Madurai c est la fournaise et pollution
Le 25 juillet Je suis dans l'extrême sud entre l océan indien et la mer d'Oman. Rameswaram Ils appellent cela:" le bout du monde" Je suis à trente kilomètres du Sri Lanka, mais interdit d'y aller en raison des relations troublées entre l’Inde et ce pays. Il y a de gros hélicoptères militaires qui patrouillent ainsi que la marine indienne qui refoulent les réfugiés sri lankais. Je commence bien a me faire a l Inde et au caractère des indiens, en fait il ne faut pas les prendre au sérieux et tourner a la dérision et tout se passe bien sinon c' est le clash Les plages ici sont splendides je suis dans un bel hôtel de luxe, et c est un peu les vacances car la misère se voit moins ici Je commence demain progressivement la remontée vers Chennai ( Madras); Je suis obligé de me rendre encore sur Madurai pour remonter sur Chidambaran et Chennai Je suis maintenant tout a fait a l' aise en Inde. Il faut bien une semaine pour s' y faire. Certains voyageurs m ont dit qu’ils ont déprimé pendant deux semaines sans sortir de leur chambre avant de s’y faire A la fin la misère on n y fait plus attention. Trois semaines en Inde c est trop court. Tous ceux que j ai rencontres y restaient au moins 3 mois... J ai été invité chez une famille de pêcheurs qui ont une sorte de maison en feuilles de palmiers mais très solide et très fraiche. J ai acheté 4 calmars à un autre un pêcheur qui venait juste de les prendre. Sa femme les a tout d’abord lavés soigneusement et très lentement, révélant ainsi tout le prix que représente pour elle la nourriture puis cuisinés avec des épices et des oignons accompagnés de riz. Ils sont très pauvres et parfois ils ne mangent pas tous les jours car ce n’ est pas la bonne saison pour la pêche. Ils vivent dans une sorte de maison construite en feuille de palmiers sur la plage même. A l’intérieur il y a une chambre, un petit hall et une cuisine très sombre. Il n’y a pas d’électricité. L’eau est recueillie à un puit creusé par lui-même à une dizaine de mètres de profondeur. J'ai donne en plus 100 roupies à sa femme et 25 à une voisine. Je sais, c’est rien comparé à tout ce qu’ils m’ont offert. Mais j’ai pensé qu’il ne devait s’agir que d’un geste amical et non d’une volonté de subvenir à leurs besoins qui sont considérables, ce que je ne peux pas faire. La femme du pêcheur mange après son mari les restes dans le même plat. La femme ne mange pas a la même table que l'homme. Cela m’a choqué ! Leur fille de 13 ans ne va plus a l école et travaille dans le poisson séché. Elle m' a demandé mon stylo et je le lui ai donné. C' est incroyable qu’un simple stylo puisse rendre quelqu’un aussi heureux. Cela fait de la peine. Cela prend à la gorge.
Hier une voyageuse allemande rencontrée sur la plage de Dhanuskhodi me disait qu’elle restait 6 mois en Inde, le pire est qu’elle vient du Laos du Vietnam et de la Thaïlande qu’elle a visités depuis 3 mois ensuite elle va en Nouvelle Zélande. Elle fait ce trip en solo… On rencontre des `dingues du voyage` . Le 31 juillet Je suis a Chennai depuis deux jours, j ai voulu y être avant car j avais peur de ne pas arriver a temps a Madras depuis Rameswaram. En fait je n aurais pas du m affoler car les transports (trains, bus) sont bien organisés ici . Certains autres voyageurs m avaient dit qu’il fallait réserver trois jours à l' avance pour un train couchettes, or ce n est plus le cas. J ai quand même passe 7 heures en train couchettes pour faire 300 kilomètres. Les trains sont très lents cat ils sont très longs et charges (20 Km heures) J ai pris une 3 AC et j ai bien dormi mais grosse frayeur j ai mis un quart d’ heure pour trouver mon wagon tellement le train était long! Je demandais et tantôt on m envoyait en tête de train tantôt en fin de train J ai fini par trouver... J aurais pu rester encore davantage dans le sud. Car Madras est une ville tentaculaire et bordélique. Cela ressemble a Bangkok (Modernisme et business côtoient misère)
