Results for "Europe+de+l'Est+sécurité"
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Colombie... dépaysement et enchantement
Bonjour à tous,
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
Séjour près de Hurghada sécurisé? (avec enfants)
Bonjour à tous ,
je découvre ce forum avec beaucoup d’intérêt🙂
Nous souhaitons partir mon épouse et mes deux enfants (17 et 13) dans un hôtel all in près de Hurghada en juillet . Le ministère des affaires étrangères déconseille de partir dans ce pays . ma question est donc pour vous ? le pays est il safe ou pas moins qu'ailleurs . Les occidentaux sont ils toujours les bienvenues ? ma question concerne aussi un tatouage que j'ai sur l'épaule. un aigle avec un drapeau américain . Cela ne risque t il pas de déranger la population locale ? 😇
Nous hésitons avec la Turquie,
Qu'en pensez vous ? merci déjà pour votre aide et vos réponses bonne soirée Cedric
Nous souhaitons partir mon épouse et mes deux enfants (17 et 13) dans un hôtel all in près de Hurghada en juillet . Le ministère des affaires étrangères déconseille de partir dans ce pays . ma question est donc pour vous ? le pays est il safe ou pas moins qu'ailleurs . Les occidentaux sont ils toujours les bienvenues ? ma question concerne aussi un tatouage que j'ai sur l'épaule. un aigle avec un drapeau américain . Cela ne risque t il pas de déranger la population locale ? 😇
Nous hésitons avec la Turquie,
Qu'en pensez vous ? merci déjà pour votre aide et vos réponses bonne soirée Cedric
Résumé de notre voyage dans les Cyclades et à Athènes en avril 2016
Voyage dans les Cyclades en Avril 2016.
Après avoir hésité entre le Maroc, la Thaïlande, le Sri Lanka, la Croatie…nous prenons un billet le dimanche matin pour un départ le lendemain pour la Grèce.
Santorin J’ai réservé 2 nuits au Villa Rose à Fira (ou Thira). A 45 euros la nuit, cette pension est sympa mais le bruit de la route peut être un gros problème. Les 2 propriétaires sont vraiment adorables et ils assurent le transfert gratuitement. Nous filons directement au lit en arrivant.
Le1er jour, nous marchons jusqu’au port et nous prenons le bateau pour aller sur le volcan au milieu de la caldeira et sauter dans un bain glacé pour rejoindre les Hot Springs.
La journée est très agréable. Le soleil est au rendez vous et la température extérieure est parfaite mais celle de l’eau avoisine les 10 degrés! Le paysage est somptueux.
Il y a très peu de monde. La saison touristique n’est pas commencée car la Pâque Orthodoxe, qui donne le top départ, est très tardive cette année. Si les touristes ne sont pas arrivés, les artisans et surtout les peintres sont partout.
Après une petite pause dans notre auberge, nous prenons le bus pour aller voir le coucher de soleil à Oia. Nous arrivons à trouver un coin pour nous isoler du monde et profiter sereinement. Je n’ose pas imaginer ce que ça donne au plein cœur de la saison forte. Je comprends pourquoi les foules se déplacent car le spectacle est magnifique.
Le 2ème jour, nous partons faire la marche qui relie Fira à Oia. Elle est faisable en 3 heures pour des marcheurs normaux…nous en mettrons plus de 6. Toutes les 5 minutes nous faisons un arrêt photo, un arrêt thé, un arrêt Selfie, un arrêt repas ou un arrêt sans raison. Nous prenons notre temps. Le paysage est grandiose. Quelle journée mémorable !
Après avoir trainé un peu dans Oia nous rentrons par le bus. Nous nous posons un peu à l’hôtel et filons manger notre première moussaka. La nourriture grecque est succulente.
Nous venons de vivre 2 journées extraordinaires avec un temps absolument parfait ! Nous sommes vraiment contents de notre choix de destination. Nous conservons la chambre une nuit de plus.
Le 3ème jour, Maria fait venir une voiture de location à l’hôtel. Le loueur nous rédige le contrat sur place. Il parait que nous sommes assurés mais, en gréco-anglais, c’est difficile de savoir à quoi l’assurance correspond ! L’emprunte de notre carte bleue est faite par sécurité mais nous payons en espèce.
En route vers l’aventure. Nous partons pour faire tout le sud de l’île : la crique de Bella Bay, les typiques villages de Pirgos et Akrotiri, la plage Blanche, la célèbre Red Beach, la plage de Vhyhada et son joli port, les villes balnéaires de Perrissa et Kamari. La promenade est très agréable mais le temps change au cours de la journée et sans le soleil, c’est tout de suite un peu moins fantastique.
Nous rentrons à l’hôtel. Le loueur de voiture regarde à peine son véhicule lorsqu’il le récupère. Nous voulions le garder pour aller voir le coucher de soleil sur Oia à Imerovigli qui doit être encore plus beau que celui de la veille… mais il n’y a plus de soleil depuis un bon moment! Quel Dommage !
Nous terminons la journée à faire une petite ballade dans Fira. C’est vraiment la ville que nous avons le plus aimé à Santorin.
Nous sommes contents d’avoir pris un hôtel dans la capitale. A cette période, c’est le meilleur choix. Perissa et Kamari hors saison… je ne conseille pas…c’est désert...mais ce n'est que mon avis. Pourtant nous aimons fuir le monde mais là, c’est limite lugubre ! Tout est fermé!
Le départ des bateaux était compromis à cause du mauvais temps et personne ne pouvait nous dire quand il serait possible de partir.
Le 4ème jour, quand nous nous levons, la tempête redoutée est passée et les bateaux peuvent circuler sans problème. Ouf !
Nous prenons un billet de ferry et nous réservons un hôtel sur l’île de Paros. Nous passons le reste de la matinée à lire au soleil au bord de la piscinette glacée. C’est bon les vacances !
Comme j’ai peur d’avoir le mal de mer, Maria me donne un cachet. Il me donne une furieuse envie de dormir. Je ne vois rien de la traversée !
Paros Le Diplos studios est à 35 euros la nuit. Il a une cuisine et il est tout proche du centre ville de Parikia. Antonia la propriétaire nous attend au port. Elle est vraiment adorable. La chambre est très chouette mais malheureusement pas très lumineuse… A 35 euros on ne peut pas être trop exigeant! Un serpentin brûle pour limiter les moustiques !
Nous faisons un rapide tour dans le village où nous assistons à une messe orthodoxe. L’église est bondée. Le nombre de participant qui embrasse toutes les icones dorées à grand renfort de signes de croix est impressionnant. Toutes les tranches d’âge sont présentes mais évidement, il y a une forte majorité d’anciens. Le patriarche ressemble à un père Noël pas commode et en deuil.
Le 5ème jour, nous filons visiter la capital de l’île à pied.
Nous longeons la baie où s’aligne une grande quantité d’auberge Grec. Comme le temps est très moyen, l’eau n’est pas vraiment chouette.
Par contre la vielle ville est une superbe bourgade typique des Cyclades. Malgré l’absence de touristes, Parikia n’est pas un village fantôme.
Toutes les ruelles sont aussi photogéniques les unes que les autres : des églises, des dômes bleus, des maisons blanches, un labyrinthe de ruelles en ardoises reliées par de larges joints blancs, des fontaines, un drôle de Kastro Vénitien édifié sur les fondations d’un ancien temple… Cette île est très différente de Santorin mais elle est vraiment magnifique aussi… surtout quand le soleil revient nous tenir compagnie.
Nous longeons un petit peu la côte et pique niquons dans une toute petite crique. Nous rentrons à l’hôtel puis repartons pour une très grande marche à pied de l‘autre côté de la baie. Cette randonnée est vraiment très plaisante. Nous avons bien fait de choisir les Cyclades comme destination car nous nous y sentons vraiment bien. Nous prolongeons notre séjour sur Paros.
