Results for "Turques-et-Caïques+(îles)"
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Vos photographies de moyens de locomotion
Voilà un thème qui je crois n'a pas encore été choisie, et c'est aussi des découvertes passionnantes lors de nos voyages.
Donc pour le fun en voici 2 à vous de suivre.😉
Musée Mercedes Stuttgart :

Triporteur au Mexique :

Donc pour le fun en voici 2 à vous de suivre.😉
Musée Mercedes Stuttgart :

Triporteur au Mexique :

Température de l'eau à Varadero fin février
😎 on parle bcp de la T° de l'air 😉 nous partons ds 15 jours, pouvez vous me dire dans combien de degré vais je me baigner 🙂
À vélo en passant par l'Autriche et la Hongrie
Salut à tous !
Est ce que certains d'entre vous ont déjà roulé en Autriche ? Je parle bien sur de la partie montagneuse de l'Autriche. Toutes les routes sont elles difficiles à pratiquer à vélo ? Comment se comportent les automobilistes ? Pour les campings il me semble qu'il y en pas mal mais plutot chers... Dernière question sur l'autriche, combien de kilomètres avez vous parcouru par jour en moyenne ? Puis je passe à la Hongrie, un pays qui m'attire mais sur lequel je n'ai pas beaucoup de cyclos-infos ! Y a t'il des pistes cyclables là bas ? Les automobilistes sont ils prudents ? Les echos que j'ai eu sur la Hongrie font été d'un pays apparement très agréable par sa population alors les informations que je recherche sont plus d'ordre "techniques".
Merci à tous et bonnes routes !
Est ce que certains d'entre vous ont déjà roulé en Autriche ? Je parle bien sur de la partie montagneuse de l'Autriche. Toutes les routes sont elles difficiles à pratiquer à vélo ? Comment se comportent les automobilistes ? Pour les campings il me semble qu'il y en pas mal mais plutot chers... Dernière question sur l'autriche, combien de kilomètres avez vous parcouru par jour en moyenne ? Puis je passe à la Hongrie, un pays qui m'attire mais sur lequel je n'ai pas beaucoup de cyclos-infos ! Y a t'il des pistes cyclables là bas ? Les automobilistes sont ils prudents ? Les echos que j'ai eu sur la Hongrie font été d'un pays apparement très agréable par sa population alors les informations que je recherche sont plus d'ordre "techniques".
Merci à tous et bonnes routes !
Climat à Antalya en mars?
bonjour à tous
Je vais partir en voyage à Antalya en turquie au mois de mars (1e quinzaine) connaissez ous le temps qu'il y fait habituellement à cette époque. De plus faut il des vaccinations obligatoires. Merci de me répondre.
Je vais partir en voyage à Antalya en turquie au mois de mars (1e quinzaine) connaissez ous le temps qu'il y fait habituellement à cette époque. De plus faut il des vaccinations obligatoires. Merci de me répondre.
Aux Expats de partout dans le monde!
Salut,
Étant moi-même expat québécoise en Turquie, j'aimerais bien avoir l'opinion et les vécus des expats qui ont quitté famille et amis pour l'aventure, le boulot ou les études.
Ce ne fût pas très facile pour nous, même si aujourd'hui tout va bien, il va s'en dire que parfois, ce n'est pas rose.
Je vous copie ici, un texte que nous avons écrit pour notre site web. Bon il est en Québécois, donc possible que vous ne comprenniez pas tout, si vous avez des questions des précisions, je vous répondrai avec plaisir.
Voici le texte de mon fiancé:
Bon, ce n'est pas un secret, j'ai eu beaucoup de mal à m'habituer ici. Mon problème numéro un, la langue. J'ai toujours eu une grande facilité avec les langues...je pensais. En fait, c'est avec les langues latines que j'ai une facilité. Puisse que j'ai eu la chance d'être élevé en Français et en Anglais, l'espagnol et la compréhension de l'italien m'est venue facilement. C'est simple; un sujet, un verbe et un complément. Mais la langue Turque... Tout est à l'envers! En Français, on dit "Je veux acheter un pain", mais en turc on dit "Pain acheter j'aimerais". Ooof!
Ce qui est rigolo, c'est quand tu leurs dis que tu ne comprends pas ce qu'ils disent, ils n'essayent pas d'expliquer avec des gestes ou avec des dessins....Non...Ils parlent plus fort!!!
"J'ai dit que je ne comprenais pas...Pas que je suis sourd!"
Donc quand j'essaie de m'exprimer, la plupart du temps on me comprends pas, et je ne les comprends pas. Résultat, on me voit comme un touriste, et on essaie de me vendre plus cher. Par exemple, nous avions besoin de peinturer notre appartement. J’ai fait magasin après magasin pour essayer de trouver de la peinture à un bon prix, qui était lavable. La plupart de la peinture que l’on trouve ici est fini Mat, ce qui veut dire qu’une fois marquée, pas moyen de la laver. Finalement, j’ai trouvé un marchant qui me vendait la peinture que je voulais, lavable, anti-moisissure et fini satin. Alors on s’entend sur un prix et je pars. La semaine d’après, je retourne avec Jo et je commence à faire une pile dans le milieu du magasin avec tous les choses que j’allais avoir besoin. Des pinceaux, rouleaux, papier sablé, nouvelles prises électrique, la peinture, etc. Quand est venu le temps de payer, la peinture avait doublée de prix! On m’avait prix pour un américain riche et on essayait de m’en passer une. Tab*rn*c!!! Je suis parti, et je ne mettrai plus jamais les pieds dans ce magasin. J’étais tellement insulté. Prix Touriste. Il aurait pu me vendre beaucoup de chose, mais ici, ils ne pensent souvent qu’au jour même et à l’argent qu’ils peuvent faire sur le champ. Ils ne pensent pas qu’un client content va revenir acheter autres choses et recommander ses amis.
La qualité des produits turc est aussi mon problème numéro un. Dans les apparts ici, il n'y a qu'une prise électrique par pièce. Donc après quelques jours de repos pour me remettre du décalage horaire, je suis allé chez "Papi" en bas de la cote (une cote qui pique a plus de 60 degrés pour 1/2 kilomètre). C'est un genre de dollarama ou tu trouves de tout. Donc je rentre et j'achète un splitter pour une prise électrique, une passoire pour les pâtes et une râpe pour le fromage. Tout fier de moi d'être allé acheter des affaires tout seul, je monte la côte et les cinq étages pour rentrer à la maison.
Je reprends mon souffle, je me précipite à la prise de courant et j'enfonce le splitter dans sa prise. Tout va bien. Je décide de brancher le séchoir à Jo pour l'essayer et POW! Plus d'électricité dans la maison!