Je fais des visites en Rickshaw des temples et église. Ici a Madras des enfants tous sales dorment recroquevilles sur le trottoir, et on voit les rats qui passent dans le caniveau et les cafards Ainsi j’ai pu visiter la tombe de Saint Thomas, le disciple (apôtre)de Jésus qui fut assassiné en 52 après JC a Madras. Il y a beaucoup d églises ici et de catholiques. C est pourquoi Christianisme et Hindouisme développent les mêmes idées et philosophies. Il y a aussi des musulmans. C est atroce. Hier une vieille femme en face de mon hôtel est morte sur le trottoir même. Cela fait beaucoup réfléchir et beaucoup devrait venir en Inde. Aujourd’ hui j’ai passé une après midi tranquille sur la grande plage de Madras, beaucoup d indiens viennent me voir pour parler a un moment il y en avait une trentaine (hommes femmes, enfants). C’était l'émeute et ils voulaient tous que je les prenne en photo avec ma caméra, ce que j ai fait. J ai aussi filmé car trente personne autour de soi qui te regardent comme une bête curieuse c’ est assez rare. Il faut venir en Inde car on voit qu’on peut avec le tourisme les aider plus qu’ailleurs le tourisme aide directement les gens) Voila le réceptionniste de l Hôtel a confirme mon vol a Indian airlines et je m’apprête a quitter ce pays si nuancé ou on passe par toutes les phases psychologiques (du ‘dégoût a l appétit’) J’ai perdu du poids et j ai maigri . On dit que pendant un voyage en Inde et en moyenne tout le monde perd 7 kilogrammes. C’est normal quand on voyage en Inde. On a pas tous les jours faim et plutôt la nausée, j ai zoné, erré au fond des précipices ou le soleil ne pénètre jamais La chaleur, les marches et la nourriture végétarienne. Avant de rejoindre l’aéroport et de m’embarquer pour la France suis resté une heure avec une famille pauvre qui vit dans la rue sous un porche. La jeune femme voulait que je photographie ses enfants. Le mari tenait à m’offrir un thé que j ai refusé. Il m’a cependant installé sur une natte à même le trottoir. Ils m’ont parlé de leur vie et des petits boulots qu’ils exerçaient dans la rue (nettoyage de vêtements et autres). Grande misère cependant beaucoup de sourires et d’énergie. J’ai refilé à cette petite famille très pauvre tout ce qui me restait de roupies.
Tant pis pour les souvenirs dans la zone ‘duty free’ de l’aéroport international.
Putain... J en peux plus de cette misère et aujourd’hui Spleen profond ou je suis resté dans ma chambre d hôtel à flipper grave, car ce matin j ai eu pendant 2 heures des nausées donc je ne peux faire la seule distraction ici en Inde, bouffer dans un resto ou aller boire des pots dans les bars. En plus des que tu sors dans la rue les indiens viennent te demander du fric (enfants, vieillards, femmes) ou alors ils te suivent ou te demande s’ils peuvent te prendre une photo! C’est trop dur et j ai vraiment envie de rentrer et il me reste 3 semaines à tirer c'est le cauchemar ici. Pour visiter l Inde il ne faut surtout pas partir seul car pour relier une ville a une autre c'est toute une histoire il n y a pas de lignes de bus régulière et les bus ce n’ est que de la ferraille! Il faut prendre les taxis : ce que j ai fait entre Madras et cette ville mais les distances sont énormes et je ne peux louer tout le temps un taxi pour moi seul. La plupart des voyageurs sont en groupe et prennent des taxis en commun. Je me suis foulé& aussi la cheville droite. Le temps ne passe pas et je ne dors pas très bien. Vivement que je sorte de ce cauchemar
En réalité il faut éviter de voyager seul en Inde en raison des difficultés de transport entre les villes. Les bus ne sont pas fiables et pourris. En groupe on peut partager un taxi mais seul ce n' est pas pareil. Je l ai fait entre Madras et Mahabalipuram( 1200 roupies pour 50 kilomètres ) Pour Pondichéry c' est plus loin je suis obligé de prendre un express mais qui ne part pas d' ici mais d' un autre coin et il n' y a pas de bus pour ce coin J ai du mal a me faire aux vieillards femmes et surtout aux enfants qui mendient et qui suivent certains sont antipathiques . Ce matin j ai eu de la nausée pendant 2 heures et depuis je n' ai plus faim et suis très fatigué. Si on a pas faim on se fait chier grave car la seule occupation ici la journée et le soir est d aller boire un thé ou manger un morceau. Suis resté dans la chambre couché toute la journée très déprimé. Le temps ne passe pas et encore 3 semaines à tenir... C est très sale et ça pue... Quelle misère. Je ne comprends pas ceux qui supportent de voir cela.
