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Que voir en... Iran
Que voir en Iran ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser l'Iran en trois zones : l'ouest, le centre et l'est avec le Baluchistan et le Khorasan.
1- L'OUEST Ardabil : à quelques kilomètres de l'Azerbaïdjan et de la Mer Caspienne, Ardabil est une cité historique réputée pour sa soie et ses tapis. Sur l'ensemble de ses monuments le sanctuaire de Cheikh Safi est le plus impressionnant; il est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. Également plusieurs bazars à découvrir.Borujerd : cette ville moyenne attire pas mal de touristes locaux pour son architecture ancienne, son bazar et ses mausolées. Beaucoup de (petites) ruines antiques dans ses environs.Forteresse de Babak : à quelques kilomètres de l'Azerbaidjan, l'ancienne citadelle perchée à 2 700 m offre un superbe panorama après quelques heures de marche pour y accéder.Hamadan : cette ville ancienne, au sud-ouest de Téhéran, abrite plusieurs mausolées et sanctuaires. On peut voir les inscriptions antiques de Ganj Nameh à sa périphérie.Kandovan : très joli village troglodytique pas mal visité au sud de Tabriz. L'endroit ressemble à la Cappadoce en Turquie.Kermanshah : grande agglomération majoritairement kurde pas loin de l'Irak. La ville ou sa périphérie abrite plusieurs monuments et sites comme les grottes sculptées de Taq-e Bostan, les tombeaux rupestres de Essaqwand, ou encore les "Inscription de Behistun" sur un site archéologique classé au patrimoine de l'UNESCO.Maku : petite localité du nord, à la frontière turque. Un palais, les restes d'une forteresse mais surtout aussi des possibilités de randonnées et d'escalade dans les environs.Masouleh : joli village de montagne, sans aucun véhicule, dont l'architecture unique a permis de relier l'ensemble des bâtiments entre eux. On peut randonner aux alentours.Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran : trois superbes monastères ou chapelles orthodoxes (St-Thaddeus, St-Stepanos, Ste-Marie de Dzordzor) situés à la frontière avec la Turquie ou l'Azerbaïdjan et classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ourmia : grande ville entre la frontière turque et le lac éponyme. Pas mal d'espaces verts, des édifices religieux en tous genres, un vieux bazar et surtout la proximité du lac et des villages qui le bordent.Qazvin : au pied de l'Elbourz, la ville possède divers témoignages architecturaux de son passé à différentes périodes (portes, mosquées, sanctuaires, bâtiments russes...).Sanandaj : la capitale du Kurdistan iranien est, malgré les vestiges de sa forteresse, plutôt intéressante pour ses environs avec ses montagnes, grottes, lacs et ses possibilités de treks ou même de ski.Shushtar : cette ancienne cité fortifiée de l'ouest est classée à l'UNESCO pour son système de canaux et d'irrigations traditionnels. Dans les alentours, un autre site UNESCO avec le temple antique de Tchoga Zanbil.Tabriz : la grande ville du nord-ouest est la capitale de l'Azerbaidjan iranien. Quoiqu'en partie détruits au fils des siècles, nombre de monuments existent encore ainsi qu'un des plus beaux et vastes bazars au monde d'ailleurs classé à l'UNESCO.Takht-e Suleiman : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Ce sont les vestiges d'un ensemble sacré temple-sanctuaire zoroastrien. Les grottes de Karaftoo ne sont pas loin.Zanjan : ville moyenne avec une forte tradition artisanale qu'on retrouve encore dans ses bazars. C'est à sa périphérie qu'est situé le Mausolée de Soltaniyeh classé à l'UNESCO.Patrimoine naturel Grottes d'Ali Sadr : ce sont les plus grandes grottes "inondées" au monde. Très touristique, on les visite en pédalos.Grottes de Katale Khor : de jolies grottes à une centaine de kilomètres au sud de Zanjan.Lac d'Ourmia : c'est le plus grand lac d'Iran avec une bonne centaine de petites îles à sa surface. Il abrite une riche faune d'oiseaux migrateurs. Plusieurs petits villages touristiques sur le pourtour du lac.Monts de Sahand : cette haute chaîne montagneuse au sud de Tabriz permet la randonnée et le ski dans la station de Sahand.2- LE CENTREAbyaneh : petit village de montagne, dominé par une ancienne forteresse, entre Ispahan et Kashan. Il est assez visité pour ses belles maisons traditionnelles et les tenues colorées de ses habitants.Bam : suite au tremblement de terre de 2003 un bonne partie de la ville médiévale fortifiée classée UNESCO a été détruite.Bandar Abbas : c'est le grand port iranien du Golfe persique. Pas vraiment touristique avec juste quelques marchés et bazars à découvrir.Bishapour : un des assez nombreux sites antiques du sud de l'Iran, du côté de Shiraz.Bushehr : ville portuaire du Golfe persique avec quelques vieux quartiers et les restes d'une forteresse. Mais la ville est surtout connue pour sa centrale nucléaire... Dizin : avec sa voisine Shemshak, ce sont les deux principales stations de sports d'hiver d'Iran. Elle sont situées juste à côté de Téhéran dans le massif de l'Elbourz.Firuzabad : les ruines d'une cité antique dans la région de Shiraz.Forteresse d'Alamut : les vestiges d'une citadelle du IXe siècle perchée dans les montagnes à une centaine de kilomètres de Téhéran. On peut voir une vingtaine d'autres forteresses du genre (et en même état) dans la région comme celle de Lambsar.Gonbad-e Qabus : cette localité proche de la frontière turkmène abrite une tour funéraire classée à l'UNESCO.Ispahan : au centre du pays, l'ancienne capitale de la Perse dispose d'un superbe patrimoine urbain historique (places, bazars, édifices religieux, palais, parcs et jardins...) dont certains éléments sont d'ailleurs inscrits à l'UNESCO (Place Naghsh-e Jahan, Grande mosquée). C'est une des villes les plus visitées du pays.Kashan : grosse oasis sur la route de Qom à Kerman avec pas mal de monuments et d'édifices qui constituent un joli centre.Kerman : grande ville réputée pour sa production de tapis avec un belle mosquée et quelques bâtiments intéressants. A une quinzaine de kilomètres, le Jardin persan de Shazdeh fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Kish : cette île juste avant le Détroit d'Ormuz a un statut spécial (pas besoin de visa) et est tournée entièrement vers le tourisme façon Dubaï avec sa zone hors-taxes, ses centres commerciaux, ses hôtels, ses plages avec activités nautiques (dont la plongée), et ses attractions grand public.Nain : à l'est d'Ispahan, la petite ville aux origines très anciennes possède une des premières mosquées construites dans le pays, des maisons traditionnelles, les vestiges d'une forteresse, de même qu'un système d'irrigation traditionnel. On peut aussi découvrir le désert et ses dunes qui commence aux portes de la ville.Namakabrood : c'est la localité de la mer Caspienne la plus proche (avec Chalus sa voisine) de Téhéran. Elle est donc appréciée des habitants de la capitale.Pasargades : à quelques dizaines de kilomètres de Persepolis, ce site antique est lui aussi classé à l'UNESCO comme son voisin.Persepolis : c'est un des sites antiques les plus connus d'Iran. Superbe, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Qeshm : grande et jolie île montagneuse face au port de Bandar Abbas. On y découvre de petits villages, de beaux paysages notamment dans les "vallées", quelques vestiges portugais et nombre d'espèces d'oiseaux du côté de la mangrove de Hara. Qeshm est également une zone hors-taxes.Qom : c'est une des principales villes saintes chiites au monde avec nombre de mosquées et mausolées.Ramsar : sur la Caspienne, cette station balnéaire entourée de montagnes est très appréciée des iraniens.Shiraz : grande ville du sud avec notamment des jardins et des mausolées dans son centre. Pas mal de ruines antiques dans ses environs dont les plus connues demeurent Persepolis et Pasargades.Téhéran : l'immense capitale iranienne est avant tout une ville de musées avec aussi quelques beaux monuments ça et là et un vaste bazar.Yazd : entre Ispahan et Kerman, la ville est une des plus ancienne au monde. Elle possède dans son centre ancien une belle architecture traditionnelle et spécifique bien adaptée aux rigueurs climatiques du désert et des montagnes qui l'entourent.Patrimoine naturel Massif de l'Elbourz : c'est la chaîne montagneuse qui longe la Caspienne et passe juste à coté de Téhéran. C'est une zone de randonnées et de ski dont Dizin et Shemshak, proches de la capitale, sont les principales stations.Parc national de Kavir : au sud de Téhéran une zone désertique de steppes dans le prolongement des déserts de Dasht-e Kavir et plus loin du Dasht-e Lut. Il accueille une faune spécifique (gazelles, oiseaux, léopards...).3- L'ESTCitadelle de Furg : une imposante forteresse perchée dominant la localité du même nom.Mashhad : la capitale provinciale du Khorasan est aussi une ville sainte de l'Islam chiite qui attire des millions de pèlerins chaque année. On peut y voir plusieurs mausolées et sanctuaires en ville ou en périphérie.Nishapur : cette localité pas loin de Mashhad abrite plusieurs tombeaux et sanctuairesZahedan : la capitale du Baluchistan est la dernière ville d'Iran sur la route du Pakistan, avec les transports pour s'y rendre mais sans possibilité par contre d'y obtenir un visa.Patrimoine naturel Parc national de Golestan : ce parc de moyenne montagne, proche de la Mer Caspienne et du Turkménistan, est l'habitat traditionnel de nombre d'espèces animales (ours, loups, oiseaux...).4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'Ouest : Forteresse de Babak;Grottes d'Ali Sadr; Kandovan; Masouleh; Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran; Tabriz.
Le Centre : Forteresse d'Alamut; Ispahan; Pasargades; Persepolis; Qeshm; Yazd.
L'Est : Citadelle de Furg.
- © VoyageForum -
On peut diviser l'Iran en trois zones : l'ouest, le centre et l'est avec le Baluchistan et le Khorasan.
1- L'OUEST Ardabil : à quelques kilomètres de l'Azerbaïdjan et de la Mer Caspienne, Ardabil est une cité historique réputée pour sa soie et ses tapis. Sur l'ensemble de ses monuments le sanctuaire de Cheikh Safi est le plus impressionnant; il est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. Également plusieurs bazars à découvrir.Borujerd : cette ville moyenne attire pas mal de touristes locaux pour son architecture ancienne, son bazar et ses mausolées. Beaucoup de (petites) ruines antiques dans ses environs.Forteresse de Babak : à quelques kilomètres de l'Azerbaidjan, l'ancienne citadelle perchée à 2 700 m offre un superbe panorama après quelques heures de marche pour y accéder.Hamadan : cette ville ancienne, au sud-ouest de Téhéran, abrite plusieurs mausolées et sanctuaires. On peut voir les inscriptions antiques de Ganj Nameh à sa périphérie.Kandovan : très joli village troglodytique pas mal visité au sud de Tabriz. L'endroit ressemble à la Cappadoce en Turquie.Kermanshah : grande agglomération majoritairement kurde pas loin de l'Irak. La ville ou sa périphérie abrite plusieurs monuments et sites comme les grottes sculptées de Taq-e Bostan, les tombeaux rupestres de Essaqwand, ou encore les "Inscription de Behistun" sur un site archéologique classé au patrimoine de l'UNESCO.Maku : petite localité du nord, à la frontière turque. Un palais, les restes d'une forteresse mais surtout aussi des possibilités de randonnées et d'escalade dans les environs.Masouleh : joli village de montagne, sans aucun véhicule, dont l'architecture unique a permis de relier l'ensemble des bâtiments entre eux. On peut randonner aux alentours.Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran : trois superbes monastères ou chapelles orthodoxes (St-Thaddeus, St-Stepanos, Ste-Marie de Dzordzor) situés à la frontière avec la Turquie ou l'Azerbaïdjan et classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ourmia : grande ville entre la frontière turque et le lac éponyme. Pas mal d'espaces verts, des édifices religieux en tous genres, un vieux bazar et surtout la proximité du lac et des villages qui le bordent.Qazvin : au pied de l'Elbourz, la ville possède divers témoignages architecturaux de son passé à différentes périodes (portes, mosquées, sanctuaires, bâtiments russes...).Sanandaj : la capitale du Kurdistan iranien est, malgré les vestiges de sa forteresse, plutôt intéressante pour ses environs avec ses montagnes, grottes, lacs et ses possibilités de treks ou même de ski.Shushtar : cette ancienne cité fortifiée de l'ouest est classée à l'UNESCO pour son système de canaux et d'irrigations traditionnels. Dans les alentours, un autre site UNESCO avec le temple antique de Tchoga Zanbil.Tabriz : la grande ville du nord-ouest est la capitale de l'Azerbaidjan iranien. Quoiqu'en partie détruits au fils des siècles, nombre de monuments existent encore ainsi qu'un des plus beaux et vastes bazars au monde d'ailleurs classé à l'UNESCO.Takht-e Suleiman : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Ce sont les vestiges d'un ensemble sacré temple-sanctuaire zoroastrien. Les grottes de Karaftoo ne sont pas loin.Zanjan : ville moyenne avec une forte tradition artisanale qu'on retrouve encore dans ses bazars. C'est à sa périphérie qu'est situé le Mausolée de Soltaniyeh classé à l'UNESCO.Patrimoine naturel Grottes d'Ali Sadr : ce sont les plus grandes grottes "inondées" au monde. Très touristique, on les visite en pédalos.Grottes de Katale Khor : de jolies grottes à une centaine de kilomètres au sud de Zanjan.Lac d'Ourmia : c'est le plus grand lac d'Iran avec une bonne centaine de petites îles à sa surface. Il abrite une riche faune d'oiseaux migrateurs. Plusieurs petits villages touristiques sur le pourtour du lac.Monts de Sahand : cette haute chaîne montagneuse au sud de Tabriz permet la randonnée et le ski dans la station de Sahand.2- LE CENTREAbyaneh : petit village de montagne, dominé par une ancienne forteresse, entre Ispahan et Kashan. Il est assez visité pour ses belles maisons traditionnelles et les tenues colorées de ses habitants.Bam : suite au tremblement de terre de 2003 un bonne partie de la ville médiévale fortifiée classée UNESCO a été détruite.Bandar Abbas : c'est le grand port iranien du Golfe persique. Pas vraiment touristique avec juste quelques marchés et bazars à découvrir.Bishapour : un des assez nombreux sites antiques du sud de l'Iran, du côté de Shiraz.Bushehr : ville portuaire du Golfe persique avec quelques vieux quartiers et les restes d'une forteresse. Mais la ville est surtout connue pour sa centrale nucléaire... Dizin : avec sa voisine Shemshak, ce sont les deux principales stations de sports d'hiver d'Iran. Elle sont situées juste à côté de Téhéran dans le massif de l'Elbourz.Firuzabad : les ruines d'une cité antique dans la région de Shiraz.Forteresse d'Alamut : les vestiges d'une citadelle du IXe siècle perchée dans les montagnes à une centaine de kilomètres de Téhéran. On peut voir une vingtaine d'autres forteresses du genre (et en même état) dans la région comme celle de Lambsar.Gonbad-e Qabus : cette localité proche de la frontière turkmène abrite une tour funéraire classée à l'UNESCO.Ispahan : au centre du pays, l'ancienne capitale de la Perse dispose d'un superbe patrimoine urbain historique (places, bazars, édifices religieux, palais, parcs et jardins...) dont certains éléments sont d'ailleurs inscrits à l'UNESCO (Place Naghsh-e Jahan, Grande mosquée). C'est une des villes les plus visitées du pays.Kashan : grosse oasis sur la route de Qom à Kerman avec pas mal de monuments et d'édifices qui constituent un joli centre.Kerman : grande ville réputée pour sa production de tapis avec un belle mosquée et quelques bâtiments intéressants. A une quinzaine de kilomètres, le Jardin persan de Shazdeh fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Kish : cette île juste avant le Détroit d'Ormuz a un statut spécial (pas besoin de visa) et est tournée entièrement vers le tourisme façon Dubaï avec sa zone hors-taxes, ses centres commerciaux, ses hôtels, ses plages avec activités nautiques (dont la plongée), et ses attractions grand public.Nain : à l'est d'Ispahan, la petite ville aux origines très anciennes possède une des premières mosquées construites dans le pays, des maisons traditionnelles, les vestiges d'une forteresse, de même qu'un système d'irrigation traditionnel. On peut aussi découvrir le désert et ses dunes qui commence aux portes de la ville.Namakabrood : c'est la localité de la mer Caspienne la plus proche (avec Chalus sa voisine) de Téhéran. Elle est donc appréciée des habitants de la capitale.Pasargades : à quelques dizaines de kilomètres de Persepolis, ce site antique est lui aussi classé à l'UNESCO comme son voisin.Persepolis : c'est un des sites antiques les plus connus d'Iran. Superbe, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Qeshm : grande et jolie île montagneuse face au port de Bandar Abbas. On y découvre de petits villages, de beaux paysages notamment dans les "vallées", quelques vestiges portugais et nombre d'espèces d'oiseaux du côté de la mangrove de Hara. Qeshm est également une zone hors-taxes.Qom : c'est une des principales villes saintes chiites au monde avec nombre de mosquées et mausolées.Ramsar : sur la Caspienne, cette station balnéaire entourée de montagnes est très appréciée des iraniens.Shiraz : grande ville du sud avec notamment des jardins et des mausolées dans son centre. Pas mal de ruines antiques dans ses environs dont les plus connues demeurent Persepolis et Pasargades.Téhéran : l'immense capitale iranienne est avant tout une ville de musées avec aussi quelques beaux monuments ça et là et un vaste bazar.Yazd : entre Ispahan et Kerman, la ville est une des plus ancienne au monde. Elle possède dans son centre ancien une belle architecture traditionnelle et spécifique bien adaptée aux rigueurs climatiques du désert et des montagnes qui l'entourent.Patrimoine naturel Massif de l'Elbourz : c'est la chaîne montagneuse qui longe la Caspienne et passe juste à coté de Téhéran. C'est une zone de randonnées et de ski dont Dizin et Shemshak, proches de la capitale, sont les principales stations.Parc national de Kavir : au sud de Téhéran une zone désertique de steppes dans le prolongement des déserts de Dasht-e Kavir et plus loin du Dasht-e Lut. Il accueille une faune spécifique (gazelles, oiseaux, léopards...).3- L'ESTCitadelle de Furg : une imposante forteresse perchée dominant la localité du même nom.Mashhad : la capitale provinciale du Khorasan est aussi une ville sainte de l'Islam chiite qui attire des millions de pèlerins chaque année. On peut y voir plusieurs mausolées et sanctuaires en ville ou en périphérie.Nishapur : cette localité pas loin de Mashhad abrite plusieurs tombeaux et sanctuairesZahedan : la capitale du Baluchistan est la dernière ville d'Iran sur la route du Pakistan, avec les transports pour s'y rendre mais sans possibilité par contre d'y obtenir un visa.Patrimoine naturel Parc national de Golestan : ce parc de moyenne montagne, proche de la Mer Caspienne et du Turkménistan, est l'habitat traditionnel de nombre d'espèces animales (ours, loups, oiseaux...).4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'Ouest : Forteresse de Babak;Grottes d'Ali Sadr; Kandovan; Masouleh; Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran; Tabriz.
Le Centre : Forteresse d'Alamut; Ispahan; Pasargades; Persepolis; Qeshm; Yazd.
L'Est : Citadelle de Furg.
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Concours photo du mois de juin 2011. Thème "La bouffe à travers le monde"
Le thème du mois est : la bouffe à travers le monde
De l'entrée en passant par le plat principal et jusqu'au dessert. Le tout boisson comprise. De l'étal de nourriture prête à la consommation (cela exclut donc les étals de marché car sinon on peut s'attendre à des photos de vaches paissant dans un pré sous un ciel menaçant 🤪) à la consommation elle-même. Sont exclues du concours les photos de chien se faisant étripé au fond d'une cuisine de restaurant chinois et bien sûr ... les concombres. Quelques exemples (hors concours) en photos attachées ci-dessous.
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 24 Juin minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post et de lui donner un numéro d'ordre (photo 1, photo 2 et photo 3) - On vote du 25 au 29 Juin. - On vote pour 3 photos. La première reçoit 3 points; la seconde, 2 points et la troisième, 1 point. - La photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de points. - Tout le monde peut voter, participant ou non, avec indication du nom de l'auteur et du numéro d'ordre de la photo. Un petit commentaire pour expliciter le vote est le bienvenu. - Proclamation des résultats le 30 Juin. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de Juillet. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Bonne participation et bonne chance à toutes et tous
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant pour vous exprimer : Discussion autour du thème du concours du mois de Juin 2011 "Bouffe"