Le 6ème jour nous louons une voiture pour visiter l’île. Pas de temps de perdu, elle est livrée directement à l’hôtel pour 25 euros la journée…assurance incluse (mais que couvre t’elle ? Toujours un mystère !).
Nous partons au nord de l’île dans le village Naoussa. Le petit port est très pittoresque. Il est très calme à cette heure et cette période de l’année. Les ruelles sont aussi jolies qu’à Parikia mais un dimanche, le village semble plus désert.
La température varie beaucoup à tout moment de la journée surtout lorsque le vent entre dans la partie et que le soleil se cache … je passe mon temps à mettre et enlever ma laine polaire, mon chapeau, mes lunettes…mais je ne me plains pas car je savais que quelque soit la destination en Europe, le temps annoncé n’était pas très beau. Je suis déjà très contente d’échapper à la pluie !
Apres les célèbres criques de Kolimbithres nous partons faire une sublime randonnée à la pointe de la baie dans le Paros Park. Le paysage est magnifique. En avril, l’herbe est bien verte avec de jolies fleurs de toutes les couleurs.
Encore une journée vraiment incroyable ! Nous la terminons avec un repas absolument délicieux dans une petite taverne proche de notre pension.
Le 7ème jour, nous gardons la voiture et nous décidons de partir dans les terres pour faire la randonnée au départ de Lefkes. Nous suivons un sentier byzantin pavé le long d’un haut mur de pierres sèches qui relie l’ancienne capitale au port de Pisso Livadi. Comme la veille, nous ne croisons pas de touristes !
Le temps est plus ou moins couvert mais la promenade est agréable. A l’horizon, on aperçoit l’île de Naxos mais d’épais nuages noirs cachent le mont Zeus.
Nous reprenons la voiture pour faire l’Est puis le sud de l’île et nous décidons de partir sur l’île en face. Antiparos est une île toute petite et toute mignonne. Il y a très peu de route donc il est très facile de la visiter en quelques heures. Nous montons au point culminant de l’île pour regarder le coucher de soleil d’un côté et les nuages noirs qui sont accrochés à Paros de l’autre côté. La vue est magnifique mais le spectacle est gâché par une armée de moustiques qui nous attaquent sans relâche.
Nous allons dans une agence pour acheter notre billet de bateau pour Myconos. Ce n’était pas notre destination initialement choisie mais nous avons croisé des gens qui y vivent et qui nous disent qu’on ne peut pas repartir sans y passer tellement l’île est sublime ! Pourquoi pas changer le programme! Bon Ok, il n'y avait pas vraiment de programme....
Myconos. Le 8ème jour, je réserve notre hôtel avant de partir au port. Le speed boat est plus rapide, plus cher et moins agréable que le ferry mais ça ne dure pas trop longtemps.
L’Aeolos hôtel est sur les hauteurs de Mykonos. Il est chouette mais c’est surtout l’accueil qui est sensationnel. Nous payons 55 euros la nuit avec petit dej. Nous profitons un petit peu de la piscine (qui est glacée) et nous filons sur le port.
Je comprends pourquoi cette île est si réputée et touristique. Le village est absolument incroyable. Par contre, la petite Venise et les moulins me laissent une drôle d’impression! Je suis toujours surprise de voir que certains sites très photogéniques sont en réalité assez moches ou pas entretenus.
Le coucher de soleil est magique tout de même. Nous terminons la soirée dans un kebab avec une délicieuse Pitta pour 2.8 euros.
Le 9èmè jour, Comme sur les autres îles, la voiture que nous avons réservée est livrée directement à l’hôtel et nous signons les papiers sur place. Tout est tellement simple en Grèce
Nous filons vers l’Est et nous allons découvrir différentes petites criques et plages toutes plus belles les unes que les autres. Nous sommes en permanence tout seul. C’est extraordinaire de visiter Mykonos dans ces conditions. Nous savourons notre chance. Avec un temps magnifique, une eau sublime, des paysages à couper le souffle, personne autour, un soleil à nouveau contant … il n’y a pas de mot pour qualifier ce qu’on ressent. C’est vraiment une île fabuleuse hors saison.
Une grosse partie de l’île est encore sauvage et je suis surprise de voir que malgré la surfréquentation touristique estivale, il y a encore de nombreux espaces vierges sans même un chemin pour marcher le long de la côte (ou je ne les ai pas trouvés !).
La ville est vraiment superbe même quand il fait nuit et nous nous ne lassons pas de la parcourir dans tous les sens.
Le 10ème jour, nous continuons notre tour de l’île. Nous nous promenons sur de superbes plages au Sud. On y croise un peu plus de monde car elles sont plus urbanisée…finalement nous ne nous y arrêtons pas très longtemps. Nous passons par Paradise et Super Paradise, haut lieu de fêtes de la jeunesse internationale. Le premier est en accès libre et envahi de peintre et artisans en tout genre. Nous terminons la journée sur les plages du nord qui nous plaisent beaucoup plus. Nous retrouvons le côté très sauvage de l’île que nous avions énormément aimé la veille.
Le voyage touche à sa fin et je commence à me sentir un peu triste de quitter les îles des Cyclades où nous avons passés de divines vacances. Mykonos a été une étape aussi fabuleuse que Santorin et Paros. Ces 3 îles ont à la fois beaucoup de choses en commun et sont aussi très différentes. Quel merveilleux voyage !
Athènes Le 11ème jour, avant de partir pour Athènes, je cherche un hôtel pour nos deux dernières nuits.
J’appréhende d’aller dans la capitale grecque depuis que nous avons commencé à chercher une destination de voyage. En France, nous entendons souvent parler de la Grèce depuis qu’elle est dans une situation économiquement très difficile. Le tsunami de réfugiés a nettement amplifié cette médiatisation négative. Je ne sais pas gérer les émotions que ça me déclenche et je sens que mes angoisses familières de fin de vacances sont décuplées.
On nous avait conseillé de dormir au Pirée car les logements ne sont pas cher et on peut rejoindre le centre ville et l’aéroport facilement…mais cela ne me dit pas trop !
J’écris un message sur le Forum pour demander un avis. Les réponses ne tardent pas et je remercie une fois de plus Dominic (Magne2) et Claude pour leurs précieux et rapides conseils. Il vaut mieux loger directement dans le centre ville afin de ne pas perdre de temps dans les transports pour un séjour aussi court.
Je cherche donc un hôtel dans les quartiers qu’on m’a indiqué : Plaka, Makrigiani, Syntagma. La tache est difficile un vendredi matin pour le soir même (et le lendemain) dans une capitale européenne... Attendre le dernier moment pour réserver à Athènes a été la seule erreur du voyage. Je savais 15 jours plus tôt que nous y passerions deux nuits et j’aurais dû réserver dans la foulée notre logement. On n’aurait pas eu beaucoup plus de choix mais on aurait probablement réussi à trouver quelque chose de plus abordable. Je m’en rappellerais pour la prochaine fois !
Je choisis le moins cher qui reste (130 euros la nuit tout de même!!!). Par chance, il n’est pas trop mauvais au niveau des commentaires grâce à un emplacement de choix… (Le suivant est tout de même à 450 euros les 2 nuits !!! Gloups !).
Notre hôtel est ni beau ni moche mais par contre vraiment très bien placé. Notre chambre est silencieuse. Nous avons vu sur l’Acropole de notre lit. Il y a un frigo et une petite terrasse pour manger à l’extérieur. L’Athos Hôtel est très cher par rapport à nos 3 hébergements précédents mais c’est une bonne adresse. On s’en sort bien quand même.
Nous partons nous promener pour la fin de l’après midi. Athènes est une excellente surprise pour moi. Je suis enchantée de découvrir cette ville.