Je n’avais même pas allumé le séchoir!
Une chance! Donc je vais au "semblant de" panneau électrique dans la maison et évidement, il y avait un breaker de sauté. Je le remets en marche, mais rien ne ce passe. Ce doit être le "breaker" de l'appart. J'ai trouvé le panneau qui alimente tous les apparts mais aucun des breakers ne sont identifiés. Donc après avoir fermé le circuit de tous les apparts, j’ai finalement trouvé le notre. Heureusement, tout marchait dans l'appart. J’ai redescendu les cinq étages et la côte d’enfer et j’ai échangé le splitter pour un nouveau.
Je remonte la côte, les cinq étages et je rentre. Apres une courte pose, je me suis précipité a la fameuse prise et j’ai rebranché le splitter. Jusqu'à présent, tout va bien. Par manque de meilleur chose a brancher (nous n’avions pas encore de lampe), j’ai repris le séchoir a Jo, je me suis tournée la tête et je l’ai branché dans la prise. POW! Tab*rn*c de…(censure). Bon. On achètera plus rien d'électrique de chez Papi. « Made in Turkey ». Ah oui, j’oubliais, la passoire et la râpe….rouillées! Il semble que nous ne pouvons pas laisser sécher les articles de cuisine ici. Il faut tout essuyer, sinon le chrome rouille…« Made in Turkey ».
Nous avions besoin d’une extension. Pas question d’aller chez Papi, donc je suis allé chez un genre de quincaillier que Jo m’avait montré et qui lui semblait crédible. Pour 5 millions, il me vend une extension de 5 mètres. Je rentre à la maison, satisfait de mon achat, et je tente de brancher ma drill (une drill qui m’a coûté 13 millions mais qui marche….ok, elle marche mal, mais elle marche. J’ai réussi a faire 15 trous avec et elle continue a fonctionner même si il y a de la fumé qui sort une fois de temps en temps « Made in Turkey »). Pas manière de brancher ma drill! Pas manière de brancher quoi que ce soit. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) de….(censure). J’attends Jo, et je lui explique le problème. Elle voit que je suis un peu agité, et décide de venir avec moi. Donc, nous descendons les cinq o*tie d'étages et la cr*sse de côte, et nous expliquons le problème au proprio de la quincaillerie. Il me sort une autre extension, « Meilleur qualité, plus cher » qu’il me dit. En examinant cette nouvelle extension, je voit le saut d’Europe, et les mots « Made in Germany ». Plus rien a dire, je paie le 3 millions de plus. Nous remontons la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages et nous rentrons à la maison. Evidemment, elle fonctionne comme un charme.
La semaine après, nous allons dans un bazar. J’ai besoin d’un peu de vêtement et je vois des chandails à manche longue signé NIKE. À 5 millions chaque, j’en prends 4 X-tra large. Je me dis qu’ils sont en coton et qu’ils vont probablement rapetisser au lavage. On ne prend pas de chances, nous lavons tout à l’eau froide. Je me lève un matin et je décide de mettre mon gilet fraîchement lavé. Impossible de rentrer mes bras dans les manches. Ils ont raccourcis! A l’eau froide!! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure)! « Made in Turkey » Je les ai données a Jo, mais je ne pense pas qu’elle aime porter des chandails « bedaines ».
Nous avions besoins de quelques meubles. Une dépense pour mettre dans la cuisine (pour mettre nos cannes et notre bouffe), un meuble pour mettre dans la salle de bain (une espèce de pharmacie) et une autre pour mettre notre cuisinière, car ici le four est a part de la cuisinière. Nous avions décidé de les acheter neufs, parce que ce que nous trouvions d’usagé était très cher et pour quelque millions de plus nous pouvions avoir de quoi de beau. Donc nous les achetons (dans un magasin réputé), et on nous les livrent 3 jours plus tard. Ils sont arrivées égratignés, brisées et très sales. Dans leurs emballages! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) 2 heures pour nettoyer le tout et 3 jours pour faire remplacer les portes égratignées et les tiroirs cassées. « Made in Turkey ».
.
Le dernier de mes problèmes numéro 1 ici, c’est la mentalité turque. Ils font tout « en attendant ». Le soir de la peinture, avant de monter la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages, nous avions décidés de s’acheter un film en VCD. Histoire de me calmer un peu. Je commençais vraiment à me sentir visé. Rendu à la moitié du film, je me lève pour aller au toilette. Donc, une fois terminé, je tire la chaîne. Splash! Il y a de l’eau partout!!!! Tab*rn*c de…(censure) d’Ost*e de … (censure) de…(censure majeure). Ici, les toilettes ont le réservoir accroché au mur et il y a un tuyau qui conduit l’eau jusque dans la cuvette. Le tuyau, qui était sécurisé avec un simple caoutchouc était défait. Même pas de silicone pour tenir rien. C’était fait « en attendant ».
L'eau chaude est chauffé au fur et a mesure avec un appareil au gaz. Ils appellent ça un Kombi, parce que ça sert a chauffer les radiateurs en hiver. Le principe est bon et c’est très efficace comme appareil. Le problème avec le notre, était qu’il fallait le mettre au maximum pour avoir de l’eau chaude, et que les témoins lumineux clignotaient sans arrêt. Donc nous avons appelé un réparateur. Alors là, ceci était de ma faute. Je n’ai pas examiné le travail après qu’il ait terminé. Le réparateur est arrivé, et après 20 minutes il m’a dit qu’il avait terminé le travail. J’ai vérifié l’eau chaude et il y en avait, donc je lui ai payé son 20 millions et il est parti. ERREUR! Quand je suis aller vérifier le kombi, IL ETAIT AU MAXIMUM!!! Et les témoins clignotaient sans arrêt. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) Par pur hasard, pour deux jours, le réparateur ne répondait plus à son téléphone. Heureusement, Natia nous a recommandé d’appeler son réparateur qui travaillait bien et qui avait réparé son Kombi. Quand il est venu, il m’a expliqué qu’il y avait des tuyaux croisée. Quand tu utilisais l’eau chaude, le chauffage se mettait en marche! Et quand tu mettais le chauffage, ça chauffait de l’eau! Le réparateur a mis 1 heure pour tout régler et je lui ai payé son 50 millions – APRES avoir vérifié le tout méticuleusement! Tout marche très bien maintenant. J’ai vu que la date d’installation du Kombi était en 2001. Ca veux dire que pour 3 ans, personne ne c’est plaind. Ca marchait « en attendant ».
.