De l'entrée en passant par le plat principal et jusqu'au dessert. Le tout boisson comprise. De l'étal de nourriture prête à la consommation (cela exclut donc les étals de marché car sinon on peut s'attendre à des photos de vaches paissant dans un pré sous un ciel menaçant 🤪) à la consommation elle-même. Sont exclues du concours les photos de chien se faisant étripé au fond d'une cuisine de restaurant chinois et bien sûr ... les concombres. Quelques exemples (hors concours) en photos attachées ci-dessous.
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 24 Juin minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post et de lui donner un numéro d'ordre (photo 1, photo 2 et photo 3) - On vote du 25 au 29 Juin. - On vote pour 3 photos. La première reçoit 3 points; la seconde, 2 points et la troisième, 1 point. - La photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de points. - Tout le monde peut voter, participant ou non, avec indication du nom de l'auteur et du numéro d'ordre de la photo. Un petit commentaire pour expliciter le vote est le bienvenu. - Proclamation des résultats le 30 Juin. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de Juillet. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Bonne participation et bonne chance à toutes et tous
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant pour vous exprimer : Discussion autour du thème du concours du mois de Juin 2011 "Bouffe"

Les envahisseurs...
Très souvent, une large part des discussions de cette section du forum porte sur qui est "voyageur", "touriste" ou "routard" ... savoir qui est meilleur que l'autre🤪, le moins nocif, le plus respectueux etc... Mais avez-vous pensez en cette veille de grande saison estivale aux populations des sites et grandes régions touristiques du monde qui doivent subir chaque année cette invasion de vacanciers de tout poil qui déferlent sur leurs villes et villages 😕... faisant doubler la population sur 2 mois ... rendant impossible l'usage d'un véhicule... transformant l'environnement en camping généralisé avec ses hordes débraillés et conquérantes. Un ami originaire du Lavandou m'a dit récemment qu'il préférait mettre sa famille au vert pendant cette période pour échapper à cette catastrophe annuelle...🏴☠️
Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Thaïlande, du Triangle d'or aux Îles Andaman
Voyage en Thaïlande, du 21 mars au 06 avril 2008
Climat du monde, voyage superb, Guide sur place 1ere semaine, Marisa, extension ïle Phuket
Les liens en bleu dans le texte ouvrent une nouvelle fenêtre vers les vidéos du voyage. Un album photo complet est disponible sur ce blog dans la rubrique photos.
Jour 1 Lyon-Paris-Abu Dhabi-Bangkok

Après notre acheminement TGV de LYON, embarquement à bord d'un Airbus A330 de la compagnie Etihad (Emirats Arabes Unis). Première bonne surprise du voyage, les prestations sont à la hauteur de ce que nous avons pu lire dans les forums. Vidéo personnelle en classe éco, plateaux repas soignés et hôtesses fuselées ;--) Ça commence bien, dis donc !!!
PS: Détail amusant, la position de la Mecque par rapport à l'appareil s' affiche à l' écran.
Jour 1 Arrivée à Suvarnabumi airport

Le nouvel aéroport international de Bangkok a ouvert ses portes en 2006. Après celui de Hong Kong, il possède le plus grand aérogare du monde (563 000 m2) et la plus haute tour de contrôle (132m) Les différents halls internationaux sont regroupés dans le même terminal sur 7 niveaux, du coup on se retrouve très vite à l' extérieur par un système de tapis roulants (ça change de Roissy et ses km de couloirs !)
Jour 1 hôtel Montien Bangkok Surawongse Road

Premières sensations : une forte chaleur moite, étouffante et surtout l'odeur de la pollution, nous ne pensions pas qu' elle serait si forte... Le shuttle est archi-climatisé (comme aux usa) et c'est dans une fraîcheur relative que nous découvrons nos premières images de Thaïlande. Les grandes artères routières sont presque toutes aériennes, d'où l' impression qu' il y a la ville d'en bas, les bicoques aux pieds des affiches publicitaires surdimensionnées ... et celle d'en haut dans les buildings luxueux des quartiers d'affaire. Installation à l'hôtel (somptueux, c' est un 4*, nous avons été surclassés pour des raisons de dispo) Après le repas nous mourons d' envie de faire Bangkok by night, mais la fatigue nous rattrape au bout de quelques mètres dans le parc de l' hôtel. (en plus l' humidité de l' air a fait gonfler le brushing de Flo, elle peste)
Jour 2 réveil sur Chao Phraya River

Au 35ème étage de notre chambre, nous avons une superbe vue sur le Thai farmers bank building et le pont à haubans Rama IX. Après un somptueux petit déjeuner (il y avait même des sushis !) on trace direction le nord du pays. Rencontre avec le groupe, je repère rapidement un des meneurs, Christian Matocq un ancien trafiquant de fromage...
Jour 2 Bang Pa In, Palais d'été du roi

Bang Pa in est situé à 60 km au nord de Bangkok. volonté de Rama IX les styles architecturaux du palais sont multiples : Chinois (photo ci-contre), birmans, thaï et même européen. Nous apprenons par Marisa (notre guide) que le roi est adoré (elle précise qu'elle l'a personnellement vu 3 fois, qu' il est très beau, il aurait la peau douce et rose) Flo me montre sa peau douce et rose comme celle du roi. ;-)
Jour 2 Ayuthaya, 2ème capitale du Siam

La journée se poursuit avec la visite d'Ayuthaya, deuxième capitale du Siam, détruite par les Birmans (ah les fourbes!) Les chédis (derrière moi sur la photo !) étaient avant la destruction de la cité, entièrement recouverts de feuilles d'or... Le soir à Phitsanuloke, nous descendons au marché de nuit en cyclo-pousse où ce sera dégustation d' insectes pour tous ! Allez c'est ma tournée de scorpion, t'as déjà payé les cafards !
Jour 3 Sukhotai - Chiang Raï

Au petit matin, visite du parc historique de Sukhotaï, la première capitale du Siam (mi, j'ai tout juste digéré mon scorpion noir avalé la veille) Dans le parc, des chédis et des bouddhas gigantesques voilés de tissus d'or.. Christian MATOCQ (je cite son nom parce qu'il claque bien quand même !) dit "les temples ça commence à bien faire !" Le soir nous dormons au Little Duck de Chiang Raï où, après le repas nous serons massés en couple dans le centre ville. Je m'endors pendant le massage et je ronfle, la masseuse se marre, hi hi hi <-- rire thaï
Jour 4 Les tribus Karens, Akha et Yao