Le 14 Juillet J ai quitté Mamallapuram en rickshaw et bus express. J étais debout pendant les 200 Km. Pondichéry c est l'enfer pire que Bangkok (motos mobylettes a fond de partout et qui n' arrêtent pas de klaxonner!) Tous les hôtels du front de mer étaient complets il fallait que je me rabatte dans le quartier zone indien, il n'y avait dans l ancien quartier français qu’un Ashram avec une chambre (cellule de 2 mètres sur deux)! Je l'ai louée. Un ashram est une sorte de temple avec des règles très strictes (fermeture des portes a 22h 30 pas de tabac ni d' alcool marcher pieds nus) Je suis en train de tomber au fond du gouffre! Hier soir en rentrant sur ma piaule a Mamallipuram, il y avait 4 lillois arrivés le matin. Ils ont l habitude de voyager en Inde et ils m' ont dit qu’il ne fallait surtout pas voyager seul en Inde ou alors il fallait se raccrocher à d autres voyageurs. Question de survie. Jamais cela ne m' a fait autant de bien de parler a des gens. Je leur ai dit que je n en pouvais plus... Ils avaient ramené une bouteille de Whisky et on a picolé jusqu’ à 2 heures du matin. Cela m' a fait un bien fou et j'ai bien dormi J' ai marché (erré de 6 heures a 10 heures) dans les rues de Pondichéry. C est trop dur. Je ne mange plus depuis hier et je bois énormément de jus frais de mangue et Ananas et le petit déjeuner le matin Quelle galère!!! Le positif : ce matin alors que je me suis fait chier comme un rat mort a Mamallipuram cela m a fait quelque chose de quitter ce village. Je crois qu’ il y a une ambiance particulière en Inde. Je prends de belles photos de regards d'enfants et de saris multicolores En arrivant a cet internet café, j ai vu : 1. Un type genre Siddhârta avec longue barbe qui dormait debout dans la rue profondément. Je suis passe 2 fois car je n en croyais pas mes yeux. 2 .Un type allonge dans la nuit et dans la boue (il a plu encore beaucoup cette nuit) Je ne savais pas s il était mort ou vivant. De toute façon je ne peux rien faire. J’ai rencontré ‘Fanfan’, une française installée à Pondichéry. Crâne rasée à l’indienne, souriante et très calme. Nous avons mangé ensemble. Cela m’a remonté le moral elle m’a parlé de l’Inde et du comportement à adopter face à la mendicité et à la misère. Elle semble avoir pris du recul face à la pauvreté et à la mendicité et s’est débarrassé de ce point de vue de toute forme de compassion. Elle rejette les mendiants qui l’abordent et m’a dit que l’Inde est un pays en pleine expansion et qu’il y avait du travail pour tout le monde et que la plupart des miséreux étaient des fainéants. Cela va m’aider à surmonter ma culpabilité face à tous ces mendiants qui m’assaillent tous les 10 mètres. Elle m’a décrit également l’art culinaire indien afin que je sache mieux choisir au milieu de tous ces plats différents et souvent végétariens que je ne connais pas. Je l’ai raccompagné à l’autorickshaw. Rencontre courte, simple mais riche d’enseignement.
Le 15 juillet
Aujourd’hui parfait moral Il y a plein de trucs que j aime ici. C est un peu comme une drogue...Tout est bizarre. C' est l'aventure. Ah oui j oubliais l'expérience du Ashram extraordinaire et inoubliable. Dans le temple en bas les indiens méditent et prient au premier il y a des lits dans des grandes pièces et certains indiens dormaient au sol et des chambres et au second les chambres avec la clim la ou j étais. Silence monacal et encens jour et nuit... Maintenant à Trichy je suis dans un hôtel moderne avec télévision téléphone tout confort mais cela a son charme car le Ashram c'est étrange et contraignant Mais je ne regrette pas de l'avoir fait
Je suis descendu dans le centre du Tamil Nadu dans une ville de pèlerinage au nom de Trichy! Il a des milliers gens et des centaines de bus. Heureusement j ai pris un très bon Hôtel ( sat, clim etc..) qui m' isole de ce 'chaos' L' Inde c' est épuisant et parfois les indiens me fatiguent, je ne supportent plus qu’ ils m approchent, beaucoup d' entre eux sont ' lourds' mais pas tous. Malheureusement pas trace d'autres voyageurs qui pourraient me donner du courage dans cette ville je semble être le seul occidental et tout le monde me regarde comme une si j étais une bête curieuse. Demain je vais vers les montagnes de Kodakanail a 2100 mètres en espérant trouver la sérénité et le SILENCE. Si c' est le cas j y