Notre toit coulait chaque fois qu’il pleuvait fort. Ca a pris 2 mois pour le faire réparer. Ici, les toits sont couvèrent de tuiles en « Terra Cota », comme en Californie. Notre toit avait des tuiles partout, en bonne état. Mais, ils avaient omis de mettre le papier goudron en dessous! Une autre affaire fait « en attendant ».
. Je me plaind beaucoup, mais les choses vont beaucoup mieux depuis un temps. Je sacre beaucoup moins, la côte m’a mis en forme, je commence à m’exprimer un peu, je comprends les marchands quand ils me disent un prix, et je sais ou ne pas acheter les choses. Heureusement que ma Bien-aimée est ici. Tout va toujours mieux quand on est ensemble.
Voilà pour nous, j'attend vos expériences! Et s'il-vous plait, ne prennez pas cela au second degré, C'est de cette facon que nous avons vécus les situations ( donc pas de rébellions à la défense des Turcs, ce n'est qu'un fait vécu cocassement exprimé)
Merci
Nil
Étant moi-même expat québécoise en Turquie, j'aimerais bien avoir l'opinion et les vécus des expats qui ont quitté famille et amis pour l'aventure, le boulot ou les études.
Ce ne fût pas très facile pour nous, même si aujourd'hui tout va bien, il va s'en dire que parfois, ce n'est pas rose.
Je vous copie ici, un texte que nous avons écrit pour notre site web. Bon il est en Québécois, donc possible que vous ne comprenniez pas tout, si vous avez des questions des précisions, je vous répondrai avec plaisir.
Voici le texte de mon fiancé:
Bon, ce n'est pas un secret, j'ai eu beaucoup de mal à m'habituer ici. Mon problème numéro un, la langue. J'ai toujours eu une grande facilité avec les langues...je pensais. En fait, c'est avec les langues latines que j'ai une facilité. Puisse que j'ai eu la chance d'être élevé en Français et en Anglais, l'espagnol et la compréhension de l'italien m'est venue facilement. C'est simple; un sujet, un verbe et un complément. Mais la langue Turque... Tout est à l'envers! En Français, on dit "Je veux acheter un pain", mais en turc on dit "Pain acheter j'aimerais". Ooof!
Ce qui est rigolo, c'est quand tu leurs dis que tu ne comprends pas ce qu'ils disent, ils n'essayent pas d'expliquer avec des gestes ou avec des dessins....Non...Ils parlent plus fort!!!
"J'ai dit que je ne comprenais pas...Pas que je suis sourd!"
Donc quand j'essaie de m'exprimer, la plupart du temps on me comprends pas, et je ne les comprends pas. Résultat, on me voit comme un touriste, et on essaie de me vendre plus cher. Par exemple, nous avions besoin de peinturer notre appartement. J’ai fait magasin après magasin pour essayer de trouver de la peinture à un bon prix, qui était lavable. La plupart de la peinture que l’on trouve ici est fini Mat, ce qui veut dire qu’une fois marquée, pas moyen de la laver. Finalement, j’ai trouvé un marchant qui me vendait la peinture que je voulais, lavable, anti-moisissure et fini satin. Alors on s’entend sur un prix et je pars. La semaine d’après, je retourne avec Jo et je commence à faire une pile dans le milieu du magasin avec tous les choses que j’allais avoir besoin. Des pinceaux, rouleaux, papier sablé, nouvelles prises électrique, la peinture, etc. Quand est venu le temps de payer, la peinture avait doublée de prix! On m’avait prix pour un américain riche et on essayait de m’en passer une. Tab*rn*c!!! Je suis parti, et je ne mettrai plus jamais les pieds dans ce magasin. J’étais tellement insulté. Prix Touriste. Il aurait pu me vendre beaucoup de chose, mais ici, ils ne pensent souvent qu’au jour même et à l’argent qu’ils peuvent faire sur le champ. Ils ne pensent pas qu’un client content va revenir acheter autres choses et recommander ses amis.
La qualité des produits turc est aussi mon problème numéro un. Dans les apparts ici, il n'y a qu'une prise électrique par pièce. Donc après quelques jours de repos pour me remettre du décalage horaire, je suis allé chez "Papi" en bas de la cote (une cote qui pique a plus de 60 degrés pour 1/2 kilomètre). C'est un genre de dollarama ou tu trouves de tout. Donc je rentre et j'achète un splitter pour une prise électrique, une passoire pour les pâtes et une râpe pour le fromage. Tout fier de moi d'être allé acheter des affaires tout seul, je monte la côte et les cinq étages pour rentrer à la maison.
Je reprends mon souffle, je me précipite à la prise de courant et j'enfonce le splitter dans sa prise. Tout va bien. Je décide de brancher le séchoir à Jo pour l'essayer et POW! Plus d'électricité dans la maison!
Je n’avais même pas allumé le séchoir!
Une chance! Donc je vais au "semblant de" panneau électrique dans la maison et évidement, il y avait un breaker de sauté. Je le remets en marche, mais rien ne ce passe. Ce doit être le "breaker" de l'appart. J'ai trouvé le panneau qui alimente tous les apparts mais aucun des breakers ne sont identifiés. Donc après avoir fermé le circuit de tous les apparts, j’ai finalement trouvé le notre. Heureusement, tout marchait dans l'appart. J’ai redescendu les cinq étages et la côte d’enfer et j’ai échangé le splitter pour un nouveau.
Je remonte la côte, les cinq étages et je rentre. Apres une courte pose, je me suis précipité a la fameuse prise et j’ai rebranché le splitter. Jusqu'à présent, tout va bien. Par manque de meilleur chose a brancher (nous n’avions pas encore de lampe), j’ai repris le séchoir a Jo, je me suis tournée la tête et je l’ai branché dans la prise. POW! Tab*rn*c de…(censure). Bon. On achètera plus rien d'électrique de chez Papi. « Made in Turkey ». Ah oui, j’oubliais, la passoire et la râpe….rouillées! Il semble que nous ne pouvons pas laisser sécher les articles de cuisine ici. Il faut tout essuyer, sinon le chrome rouille…« Made in Turkey ».