Arrivés dans le nord, nous visitons le village d'une tribu Karen où vivent également des Akha et des Yao. Nous sommes partagés... Si l'authenticité n'est pas au rendez vous (le tourisme de masse exclut cette idée) la gentillesse est là et les habitants ne sont pas pressant pour vendre l'artisanat (pas toujours local) . A cette occasion je porte même un serpent de 50 kg autour du cou (j' ai ai très peur habituellement, mais il était si gros qu'il paraissait irréel)
Jour 5 Le triangle d'or - Chiang mai

Après un passage dans le triangle d'or (carrefour de la drogue en Asie du sud est) Nous déjeunons en pleine campagne dans une Guesthouse champêtre joliment décorée. L' après midi on teste la fraîcheur des ananas dans une plantation puis le soir direction Chiang Maï Hôtel Lotus (très classe, très grand) C'est ici sur le marché de nuit que Philippe se lance des défis : négocier des tee-shirts à 100 bath par exemple...
Jour 6 Chiang Maï

Le matin, visite des centres d' artisanat d'état. Certains du groupe sentent le traquenard et restent à l'hôtel pour profiter de la pistoche. Nous tombons dans le panneau et subissons une matinée très mercantile visiblement imposée aux opérateurs par les autorités. L' après midi, visite du temple Doi Suthep dans la région de Chiang Maï (Christian se demande combien il en reste à visiter) C'est au sommet de ses 350 marches que nous entendons un groupe de rock local et admirons une statue recouverte de feuilles d'or par les fidèles.
Jour 7 Mae Sae, camp des éléphants

Grand moment du voyage, la visite du camp de travail des éléphants de la vallée de Mae Sae. Au petit matin nous avons eu la chance de nous promener à dos d' éléphant dans un décor digne de Tarzan. Les pachydermes se donnent ensuite en spectacle, football, travail forestier et même de la peinture ! L'après midi transfert vers l' aéroport de Chiang Maï, direction Bangkok avec une compagnie low-cost asiatique.
Jour 8 Bangkok - Quartier Silom

Retour à Bangkok, odorante, grouillante mais tellement fascinante... Dans la soirée on découvre Patpong 1 et 2, les deux rues de Red Light District le quartier chaud de la ville (il y a également une rue gay, mais c est une impasse ;-) Sur Patpong 1 nous rentrons prendre un verre dans un Gogo bar où des poupées en petits bikini bleu nous font de l'oeil dans le dos des filles... mais c'est au Tapas Room de Silom Soi 4, Club branché du quartier gay, que nous terminerons la soirée. Retour à l'hôtel en crazy Tuk Tuk !!!
Jour 9 Marché flottant et Grand Palais

Tôt le matin direction Damnoen Saduak et son marché flottant. L'endroit est assez fidèle à l'image que nous pouvions nous en faire. Mais nous avons été quand même ébahis par la variété de plats et aliments proposés. La vaisselle étant directement nettoyée dans le Klhong (canal), on se dit aussi que le système immunitaire des habitants doit être vraiment blindé! L'après midi visite du grand palais de Bangkok, brillant de mille feux mais sous un soleil de plomb. Christian demande: "Ça y est, c'est terminé maintenant les temples hein ?!"
Jour 10 arrivée et installation à Phuket

L' hôtel All Seasons notre QG pour cette deuxième semaine est très confortable et idéalement placé sur l'ïle. Dès notre arrivée nous profitons de la plage où nous constatons que l' eau ne rafraîchit presque pas... C'est du 32-33° Le soir on mange dans une gargote du bord de plage pour environ 3 euros/ pers... On se sent de plus en plus riche dans ce pays ! A notre retour dans la chambre, une blatte souhaite la bienvenue à Flo... La blatte ne survivra pas à sa tong...
Jour 11 La côte ouest en scooter

Après un solide petit déjeuner (puddings excellent!) nous louons deux scoots au boui boui situé en face de l' hôtel (250 bath) Le reste de la journée est consacré à l'exploration de Promonthep cape, des plages de Kata et Caron. Kata est une belle grande plage située face au club Med, mais notre baie (Naï Harn) est vraiment plus sympa. Le soir dîner au Promonthep Cape restaurant, face au coucher du soleil (cuisine super épicée, avec Christian on déguste !)
Jour 12 Kho Khai Nok, Kho Phi Phi

En 2000, Danny Boyle pose ses caméras sur Maya Bay pour tourner son film "the Beach". Leonardo Di Caprio enlace Virginie Ledoyen dans les eaux claires de la baie et Kho Phi Phi acquière une notoriété mondiale. En 1h30 de speedboat nous atteignons Phi Phi Don, puis Maya Bay sur Phi Phi Lay. Le lieu est magique, genre "plage secrète" à l'abri des regards. Pour l'anecdote, la production a rendu l'endroit plus paradisiaque qu' il ne l'était pour les besoins du film (ajout de cocotiers et de sable blanc) mais un procès a suivi pour les dommages causés à l'ecosystème de l'ïle ! Le tsunami a tout emporté en 2004.
Jour 13 Baie de Phang Gna - Îlot tapû - Kho Kai Naï

Départ de la marina de Phuket où nous rencontrons Doryne notre guide pour la journée. Elle est originaire de l'Alpe d'Huez et son parcours est atypique. Avant d'être guide en Thaïlande elle était radiologue en Californie ! La journée commence avec l'îlot Tapu. C'est face à ce rocher que James Bond et Scaramanga s'affrontent dans "l'homme au pistolet d'or" Un peu plus au nord, dans la baie de Phang Gna, nous découvrons des lagon accessibles à marée basse par de petites cavités. Au moment de notre passage certains y accèdent en canoë. Nous déjeunons au village sur pilotis de Paniyee et la journée se termine à Kho khai Naï. C'est sur cet îlot paradisiaque que des poissons chirurgiens m'ont réclamé du pain que je n'avais pas... Le soir, près des restaurants du bord de plage nous retrouvons, Fred et Marie, le couple "fil rouge" baptisé comme tel, pour la récurrence de nos rencontres devant nos hôtels respectifs.
Jour 14 Journée 100 % détente à Phuket

Vacancier. C'est un métier. Les gens pensent qu'on passe notre temps à buller ! FAUX ! C'est aujourd'hui le premier vrai jour de détente et la journée sera consacrée à ne rien faire justement. Nous en profitons pour essayer le pool bar de l'hôtel qui s'avère excellent pour le petit en cas de midi. (enfin pour Flo c'était un en cas, moi plutôt un repas) Nous avons appris par Fred (le fil rouge) qu'il n'y avait eu que deux morts sur la baie de Naï Harn lors du Tsunami en 2004. Pourtant les dégâts ont été considérables en bordure de plage. En fin d'après midi nous partons sur Phuket Town essayer ce restaurant dont Fred (le fil rouge) nous a dit le plus grand bien, le Natural Restaurant un "authentique" Rain Forest café !
Jour 15 Nouvelle journée scooter sur Phuket

Nous louons le même engin (un seul cette fois) pour explorer Yanui Beach, une plage au sud de Naï Harn. On commence à vraiment se faire au pays, nous conduisons sans casque et en tongs.. Après avoir franchi le col de Promonthep, on s' installe sur Yanui beach pour attaquer bille en tête le snorkling. Bonne pioche, les poissons sont au rendez-vous sur cette plage très calme, bordée de rochers. En fin de matinée nous rejoignons à la nage Kho Kaew Yai (bon ç'est impressionnant dans le texte, mais en fait y a 1 km aller-retour hein !) En fin d'après midi nous roulons jusqu'au marché poissons et coquillages de Rawaï Beach où Flo s'achète une paire de boucle d'oreilles. Le soir, nouvelle bataille dans la chambre. "Flo VS Margouillat"
Jour 16 Matinée à Phuket et transfert Bangkok

C'est le dernier jour, la dernière matinée, les dernières heures sur notre petit coin de paradis. C'est passé tellement vite... Nous nous baignons peu après le lever du soleil dans les eaux toujours chaudes de la baie de Naï Harn. Un club de boxe Thaï s'entraîne sur la plage. Je déclare à Flo qu'aucun d'eux ne me fait peur (en fait, plusieurs inspirent le respect, mais je reste digne) Vers 11 heures 30, le shuttle pointe le bout de son nez, on règle notre petite note (très petite) et nous quittons Naï Harn, puis Phuket .. Direction BANGKOK !!!! (Christian piaffe d'impatience, ils pensent aux filles de Patpong)
Jour 17 Bangkok - Siam Paragon - Patpong (2)

C'est au Siam Paragon un rutilant centre commercial de Bangkok que nous passons la fin d'après midi. le contraste est saisissant entre les boui boui du pays et ce temple de la consommation calqué sur le modèle américain. Quelques données : 400 000 m2, 300 commerces, le plus grand aquarium d'asie, les concessions Porshe, Ferrari, un opéra et un cinéma (testé par Céline et Stéph en VIP) En fin de soirée nous rejoignons Christian et Corinne par le Skytrain au Mc Do de Patpong et deux club de Gogo girls plus tard (les maillots n'étaient plus bleus mais à carreaux) on rentre à l'hôtel. Cette fois... Ça sent vraiment la fin.
Jour 17 retour vers Paris et Lyon... Fin ;--(