resterais jusqu’ a la fin du séjour sinon je vais me rapprocher de India airlines pour négocier un retour anticipé ou Go voyage. Je pense que cela doit être possible quitte à payer un supplément. Je me suis fait agressé par un bande d' ados sans raison cela a failli mal tourner car l’ un d' entre eux était excité. J 'étais en train de filmer. Je n ai pas compris. Je pense que pour eux la camera doit être un signe de richesse. Maintenant je n ose plus la sortir. J 'ai eu un contact aussi avec un indien de Trichy prof de français Mohamed Siraj qui voulait que j’ aille dans son lycée pour donner un petit cours de français sur le présent de l’indicatif mais il fallait acheter un pantalon avec chemise et des chaussures. J’ai pas voulu m'encombrer en achetant tout cela (je voyage en short) même si les prix sont dérisoires ici . Il m’a abordé dans la rue vers 10 heures du soir en s’exprimant dans un français correct. Puis au milieu du tintamarre et de la pollution sur le trottoir même et en face de l’hôtel s’est mis à lire à voix haute certains de ses poèmes en français. Je l’ai filmé. C’était une scène surréaliste comme seule l’Inde sait réserver. Tout va bien. Je suis sur un lieu de pèlerinage des dieux Krishna et Vishnu ou il y a des milliers d' Hindouistes. Ils appellent cela le 'Lourdes de l'Inde' mais Lourdes puissance 1000! Je vais maintenant dans les montagnes à 2100 mètres d' altitude, une station créée par les américains. La seule en Inde
Le 17 juillet J'ai beaucoup aime Trichy, J'ai fait une visite d' un temple avec 385 marches (pieds nus) C' est un temple Krishna splendide, en haut un moine près de la statue de Krishna m a placé une sorte de poudre blanche entre les 2 yeux et a fait une prière pour moi. Il y a aussi juste en face la réplique de la basilique de Lourdes avec la reproduction de la grotte. C est le délire... Ici il ne faut jamais dire que l on n a pas de religion. Les indiens ne comprennent pas si on est athée. C' est noirde pèlerins. Je serais bien reste encore un jour mais ici c’est surpeuplé et pleins de bus la nuit et le jour les rues sont noires de monde. Je ne mange que végétarien depuis une semaine presque tous les restos sont végétarien. Je mange les Thalis, plain, Massalor et ce que je préfère les Parothas, un régal et beaucoup de jus de fruit. Il y a ici des supermarchés ou on ne trouve que des légumes (grand comme intermarché). Le matin je bois le tchaï (mélange de lait thé et cardamone) dans la rue avec les indiens et les délicieux gâteaux Un plat dans un resto coute en moyenne 15 roupies (50 roupies est 1 euro) 1 verre de jus d ananas frais ou de mango 7 roupies 1 heure d internet est 10 roupies. Dans ce café seulement ailleurs c est 20 ou 30 roupies Je commence à m'y faire mais c est vrai qu’il faut bien une semaine d’adaptation tant c est un autre monde.
Le 22 juillet J ai passé 3 jours dans la plus grande solitude mais dans la station climatique de montagne de Kodaikanal. Il faisait froid la nuit (deux couvertures et pull car 8 degrés) C est dur de voyager seul mais j accomplis une réflexion profonde sur moi . (introspection) Hier a Kodaikanal j ai retrouvé par hasard, (mais en Inde on dit qu'il n y a pas de hasard) les deux lillois : François et Michel et cela change tout. François est éducateur pour jeunes aveugles et comédien. Il est assez fantaisiste et positif. Nous avons eu de longues discussions autour du lac sur les causes ou les conséquences d’un voyage en Inde. Son contact avec les indiens est simple et direct. Ce n’est pas son premier voyage dans ce continent, il est expérimenté sur le mode de fonctionnement psychologique des indiens et de la nature humaine en général. Son frère Michel est plus réservé et secret. Il est professeur d’anglais. Un collègue quoi … J ai passé deux journées normales en leur compagnie et nous avons vu des trucs intéressants ici a Madurai
Nous avons assisté tournage film 'Booliwood' avec grandes stars indiennes. L équipe de tournage nous a invité sur le plateau et j ai filmé leur travail. Avons vu fleuve sacré ou se purifient les femmes indiennes et temple avec pleins de singes sympas ; Assemblée de sadous. Impressionnant ! Hélas demain je reprends ma vie solitaire car Michel et François remontent au Nord et moi je reste encore un jour à Madurai et ensuite je poursuis dans le sud.