Nous avions besoin d’une extension. Pas question d’aller chez Papi, donc je suis allé chez un genre de quincaillier que Jo m’avait montré et qui lui semblait crédible. Pour 5 millions, il me vend une extension de 5 mètres. Je rentre à la maison, satisfait de mon achat, et je tente de brancher ma drill (une drill qui m’a coûté 13 millions mais qui marche….ok, elle marche mal, mais elle marche. J’ai réussi a faire 15 trous avec et elle continue a fonctionner même si il y a de la fumé qui sort une fois de temps en temps « Made in Turkey »). Pas manière de brancher ma drill! Pas manière de brancher quoi que ce soit. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) de….(censure). J’attends Jo, et je lui explique le problème. Elle voit que je suis un peu agité, et décide de venir avec moi. Donc, nous descendons les cinq o*tie d'étages et la cr*sse de côte, et nous expliquons le problème au proprio de la quincaillerie. Il me sort une autre extension, « Meilleur qualité, plus cher » qu’il me dit. En examinant cette nouvelle extension, je voit le saut d’Europe, et les mots « Made in Germany ». Plus rien a dire, je paie le 3 millions de plus. Nous remontons la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages et nous rentrons à la maison. Evidemment, elle fonctionne comme un charme.
La semaine après, nous allons dans un bazar. J’ai besoin d’un peu de vêtement et je vois des chandails à manche longue signé NIKE. À 5 millions chaque, j’en prends 4 X-tra large. Je me dis qu’ils sont en coton et qu’ils vont probablement rapetisser au lavage. On ne prend pas de chances, nous lavons tout à l’eau froide. Je me lève un matin et je décide de mettre mon gilet fraîchement lavé. Impossible de rentrer mes bras dans les manches. Ils ont raccourcis! A l’eau froide!! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure)! « Made in Turkey » Je les ai données a Jo, mais je ne pense pas qu’elle aime porter des chandails « bedaines ».
Nous avions besoins de quelques meubles. Une dépense pour mettre dans la cuisine (pour mettre nos cannes et notre bouffe), un meuble pour mettre dans la salle de bain (une espèce de pharmacie) et une autre pour mettre notre cuisinière, car ici le four est a part de la cuisinière. Nous avions décidé de les acheter neufs, parce que ce que nous trouvions d’usagé était très cher et pour quelque millions de plus nous pouvions avoir de quoi de beau. Donc nous les achetons (dans un magasin réputé), et on nous les livrent 3 jours plus tard. Ils sont arrivées égratignés, brisées et très sales. Dans leurs emballages! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) 2 heures pour nettoyer le tout et 3 jours pour faire remplacer les portes égratignées et les tiroirs cassées. « Made in Turkey ».
.
Le dernier de mes problèmes numéro 1 ici, c’est la mentalité turque. Ils font tout « en attendant ». Le soir de la peinture, avant de monter la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages, nous avions décidés de s’acheter un film en VCD. Histoire de me calmer un peu. Je commençais vraiment à me sentir visé. Rendu à la moitié du film, je me lève pour aller au toilette. Donc, une fois terminé, je tire la chaîne. Splash! Il y a de l’eau partout!!!! Tab*rn*c de…(censure) d’Ost*e de … (censure) de…(censure majeure). Ici, les toilettes ont le réservoir accroché au mur et il y a un tuyau qui conduit l’eau jusque dans la cuvette. Le tuyau, qui était sécurisé avec un simple caoutchouc était défait. Même pas de silicone pour tenir rien. C’était fait « en attendant ».
L'eau chaude est chauffé au fur et a mesure avec un appareil au gaz. Ils appellent ça un Kombi, parce que ça sert a chauffer les radiateurs en hiver. Le principe est bon et c’est très efficace comme appareil. Le problème avec le notre, était qu’il fallait le mettre au maximum pour avoir de l’eau chaude, et que les témoins lumineux clignotaient sans arrêt. Donc nous avons appelé un réparateur. Alors là, ceci était de ma faute. Je n’ai pas examiné le travail après qu’il ait terminé. Le réparateur est arrivé, et après 20 minutes il m’a dit qu’il avait terminé le travail. J’ai vérifié l’eau chaude et il y en avait, donc je lui ai payé son 20 millions et il est parti. ERREUR! Quand je suis aller vérifier le kombi, IL ETAIT AU MAXIMUM!!! Et les témoins clignotaient sans arrêt. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) Par pur hasard, pour deux jours, le réparateur ne répondait plus à son téléphone. Heureusement, Natia nous a recommandé d’appeler son réparateur qui travaillait bien et qui avait réparé son Kombi. Quand il est venu, il m’a expliqué qu’il y avait des tuyaux croisée. Quand tu utilisais l’eau chaude, le chauffage se mettait en marche! Et quand tu mettais le chauffage, ça chauffait de l’eau! Le réparateur a mis 1 heure pour tout régler et je lui ai payé son 50 millions – APRES avoir vérifié le tout méticuleusement! Tout marche très bien maintenant. J’ai vu que la date d’installation du Kombi était en 2001. Ca veux dire que pour 3 ans, personne ne c’est plaind. Ca marchait « en attendant ».
.
Notre toit coulait chaque fois qu’il pleuvait fort. Ca a pris 2 mois pour le faire réparer. Ici, les toits sont couvèrent de tuiles en « Terra Cota », comme en Californie. Notre toit avait des tuiles partout, en bonne état. Mais, ils avaient omis de mettre le papier goudron en dessous! Une autre affaire fait « en attendant ».
. Je me plaind beaucoup, mais les choses vont beaucoup mieux depuis un temps. Je sacre beaucoup moins, la côte m’a mis en forme, je commence à m’exprimer un peu, je comprends les marchands quand ils me disent un prix, et je sais ou ne pas acheter les choses. Heureusement que ma Bien-aimée est ici. Tout va toujours mieux quand on est ensemble.
Voilà pour nous, j'attend vos expériences! Et s'il-vous plait, ne prennez pas cela au second degré, C'est de cette facon que nous avons vécus les situations ( donc pas de rébellions à la défense des Turcs, ce n'est qu'un fait vécu cocassement exprimé)
Merci
Nil
Respect des us et coutumes
Bonjour à tous,
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
L'Algérie: jusqu'à Djanet et l'Erg Admer, vraiment à faire?
Cela fait déja quelque temps que je connais et cotoie des Algériens en France, et c'est un grand plaisir.
Un récent voyage au Mali, avec Air Algérie, via Alger pour une escale a encore renforcé les très bonnes impressions que j'ai sur cette jeune Nation.
Lors de mes deux passages à Alger, l'accueil a été exemplaire : sympathique, courtois, juste ce qu'il faut de sérieux, même de la part du personnel de l'aeroport.
Cela m'encourage vivement à aller y faire un tour
Quelles sont vos impressions et vos coups de coeur ?
Quelles sont vos impressions et vos coups de coeur ?
Je pars vivre (travailler) à Izmir - Cherche infos!!!