Le 12ème jour nous souhaitons nous rendre de bonne heure à l’Acropole. Nous lambinons un peu trop et quand nous arrivons en début de matinée, il y a déjà beaucoup trop de monde. Mais finalement, le site est assez grand pour diluer les visiteurs.
Une guide française nous apprend que nous avons une chance folle de visiter l’acropole dans ces conditions car, en plus des températures caniculaires pendant la pleine saison, il y a 10 fois plus de visiteurs et le site est saturé de monde.
Nous profitons de ce site incroyable. La vidéo que nous avons vue la veille au soir sur You Tube sur la restauration du Parthénon nous permet de l’apprécier encore plus.
Nous descendons par l’Agora.
A l’extérieur, tous les serveurs sont très virulents pour alpaguer et tenter les clients. Nous reprenons notre promenade en nous perdant dans les petites rues tout autour de l’Acropole. Nous regardons des joueurs de musiques traditionnels, nous visions des églises orthodoxes magnifiques, nous sillonnons entre les petites rues anciennes et les grosses rues commençantes… Il fait beau et raisonnablement chaud donc nous décidons de rester dehors et de faire les musées une prochaine fois. Nous continuons dans un parc qui doit être fort agréable en plein été avant d’aller voir la relève de la garde au pied du parlement.
Nous terminons dans la petite auberge en face de notre hôtel. Le repas est fabuleux et le prix vraiment dérisoire.
Le 13ème jour…Les vacances sont finies.
Ca y est ! Ce merveilleux voyage prend fin ce matin. Nous préparons nos bagages et remontons la ville à pied vers le métro Syntagma.
J’ai un gros gros gros coup de blues. J’ai adoré les Cyclades hors saison. J’ai adoré Athènes où je ne voulais pourtant pas aller. J’ai adoré les grecs si gentils et accueillants. J’ai adoré leur cuisine. J’ai adoré l’herbe verte et les fleurs de toutes les couleurs, l’eau turquoise, les plages blanches rouges ou noires souvent désertiques. J’ai adoré les petites églises au toit bleu ou rouge…. Et tellement d’autres choses ! Je n’ai pas envie de partir… c’était un magnifique voyage.
Merci à toutes les personnes qui ont laissé des messages sur ce forum et merci à tous ceux qui sont toujours disposés à aider les voyageurs qui cherchent des conseils.... Vous m’avez permis de concocter à la dernière minute un très joli périple.
Après avoir hésité entre le Maroc, la Thaïlande, le Sri Lanka, la Croatie…nous prenons un billet le dimanche matin pour un départ le lendemain pour la Grèce.
Santorin J’ai réservé 2 nuits au Villa Rose à Fira (ou Thira). A 45 euros la nuit, cette pension est sympa mais le bruit de la route peut être un gros problème. Les 2 propriétaires sont vraiment adorables et ils assurent le transfert gratuitement. Nous filons directement au lit en arrivant.
Le1er jour, nous marchons jusqu’au port et nous prenons le bateau pour aller sur le volcan au milieu de la caldeira et sauter dans un bain glacé pour rejoindre les Hot Springs.
La journée est très agréable. Le soleil est au rendez vous et la température extérieure est parfaite mais celle de l’eau avoisine les 10 degrés! Le paysage est somptueux.
Il y a très peu de monde. La saison touristique n’est pas commencée car la Pâque Orthodoxe, qui donne le top départ, est très tardive cette année. Si les touristes ne sont pas arrivés, les artisans et surtout les peintres sont partout.
Après une petite pause dans notre auberge, nous prenons le bus pour aller voir le coucher de soleil à Oia. Nous arrivons à trouver un coin pour nous isoler du monde et profiter sereinement. Je n’ose pas imaginer ce que ça donne au plein cœur de la saison forte. Je comprends pourquoi les foules se déplacent car le spectacle est magnifique.
Le 2ème jour, nous partons faire la marche qui relie Fira à Oia. Elle est faisable en 3 heures pour des marcheurs normaux…nous en mettrons plus de 6. Toutes les 5 minutes nous faisons un arrêt photo, un arrêt thé, un arrêt Selfie, un arrêt repas ou un arrêt sans raison. Nous prenons notre temps. Le paysage est grandiose. Quelle journée mémorable !
Après avoir trainé un peu dans Oia nous rentrons par le bus. Nous nous posons un peu à l’hôtel et filons manger notre première moussaka. La nourriture grecque est succulente.
Nous venons de vivre 2 journées extraordinaires avec un temps absolument parfait ! Nous sommes vraiment contents de notre choix de destination. Nous conservons la chambre une nuit de plus.
Le 3ème jour, Maria fait venir une voiture de location à l’hôtel. Le loueur nous rédige le contrat sur place. Il parait que nous sommes assurés mais, en gréco-anglais, c’est difficile de savoir à quoi l’assurance correspond ! L’emprunte de notre carte bleue est faite par sécurité mais nous payons en espèce.
En route vers l’aventure. Nous partons pour faire tout le sud de l’île : la crique de Bella Bay, les typiques villages de Pirgos et Akrotiri, la plage Blanche, la célèbre Red Beach, la plage de Vhyhada et son joli port, les villes balnéaires de Perrissa et Kamari. La promenade est très agréable mais le temps change au cours de la journée et sans le soleil, c’est tout de suite un peu moins fantastique.
Nous rentrons à l’hôtel. Le loueur de voiture regarde à peine son véhicule lorsqu’il le récupère. Nous voulions le garder pour aller voir le coucher de soleil sur Oia à Imerovigli qui doit être encore plus beau que celui de la veille… mais il n’y a plus de soleil depuis un bon moment! Quel Dommage !
Nous terminons la journée à faire une petite ballade dans Fira. C’est vraiment la ville que nous avons le plus aimé à Santorin.
Nous sommes contents d’avoir pris un hôtel dans la capitale. A cette période, c’est le meilleur choix. Perissa et Kamari hors saison… je ne conseille pas…c’est désert...mais ce n'est que mon avis. Pourtant nous aimons fuir le monde mais là, c’est limite lugubre ! Tout est fermé!
Le départ des bateaux était compromis à cause du mauvais temps et personne ne pouvait nous dire quand il serait possible de partir.
Le 4ème jour, quand nous nous levons, la tempête redoutée est passée et les bateaux peuvent circuler sans problème. Ouf !
Nous prenons un billet de ferry et nous réservons un hôtel sur l’île de Paros. Nous passons le reste de la matinée à lire au soleil au bord de la piscinette glacée. C’est bon les vacances !
Comme j’ai peur d’avoir le mal de mer, Maria me donne un cachet. Il me donne une furieuse envie de dormir. Je ne vois rien de la traversée !
Paros Le Diplos studios est à 35 euros la nuit. Il a une cuisine et il est tout proche du centre ville de Parikia. Antonia la propriétaire nous attend au port. Elle est vraiment adorable. La chambre est très chouette mais malheureusement pas très lumineuse… A 35 euros on ne peut pas être trop exigeant! Un serpentin brûle pour limiter les moustiques !
Nous faisons un rapide tour dans le village où nous assistons à une messe orthodoxe. L’église est bondée. Le nombre de participant qui embrasse toutes les icones dorées à grand renfort de signes de croix est impressionnant. Toutes les tranches d’âge sont présentes mais évidement, il y a une forte majorité d’anciens. Le patriarche ressemble à un père Noël pas commode et en deuil.
Le 5ème jour, nous filons visiter la capital de l’île à pied.
Nous longeons la baie où s’aligne une grande quantité d’auberge Grec. Comme le temps est très moyen, l’eau n’est pas vraiment chouette.