Départ 5 heures 00 de l'hôtel, décollage 09 heures 00 de Suvarnabhumi. Une petite sieste plus tard, j' ouvre un oeil, c'est Abu Dhabi et ses km d'autoroutes... On débarque, on embarque ... On mange des petits pots de glace, on regarde des films, c'est encore les vacances...je profite...
Dimanche, 19h30, Roissy, 4°, la neige, je me retrouve en tongs et tee-shirt dans l'aérogare.. Allez ouvre ta valise et couvre toi, c'est fini les vacances...
Les liens en bleu dans le texte ouvrent une nouvelle fenêtre vers les vidéos du voyage. Un album photo complet est disponible sur ce blog dans la rubrique photos.
Jour 1 Lyon-Paris-Abu Dhabi-Bangkok
Après notre acheminement TGV de LYON, embarquement à bord d'un Airbus A330 de la compagnie Etihad (Emirats Arabes Unis). Première bonne surprise du voyage, les prestations sont à la hauteur de ce que nous avons pu lire dans les forums. Vidéo personnelle en classe éco, plateaux repas soignés et hôtesses fuselées ;--) Ça commence bien, dis donc !!!
PS: Détail amusant, la position de la Mecque par rapport à l'appareil s' affiche à l' écran.
Jour 1 Arrivée à Suvarnabumi airport
Le nouvel aéroport international de Bangkok a ouvert ses portes en 2006. Après celui de Hong Kong, il possède le plus grand aérogare du monde (563 000 m2) et la plus haute tour de contrôle (132m) Les différents halls internationaux sont regroupés dans le même terminal sur 7 niveaux, du coup on se retrouve très vite à l' extérieur par un système de tapis roulants (ça change de Roissy et ses km de couloirs !)
Jour 1 hôtel Montien Bangkok Surawongse Road
Premières sensations : une forte chaleur moite, étouffante et surtout l'odeur de la pollution, nous ne pensions pas qu' elle serait si forte... Le shuttle est archi-climatisé (comme aux usa) et c'est dans une fraîcheur relative que nous découvrons nos premières images de Thaïlande. Les grandes artères routières sont presque toutes aériennes, d'où l' impression qu' il y a la ville d'en bas, les bicoques aux pieds des affiches publicitaires surdimensionnées ... et celle d'en haut dans les buildings luxueux des quartiers d'affaire. Installation à l'hôtel (somptueux, c' est un 4*, nous avons été surclassés pour des raisons de dispo) Après le repas nous mourons d' envie de faire Bangkok by night, mais la fatigue nous rattrape au bout de quelques mètres dans le parc de l' hôtel. (en plus l' humidité de l' air a fait gonfler le brushing de Flo, elle peste)
Jour 2 réveil sur Chao Phraya River
Au 35ème étage de notre chambre, nous avons une superbe vue sur le Thai farmers bank building et le pont à haubans Rama IX. Après un somptueux petit déjeuner (il y avait même des sushis !) on trace direction le nord du pays. Rencontre avec le groupe, je repère rapidement un des meneurs, Christian Matocq un ancien trafiquant de fromage...
Jour 2 Bang Pa In, Palais d'été du roi
Bang Pa in est situé à 60 km au nord de Bangkok. volonté de Rama IX les styles architecturaux du palais sont multiples : Chinois (photo ci-contre), birmans, thaï et même européen. Nous apprenons par Marisa (notre guide) que le roi est adoré (elle précise qu'elle l'a personnellement vu 3 fois, qu' il est très beau, il aurait la peau douce et rose) Flo me montre sa peau douce et rose comme celle du roi. ;-)
Jour 2 Ayuthaya, 2ème capitale du Siam
La journée se poursuit avec la visite d'Ayuthaya, deuxième capitale du Siam, détruite par les Birmans (ah les fourbes!) Les chédis (derrière moi sur la photo !) étaient avant la destruction de la cité, entièrement recouverts de feuilles d'or... Le soir à Phitsanuloke, nous descendons au marché de nuit en cyclo-pousse où ce sera dégustation d' insectes pour tous ! Allez c'est ma tournée de scorpion, t'as déjà payé les cafards !
Jour 3 Sukhotai - Chiang Raï
Au petit matin, visite du parc historique de Sukhotaï, la première capitale du Siam (mi, j'ai tout juste digéré mon scorpion noir avalé la veille) Dans le parc, des chédis et des bouddhas gigantesques voilés de tissus d'or.. Christian MATOCQ (je cite son nom parce qu'il claque bien quand même !) dit "les temples ça commence à bien faire !" Le soir nous dormons au Little Duck de Chiang Raï où, après le repas nous serons massés en couple dans le centre ville. Je m'endors pendant le massage et je ronfle, la masseuse se marre, hi hi hi <-- rire thaï
Jour 4 Les tribus Karens, Akha et Yao
Arrivés dans le nord, nous visitons le village d'une tribu Karen où vivent également des Akha et des Yao. Nous sommes partagés... Si l'authenticité n'est pas au rendez vous (le tourisme de masse exclut cette idée) la gentillesse est là et les habitants ne sont pas pressant pour vendre l'artisanat (pas toujours local) . A cette occasion je porte même un serpent de 50 kg autour du cou (j' ai ai très peur habituellement, mais il était si gros qu'il paraissait irréel)
Jour 5 Le triangle d'or - Chiang mai
Après un passage dans le triangle d'or (carrefour de la drogue en Asie du sud est) Nous déjeunons en pleine campagne dans une Guesthouse champêtre joliment décorée. L' après midi on teste la fraîcheur des ananas dans une plantation puis le soir direction Chiang Maï Hôtel Lotus (très classe, très grand) C'est ici sur le marché de nuit que Philippe se lance des défis : négocier des tee-shirts à 100 bath par exemple...
Jour 6 Chiang Maï
Le matin, visite des centres d' artisanat d'état. Certains du groupe sentent le traquenard et restent à l'hôtel pour profiter de la pistoche. Nous tombons dans le panneau et subissons une matinée très mercantile visiblement imposée aux opérateurs par les autorités. L' après midi, visite du temple Doi Suthep dans la région de Chiang Maï (Christian se demande combien il en reste à visiter) C'est au sommet de ses 350 marches que nous entendons un groupe de rock local et admirons une statue recouverte de feuilles d'or par les fidèles.
Jour 7 Mae Sae, camp des éléphants
Grand moment du voyage, la visite du camp de travail des éléphants de la vallée de Mae Sae. Au petit matin nous avons eu la chance de nous promener à dos d' éléphant dans un décor digne de Tarzan. Les pachydermes se donnent ensuite en spectacle, football, travail forestier et même de la peinture ! L'après midi transfert vers l' aéroport de Chiang Maï, direction Bangkok avec une compagnie low-cost asiatique.
Jour 8 Bangkok - Quartier Silom
Retour à Bangkok, odorante, grouillante mais tellement fascinante... Dans la soirée on découvre Patpong 1 et 2, les deux rues de Red Light District le quartier chaud de la ville (il y a également une rue gay, mais c est une impasse ;-) Sur Patpong 1 nous rentrons prendre un verre dans un Gogo bar où des poupées en petits bikini bleu nous font de l'oeil dans le dos des filles... mais c'est au Tapas Room de Silom Soi 4, Club branché du quartier gay, que nous terminerons la soirée. Retour à l'hôtel en crazy Tuk Tuk !!!
Jour 9 Marché flottant et Grand Palais
Tôt le matin direction Damnoen Saduak et son marché flottant. L'endroit est assez fidèle à l'image que nous pouvions nous en faire. Mais nous avons été quand même ébahis par la variété de plats et aliments proposés. La vaisselle étant directement nettoyée dans le Klhong (canal), on se dit aussi que le système immunitaire des habitants doit être vraiment blindé! L'après midi visite du grand palais de Bangkok, brillant de mille feux mais sous un soleil de plomb. Christian demande: "Ça y est, c'est terminé maintenant les temples hein ?!"
Jour 10 arrivée et installation à Phuket
L' hôtel All Seasons notre QG pour cette deuxième semaine est très confortable et idéalement placé sur l'ïle. Dès notre arrivée nous profitons de la plage où nous constatons que l' eau ne rafraîchit presque pas... C'est du 32-33° Le soir on mange dans une gargote du bord de plage pour environ 3 euros/ pers... On se sent de plus en plus riche dans ce pays ! A notre retour dans la chambre, une blatte souhaite la bienvenue à Flo... La blatte ne survivra pas à sa tong...
Jour 11 La côte ouest en scooter
Après un solide petit déjeuner (puddings excellent!) nous louons deux scoots au boui boui situé en face de l' hôtel (250 bath) Le reste de la journée est consacré à l'exploration de Promonthep cape, des plages de Kata et Caron. Kata est une belle grande plage située face au club Med, mais notre baie (Naï Harn) est vraiment plus sympa. Le soir dîner au Promonthep Cape restaurant, face au coucher du soleil (cuisine super épicée, avec Christian on déguste !)
Jour 12 Kho Khai Nok, Kho Phi Phi
En 2000, Danny Boyle pose ses caméras sur Maya Bay pour tourner son film "the Beach". Leonardo Di Caprio enlace Virginie Ledoyen dans les eaux claires de la baie et Kho Phi Phi acquière une notoriété mondiale. En 1h30 de speedboat nous atteignons Phi Phi Don, puis Maya Bay sur Phi Phi Lay. Le lieu est magique, genre "plage secrète" à l'abri des regards. Pour l'anecdote, la production a rendu l'endroit plus paradisiaque qu' il ne l'était pour les besoins du film (ajout de cocotiers et de sable blanc) mais un procès a suivi pour les dommages causés à l'ecosystème de l'ïle ! Le tsunami a tout emporté en 2004.
Jour 13 Baie de Phang Gna - Îlot tapû - Kho Kai Naï
Départ de la marina de Phuket où nous rencontrons Doryne notre guide pour la journée. Elle est originaire de l'Alpe d'Huez et son parcours est atypique. Avant d'être guide en Thaïlande elle était radiologue en Californie ! La journée commence avec l'îlot Tapu. C'est face à ce rocher que James Bond et Scaramanga s'affrontent dans "l'homme au pistolet d'or" Un peu plus au nord, dans la baie de Phang Gna, nous découvrons des lagon accessibles à marée basse par de petites cavités. Au moment de notre passage certains y accèdent en canoë. Nous déjeunons au village sur pilotis de Paniyee et la journée se termine à Kho khai Naï. C'est sur cet îlot paradisiaque que des poissons chirurgiens m'ont réclamé du pain que je n'avais pas... Le soir, près des restaurants du bord de plage nous retrouvons, Fred et Marie, le couple "fil rouge" baptisé comme tel, pour la récurrence de nos rencontres devant nos hôtels respectifs.
Jour 14 Journée 100 % détente à Phuket
Vacancier. C'est un métier. Les gens pensent qu'on passe notre temps à buller ! FAUX ! C'est aujourd'hui le premier vrai jour de détente et la journée sera consacrée à ne rien faire justement. Nous en profitons pour essayer le pool bar de l'hôtel qui s'avère excellent pour le petit en cas de midi. (enfin pour Flo c'était un en cas, moi plutôt un repas) Nous avons appris par Fred (le fil rouge) qu'il n'y avait eu que deux morts sur la baie de Naï Harn lors du Tsunami en 2004. Pourtant les dégâts ont été considérables en bordure de plage. En fin d'après midi nous partons sur Phuket Town essayer ce restaurant dont Fred (le fil rouge) nous a dit le plus grand bien, le Natural Restaurant un "authentique" Rain Forest café !
Jour 15 Nouvelle journée scooter sur Phuket
Nous louons le même engin (un seul cette fois) pour explorer Yanui Beach, une plage au sud de Naï Harn. On commence à vraiment se faire au pays, nous conduisons sans casque et en tongs.. Après avoir franchi le col de Promonthep, on s' installe sur Yanui beach pour attaquer bille en tête le snorkling. Bonne pioche, les poissons sont au rendez-vous sur cette plage très calme, bordée de rochers. En fin de matinée nous rejoignons à la nage Kho Kaew Yai (bon ç'est impressionnant dans le texte, mais en fait y a 1 km aller-retour hein !) En fin d'après midi nous roulons jusqu'au marché poissons et coquillages de Rawaï Beach où Flo s'achète une paire de boucle d'oreilles. Le soir, nouvelle bataille dans la chambre. "Flo VS Margouillat"
Jour 16 Matinée à Phuket et transfert Bangkok
C'est le dernier jour, la dernière matinée, les dernières heures sur notre petit coin de paradis. C'est passé tellement vite... Nous nous baignons peu après le lever du soleil dans les eaux toujours chaudes de la baie de Naï Harn. Un club de boxe Thaï s'entraîne sur la plage. Je déclare à Flo qu'aucun d'eux ne me fait peur (en fait, plusieurs inspirent le respect, mais je reste digne) Vers 11 heures 30, le shuttle pointe le bout de son nez, on règle notre petite note (très petite) et nous quittons Naï Harn, puis Phuket .. Direction BANGKOK !!!! (Christian piaffe d'impatience, ils pensent aux filles de Patpong)
Jour 17 Bangkok - Siam Paragon - Patpong (2)
C'est au Siam Paragon un rutilant centre commercial de Bangkok que nous passons la fin d'après midi. le contraste est saisissant entre les boui boui du pays et ce temple de la consommation calqué sur le modèle américain. Quelques données : 400 000 m2, 300 commerces, le plus grand aquarium d'asie, les concessions Porshe, Ferrari, un opéra et un cinéma (testé par Céline et Stéph en VIP) En fin de soirée nous rejoignons Christian et Corinne par le Skytrain au Mc Do de Patpong et deux club de Gogo girls plus tard (les maillots n'étaient plus bleus mais à carreaux) on rentre à l'hôtel. Cette fois... Ça sent vraiment la fin.
Jour 17 retour vers Paris et Lyon... Fin ;--(
Départ 5 heures 00 de l'hôtel, décollage 09 heures 00 de Suvarnabhumi. Une petite sieste plus tard, j' ouvre un oeil, c'est Abu Dhabi et ses km d'autoroutes... On débarque, on embarque ... On mange des petits pots de glace, on regarde des films, c'est encore les vacances...je profite...
Dimanche, 19h30, Roissy, 4°, la neige, je me retrouve en tongs et tee-shirt dans l'aérogare.. Allez ouvre ta valise et couvre toi, c'est fini les vacances...
Climat à Budapest fin décembre/début janvier?
Bonjour à tous,
Je viens de réserver un court séjour de 5 nuits à Budapet entre le 28 décembre et le 2 janvier pochain. Mon idée initiale était plutôt d'aller à Vilnius, Tallinn ou Cracovie, mais finalement pour des raisons pratique, nous avons choisi Budapest, qui je crois est au demeurant un très jolie ville.
Quelqu'un a t-il des renseignements su le temps et le climat à Budapest à cette époque un peu particulière entre Noël et le jour de l'an, où nous essayons depuis plusieurs années de trouver des dstinations où la neige ser peut-être aur RV. Nous avons eu beaucoup de chance ces dernières années, sauf à New york car nous avons eu un peu de neige à Amterdam, beaucoup au Québec où nous sommes allés plusieurs fois, un peu à Saint-Petersbourg et beaucoup plus dans sa banlieue, et puis le top etla grace l'année dernière Pékin et la grande muraille sous la neige pour le 30 décembre !!
Je sais qu'avec le dérèglement climatique, il ne faut plus jurer de rien et que ce qui était possible il y a encore 10 ans voire 5ans est totalement chamboulé. Quelqu'un sur ce sîte connait-il bien Budapest et les alentours (lac Ballaton) et nous dire quel type de temps nous pouvons avoir ??
Par la mêm occasion et bien que ce soit hors sujet : quelques adresses de bons restaurants à Budapest (entre autre pour le diner du31/12) serait sincèrement bienvenues.
Mercià toutes celles et à tout ceux qui prendront un peu de leur temps pour répondre à ce message.
A titr de revanche, et ayant pas mal voyagé, je peux, si cela vous paraît intéressant, vous donner des avis, et des adresses sur certaines destinations que je connais e vers lesquelles vous auriez des envies d'évasion.
Didier M
Je viens de réserver un court séjour de 5 nuits à Budapet entre le 28 décembre et le 2 janvier pochain. Mon idée initiale était plutôt d'aller à Vilnius, Tallinn ou Cracovie, mais finalement pour des raisons pratique, nous avons choisi Budapest, qui je crois est au demeurant un très jolie ville.
Quelqu'un a t-il des renseignements su le temps et le climat à Budapest à cette époque un peu particulière entre Noël et le jour de l'an, où nous essayons depuis plusieurs années de trouver des dstinations où la neige ser peut-être aur RV. Nous avons eu beaucoup de chance ces dernières années, sauf à New york car nous avons eu un peu de neige à Amterdam, beaucoup au Québec où nous sommes allés plusieurs fois, un peu à Saint-Petersbourg et beaucoup plus dans sa banlieue, et puis le top etla grace l'année dernière Pékin et la grande muraille sous la neige pour le 30 décembre !!
Je sais qu'avec le dérèglement climatique, il ne faut plus jurer de rien et que ce qui était possible il y a encore 10 ans voire 5ans est totalement chamboulé. Quelqu'un sur ce sîte connait-il bien Budapest et les alentours (lac Ballaton) et nous dire quel type de temps nous pouvons avoir ??
Par la mêm occasion et bien que ce soit hors sujet : quelques adresses de bons restaurants à Budapest (entre autre pour le diner du31/12) serait sincèrement bienvenues.
Mercià toutes celles et à tout ceux qui prendront un peu de leur temps pour répondre à ce message.
A titr de revanche, et ayant pas mal voyagé, je peux, si cela vous paraît intéressant, vous donner des avis, et des adresses sur certaines destinations que je connais e vers lesquelles vous auriez des envies d'évasion.
Didier M
Paysages de l'Ouest bolivien (2005)
Ce voyage remonte à l'été 2005, ça commence à dater un peu 🙂.
A défauit de partir en vacances pendant ce mois d'Aout, j'entame ce petit récit, ça me rappelle de beaux souvenirs.
L'idée de ce voyage en Bolivie est venue de l'envie de retourner en Amérique du Sud après avoir découvert le Brésil. La soif de paysages montagneux et la lecture de nombreux posts sur voyageforum.com achèvent de me convaincre de choisir la Bolivie plutôt que le Pérou.
Reste pour moi à trouver une réponse à l'éternelle question du voyageur solitaire: en solo ou avec des coéquipiers. Ce qui est clair, c'est que je n'ai pas envie d'un voyage totallement organisé depuis la France. L'idéal serait de trouver des coéquipiers, avec ou sans l'appui d'une agence Bolivienne pour partager le plaisir du voyage ne serait ce que pour une partie de celui-ci.
Oh miracle d'internet, je parviens à trouver deux charmantes coéquipières Julie et Valérie à qui je me joindrais pendant les premières deux semaines. Puis je ferai les deux autres semaines prévues en solo.
Lundi 11 juillet
L'avion se pose peu avant le lever du soleil sur l'aéroport d'El Alto à La Paz. Est ce psychologique ou non, mais j'ai la sensation de bien ressentir l'altitude (4100m) et le manque d'oxygène qui en découle. Je n'ignore pas que le "mal des montagnes" apparaît toujours avec plusieurs heures de retard et suis un peu angoissé à l'idée d'être malade. Heureusement, le centre de La Paz que je vais rejoindre en taxi est à 3600m et mon expérience au Népal me laisse à penser qu'à cette altitude, je ne devrais pas avoir de souci.
La descente vers La Paz me renvoie les images de la Bolivie telle que je la voyais avant d'y être: collectivos, micros, cholitas etc. La vue d'El Ato sur La Paz est impressionnante. Dès ces premières minutes, je sens que la Bolivie va me plaîre tout particulièrement.
Cette première journée est l'occasion de commencer à découvrir les marchés boliviens et de prendre un premier contact avec la nourriture bolivienne. Au menu de ce jour donc, saltenas et autres beignets. Il paraît que c'est plutôt bon ;-). Je ne garderai pourtant pas un grand souvenir des saltenas ni de la cuisine Bolivienne en général.
Julie et Valérie arrivent demain et notre programme commun ne commence que mercredi. Je suis arrivé un jour plus tôt avec l'objectif de faire la descente à VTT "La Cumbre-Coroico". Tous les guides touristiques (lonely planet, routard etc.) mentionnent cette route comme étant la route "la plus dangereuse du monde" et sa descente à VTT fait partie des grands classiques proposés aux touristes. Le récit d'expériences négatives avec des petites agences, m'ont décidée à m'inscrire depuis la France à la descente du lendemain avec l'agence la plus recommandée: Gravity Assisted Mountain Biking.
Mardi 12 juillet Nous sommes nombreux, c'est pourquoi deux mini-bus archi combles sont prévus.. je serais d'ailleurs près à parier qu'ils ont refusé du monde … On monte environ 1h à La Cumbre à 4700m d'altitude. Les paysages sont un peu décevants par rapport à quelques photos que j'ai eu l'opportunité de voir sur internet : il y'a moins de neige mais c'est quand même assez joli. Le premier contact avec le matériel est très plaisant : c'est du très haut de gamme : les vélos sont très confortables et les vitesses passent toutes seules. La première partie de la descente est asphaltée et c'est l'occasion de s'éclater un peu.