🙂 Partir vivre à Izmir (Turquie) Quelqu'un peut me donner quelque info car je ne connais absolument pas?!!! Suis plutôt habitué à l'Afrique! Merci d'avance!!😎
Humanitaire en Argentine
Bonjour,
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
Tips for preparing a trip to Tanzania
Hi everyone!
My mom (75 years old, in great shape!) and I (40) are planning a trip to Tanzania between October 26th and November 16th (duration: 2 to 3 weeks). Yes, it’s a bit short notice to organize, but we don’t really have a choice :)
Here’s the rough idea:
Exploring the country on the go, with a touch of spontaneity and local encounters (not a 100% fixed itinerary). Personally, I’m used to total improvisation when traveling solo, but in this case, I’d prefer to be a bit more informed/structured.
Potentially climbing Kilimanjaro (for me) before ending with a few relaxing days in Zanzibar.
Maybe renting a 4x4 to stay independent?
No luxury requirements: we prioritize authenticity over comfort (as long as it’s at least clean). We’re not opposed to camping either if it lets us do some cool stuff! Not a huge budget, but this time we’re not completely broke either :)
I’m reaching out to you here for:
Ideas for off-the-beaten-path itineraries.
Advice on whether a guide is necessary in certain places or recommendations for reliable and friendly local contacts/tour operators.
If you have any recommendations, experiences, or great tips, we’re all ears! Thanks in advance for your advice and kindness.
See you soon.
Exploring the country on the go, with a touch of spontaneity and local encounters (not a 100% fixed itinerary). Personally, I’m used to total improvisation when traveling solo, but in this case, I’d prefer to be a bit more informed/structured.
Potentially climbing Kilimanjaro (for me) before ending with a few relaxing days in Zanzibar.
Maybe renting a 4x4 to stay independent?
No luxury requirements: we prioritize authenticity over comfort (as long as it’s at least clean). We’re not opposed to camping either if it lets us do some cool stuff! Not a huge budget, but this time we’re not completely broke either :)
I’m reaching out to you here for:
Ideas for off-the-beaten-path itineraries.
Advice on whether a guide is necessary in certain places or recommendations for reliable and friendly local contacts/tour operators.
If you have any recommendations, experiences, or great tips, we’re all ears! Thanks in advance for your advice and kindness.
See you soon.
Are there flights arriving in Urgench and returning from Tashkent?
Hello,
As a senior woman, I’m planning a 3-week solo trip (late April or early May) to explore the country by public transport, visiting the main cities (Khiva, Bukhara, and Samarkand), the Ferghana Valley, and if possible, the Aral Sea.
I’m reaching out to the community to see if there are flights arriving in Urgench and returning from Tashkent—or the other way around?
Thanks in advance to anyone with insights! 😉
Lille - Istanbul à vélo: comment entrer dans Istanbul et comment rentrer en France
bonjour,
je projette de rallier Lille à Istanbul en 2020 en famille ( 2 enfants de 10 et 7 ans) pendant 4-5 mois.
je compte suivre eurovelo 15 puis la 6. Arriver en bulgarie, soit je continue jusqu'à la mer noire et je trouve un moyen de transport ( bateau?) jusqu'à istanbul. soit je descend jusqu'à une ville par trop loin d'istanbul et je prend un bus jusqu'à la ville aux 1000 minarets.
d'où ma première question: quel est votre avis:
le bateau sur la mer noire ( si ça existe.. mais je n'ai pas l'impression)
le bus?
deuxième question: comment faire pour revenir d'istanbul avec des velos sans prendre l'avion? le bus ? le train? est ce que qqun a des expériences la dessus?
merci beaucoup la compagnie! damien
deuxième question: comment faire pour revenir d'istanbul avec des velos sans prendre l'avion? le bus ? le train? est ce que qqun a des expériences la dessus?
merci beaucoup la compagnie! damien
Voyage à Istanbul avec Turkish Airlines et valise cabine
Bonjour, je vais à Istanbul avec la compagnie Turkish Airlines pour une durée seulement de 4 jours dont 3 nuits.
Théoriquement, j'ai le droit à une valise en soute et une en cabine. Je vais prendre uniquement une valise en cabine avec moi. Au moins, mon bagage ne risque pas d'être perdu.
J'arrive à l’aéroport CDG par TGV depuis Rennes, 2H05 seulement avant mon vol de départ. Toutefois, avec la SNCF je me méfie, je n'ai pas une énorme confiance dans la compagnie ferroviaire entre les grèves et surtout les retards. Je compte donc m'enregistrer en ligne à l'avance et imprimer ma carte d'embarquement. Comme je n'aurai pas de valise en soute, je pourrai directement me rendre dans la porte d'embarquement et gagner du temps.
J'ai peur que mon TGV arrive en retard, surtout que j'arrive dans le Term2 et ensuite je dois prendre le CDGVal pour me rendre au Term1, donc il ne faut pas que je traîne.
J'ai pris le premier TGV pour CDG de la journée, je ne pouvais pas arriver plus tôt. Pour les longs courriers comme pour Tokyo Haneda, j'étais venu 3H30 à l'avance. Là c'est un moyen courrier pour 3H40 de vol sur un airbus A330-300 avec 290 passagers. Il n'est pas indispensable d'arriver 3H à l'avance.
Ma question concerne la valise cabine qui respecte bien le poids et les dimensions de la compagnie. Je me demandais, est-ce que je dois aller au comptoir d'enregistrement, pour étiqueter ma valise cabine ? Je suppose qu'ils doivent vérifier son poids et ses dimensions...
Ou bien je peux me rendre directement dans la zone réservée, passer le contrôle au frontière et me rendre à ma porte de départ pour mon vol ?
Merci d'avance pour vos réponses.
J'arrive à l’aéroport CDG par TGV depuis Rennes, 2H05 seulement avant mon vol de départ. Toutefois, avec la SNCF je me méfie, je n'ai pas une énorme confiance dans la compagnie ferroviaire entre les grèves et surtout les retards. Je compte donc m'enregistrer en ligne à l'avance et imprimer ma carte d'embarquement. Comme je n'aurai pas de valise en soute, je pourrai directement me rendre dans la porte d'embarquement et gagner du temps.
J'ai peur que mon TGV arrive en retard, surtout que j'arrive dans le Term2 et ensuite je dois prendre le CDGVal pour me rendre au Term1, donc il ne faut pas que je traîne.
J'ai pris le premier TGV pour CDG de la journée, je ne pouvais pas arriver plus tôt. Pour les longs courriers comme pour Tokyo Haneda, j'étais venu 3H30 à l'avance. Là c'est un moyen courrier pour 3H40 de vol sur un airbus A330-300 avec 290 passagers. Il n'est pas indispensable d'arriver 3H à l'avance.