L Inde c est assez fantastique mais on rencontre trop de mendiants et de saleté. Il faut venir ici au minimum à deux. A Madurai c est la fournaise et pollution
Le 25 juillet Je suis dans l'extrême sud entre l océan indien et la mer d'Oman. Rameswaram Ils appellent cela:" le bout du monde" Je suis à trente kilomètres du Sri Lanka, mais interdit d'y aller en raison des relations troublées entre l’Inde et ce pays. Il y a de gros hélicoptères militaires qui patrouillent ainsi que la marine indienne qui refoulent les réfugiés sri lankais. Je commence bien a me faire a l Inde et au caractère des indiens, en fait il ne faut pas les prendre au sérieux et tourner a la dérision et tout se passe bien sinon c' est le clash Les plages ici sont splendides je suis dans un bel hôtel de luxe, et c est un peu les vacances car la misère se voit moins ici Je commence demain progressivement la remontée vers Chennai ( Madras); Je suis obligé de me rendre encore sur Madurai pour remonter sur Chidambaran et Chennai Je suis maintenant tout a fait a l' aise en Inde. Il faut bien une semaine pour s' y faire. Certains voyageurs m ont dit qu’ils ont déprimé pendant deux semaines sans sortir de leur chambre avant de s’y faire A la fin la misère on n y fait plus attention. Trois semaines en Inde c est trop court. Tous ceux que j ai rencontres y restaient au moins 3 mois... J ai été invité chez une famille de pêcheurs qui ont une sorte de maison en feuilles de palmiers mais très solide et très fraiche. J ai acheté 4 calmars à un autre un pêcheur qui venait juste de les prendre. Sa femme les a tout d’abord lavés soigneusement et très lentement, révélant ainsi tout le prix que représente pour elle la nourriture puis cuisinés avec des épices et des oignons accompagnés de riz. Ils sont très pauvres et parfois ils ne mangent pas tous les jours car ce n’ est pas la bonne saison pour la pêche. Ils vivent dans une sorte de maison construite en feuille de palmiers sur la plage même. A l’intérieur il y a une chambre, un petit hall et une cuisine très sombre. Il n’y a pas d’électricité. L’eau est recueillie à un puit creusé par lui-même à une dizaine de mètres de profondeur. J'ai donne en plus 100 roupies à sa femme et 25 à une voisine. Je sais, c’est rien comparé à tout ce qu’ils m’ont offert. Mais j’ai pensé qu’il ne devait s’agir que d’un geste amical et non d’une volonté de subvenir à leurs besoins qui sont considérables, ce que je ne peux pas faire. La femme du pêcheur mange après son mari les restes dans le même plat. La femme ne mange pas a la même table que l'homme. Cela m’a choqué ! Leur fille de 13 ans ne va plus a l école et travaille dans le poisson séché. Elle m' a demandé mon stylo et je le lui ai donné. C' est incroyable qu’un simple stylo puisse rendre quelqu’un aussi heureux. Cela fait de la peine. Cela prend à la gorge.
Hier une voyageuse allemande rencontrée sur la plage de Dhanuskhodi me disait qu’elle restait 6 mois en Inde, le pire est qu’elle vient du Laos du Vietnam et de la Thaïlande qu’elle a visités depuis 3 mois ensuite elle va en Nouvelle Zélande. Elle fait ce trip en solo… On rencontre des `dingues du voyage` . Le 31 juillet Je suis a Chennai depuis deux jours, j ai voulu y être avant car j avais peur de ne pas arriver a temps a Madras depuis Rameswaram. En fait je n aurais pas du m affoler car les transports (trains, bus) sont bien organisés ici . Certains autres voyageurs m avaient dit qu’il fallait réserver trois jours à l' avance pour un train couchettes, or ce n est plus le cas. J ai quand même passe 7 heures en train couchettes pour faire 300 kilomètres. Les trains sont très lents cat ils sont très longs et charges (20 Km heures) J ai pris une 3 AC et j ai bien dormi mais grosse frayeur j ai mis un quart d’ heure pour trouver mon wagon tellement le train était long! Je demandais et tantôt on m envoyait en tête de train tantôt en fin de train J ai fini par trouver... J aurais pu rester encore davantage dans le sud. Car Madras est une ville tentaculaire et bordélique. Cela ressemble a Bangkok (Modernisme et business côtoient misère)
Je fais des visites en Rickshaw des temples et église. Ici a Madras des enfants tous sales dorment recroquevilles sur le trottoir, et on voit les rats qui passent dans le caniveau et les cafards Ainsi j’ai pu visiter la tombe de Saint Thomas, le disciple (apôtre)de Jésus qui fut assassiné en 52 après JC a Madras. Il y a beaucoup d églises ici et de catholiques. C est pourquoi Christianisme et Hindouisme développent les mêmes idées et philosophies. Il y a aussi des musulmans. C est atroce. Hier une vieille femme en face de mon hôtel est morte sur le trottoir même. Cela fait beaucoup réfléchir et beaucoup devrait venir en Inde. Aujourd’ hui j’ai passé une après midi tranquille sur la grande plage de Madras, beaucoup d indiens viennent me voir pour parler a un moment il y en avait une trentaine (hommes femmes, enfants). C’était l'émeute et ils voulaient tous que je les prenne en photo avec ma caméra, ce que j ai fait. J ai aussi filmé car trente personne autour de soi qui te regardent comme une bête curieuse c’ est assez rare. Il faut venir en Inde car on voit qu’on peut avec le tourisme les aider plus qu’ailleurs le tourisme aide directement les gens) Voila le réceptionniste de l Hôtel a confirme mon vol a Indian airlines et je m’apprête a quitter ce pays si nuancé ou on passe par toutes les phases psychologiques (du ‘dégoût a l appétit’) J’ai perdu du poids et j ai maigri . On dit que pendant un voyage en Inde et en moyenne tout le monde perd 7 kilogrammes. C’est normal quand on voyage en Inde. On a pas tous les jours faim et plutôt la nausée, j ai zoné, erré au fond des précipices ou le soleil ne pénètre jamais La chaleur, les marches et la nourriture végétarienne. Avant de rejoindre l’aéroport et de m’embarquer pour la France suis resté une heure avec une famille pauvre qui vit dans la rue sous un porche. La jeune femme voulait que je photographie ses enfants. Le mari tenait à m’offrir un thé que j ai refusé. Il m’a cependant installé sur une natte à même le trottoir. Ils m’ont parlé de leur vie et des petits boulots qu’ils exerçaient dans la rue (nettoyage de vêtements et autres). Grande misère cependant beaucoup de sourires et d’énergie. J’ai refilé à cette petite famille très pauvre tout ce qui me restait de roupies.