Le niveau des participants est très hétérogène mais il y'a suffisamment de guides : cela permet à chacun de descendre à son niveau : les premiers descendent à tombeau ouvert tandis que les derniers vont vraiment pépéres. Un arrêt toutes les 20 min environ : cela permet de vraiment en profiter.
Puis finalement vient la partie en Terre. Les débuts sont difficiles et ca ne me plait pas du tout !! Particularité amusante de cette route : bien qu'on roule à droite en Bolivie, on roule à gauche sur cette route de sorte à ce que les conducteurs des véhicules puisse voir le ravin. Cela implique donc que les vélos doivent descendre à coté du ravin 😄.
Petit à petit, je prends mes marques et finalement, je vais bien m'éclater, d'autant que la descente est particulièrement longue: on a vraiment le temps d'apprécier.

Le village de Yolossa marque la fin de la descente: nous remontons en bus non loin de Coroico puis amassés sur le toit d'un "taxi" pour rejoindre un hotel ou nous attends douche et buffet.
Mercredi 13 juillet Le matin je fais la connaissance de Julie et Valérie mes deux charmantes coéquipières pour la première partie de mon voyage. Je fais aussi la connaissance de notre guide Umberto au francais impeccable et sa femme Wendy. Cette première journée commune est consacrée à la découverte de La Paz et de ses environs.
Il est connu que dans la plupart des villes du monde les quartiers chics sont en hauteur mais c'est l'inverse à la Paz. L'explication tient au fait que le centre de La Paz est à 3600m d'altitude et plus on monte, plus le climat est rude. Nous rejoignons la vallée des Ames au sein de laquelle nous nous promenons un peu. Ces concrétions géologiques sont plutôt jolies et la vue sur La Paz est captivante.

Retour à la Paz pour découvrir la ville et notamment rejoindre un point de vue particulièrement intéressant avec notamment une belle vue sur l'Illimani. Après un déjeuner sympa dans un resto bolivien (buffet d'entrées, soupe de champignons, steack de lama avec des frites, jugo de maracuya), nous allons sur les marchés. Je bénéficie cette fois des explications pertinentes d'Umberto. Le parcours des marchés est l'occasion de vérifier que conformément à ce qu'on peut lire ça et là, la Bolivie est le pays de la pomme de terre. On y rencontre nombre de curiosités pour un européen comme ces verres remplis de liquides à la couleur fluorescente avec la chantilly dessus 🤪😏.
Jeudi 14 juillet Départ pour les ruines archéologiques de Tiwanaku. La route qui y mène depuis La Paz est absolument superbe car en parfaite état, avec de grosses lignes droites et surtout, elle longe la cordillière royale.

C'est à partir de ce moment que je commence à regretter de ne pas avoir deux semaines de vacances en plus pour pouvoir effectuer sa traversée avec mes coéquipières. Arrivé sur le site de Tiwanaku, il fait particulièrement froid malgré le grand soleil.
L'entrée du musée est assez chère, voire même hors de prix pour la Bolivie : 80B$, soit l'équivalent de 8E ! Le musée et les ruines sont assez intéressants mais sans plus. En fait, je saisis ce jour là tout l'intérêt d'avoir un guide : sa présence a une très grande valeur ajoutée dès lors que le voyage prend une dimension culturelle. Un guide ? En fait deux guides puisqu'Umberto et sa femme Wendy se relaient dans la bonne humeur. Cette bonne humeur est accentuée par la private joke de la journée : nombreux sont les groupes de petites tailles accompagnées par les guides et tous ces guides se connaîssent entre eux. Ils n'hésitent pas à chambrer Umberto et Wendy : deux guides pour trois touristes, voilà qui est pas mal du tout !

Vendredi 15 juillet
Notre destination du jour est le célèbre lac Titicaca. La route est du même type que celle qui mène à Tiwanacu. Superbe, car longeant la cordillière royale. Nous arrivons auprès du lac Titicaca d'un bleu splendide. Nous effectuons un arrêt dans la maison de Paolino qui d'après notre guide est le premier à avoir fabriqué les bateaux traditionnels en totora (roseau qu'on trouve en abondance sur les bords du lac).

On prend l'embarcadère pour traverser un petit bout du lac Titicaca et rejoindre le célèbre petit village de Copacabana.

Samedi 16 juillet Nous prenons un petit bateau à moteur en direction de l'ile du soleil. Nous sommes tous seuls dans le bateau(vive le luxe!) et le trajet (une heure et demi environ) s'avère particulièrement agréable. Depuis l'ile, nous retrouvons les panoramas rencontrés la veille avec les reflets de la cordillière royale dans le lac. Mais pourquoi n'ai je pris qu'un mois de vacances !?

La marche sur l'ile du soleil est particulièrement aisée. D'une part, il y'a très peu de denivelé mais surtout, le chemin est particulièrement bien entretenu. C'est plutôt agréable même si en fait je préfère quand il n'y a pas du tout de chemin !
Nous traversons l'ile pour rejoindre un refuge dans le sud de l'ile. Le refuge est charmant et le moins que l'on puisse dire est qu'on ne se marche pas dessus puisque nous sommes les seuls (la plupart des touristes vont dans les hotels voisins). Et que dire du soleil levant le lendemain ?

Dimanche 17 juillet Nous reprenons le bateau pour visiter des ruines incas, l'ile de la lune et surtout rejoindre la terre ferme avec la cordillière Apolobamba pour destination. Nous retrouvons donc notre chauffeur Hugo au volant d'un gros 4x4 et faisons la connaissance d'Arturo apprenti-guide et de Yolanda qui nous accompagnerons pendant le trek.
Dans le 4x4 bien rempli, nous faisons route jusqu'à Escoma, un des rares villages sur le chemin qui nous sépare de Pelechuco, le point de départ de notre trek dans la cordillière Apolobamba. Il s'agit d'un petit village isolé et complètement paumé. Il n'y aucune infrastructure touristique et nous sommes la curiosité du village. Il paraît que l'unique hébergement chez l'habitant du village n'est pas toujours très propre, ce que nous allons pouvoir vérifier avec une pointe d'horreur de petits bourgeois habitués au confort et une pointe d'humour. En effet, de la chambre se dégage une odeur nauséabonde qui me fait me demander depuis combien de mois les fenêtres ou la porte n'ont pas été ouvertes 😏 !
Il n'est pas tard et nous n'avons pas grand-chose à faire pour nous occuper. En tout cas, c'est clair, nous n'avons pas envie de rester dans la chambre et le tour de la place du village - effectué sous l'œil des villageois étonnés - est vite réalisé. Décision est vite prise de rejoindre les quelques jeunes qui jouent au basket dans la cour de l'école, l'occasion de s'amuser et de constater qu'à 3900m d'altitude, le basket prend une dimension physique particulière 🙂.
L'idée de ce voyage en Bolivie est venue de l'envie de retourner en Amérique du Sud après avoir découvert le Brésil. La soif de paysages montagneux et la lecture de nombreux posts sur voyageforum.com achèvent de me convaincre de choisir la Bolivie plutôt que le Pérou.
Reste pour moi à trouver une réponse à l'éternelle question du voyageur solitaire: en solo ou avec des coéquipiers. Ce qui est clair, c'est que je n'ai pas envie d'un voyage totallement organisé depuis la France. L'idéal serait de trouver des coéquipiers, avec ou sans l'appui d'une agence Bolivienne pour partager le plaisir du voyage ne serait ce que pour une partie de celui-ci.
Oh miracle d'internet, je parviens à trouver deux charmantes coéquipières Julie et Valérie à qui je me joindrais pendant les premières deux semaines. Puis je ferai les deux autres semaines prévues en solo.
Lundi 11 juillet
L'avion se pose peu avant le lever du soleil sur l'aéroport d'El Alto à La Paz. Est ce psychologique ou non, mais j'ai la sensation de bien ressentir l'altitude (4100m) et le manque d'oxygène qui en découle. Je n'ignore pas que le "mal des montagnes" apparaît toujours avec plusieurs heures de retard et suis un peu angoissé à l'idée d'être malade. Heureusement, le centre de La Paz que je vais rejoindre en taxi est à 3600m et mon expérience au Népal me laisse à penser qu'à cette altitude, je ne devrais pas avoir de souci.
La descente vers La Paz me renvoie les images de la Bolivie telle que je la voyais avant d'y être: collectivos, micros, cholitas etc. La vue d'El Ato sur La Paz est impressionnante. Dès ces premières minutes, je sens que la Bolivie va me plaîre tout particulièrement.
Cette première journée est l'occasion de commencer à découvrir les marchés boliviens et de prendre un premier contact avec la nourriture bolivienne. Au menu de ce jour donc, saltenas et autres beignets. Il paraît que c'est plutôt bon ;-). Je ne garderai pourtant pas un grand souvenir des saltenas ni de la cuisine Bolivienne en général.
Julie et Valérie arrivent demain et notre programme commun ne commence que mercredi. Je suis arrivé un jour plus tôt avec l'objectif de faire la descente à VTT "La Cumbre-Coroico". Tous les guides touristiques (lonely planet, routard etc.) mentionnent cette route comme étant la route "la plus dangereuse du monde" et sa descente à VTT fait partie des grands classiques proposés aux touristes. Le récit d'expériences négatives avec des petites agences, m'ont décidée à m'inscrire depuis la France à la descente du lendemain avec l'agence la plus recommandée: Gravity Assisted Mountain Biking.
Mardi 12 juillet Nous sommes nombreux, c'est pourquoi deux mini-bus archi combles sont prévus.. je serais d'ailleurs près à parier qu'ils ont refusé du monde … On monte environ 1h à La Cumbre à 4700m d'altitude. Les paysages sont un peu décevants par rapport à quelques photos que j'ai eu l'opportunité de voir sur internet : il y'a moins de neige mais c'est quand même assez joli. Le premier contact avec le matériel est très plaisant : c'est du très haut de gamme : les vélos sont très confortables et les vitesses passent toutes seules. La première partie de la descente est asphaltée et c'est l'occasion de s'éclater un peu.