Ma question concerne la valise cabine qui respecte bien le poids et les dimensions de la compagnie. Je me demandais, est-ce que je dois aller au comptoir d'enregistrement, pour étiqueter ma valise cabine ? Je suppose qu'ils doivent vérifier son poids et ses dimensions...
Ou bien je peux me rendre directement dans la zone réservée, passer le contrôle au frontière et me rendre à ma porte de départ pour mon vol ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Turkish Airlines: 24 heures de retard et prise en charge lamentable
Bonjour,
Je partage notre mésaventure de retour de vacances du Vietnam, et je voudrais aussi savoir si cela peut justifier une indemnisation. Notre voyage est au départ et à destination de l'Europe, mais le vol retardé est hors Europe.
7 août 2018. Nous sommes deux adultes et deux enfants de 9 et 11 ans.
De retour du Vietnam, sur le vol TK168 de Hanoï à Istanbul. Départ 22H20. Correpondance prévue le lendemain matin pour Marseille.
Une fois installés dans l'avion, on nous demande de sortir, problème technique. Nous patientons 1H30 dans le hall devant la porte d'embarquement. Enfin une annonce nous demande de changer de porte (la 22, qui se trouve à l'autre extrémité de l'aéroport). Nous resterons à cette nouvelle porte encore 1H30.
Nouvelle annonce, il faut revenir à la porte 36. située à l'opposé. Nouvelle attente, une heure.
Enfin, on nous annonce qu'il n'y aura pas d'avion avant demain, nous allons être pris en charge à l'hôtel.
Nouvelle file d'attente, revérification des billets / passeports, passage de la douane, sortie de la zone internationale ... attente dans le hall des arrivées.
2H plus tard, les premiers passagers de la classe affaires sont emmenés. Puis, à force d'insister, les personnes à mobilité réduite. Il faudra encore une heure pour que nous puissions monter à bord d'un bus bondé. Certains passagers doivent rester debout.
Direction le centre d'Hanoï à 30km.
Le bus nous laisse devant un hôtel. Le personnel de Turkish Airlines reste dans le bus qui repart.
Nous entrons avec tous les autres passagers dans l'hôtel ... qui ne s'attend pas à nous voir, et pour cause, ce n'est pas celui que la compagnie a réservé. Le personnel de l'hôtel, compréhensif, nous indique un autre hôtel au nom voisin, à 5 minutes de marche.
Nous voilà donc partis, en pleine nuit (enfin au petit matin) dans Hanoï, à la recherche de l'hôtel, sans aucun membre de Turkish Airlines.
Arrivés dans l'autre hôtel, nous rencontrons d'autres passagers du même vol, qui y ont été déposés par un autre bus...et devinez quoi ... ce n'est pas non plus le bon hôtel !
Le troisième sera le bon, après 10 minutes de marche, à nous orienter seuls avec un plan et les smartphones sur Google Maps.
Après un très long check in (longue file d'attente), nous arrivons dans notre chambre à 6H du matin. La mauvais blague. Il nous faudra d'ailleurs libérer les chambres avant midi.
Après l'annulation du vol de 22H20, il aura donc fallu 8 heures à Turkish Airlines pour nous mettre dans une chambre d'hôtel, et encore nous avons dû nous débrouiller seuls.
Rien ne nous a été donné à manger ni à boire pendant ces huit heures.
Les quelques informations ont été distillées à petite voix, sans micro, ni en français ni en anglais.
La suite s'est mieux passée, nous avons pu prendre une douche et nous restaurer à l'hôtel, avant de prendre l'avion le lendemain. Nous avons été aussi reportés sur la correspondance du lendemain pour Marseille.
Soit 24 heures de retard. 1 Journée de congé perdue (mon épouse devait reprendre le travail le lendemain)
J'espère que la compagnie se montrera à la hauteur en terme d'indemnisation. Mais peut-on la réclamer dans ce cas ?
Je partage notre mésaventure de retour de vacances du Vietnam, et je voudrais aussi savoir si cela peut justifier une indemnisation. Notre voyage est au départ et à destination de l'Europe, mais le vol retardé est hors Europe.
7 août 2018. Nous sommes deux adultes et deux enfants de 9 et 11 ans.
De retour du Vietnam, sur le vol TK168 de Hanoï à Istanbul. Départ 22H20. Correpondance prévue le lendemain matin pour Marseille.
Une fois installés dans l'avion, on nous demande de sortir, problème technique. Nous patientons 1H30 dans le hall devant la porte d'embarquement. Enfin une annonce nous demande de changer de porte (la 22, qui se trouve à l'autre extrémité de l'aéroport). Nous resterons à cette nouvelle porte encore 1H30.
Nouvelle annonce, il faut revenir à la porte 36. située à l'opposé. Nouvelle attente, une heure.
Enfin, on nous annonce qu'il n'y aura pas d'avion avant demain, nous allons être pris en charge à l'hôtel.
Nouvelle file d'attente, revérification des billets / passeports, passage de la douane, sortie de la zone internationale ... attente dans le hall des arrivées.
2H plus tard, les premiers passagers de la classe affaires sont emmenés. Puis, à force d'insister, les personnes à mobilité réduite. Il faudra encore une heure pour que nous puissions monter à bord d'un bus bondé. Certains passagers doivent rester debout.
Direction le centre d'Hanoï à 30km.
Le bus nous laisse devant un hôtel. Le personnel de Turkish Airlines reste dans le bus qui repart.
Nous entrons avec tous les autres passagers dans l'hôtel ... qui ne s'attend pas à nous voir, et pour cause, ce n'est pas celui que la compagnie a réservé. Le personnel de l'hôtel, compréhensif, nous indique un autre hôtel au nom voisin, à 5 minutes de marche.
Nous voilà donc partis, en pleine nuit (enfin au petit matin) dans Hanoï, à la recherche de l'hôtel, sans aucun membre de Turkish Airlines.
Arrivés dans l'autre hôtel, nous rencontrons d'autres passagers du même vol, qui y ont été déposés par un autre bus...et devinez quoi ... ce n'est pas non plus le bon hôtel !
Le troisième sera le bon, après 10 minutes de marche, à nous orienter seuls avec un plan et les smartphones sur Google Maps.
Après un très long check in (longue file d'attente), nous arrivons dans notre chambre à 6H du matin. La mauvais blague. Il nous faudra d'ailleurs libérer les chambres avant midi.
Après l'annulation du vol de 22H20, il aura donc fallu 8 heures à Turkish Airlines pour nous mettre dans une chambre d'hôtel, et encore nous avons dû nous débrouiller seuls.