Par contre la vielle ville est une superbe bourgade typique des Cyclades. Malgré l’absence de touristes, Parikia n’est pas un village fantôme.
Toutes les ruelles sont aussi photogéniques les unes que les autres : des églises, des dômes bleus, des maisons blanches, un labyrinthe de ruelles en ardoises reliées par de larges joints blancs, des fontaines, un drôle de Kastro Vénitien édifié sur les fondations d’un ancien temple… Cette île est très différente de Santorin mais elle est vraiment magnifique aussi… surtout quand le soleil revient nous tenir compagnie.
Nous longeons un petit peu la côte et pique niquons dans une toute petite crique. Nous rentrons à l’hôtel puis repartons pour une très grande marche à pied de l‘autre côté de la baie. Cette randonnée est vraiment très plaisante. Nous avons bien fait de choisir les Cyclades comme destination car nous nous y sentons vraiment bien. Nous prolongeons notre séjour sur Paros.
Le 6ème jour nous louons une voiture pour visiter l’île. Pas de temps de perdu, elle est livrée directement à l’hôtel pour 25 euros la journée…assurance incluse (mais que couvre t’elle ? Toujours un mystère !).
Nous partons au nord de l’île dans le village Naoussa. Le petit port est très pittoresque. Il est très calme à cette heure et cette période de l’année. Les ruelles sont aussi jolies qu’à Parikia mais un dimanche, le village semble plus désert.
La température varie beaucoup à tout moment de la journée surtout lorsque le vent entre dans la partie et que le soleil se cache … je passe mon temps à mettre et enlever ma laine polaire, mon chapeau, mes lunettes…mais je ne me plains pas car je savais que quelque soit la destination en Europe, le temps annoncé n’était pas très beau. Je suis déjà très contente d’échapper à la pluie !
Apres les célèbres criques de Kolimbithres nous partons faire une sublime randonnée à la pointe de la baie dans le Paros Park. Le paysage est magnifique. En avril, l’herbe est bien verte avec de jolies fleurs de toutes les couleurs.
Encore une journée vraiment incroyable ! Nous la terminons avec un repas absolument délicieux dans une petite taverne proche de notre pension.
Le 7ème jour, nous gardons la voiture et nous décidons de partir dans les terres pour faire la randonnée au départ de Lefkes. Nous suivons un sentier byzantin pavé le long d’un haut mur de pierres sèches qui relie l’ancienne capitale au port de Pisso Livadi. Comme la veille, nous ne croisons pas de touristes !
Le temps est plus ou moins couvert mais la promenade est agréable. A l’horizon, on aperçoit l’île de Naxos mais d’épais nuages noirs cachent le mont Zeus.
Nous reprenons la voiture pour faire l’Est puis le sud de l’île et nous décidons de partir sur l’île en face. Antiparos est une île toute petite et toute mignonne. Il y a très peu de route donc il est très facile de la visiter en quelques heures. Nous montons au point culminant de l’île pour regarder le coucher de soleil d’un côté et les nuages noirs qui sont accrochés à Paros de l’autre côté. La vue est magnifique mais le spectacle est gâché par une armée de moustiques qui nous attaquent sans relâche.
Nous allons dans une agence pour acheter notre billet de bateau pour Myconos. Ce n’était pas notre destination initialement choisie mais nous avons croisé des gens qui y vivent et qui nous disent qu’on ne peut pas repartir sans y passer tellement l’île est sublime ! Pourquoi pas changer le programme! Bon Ok, il n'y avait pas vraiment de programme....
Myconos. Le 8ème jour, je réserve notre hôtel avant de partir au port. Le speed boat est plus rapide, plus cher et moins agréable que le ferry mais ça ne dure pas trop longtemps.
L’Aeolos hôtel est sur les hauteurs de Mykonos. Il est chouette mais c’est surtout l’accueil qui est sensationnel. Nous payons 55 euros la nuit avec petit dej. Nous profitons un petit peu de la piscine (qui est glacée) et nous filons sur le port.
Je comprends pourquoi cette île est si réputée et touristique. Le village est absolument incroyable. Par contre, la petite Venise et les moulins me laissent une drôle d’impression! Je suis toujours surprise de voir que certains sites très photogéniques sont en réalité assez moches ou pas entretenus.
Le coucher de soleil est magique tout de même. Nous terminons la soirée dans un kebab avec une délicieuse Pitta pour 2.8 euros.
Le 9èmè jour, Comme sur les autres îles, la voiture que nous avons réservée est livrée directement à l’hôtel et nous signons les papiers sur place. Tout est tellement simple en Grèce
Nous filons vers l’Est et nous allons découvrir différentes petites criques et plages toutes plus belles les unes que les autres. Nous sommes en permanence tout seul. C’est extraordinaire de visiter Mykonos dans ces conditions. Nous savourons notre chance. Avec un temps magnifique, une eau sublime, des paysages à couper le souffle, personne autour, un soleil à nouveau contant … il n’y a pas de mot pour qualifier ce qu’on ressent. C’est vraiment une île fabuleuse hors saison.
Une grosse partie de l’île est encore sauvage et je suis surprise de voir que malgré la surfréquentation touristique estivale, il y a encore de nombreux espaces vierges sans même un chemin pour marcher le long de la côte (ou je ne les ai pas trouvés !).
La ville est vraiment superbe même quand il fait nuit et nous nous ne lassons pas de la parcourir dans tous les sens.
Le 10ème jour, nous continuons notre tour de l’île. Nous nous promenons sur de superbes plages au Sud. On y croise un peu plus de monde car elles sont plus urbanisée…finalement nous ne nous y arrêtons pas très longtemps. Nous passons par Paradise et Super Paradise, haut lieu de fêtes de la jeunesse internationale. Le premier est en accès libre et envahi de peintre et artisans en tout genre. Nous terminons la journée sur les plages du nord qui nous plaisent beaucoup plus. Nous retrouvons le côté très sauvage de l’île que nous avions énormément aimé la veille.
Le voyage touche à sa fin et je commence à me sentir un peu triste de quitter les îles des Cyclades où nous avons passés de divines vacances. Mykonos a été une étape aussi fabuleuse que Santorin et Paros. Ces 3 îles ont à la fois beaucoup de choses en commun et sont aussi très différentes. Quel merveilleux voyage !
Athènes Le 11ème jour, avant de partir pour Athènes, je cherche un hôtel pour nos deux dernières nuits.
J’appréhende d’aller dans la capitale grecque depuis que nous avons commencé à chercher une destination de voyage. En France, nous entendons souvent parler de la Grèce depuis qu’elle est dans une situation économiquement très difficile. Le tsunami de réfugiés a nettement amplifié cette médiatisation négative. Je ne sais pas gérer les émotions que ça me déclenche et je sens que mes angoisses familières de fin de vacances sont décuplées.
On nous avait conseillé de dormir au Pirée car les logements ne sont pas cher et on peut rejoindre le centre ville et l’aéroport facilement…mais cela ne me dit pas trop !
J’écris un message sur le Forum pour demander un avis. Les réponses ne tardent pas et je remercie une fois de plus Dominic (Magne2) et Claude pour leurs précieux et rapides conseils. Il vaut mieux loger directement dans le centre ville afin de ne pas perdre de temps dans les transports pour un séjour aussi court.
Je cherche donc un hôtel dans les quartiers qu’on m’a indiqué : Plaka, Makrigiani, Syntagma. La tache est difficile un vendredi matin pour le soir même (et le lendemain) dans une capitale européenne... Attendre le dernier moment pour réserver à Athènes a été la seule erreur du voyage. Je savais 15 jours plus tôt que nous y passerions deux nuits et j’aurais dû réserver dans la foulée notre logement. On n’aurait pas eu beaucoup plus de choix mais on aurait probablement réussi à trouver quelque chose de plus abordable. Je m’en rappellerais pour la prochaine fois !