Le niveau des participants est très hétérogène mais il y'a suffisamment de guides : cela permet à chacun de descendre à son niveau : les premiers descendent à tombeau ouvert tandis que les derniers vont vraiment pépéres. Un arrêt toutes les 20 min environ : cela permet de vraiment en profiter.
Puis finalement vient la partie en Terre. Les débuts sont difficiles et ca ne me plait pas du tout !! Particularité amusante de cette route : bien qu'on roule à droite en Bolivie, on roule à gauche sur cette route de sorte à ce que les conducteurs des véhicules puisse voir le ravin. Cela implique donc que les vélos doivent descendre à coté du ravin 😄.
Petit à petit, je prends mes marques et finalement, je vais bien m'éclater, d'autant que la descente est particulièrement longue: on a vraiment le temps d'apprécier.

Le village de Yolossa marque la fin de la descente: nous remontons en bus non loin de Coroico puis amassés sur le toit d'un "taxi" pour rejoindre un hotel ou nous attends douche et buffet.
Mercredi 13 juillet Le matin je fais la connaissance de Julie et Valérie mes deux charmantes coéquipières pour la première partie de mon voyage. Je fais aussi la connaissance de notre guide Umberto au francais impeccable et sa femme Wendy. Cette première journée commune est consacrée à la découverte de La Paz et de ses environs.
Il est connu que dans la plupart des villes du monde les quartiers chics sont en hauteur mais c'est l'inverse à la Paz. L'explication tient au fait que le centre de La Paz est à 3600m d'altitude et plus on monte, plus le climat est rude. Nous rejoignons la vallée des Ames au sein de laquelle nous nous promenons un peu. Ces concrétions géologiques sont plutôt jolies et la vue sur La Paz est captivante.

Retour à la Paz pour découvrir la ville et notamment rejoindre un point de vue particulièrement intéressant avec notamment une belle vue sur l'Illimani. Après un déjeuner sympa dans un resto bolivien (buffet d'entrées, soupe de champignons, steack de lama avec des frites, jugo de maracuya), nous allons sur les marchés. Je bénéficie cette fois des explications pertinentes d'Umberto. Le parcours des marchés est l'occasion de vérifier que conformément à ce qu'on peut lire ça et là, la Bolivie est le pays de la pomme de terre. On y rencontre nombre de curiosités pour un européen comme ces verres remplis de liquides à la couleur fluorescente avec la chantilly dessus 🤪😏.
Jeudi 14 juillet Départ pour les ruines archéologiques de Tiwanaku. La route qui y mène depuis La Paz est absolument superbe car en parfaite état, avec de grosses lignes droites et surtout, elle longe la cordillière royale.

C'est à partir de ce moment que je commence à regretter de ne pas avoir deux semaines de vacances en plus pour pouvoir effectuer sa traversée avec mes coéquipières. Arrivé sur le site de Tiwanaku, il fait particulièrement froid malgré le grand soleil.
L'entrée du musée est assez chère, voire même hors de prix pour la Bolivie : 80B$, soit l'équivalent de 8E ! Le musée et les ruines sont assez intéressants mais sans plus. En fait, je saisis ce jour là tout l'intérêt d'avoir un guide : sa présence a une très grande valeur ajoutée dès lors que le voyage prend une dimension culturelle. Un guide ? En fait deux guides puisqu'Umberto et sa femme Wendy se relaient dans la bonne humeur. Cette bonne humeur est accentuée par la private joke de la journée : nombreux sont les groupes de petites tailles accompagnées par les guides et tous ces guides se connaîssent entre eux. Ils n'hésitent pas à chambrer Umberto et Wendy : deux guides pour trois touristes, voilà qui est pas mal du tout !

Vendredi 15 juillet
Notre destination du jour est le célèbre lac Titicaca. La route est du même type que celle qui mène à Tiwanacu. Superbe, car longeant la cordillière royale. Nous arrivons auprès du lac Titicaca d'un bleu splendide. Nous effectuons un arrêt dans la maison de Paolino qui d'après notre guide est le premier à avoir fabriqué les bateaux traditionnels en totora (roseau qu'on trouve en abondance sur les bords du lac).

On prend l'embarcadère pour traverser un petit bout du lac Titicaca et rejoindre le célèbre petit village de Copacabana.

Samedi 16 juillet Nous prenons un petit bateau à moteur en direction de l'ile du soleil. Nous sommes tous seuls dans le bateau(vive le luxe!) et le trajet (une heure et demi environ) s'avère particulièrement agréable. Depuis l'ile, nous retrouvons les panoramas rencontrés la veille avec les reflets de la cordillière royale dans le lac. Mais pourquoi n'ai je pris qu'un mois de vacances !?

La marche sur l'ile du soleil est particulièrement aisée. D'une part, il y'a très peu de denivelé mais surtout, le chemin est particulièrement bien entretenu. C'est plutôt agréable même si en fait je préfère quand il n'y a pas du tout de chemin !
Nous traversons l'ile pour rejoindre un refuge dans le sud de l'ile. Le refuge est charmant et le moins que l'on puisse dire est qu'on ne se marche pas dessus puisque nous sommes les seuls (la plupart des touristes vont dans les hotels voisins). Et que dire du soleil levant le lendemain ?