Rien ne nous a été donné à manger ni à boire pendant ces huit heures.
Les quelques informations ont été distillées à petite voix, sans micro, ni en français ni en anglais.
La suite s'est mieux passée, nous avons pu prendre une douche et nous restaurer à l'hôtel, avant de prendre l'avion le lendemain. Nous avons été aussi reportés sur la correspondance du lendemain pour Marseille.
Soit 24 heures de retard. 1 Journée de congé perdue (mon épouse devait reprendre le travail le lendemain)
J'espère que la compagnie se montrera à la hauteur en terme d'indemnisation. Mais peut-on la réclamer dans ce cas ?
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo
Bonjour à tous,
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.
PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Documentaire dédié au Bagh-e Fin à Kashan
Dans le cadre de sa série documentaire "Jardins d'ici et d'ailleurs", Arte France a diffusé ce lundi 10 avril un épisode (26') dédié au Bagh-e Fin (Kashan), inscrit depuis juin 2011 au Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO.
Documentaire visionnable en Europe jusqu'au 9 juin 2017 sur Arte+7, www.arte.tv/...-d-ici-et-d-ailleurs.
Aussi visible sur YouTube, cf. www.youtube.com/watch?v=uNPxWQLo0do
Ce jardin n'est pas particulièrement impressionnant sur le seul plan horticole, mais le documentaire décrypte des éléments matériels du jardin et souligne des éléments hydrauliques rarement explicités. Ainsi, le rôle d'un qanat dans l'alimentation en eau, et l'ingénierie astucieuse à la base des jets d'eau dans les canaux.
Surtout, ce documentaire explique bien la place du jardin dans la culture iranienne. Au cours de mes voyages en Iran, j'ai en effet pu constater l'engouement des iraniens pour tout lieu qui dispose d'eau et bénéficie d'une abondante verdure.
A la différence de l'épisode dédié au Chahar Bagh d'Ispahan, on y voit la diversité des voiles en Iran. Certes, l'une des responsables arbore un maghneh ne laissant apparaître que l'ovale du visage. Mais une autre responsable illustre le "voile à l'iranienne" laissant voir le 1/3 de sa chevelure. Parmi les visiteurs, on voit tant des tchadors (femmes âgées tout habillées de noir) que des simples foulards. Ni burqa, ni niqab, étrangers à la culture iranienne.
Par contre, personne n'a indiqué au présentateur que le "gh" est une forme de "r". Par ailleurs, les Séfévides n'étaient pas d'origine turque (la Turquie n'existait pas en tant qu'Etat), mais turcique (ethnies dispersées de l'Altaï à l'Anatolie, dont des tribus établies en Iran).
Ce documentaire pourra intéresser ceux qui ont déjà visité le Bagh-e Fin, et évidemment ceux qui prévoient une étape à Kashan (réputée pour ses belles villas patriciennes qadjares).
Fabrice
P.S. : pour rappel, un épisode de cette série documentaire avait déjà été consacré à un jardin en Iran, le Chahar Bagh d'Ispahan, cf. voyageforum.com/v.f?post=7952458.
Documentaire visionnable en Europe jusqu'au 9 juin 2017 sur Arte+7, www.arte.tv/...-d-ici-et-d-ailleurs.
Aussi visible sur YouTube, cf. www.youtube.com/watch?v=uNPxWQLo0do
Ce jardin n'est pas particulièrement impressionnant sur le seul plan horticole, mais le documentaire décrypte des éléments matériels du jardin et souligne des éléments hydrauliques rarement explicités. Ainsi, le rôle d'un qanat dans l'alimentation en eau, et l'ingénierie astucieuse à la base des jets d'eau dans les canaux.
Surtout, ce documentaire explique bien la place du jardin dans la culture iranienne. Au cours de mes voyages en Iran, j'ai en effet pu constater l'engouement des iraniens pour tout lieu qui dispose d'eau et bénéficie d'une abondante verdure.
A la différence de l'épisode dédié au Chahar Bagh d'Ispahan, on y voit la diversité des voiles en Iran. Certes, l'une des responsables arbore un maghneh ne laissant apparaître que l'ovale du visage. Mais une autre responsable illustre le "voile à l'iranienne" laissant voir le 1/3 de sa chevelure. Parmi les visiteurs, on voit tant des tchadors (femmes âgées tout habillées de noir) que des simples foulards. Ni burqa, ni niqab, étrangers à la culture iranienne.
Par contre, personne n'a indiqué au présentateur que le "gh" est une forme de "r". Par ailleurs, les Séfévides n'étaient pas d'origine turque (la Turquie n'existait pas en tant qu'Etat), mais turcique (ethnies dispersées de l'Altaï à l'Anatolie, dont des tribus établies en Iran).
Ce documentaire pourra intéresser ceux qui ont déjà visité le Bagh-e Fin, et évidemment ceux qui prévoient une étape à Kashan (réputée pour ses belles villas patriciennes qadjares).
Fabrice
P.S. : pour rappel, un épisode de cette série documentaire avait déjà été consacré à un jardin en Iran, le Chahar Bagh d'Ispahan, cf. voyageforum.com/v.f?post=7952458.
Votre état d'esprit au quotidien et dans votre vie après votre / vos voyages (ce que ça a changé)
Salut chers amis voyageurs.
Alors voilà la question que je vous pose car j'ai également envie de savoir comment vous vivez la chose. Quel est votre état d'esprits, vos pensées, mentalités... après avoir voyagé, que ce soit de 1 semaine ou 3 ans l'opinion de chacun a son intérêt.
Personnelement quand je suis rentré de voyage (7 mois en tout dont 6 mois en Nouvelle Zélande) j'ai déjà été heureux de revoir mes proches, ça m'a fait tellement bizarre de revoir mon petit coin des landes... et le soir repartir se coucher dans sa chambre.... Personnelement y a eu le début ou j'ai vécu de bon moment comme de mauvais (quelques prises de tête avec certains amis), l'impression de vivre en décalé et la frustration que les gens ne peuvent comprendre ce que l'on a vécu (et subit 😏). Et puis il y a eu de bonnes choses, comme le fait que j'ai réussi à être pris à une formation ou il y avait 1 place pour 10, et à ce moment là ma nouvelle mentalité m'a beaucoup aidé. Au fur et à mesure je me suis tout de même remis dans le bain du train train quotidien à reprendra la routine, malgré tout ça peu parfois être agréable.
Dans mon état d'esprit ce voyage a pas mal changé qui je suis et aussi de comment je veux que ma vie soit. Je suis bien plus positif qu'avant et ai plus de volonté, je sais également que j'ai pour l'instant envie de profiter de ma jeunesse pour continuer à voyager entre 2 boulots et justement faire en sorte que ça puisse se faire.