Je choisis le moins cher qui reste (130 euros la nuit tout de même!!!). Par chance, il n’est pas trop mauvais au niveau des commentaires grâce à un emplacement de choix… (Le suivant est tout de même à 450 euros les 2 nuits !!! Gloups !).
Notre hôtel est ni beau ni moche mais par contre vraiment très bien placé. Notre chambre est silencieuse. Nous avons vu sur l’Acropole de notre lit. Il y a un frigo et une petite terrasse pour manger à l’extérieur. L’Athos Hôtel est très cher par rapport à nos 3 hébergements précédents mais c’est une bonne adresse. On s’en sort bien quand même.
Nous partons nous promener pour la fin de l’après midi. Athènes est une excellente surprise pour moi. Je suis enchantée de découvrir cette ville.
Le 12ème jour nous souhaitons nous rendre de bonne heure à l’Acropole. Nous lambinons un peu trop et quand nous arrivons en début de matinée, il y a déjà beaucoup trop de monde. Mais finalement, le site est assez grand pour diluer les visiteurs.
Une guide française nous apprend que nous avons une chance folle de visiter l’acropole dans ces conditions car, en plus des températures caniculaires pendant la pleine saison, il y a 10 fois plus de visiteurs et le site est saturé de monde.
Nous profitons de ce site incroyable. La vidéo que nous avons vue la veille au soir sur You Tube sur la restauration du Parthénon nous permet de l’apprécier encore plus.
Nous descendons par l’Agora.
A l’extérieur, tous les serveurs sont très virulents pour alpaguer et tenter les clients. Nous reprenons notre promenade en nous perdant dans les petites rues tout autour de l’Acropole. Nous regardons des joueurs de musiques traditionnels, nous visions des églises orthodoxes magnifiques, nous sillonnons entre les petites rues anciennes et les grosses rues commençantes… Il fait beau et raisonnablement chaud donc nous décidons de rester dehors et de faire les musées une prochaine fois. Nous continuons dans un parc qui doit être fort agréable en plein été avant d’aller voir la relève de la garde au pied du parlement.
Nous terminons dans la petite auberge en face de notre hôtel. Le repas est fabuleux et le prix vraiment dérisoire.
Le 13ème jour…Les vacances sont finies.
Ca y est ! Ce merveilleux voyage prend fin ce matin. Nous préparons nos bagages et remontons la ville à pied vers le métro Syntagma.
J’ai un gros gros gros coup de blues. J’ai adoré les Cyclades hors saison. J’ai adoré Athènes où je ne voulais pourtant pas aller. J’ai adoré les grecs si gentils et accueillants. J’ai adoré leur cuisine. J’ai adoré l’herbe verte et les fleurs de toutes les couleurs, l’eau turquoise, les plages blanches rouges ou noires souvent désertiques. J’ai adoré les petites églises au toit bleu ou rouge…. Et tellement d’autres choses ! Je n’ai pas envie de partir… c’était un magnifique voyage.
Merci à toutes les personnes qui ont laissé des messages sur ce forum et merci à tous ceux qui sont toujours disposés à aider les voyageurs qui cherchent des conseils.... Vous m’avez permis de concocter à la dernière minute un très joli périple.
3 semaines en Ukraine (Kiev, Lviv, Odessa)
J'entame ce carnet pour un voyage de 3 semaines en Ukraine, entre Kiev, Lviv, et Odessa. Notre but, comme souvent, n'est pas de courir un marathon touristique mais de prendre notre temps, nous imprégner de l'atmosphère d'une ville, flâner, se poser, etc.
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moitié de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moitié de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Croisière "Soleil de minuit" du 2 au 9 juillet
Bonjour à tous
Je part pour la première fois en Croisière sur l'Horizon de Croisière de France pour la Croisière Soleil de minuit.
Y a t-il d'autres personnes qui font cette croisière aux même dates?
Si quelqu'un a déjà fait cette croisière comment avez vous fait les excursions pendant les escales?
Si vous avez pris des excursions avec croisière de France sont-elles bien organisées car au vu du prix des excursions j'aimerai en savoir un peu plus?
Merci d'avance pour vos réponses.
L'AVE pour voyager au Canada, obligatoire dès mars 2016 (vidéo)
À compter du 1er août 2015, les voyageurs admissibles pourront demander une AVE en ligne. La nouvelle exigence d'entrée sera en vigueur le 15 mars 2016 et les voyageurs devront alors obtenir une AVE avant de prendre l'avion à destination du Canada.
(Les Canadiens, les Américains et résidents permanents ne sont pas concernés par cette exigence.)
Source: http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/ave.asp?utm_source=slash-ave&utm_medium=short-url&utm_campaign=eta
https://youtu.be/6vtPMUnSGdw
(Les Canadiens, les Américains et résidents permanents ne sont pas concernés par cette exigence.)
Source: http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/ave.asp?utm_source=slash-ave&utm_medium=short-url&utm_campaign=eta
https://youtu.be/6vtPMUnSGdw
Et si on allait aux Phil's?
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Passages de frontières
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Location pour vacances dans le centre de Paris
Bonjour à tous,
Mon amie vient me rendre visite depuis New York cet été, nous allons passer trois jours sur Paris. Je suis donc entrain de regarder les logements, je voudrais quelque chose de vraiment bien puisque ce sera pour elle sa première venue en France et même en Europe. Après plein de recherche j'ai fini par trouver un logement qui me semble vraiment bien, mais je suis du sud de la France et non pas de nôtre cher Capitale. Aussi j'aurais voulu avoir vôtre avis sur l'emplacement en vous mettant la rue dans ce message. Sachant que nous désirons être proche des lieux à visiter (et oui peu de temps sur place, pas de temps à perdre!), les lieux de sortie du soir (boites, bars, restaurants) assez proches, et assez sécurisant afin de passer le séjour le plus agréable possible (halte aux messages "Paris ne craint pas, arrête de regarder la télé!", je pose juste une simple question afin d'être sur où je vais, je me répète je ne connais que très très peu Paris, souvenir d'enfance éloigné)
Voici donc la rue ou je pense séjourner :
" Boulevard du Montparnasse, Paris, Île-de-France 75006, France"
Qu'en pensez vous ?
Merci à tous pour vos précieux conseils comme d'habitude :)
Mon amie vient me rendre visite depuis New York cet été, nous allons passer trois jours sur Paris. Je suis donc entrain de regarder les logements, je voudrais quelque chose de vraiment bien puisque ce sera pour elle sa première venue en France et même en Europe. Après plein de recherche j'ai fini par trouver un logement qui me semble vraiment bien, mais je suis du sud de la France et non pas de nôtre cher Capitale. Aussi j'aurais voulu avoir vôtre avis sur l'emplacement en vous mettant la rue dans ce message. Sachant que nous désirons être proche des lieux à visiter (et oui peu de temps sur place, pas de temps à perdre!), les lieux de sortie du soir (boites, bars, restaurants) assez proches, et assez sécurisant afin de passer le séjour le plus agréable possible (halte aux messages "Paris ne craint pas, arrête de regarder la télé!", je pose juste une simple question afin d'être sur où je vais, je me répète je ne connais que très très peu Paris, souvenir d'enfance éloigné)
Voici donc la rue ou je pense séjourner :
" Boulevard du Montparnasse, Paris, Île-de-France 75006, France"
Qu'en pensez vous ?
Merci à tous pour vos précieux conseils comme d'habitude :)
Projet de voyage en famille au Mozambique en juillet
Bonjour,
Je prevois un voyage au Mozambique, ce mois de Juillet avec les enfants: de 5, 14 et 16 ans. Parmi les joyeux membres de forum Voyages, certains ont ils eu la meme experience par le passé dans les conditions similaires? La météo est elle la bonne. Faut il prevoir d'aller au sud ou au nord? Doit 'on louer un 4x4 ou une voiture normale? Avez vous entendu parlé de la violence par les anciens rebelles?