Dimanche 17 juillet Nous reprenons le bateau pour visiter des ruines incas, l'ile de la lune et surtout rejoindre la terre ferme avec la cordillière Apolobamba pour destination. Nous retrouvons donc notre chauffeur Hugo au volant d'un gros 4x4 et faisons la connaissance d'Arturo apprenti-guide et de Yolanda qui nous accompagnerons pendant le trek.
Dans le 4x4 bien rempli, nous faisons route jusqu'à Escoma, un des rares villages sur le chemin qui nous sépare de Pelechuco, le point de départ de notre trek dans la cordillière Apolobamba. Il s'agit d'un petit village isolé et complètement paumé. Il n'y aucune infrastructure touristique et nous sommes la curiosité du village. Il paraît que l'unique hébergement chez l'habitant du village n'est pas toujours très propre, ce que nous allons pouvoir vérifier avec une pointe d'horreur de petits bourgeois habitués au confort et une pointe d'humour. En effet, de la chambre se dégage une odeur nauséabonde qui me fait me demander depuis combien de mois les fenêtres ou la porte n'ont pas été ouvertes 😏 !
Il n'est pas tard et nous n'avons pas grand-chose à faire pour nous occuper. En tout cas, c'est clair, nous n'avons pas envie de rester dans la chambre et le tour de la place du village - effectué sous l'œil des villageois étonnés - est vite réalisé. Décision est vite prise de rejoindre les quelques jeunes qui jouent au basket dans la cour de l'école, l'occasion de s'amuser et de constater qu'à 3900m d'altitude, le basket prend une dimension physique particulière 🙂.
Retour d'expérience en Inde du Sud
Bonjour a tous,
Voila, je reviens d un voyage de 4 semaines en Inde du Sud et comme j ai adoré et que j ai pu prendre quelques conseils sur ce site, j en profite pour vous donner quelques idees a mon tour. Notre itineraire: Mumbai Hampi Badami Aihole Pattadakal Mysore Somnapur Kochin Munnar (et Pallanadu) Kottayam Madurai Trichy Tanjavore Pondicheri Mahabalipuram
Parmi ces etapes, commencons par celle qui m ont le moins plues: Pondicheri: paradoxalement ca doit etre la ville la plus clean qu'on ait vue avec moins de klaxon mais on a le sentiment qu on a quitte l Inde (meme si c est aussi l Inde mais une autre:)). Pas mal de toursites la bas, le sentiment d etre parfois a Nice en hiver avec son chariot de retraites europeens, pas mal d occidentaux qui glandent. En tous cas, meme si le style "colonial" est interessant a voir comme ca, pas de rencontre coup de coeur la bas. Kochin: j ai bien aime Kochin mais un peu moins que les autres haltes. On residait a Fort Kochin, mais on a eu l impression parfois d etre dans un Disney resort. Par contre j ai beaucoup aime la ballade a velo qu on est alle faire vers le sud de Kochin. Le palais hollandais a de tres belles peintures. Sinon quelques tres belles rencontres dont celle avec la famille qui tenait notre guest house et dont nous etions les premiers clients:) Un petit coup de pub: ca s appelle Henry anchorage tt proche de la cathedrale Santa Cruz. Henry est un vrai papa et un tresor de conseil. Il nous a en tous cas file un bon coup de main dans l organisation de la suite du voyage et puis surtout c etait bien sympa de faire un tour sur sa moto pour nous amener dans une adresse d un bon bouiboui pour locaux. Enfin bref, toute la famille est adorable: de la maman qui est institutrice et vigneron a ses heures perdues jusqu a la fille qui pete la vie. Aihole: une rencontre avec un petit ecolier Indien futur inggenieur informatique age d une 10 aine d annees qui nous a fait visiter le site. Tres belle rencontre mais le site est un peu decevant a cote de tt ce qu on peut voir en Inde. En ts cas, je crois que sans le petit ecolier avec qui j ai sympathise, j aurais pas trop aime cette halte. Sinon loupez pas le bus de 10h30 (ou 10h00 je sais plus trop) pour Pattadakal...
Les etapes que j ai aimees mais pas mes plus grands coups de coeurs: Mysore: Le marche genial, le festival des sens. Le palais du Maharaja, tres impressionant et ca frise parfois le kitchissime (la salle avec des colonnes turquoises en tortillon et de l or donne l impression de rentrer dans un gros morceau de guimauve. En revanche la premiere salle avec les vitraux au plafond exceptionnelle ainsi que l espace ouvert sur l exterieur. La dimance soir, illuminations bien rigolottes. Par contre la ville n'est pas hyper charmante. Par contre Chamundi Hill bah moi j ai pas flashe pourtant j aime bien marcher. Sinon je n ai pas trouve le reste de la ville extra. Le fait que j ai chope une migraine de folie la bas avec les klaxons y etait peut etre pour qqch. En revanche, ne louper sous aucun pretexte si vous etes la bas Somnapur. Le site est exceptionnel si vous aimez les temples. Juste petite info: on a pris le bus pour aller de Mysore jusqu au patelin duquel on part pour aller au temple mais ensuite il faut prendre un autre bus. la le bus etait tellement bonde qu on a capitule et pourtant on s est fait des trucs bien roots mais la c etait pas jouable. Y a des rickshaws qui demandent un prix un peu eleve pour y aller. Du coup on a commence a marcher et c est un peu plus loin sur la route qu un rickshaw nous a interpelle et propose un prix plus raisonnable. EN ts cas, c est vrai qu il y a une trotte:) A pattes on en aurait eu pour pas mal de temps! Badami: Le site et les montagnes sont geniaux. On est parti marcher dans la montagne et on a renontre des jeunes qui nous on fait crapahuter jusqu a un petit temple perdu cache de ts les regards. Seul point negatif, la ville en elle meme est tres fatigante: klaxons en permanence sur la route principale, pollution alors qu elle est pas bien grande et poussiere a gogo. Conseil si apres badami vous voulez aller a Bengalore ou Mysore (par bengalors donc), allez plutot à Hubli qu a Hospet pour pendre le bus car a Hospet ils sont pourri de chez pourri. On a fait les crepes pendant plus de 10 heures sur une route pourrie dans un bus sans suspensions. Mahabalipuram: De tres belles rencontres parce qu on y a passe 4 jours. Par contre je n ai pas ete saisi par la magie du sea shore temple. C ets aussi assez toursitique (genre petit village de blancs) mais ca reste une hhalte tres appreciable pour sa tradition de sculpteurs (et ses jeunes sculpteurs qui veulent vous montrer leur travail), pour la mer, pour l Arujna penance (ca j ai adorre) et les 5 rathas. Et puis surtout un gros plus car c est la bas que se troiuve Ishtyaq un petit marchand hyper sympa du Kashmir avec qui on a eu de vrais echanges et le resto le sun rise (pas sur les grosses arteres) avec sa cuisine exceptionnelle et son equipe hyper touchante (cuisto, serveur, famille, amis du cuisto). Et oui j allais oublier, lecon inoubliable de techniques commerciales en regardant mon ami Ishtyaq vendre la production incroyable de sa familles (je ne suis pas du genre a m emerveiller sur les objet d artisanat d habitude mais la je vous jure les shawls, les sculptures, bijoux qu'ils vendent sont des objets exceptionnels). Trichy: Le fort est sympa sans plus mais le bazard qui nous y amene ets tres tres sympa avec le travail de la feraille. La route pour aller du quartier de la gare au fort interssante pour ses rencontres. Les bus locaux geniaux. Par contre c ets galere de trouver une chambre. Le temple sinon vaut le coup d oeuil! On s y est ballade pendant une journee avec plaisir. Pattadakal: Tres beau temple et un bon espace pour laisser ses pensees vagabonder. Des rencontres passionantes avec des familles.
Les coups de coeur: Mumbai: ville fascinante. Elle a plein de defauts mais j ai bcp bcp aime: archi polluee, hyper bruyante, crado au possible par certains coins, pas mal de pauvrete mais c ets une ville qui bouge. Pour les Indiens, c est la ville des possibles un peu comme New York. A faire absolument: des seances de cine Bollywood, c est un sacre spectace humain en plus du film. De tres gros contrastes entre le sud et le Nord de la ville. Tt au sud, les quartiers riches ou la griffe des anglais est plus que palpable (et ma foie bien reussie) et le nord avec ses dedales de rues et ses petites gens. En tous cas, pleins de choses a voir mais c ets question de gout. Sinon pour info, on a teste l armee du salut pour dormir: maniacs de la proprete s abstenir:) Un consiel d ailleurs, pendant tt le voyae, j ai ete super content d avoir pris un pareo qui me servait de housse de matelas et un sac a viande. Une taie d oreiller ca vaut aussi le coup. Prenez plutot ca que trop de fringues dans votre sac de depart car ici, y a plein plein de belles coses et on s abille local pour pas trop cher. En plus ca fait des souvenirs une fois rentre. Hampi: Alors c est waooooo!!!!! Site de toute beaute, avec des montagnes belles belles belles. On a loue un velo la bas et pour ceux qui aiment pedaler c ets clairement le moyen ideal de visiter cette ville et ses alentours. J ai adore les paysages qui se melent au temples, la traversee de la riviere "sur une coque de noix", la vue du temple d Hannuman, le Vittala temple de tte beaute et la ville royale. Bref que du bonheur. Par contre, attention aux moustiques, je me suis fait devorer comme un croissant au matin. Ils ont vise mes chevilles et mon compagnon de voyage s est moque de mes "chevilles coccinelles" qui s infectaient pendant tt le voyage:) Munnar: Maque c est beau! Des couleurs splendides. Une faune et une flore incroyable, un climat super agreable. Les vallees de the saisissent a la gorge. On a fait une halte dans la maison de famille d une connaissance indienne d une de nos amies a Pallanadu. Petite maison dans la foret/jungle de bois sental mais attention aux bebette: ma covoyageuses n a que peu apprecie de partager les chiottes avec un serpent et les araignees on une taille pas du tout negligeable.... Sinon ensuite un trek oranise inoubliable. On etait un groupe de 4 avec un guide tt sympa. Pas assez physique a mon gout surtrout les 2 premieres journees mais ca vaut quand meme le coup et puis je suis sur qu on peut discuter l itineraire avec la agence qui vous organisera le tour. On l a pas fait mais je pense que le mieux c est d aller a Cliff Hut pour trekker. Notre agence pour ceux que ca interesse: trackfinderkerala.com. En tous cas images et odeurs inoubliables. Kottayam: La on allait voir le maitre de Kalaripaiat (art martial d une de nos amies). Un homme exceptionnel par sa gentillesse et ce qu il a a nous aprendre. Nous avons eu une demonstration epoustoufflante de Kalaripaiat: imaginez des denses martailles pleines de graces avec des hommes qui volent quasiment dans les airs dans des positions invraissemblables. Le tout d une force impressionant mais surtout d une maitrise buffante car la moindre faute est tres tres dangereuse (notamment les epes fouets et les poignards). En tout cas l endroit (maison de Baiju a Puttupali° etait d une quietude remrcable. On y a appris beaucoup. Madurai: les guides ne lui font pas tre bon credit et pourtant j ai adorre l atmosphere (plus que Trichy). Tout d abord la vie au temple est hallucinante. Le site architecturalement parlant vaut son pesant de noix de coco avec ses couleurs incroyables mais y voir les Indien prier, manger, chater, se promener le vaut tout autant. On a envie de se poser par terre sur la pierre chaude et de ressentir la ferveur de l endroit pour des heures. La ville a sinon un je ne sais quoi de plaisant. C est dur a expliquer mais bon allez voir par vous meme et ne croyez ni le Lonely ni le routard. Au passage, meme si le Lonely est mieux que routard sur l Inde du Sud, ca reste pas genial. Les infos du lonely sont un peu perimees et en suivant leur conseils on a pas toujours eu les meilleurs surprises. Tanjavore: la aussi, l apres mid et la soiree passee dans le temple ont ete un moment d enchantement. Un gros plus, dans ce temple il y a des planneaux explicatifs truffes d infos passionantes dans une des salles laterales du temple. Ca prend du temps a lire (j y ai bien passe 2 bonnes eures) mais sans regrets. En plus ca intrigue les indiens de voir qqun concentre sur ces panneaux explicatifs donc ils viennent faire la discut. J ai rencontre des etudiants en ingenierie du BTP et de la macanique hyper sympas. Au passage, vous verrez qu en Inde ils ont une tradition importante d ingenierie. Si vous etes ingenieur, ca leur plaira a fond et ce point coommun permet souvent de se rapprocher d eux. En ts cas, c est ce que j ai ressenti (et oui suis ingenieur). En ts cas le temple est un exemple de perfection geometrique architecturale.
Sinon on a fait presque toutes les etapes en bus dont pas mal de nuit et honnetement prendre le bus c ets voyager: on voit de super paysages, on rencontre du monde. Bref ca aussi j ai adorre. On a pris le train pour revenir a Mumbai de Chennai (26 heures de train). La aussi inoubliable: on peut ouvrir les portes pour regarder le paysage. Hyper saisissant quand on passe dans les montagnes et qu on voit le vide a ses pieds. La famille en face nous a inviter a partager son repas, et oui 26 eures ca cree des liens;) Qui a dit qu on Inde tt prenait du temps! Le voyage nous a coute vraiment pas cher: moins de 400 euros le billet d avion pour Mumbai et environ 300 euros sur place pour les 4 semaines en faisant plein de choses et sans economiser de bouts de chandelle. Bien sur negocier un peu quand meme....
Si c etait a refaire, ce que je changerais: Passer une journee de moins a Kochin et deux jours de moins a Mahabalipuram Optimiser le trajet en faisant Kocin - Kottayam puis Munnar Passer plus de temps dans la region de Munnar (vers Kumily ou Kodaikanal) Essayer de faire Atanja et Ellora
ca m a pas trop derange: la proprete approximative, la relativite de l information, l anglais tres approximatif de la population dans certains coins, la "misere apparente" dans les villes
Les inoubliables: les couleurs, les epices, la bouffe incroyablement bonne, les sourires, la beauté des Indien, les yeux clairs du Karnataka et plein d autres choses. Voila, en ts cas, il y aura pour sur pour moi d autres voyages a venir notamment dans le Nord et au Kashmir. Certains vous diront qu on a speede et qu on est passe a cote de l Inde en voyageant ainsi. A chacun sa facon de voyager, en ts cas j ai eu beaucoup de plaisir a faire ainsi. A vous de vous faire votre propre idee, de visiter les endroits qui vous parleront à votre rythme.
Voila, je reviens d un voyage de 4 semaines en Inde du Sud et comme j ai adoré et que j ai pu prendre quelques conseils sur ce site, j en profite pour vous donner quelques idees a mon tour. Notre itineraire: Mumbai Hampi Badami Aihole Pattadakal Mysore Somnapur Kochin Munnar (et Pallanadu) Kottayam Madurai Trichy Tanjavore Pondicheri Mahabalipuram
Parmi ces etapes, commencons par celle qui m ont le moins plues: Pondicheri: paradoxalement ca doit etre la ville la plus clean qu'on ait vue avec moins de klaxon mais on a le sentiment qu on a quitte l Inde (meme si c est aussi l Inde mais une autre:)). Pas mal de toursites la bas, le sentiment d etre parfois a Nice en hiver avec son chariot de retraites europeens, pas mal d occidentaux qui glandent. En tous cas, meme si le style "colonial" est interessant a voir comme ca, pas de rencontre coup de coeur la bas. Kochin: j ai bien aime Kochin mais un peu moins que les autres haltes. On residait a Fort Kochin, mais on a eu l impression parfois d etre dans un Disney resort. Par contre j ai beaucoup aime la ballade a velo qu on est alle faire vers le sud de Kochin. Le palais hollandais a de tres belles peintures. Sinon quelques tres belles rencontres dont celle avec la famille qui tenait notre guest house et dont nous etions les premiers clients:) Un petit coup de pub: ca s appelle Henry anchorage tt proche de la cathedrale Santa Cruz. Henry est un vrai papa et un tresor de conseil. Il nous a en tous cas file un bon coup de main dans l organisation de la suite du voyage et puis surtout c etait bien sympa de faire un tour sur sa moto pour nous amener dans une adresse d un bon bouiboui pour locaux. Enfin bref, toute la famille est adorable: de la maman qui est institutrice et vigneron a ses heures perdues jusqu a la fille qui pete la vie. Aihole: une rencontre avec un petit ecolier Indien futur inggenieur informatique age d une 10 aine d annees qui nous a fait visiter le site. Tres belle rencontre mais le site est un peu decevant a cote de tt ce qu on peut voir en Inde. En ts cas, je crois que sans le petit ecolier avec qui j ai sympathise, j aurais pas trop aime cette halte. Sinon loupez pas le bus de 10h30 (ou 10h00 je sais plus trop) pour Pattadakal...
Les etapes que j ai aimees mais pas mes plus grands coups de coeurs: Mysore: Le marche genial, le festival des sens. Le palais du Maharaja, tres impressionant et ca frise parfois le kitchissime (la salle avec des colonnes turquoises en tortillon et de l or donne l impression de rentrer dans un gros morceau de guimauve. En revanche la premiere salle avec les vitraux au plafond exceptionnelle ainsi que l espace ouvert sur l exterieur. La dimance soir, illuminations bien rigolottes. Par contre la ville n'est pas hyper charmante. Par contre Chamundi Hill bah moi j ai pas flashe pourtant j aime bien marcher. Sinon je n ai pas trouve le reste de la ville extra. Le fait que j ai chope une migraine de folie la bas avec les klaxons y etait peut etre pour qqch. En revanche, ne louper sous aucun pretexte si vous etes la bas Somnapur. Le site est exceptionnel si vous aimez les temples. Juste petite info: on a pris le bus pour aller de Mysore jusqu au patelin duquel on part pour aller au temple mais ensuite il faut prendre un autre bus. la le bus etait tellement bonde qu on a capitule et pourtant on s est fait des trucs bien roots mais la c etait pas jouable. Y a des rickshaws qui demandent un prix un peu eleve pour y aller. Du coup on a commence a marcher et c est un peu plus loin sur la route qu un rickshaw nous a interpelle et propose un prix plus raisonnable. EN ts cas, c est vrai qu il y a une trotte:) A pattes on en aurait eu pour pas mal de temps! Badami: Le site et les montagnes sont geniaux. On est parti marcher dans la montagne et on a renontre des jeunes qui nous on fait crapahuter jusqu a un petit temple perdu cache de ts les regards. Seul point negatif, la ville en elle meme est tres fatigante: klaxons en permanence sur la route principale, pollution alors qu elle est pas bien grande et poussiere a gogo. Conseil si apres badami vous voulez aller a Bengalore ou Mysore (par bengalors donc), allez plutot à Hubli qu a Hospet pour pendre le bus car a Hospet ils sont pourri de chez pourri. On a fait les crepes pendant plus de 10 heures sur une route pourrie dans un bus sans suspensions. Mahabalipuram: De tres belles rencontres parce qu on y a passe 4 jours. Par contre je n ai pas ete saisi par la magie du sea shore temple. C ets aussi assez toursitique (genre petit village de blancs) mais ca reste une hhalte tres appreciable pour sa tradition de sculpteurs (et ses jeunes sculpteurs qui veulent vous montrer leur travail), pour la mer, pour l Arujna penance (ca j ai adorre) et les 5 rathas. Et puis surtout un gros plus car c est la bas que se troiuve Ishtyaq un petit marchand hyper sympa du Kashmir avec qui on a eu de vrais echanges et le resto le sun rise (pas sur les grosses arteres) avec sa cuisine exceptionnelle et son equipe hyper touchante (cuisto, serveur, famille, amis du cuisto). Et oui j allais oublier, lecon inoubliable de techniques commerciales en regardant mon ami Ishtyaq vendre la production incroyable de sa familles (je ne suis pas du genre a m emerveiller sur les objet d artisanat d habitude mais la je vous jure les shawls, les sculptures, bijoux qu'ils vendent sont des objets exceptionnels). Trichy: Le fort est sympa sans plus mais le bazard qui nous y amene ets tres tres sympa avec le travail de la feraille. La route pour aller du quartier de la gare au fort interssante pour ses rencontres. Les bus locaux geniaux. Par contre c ets galere de trouver une chambre. Le temple sinon vaut le coup d oeuil! On s y est ballade pendant une journee avec plaisir. Pattadakal: Tres beau temple et un bon espace pour laisser ses pensees vagabonder. Des rencontres passionantes avec des familles.
Les coups de coeur: Mumbai: ville fascinante. Elle a plein de defauts mais j ai bcp bcp aime: archi polluee, hyper bruyante, crado au possible par certains coins, pas mal de pauvrete mais c ets une ville qui bouge. Pour les Indiens, c est la ville des possibles un peu comme New York. A faire absolument: des seances de cine Bollywood, c est un sacre spectace humain en plus du film. De tres gros contrastes entre le sud et le Nord de la ville. Tt au sud, les quartiers riches ou la griffe des anglais est plus que palpable (et ma foie bien reussie) et le nord avec ses dedales de rues et ses petites gens. En tous cas, pleins de choses a voir mais c ets question de gout. Sinon pour info, on a teste l armee du salut pour dormir: maniacs de la proprete s abstenir:) Un consiel d ailleurs, pendant tt le voyae, j ai ete super content d avoir pris un pareo qui me servait de housse de matelas et un sac a viande. Une taie d oreiller ca vaut aussi le coup. Prenez plutot ca que trop de fringues dans votre sac de depart car ici, y a plein plein de belles coses et on s abille local pour pas trop cher. En plus ca fait des souvenirs une fois rentre. Hampi: Alors c est waooooo!!!!! Site de toute beaute, avec des montagnes belles belles belles. On a loue un velo la bas et pour ceux qui aiment pedaler c ets clairement le moyen ideal de visiter cette ville et ses alentours. J ai adore les paysages qui se melent au temples, la traversee de la riviere "sur une coque de noix", la vue du temple d Hannuman, le Vittala temple de tte beaute et la ville royale. Bref que du bonheur. Par contre, attention aux moustiques, je me suis fait devorer comme un croissant au matin. Ils ont vise mes chevilles et mon compagnon de voyage s est moque de mes "chevilles coccinelles" qui s infectaient pendant tt le voyage:) Munnar: Maque c est beau! Des couleurs splendides. Une faune et une flore incroyable, un climat super agreable. Les vallees de the saisissent a la gorge. On a fait une halte dans la maison de famille d une connaissance indienne d une de nos amies a Pallanadu. Petite maison dans la foret/jungle de bois sental mais attention aux bebette: ma covoyageuses n a que peu apprecie de partager les chiottes avec un serpent et les araignees on une taille pas du tout negligeable.... Sinon ensuite un trek oranise inoubliable. On etait un groupe de 4 avec un guide tt sympa. Pas assez physique a mon gout surtrout les 2 premieres journees mais ca vaut quand meme le coup et puis je suis sur qu on peut discuter l itineraire avec la agence qui vous organisera le tour. On l a pas fait mais je pense que le mieux c est d aller a Cliff Hut pour trekker. Notre agence pour ceux que ca interesse: trackfinderkerala.com. En tous cas images et odeurs inoubliables. Kottayam: La on allait voir le maitre de Kalaripaiat (art martial d une de nos amies). Un homme exceptionnel par sa gentillesse et ce qu il a a nous aprendre. Nous avons eu une demonstration epoustoufflante de Kalaripaiat: imaginez des denses martailles pleines de graces avec des hommes qui volent quasiment dans les airs dans des positions invraissemblables. Le tout d une force impressionant mais surtout d une maitrise buffante car la moindre faute est tres tres dangereuse (notamment les epes fouets et les poignards). En tout cas l endroit (maison de Baiju a Puttupali° etait d une quietude remrcable. On y a appris beaucoup. Madurai: les guides ne lui font pas tre bon credit et pourtant j ai adorre l atmosphere (plus que Trichy). Tout d abord la vie au temple est hallucinante. Le site architecturalement parlant vaut son pesant de noix de coco avec ses couleurs incroyables mais y voir les Indien prier, manger, chater, se promener le vaut tout autant. On a envie de se poser par terre sur la pierre chaude et de ressentir la ferveur de l endroit pour des heures. La ville a sinon un je ne sais quoi de plaisant. C est dur a expliquer mais bon allez voir par vous meme et ne croyez ni le Lonely ni le routard. Au passage, meme si le Lonely est mieux que routard sur l Inde du Sud, ca reste pas genial. Les infos du lonely sont un peu perimees et en suivant leur conseils on a pas toujours eu les meilleurs surprises. Tanjavore: la aussi, l apres mid et la soiree passee dans le temple ont ete un moment d enchantement. Un gros plus, dans ce temple il y a des planneaux explicatifs truffes d infos passionantes dans une des salles laterales du temple. Ca prend du temps a lire (j y ai bien passe 2 bonnes eures) mais sans regrets. En plus ca intrigue les indiens de voir qqun concentre sur ces panneaux explicatifs donc ils viennent faire la discut. J ai rencontre des etudiants en ingenierie du BTP et de la macanique hyper sympas. Au passage, vous verrez qu en Inde ils ont une tradition importante d ingenierie. Si vous etes ingenieur, ca leur plaira a fond et ce point coommun permet souvent de se rapprocher d eux. En ts cas, c est ce que j ai ressenti (et oui suis ingenieur). En ts cas le temple est un exemple de perfection geometrique architecturale.
Sinon on a fait presque toutes les etapes en bus dont pas mal de nuit et honnetement prendre le bus c ets voyager: on voit de super paysages, on rencontre du monde. Bref ca aussi j ai adorre. On a pris le train pour revenir a Mumbai de Chennai (26 heures de train). La aussi inoubliable: on peut ouvrir les portes pour regarder le paysage. Hyper saisissant quand on passe dans les montagnes et qu on voit le vide a ses pieds. La famille en face nous a inviter a partager son repas, et oui 26 eures ca cree des liens;) Qui a dit qu on Inde tt prenait du temps! Le voyage nous a coute vraiment pas cher: moins de 400 euros le billet d avion pour Mumbai et environ 300 euros sur place pour les 4 semaines en faisant plein de choses et sans economiser de bouts de chandelle. Bien sur negocier un peu quand meme....
Si c etait a refaire, ce que je changerais: Passer une journee de moins a Kochin et deux jours de moins a Mahabalipuram Optimiser le trajet en faisant Kocin - Kottayam puis Munnar Passer plus de temps dans la region de Munnar (vers Kumily ou Kodaikanal) Essayer de faire Atanja et Ellora
ca m a pas trop derange: la proprete approximative, la relativite de l information, l anglais tres approximatif de la population dans certains coins, la "misere apparente" dans les villes
Les inoubliables: les couleurs, les epices, la bouffe incroyablement bonne, les sourires, la beauté des Indien, les yeux clairs du Karnataka et plein d autres choses. Voila, en ts cas, il y aura pour sur pour moi d autres voyages a venir notamment dans le Nord et au Kashmir. Certains vous diront qu on a speede et qu on est passe a cote de l Inde en voyageant ainsi. A chacun sa facon de voyager, en ts cas j ai eu beaucoup de plaisir a faire ainsi. A vous de vous faire votre propre idee, de visiter les endroits qui vous parleront à votre rythme.
Agadir ou Marrakech en août?
bonjour,
je souhaiterai partir au maroc en aout et je ne sais pas kel destination choisir, agadir ou marrakech.
j'aimerai vraiment une ville typique avec des monuments a visiter.
en vous remerciant.
j'attend vos reponse.
Problèmes pour l'achat d'un bouddha en Thaïlande?
Bonjour à Tous, 😏
Un amais à moi qui est parti en Thaïlande il y a un 10ène d'années, m'a annoncé avant hier que je ne pourrai pas ramener un Boudha de Thaïlande😮. En effet, il y a 10 ans, il m'a dit que, à l'aeroport, tout les boudhas acheté par les touristes étaient récupéré par les Douaniers car, on ne pouvait par les sortir de Thaïlande😕. Est ce que cela ce passe encore comme ça aujourd'hui?....pourrais-je mettre le Boudha de mes rêves dans la petite niche près de ma porte d'entrée🙂?...telle est la question!!!😉
Merçi de vos réponses!!!
Dominique.
Un amais à moi qui est parti en Thaïlande il y a un 10ène d'années, m'a annoncé avant hier que je ne pourrai pas ramener un Boudha de Thaïlande😮. En effet, il y a 10 ans, il m'a dit que, à l'aeroport, tout les boudhas acheté par les touristes étaient récupéré par les Douaniers car, on ne pouvait par les sortir de Thaïlande😕. Est ce que cela ce passe encore comme ça aujourd'hui?....pourrais-je mettre le Boudha de mes rêves dans la petite niche près de ma porte d'entrée🙂?...telle est la question!!!😉
Merçi de vos réponses!!!
Dominique.
Meilleure bière du monde?
Amateur de bières(ssss) de tous les pays, unissons nous pour élire la meilleire bière du monde!!
Je vote pour la Saigon beer............
Je vote pour la Saigon beer............
Inde du Sud - 1
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Racket culturel en Inde
juste un mot sur la politique de l'Inde concernant le droit d'entree dans les musees ;
depuis environ 4 ans, il faut savoir que les "etrangers" sont tenus de payer parfois jusqu'a 50 fois plus cher que les locaux pour le billet d'entree dans certains musees (la grande majorite)...
quand un indien obtiendra un billet pour 2 ou 5 roupies, on vous demandera selon les sites de 50 a 300 roupies(comme au musee du Prince de Galles a Mumbay) voire plus de 900 roupies pour penetrer le Taj-Mahal...
vous devrez de plus essuyer l'attitude goguenarde de certains guichetiers tres conscients de l'enormitee des sommes qui nous sont demandees, voire la rudesse des gardiens qui n'hesitent pas a vous arreter pour vous controller....
savoir aussi que les appareils photos et cameras, cette fois ci la loi est la meme pour tous, sont habituellement taxes, voire interdit d'entree dans certains cas(mais vous ne pouvez pas les garder sur vous, des vestiaires payants(...) vous attendent).
C'EST UN VERITABLE RACKET D'ETAT qui s'appuit sur une logique xenophobe; quand a l'argent ainsi recolte, son devenir reste completement flou...il est notoire qu'une partie importante de la recette du Taj-Mahal disparait dans la nebuleuse du systeme du back-shish et de la corruption sans que cela profite a l'entretien du batiment, dans un etat de degradation certain encore accentue par les restauration malhabiles et bon-marche. Des monuments et oeuvres d'arts, souvent dans des conditions pitoyables qui serrent le coeur...
un etudiant en histoire de l'art ou toute personne qui s'interesse a l'art et la museographie doit donc s'attendre a debourser entre 20 et 100(rare) francs plusieurs fois par jours (monuments et musees...) de plus, nombres de musees appliquent cette loi trop heureux de l'opportunite d'un back-shish juteux, sans pour autant offrir aux visiteurs un avoir culturel a la hauteur du prix demande.
le prix d'une entree au musee du Louvre et au Musee "prince de galles" de Mumbay est a peu pres la meme....pourtant a l'interieur, la difference est grande ! le musee de Mumbay possede dans les quelques salles obscures qui le constituent, des collections de qualite tres inegale...
nous sommes victime d'une loi raciste, profondement arbitraire et injuste :
C'EST INACEPTABLE ...REFUSEZ D'ENTRER DANS LES MUSEES ET SITES HISTORIQUES INDIENS QUI PARTICIPENT A CE RACKET !( et avant, faites savoir au guichet la raison de votre refus) salut voyageurs,
C'EST UN VERITABLE RACKET D'ETAT qui s'appuit sur une logique xenophobe; quand a l'argent ainsi recolte, son devenir reste completement flou...il est notoire qu'une partie importante de la recette du Taj-Mahal disparait dans la nebuleuse du systeme du back-shish et de la corruption sans que cela profite a l'entretien du batiment, dans un etat de degradation certain encore accentue par les restauration malhabiles et bon-marche. Des monuments et oeuvres d'arts, souvent dans des conditions pitoyables qui serrent le coeur...
un etudiant en histoire de l'art ou toute personne qui s'interesse a l'art et la museographie doit donc s'attendre a debourser entre 20 et 100(rare) francs plusieurs fois par jours (monuments et musees...) de plus, nombres de musees appliquent cette loi trop heureux de l'opportunite d'un back-shish juteux, sans pour autant offrir aux visiteurs un avoir culturel a la hauteur du prix demande.
le prix d'une entree au musee du Louvre et au Musee "prince de galles" de Mumbay est a peu pres la meme....pourtant a l'interieur, la difference est grande ! le musee de Mumbay possede dans les quelques salles obscures qui le constituent, des collections de qualite tres inegale...
nous sommes victime d'une loi raciste, profondement arbitraire et injuste :
C'EST INACEPTABLE ...REFUSEZ D'ENTRER DANS LES MUSEES ET SITES HISTORIQUES INDIENS QUI PARTICIPENT A CE RACKET !( et avant, faites savoir au guichet la raison de votre refus) salut voyageurs,
Trip to Thailand and Laos
Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