Tant pis pour les souvenirs dans la zone ‘duty free’ de l’aéroport international.
Les fameux temples de Nan (Thaïlande)
NAN
La ville de Nan baigne dans une atmosphère tranquille, presque somnolente, en tout cas bien provinciale.
Comme la plupart des vieilles villes Lanna, elle n'a plus ses murailles, ce qui est bien triste car elles étaient décrites, par Reginald Le Mayas en 1914, comme étant « hautes, construites en briques rouges et en bien meilleur état de conservation que d’autres villes du Nord. »
Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.
Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.
Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.
Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.
Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.
Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …
Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.
Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.
Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.
LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.
Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.
LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.
Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.
Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.
Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.
Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.
Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.
Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.
Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.
Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.
Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.
Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …
Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.
Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.
Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.
LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.
Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.
LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.
Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.
Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.
Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.
Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.
Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Salon du Bourget, c'est parti! Post unique
On commence par une nouvelle commande d'Emirates.... Emirates achete 8 A380.
Tandis que Qatar Airways commande 3 A380.
Les rumeurs vont bon train actuellement, Us Airways commanderait 22 A350XWB, Air Berlin commanderait 20 A330 et 20 A350.. IFLC commanderait 50 787... Etc..
Tandis que Qatar Airways commande 3 A380.
Les rumeurs vont bon train actuellement, Us Airways commanderait 22 A350XWB, Air Berlin commanderait 20 A330 et 20 A350.. IFLC commanderait 50 787... Etc..
Informations sur l'Andalousie
Hola,
Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.
Nous avons de tres jeunes enfants et nous sommes passiones d'Andalousie, de voyages en general, de rencontres, de musique, de bonne nourriture et de bon vin!
Voila, n'hesitez pas... Hasta luego,
Christine 🙂
Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.
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Que ramener de la Thaïlande?
Bonjour, nous la Thailande c'est dans 2 mois et des brouettes...
Que peut on ramener de thailande, à prix sympa pour faire des cadeaux, ou pour soit même.
2eme question : on m'a toujours dis de partir en Thailande avec une valise quasi vide et de tout acheter les fringues sur place, est-ce vrai?
On me demande aussi de ramener un (des ) pantalons de pêcheur thai (je vois exactement ce que c'est car j'en ai acheté à prix d'or en Corse!). Quel prix, vosu avez une idée? Je vais en chercher des très fin en coton...
Mes questions sont un peu concons, mais j'essaye de de m'impregner, de préparer au mieux ces 15 jours.
Trouve t on tout de partout pour ce qui est des choses à ramener?
Nous partons de bangkok, direction Chang Mai/rai, et redescendre, le circuit classique en 7 jours. puis extension plage (on sait toujours pas ou!)
Merci à vous tous.
Barbara
Barbara
Fly Geyser au Nevada
bonjour,
je suis à la recherche de tous les tuyaux sur fly geyser (comment s'y rendre, difficultés pour y accéder, impressions, endroit où loger, temps nécessaire sur place etc...)
Merci de votre aide
Ras le bol de la France...
bonsoir
je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi
on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...
y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien
j'espere que ce topic ne sera pas modere
fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous
je vais tout simplement partir !
et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres
des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici
et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi
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y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien
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je vais tout simplement partir !
et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres
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et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
Métier et voyages: compatibles?