Bref, preneur de vous lire
Merci d'avance Fabien
Je prevois un voyage au Mozambique, ce mois de Juillet avec les enfants: de 5, 14 et 16 ans. Parmi les joyeux membres de forum Voyages, certains ont ils eu la meme experience par le passé dans les conditions similaires? La météo est elle la bonne. Faut il prevoir d'aller au sud ou au nord? Doit 'on louer un 4x4 ou une voiture normale? Avez vous entendu parlé de la violence par les anciens rebelles?
Bref, preneur de vous lire
Merci d'avance Fabien
Transit de 20h à New York: bagages
Bonjour,
J'ai une petite question très pratique aux habitués des aeroports, de celui de Newart à New York en particulier. Je suis entrain de programmer un voyage au costa-rica pour le mois de mars 2014 avec ma famille. Pour les vols, les billets par iberia (les plus rapides) sont hors de prix comparés aux vols via les Etats-Unis, escale à New-York . Du coup c'est cette 2ème option qui nous attire.
Pour le retour nous avons le choix entre un vol avec une escale d'environ 5h et un autre avec une escale de 20h (arrivée le soir, re-départ en fin d'après-midi le lendemain). Quitte a s'arrêter, on serait assez partant pour prendre le vol avec l'escale la plus longue et en profiter pour aller dormir et faire une mini-visite express de New-York ; ça permet de faire une vraie grosse coupure dans un voyage très long avec 3 enfants. La question a laquelle je n'arrive pas à répondre et pour laquelle je sollicite votre aide est celle des bagages. Les 2 vols sont assurés par la même compagnie (united airline) et achetés dans le même voyage (1 seul billet Aller et 1 seul billet retour). Peux-t'on, dans ces conditions reposer nos bagages de soutes direct sur le tapis spécial correspondance, même si notre prochain vol n'est que le lendemain (Je me vois mal trimballer tous les bagages pour une visiste d'une demi-journée de New-York...) ? Si personne n'a la réponse, savez-vous s'il est possible de contacter united airline (téléphone ou mail) pour leur poser la question ?
Merci d'avance pour votre aide
Pour le retour nous avons le choix entre un vol avec une escale d'environ 5h et un autre avec une escale de 20h (arrivée le soir, re-départ en fin d'après-midi le lendemain). Quitte a s'arrêter, on serait assez partant pour prendre le vol avec l'escale la plus longue et en profiter pour aller dormir et faire une mini-visite express de New-York ; ça permet de faire une vraie grosse coupure dans un voyage très long avec 3 enfants. La question a laquelle je n'arrive pas à répondre et pour laquelle je sollicite votre aide est celle des bagages. Les 2 vols sont assurés par la même compagnie (united airline) et achetés dans le même voyage (1 seul billet Aller et 1 seul billet retour). Peux-t'on, dans ces conditions reposer nos bagages de soutes direct sur le tapis spécial correspondance, même si notre prochain vol n'est que le lendemain (Je me vois mal trimballer tous les bagages pour une visiste d'une demi-journée de New-York...) ? Si personne n'a la réponse, savez-vous s'il est possible de contacter united airline (téléphone ou mail) pour leur poser la question ?
Merci d'avance pour votre aide
Voyage de 8 mois en Argentine, Bolivie et Pérou
Bonjour à toutes et à tous,
Après pas mal de recherche sur Internet ( google, blog, site de voyage et bien sûr Voyageforum!! ), il me reste quelques questions auxquelles je ne sais toujours pas répondre... Je vais vous résumer mes envies et ma situation afin que vous puissiez me répondre le plus justement possible et je suis dans l'impatience de lire vos réponses, commentaires et conseils!!!
Partant huit mois, je pense avoir relativement le temps de prendre mon temps ;-) . Je pars seul avec un sac à dos, je parle espagnol et je souhaite dormir chez les locaux ou en auberge de jeunesse et voyager en bus et peut-être en stop!! Je mangerai ce que mange les locaux et j'irai sur les marchés, je ne me refuserai pas une chambre individuelle ou un restaurant de temps en temps mais toujours chez les locaux!! Je souhaite concilier dans mon voyage la vie hors des sentiers touristiques avec les incontournables touristiques ;-)
N'ayant toujours pas acheter de billets d'avions ( départ fin septembre ), je ne sais toujours pas si il vaut mieux arriver à Buenos aires et repartir de Lima ou l'inverse??? Ou s'il vaut mieux partir de Buenos Aires monter jusqu'en haut du Pérou et redescendre jusqu'à Buenos Aires, cette deuxième option ne permettrait pas de mieux apprécier ces magnifiques pays en permettant d'avoir la possibilité d"aller à chaque fois deux fois aux mêmes endroits et d'avoir ainsi des contacts suivis avec la populations locales?
J'ai fais sur google maps une esquisse des endroits que je souhaites visiter, je vous laisse le lien si vous souhaiter la consulter, c'est ici . N'hésitez pas à lâcher vos commentaires, et vos idées, tout est bien venu :-)
Ayant un budget d'environs 30 euros par jour ( les billets aller et retour vers la France seront déjà payés ), qui devra couvrir toutes mes dépenses ( logement, nourriture, transport, visite et loisir ), qu'en pensez-vous?
Et la dernière et une question ouverte et non déterminée pour que vous me donniez tous vos ressentis, astuces, et conseils sur le voyage?
Samuel, un voyageur novice pleins de rêves.
Après pas mal de recherche sur Internet ( google, blog, site de voyage et bien sûr Voyageforum!! ), il me reste quelques questions auxquelles je ne sais toujours pas répondre... Je vais vous résumer mes envies et ma situation afin que vous puissiez me répondre le plus justement possible et je suis dans l'impatience de lire vos réponses, commentaires et conseils!!!
Partant huit mois, je pense avoir relativement le temps de prendre mon temps ;-) . Je pars seul avec un sac à dos, je parle espagnol et je souhaite dormir chez les locaux ou en auberge de jeunesse et voyager en bus et peut-être en stop!! Je mangerai ce que mange les locaux et j'irai sur les marchés, je ne me refuserai pas une chambre individuelle ou un restaurant de temps en temps mais toujours chez les locaux!! Je souhaite concilier dans mon voyage la vie hors des sentiers touristiques avec les incontournables touristiques ;-)
N'ayant toujours pas acheter de billets d'avions ( départ fin septembre ), je ne sais toujours pas si il vaut mieux arriver à Buenos aires et repartir de Lima ou l'inverse??? Ou s'il vaut mieux partir de Buenos Aires monter jusqu'en haut du Pérou et redescendre jusqu'à Buenos Aires, cette deuxième option ne permettrait pas de mieux apprécier ces magnifiques pays en permettant d'avoir la possibilité d"aller à chaque fois deux fois aux mêmes endroits et d'avoir ainsi des contacts suivis avec la populations locales?
J'ai fais sur google maps une esquisse des endroits que je souhaites visiter, je vous laisse le lien si vous souhaiter la consulter, c'est ici . N'hésitez pas à lâcher vos commentaires, et vos idées, tout est bien venu :-)
Ayant un budget d'environs 30 euros par jour ( les billets aller et retour vers la France seront déjà payés ), qui devra couvrir toutes mes dépenses ( logement, nourriture, transport, visite et loisir ), qu'en pensez-vous?
Et la dernière et une question ouverte et non déterminée pour que vous me donniez tous vos ressentis, astuces, et conseils sur le voyage?
Samuel, un voyageur novice pleins de rêves.