From Bangkok to Krabi, Thailand by Car!
This first trip of 2025 will have the taste of Asia.
More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

All Over Thailand
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Northern Chile, Andean impressions.
Alright, this year, we're heading back to South America!
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro

3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro
3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
Vous interdisez-vous de voyager dans certains pays pour des raisons morales ou politiques?
Hallo les voyageurs !
J'ai une question pour vous qui vous baladez de par le vaste monde.
Est-ce que vous prenez en considération le régime politique d'un pays lorsque vous choisissez une destination ? En d'autres termes, est-ce que vous décidez de ne pas vous rendre dans certains pays pour ne pas légitimer en quelque sorte le régime en place ?
Dans le LP sur la Birmanie, ils posent la question : "should you go there ?" et ensuite ils essaient de peser le pour et le contre dans un passage dédié. Faites-vous de même ?
Par exemple, iriez-vous en Corée du Nord, en Chine, en Biélorussie ou en Iran pour ne citer que quelques charmants pays amis des droits de l'Homme ? Si oui, vous sentez-vous le besoin de vous justifier, et comment ? Sinon, quels sont vos raisons qui vous font reculer ?
J'ai parlé de morale dans mon titre, est-ce que ce terme vous semble approprié ?
A vous lire,
Claude
J'ai une question pour vous qui vous baladez de par le vaste monde.
Est-ce que vous prenez en considération le régime politique d'un pays lorsque vous choisissez une destination ? En d'autres termes, est-ce que vous décidez de ne pas vous rendre dans certains pays pour ne pas légitimer en quelque sorte le régime en place ?
Dans le LP sur la Birmanie, ils posent la question : "should you go there ?" et ensuite ils essaient de peser le pour et le contre dans un passage dédié. Faites-vous de même ?
Par exemple, iriez-vous en Corée du Nord, en Chine, en Biélorussie ou en Iran pour ne citer que quelques charmants pays amis des droits de l'Homme ? Si oui, vous sentez-vous le besoin de vous justifier, et comment ? Sinon, quels sont vos raisons qui vous font reculer ?
J'ai parlé de morale dans mon titre, est-ce que ce terme vous semble approprié ?
A vous lire,
Claude
Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Bonjour à tous
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Oman, le pays des Mille moins Une Merveilles
Bonjour à tous,
Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.
Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!
C'est parti.... Muriel
Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.
Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!
C'est parti.... Muriel
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...