Bonjour,
Voilà. Trouvez-vous assez de temps pour voyager ( et j'entends par là minimum 1 mois, jusqu'à 3 mois ) alors même que vous avez un travail ? Parce que la plupart des gens sont des salariés qui n'ont que 5 semaines de vacances par an ( les boules ) donc niveau voyage... ça doit pas le faire.
A moins d'être rmiste et de sacrément économiser, ou d'accumuler les CDD ( est-ce possible d'ailleurs ? ), voyez vous une solution ?
Voilà. Trouvez-vous assez de temps pour voyager ( et j'entends par là minimum 1 mois, jusqu'à 3 mois ) alors même que vous avez un travail ? Parce que la plupart des gens sont des salariés qui n'ont que 5 semaines de vacances par an ( les boules ) donc niveau voyage... ça doit pas le faire.
A moins d'être rmiste et de sacrément économiser, ou d'accumuler les CDD ( est-ce possible d'ailleurs ? ), voyez vous une solution ?
Sous-vêtement en Thaïlande
Salut a tout le monde,
petite questions qui nous trote....Nous partons pour 3 mois en thaillande et nous avons décider de ne pratiquement rien prendre avec et de tout acheter sur place....
Les thaillandais mette t-il les meme sous vetement que nous?trouveras t-on facilement calecon, string et chaussettes😊😊😊
Merci de nous éclairer a ce sujet....
Vos commentaires sur Air France?
Que pensez vous d'Air France ?
Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Les élections thaïlandaises
Je reviens quelques heures plus tard et je constate que les messges n'évoluent pas dans leur fond... bref si on parlait d'autre chose ?
car, ne pensez vous pas que les Thais ont d'autres chats à fouetter en ce moment que de savoir ce que les farangs pensent de Pattaya ?
Les elections approchent à grands pas et personne ne sait tres bien ou il va, les programmes apparaissent un peu sur toutes les facades et dans tous les journaux mais est ce bien raisonable de penser qu'en democratisant le BTS (un exemple parmis tant d'autres) et en le faisant payer 15 baths (prix unique ) on arrivera à se faire élire ? 🤪....
Les elections approchent à grands pas et personne ne sait tres bien ou il va, les programmes apparaissent un peu sur toutes les facades et dans tous les journaux mais est ce bien raisonable de penser qu'en democratisant le BTS (un exemple parmis tant d'autres) et en le faisant payer 15 baths (prix unique ) on arrivera à se faire élire ? 🤪....
Où acheter sa croisière au meilleur prix?
bonjour,
ayant deja fait une croisiere en fevrier/mars 2006 (costa europa "iles et terres du soleil", je me demande ou trouver les meilleurs tarifs pour une prochaine croisiere en 2007. (site français, site allemand, agence en ligne...). quelques exemples de tarifs sont les bienvenus. merci d'avance pour vos infos.
ayant deja fait une croisiere en fevrier/mars 2006 (costa europa "iles et terres du soleil", je me demande ou trouver les meilleurs tarifs pour une prochaine croisiere en 2007. (site français, site allemand, agence en ligne...). quelques exemples de tarifs sont les bienvenus. merci d'avance pour vos infos.
Comment faites-vous tous ces voyages, quels sont vos moyens?
Bonjour tout le monde!
Voilà, je suis très intriguée par votre créneau temporaire vous permettant de longs voyages. En effet, j'ai vu que certaines personnes traversent l'Asie à pied, ce qui est assez long, et j'aimerai savoir comment faites-vous pour avoir un métier qui vous laisse assez de temps et de moyens pour ces voyages?
C'est vrai que je ne suis qu'étudiante, mais cela ne me déplairai pas d'avoir un gagne-pain et une marge de temps considérable pour d'aussi beaux et nombreux voyages.
Je vous remercie, toute réponse sera la bienvenue! De même pour les conseils... ;-)
NEV Air France
Bonjour,
Je viens de tester le nouveau siége affaire d'AF entre FDF et ORY dans un 744.
Bof, bof, je ne l'ai pas trouvé à la hauteur des promesses. Limité en largeur et l'inclinaison en position couchée inconfortable. J'ai effectué le vol de nuit en position semi-assise . Je ne suis pourtant pas difficile surtout que j'étais surclassé . De plus, nous n'avons pas eu de carte de menus. Pas de choix pour les entrées (poissons fumés) qui n'etait pas forcement aux goûts de tous les passagers. ( mon voisin n'y a même pas touché). Et le plat principal énonçé : vous voulez du veau, du poulet ou du poisson...sans aucune précision. Durant le vol, une hôtesse a demandé gentiement à une passagere de se taire ( alors qu'elle discutait normalement) car en Club les passagers payent suffisement cher pour mériter du silence dans la cabine ! En ce qui concerne les PNC je remarque qu'ils ne sont pas choisis selon la classe car au retour en Alizé nous avons eu une éxitée maladroite qui renversait les boissons sur les passagers et chacun de ses passages était rempli de catastrophes. Je voyage sur AF pour les miles, les salons, les tarifs intérressants sur les correspondances en province mais pas pour le reste. Nous allons voire les nouveaux 777 sur les antilles sinon je prendrais Air Caraïbes qui a également un progamme de fidélité . Tiss.