Préavis de grève du secteur aérien du 6 au 9 février 2012 (France)
Mauvaise nouvelle pour les voyageurs, un préavis de grève a été déposé par plusieurs syndicats du secteur aérien (dont le puissant SNPL : syndicat des pilotes de ligne), pour la période du 6 au 9 février 2012. Toutes les catégories de personnel sont concernées : pilotes, hotesses et stewart, personnel au sol, mécaniciens.
Le motif est une proposition de loi, déposée par un député UMP et discutée à l'assemblée nationale le 24 janvier, qui vise à demander aux grévistes de se déclarer 48 heures avant un mouvement de grève.
La période choisie est juste avant le début des vacances scolaires de février de la zone A. Tant pis pour moi qui a réservé un voyage en famille à cette date sur Air France (pour les Antilles), volontairement avant les vacances scolaires pour bénéficier de tarifs plus favorables !...
La mobilisation des syndicats s'annonce forte.
Peut-être que la période choisie, une période pré électorale fera t-elle réfléchir le gouvernement ???
Une source : http://www.europe1.fr/France/Aerien-un-preavis-de-greve-du-6-9-fevrier-875299/
Petite question : est-il exact qu'en cas de grève, la priorité est souvent donnée aux longs courriers ?
Petite question : est-il exact qu'en cas de grève, la priorité est souvent donnée aux longs courriers ?
Voyage de noces de vingt jours aux Etats-Unis
Bonjour à tous,
Je me suis inscrit su ce forum afin de profiter de l'expérience que peuvent m'apporter les gens présents ici.
Alors voilà, je suis en train de préparer mon voyage de noces aux Etats Unis (le rève de madame) pour le mois d'Aout 2012. Je me suis inspiré de ce que j'ai vu sur les différentes discussion pour préparer le planning du séjour.
Nous allons faire New-York, San Francisco, Las-Vegas, le Grand Canyon, Los Angeles et Miami.
Là où je vais avoir besoin d'aide, ou plutôt de conseil, ça va être pour "valider" mes planning et savoir si je n'ai pas fais de grosses erreurs et si mon planning et réalisable grâce à votre expérience.
Pour le moment, nous avons réservé les billets aller (Paris - NY) et retour (Miami - Paris) ainsi que l’hôtel à New-York.
Au niveau du planning, le planning général (combien de temps dans chaque ville) est bouclé (sauf grosses bêtises) ainsi que le planning de New-York.
Voilà, j'espère trouver ici des confirmations comme quoi je n'ai pas fais n'importe quoi ainsi que des petits conseils et à mon retour je pourrai en faire profiter les autres.
Je vous présente donc mon planning général :
Et le planning de New-York :
Je me suis inscrit su ce forum afin de profiter de l'expérience que peuvent m'apporter les gens présents ici.
Alors voilà, je suis en train de préparer mon voyage de noces aux Etats Unis (le rève de madame) pour le mois d'Aout 2012. Je me suis inspiré de ce que j'ai vu sur les différentes discussion pour préparer le planning du séjour.
Nous allons faire New-York, San Francisco, Las-Vegas, le Grand Canyon, Los Angeles et Miami.
Là où je vais avoir besoin d'aide, ou plutôt de conseil, ça va être pour "valider" mes planning et savoir si je n'ai pas fais de grosses erreurs et si mon planning et réalisable grâce à votre expérience.
Pour le moment, nous avons réservé les billets aller (Paris - NY) et retour (Miami - Paris) ainsi que l’hôtel à New-York.
Au niveau du planning, le planning général (combien de temps dans chaque ville) est bouclé (sauf grosses bêtises) ainsi que le planning de New-York.
Voilà, j'espère trouver ici des confirmations comme quoi je n'ai pas fais n'importe quoi ainsi que des petits conseils et à mon retour je pourrai en faire profiter les autres.
Je vous présente donc mon planning général :

Et le planning de New-York :

Traversée à pied en Alaska de Barrow à Fairbanks
Salut à tous,
Je suis en train de réunir un max d'infos en vue de traverser l'Alaska à pied, en partant de Barrow jusqu'à Fairbanks.
J'ai pas mal de questions, si certains d'entre vous ont quelques réponses, je vous en remercie par avance:
1) A quel point faut il craindre les ours?
2) A quels endroits les Brooks Range sont elles le plus facilement traversables? Anaktuvuk pass?
3) Comment traverser les étendues d'eau avec le minimum de matériel (je serai en sac à dos)?
4) Que savez vous des "back country permit" ou autre "permis de randonnée"? Obligatoire ou facultatif?
5) Est ce que les rivières de l'Alaska permettent une pêche abondante et facile (je ne suis pas un grand pêcheur et je ne disposerai pas de matériel) ou il me faudra trouver un autre moyen pour m'alimenter?
6) Quel est selon vous le matériel indispensable?
7) Même si je sais qu'on ne traverse pas l'Alaska comme on traverse l'Europe, il y a-t-il des tracés, topos, chemins, trails qui me permettraient de faciliter mon avancée? Jusque où descend la toundra?
8) Est-il facile de rejoindre Barrow depuis Fairbanks?
Je pense réaliser ce projet en été, soit en 2012 si j'ai toutes les infos nécessaires d'ici là, soit en 2013...
Merci à tous pour vos infos 🙂
Le pourboire (le "tip") est-il obligatoire aux Etats-Unis?
Bonjour,
Je part dans 2 jours au usa, est ce qu'il est obligatoire de payer du tip partout car ca revient cher si il faut payer partout.
J'ai regarde sur internet et y pas mal de chose qui disent. Il faut payer en tip
- Resto 15% de l'adtition - Taxi - Hotel - Bar Et d'autre endroit
Car si par exemple je suis pas satisfait du service, ca me tente pas de payer un pourboire.
Lors de votre voyage au usa vous payer les tip, pourboire en plus. Si on donne pas de tip, il vont nous regarder de travers.
Merci de me dire votre avis
Je part dans 2 jours au usa, est ce qu'il est obligatoire de payer du tip partout car ca revient cher si il faut payer partout.
J'ai regarde sur internet et y pas mal de chose qui disent. Il faut payer en tip
- Resto 15% de l'adtition - Taxi - Hotel - Bar Et d'autre endroit
Car si par exemple je suis pas satisfait du service, ca me tente pas de payer un pourboire.
Lors de votre voyage au usa vous payer les tip, pourboire en plus. Si on donne pas de tip, il vont nous regarder de travers.
Merci de me dire votre avis
Partir travailler en informatique à Bienne (Suisse) à 85 000 francs suisses par an?
Bonjour,
je suis français et on m'a proposé une offre à Biel (Bienne) dans l'informatique. Un très bon service de sécurité sociale + 85.000 CHF/an.
Pourriez-vous me dire, si cela est suffisant pour vivre en couple sur Bienne (ma conjointe est étudiante et ne travaille pas encore) ?
J'ai 1 ans d'expérience dans l'informatique.
Merci beaucoup.
je suis français et on m'a proposé une offre à Biel (Bienne) dans l'informatique. Un très bon service de sécurité sociale + 85.000 CHF/an.
Pourriez-vous me dire, si cela est suffisant pour vivre en couple sur Bienne (ma conjointe est étudiante et ne travaille pas encore) ?
J'ai 1 ans d'expérience dans l'informatique.
Merci beaucoup.
Indonésie ou Malaisie?
Bonjour,
Mon copain et moi aimerions partir à l'été 2011 (pour un mois) en Indonésie ou Malaisie.Nous avons besoin d'informations avant de faire notre choix.
- `Dans lequel des 2 pays serait -il moins cher de voyager? Nous voyageons en backpacking mais sommes prêts à aller dans de petits hôtels pas chers (si auberge de jeunesse, chambre pour 2, pas de dorms).