Par contre il y a des moments ou j'ai de gros coups de blues du voyage, il y a des moments où je me refais des scène de mon voyage et où j'ai beaucoup de nostalgie...
Il y tout de même un point noir dans tout ça, c'est que parfois je me pose encore beaucoup de question sur ma vie et je me sens perdu... Parfois des choix compliqué à faire quand on a envie de combiner une vie professionnel et une vie de voyage et de passion.
Mais malgré quelques petits problèmes j'ai vraiment l'impression que voyager m'a ouvert des portes, certaines choses que je n'imaginais qu'en rêve m'ont l'air à porter de main même si ce n'est pas simple à acquérir.
Voilà, maintenant c'est à vous de raconter vos pensées de voyageurs :)
Alors voilà la question que je vous pose car j'ai également envie de savoir comment vous vivez la chose. Quel est votre état d'esprits, vos pensées, mentalités... après avoir voyagé, que ce soit de 1 semaine ou 3 ans l'opinion de chacun a son intérêt.
Personnelement quand je suis rentré de voyage (7 mois en tout dont 6 mois en Nouvelle Zélande) j'ai déjà été heureux de revoir mes proches, ça m'a fait tellement bizarre de revoir mon petit coin des landes... et le soir repartir se coucher dans sa chambre.... Personnelement y a eu le début ou j'ai vécu de bon moment comme de mauvais (quelques prises de tête avec certains amis), l'impression de vivre en décalé et la frustration que les gens ne peuvent comprendre ce que l'on a vécu (et subit 😏). Et puis il y a eu de bonnes choses, comme le fait que j'ai réussi à être pris à une formation ou il y avait 1 place pour 10, et à ce moment là ma nouvelle mentalité m'a beaucoup aidé. Au fur et à mesure je me suis tout de même remis dans le bain du train train quotidien à reprendra la routine, malgré tout ça peu parfois être agréable.
Dans mon état d'esprit ce voyage a pas mal changé qui je suis et aussi de comment je veux que ma vie soit. Je suis bien plus positif qu'avant et ai plus de volonté, je sais également que j'ai pour l'instant envie de profiter de ma jeunesse pour continuer à voyager entre 2 boulots et justement faire en sorte que ça puisse se faire.
Par contre il y a des moments ou j'ai de gros coups de blues du voyage, il y a des moments où je me refais des scène de mon voyage et où j'ai beaucoup de nostalgie...
Il y tout de même un point noir dans tout ça, c'est que parfois je me pose encore beaucoup de question sur ma vie et je me sens perdu... Parfois des choix compliqué à faire quand on a envie de combiner une vie professionnel et une vie de voyage et de passion.
Mais malgré quelques petits problèmes j'ai vraiment l'impression que voyager m'a ouvert des portes, certaines choses que je n'imaginais qu'en rêve m'ont l'air à porter de main même si ce n'est pas simple à acquérir.
Voilà, maintenant c'est à vous de raconter vos pensées de voyageurs :)
Pourquoi le "cinéma du monde" reste si minoritaire et mal connu?
Voilà... Une question qui me taraude depuis des années.
En France - et à Paris en particulier - il y a toutes les semaines des sorties de films venus d'Asie, Amérique Latine, Europe de l'Est, le Moyen Orient... Certains sont excellent et soutenus par la critique (pourvu qu' on soit un peu attentif). Et pourtant... Les salles qui les projètent sont souvent à moitié vides et le public est, en général, assez âgé.
Pourquoi, d'après vous, ce blocage, d'autant plus paradoxal que les voyages et les études à l'étranger se sont tant démocratisés? Et que le monde qui vient - celui des émergents - devrait intéresser les jeunes tout particulièrement?
Une anecdote : Une bonne partie des stagiaires que nous accueillons dans ma boîte ont fait u stage ou un échange universitaire en Chine. Pourtant, si tu leur parles de Jia Zhangke ou de Zhang Yimou, ils te regardent la bouche ouverte.
Vous me direz que le niveau culturel baisse...Mais je vais souvent au théâtre, à la bibliothèque ou à un bon concert et c'est plein à craquer. Il doit y avoir une particularité propre au cinéma, peut-être dû à la concurrence du cinéma américain et les quelques super productions nationales.
Je me demande s' il n'y aurait pas un énorme public potentiel pour ce type de cinéma qui soit ne connaît même pas son existence, soit pense que c' est un cinéma d'élite, trop lourd et compliqué, alors qu' il y a vraiement pour tout le monde...Avec le dépaysement en plus.
En France - et à Paris en particulier - il y a toutes les semaines des sorties de films venus d'Asie, Amérique Latine, Europe de l'Est, le Moyen Orient... Certains sont excellent et soutenus par la critique (pourvu qu' on soit un peu attentif). Et pourtant... Les salles qui les projètent sont souvent à moitié vides et le public est, en général, assez âgé.
Pourquoi, d'après vous, ce blocage, d'autant plus paradoxal que les voyages et les études à l'étranger se sont tant démocratisés? Et que le monde qui vient - celui des émergents - devrait intéresser les jeunes tout particulièrement?
Une anecdote : Une bonne partie des stagiaires que nous accueillons dans ma boîte ont fait u stage ou un échange universitaire en Chine. Pourtant, si tu leur parles de Jia Zhangke ou de Zhang Yimou, ils te regardent la bouche ouverte.
Vous me direz que le niveau culturel baisse...Mais je vais souvent au théâtre, à la bibliothèque ou à un bon concert et c'est plein à craquer. Il doit y avoir une particularité propre au cinéma, peut-être dû à la concurrence du cinéma américain et les quelques super productions nationales.
Je me demande s' il n'y aurait pas un énorme public potentiel pour ce type de cinéma qui soit ne connaît même pas son existence, soit pense que c' est un cinéma d'élite, trop lourd et compliqué, alors qu' il y a vraiement pour tout le monde...Avec le dépaysement en plus.
Les dérives de l'humanitaire...
salut la communauté!
je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....
il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...
faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...
les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.
alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....
il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...
faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...
les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.
alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
Tarif des péages à moto de la frontière franco-italienne jusqu'à la frontière turque
Bonjour
J'entreprend un voyage en moto en Turquie en octobre 2014 via le tunnel du Mt Blanc l'Italie Slovénie Croatie Serbie Bulgarie
question budget je souhaiterai connaitre le coût des péages à partir de la frontière Franco Italienne jusqu'à la frontière Turque
D'avance merci