Je viens de tester le nouveau siége affaire d'AF entre FDF et ORY dans un 744.
Bof, bof, je ne l'ai pas trouvé à la hauteur des promesses. Limité en largeur et l'inclinaison en position couchée inconfortable. J'ai effectué le vol de nuit en position semi-assise . Je ne suis pourtant pas difficile surtout que j'étais surclassé . De plus, nous n'avons pas eu de carte de menus. Pas de choix pour les entrées (poissons fumés) qui n'etait pas forcement aux goûts de tous les passagers. ( mon voisin n'y a même pas touché). Et le plat principal énonçé : vous voulez du veau, du poulet ou du poisson...sans aucune précision. Durant le vol, une hôtesse a demandé gentiement à une passagere de se taire ( alors qu'elle discutait normalement) car en Club les passagers payent suffisement cher pour mériter du silence dans la cabine ! En ce qui concerne les PNC je remarque qu'ils ne sont pas choisis selon la classe car au retour en Alizé nous avons eu une éxitée maladroite qui renversait les boissons sur les passagers et chacun de ses passages était rempli de catastrophes. Je voyage sur AF pour les miles, les salons, les tarifs intérressants sur les correspondances en province mais pas pour le reste. Nous allons voire les nouveaux 777 sur les antilles sinon je prendrais Air Caraïbes qui a également un progamme de fidélité . Tiss.
Sacoches incassables?
Salut à tous;
Je suis régulièrement les discussions de ce forum, et je vois un post qui concerne la casse des sacoches.😕
Etant un grand bricoleur ( et modeste en plus ), et vu le prix des sacoches pour vélo, voilà l'idée qui m'est venue....
Je vous préviens, je ne veux pas que vous vous moquiez 🤪 mais bon, j'aimerai recueillir vos avis, à vous qui avez déjà voyagé à vélo-sacoches ( Par opposition au voyage vélo-remorques );
Considérant que la sacoche de guidon est remplacée par un petit sac qui peut se mettre sur le dos, abritant les objets "précieux" ( pffff ), considérant qu'il ne resterait dans les sacoches arrière et / ou avant que les autres objets ( rechange, cuisine, etc ), j'ai l'idée de réaliser... des sacoches permanentes en bois, genre de petits coffres en contreplaqué, fixés sur les porte-bagages.
Contreplaqué fin, tasseaux à l'intérieur, un système de fermeture? S'inspirer en fait des modernes "top case" faits en plastique.
Je pense que cela peut se révéler économique, qu'il est toujours agréable de fabriquer son matériel? J'attends vos idées, peut-être certain ( e ) s ont déja bricolé un truc de ce genre?
J'ai aussi dans l'idée de faire des sacoches à partir de bidons de pétrole "inodore" découpés.
Qu'en pensez-vous?
Je suis régulièrement les discussions de ce forum, et je vois un post qui concerne la casse des sacoches.😕
Etant un grand bricoleur ( et modeste en plus ), et vu le prix des sacoches pour vélo, voilà l'idée qui m'est venue....
Je vous préviens, je ne veux pas que vous vous moquiez 🤪 mais bon, j'aimerai recueillir vos avis, à vous qui avez déjà voyagé à vélo-sacoches ( Par opposition au voyage vélo-remorques );
Considérant que la sacoche de guidon est remplacée par un petit sac qui peut se mettre sur le dos, abritant les objets "précieux" ( pffff ), considérant qu'il ne resterait dans les sacoches arrière et / ou avant que les autres objets ( rechange, cuisine, etc ), j'ai l'idée de réaliser... des sacoches permanentes en bois, genre de petits coffres en contreplaqué, fixés sur les porte-bagages.
Contreplaqué fin, tasseaux à l'intérieur, un système de fermeture? S'inspirer en fait des modernes "top case" faits en plastique.
Je pense que cela peut se révéler économique, qu'il est toujours agréable de fabriquer son matériel? J'attends vos idées, peut-être certain ( e ) s ont déja bricolé un truc de ce genre?
J'ai aussi dans l'idée de faire des sacoches à partir de bidons de pétrole "inodore" découpés.
Qu'en pensez-vous?