- Combien devons-nous compter par jour par personne pour l'hébergement, les repas et le transport, en moyenne?
- Lequel des 2 est le mieux pour la plongée, les paysages, la culture et pour la faune?
- Lequel des 2 est le moins humide?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Retour de la croisière "Corail et trésors antiques" sur le Costa Allegra
Voilà quelques informations sur cette croisiere faite sur le Costa Allegra.
Le bateau était quasiment complet, tout comme le charter qui partait de France. Le vol Air Cairo, filiale charter d’Egypt air, affrété par Costa. Correct sans plus. A noter un retard de 5h du à l’arrivée tardive du bateau suite à un problème d’hélice. Repas offert à L’Ibis de Roissy par Costa et une nuit blanche à la clé (arrivée sur le bateau vers 4h30) pour repartir en excursion.
Le bateau ancien mais bien redécoré. Pas mal d’espace. Agréablement surpris. D’autres threads doivent en parler. Je ne détaille pas.
Les questions de visa et passeports sont gérés par Costa qui ramasse régulièrement les passeports. Egypte et la Jordanie acceptent les passeports avec tampon d’Israel. Une information m’avait été donnée par l’agence de voyage qu’il ne fallait pas de tampons de pays arabes pour Israel (on retrouve sur internet pas mal de message sur ce problème). Informations démenties par l’office de tourisme israelien. Je suis passé sans problème avec un visa libyen et plusieurs tampons d’autres pays arabes. Ceci étant on peut toujours tomber sur une personne tatillonne. Seul le débarquement à Eilat prend du temps pour les controles (20 mn environ).
L’argent : pas besoin de changer. L’euro est accepté partout (y compris les taxis), on vous rend même la monnaie en euro sur les sites touristiques. Ils ne matraquent pas sur le taux de change. Si vous allez par vous-même en dehors de sites touristiques, il faut peut être prévoir du change.
Le circuit :
Sharm el Sheik Excursion retenue Parc naturel Ras Mohammed et snorkling : visite du parc dans le désert le long de la mer avec plusieurs arrêts et 1 h consacrée au snorkling (avec encadrement) ou à la baignade. Attention on ne se baigne pas n’importe ou. Une touriste allemande a été tuée dimanche dernier par un requin devant son hotel. L’excursion au monastere Ste Catherine a semblé être apprécié.
Eilat : Excursion par nous même à l’aquarium qui vaut la peine avec le trajet en bateau pour voir la barrière de corail (reconstitué) www.coralworld.com/eilat/eng/rarefish.htm puis ballade à Eilat. Tarif du taxi depuis le bateau 10 € (pour 4).
Aqaba : Excursion à Petra c’est superbe : le trajet en car 2h passe dans de très beaux paysages désertiques. La marche à pied jusqu’au site dure un plus d’uneheure avec des arrêts pour des commentaires. Compter 45 mn pour le retour. Ce qui laisse un temps limité sur le site lui-même 45mn qui ne se limte pas au Trésor toujours représenté pour Petra. On aimerait une heure de plus.
Safaga : Escale prévue pour aller à Louxor. Port le plus près de Louxor. Mais long trajet en car. Le port de Safaga est assez surprenant. Rien à faire sur place, installation en mauvais état, route défoncée. Dépaysement garanti au déchargement des camions pour les ferrys vers l’arabie saoudite. . Possibilté de prendre un taxi dans l’enceinte du port . Donc excursion conseillée (par soi même ou Costa).
Sokhna : Escale prévue pour le Caire. Un grand port moderne. Les excursions sur Le Caire permettent d’avoir un aperçu seulement (temps trop court)
Jugement personnel : très beau circuit qui permet de voir des sites et des paysages magnifiques et donner l’envie d’y retourner pour les voir plus en détail. Nous aurions préféré plus de temps à Aqaba et moins à Safaga. Je conseille de voir aussi le désert et la barriere de corail et pas uniquement les sites archéologiques, mais tout dépend du goût de chacun.
Le bateau était quasiment complet, tout comme le charter qui partait de France. Le vol Air Cairo, filiale charter d’Egypt air, affrété par Costa. Correct sans plus. A noter un retard de 5h du à l’arrivée tardive du bateau suite à un problème d’hélice. Repas offert à L’Ibis de Roissy par Costa et une nuit blanche à la clé (arrivée sur le bateau vers 4h30) pour repartir en excursion.
Le bateau ancien mais bien redécoré. Pas mal d’espace. Agréablement surpris. D’autres threads doivent en parler. Je ne détaille pas.
Les questions de visa et passeports sont gérés par Costa qui ramasse régulièrement les passeports. Egypte et la Jordanie acceptent les passeports avec tampon d’Israel. Une information m’avait été donnée par l’agence de voyage qu’il ne fallait pas de tampons de pays arabes pour Israel (on retrouve sur internet pas mal de message sur ce problème). Informations démenties par l’office de tourisme israelien. Je suis passé sans problème avec un visa libyen et plusieurs tampons d’autres pays arabes. Ceci étant on peut toujours tomber sur une personne tatillonne. Seul le débarquement à Eilat prend du temps pour les controles (20 mn environ).
L’argent : pas besoin de changer. L’euro est accepté partout (y compris les taxis), on vous rend même la monnaie en euro sur les sites touristiques. Ils ne matraquent pas sur le taux de change. Si vous allez par vous-même en dehors de sites touristiques, il faut peut être prévoir du change.
Le circuit :
Sharm el Sheik Excursion retenue Parc naturel Ras Mohammed et snorkling : visite du parc dans le désert le long de la mer avec plusieurs arrêts et 1 h consacrée au snorkling (avec encadrement) ou à la baignade. Attention on ne se baigne pas n’importe ou. Une touriste allemande a été tuée dimanche dernier par un requin devant son hotel. L’excursion au monastere Ste Catherine a semblé être apprécié.
Eilat : Excursion par nous même à l’aquarium qui vaut la peine avec le trajet en bateau pour voir la barrière de corail (reconstitué) www.coralworld.com/eilat/eng/rarefish.htm puis ballade à Eilat. Tarif du taxi depuis le bateau 10 € (pour 4).
Aqaba : Excursion à Petra c’est superbe : le trajet en car 2h passe dans de très beaux paysages désertiques. La marche à pied jusqu’au site dure un plus d’uneheure avec des arrêts pour des commentaires. Compter 45 mn pour le retour. Ce qui laisse un temps limité sur le site lui-même 45mn qui ne se limte pas au Trésor toujours représenté pour Petra. On aimerait une heure de plus.
Safaga : Escale prévue pour aller à Louxor. Port le plus près de Louxor. Mais long trajet en car. Le port de Safaga est assez surprenant. Rien à faire sur place, installation en mauvais état, route défoncée. Dépaysement garanti au déchargement des camions pour les ferrys vers l’arabie saoudite. . Possibilté de prendre un taxi dans l’enceinte du port . Donc excursion conseillée (par soi même ou Costa).
Sokhna : Escale prévue pour le Caire. Un grand port moderne. Les excursions sur Le Caire permettent d’avoir un aperçu seulement (temps trop court)
Jugement personnel : très beau circuit qui permet de voir des sites et des paysages magnifiques et donner l’envie d’y retourner pour les voir plus en détail. Nous aurions préféré plus de temps à Aqaba et moins à Safaga. Je conseille de voir aussi le désert et la barriere de corail et pas uniquement les sites archéologiques, mais tout dépend du goût de chacun.
Rencontre VF à Paris le 28 août 2010
Salut a tous,
Je propose un rencontre de voyageurs a Paris le 28 aout 2010
Je me disais qu'un pic nic au jardin du luxembourg pourrait etre une bonne idee s il fait beau!
Des motives ?
See you soon :)











